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Les normes comptables IFRS

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					Les normes comptables IFRS

Dès 2005, les sociétés cotées européennes appliqueront de nouvelles normes comptables dans leurs
comptes consolidés, les normes IFRS, qui auront un certain impact sur leurs comptes.


Dès le 1er janvier prochain, les sociétés cotées de l'Union européenne
devront adopter dans leurs comptes consolidés de nouvelles normes             À SAVOIR
comptables internationales dites IFRS ( International Financial
Reporting    Standards    ),    inspirées   des    anciennes    normes
internationales IAS et des normes comptables américaines (US                -    Calendrier.     Concrètement,     les
Gaap).                                                                      comptes consolidés 2004 devront encore
                                                                            être présentés aux investisseurs, au
                                                                            début     2005,   selon    le  référentiel
  Comparaisons internationales                                              comptable français. Mais les chiffres
                                                                            relatifs aux exercices qui commenceront
Ces nouvelles normes IFRS vont permettre aux investisseurs de               le 1er janvier 2005 devront pour la
comparer plus facilement les sociétés européennes cotées entre elles        première fois être obligatoirement
ainsi qu'avec les autres entreprises internationales qui appliqueront       présentés selon les nouvelles normes
ces normes. Dans l'immédiat, cette mutation comptable va modifier           IFRS, avec un rappel des données
la perception de certains groupes cotés dans la mesure où leurs             comparables     relatives    à  l'exercice
résultats, leur endettement, leurs capitaux propres pourront                précédent. En ce qui concerne les
connaître des variations du seul fait du changement de normes.              comptes intermédiaires publiés au cours
                                                                            de l'exercice 2005 (trimestriels ou
                                                                            semestriels), même s'il n'y a aucune
Le principal effet novateur de ces normes est constitué par un recours      obligation légale de les présenter selon
accru à la « juste valeur » dans l'évaluation de nombreux actifs et         les normes IFRS, ils devraient être
passifs de l'entreprise, en ce sens que ces éléments seront évalués à       établis, selon la recommandation de
leur valeur de marché.                                                      l'AMF, en conformité avec les règles de
                                                                            comptabilisation et d'évaluation des
Un autre changement significatif a trait aux principes de la «              normes IFRS.
prédominance de la substance » et de la réalité économique des
transactions, qui prévaut dans les normes IFRS, par rapport à leur          - Sept mille entreprises cotées de
apparence juridique. Concrètement, cela signifie que certains               l'Union européenne devront présenter
éléments que l'entreprise contrôle sans en détenir la propriété             leurs comptes consolidés 2005 selon les
juridique pourront être comptabilisés dans le bilan.                        normes IFRS

Le bilan reflétera donc davantage la véritable valeur de l'entreprise, puisque les normes IFRS sont essentiellement
destinées aux investisseurs, à la différence de la comptabilité française, plutôt conçue à l'usage de l'administration
fiscale.


  Les changements du bilan


Les capitaux propres, définis dans les normes IFRS, sont les plus affectés par les nouvelles normes car toutes les
modifications, qu'elles portent sur les actifs et les passifs ou sur les produits et charges, se répercuteront in fine sur
eux. De fait, alors que, jusqu'ici, les capitaux propres étaient relativement stables dans le temps (hors situations
particulières), ils devraient subir des changements plus fréquents dorénavant.


En ce qui concerne les provisions, certains groupes pourraient voir leurs engagements sociaux futurs accrus
(régimes de retraite à cotisations ou prestations définies, par exemple), du fait de leur comptabilisation dans le bilan
à leur valeur de marché (la comptabilisation des engagements de retraite était une méthode préférentielle en
normes françaises).


Certains actifs qui n'étaient pas comptabilisés dans le bilan selon les normes françaises seront donc dorénavant
comptabilisés au bilan selon les normes IFRS. Par exemple, des biens en crédit-bail ou des frais de développement
répondant aux critères de comptabilisation énoncés dans les normes IFRS.


  Les nouveautés dans le compte de résultats


Les sociétés procédant à une réévaluation de leurs immobilisations devraient constater, dans leurs comptes, un
amortissement plus élevé (à durées d'amortissement égales et en tenant compte d'une valeur résiduelle nulle). Les
capitaux propres se trouveront accrus du fait de la réévaluation, mais les résultats seront minorés par
l'augmentation des amortissements.


Dans le cadre de ces nouvelles normes, le poste résultat exceptionnel va disparaître. En effet, la plupart des
éléments aujourd'hui considérés comme exceptionnels relèvent désormais des activités ordinaires et opérationnelles
de l'entreprise ou d'autres produits et charges.


Les entreprises qui attribuent des stock-options à leurs salariés devront les comptabiliser en résultat en contrepartie
des capitaux propres.
 Enfin, les écarts d'acquisition (également connus sous le nom de goodwills) ne seront plus amortis mais seront
 soumis à un test de dépréciation tous les ans. Le résultat net augmentera donc en proportion des amortissements
 supprimés, mais il pourrait périodiquement enregistrer de brutales dépréciations des écarts d'acquisition à la suite de
 « tests » de dépréciation.


Conséquence comptable du rachat d'une société, les survaleurs ont une place importante dans le bilan de
l'entreprise acquéreuse. L'application des normes IFRS va beaucoup modifier leur évaluation et leur
présentation.


Les sociétés qui ont réalisé des opérations de croissance externe
distinguaient jusqu'à présent généralement deux types de résultats : le             ‫ ہ‬SAVOIR
résultat net et le résultat net avant amortissement des écarts
d'acquisition (appelés généralement goodwills, ou survaleurs).
L'application des normes IFRS va modifier l'évaluation et la                      - Le pooling of interests (mise en
présentation de ces survaleurs.                                                   commun d'intérêts). Cette méthode
                                                                                  comptable, naguère autorisée lors des
                                                                                  acquisitions       et       regroupements
Cet écart reflète la différence entre le coût d'acquisition d'une                 d'entreprises, est dorénavant interdite par
entreprises et la juste valeur de ses actifs ainsi que de ses passifs             les normes IFRS. Seule la méthode de
éventuels. Il est justifié par l'anticipation d'une rentabilité de la société     comptabilisation du coût d'acquisition est
acquise supérieure à celle de ses capitaux propres.                               autorisée. Lors de la première application
                                                                                  des dispositions IFRS, les entreprises
  Quel impact sur les comptes ?                                                   auront le choix de retraiter ou pas de
                                                                                  manière      rétroactive    les     anciens
                                                                                  regroupements
Les écarts d'acquisition, qui étaient auparavant amortis chaque année,
feront dorénavant l'objet de tests annuels de dépréciation et ne seront
plus amortis. Ils ne peuvent plus être imputés directement sur les                  LEXIQUE
capitaux propres. En somme, une acquisition qui se révélerait être une
« mauvaise affaire » aurait des conséquences immédiates dans les                  - Actifs incorporels : dans cette catégorie
comptes de l'entreprise à l'origine de l'achat, puisque, dans ce cas, les         d'actifs bien particuliers se trouvent les
écarts d'acquisition pourraient être réduits à une valeur nulle dès               brevets, les marques acquises (celles qui
l'année qui a suivi l'acquisition, par exemple. En tout état de cause,            sont générées en interne ne remplissent
plus les écarts sont importants, plus les montants susceptibles d'être            pas les conditions de comptabilisation), les
dépréciés le sont et plus les résultats pourront s'en trouver pénalisés.          licences, les listes de clients, les frais de
L'importance des écarts d'acquisition et de leur éventuelle dépréciation          développement, à condition qu'ils répondent
devrait amener les entreprises à donner une information soit                      aux     conditions    de     comptabilisation
directement dans le compte de résultats, soit dans les notes annexes,             énoncées par les normes IFRS
selon le nouveau référentiel IFRS.


  Doit-on s'en méfier ?


Oui et non ! Certaines publications de comptes ont donné lieu par le passé à de mauvaises surprises. L'exemple le plus
impressionnant a été celui de Vivendi Universal, qui a annoncé pour son exercice 2001 une perte annuelle de 13,6
milliards d'euros - la plus importante de l'industrie française - compte tenu de 15,7 milliards d'euros d'amortissement
de survaleurs.


Dorénavant, le nouveau référentiel IFRS permettra de suivre la valeur de ces écarts régulièrement, compte tenu de la
nouvelle méthode d'évaluation. Après une boulimie d'acquisitions réalisées dans l'euphorie sur les sociétés de
télécommunications et de médias, la valeur de marché des actifs acquis s'est effondrée. Ce qui a nécessité un
ajustement de leur valorisation dans les comptes du groupe, très pénalisant pour les actionnaires. De telles variations
devraient être moins importantes, puisque les nouvelles normes IFRS requièrent qu'un test de dépréciation du goodwill
soit effectué chaque année et que tout nouveau goodwill soit testé avant la clôture de l'exercice d'acquisition.


  Leurs conséquences


Ces survaleurs ont toutefois deux conséquences possibles, qui doivent retenir l'attention des investisseurs. D'une part,
les conseils d'administration peuvent prendre prétexte de ces pertes comptables pour supprimer ou réduire la
distribution de dividendes.


D'autre part, la réduction des capitaux propres qui en résulte diminue la capacité de croissance externe et peut
conduire à une augmentation de capital potentiellement dilutive -



  Des                  actifs                  incorporels                      amortis                ou                 non


Les nouvelles normes IFRS distinguent les actifs incorporels à durée d'utilité déterminée et ceux à durée d'utilité
indéterminée. Les premiers seront amortis sur leur durée d'utilité et les seconds feront l'objet de tests de dépréciation
annuels.
Autre acquis des normes IFRS : les parts de marché telles qu'elles pouvaient exister à l'actif du bilan de certaines
sociétés ne pourront plus être comptabilisées, car elles ne répondent pas aux conditions de comptabilisation des actifs
incorporels. Elles devront donc être retraitées lors de la première application des normes IFRS.


De manière générale, avec les nouvelles normes IFRS, les conditions de comptabilisation des actifs incorporels sont
beaucoup plus strictes.



Appelé aussi PER, P/E (cours sur bénéfice) ou multiple de capitalisation, ce ratio est le plus souvent utilisé
pour évaluer une société cotée. Il ne peut s'appliquer qu'aux
entreprises bénéficiaires.


Le PER est le rapport entre le cours boursier d'une entreprise et son         ‫ ہ‬SAVOIR
bénéfice après impôts, ramené à une action. Il suffit, pour l'obtenir, de
diviser l'un par l'autre. Exemple : une société cote 100 euros, ce qui
porte sa valeur en Bourse à 1 milliard (compte tenu des 10 millions         - Le P/E relatif d'une valeur est le
d'actions composant son capital). Les analystes prévoient pour ce           rapport entre son PER et celui de la
groupe un bénéfice net de 40 millions pour l'exercice en cours, soit 4      moyenne du marché.
euros par action.
                                                                            - Les valeurs de croissance sont des
Le PER de la société est donc de 25 (100/4). On l'obtient aussi en          sociétés aux perspectives de progression
divisant la capitalisation boursière par le béné-fice (1 milliard/40        des bénéfices supérieures à la moyenne et
millions). La société vaut donc, en Bourse, 25 fois son bénéfice estimé     souvent au PER élevé. Elles distribuent de
pour cette année.                                                           faibles    dividendes,     privilégiant les
                                                                            investissements plutôt que la distribution
                                                                            des profits aux actionnaires.
  Que reflète le PER ?

                                                                            - Les valeurs de rendement sont des
Le PER d'une entreprise reflète la croissance des bénéfices espérée par     sociétés à faible croissance, au PER peu
la Bourse. Reprenons l'exemple précédent. Son bénéfice, qui permettra       élevé, dont les actions reçoivent un
la rémunération de l'actionnaire en dividendes et en plus-values,           dividende important par rapport à leur
représente le vingt-cinquième de son cours de Bourse. Soit un intérêt       cours de Bourse.
de 4 % (1/25 = 4 %). L'actionnaire mettrait vingt-cinq ans à récupérer
sa mise si les bénéfices ne variaient pas. Hypothèse absurde, puisque
les obligations d'Etat, par définition sans risque, sont rémunérées           LEXIQUE
autour de 4 %. En fait, un investisseur, en payant la valeur 25 fois son
bénéfice actuel, mise sur une croissance annuelle de ses profits de près    - Capitalisation boursière : valeur d'une
de 9 %, en moyenne pendant dix ans. Si cette prévision se révélait          société cotée obtenue en multipliant son
juste, la rentabilité de l'investissement serait largement supérieure au    cours de Bourse par le nombre d'actions
taux de rendement des obligations d'Etat. La différence s'appelle «         composant son capital social.
prime de risque ».

                                                                            - Intérêts minoritaires : part du bénéfice
  A quoi sert-il ?                                                          qui ne revient pas à l'actionnaire d'une
                                                                            société quand celle-ci a des filiales détenues
Le PER d'une valeur se compare à ceux des sociétés du même secteur,         à moins de 100 %
mais aussi à la moyenne générale d'un marché boursier. Aujourd'hui,
les sociétés européennes valent en moyenne 12 fois leur bénéfice
estimé pour 2005. Lorsque le PER de l'une d'elles dépasse cette moyenne, le marché prévoit pour elle une croissance
hors norme ou alors une visibilité, une assurance plus grande sur la croissance en question. Mais, en cas de déception,
l'investisseur aura acquis à un prix très élevé des promesses de profits futurs qui ne se seront pas concrétisées.
Inversement, quand le PER d'une société est inférieur à la moyenne, le marché prévoit une plus faible croissance, voire
un recul de ses bénéfices. Un faible PER peut refléter une situation de redressement ou, au contraire, de chute de
l'entreprise. Un fort PER peut toutefois être un signal d'achat si la société présente d'excellentes perspectives de
résultats. Tout l'art consiste à évaluer si le PER d'une société prend fidèlement en compte ses profits futurs. Souvent,
quand une affaire va mieux après avoir déçu, son PER reste modeste, le temps que le marché digère sa déception,
avant la remontée du cours. Mais lorsqu'une société publie des résultats décevants après une forte expansion, son PER
peut rester très élevé avant que son cours ne chute.


Il faut donc repérer les valeurs au PER trop modéré par rapport à leurs perspectives, pour les acheter dans l'espoir
d'une plus-value. Et celles au PER trop élevé pour les vendre avant leur chute -



  Le PER n'est pas la panacée


L'ordre à plage de déclenchement intègre une limite qui fixe le maximum à ne pas dépasser à l'achat et le minimum en
deçà duquel l'opérateur renonce à vendre. Par exemple, un ordre d'achat à plage de déclenchement entre 45,30 et
47,10 euros n'est pas exécutable tant que le cours est inférieur à 45,30 euros et cesse de l'être dès que le cours
dépasse 47,10 euros. De même, un ordre de vente à plage de déclenchement entre 52,40 et 50,60 euros n'est pas
exécutable tant que le cours reste supérieur à 52,40 euros et cesse de l'être si le cours est inférieur à 50,60 euros.



A l'inverse de l'analyse dite fondamentale, qui s'attache aux éléments comptables, financiers et industriels d'une
société, l'analyse technique est un outil d'aide à la décision, fondé sur l'évolution des cours de Bourse et des volumes
de transactions. Elle se sert donc du passé pour obtenir des signaux d'achat et de vente. Apparue dans les pays anglo-
saxons et très employée aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, cette méthode commence à faire son chemin en
France.


  Comment procéder ?


Dans un premier temps, il suffit d'observer l'évolution des cours d'un indice de référence (CAC 40, Nikkei, Dow
Jones...), d'une action (française ou étrangère) ou d'une obligation, à partir de graphiques. Sur ces graphes, comme
ceux que nous publions chaque semaine dans La VF (certains logiciels donnent aussi ce type d'informations), le temps
est porté sur l'axe horizontal et les prix, c'est-à-dire les cours, sur l'axe vertical. Un graphique peut ainsi reproduire
l'évolution à court ou à moyen terme d'un titre. Et les signaux seront utilisés, en conséquence, pour le court ou le
moyen terme.


  Savoir dégager une tendance


Après avoir étudié les formes de la courbe, il s'agit dans un deuxième temps de dégager ou de « sentir » une
tendance. Celle-ci sera haussière si les creux et les sommets sont graduellement plus hauts. A l'inverse, une tendance
sera baissière si les creux et les sommets sont graduellement plus bas (plus délicat, la courbe des cours peut
également s'inscrire dans une tendance horizontale). Sur une période de temps qu'il aura lui-même établie, le «
chartiste » tracera sur le graphique des droites dites de support ou de résistance. La droite de support reliera les deux
points bas de la courbe et la droite de résistance les deux points hauts, formant un canal, haussier ou baissier, à
l'intérieur duquel évoluera le titre.


  Les signaux d'achat ou de vente


Si, dans un canal de tendance haussière, la valeur casse à la baisse sa droite de support, l'analyse technique
conseillera alors aux investisseurs de vendre le titre. Inversement, si, dans un canal de tendance baissière, la valeur
franchit à la hausse sa droite de résistance, l'analyse conseillera alors d'acheter. Mais, bien entendu, ces signaux
doivent être validés par les volumes de transactions. Un retournement de tendance sans volume n'aurait pas grande
signification. Voilà pour les outils de base de l'analyse technique, mais il existe bien sûr une foule d'autres figures
(biseaux, triangles, rectangles, doubles ou triples sommets, tête et épaules) qui permettent aux adeptes d'annoncer (à
tort ou à raison) un prochain renversement de tendance -



  Les vagues d'Elliott


Développée dans les années 30 par l'Américain Elliott, cette méthode reprend des éléments de la théorie de Dow
(l'inventeur du Dow Jones), selon laquelle les marchés ont des phases de flux et de reflux. Mais ces vagues, répétitives
dans leur forme, ne le sont pas dans leur durée ni dans leur amplitude. A partir de là, Elliott a bâti une théorie qui
s'appuie sur le nombre d'or (1,618). Une vague ascendante, qui s'est développée en cinquante jours, corrigera ainsi à
la baisse en trente et un jours (50 : 1,618). Etant entendu que, dans un marché haussier, les cours évoluent en trois
vagues de hausse, entrecoupées par deux vagues de baisse. Toute la difficulté est de savoir dans quelle vague on se
trouve. L'un des grands « elliottistes » (nous tairons son nom) considérait ainsi que le krach d'octobre 1987 était le
point de départ d'une vaste correction à Wall Street...




Les termes anglo-saxons

 Notre vocabulaire financier est envahi par des termes anglo-saxons, souvent par facilité, parfois par
 snobisme. Il faut pourtant les connaître.
BENCHMARK : indicateur de référence pour comparer la rentabilité
d'un investissement (le CAC 40 en est un).                                 ‫ ہ‬SAVOIR

BID AND ASK : fourchette de cours acheteur/vendeur.                      - Dans l'imagerie boursière, les
                                                                         marchés sont de vastes champs clos
BLUE CHIPS : terme utilisé pour désigner les valeurs les plus            où s'affrontent les taureaux (bulls) ,
importantes de la cote.                                                  symbole animalier de la hausse, et les
                                                                         ours (bears) , symbole de la baisse. Les
                                                                         partisans des premiers (dits bullish )
BOND : obligation (voir T-Bond) .                                        sont acheteurs et anticipent une hausse
                                                                         des cours, les seconds (bearish) sont
BOOK VALUE : valeur comptable non réévaluée (d'une société).             vendeurs, car persuadés du contraire.


CASH FLOW : marge brute d'autofinancement d'une société. Elle est          LEXIQUE
la somme du bénéfice net, des dotations aux amortissements et aux
provisions.                                                              - ADR : american depositary receipt.
                                                                         Certificats, libellés en dollars, émis par
CHART : graphique représentant l'évolution des cours de Bourse.          des      banques       américaines.     Ils
                                                                         représentent la propriété d'une action de
                                                                         société non-américaine cotée aux Etats-
CHARTIST : analyste ou investisseur sur graphiques.                      Unis.

CORPORATE GOVERNANCE : approximativement, gouvernement                   - Amex : American Stock Exchange.
d'entreprise. Méthode de gestion respectueuse des droits des             Partie de Wall Street accueillant les
actionnaires minoritaires.                                               sociétés qui ne remplissent pas les
                                                                         critères pour être admises sur le Nyse.
EBIT : résultat d'exploitation.
                                                                         - Nasdaq : système électronique de
EBITDA : excédent brut d'exploitation.                                   cotation.    Ce    marché     automatisé
                                                                         accueille les valeurs à fort potentiel de
                                                                         croissance.
GEARING : rapport entre l'endettement net et les fonds propres. Il
mesure la solidité financière d'une société.
                                                                         - Nyse : New York Stock Exchange
                                                                         (Bourse principale de New York).
HEDGE : couverture, arbitrage.

                                                                         - OTC : over the counter (hors-cote).
JUNK BOND : ce terme désigne les obligations à haut rendement            Désigne un marché non-réglementé où
émises par des sociétés qui souffrent d'une situation financière         les transactions se concluent de gré à
tendue.                                                                  gré.

MARKET VALUE : capitalisation boursière d'une société cotée. Elle        - PER : price earning ratio (rapport
s'obtient en multipliant le cours par le nombre d'actions composant le   cours/bénéfices,     ou    coefficient de
capital social.                                                          capitalisation des résultats).

PENNY STOCKS : les actions qui valent 1 penny en Bourse et, par          - SEC : Securities and Exchange
extension, les titres à haut risque qui cotent moins de 1 euro.          Commission (l'équivalent américain de la
                                                                         COB)
PRICE : cours de Bourse.


RATING : notation (des émetteurs). Les principales agences sont Standard & Poor's-Fitch-IBCA.


RETURN : rendement, rentabilité (d'un investissement).


SHAREHOLDER VALUE : mesure de la valeur créée par une entreprise. Un indicateur très apprécié par les
investisseurs.


SMALL CAPS : petites capitalisations boursières, à l'image de celles cotées au second marché de la Bourse de Paris.


SPLIT : division du nominal d'une action.


SPREAD : écart. Le fameux spread OAT/Bund reflète l'écart de rendement entre le taux des emprunts d'Etat
français à dix ans et celui des emprunts allemands de même durée.


STOCK PICKING : technique d'investissement consistant à sélectionner une valeur en fonction de ses qualités
propres.
SWAP : opération d'échange. Elle peut porter sur des actions, des obligations ou des devises.


T-BOND : contraction de treasury bond (bon du Trésor américain à long terme). Le T-Bond à trente ans, par
exemple, est l'emprunt phare de Wall Street.


TRADER : opérateur sur les marchés financiers.


TRADING : opération d'achat et de vente réalisée dans l'espoir d'en tirer un profit à court terme.


TREND : la tendance du marché ou d'une valeur



     Les dérivés et leur langage


  At the money : à la monnaie. Un bon de souscription ou un warrant est dit « à la monnaie » lorsque son prix
  d'exercice est égal ou proche du cours de l'action.


  Call : option d'achat. Produit spéculatif donnant le droit d'acheter une action à un prix fixé à l'avance et
  pendant une durée déterminée.


  Derivatives : produits dérivés.


  Futures : contrats à terme (sur indices, taux d'intérêt...).


  In the money : dans la monnaie. Un bon, une option d'achat ou un warrant est dit « dans la monnaie »
  lorsque son prix d'exercice est inférieur au cours de l'action.


  Out of the money : en dehors de la monnaie. Un bon, une option d'achat ou un warrant est dit « en dehors
  de la monnaie » lorsque son prix d'exercice est supérieur au cours de l'action.


  Put : option de vente. Donne le droit de vendre une action à un prix et pour un temps fixés à l'avance.


  Strike : prix d'exercice d'un bon, d'une option ou d'un warrant.


  Warrant : bon d'option à long terme

				
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posted:9/23/2011
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