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Rapport sur la mise en oeuvre des activits rgionales dcrites dans le Plan d action de la Stratgie globale adopt par le Comit sa vingt deuxime session

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Rapport sur la mise en oeuvre des activits rgionales dcrites dans le Plan d action de la Stratgie globale adopt par le Comit  sa vingt deuxime session Powered By Docstoc
					Patrimoine mondial
Distribution limitée

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WHC-99/CONF.209/8 Paris, le 21 octobre 1999 Original : anglais/français

ORGANISATION DES NATIONS UNIES POUR L'EDUCATION, LA SCIENCE ET LA CULTURE CONVENTION CONCERNANT LA PROTECTION DU PATRIMOINE MONDIAL, CULTUREL ET NATUREL COMITE DU PATRIMOINE MONDIAL Vingt-troisième session Marrakech, Maroc 29 novembre - 4 décembre 1999 Point 6 de l'ordre du jour provisoire : Rapport sur la mise en œuvre des activités régionales décrites dans le Plan d’action de la Stratégie globale adopté par le Comité à sa vingt-deuxième session. RESUME Ce document fait suite à l'adoption en 1998 par le Comité à sa vingt-deuxième session de plans d'actions régionaux. La section III présente le compte rendu des activités entreprises en 1999, et des plans d'actions pour les années 2001 à 2002 pour l'Afrique, les Etats arabes, l'Asie, le Pacifique, l'Europe et l'Amérique du Nord, ainsi que l'Amérique latine et les Caraïbes. La section IV présente la contribution des organismes consultatifs à la Stratégie globale. Un chiffré des activités pour l'an 2000 est inclus dans la section V. Ce document a été préparé avant la douzième Assemblée générale des Etats parties qui s'est tenue au Siège de l'UNESCO les 28 et 29 octobre 1999. Les conclusions du débat sur « Les moyens d'assurer une Liste du patrimoine mondial représentative » sont présentés dans le rapport de l'Assemblée générale qui est présenté dans le document WHC-99/CONF.209/7. Ce débat et le projet de résolution adopté par l'Assemblée générale appellent des modalités d'actions qui sont présentés dans le document WHC-99/CONF.209/8 add. Décision requise : Le Comité pourrait souhaiter approuver le budget et les activités pour l'année 2000 présentés en section V, qui se rapportent au Chapitre II de la Stratégie globale, et prendre note des documents d'information suivants: WHC-99/CONF.209/INF.8, INF.11, INF.14, INF.16 et du rapport des activités entreprises en 1999, ainsi que des plan pluriannuels par région.

TABLE DES MATIERES Pages I. II. III. Antécédents du présent document Présentation du document Compte rendu des activités entreprises en 1999 et plans d’actions pluriannuels proposés par région 1. Afrique 2. Etats arabes 3. Asie 4. Pacifique 5. Europe & Amérique du Nord 6. Amérique latine & Caraïbes IV. Contribution des organes consultatifs à la Stratégie globale : Etudes thématiques Synopsis du programme d'activités à financer au titre du Chapitre II : Stratégie globale pour l’an 2000 1 2 3

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V.

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I.

ANTECEDENTS DU PRESENT DOCUMENT

Le Comité du patrimoine mondial, à sa vingt-deuxième session en décembre 1998, suite à une recommandation de l'Organe consultatif, a examiné le premier « Rapport d'avancement, synthèse et plan d'action de la Stratégie globale, pour une Liste du patrimoine mondial représentative et crédible ». Ce document présentait en introduction la Stratégie globale, analysait les questions prioritaires et présentait pour la première fois des plans d'actions régionaux. Ce document WHC-98/CONF.203/12 est disponible sur le site Web du Centre à www.unesco.org/whc et peut être distribué sur demande. Les résultats du débat sont reflétés dans la section X du Rapport du Comité adopté à sa vingt-deuxième session. Par ailleurs, lors des discussions relatives au point « Suites à donner au travail de l'Organe consultatif du Comité du patrimoine mondial et notamment aux questions techniques » le Comité a demandé que le Centre, en collaboration avec les organes consultatifs, présente à la vingttroisième session du Comité un rapport d'avancement sur la mise en œuvre des activités régionales décrites dans le Plan d'action de la Stratégie globale adopté par le Comité à sa vingt-deuxième session. » Le Comité a également « demandé qu'un point à l'ordre du jour sur les "Moyens d'assurer une liste du patrimoine représentative" soit discuté à la Douzième Assemblée générale des Etats parties en 1999. » Un document a été préparé pour l'Assemblée générale en vue d'informer tous les Etats parties des enjeux de la Stratégie globale et de l'évolution de la problématique. Ce document WHC-99/CONF.206/6 est disponible sur le site Web du Centre et peut être distribué sur demande, ainsi que la liste des documents et rapports publiés depuis 1992 sur la Stratégie globale. Le Comité, lors de l'examen 5 de l'ordre du jour prendra connaissance des débats et résultats de la douzième Assemblée générale. A ce stade, il convient de noter que le projet de résolution préparé par le Bureau en juillet 1999, invitait le Comité à « adopter un Plan d'action régional pluriannuel pour la mise en œuvre de la Stratégie globale qui succédera au Plan d'action adopté pour 1999. » Ces documents contiennent des informations détaillées sur le concept, la méthodologie et la mise en œuvre de la Stratégie globale depuis 1994. Ils mettent également en avant les contributions déterminantes des organes consultatifs aux débats et à la mise en œuvre de cette Stratégie, notamment au moyen d'études thématiques sur les catégories de biens encore sousreprésentées sur la Liste du Patrimoine mondial. Définition et objectifs de la Stratégie globale : Il convient toutefois, de rappeler que "la Stratégie globale constitue un cadre de référence et une méthodologie pour la mise en œuvre de la Convention du patrimoine mondial. Elle est basée sur des définitions thématiques régionales de catégories de biens ayant une valeur universelle exceptionnelle pour améliorer l'équilibre et la représentativité de la Liste du patrimoine mondial. Elle encourage les Etats à ratifier la Convention, à établir des listes indicatives et à les harmoniser, et à préparer des propositions de biens appartenant à des catégories et à des régions sous-représentées sur la Liste. Les Plans d'actions régionaux pluriannuels prévoient des actions en Afrique, dans les Etats arabes, en Asie, dans le Pacifique, en Europe et Amérique du Nord, et en Amérique latine et aux Caraïbes.

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II.

PRESENTATION DU DOCUMENT

Ce document présente, pour chaque région un compte rendu des activités entreprises en 1999 pour améliorer la représentativité de la Liste, et une série d’actions programmées de l'an 2000 à l'an 2002, ainsi qu’un synopsis du programme d’activités à financer au titre du chapitre II : Stratégie globale dans le cadre du budget qui sera adopté pour l’an 2000. Les activités proposées font suite aux analyses régionales présentées à la vingt-deuxième session du Comité dans le document WHC-99/CONF.203/12. Elles se fondent sur le constat des déséquilibres entre les biens naturels et culturels de manière à assurer la représentativité des régions bio-géographiques ou d’événements dans l’histoire de l’évolution. Elles tiennent compte également des caractéristiques de chaque région et des priorités définies par le Centre en concertation avec les organismes consultatifs et les Etats parties concernés. Les moyens d'encourager et de susciter des propositions d'inscriptions relevant de catégories de biens encore sous-représentés sur la Liste ont été examinés avec une attention particulière. Les facteurs suivants ont été pris en considération : Patrimoine naturel La répartition mondiale des sites du patrimoine mondial naturel continue à s’améliorer. De nouvelles propositions d’inscription d’Etats parties de régions sous-représentées jusqu’ici, comme la Malaisie en Asie du Sud-Est, ont été reçues en 1999. Différents Etats parties dans plusieurs régions, comme le Brésil en Amérique latine et l’Afrique du Sud en Afrique, qui possèdent d’importants éléments du patrimoine naturel du monde possédant une valeur universelle exceptionnelle, ont soumis un petit nombre de nouveaux sites pour les années 1999 et 2000. Une nouvelle initiative brésilienne va contribuer à améliorer la représentation en Amazonie – lacune majeure dans la représentation du patrimoine mondial naturel déplorée par le Comité à sa dernière session. Les études globales de l’UICN pour identifier les lacunes et les réunions complémentaires d’experts pour préparer des listes indicatives globales représentatives des écosystèmes sont les principaux instruments du Centre et des Etats parties pour identifier les aires potentielles qui pourraient être proposées pour inscription au patrimoine mondial. La région arabe et des sous-régions comme les Caraïbes, l’Asie centrale et le Pacifique, où le nombre d’Etats parties à la Convention et/ou le nombre d’Etats qui ont soumis des propositions d'inscription est bas, sont les principales cibles visées pour un soutien selon le Plan d’action de Stratégie globale adoptée par la Comité en 1998. S’agissant de pays d’autres régions qui n’ont pas encore ratifié la Convention, des missions sont entreprises pour inciter les autorités compétentes à une ratification, lors de missions techniques et de suivi dans des Etats parties voisins. Dans le cas d’Etats parties qui n’ont pas encore proposé de biens naturels pour inscription au patrimoine mondial (comme le Botswana et le Gabon en Afrique), des entretiens et des négociations sont en cours pour lancer des projets d’assistance préparatoire pour l’identification et/ou la proposition d’inscription de nouveaux biens.

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Patrimoine culturel En 1999, sur les 48 propositions d'inscriptions examinées par le Bureau, 9 émanaient d'Etats dont le patrimoine n'était pas encore représenté sur la Liste. Trois propositions concernent le patrimoine africain, deux le patrimoine d'Asie centrale, deux celui des Caraïbes, deux émanent d'Europe centrale et orientale. De plus, 12 propositions relevaient de la catégorie des paysages culturels. Ces progrès modestes, mais certains, témoignent que le processus de mise en œuvre de la Stratégie globale est bien engagé, mais que les résultats seront significatifs à long terme, alors que les capacités existantes en matière de conservation sont renforcées progressivement dans les Etats dont le patrimoine est le moins représenté. Par ailleurs, en 1999, les rapports suivants ont été publiés et distribués : •= Linking Nature and Culture. Report of the Global Strategy Natural and Cultural Heritage Expert Meeting, 25-29 March 1998, Amsterdam, the Netherlands, UNESCO/Ministry for Foreign Affairs/Ministry for Education, Science and Culture (The Hague, 1999. 238 p. (Mr Bernd Von Droste, Ms Mechtild Rössler and Sarah Titchen). •= Le patrimoine culturel et la Convention du patrimoine mondial : Quatrième réunion de Stratégie globale, 16-19 septembre 1998, Porto-Novo, Bénin. UNESCO/PREMA 1999, 213 p., Ed. C. Le Cour Grandmaison, G. Saouma-Forero. •= The Report of the second meeting of the "Regional Network for the Management of World Heritage in South East Asia, Pacific, Australia, and New Zealand". En l’an 2000 les rapports suivants seront publiés : •= Rapport d’experts sur le patrimoine culturel des Caraïbes et la Convention du patrimoine mondial (Martinique, avril 1998). •= Rapport de la réunion thématique régionale de Stratégie globale sur les paysages culturels en Europe de l’Est, (Bialystok, Pologne, 29 septembre - 3 octobre 1999). The Centre for the Preservation of Historic Landscape (Varsovie, Pologne). •= Rapport de synthèse de la réunion d’experts sur les paysages culturels en Afrique (Tiwi, Kenya, 9-14 mars 1999). •= Recommandations de la Deuxième réunion de Stratégie globale pour le Pacifique, (août 1999).

Ces publications contribuent, sans aucun doute, à la diffusion des objectifs de la Stratégie globale auprès des décideurs et facilitent la compréhension des concepts liés à sa mise en œuvre par les experts. Ils constituent également des textes de référence qui ont déterminé les choix des actions proposées. III. COMPTE RENDU DES ACTIVITES ENTREPRISES EN 1999 ET PLANS D’ACTION POUR 2000-2001

Le Comité, à sa vingt-deuxième session, avait approuvé 213.000 dollars au titre du chapitre II du Budget dont 175.000 dollars pour les activités régionales qui ont été mises en œuvre. Par ailleurs, dans chaque région, un certain nombre d'activités additionnelles ont pu être

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financées, en ayant recours notamment à l'assistance internationale, à des fonds extrabudgétaires, et/ ou grâce à des accords de coopération avec des Etats parties qui ont mis des ressources financières supplémentaires à la disposition du Centre. Les plans d'actions régionaux ont été préparés en tenant compte des objectifs de la Stratégie globale, des priorités propres à chaque région, afin de remédier au plus tôt aux carences les plus patentes. Parmi les activités novatrices proposées pour l'an 2000, il convient de souligner l'importance pour l'Afrique de la réunion qui devrait définir l’intégrité et l’authenticité dans un contexte africain, qui avait fait l'objet d'une recommandation de la réunion thématique régionale de Stratégie globale sur les paysages culturels en Afrique (Kenya, mars 1999). Dans les Etats arabes, parallèlement à la préparation du Rapport périodique, l’objectif principal est l’accroissement du nombre d’Etats parties, notamment dans le Golfe. En Asie, un programme de réunions sous-régionales fera suite à des études conduites par des experts les années précédentes. Dans le Pacifique, une étude de cas sur la préparation du dossier d'inscription de Rennell Est (Iles Salomon), qui figure sur la Liste du patrimoine mondial depuis 1998, sera préparée et distribuée dans la région. En Europe, l'accent est mis sur le patrimoine naturel alpin non encore représenté sur la Liste et les paysages culturels d’Europe orientale. En Amérique latine, une réunion sur les paysages culturels d'Amérique centrale fera suite à la réunion sur les paysages culturels de la région andine. Dans les Caraïbes, les réunions thématiques mettront l'accent sur les cultures précolombiennes et le système de plantations communs à tous les Etats et une synergie sera recherchée activement avec le Secteur de la Culture pour susciter des propositions d'inscription liées aux Routes des Esclaves. Une publication en espagnol résumant toutes les études existantes sur les types de biens naturels dans les différentes zones bio-géographiques sera préparée et distribuée en Amérique latine et dans les Caraïbes. Chaque plan régional fait également état des possibilités de financement qui pourraient être demandées au titre d'autres chapitres du budget du Fonds du patrimoine mondial et/ou provenir de ressources extrabudgétaires. 1. A. AFRIQUE Actions menées en 1999

Publication du rapport et suivi de la 4e Réunion de Stratégie globale : Les actes de la quatrième réunion de Stratégie globale, qui s'est tenue du 16 au 19 septembre 1998 à PortoNovo au Bénin, ont été publiés et diffusés. Des exemplaires ont été envoyés aux membres du Comité, aux organismes consultatifs, aux Bureaux de l'UNESCO en Afrique, ainsi qu'aux experts africains qui ont participé aux réunions et séminaires de Stratégie globale depuis 1995. Réunion thématique régionale de Stratégie globale sur les Paysages culturels (mars 1999, Kenya) : A cette réunion organisée par le Centre du patrimoine mondial et le Bureau de l’UNESCO à Nairobi, 9 Etats parties africains à la Convention étaient invités ainsi que des représentants des organes consultatifs (ICOMOS, UICN) et un observateur (Bureau nordique du patrimoine mondial). A partir des études de cas illustrant la diversité de la notion de paysage culturel en Afrique et l’importance de la liaison entre nature, culture et spiritualité, la

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discussion a souligné la spécificité de quelques points comme la définition des limites et surtout la nécessaire implication des communautés locales à toutes les étapes du processus d’inscription et de la gestion des sites. Les participants ont adopté des recommandations visant à considérer systématiquement les valeurs culturelles et naturelles des sites africains, à reconnaître le droit traditionnel aussi bien pour la protection que pour le mode de propriété des sites, à envisager leur gestion dans une perspective de développement durable. Le groupe d’experts a également souhaité que les conditions d’authenticité et d’intégrité soient définies d’un point de vue africain et que les Orientations intègrent des indications quant à la gestion des paysages culturels. De même, la nécessité d’une approche interdisciplinaire des évaluations de paysages culturels a été formulée, en relation avec la création d’un réseau opérationnel d’experts africains en matière de paysages culturels. Le rapport de la réunion est disponible dans le document d’information WHC-99/CONF.209/8/INF.8. Séminaire de suivi de la 4e réunion de Stratégie globale (septembre 1999, Niger) : Le Séminaire de suivi de la quatrième réunion de Stratégie globale (Porto-Novo, Bénin, septembre 1998) pour lequel le Niger avait obtenu 20.000 dollars au titre de l’assistance préparatoire, s'est déroulé à Niamey du 13 au 16 septembre 1999. A cette réunion qui s’est tenue en français et en anglais, les experts de 9 pays ont participé : Bénin, Burkina Faso, Cap Vert, Gambie, Guinée, Mali, Niger, Togo et Sénégal. Le Ghana et le Nigeria qui avaient assisté à la réunion de Porto-Novo, se sont excusés. Le ministère français de la Culture était représenté au titre de la Convention de coopération sur la protection du patrimoine monumental et urbain signée entre la France et l’UNESCO. L’objet du séminaire était de poursuivre les discussions entamées à Porto-Novo sur la préparation de listes indicatives et de dossiers de propositions d’inscriptions transfrontalières. La réflexion sur le découpage national de certains sites transfrontaliers – qui était apparue aux experts réunis à Porto-Novo comme une mutilation – a permis aux participants de se concerter sur deux cas précis qui ont fait l’objet de recommandations : (i) les sites mégalithiques de Sénégambie, unissant la Gambie et le Sénégal ; (ii) le Parc national du W du Niger, qui traverse les frontières et constitue un écosystème et une aire culturelle communs au Niger, au Bénin et au Burkina Faso. Dans les deux cas, les Etats concernés prépareront des demandes d’assistance conjointes afin de tenir des réunions de concertation et procéder à la préparation de chartes de gestion commune. Les participants ont remercié le Centre et le Comité de la tenue du Séminaire dans le cadre de la Stratégie globale et ils ont souligné une fois de plus l'importance de l'aide à apporter dans le cadre de l'assistance préparatoire.

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Atelier technique sur le patrimoine naturel et côtier en Afrique : Le Mozambique organisera à la mi-décembre 1999 un Atelier technique sur le patrimoine naturel côtier et marin d’Afrique. Un des objectifs de la réunion est l’identification de sites côtiers et marins en Afrique australe et orientale afin d’établir des propositions d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial. Actuellement, il existe trois sites côtiers en Afrique : le Parc national des oiseaux du Djoudj au Sénégal, l’Atoll d’Aldabra aux Seychelles et le Parc national du banc d'Arguin en Mauritanie. Activités de formation : Les activités entreprises, en 1999 et celles prévues en l'an 2000, dans le cadre du Programme Africa 2009, ainsi que les recommandations adoptées au séminaire des directeurs du patrimoine des pays anglophones sont présentées dans le document WHC-99/CONF.209/INF11. Activités de sensibilisation : En 1999, le Botswana et le Tchad ont ratifié la Convention du patrimoine mondial. Sur les 45 Etats membres africains de l’UNESCO, 31 Etats d’Afrique subsaharienne sont parties à la Convention du patrimoine mondial. Vingt Etats parties ont soumis des listes indicatives. En juillet 1999, le Bureau a examiné 4 propositions d’inscription soumises par des Etats africains et le Centre a reçu 4 propositions d’inscription qui seront soumises en l’an 2000. En 1999, le Botswana, le Ghana et la Guinée ont organisé des réunions nationales de sensibilisation sur la mise en œuvre de la Convention à la lumière de la Stratégie globale. A ces réunions, les spécialistes étaient des experts africains ayant participé à des réunions et des séminaires sur la Stratégie globale en Afrique. En 1999, les directeurs du patrimoine du Kenya et de l'Ouganda assisteront à la réunion du Comité du patrimoine mondial, grâce à une subvention du ministère norvégien de l'Environnement, afin de mieux préparer leurs propositions d'inscription. Dans le cadre de l'accord de coopération France-UNESCO, le ministère de la Culture s'est engagé à mettre à la disposition de certains Etats parties africains (Bénin, Ethiopie, Madagascar, Sénégal) l'expertise nécessaire à la préparation de dossiers d'inscription. Deux experts français ont participé au séminaire de Niamey ; ils ont pu évaluer les besoins en Afrique de l'Ouest et identifier des projets susceptibles d'être proposés en l'an 2000. B. Plan d’action pour 2000-2002

Justification : Compte tenu du calendrier adopté pour la préparation de l'exercice de suivi périodique des sites africains et de l’obligation de préparer un rapport en l'an 2001 sur 40 biens naturels et culturels, des efforts importants devront être déployés par le Centre pour soutenir de manière efficace les Etats et les gestionnaires de sites de la région. En conséquence, les nouvelles activités en Afrique se limitent à deux réunions. Il va sans dire que l'appui à la préparation de nouvelles propositions d'inscription et aux activités de formation dans les cadre du programme Africa 2009 se poursuivront.

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Objectif

1.

Prise de conscience accrue à l'échelon national de la Convention du patrimoine mondial et des différentes questions liées à sa mise en œuvre. Encourager l'application de la Convention et l'adhésion aux objectifs de la Stratégie globale et de sa mise en œuvre.

Cible

Activité

1.1

Aider à préparer les réunions visant à sensibiliser les décideurs et tous les partenaires nationaux impliqués dans la mise en œuvre de la Convention. Assurer une Liste du patrimoine mondial représentative. Augmentation du nombre de listes indicatives. Mise au point des dossiers de proposition d'inscription au moyen de l'assistance préparatoire et de la coopération bilatérale. Définition des conditions d'authenticité et d'intégrité dans un contexte africain.

Objectif Cibles

2.

Activité

2.1

Conseiller les Etats parties sur les catégories, les critères et les procédures. Diffuser l'information sur les réunions de Stratégie globale en Afrique. Collaborer avec les pays développés, pour faciliter la préparation des dossiers. En réponse aux recommandations adoptées lors de la réunion thématique régionale de Stratégie globale sur les Paysages culturels au Kenya, organiser en l'an 2000 une réunion bilingue sur les conditions d'authenticité et d'intégrité dans un contexte africain (40.000 dollars y compris la publication des Actes). Coopérer comme prévu avec quatre Etats parties d’Afrique de l’Est pour mettre au point des propositions de projets dont le financement sera étudié par le Fonds du patrimoine mondial et d’autres sur les sites montagneux du patrimoine mondial (Kilimandjaro en Tanzanie ; Rwenzori en Ouganda ; Simen en Ethiopie ; Mont Kenya au Kenya). En collaboration avec le WWF, identifier au moins 3 sites dans le bassin du Congo constituant une aire forestière tropicale pour proposition d’inscription au patrimoine mondial. En collaboration avec la Convention sur les zones humides (Ramsar), mettre au point un programme d’identification de 5 sites côtiers et marins pour proposition d’inscription au patrimoine mondial.

2.2 2.3

2.4

2.5

2.6

2.7

7

2.8

Organiser en l’an 2002 une Réunion thématique régionale sur la Stratégie globale sur les stratégies de mise au point et de renforcement des sites du patrimoine mondial d’écosystèmes côtiers et marins d’Afrique de l’Ouest : 30.000 dollars au titre du chapitre II. Renforcement de la capacité des institutions nationales chargées du patrimoine culturel. Mettre en œuvre avec l'ICCROM et CRATerre-EAG, dans le cadre du Programme Africa 2009, les activités prévues pour l'an 2000 qui figurent dans le document WHC-99/CONF.209/INF11.

Objectif

3.

Cible

Activités

3.1

Participer à l'élaboration des programmes de formation destinés aux décideurs et gestionnaires de site. Identifier les thèmes des séminaires et des projets de recherche. Sélectionner les participants. L'ICCROM présente conjointement avec le Centre une demande d’assistance, qui sera examinée au cours de la présente session. Il faut noter que le Programme Africa 2009 bénéficie du soutien de la Norvège et de la Suède jusqu’en 2001, avec des contributions annuelles de 65.000 dollars et 100.000 dollars respectivement. Assurer la coordination et le suivi de projets opérationnels dits «projets situés». Plan d’activités et de financement pour l’Afrique

3.2 3.3

3.4

Année 2000-2002 2000-2002

Activités Réunions nationales de sensibilisation Préparation de propositions d’inscription

2000 2002 2000-2002

Réunion sur l’intégrité /l’authenticité (suivi réunion Kenya-1999) Réunion thématique sur les sites côtiers Renforcement des capacités des institutions nationales (Africa 2009) (ICCROM)

Source de financement (en US$) (20.000) (Chap. III) Promotion (300.000) (Chap. III) Assistance préparatoire et aides bilatérales (40.000) (Chap. II) (30.000) (Chap. II) (300.000) (SIDA + NORAD) (Chap. III) Formation

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2. A.

ETATS ARABES Actions menées en 1999

La traduction en arabe de la majeure partie des textes relatifs à la mise en œuvre de la Convention a été entreprise. Un séminaire régional de formation sur la mise en œuvre de la Convention a été organisé pour les spécialistes du patrimoine naturel (Le Caire, 29 mai-1er juin 1999). Au cours de ce séminaire, les participants ont relevé la sous-représentation de la région arabe pour les sites naturels de la Liste du patrimoine mondial : zones arides, côtes et forêts. Finalement, la deuxième étude régionale pour l’identification de biens naturels susceptibles d’être inscrits sur la Liste a été menée dans 9 pays de la région. Le séminaire sur les monuments a été reporté. B. Plan d’action pour 2000-2002

Le premier exercice de préparation de rapports périodiques sur l’état de conservation des biens et la mise en œuvre de la Convention est programmé pour l’an 2000 dans la région arabe. Cette activité limite considérablement les possibilités du Secrétariat de mettre en œuvre la stratégie globale en l’an 2000. Justification : Dans la région arabe, la stratégie globale doit viser à améliorer la connaissance de la Convention par les Etats parties et à élargir son caractère universel en obtenant l’adhésion des Etats non-parties. De plus, elle doit susciter des propositions d’inscription relevant de catégories de biens non représentés ou insuffisamment représentés. Objectif 1. Améliorer la capacité des Etats parties à la mise en œuvre de la Convention. Une meilleure connaissance des mécanismes de la Convention et de ses procédures. 1.1 Distribuer les textes relatifs à la mise en œuvre de la Convention en arabe à l’ensemble des décideurs, gestionnaires et responsables du patrimoine dans les Etats parties à la Convention. A l’occasion de la préparation de la soumission des rapports périodiques dans la région arabe (2000), les documents relatifs à la Convention qui sont traduits en arabe seront distribués et expliqués aux responsables nationaux à l’occasion des divers ateliers de travail. L’exercice même de préparation des rapports périodiques est conçu de manière didactique afin que les responsables nationaux maîtrisent mieux les modalités de la mise en œuvre de la Convention. Améliorer l’universalité de la Convention en obtenant l’adhésion des Etats qui ne l’ont pas encore ratifiée. Ratification par les Etats arabes non encore Etats parties.

Cible

Activités

1.2

Objectif

2.

Cible

9

Activité

2.1

Organisation d’un séminaire d’information dans les Etats arabes du Golfe au Bureau de l’UNESCO à Qatar qui sera suivi de visites aux Etats. Etudier l’état de représentativité des biens culturels et naturels en vue d’en corriger les manques, s’il y a lieu. Assurer une représentativité plus grande des biens arabes de valeur universelle exceptionnelle dans la Liste.

Objectif

3.

Cible

Activités

3.1

Compléter les listes indicatives de la région à partir d’une réflexion scientifique sur les biens nationaux susceptibles d’être inscrits. Organiser une réunion finale sur les biens naturels et arriver à un accord sur la liste de biens naturels à soumettre, chaque fois que possible en soumissions bi ou pluri-nationales. Préparer des dossiers d’inscription pour des types de biens culturels non représentés et reconnus de valeur universelle exceptionnelle.

3.2

3.3

Année 2000 2001 2001 2002 2002

Plan d’activités et de financement – Etats arabes Activités Source de financement (en US$) Diffusion des textes de la Convention et formation au (8.000) cours de l’exercice des rapports périodiques (Chapitre II) Séminaire d’information sur la Convention et visites des (30.000) Etats non-parties (Chapitre II) Amélioration des listes indicatives (commencées durant (20.000) les rapports périodiques) (Chapitre II) Réunion finale sur les biens naturels (40.000) (Chapitre II) Préparation des dossiers de proposition d’inscription aux (20.000) (Chapitre III) listes indicatives et à la réunion sur les sites naturels et assist. préparatoire

3. A.

ASIE Actions menées en 1999

Patrimoine culturel La réunion sous-régionale sur le patrimoine culturel d’Asie centrale, initialement prévue pour 1998, a été reportée en l’an 2000. Cette réunion vise à identifier de grands thèmes attestant de la diversité culturo-ethnique de cette région de steppes, de déserts et de montagnes au carrefour des civilisations de l’Orient et de l’Occident, afin d’améliorer la représentativité de la Liste du patrimoine mondial, sur le plan géographique comme sur le plan thématique. La participation d’experts des cinq républiques d’Asie centrale, ainsi que de l’Iran, du Pakistan, de la Chine et de la Russie est envisagée. Le Comité a approuvé l’octroi

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de 20.000 dollars pour cette activité à sa vingt et unième session en 1997 et de 5.000 dollars pour la publication des actes de la réunion à sa vingt-deuxième session en 1998. En juillet 1999, le gouvernement turkmène a informé le Centre du patrimoine mondial qu’il fallait trouver des fonds supplémentaires pour organiser la réunion mais qu’il était toujours disposé à l’accueillir. Par conséquent, un montant supplémentaire de 15.000 dollars a été demandé et doit être approuvé par le Comité pour l’an 2000 pour mettre en œuvre cette activité. Entre-temps, le Centre du patrimoine mondial prépare la réunion en confiant à des experts internationaux la rédaction des documents d’information. L’Analyse de la représentativité des sites culturels du patrimoine mondial d’Asie, pour laquelle le Comité a approuvé 6.000 dollars pour 1999, a servi à cofinancer des études sur documents en vue d’analyser les sites inscrits et les listes indicatives des Etats parties d’Asie du Sud-Est et du Nord-Est (péninsule de Corée et Chine du Nord-Est). Les résultats de ces deux études générales, ainsi que l’analyse déjà réalisée sur les sites archéologiques du Sud de l’Asie et des sites de l’Himalaya vont être compilés dans une base de données intitulée « Le processus de conservation du patrimoine mondial en Asie » avec les rapports sur l’état de conservation des sites inscrits. Cette base de données, qui va servir de version expérimentale pour analyse par le groupe d’experts en gestion de l’information, doit être prête pour la vingttroisième session du Comité et consultable par le Comité à cette occasion. Si sa mise en ligne est approuvée, l’utilisation largement répandue de l’Internet en Asie, surtout parmi les chercheurs, devrait permettre de débattre de la Stratégie globale sur l’Internet pour préparer les réunions. Afin de promouvoir les activités relatives au patrimoine mondial en Malaisie – qui ne possède pas actuellement de sites inscrits – le Bureau régional de l’UNESCO à Bangkok, en coopération avec les gouvernements d’Etat de Penang et de Malacca, a organisé une conférence internationale sur « L’économie du patrimoine » en avril 1999 ; celle-ci a suscité une prise de conscience de la complexité de la gestion du patrimoine culturel et a provoqué un renouveau d’intérêt pour le patrimoine mondial en Malaisie. Le Centre a tenu une réunion informelle avec les autorités culturelles du gouvernement fédéral malais et les autorités locales de Penang et Malacca, ainsi qu’avec des experts indépendants, pour débattre de la portée d’une proposition d’inscription commune des Etablissements des détroits de Malacca, idée lancée en 1998 par un expert de l’ICOMOS-Australie. Cette proposition d’inscription potentielle inclurait des sites de Malaisie et d’Indonésie et serait axée sur l’important dialogue culturel tenu le long de l’un des itinéraires maritimes les plus actifs d’Asie du Sud-Est. La mission et l’étude de cas de l’Afghanistan pour traiter les questions relatives aux biens culturels en cas de conflit armé, pour lesquels le Comité a approuvé une somme de 10.000 dollars pour 1999, ont servi à recueillir des informations sur les biens culturels d’Afghanistan et sur les problèmes liés à leur protection en cas de conflit armé et à rédiger un résumé des activités passées et actuelles réalisées par l’UNESCO et ses partenaires des ONG. Vu que le coût d’une mission d’experts en Afghanistan, effectuée en juillet-août 1999 a été financé au titre d’un projet de fonds de dépôt UNESCO-Italie exécuté par le secteur de la Culture, l’allocation du Fonds du patrimoine mondial a été utilisée pour réunir des informations et pour préparer une base de données sur l’Internet en vue de faciliter les échanges et les actions communes parmi les groupes engagés dans la protection du patrimoine culturel afghan.

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De plus, en 1998-1999, des listes indicatives et des propositions d’inscription ont été préparées avec l’assistance du Fonds du patrimoine mondial ou du Centre du patrimoine mondial par le Bangadesh, le Kazakhstan, la République populaire démocratique lao, la Malaisie, la Mongolie, le Népal, le Pakistan, les Philippines, la République de Corée et le Viet Nam. A sa vingt-troisième session, le Bureau a recommandé l’inscription par la vingttroisième session du Comité d’un site naturel, d’un site mixte et de 5 sites culturels dans la région Asie, y compris des propositions d’inscription de sites culturels et mixtes du Turkménistan et de Mongolie pour la première fois et des sites du patrimoine naturel sousreprésenté. En juillet 1999, le Secrétariat a reçu 15 nouvelles propositions d’inscription et demandes d’extension pour 3 sites naturels, 2 sites mixtes et 10 sites culturels de 5 Etats parties asiatiques, y compris des propositions d’inscription d’Etats parties sous-représentés jusqu’ici. Patrimoine naturel Le Centre et l’UICN ont coopéré avec la Chine pour organiser un atelier national de stratégie en août-septembre 1999 sur le site du patrimoine mondial du Mont Emei. Cet atelier a été financé par une subvention de 20.000 dollars approuvée par le Président au titre du budget de coopération technique pour 1999 pour le patrimoine naturel. La Chine procède actuellement à la révision de sa liste indicative de sites naturels et mixtes, qui devrait inclure 20 à 25 de près des 900 parcs nationaux, réserves naturelles et aires panoramiques de Chine. Une fois finalisées, ces propositions d’inscription de 20 à 25 sites devraient être soumises au Centre sur une période de 3 à 5 ans. A sa vingt-troisième session, le Bureau a approuvé l’octroi d’une somme de 29.440 dollars pour une activité de formation qui doit être mise en œuvre par le Bureau du Programme russe du WWF (WWF-PRO), pour développer la sensibilisation et préparer des propositions d’inscription de sites dans les cinq Etats parties d’Asie centrale – Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Tadjikistan et Turkménistan. Aucun de ces Etats parties n’a encore proposé de sites naturels ou mixtes sur la Liste du patrimoine mondial. S’il est mis en œuvre conformément au plan proposé dans le document du projet, le programme de formation amènera un ou davantage d’Etats parties d’Asie centrale à proposer l’inscription de sites naturels ou mixtes au cours de l’an 2000. Le Bureau avait demandé au Centre que les fonds ne soient alloués qu’après confirmation par le WWF-PRO qu’il avait trouvé les 30.000 dollars complémentaires nécessaires à la mise en œuvre de cette activité. Le WWFPRO négocie actuellement avec une série de donateurs possibles et le résultat des négociations, ainsi que l’avancement de la mise en œuvre de l’activité de formation, seront communiqués lors de la vingt-troisième session du Comité. B. Plan d’action pour 2000-2002

Justification : 26 sur les 27 Etats membres asiatiques de l’UNESCO ont adhéré à la Convention du patrimoine mondial. Les efforts faits par le Secrétariat en vue d’une adhésion du Bhoutan n’ont pas encore eu de succès. En décembre 1998, 97 sites étaient inscrits sur la Liste du patrimoine mondial dans 16 Etats parties asiatiques. La Liste actuelle des biens est pourtant loin de représenter fidèlement les grandes diversités ethno-culturelles et biogéographiques de la région la plus peuplée du monde.

12

Objectif

1.

Une représentation plus équilibrée et diversifiée des biens culturels et naturels asiatiques sur la Liste du patrimoine mondial et promotion de propositions d’inscription en série ou groupées.

Patrimoine culturel Cibles Il faut parvenir à une plus grande représentativité, à la fois en termes d’équilibre géographique et de diversité des biens culturels sur la Liste du patrimoine mondial dans la région Asie, particulièrement en Asie centrale et du Sud-Est. Dix Etats parties asiatiques n’ont pas encore de biens culturels ou mixtes inscrits sur la Liste du patrimoine mondial. Il s’agit des pays suivants : Afghanistan, République populaire démocratique de Corée, Kazakhstan, Kirghizistan, Malaisie, Maldives, Mongolie, Tadjikistan, Turkménistan et Union du Myanmar. Sept d’entre eux ont un statut de pays moins avancés ou de pays à faible revenu. La prolifération de nouvelles propositions d’inscription de monuments historiques isolés et de sites archéologiques de la sous-région du Sud de l’Asie, de Chine, et potentiellement même d’Asie centrale et d’Asie du Sud-Est exige une sérieuse étude de propositions d’inscription en série ou groupées, dont certaines de nature transfrontalière. Activités 1.1 Pour mettre en œuvre la Réunion sous-régionale sur le patrimoine culturel d’Asie centrale, que le Turkménistan est prêt à accueillir, une somme supplémentaire de 15.000 dollars en l’an 2000 est demandée pour compléter les 25.000 dollars engagés en 1998 et 1999, pour cofinancer les voyages internationaux et l’hébergement à l’hôtel des spécialistes, des participants internationaux et régionaux et le coût de l’interprétation simultanée. Il est demandé 15.000 dollars pour l’année 2001 pour des études complémentaires dans les cinq Etats d’Asie centrale pour identifier et documenter des sites potentiels à inclure dans la proposition d'inscription de la Route de la Soie (actuellement sur la liste indicative de la Chine) qui doit avoir un caractère transfrontalier pour renforcer sa signification. Une demande d’assistance préparatoire de 15.000 dollars pour l’année 2002 de la Chine est prévue pour la proposition d’inscription de la partie chinoise de la Route de la Soie. Le Comité, à sa vingt et unième session en décembre 1997, a approuvé un budget indicatif de 40.000 dollars pour 1999 pour une Réunion de Stratégie globale en Asie du Sud-Est pour identifier et discuter de thèmes tels que les sites archéologiques dans la région et des paysages culturels entretenus par des minorités habitant les hautes terres ou l’Asie du Sud-Est continentale et les forêts et enclaves côtières d’Asie du Sud-Est insulaire. Afin de permettre une bonne préparation, ce budget n’a pas été demandé pour 1999. Le travail préparatoire ayant

Activité

1.2

13

débuté 1999, la réunion peut maintenant être organisée en Indonésie par le Centre en coopération avec le Bureau de l’UNESCO à Jakarta. Une somme de 40.000 dollars en l’an 2000 est nécessaire pour les rapports des experts et la réunion, et 10.000 dollars en 2001 pour publier et diffuser les actes de la réunion. Toutefois, l’allocation régionale du budget de la Stratégie globale oblige le Secrétariat à ne demander que 5.000 dollars du budget de la Stratégie globale de l’an 2000 (pour les rapports des experts) et de rechercher le solde de 35.000 dollars nécessaires en l’an 2000 sur le budget d’assistance internationale du Fonds du patrimoine mondial. Les résultats de cette réunion de Stratégie globale en l’an 2000 devraient inciter les Etats parties à réviser leurs listes indicatives en conséquence et l’on peut s’attendre à des demandes d’assistance préparatoire. La Malaisie va devoir établir sa liste indicative en 2000 pour permettre l’évaluation de la proposition d'inscription des Grottes de Niah soumise en juillet 1999. Le Centre va également inciter la Thaïlande à réviser sa liste indicative en l’an 2000 conformément au format des Orientations. Activité 1.3 Réunion sous-régionale de Stratégie globale sur les civilisations de l’Asie du Nord-Est : Le Centre du patrimoine mondial a été consulté par des Etats parties quant à la possibilité de propositions d’inscription en série de sites de dolmens de la République de Corée, de la République populaire démocratique de Corée, et de Chine. De plus, les anciennes tombes de la civilisation koguryo, situées en République démocratique de Corée et au Nord-Est de la Chine devraient constituer une proposition d’inscription commune soumise par la Chine et la RPDC. Le Centre du patrimoine mondial a proposé au gouvernement chinois de tenir une réunion à Changchung, dans le Nord-Est de la Chine, en mars-avril 2000 pour débattre du patrimoine culturel des Royaumes du Nord (IVe-VIe siècles) en Asie du Nord-Est. Une contribution de 30.000 dollars faite par la République de Corée en 1997 pour améliorer la représentativité de la culture du Nord-Est de l’Asie sur la Liste a été partiellement utilisée en 1999 pour préparer cette réunion. Un montant complémentaire de 10.000 dollars du Fonds du patrimoine mondial est demandé pour l’an 2000 pour compléter la contribution coréenne de 30.000 dollars. Des fonds complémentaires extrabudgétaires (8-10.000 dollars) sont également recherchés pour assurer les frais des experts internationaux et nationaux. On peut s’attendre à des demandes d’assistance préparatoire pour des propositions d’inscription de biens culturels d’Asie du Nord-Est (sites de Koguryo et de dolmens) en 2000-2002. Réunion sous-régionale de Stratégie globale sur le patrimoine culturel du Sud de l’Asie : Les autorités pakistanaises et népalaises ont été incitées par le Comité à ses dix-neuvième, vingtième et vingt et

Activité

1.4

14

unième sessions (1995-1997) à envisager une proposition d’inscription d’une série de sites plutôt que de nombreuses propositions d’inscription de monuments ou de sites individuels liés historiquement et spirituellement. Le Pakistan, avec l’appui du Fonds du patrimoine mondial, prépare donc sa liste indicative et une proposition d’inscription en série pour la Civilisation de la Vallée de l’Indus, avec l’aide de l’Université de Bradford (Royaume-Uni) et du Centre du patrimoine mondial. Le Népal poursuit sa préparation de la proposition d'inscription en série de Kapilavastu et Ramagrama, sites associés à Lumbini, lieu de naissance du Bouddha, avec l’assistance du Centre. Il a été conseillé à ces Etats parties de demander une assistance préparatoire pour préparer des plans de gestion adaptés pour nombre de ces sites archéologiques fragiles. Afin d’engager davantage les Etats parties du Sud de l’Asie à proposer de nouvelles catégories de biens culturels et à définir les paramètres de propositions d’inscription en série, y compris dans la région himalayenne, il est proposé de préparer une réunion sous-régionale de Stratégie globale pour le Sud de l’Asie en l’an 2000, pour tenue en 2001. Pour cette activité, il est demandé 5.000 dollars pour l’an 2000 et 25.000 dollars pour 2001. Activité 1.5 Réunion thématique régionale d’experts sur l’architecture des XIXe et XXe siècles, les ensembles urbains et le patrimoine industriel. Afin d’exploiter les résultats des études thématiques proposées pour 2000-2001 (voir section IV), il est proposé une réunion d’experts pour 2002. Les préparatifs d’une réunion thématique régionale sur les montagnes sacrées d’Asie ont débuté en 1999. Cette réunion est prévue pour le second semestre 2000 ; elle pourrait se tenir au Japon et être organisée en collaboration avec les autorités nationales et ICOMOS-Japon. (Un financement extrabudgétaire a été recherché).

Activité

1.6

Patrimoine naturel Cibles L’élaboration d’un plan d’action stratégique pour la mise en œuvre des éléments de la Convention relatifs au patrimoine naturel et mixte en Asie orientale et Asie du Sud-Est, y compris un plan de propositions d’inscription de nouveaux sites. 1.7 Les activités suivantes sont prévues pour favoriser la sensibilisation, l’intérêt et l’engagement parmi les dirigeants et responsables de haut niveau concernés par la conservation du patrimoine naturel dans les Etats parties d’Asie du Sud-Est et d’Asie orientale l’Asie pour la mise en œuvre de la partie naturelle de la Convention : (i) Consultations avec le pays d’accueil (Japon), l’UICN et le Centre pour préparer les documents d’information des débats de l’atelier pour l’Asie du Sud-Est et l’Asie orientale ; (ii) Organisation de l’atelier à Tokyo et dans l’île de

Activité

15

Yakushima, site japonais du patrimoine mondial, du 21 au 26 février 2000 ; (iii) Publication et diffusion du plan d’action stratégique adopté par l’atelier ; et (iv) Mobilisation des ressources pour la mise en œuvre du plan d’action stratégique. L’Agence japonaise pour l’environnement (JEA) va couvrir tous les frais d’organisation au Japon et contribuer à la participation de chacun des Etats parties d’Asie orientale et d’Asie du Sud-Est. Le Centre demande au Comité de réserver une somme complémentaire de 10.000 dollars sur le budget 2000 pour cet atelier pour : (a) financer d’autres participants d’Etats parties sélectionnés d’Asie orientale et d’Asie du Sud-Est qui ont une très grande expérience de la mise en œuvre de la Convention ; et (b) financer un ou deux experts internationaux qui pourraient contribuer à la préparation du plan d’action stratégique. Activité 1.8 En 2001, la mise en œuvre du plan d’action stratégique à élaborer lors de l’atelier sur l’Asie orientale et l’Asie du Sud-Est en février 2000 et à finaliser pour mise en œuvre avant la fin de l’an 2000, devrait prendre un bon départ. Il va être entrepris une série d’activités spécifiques aux pays et organisées au niveau sous-régional, qui devraient favoriser les sites naturels d’Asie orientale et du Sud-Est. Un budget de 20.000 dollars est demandé en 2001. En 2002, il est prévu de soutenir la poursuite de la mise en œuvre des recommandations et mesures en vue d’une meilleure représentation des sites naturels et mixtes du patrimoine mondial d’Asie centrale. Il est prévu de développer cet appui à l’issue de l’activité de formation qui doit être entreprise en 1999 – 2000. Le projet de formation pour lequel la vingt-troisième session du Bureau a approuvé une somme de 29.440 dollars en juillet 1999 devrait donner des résultats en l’an 2000 et d’autres projets à financement extrabudgétaire doivent être élaborés pour mise en œuvre en 2001. En conséquence, un apport renouvelé de 30.000 dollars du Fonds du patrimoine mondial en 2002 maintiendrait l’avance prise dans la région de l’Asie centrale en 2000-2001. Soutenir la Stratégie globale par le renforcement du cadre national juridique et de gestion requis pour les propositions d'inscription au patrimoine mondial.

Activité

1.9

Objectif

2.

Patrimoine culturel Cibles L’une des principales raisons de la non-représentation de certains Etats parties asiatiques est l’absence ou l'inadéquation des cadres réglementaires et de gestion pour répondre aux conditions inhérentes à l’inscription de biens sur la Liste du patrimoine mondial. Il convient de noter que 17 Etats parties de cette région sont des pays moins avancés (PMA) ou des pays à faible revenu (PFR). Certains d’entre eux ont

16

montré leur détermination politique à participer à la Convention en élaborant leur réglementation nationale juridique et de gestion mais la réglementation spécifique aux sites et les plans de gestion sont toujours loin d’être adaptés, en particulier pour les paysages culturels et le patrimoine non monumental. Activité 2.1 Des ateliers régionaux visant à renforcer la réglementation nationale juridique et de gestion pour les sites culturels sont proposés pour les Etats parties asiatiques, en particulier les Etats parties des PMA et PFR d’Asie pour épauler la Stratégie globale. Il est demandé au Comité de réserver 8.000 dollars en l’an 2000 sur l’assistance préparatoire pour financer des experts juridiques chargés de réaliser une analyse sur documents du cadre de contrôle de plusieurs Etats parties asiatiques sous-représentés. On peut s’attendre à des demandes de 25.000 dollars en 2001 pour un atelier au Sud de l’Asie et de 25.000 dollars en 2002 pour un atelier en Asie du Sud-Est au titre de l’assistance internationale du Fonds du patrimoine mondial (sous réserve de demandes) si, entre-temps, on ne peut réunir de contributions extrabudgétaires. Identification de catégories sous-représentées de patrimoine culturel menacé.

Objectif

3.

Patrimoine culturel Cibles On trouvera ci-après le cas de l’Afghanistan qui, en raison de la situation politique actuelle, n’a pu soumettre de demandes d’assistance internationale. 3.1 Inventaire et état de conservation de biens culturels en Afghanistan : Pour poursuivre le travail commencé en 1999 pour la base de données sur le patrimoine culturel en Afghanistan, essentielle pour sa protection, il est demandé un montant complémentaire de 5.000 dollars pour l’an 2000. Cette activité ne peut être financée au titre de l’assistance préparatoire étant donné le problème du statut diplomatique de l’Afghanistan – c’est-à-dire un gouvernement reconnu par les Nations Unies qui ne contrôle pas le territoire sur lequel sont situés les sites culturels et naturels. Le cas de l’Afghanistan illustrera le problème de la protection du patrimoine en cas de conflit armé. La somme catalytique de 5.000 dollars demandée au titre de la Stratégie globale en l’an 2000 devra été complétée par une activité d’assistance d’urgence ou d’assistance préparatoire pour élaborer les dossiers de propositions d’Herat et de Bamiyan si le statut politique et diplomatique de l’Afghanistan est résolu pendant la période 2000-2002. Entre-temps, le budget proposé de 5.000 dollars en l’an 2000 permettra la mise à jour des informations et des subventions pour les missions d’experts.

Activité

17

BUDGET RECAPITULATIF DES ACTIVITES DE STRATEGIE GLOBALE EN ASIE POUR 2000-2002 Année Activités Source de financement (montants en US$) 2000-2002 # 1.1. Réunion de Stratégie globale sur le (15.000 en 2000) ; (15.000 in patrimoine culturel d’Asie centrale et analyse en 2001) vue de l’identification de sites potentiels pour la (Chapitre II), plus (15.000 en proposition d'inscription de la Route de la soie (sur 2001) Assistance préparatoire la liste indicative de la Chine) sur demande 2000-2002 # 1.2. Réunion de Stratégie globale sur le (5.000 en 2000 ) patrimoine culturel d’Asie du Sud-Est (Chapitre II) et (35.000) cofinancement du Chap. III ; en 2001 (40.000) (Chapitre III) pour de l’assistance préparatoire sur demande 2000 # 1.3. Réunion de Stratégie globale sur le (10.000 en 2000 )(Chapitre patrimoine culturel d’Asie du Nord-Est II) et (30.000) de Corée plus (8-10.000) nécessaires 2000-2001 # 1.4. Analyse et réunion de Stratégie globale pour (5.000 en 2000) et (25.000 en le patrimoine culturel du Sud de l’Asie 2001) (Chapitre II). En 2000 (40.000) (Chapitre III) Assistance préparatoire sur demande 2000 # 1.6. Réunion thématique régionale d’experts sur Financement extrabudgétaire les montagnes sacrées d’Asie recherché (10.000) (Chapitre II) et cofinancement extrabudgétaire recherché 2001 (20.000) (Chapitre II) et cofinancement d’autres sources que le FPM 2002 #1.9 Mise en œuvre de mesures pour améliorer la (30.000) (Chapitre II). Un représentation du patrimoine mondial naturel en montant considérable de Asie centrale – pour suivre les activités en cours en cofinancement doit être 1999-2001 généré en 1999-2001 en contrepartie des (29.440) approuvés par le Bureau au titre du FPM en juillet 99 2000-2001 # 2.1 Analyse et réunion pour renforcer le cadre (8.000) en 2000 (Chapitre national juridique et de gestion pour soutenir la III) pour de l’assistance prép. Stratégie globale (25.000) en 2001 et sur demande en 2002. 2000-2002 # 3.1 Inventaire/état de conservation du patrimoine (5.000) en 2000 (Chapitre culturel d’Afghanistan II), (40.000) en 2000-2002 au titre de l’assist. d’urgence ou préparatoire ; extrabudgétaires pour travaux urgents Note : Chap II/Stratégie globale en l’an 2000 : 50.000 dollars ; 2001: 45.000 dollars ; 2002 : 60.000 dollars 2000 #1.7 Réunion sous-régionale de Stratégie globale sur le patrimoine naturel d’Asie du Sud-Est et de l’Est de l’Asie #1.8 Mise en œuvre d’une stratégie à élaborer à l’issue de l’activité 1.6

18

4. A.

LE PACIFIQUE Actions menées en 1999

Recrutement d’un consultant en patrimoine mondial au Bureau de l’UNESCO pour les Etats membres du Pacifique à Apia, Samoa : Le Centre du patrimoine mondial a reçu une subvention de NZ$75.00 du ministère néo-zélandais des Affaires étrangères et du Commerce (MFAT) pour financer le poste d’un consultant en patrimoine mondial au Bureau de l’UNESCO pour les Etats membres du Pacifique à Apia, Samoa. Un consultant est actuellement recruté pour 8 mois et devrait commencer son travail en novembre/décembre 1999. Réunion de Stratégie globale pour le Pacifique, Port Vila, Vanuatu, août 1999 : Comme suivi de la Première réunion de Stratégie globale sur le patrimoine mondial pour le Pacifique tenue à Suva, Fidji en juillet 1997 (voir WHC-97/CONF.208/INF.8), et selon la décision du Comité du patrimoine mondial à sa vingt et unième session en décembre 1997, une Seconde réunion de Stratégie globale pour le Pacifique s’est tenue à l’issue d’une réunion de l’Association des musées des îles du Pacifique (PIMA) en association avec le Centre culturel de Vanuatu à Port Vila, Vanuatu, du 24 au 27 août 1999. Cette réunion a accueilli des représentants d’Australie, îles Cook, Etats fédérés de Micronésie, Fidji, Kiribati, Nouvelle-Calédonie, Nouvelle-Zélande, Niue, PapouasieNouvelle-Guinée, îles Salomon, Tonga, Etats-Unis d’Amérique et Vanuatu, des représentants du Conseil international des monuments et des sites (ICOMOS), du Centre international d’études pour la préservation et la restauration des biens culturels (ICCROM), de l’Union mondiale pour la nature (UICN), de l’Association des musées des îles du Pacifique (PIMA), du Secrétariat de la Commission du Pacifique (CPS) et du Programme régional d'Environnement du Pacifique Sud (SPREP) et un certain nombre d’observateurs. La réunion a suscité l’adhésion, étudié l’avancement de la mise en œuvre de la Convention du patrimoine mondial dans le Pacifique et établi des priorités claires pour les années à venir. Lors de la réunion, les représentants de Kiribati, Nuie et Vanuatu ont indiqué que leurs pays pourraient décider de devenir prochainement signataire de la Convention. Les recommandations finales de la réunion figurent dans le document WHC99/CONF.209/INF.16. Les actions spécifiques pour le Pacifique recommandées par la réunion de Stratégie globale de Vanuatu se retrouvent dans le plan d’action pour 2000-2002 présenté ci-dessous dans la section B. Assistance préparatoire, 1999 – Fidji et Papouasie-Nouvelle-Guinée : En octobre 1999, les demandes d’assistance préparatoire pour l’établissement des propositions d’inscription de la ville coloniale de Levuka, Ovalau (Fidji) et du site archéologique de Kuk dans les montagnes de l’Ouest (Papouasie-Nouvelle-Guinée) seront présentées au Président pour approbation au titre de la contribution au fonds de dépôt faite par le gouvernement japonais (annoncée à la vingt-troisième session du Bureau du Comité du patrimoine mondial en juillet 1999). La « Réunion nationale des parties concernées pour l’établissement d’un consensus sur la proposition d’inscription de biens culturels et naturels sur la Liste du patrimoine mondial »

19

se tiendra aux Fidji (avec une assistance préparatoire du Fonds du patrimoine mondial) à la fin d’octobre 1999. B. Plan d’action pour 2000-2002

Justification : Le Pacifique reste la région moins bien représentée sur la Liste du patrimoine mondial et il y a encore très peu d’îles du Pacifique signataires de la Convention. Il faudrait essentiellement susciter l’adhésion des Etats membres des îles du Pacifique à la pertinence de la Convention pour la conservation des paysages culturels exceptionnels (y compris les caractéristiques naturelles possédant une valeur spirituelle et les lieux culturels) et des environnements insulaires et marins de la sous-région. Objectif 1. Développer la prise de conscience, la compréhension et l’adhésion à la Convention du patrimoine mondial parmi les nations des îles du Pacifique. Fournir du matériel d'information sur la Convention du patrimoine mondial à tous les Etats insulaires du Pacifique. Inclure un élément du patrimoine mondial dans les forums nationaux et régionaux concernés traitant de la conservation du patrimoine culturel et naturel et de l'éducation au patrimoine pour susciter l’adhésion aux avantages de la Convention du patrimoine mondial dans le Pacifique. Encourager tous les Etats membres de l'UNESCO dans le Pacifique à devenir signataires de la Convention du patrimoine mondial et les informer des avantages à le faire. Maintenir la présence d’un responsable du patrimoine mondial au Bureau de l’UNESCO pour le Pacifique à Apia, Samoa. Activités 1.1 Le Centre du patrimoine mondial (en association avec le Bureau de l’UNESCO à Apia) va travailler avec le Programme régional d'Environnement du Pacifique Sud (SPREP) et l’UICN pour organiser une session sur le patrimoine mondial à la Septième conférence sur la conservation de la nature qui doit se tenir aux îles Salomon en 2001. Le Centre recherchera un financement complémentaire pour cette activité auprès d’Etats membres et d’organisations régionales et internationales dans le Pacifique. Encourager une plus large mise en œuvre de la Convention dans les pays du Pacifique qui sont déjà Etats parties, de façon à convaincre d’autres Etats des îles du Pacifique des avantages de la participation à la conservation du patrimoine mondial. Préparation de listes indicatives, de propositions d’inscription et de demandes d’assistance préparatoire par les Etats parties du Pacifique et

Cibles

Objectif

2.

Cibles

20

par des Etats parties possédant des territoires dans la sous-région des îles du Pacifique. Activités 2.1 Fournir une assistance sur demande aux Fidji pour commencer le travail sur les propositions d’inscription du Bassin du Sovi/Gorge du Sovi (site naturel), des Dunes de sable de Sigatoka (site mixte) et de l’île de Macuata (Sanctuaire de l’iguane à crête) (site naturel). Continuer à conseiller le Musée national et galerie d’art de PapouasieNouvelle-Guinée sur la préparation de la liste indicative de PapouasieNouvelle-Guinée. Préparation d’une étude de cas documentant le processus de préparation de la proposition d'inscription couronnée de succès de Rennell Est, Iles Salomon, comprenant une documentation sur les leçons apprises et les appuis techniques, ainsi que les mesures prises en vue de la proposition d’inscription finale, pour diffusion dans la région. Le Centre du patrimoine mondial contactera des donateurs régionaux et cherchera à trouver la contrepartie de ce financement pour la rédaction et la publication de cette étude de cas qui sera utilisée dans le cadre des futures activités de formation dans le Pacifique et plus particulièrement sur le site de Rennell Est. 2.3 Organisation d’un cours de formation sur site à Rennell Est, îles Salomon, destiné aux insulaires du Pacifique, pour leur donner une vue d’ensemble claire du fonctionnement de la Convention et des avantages qu’elle pourrait apporter aux Etats des îles du Pacifique. Elaborer des partenariats au profit d’un programme coordonné de conservation du patrimoine mondial dans le Pacifique. Renforcer la coopération avec les organisations régionales et intergouvernementales chargées de la conservation du patrimoine culturel et naturel, comme le Programme régional d'Environnement du Pacifique Sud (SPREP) et l’Association des Musées des Iles du Pacifique (PIMA), en vue d’améliorer le rôle et la visibilité de la Convention du patrimoine mondial pour contribuer à la conservation du patrimoine dans le Pacifique. Favoriser la coopération entre les pays du Pacifique en étudiant soigneusement le potentiel d’une proposition d’inscription multinationale de possibles propositions d’inscription en série. Activités 4.1 Il existe plusieurs activités dont la mise en œuvre pourrait être poursuivie ou commencée en 2000-2002 et à laquelle le SPREP, la PIMA, les organes consultatifs, les partenaires régionaux et internationaux et le Centre pourraient coopérer :

2.2

Objectif

4.

Cibles

21

4.2

Poursuivre la revue de toutes les aires protégées, y compris les Aires de conservation à base communautaire (CBCA) lancées par le SPRP, afin d’élaborer une liste potentielle de sites naturels et mixtes susceptibles de répondre aux critères du patrimoine mondial et des stratégies possibles pour concevoir les propositions d’inscription de tels sites potentiels (par exemple des propositions d’inscription en série, groupées et/ou thématiques). On se servira des revues effectuées par l’UICN et le WCMC pour cet exercice. Etendre cette étude afin d’inclure également les sites culturels. Continuer à participer à la table ronde des Iles du Pacifique du SPREP pour le processus de conservation de la nature. La Troisième réunion du réseau régional pour la gestion du patrimoine mondial en Asie du Sud-Est, Pacifique, Australie et Nouvelle-Zélande doit se tenir au Parc national de Tongariro, Nouvelle-Zélande, en mars 2000. Le Centre du patrimoine mondial (en association avec le Bureau de l’UNESCO à Apia) va travailler avec le Secrétariat de la Commission du Pacifique Sud (CPS) (et le SPREP, la PIMA, l’ICOMOS, l’ICCROM et d’autres partenaires) pour organiser une réunion de tous les représentants d’organisations culturelles du Pacifique qui s’intéressent au patrimoine culturel mondial. L’objectif serait de compléter le Réseau régional de gestionnaires de sites du patrimoine mondial en Asie du Sud-Est, Australie, Nouvelle-Zélande et dans le Pacifique et de fournir des apports pour déterminer l’importance régionale dans le contexte du Pacifique. Cette réunion viserait à l’engagement de dirigeants politiques et de communautés afin de permettre d’étudier et de documenter l’identité culturelle du Pacifique et de développer la solidarité entre pays du Pacifique. Cette réunion se tiendra dans le cadre du nouveau Festival des Arts du Pacifique qui aura lieu à Nouméa, Nouvelle-Calédonie, du 23 octobre au 3 novembre 2000. Le Secrétariat de la Communauté du Pacifique (SPC) a indiqué que celle-ci serait prête à fournir un soutien financier à cette occasion. Le Centre recherchera un financement complémentaire auprès d’Etats membres et d’organisations régionales et internationales du Pacifique. Le Centre va travailler en liaison avec la PIMA à la préparation d’une réunion de la PIMA sur l’interprétation culturelle et la conservation des sites qui doit se tenir à Yap, Etats fédérés de Micronésie, en juin 2001. Le Centre va travailler en liaison avec la PIMA à la préparation d’une réunion des dirigeants traditionnels mélanésiens dans le cadre du Festival des arts mélanésiens prévu pour juillet 2002.

4.3

4.4

4.5

4.6

4.7

22

4.8

Un appui sera apporté à des experts des Etats parties à la Convention dans les îles du Pacifique pour participer à des ateliers techniques et activités annexes parrainés par le SPREP et la PIMA et traitant de la gestion des aires protégées et de la conservation du patrimoine culturel du Pacifique. Une réunion d’experts sur les paysages culturels du Pacifique est prévue en 2002.

4.9

Tableau de financement – Pacifique Activités Source de financement (montants en US$) 2000-2002 Subventions d’assistance préparatoire aux Etats parties (90.000 par an) du Pacifique (Chapitre III) Demandes à soumettre pour financement au titre de l’assistance internationale. 2000-2002 Subventions d’assistance pour l’éducation, l’information (15.000 par an) et la promotion aux Etats parties du Pacifique. (Chapitre III) Demandes à soumettre pour financement au titre de l’assistance internationale. 2000 Préparation d’une étude de cas documentant le processus (10.000) de préparation du dossier d'inscription accepté de (Chapitre II) Rennell Est, Iles Salomon, avec une documentation sur les leçons apprises, les appuis techniques et les étapes de la proposition d’inscription finale, pour diffusion dans la région. 2000 Appui à des experts et des participants du Pacifique pour (10.000) assister à des ateliers et des réunions dans la région. (Chapitre II) 2000 Poursuite de la revue de toutes les aires protégées du (10.000) Pacifique pour élaborer une liste potentielle de sites (Chapitre II) (naturels, mixtes et culturels) susceptibles de répondre aux critères du patrimoine mondial. 2001 Organisation d’une session sur le patrimoine mondial à (20.000) la 7e Conférence du SPREP sur la conservation de la (Chapitre II) nature, prévue aux îles Salomon en 2001. Fonds supplémentaires à rechercher auprès de donateurs potentiels. 2001 Organisation d’un cours de formation sur site à Rennell (Chapitre III) Est, îles Salomon. Demande de formation à soumettre pour financement au titre de l’assistance internationale Année

23

2001

2001

2002

2002 2002

Appui à la réunion de la PIMA sur l’interprétation culturelle et la conservation des sites, prévue à Yap, Etats fédérés de Micronésie, en juin 2001. Appui à des experts et des participants du Pacifique pour assister à des ateliers et réunions sur la conservation du patrimoine dans la région. Organisation d’une session sur le patrimoine mondial à la réunion des dirigeants traditionnels mélanésiens au Festival des arts mélanésiens en juillet 2002. Réunion d’experts sur les paysages culturels du Pacifique et publication et diffusion du rapport. Appui à des experts et participants du Pacifique pour assister à des ateliers et réunions sur la conservation du patrimoine dans la région.

(20.000) (Chapitre II) (10.000) (Chapitre II) (20.000) (Chapitre II) (40.000) (Chapitre II) (10.000) (Chapitre II)

5.

PLAN DE STRATÉGIE GLOBALE POUR L’EUROPE ET L’AMERIQUE DU NORD Activités menées en 1999

A.

Une assistance internationale pour la préparation de dossiers de propositions d’inscription a été fournie à un Etat partie (la Géorgie). Un certain nombre d’activités nationales, y compris des séminaires au niveau national (Allemagne, Royaume-Uni, etc.) ont eu lieu pour harmoniser les listes indicatives. A la suite de cela, de nouvelles listes indicatives ont été soumises par le Bélarus, l’Allemagne, la Grèce, la Suède et le Royaume-Uni. D’une manière générale, on peut noter une augmentation du nombre de propositions d’inscription de paysages culturels. A l’issue d’une réunion d’experts en 1998 sur un site de paysage naturel/culturel que se partagent la Lituanie et la Russie, une proposition d’inscription transfrontalière a été soumise en 1999. Les activités de Stratégie globale dans la région ont essentiellement porté sur les paysages culturels en Europe de l’Est : Une « Réunion thématique régionale sur les paysages culturels d’Europe de l’Est » a été organisée par les autorités polonaises à Bialystock, Pologne, du 26 septembre au 3 octobre 1999. Le rapport complet de cette réunion figure dans le document d’information WHC-99/CONF.209/INF.14. Une réunion d’experts sur « La préparation d’orientations de gestion pour les paysages culturels » s’est tenue à Banska Stiavnica, Slovaquie, du 1er au 4 juin 1999 et un rapport a été fourni à la vingttroisième session du Bureau du patrimoine mondial. Les mesures préliminaires ont été prises en vue de l’organisation de la réunion d’experts sur le patrimoine naturel dans la région alpine, décidée à la suite d’un débat à la vingttroisième session du Bureau du patrimoine mondial. Les autorités autrichiennes ont proposé d’organiser la réunion en juin 2000 à Hallstatt, Autriche.

24

B.

Plan d’action pour 2000-2002

Justification : Bien que l’Europe soit généralement sur-représentée sur la Liste du patrimoine mondial, il existe des déséquilibres régionaux et thématiques qu’il convient de traiter, tels que le patrimoine naturel dans les Alpes ou des catégories de patrimoine culturel en Europe orientale et centrale. Objectif Cibles 1. Adhésion à la Stratégie globale pour une Liste du patrimoine mondial plus équilibrée et diversifiée. Nombre accru de propositions d’inscription d’Etats parties et de types de patrimoine culturel et naturel sous-représentés sur la Liste du patrimoine mondial. Une ou deux études thématiques sur différents types de paysages culturels ou types de patrimoine sous-représentés. Etude thématique sur le patrimoine naturel de la région alpine. Conseils aux Etats parties sur la Stratégie globale, les catégories, les critères et les procédures pour la proposition d’inscription et l’inscription de biens sur la Liste du patrimoine mondial (informations, missions du personnel) et la préparation de listes indicatives et de propositions d’inscription (assistance préparatoire sur demande). Une attention particulière sera accordée aux catégories actuellement sousreprésentées dans la région. Favoriser la coopération entre les Etats parties pour organiser des réunions d’experts et des études thématiques pour sélectionner des paysages culturels (paysages culturels des régions viticoles, patrimoine industriel et patrimoine du XXe siècle de valeur universelle exceptionnelle) et aider à la préparation de propositions d’inscription. Suivi des réunions d’experts sur les paysages culturels d’Europe orientale et centrale et des Etats baltes (Pologne, septembre 1999), publication et diffusion des actes. Réunion d’experts sur l’identification de sites du patrimoine naturel dans la région alpine (Allemagne, Autriche, France Italie, Slovénie, Suisse), en étroite collaboration avec la Convention alpine et l’Année internationale des Nations Unies sur les Montagnes (juin 2000) (10.000 dollars). Coordonner les activités sur le patrimoine mondial avec le Programme bilatéral russo-allemand d’établissement de propositions d’inscription russes. Coordonner les activités avec le Bureau nordique du patrimoine mondial pour les pays nordiques, en particulier pour le suivi du Rapport sur le patrimoine mondial nordique (Conseil des ministres, 1996).

Activités

1.1

1.2

1.3

1.4

1.5

1.6

25

1.7

Engager les Etats parties à harmoniser les listes indicatives et à donner la priorité aux propositions d’inscription de types de sites du patrimoine culturel et naturel sous-représentés sur la Liste du patrimoine mondial et aux possibilités de propositions d'inscription en série. Tableau de financement – Europe et Amérique du Nord

Année Activités 20002002 2000 20012002 Préparation de listes indicatives et de propositions d’inscription, en particulier d’Etats d’Europe centrale et orientale et d’Etats baltes. Réunion thématique sur le patrimoine naturel dans la région alpine. 1 à 2 réunion(s) thématiques(s) sur les paysages culturels et d’autres types de patrimoine (patrimoine industriel, architecture vernaculaire), actuellement sous-représentés, en particulier en Europe centrale et orientale.

Source de financement (en US$) (50.000/an) (Chapitre III) assistance préparatoire (10.000/an) (Chapitre II) (30.000/an) (Chapitre II)

6.

PLAN D’ACTION DE STRATÉGIE GLOBALE POUR L’AMERIQUE LATINE ET LES CARAIBES

A.

Activités menées en 1999

Une assistance préparatoire a été fournie à deux Etats parties pour l’identification de biens naturels du patrimoine mondial potentiels et pour la préparation de propositions d’inscription (Bolivie, Brésil). On note une augmentation du nombre de propositions d’inscription de biens naturels d’Amérique latine et des Caraïbes, en particulier de régions bio-géographiques sousreprésentées. A l’issue d’une réunion d’experts sur Les paysages culturels de la région andine (mai 1998), qui a réuni vingt experts de six pays pour étudier différents types de paysages culturels, une publication en espagnol est en préparation (5.000 dollars sur le budget 1999). Le manuscrit anglais/français pour publication du rapport de la réunion d’experts (Martinique, avril 1998) sur Le patrimoine culturel des Caraïbes et la Convention du patrimoine mondial a été finalisé pour publication et diffusion au début de l’an 2000 (5.000 dollars sur le budget 1999). S’agissant de la réunion d’experts sur Les paysages culturels en Amérique centrale (demande faite par le Costa Rica, El Salvador et le Nicaragua ; 1999), les préparatifs sont en cours pour cette réunion prévue au début de l’an 2000. Publication et diffusion du rapport. (25.000 dollars sur le budget 1999).

26

La réunion d’experts sur Le patrimoine naturel des Caraïbes (demande d’assistance déposée par le Suriname et approuvée au titre du budget 1999 : 19.500 dollars), prévue pour juin 1999, a dû être reportée en raison de la situation politique au Suriname. Une nouvelle date est à l’étude. La première proposition d’inscription d’un site naturel du Suriname a été reçue entre-temps. La collaboration avec le programme UNESCO Assises des Caraïbes s’est intensifiée et le patrimoine mondial figure dans plusieurs publications de ce programme.

B.

Plan d’action pour 2000-2002

AMERIQUE LATINE Justification : Bien que les nouvelles propositions d’inscription rentrent généralement dans les catégories de sites archéologiques et villes historiques, la catégorie des paysages culturels est également applicable à la région de l’Amérique latine. S’agissant du patrimoine naturel, le Bassin de l’Amazone et les zones côtières constituent les plus importantes lacunes. Des conseils sont prodigués en permanence aux Etats parties pour la préparation de listes indicatives et de propositions d’inscription pour des types de patrimoine sous-représentés. Objectif 1. Susciter l’adhésion à la Stratégie globale pour une Liste du patrimoine mondial plus équilibrée et diversifiée, afin d’inclure des biens appartenant à des catégories comme les paysages culturels, le patrimoine des XIXe et XXe siècles, le patrimoine industriel, ou situés dans des régions biogéographiques actuellement sous-représentées (comme le Bassin de l’Amazone), ou représentant des thèmes à développer (sites fossilifères et géologiques). Rapports des réunions d'experts sur les paysages culturels couvrant l'ensemble de l'Amérique latine. • Assistance préparatoire à quatre Etats parties pour la préparation/révision de listes indicatives et de propositions d'inscription en vue d’inclure des paysages culturels et/ou des sites du patrimoine des XIXe et XXe siècles.

Cibles

Activités

1.1 Conseiller les Etats parties sur les catégories, les critères et les procédures à suivre pour la proposition d’inscription et l'inscription de biens sur la Liste du patrimoine mondial (information, missions du personnel) et pour la préparation de listes indicatives et de propositions d'inscription (assistance préparatoire sur demande). Une attention particulière sera accordée aux catégories actuellement sous-représentées dans la région : paysages culturels, patrimoine des XIXe et XXe siècles, sites géologiques et fossilifères, zones humides et zones côtières et marines. Inciter les Etats parties possédant des Forêts humides amazoniennes (Pérou, Bolivie, Brésil, Venezuela) à identifier des sites et à préparer des propositions d'inscription, en coordonnant leurs activités avec le personnel du WWF et de l'UICN dans la région (2000-2002). 27

1.2 Publication et diffusion du rapport en espagnol sur les Paysages culturels dans la région andine.

1.3 Réunion d'experts sur les Paysages culturels en Amérique centrale (20002001), publication et diffusion du rapport. (15.000 dollars sur le budget 2000). 1.4 Réunion d'experts sur les Paysages culturels du MERCOSUR (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay) (2001). Publication et diffusion du rapport. (2000). (25.000 dollars sur le budget 2001). 1.5 Rapport de synthèse basé sur les études thématiques réalisées par l’UICN (zones humides, aires marines, forêts, etc.) appliqué à la région de l’Amérique latine, à publier en espagnol et diffuser en collaboration avec l’UICN. (20.000 dollars au titre du budget 2000-2001). Tableau de financement – Amérique latine Année 2000-2002 Activités Préparation de listes indicatives propositions d’inscription. et de Source de financement (montants en US$) (40.000/an) (Chapitre III) Assistance préparatoire sur demande Financement prévu au budget 1999 ; financement extrabudgétaire nécessaire. (15.000) (Chapitre II) (25.000 prévus au budget 1999). (25.000) (Chapitre II) (10.000 par an) (Chapitre II)

2000

Publication sur les paysages culturels dans la région andine et diffusion. Réunion d’experts sur les paysages culturels en Amérique centrale.

2000

2001 2001

Réunion d’experts sur les paysages culturels du Mercosur. Rapport de synthèse sur les études thématiques de l’UICN.

LES CARAIBES1 Justification : La réunion d’experts sur le patrimoine culturel dans les Caraïbes (Martinique, avril 1998) a identifié plusieurs thèmes communs à la région qui pourraient être étudiés plus attentivement à l’occasion d’activités régionales. Les Caraïbes restent l’une des régions les moins bien représentées pour le patrimoine naturel et il faudrait passer en revue le potentiel de sites marins et zones côtières du patrimoine mondial par le biais de réunions régionales d’experts et d’études existantes.
1

Les activités pour les Caraïbes seront coordonnées avec le programme de l'UNESCO Assises des Caraïbes.

28

Objectif

1.

Sensibilisation à la Stratégie globale pour une Liste du patrimoine mondial plus équilibrée et diversifiée, notamment avec une représentation complète et équilibrée des Caraïbes sur la Liste du patrimoine mondial. Adhésion de deux Etats non parties à la Convention du patrimoine mondial. Assistance préparatoire accordée à quatre Etats parties pour la préparation/révision de listes indicatives et de dossiers de candidature. Deux études thématiques réalisées. Conclusion de la première phase d'études et de promotion par une conférence commune culture-nature sur La Convention du patrimoine mondial dans les Caraïbes. Promotion de l’adhésion à la Convention du patrimoine mondial des Etats non-parties (2000-2002). Conseils aux Etats parties sur les catégories, les critères et les procédures pour la proposition et l'inscription de biens sur la Liste du patrimoine mondial (information, missions de personnel) et la préparation de listes indicatives et de propositions d'inscription (assistance préparatoire sur demande) (2000-2002). Coordination de la mise en œuvre des activités de Stratégie globale avec le programme de l’UNESCO Assises des Caraïbes (BRX/SMS), des activités relatives au patrimoine culturel avec la Division des projets interculturels et inter-religieux (CLT/DCP/PIF) et des activités relatives au patrimoine naturel avec la Division des sciences écologiques (SC/ECO) et d’autres unités du secteur des Sciences (SC/COR, SC/GEO). Diffusion en l’an 2000 de la publication en anglais/français du rapport de la réunion d'experts (Martinique, avril 1998) sur Le patrimoine culturel des Caraïbes et la Convention du patrimoine mondial. Réunions thématiques sur des thèmes communs aux Caraïbes comme les cultures arawak et caraïbe, l’art rupestre, l’architecture vernaculaire, le patrimoine industriel, les systèmes de plantations, les paysages culturels et les sites naturels comme les aires marines, etc. (20.000 dollars sur les budgets 2000/2001).

Cibles

•

•

• •

Activités

1.1

1.2

1.3

1.4

1.5

29

1.6

Rapport de synthèse basé sur les études thématiques de l’UICN (zones humides, aires marines, forêts, etc.) appliqué à la région des Caraïbes, à présenter à la réunion d’experts au Suriname et à préparer en collaboration avec l’UICN (10.000 dollars sur le budget 2000). Organisation de la réunion d’experts sur Le patrimoine naturel des Caraïbes (demande d’assistance internationale faite par le Suriname, prévue pour juin 1999 et reportée) en 2000, en collaboration avec l’UICN. Diffusion en 2001 de la publication du rapport de la réunion d’experts sur Le patrimoine naturel des Caraïbes et la Convention du patrimoine mondial (10.000 dollars sur le budget 2001). Réunion d’experts du patrimoine naturel et culturel des Caraïbes pour discuter des sites potentiels du patrimoine mondial et de la collaboration entre les pays des Caraïbes. Compilation d'études existantes, organisation d'une réunion et publication/diffusion d'un rapport en anglais, français et espagnol (40.000 dollars en 2002).

1.7

1.8

1.9

Tableau de financement – Les Caraïbes Année 2000-2002 Activités Préparation de listes indicatives propositions d’inscription. et de Source de financement (montants en US$) (40.000/an) (Chapitre III) Assistance préparatoire sur demande) (20.000/an) (Chapitre II) (10.000/an) (Chapitre II) (10.000/an) (Chapitre II) (40.000/an) (Chapitre II)

2000/2001 2000 2001 2002

Réunion thématique sur des thèmes communs aux Caraïbes. Rapport de synthèse sur des études thématiques de l’UICN. Publication de Patrimoine naturel des Caraïbes. Réunion commune sur le patrimoine naturel et culturel.

IV.

ETUDES THEMATIQUES : CONTRIBUTION DES ORGANES CONSULTATIFS A LA STRATEGIE GLOBALE

Patrimoine naturel A. Actions menées en 1998-1999

Comme l’a noté le Comité à sa vingt-deuxième session (Kyoto, Japon, 1988), une réunion d’experts sur « Les forêts du patrimoine mondial » s’est tenue du 7 au 11 décembre 1998 à

30

Brastagi, Indonésie, à l’invitation du ministère indonésien de l’Exploitation forestière et des Récoltes. Le Centre de Recherche forestière internationale (CIFOR), l’UNESCO et l’UICN ont été les principales agences techniques responsables de l’organisation de cette réunion. Des exemplaires du rapport de la réunion intitulé « Les forêts du patrimoine mondial – la Convention du patrimoine mondial en tant que mécanisme de conservation de la biodiversité tropicale » a été distribué aux membres du Bureau lors de sa vingt-troisième session en juillet 1999. Des exemplaires supplémentaires seront à la disposition des Etats parties intéressés lors de la vingt-troisième session du Comité. Ce rapport a été bien accueilli par plusieurs organisations de conservation et a renforcé la reconnaissance de la Convention en tant que mécanisme de conservation de la biodiversité de la forêt tropicale. C’est ainsi que la Fondation des Nations Unies (UNF) a utilisé les conclusions et recommandations du rapport pour justifier l’objectif de sa Stratégie de Programme sur la Biodiversité en ciblant son appui sur des sites choisis parce qu’ils répondaient ou avaient le potentiel de répondre au critère de patrimoine naturel (iv). Le processus d’élaboration de la stratégie de l’UNF a impliqué des consultations avec l’UNESCO, le PNUD, le PNUE, la Banque mondiale, la FAO et de nombreuses autres agences des Nations Unies, ce qui a contribué à attirer l’attention de ces agences sur l’appui à apporter à la conservation de sites classés ou susceptibles d’être classés au patrimoine mondial. Cette Stratégie doit être passée en revue par le Conseil des Gouverneurs de l’UNF, pour approbation au début de novembre 1999. Le Comité pourrait inviter les Etats parties possédant d’importantes étendues de forêts tropicales à examiner ce rapport pour étudier la faisabilité de la mise en œuvre de ses recommandations. Des experts qui travaillent sur des aires protégées d’autres catégories d’écosystèmes – côtiers et marins, savanes, prairies, etc. – ont manifesté leur intérêt pour l’adoption du « processus de Brastagi » pour recenser des sites potentiels du patrimoine mondial. L’UICN finalise ses études thématiques sur la diversité globale et les sites géologiques. Les rapports de ces études devraient être prêts lors de la vingt-troisième session du Comité.

B.

Actions prévues pour 2000-2002

Objectif:

1.

Entreprendre une étude spécialisée des aires protégées d’écosystèmes côtiers, marins et des petites îles pour préparer une liste indicative globale de sites qui pourraient être proposés pour inscription sur la Liste du patrimoine mondial. Production d’un rapport technique et de recommandations sur la gestion des aires protégées côtières, marines et des petites îles dotées de valeurs universelles exceptionnelles, comprenant une liste globale de sites du patrimoine mondial potentiels et des suggestions de stratégies pour les propositions d’inscription – groupées, transfrontalières, etc.

Cible

31

Activités 1.1

Les activités prévues comprennent : Un collationnement des informations de toutes les vues d’ensemble globales, comme les études thématiques de l’UICN sur les écosystèmes côtiers, marins et d’eau douce (1997-1998), l’étude GBRMPA/UICN/Banque mondiale sur les aires protégées marines, etc. ; La préparation d’un document d’étude spécialisée ainsi que d’un plan et d’un programme pour une réunion d’experts ; La tenue de la réunion d’experts ; on espère que cette réunion d’experts pourra se tenir en même temps qu’une conférence internationale sur les récifs de corail prévue à Bali, Indonésie, au second semestre 2000, pour limiter les frais au maximum ; Publication et diffusion des conclusions ; Mobilisation de ressources pour la mise en œuvre des recommandations de la réunion. Le personnel de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), qui assure actuellement la vice-présidence de l’UICN pour les aires protégées marines et le Bureau de l’UICN à Washington, Etats-Unis d’Amérique, se sont engagés à réunir 20.000 dollars pour la réunion d’experts. Le Centre demande au Comité de réserver une somme de 10.000 dollars, sur le budget de la Stratégie globale pour l’an 2000, en tant que contribution à l’organisation de cette réunion d’experts. En outre, les activités suivantes sont prévues : Pour l’année 2001, il est proposé de tenir une réunion d’experts – semblable à celle tenue en 1998 sur les forêts tropicales et à celle prévue en 2000 sur les écosystèmes côtiers, marins et des petites îles – en coopération avec le Secrétariat de la Convention sur la désertification, sur les écosystèmes des terres désertiques et arides ; un budget de 20.000 dollars est demandé. Le Cinquième Congrès mondial des Parcs doit se tenir en septembre 2002 à Durban, Afrique du Sud. Il est proposé de tenir en même temps un atelier d’experts pour passer en revue la représentation globale des sites naturels et mixtes du patrimoine mondial couvrant tous les thèmes et toutes les régions, afin de recenser les lacunes et mieux affiner la représentation ; un budget de 30.000 dollars est demandé.

1.2

1.3

1.4 1.5

1.6

1.7

32

Patrimoine culturel A. Actions menées en 1999

Six études thématiques avaient été proposées par l’ICOMOS et approuvées par le Comité à sa vingt-deuxième session, ainsi qu’un budget de 23.000 dollars. Patrimoine industriel : production alimentaire (TICCIH) ; Patrimoine industriel : sites d’exploitation de minerais non ferreux ; Sites préhistoriques d’Afrique occidentale ; Premiers sites et monuments historiques d’Afrique occidentale ; Paysages culturels dans la région Pacifique (avec l’UICN) ; Paysages culturels d’Afrique australe. Toutefois, des modifications ont été apportées au programme des études en 1999, pour tenir compte des propositions d’inscription. C’est ainsi que l’Etude sur « Les théâtres et amphithéâtres romains», amorcée en 1998, a été menée à bien de manière à tenir compte des propositions d’inscription de Pula et Vérone. Par ailleurs, une étude sur « Les châteaux forts d’Europe de l’Est » a été amorcée pour tenir compte de la proposition d’inscription de Mir. Etude thématique régionale sur les biens culturels des XIXe et XXe siècles en Asie : Dans de nombreux Etats parties asiatiques, les chefs-d’œuvre architecturaux des XIXe et XXe siècles, les ensembles urbains et le patrimoine industriel ne sont pas protégés par la législation nationale. Ces biens qui décrivent la fusion des styles culturels et des savoir-faire et l’adaptation locale des technologies industrielles occidentales sont négligés ou endommagés de manière irréversible. Etant donné les lacunes de la Liste du patrimoine mondial comme d’ailleurs des listes indicatives d’Etats parties asiatiques possédant de tels biens, le Centre du patrimoine mondial, en coopération avec des experts indépendants et la DOCOMOMO, a commencé une étude informelle des chefs-d’œuvre architecturaux des XIXe et XXe siècles et des ensembles urbains d’Asie, en tant que suivi de la Conférence UNESCO/Troisième millénaire de Valence sur l’Architecture et les villes pour le XXIe siècle (Valence, Espagne, juillet 1998). S’agissant des biens du XIXe siècle, on a choisi des experts en établissements coloniaux de la fin du XIXe siècle en Indochine (Viet Nam, Cambodge et Laos), en Chine et en Inde et la préparation de bibliographies d’importantes publications a été lancée avec le soutien de plusieurs écoles d’architecture. Pour l’architecture et les ensembles urbains du XXe siècle, les critères utilisés dans l’étude de la DOCOMOMO (achevée en 1997) sur l’identification d’œuvres contemporaine de valeur universelle exceptionnelle du Mouvement moderne en Europe et dans les Amériques ont été transmis à trois experts en architecture asiatique contemporaine pour étude. B. Activités prévues : 2000-2002

Activités

1.

Etudes comparatives : l’ICOMOS a identifié des études thématiques qui sont des contributions préalables à la Stratégie globale. Il s'agit de « Etablissements de la Route de la soie », « Caravansérails »,

33

« Paysages viticoles », « Premiers sites agricoles dans la région du Pacifique » et des études du TICCIH. Les autres études thématiques, « Monastères orthodoxes de la région des Balkans » ou « Vestiges mégalithiques en Afrique (de la Sénégambie à Djibouti) » concernent plusieurs propositions d'inscription récentes. L'ICOMOS considère qu'il est nécessaire de garder des options pour les années 2001-2002 afin de tenir compte d'éventuelles études se rapportant à des propositions d'inscription. Le budget demandé pour les études thématiques 2000 est de 62.000 dollars et se répartit comme suit : quatre études (« Monastères orthodoxes de la région des Balkans », « Vestiges mégalithiques en Afrique », « Châteaux forts en Europe de l’Est » et « Installations houillères ») seront constituées par le rapport d'un expert avec l'avis de quelques collègues ; le coût de chaque étude est estimé à 2.000 dollars ; trois études (« Paysages viticoles », « Premiers sites agricoles dans la région du Pacifique » et « Sites sacrés d’Afrique ») qui nécessitent la réunion d'un groupe d'experts sont estimées en moyenne à 17.000 dollars chacune ; une étude, « Paysages culturels dans la région du Pacifique », sera menée avec l’UICN et s’étendra sur plusieurs années ; le coût prévu pour 2000 est de 3.000 dollars. 2000 Châteaux forts en Europe de l’Est Monastères orthodoxes de la région des Balkans Paysages viticoles (étude globale) Sites sacrés d’Afrique Vestiges mégalithiques en Afrique (de la Sénégambie à Djibouti) Premiers sites agricoles dans la région du Pacifique Paysages culturels dans la région du Pacifique (avec UICN – continu) Installations houillères [TICCIH] 2001 Villes coloniales dans la région du Pacifique Usines textiles [TICCIH] Etablissements de la Route de la soie en Asie centrale – Caravansérails Option : sera déterminée ultérieurement

34

2002 Sites d’exploitation de minerais non ferreux Sites des communications – télégraphie, radio, télévision, etc. [TICCIH] Option : sera déterminée ultérieurement. Activité 2. Etude thématique régionale sur les biens culturels des XIXe et XXe siècles en Asie. Pour poursuivre les activités commencées en 1999, il est demandé au Comité d’approuver un montant de 5.000 dollars pour l’an 2000, pour continuer les études sur documents, 10.000 dollars pour l’an 2001 pour préparer de la documentation technique, au titre du Chapitre II. Thématique à mettre en œuvre par les groupes d’experts qui ont déjà lancé les études en 1999 en coopération avec le Centre. Il sera demandé à l’ICOMOS et à l’ICCROM d’évaluer l’étude sur documents en septembre 2000 pour conseiller le Comité à sa vingtquatrième session. L’impact culturel du Mouvement moderne, aussi bien en termes d’architecture qu’en d’autres formes d’expressions artistiques dans certains pays d’Asie mérite d’être étudié. Sur le budget de la Stratégie globale pour 2002 (Chapitre II/ FPM), 30.000 dollars ont été demandés pour organiser une réunion thématique régionale qui devrait se tenir à Chandighar, Inde, célèbre ville construite sur des plans de Le Corbusier.

Recommandation Compte tenu des besoins identifiés dans les plans régionaux, des activités proposées pour l’an 2000 et du budget proposé pour le Fonds du patrimoine mondial en 2000 et 2001, 45.000 dollars pourront être alloués aux études comparatives. L’ICOMOS pourrait ainsi, en concertation avec le Centre, mettre au point le programme des études comparatives qui seront financées à concurrence de 30.000 dollars ; par ailleurs, le Centre conduira l’étude sur les biens culturels des XIXe et XXe siècles en Asie, dont le budget s’élève à 5.000 dollars. Le Centre organisera une réunion d’experts en coopération avec la National Oceanic Atmospheric Administration (NOAA) (10.000 dollars).

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V.

Synopsis du programme d'activités à financer au titre du Chapitre II : Stratégie globale pour l’an 2000
Année 2000
en dollars US

Chapitre II Régions

Afrique Réunion sur l’intégrité et l'authenticité (suivi Kenya-1999) Sous-total Afrique Etats arabes Distribution des textes de la Convention et formation au cours de l’exercice des rapports périodiques Sous-total Etats arabes Asie #1.1. Réunion de Stratégie globale sur le patrimoine culturel de l’Asie centrale et analyse pour identification de sites potentiels pour la proposition d’inscription de la Route de la Soie (sur la liste indicative de la Chine) #1.2. Réunion de Stratégie globale sur le patrimoine culturel de l’Asie du Sud-Est #1.3. Réunion de Stratégie globale sur le patrimoine culturel de l’Asie du Nord-Est #1.4. Analyse et réunion de Stratégie globale sur le patrimoine culturel du Sud de l’Asie #1.7. Réunion de Stratégie globale sur le patrimoine naturel de l’Asie du Sud-Est et de l’Est de l’Asie #3.1. Inventaire/Etat de conservation du patrimoine culturel de l’Afghanistan Sous-total Asie

40.000 40.000

8.000 8.000

15.000 5.000 10.000 5.000 10.000 5.000 50.000

Pacifique Préparation d’une étude de cas de la proposition d’inscription de Rennell Est, îles Salomon, comprenant la documentation des leçons apprises, l’appui technique et les mesures prises jusqu’à l’inscription finale, pour diffusion dans la région 10.000 Appui à des experts et des participants du Pacifique pour assister à des ateliers et des réunions dans la région 10.000 Poursuite de la revue de toutes les aires protégées du Pacifique pour élaborer une liste potentielle de sites (naturels, mixtes et culturels) 10.000 Organisation d’une session sur le patrimoine mondial à la 7e Conférence du SPREP sur la conservation de la nature en 2001 20.000 Sous-total Pacifique 50.000 Sous-total Asie-Pacifique 100.000 Europe Réunion thématique sur le patrimoine naturel de la région alpine Sous-total Europe Amérique latine Réunion d’experts sur les paysages culturels d’Amérique centrale (250.000 prévus au budget 1999) Sous-total Amérique latine Caraïbes Réunion thématique sur des thèmes communs aux Caraïbes Rapport de synthèse sur les études thématiques de l’UICN Sous-total Caraïbes Sous-total Amérique latine & Caraïbes SOUS-TOTAL REGIONS Etudes thématiques Programme des études comparatives de l’ICOMOS Etude sur les biens culturels des XIXe et XXe siècles en Asie Réunion d’experts en coopération avec le NOAA SOUS-TOTAL ETUDES THEMATIQUES* TOTAL CHAPITRE II *y compris ICOMOS 30.000 etNOAA 10.000

10.000 10.000 15.000 15.000 20.000 10.000 30.000 45.000 203.000 30.000 5.000 10.000 45.000 248.000

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Chapitre III

Année 2000

Afrique Réunions nationales de sensibilisation Préparation de propositions d’inscription Renforcement des capacités institutionnelles nationales (Africa 2009) Sous-total Afrique Asie #1.2. Réunion de Stratégie globale sur le patrimoine culturel de l’Asie du Sud-Est #1.4. Analyse et réunion sur le patrimoine culturel du Sud de l’Asie #2.1. Analyse et réunion pour renforcer le cadre national juridique et de gestion pour épauler la Stratégie globale Sous-total Asie Pacifique Subventions d’assistance préparatoire pour les Etats parties du Pacifique Subventions d’assistance aux Etats parties du Pacifique pour l’éducation, l’information et la promotion Sous-total Pacifique Europe Préparation de listes indicatives et de propositions d’inscription, en particulier d’Europe centrale et orientale et d’Etats baltiques Sous-total Europe Amérique latine Préparation de listes indicatives et de propositions d’inscription Sous-total Amérique latine Caraïbes Préparation de listes indicatives et de propositions d’inscription Sous-total Caraïbes TOTAL CHAPITRE III TOTAL GENERAL (CHAPITRE II + CHAPITRE III)

20.000 100.000 100.000 220.000

35.000 40.000 8.000 83.000

90.000 15.000 105.000

50.000 50.000 40.000 40.000 40.000 40.000 538.000 786.000

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