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					                   STRATEGIES INNOVANTES
                  ET STANDARDS DE QUALITE
        POUR L’APPRENTISSAGE BILINGUE EN EUROPE


          CYCLE EUROPEEN DE FORMATION
                                            organisé
 avec l’appui financier de la FONDATION HENRI MOSER, GENEVE, de PRESENCE SUISSE, BERNE
et de contributions du Canton de Genève ( DGPO ) et des Ministères bulgare, hongrois et polonais de
l’Education




                  CINQUIEME SESSION
                        HU BUDAPEST, 8 et 9 mars 2007
                      Institut français, salle de conférence




                SYNTHESE
          APPRENTISSAGE BILINGUE,
           DE LA DNL A LA LANGUE
          ET DE LA LANGUE A LA DNL
                                          Rédaction
                                  Jacques-André Tschoumy
                                   Chef de projet SCALA
                                  jatschoumy@maisondeleurope.ch


                                    Coordination scientifique
                                         Laurent Gajo
                                        Université de Genève




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                          Budapest, Genève et Neuchâtel, le 10 avril 2007




         VUE D’ENSEMBLE DU PROJET
             SCALA transEurope




Six sessions de formation à Genève (3), Sofia (1), Varsovie (1) et Budapest (1),
conduites par des experts suisses, bulgares, hongrois et polonais, aboutiront à
la formalisation de standards de qualité en matière d’apprentissage bilingue en
Lycées, Gymnases et Sections bilingues. Cette construction sera d’utilité
pratique immédiate pour les praticiens de l’enseignement; sa formalisation
théorique conduira à une publication de stratégies innovantes.


A  l’évidence, l’enseignement bilingue développe mieux la compétence de
communication, pour la Langue 2 et même pour la Langue 1. Depuis quelques
années, on en montre de plus les atouts pour l’apprentissage des savoirs liés
aux disciplines non linguistiques ( DNL ) eux-mêmes.


Les deux journées de Budapest ont visé à mettre en relief le bénéfice
disciplinaire de l’enseignement bilingue, ainsi que le bénéfice linguistique du
passage par les disciplines non linguistiques. Et à en décrire les conditions
concrètes de réalisation. Elles ont combiné apports théoriques, travaux en
ateliers et visites de classes. Un retour sur les questions d’évaluation, du point
de vue des DNL, a été envisagé. Un premier regard a été porté sur l’effort
roumain en la matière.


Ce Cycle de formation en six sessions est un des axes du projet SCALA
transEurope. L’autre axe vise à produire un bilan comparé d’apprentissages
avec ou sans année 0.




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                 RESUME
        DE LA SESSION DE BUDAPEST
Pendant trop longtemps, l’apprentissage par immersion fut une sorte
d’escapade pédagogique menée, selon les points de vue, par des pionniers,
des aventuriers ou des marginaux, toujours seuls. L’heure est venue de briser
cette représentation désuète.

Désormais, et la Conférence de Budapest l’a confirmé, l’apprentissage bilingue
a sa spécificité.

Spécificité
        de son évaluation (Sofia, les 13 et 14 octobre 2005)
        de sa didactique (Genève, les 2 et 3 février 2006)
        des ses formations, initiale et continuée (Varsovie, les 11 et 12 mai 2006)
        de la communication induite (Genève, les 2 et 3 novembre 2006)
        d’un apprentissage plus sûr par les disciplines non linguistiques
           (Budapest, les 8 et 9 mars 2007).


Il convient aujourd’hui d’affirmer que l’apprentissage bilingue en Europe n’est
désormais plus une variante individuelle, il est un corps constitué, un corps de
savoirs et de pratiques qui s’est doté de ses propres règles.

Multiples et variés sont les efforts d’apprentissage bilingue en Europe. Mais
tous ont une communauté d’intérêt, un référentiel d’idées–forces commun, un
air de famille que SCALA transEurope met en évidence à chacune de ses
sessions, tel un ensemblier.


                                               *****

La session de formation de Budapest aura indiqué une tendance forte vers un
renforcement, par double tremplin, tremplin d’un apprentissage bilingue
transitant par les Disciplines Non Linguistiques (DNL) telles que
mathématique, histoire, géographie, biologie, physique, ainsi que tremplin d’un
renforcement de la maîtrise disciplinaire en transitant par un apprentissage
bilingue.

L’étude de résultats comparés d’apprentissages bilingues intensifs (année
                                                    et dispersés dans l’horaire
préparatoire intensive, dite 0, à raison de 18 heures par semaine)
accrédite un temps scolaire d’immersion intense, mené par des professeurs
ayant atteint un seuil de confort linguistique suffisant en tant que professeurs
formés localement, ou natifs, à la faveur d’un large programme de circulation
européenne des enseignants.


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L’apprentissage bilingue, désormais organisé en un corps constitué de savoirs
et de pratiques, sera-t-il bientôt une réponse à la mesure de ce 10 à 12 % du
budget éducatif, soit de cet énorme investissement financier consenti partout
en Europe sur le front des langues à l’Ecole ? La réponse est attendue en
termes économiques lors de l’une des prochaines sessions de SCALA
transEurope, à Genève.




        DOUBLE TREMPLIN

La 5e session de SCALA transEurope, à Budapest, les 8 et 9 mars 2007, aura-t-elle
été un temps significatif de notre projet de stimuler les systèmes publics et privés
d’apprentissage bilingue ?

Oui, par double tremplin :
    par les DNL, l’apprentissage bilingue se dynamise
    par l’apprentissage bilingue, les DNL se consolident.

Tell est la double influence mise en éclairage à Budapest. L’avancée est
considérable, car non seulement l’apprentissage des langues est-il favorisé, mais
aussi, et contre l’idée reçue généralement admise, c’est l’apprentissage même des
disciplines qui se trouve ainsi promu.




LES DISCIPLINES NON LINGUISTIQUES SONT-ELLES UN ATOUT POUR
                 L’APPRENTISSAGE BILINGUE ?


Le discours transite par une médiation, puis une re-médiation ; se vivifie par des
séquences de clarification et de re-conceptualisation ; et aboutit finalement à effacer
une certaine opacité au profit d’une nouvelle densité.

Par ce savant travail de traitement et de retraitement, les disciplines non linguistiques
sont un atout pour l’apprentissage bilingue. Elles offrent, par ce détour, un tremplin
de développement à l’apprentissage de la langue.

Le tableau de l’Ecole de Genève objective cette avancée importante. Les travaux de
Laurent Gajo et de ses collaborateurs visent à la mise en évidence d’un tableau de
référence nouveau présentant


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      une construction intégrée des savoirs linguistiques et didactiques
      une approche synthétisant des procédures nouvelles à l’Ecole, combinées à
       des articulations nouvelles (itération, emprunt, alternance).

Pour que la communication s’améliore, un jeu d’alternances est souhaitable. Il s’agit
là d’un nouveau paradigme, d’une spécificité de multiples alternances, les unes
alternant L1 et L2, les autres alternant savoirs linguistiques et savoirs pratiques ou
didactiques.

       LE TRAVAIL BILINGUE EST-IL UN ATOUT POUR LES DISCIPLINES ?




Quelques sondages menés avant Budapest auprès de professionnels de
l’enseignement se sont révélés catégoriques. « Du bilingue en mathématique, en
physique et en chimie, soit ! Mais en histoire-géo, jamais ! La langue est trop en lien
avec la culture, disaient-ils. Ce lien ne se détruit pas, car l’histoire, selon eux, s’est
construite en une langue, dans un cadre
(national, le plus souvent ), en fonctions de lignes de forces toujours spécifiques à un
territoire donné ».Voilà un courant de pensée totalement étranger à celui qui aura
couru à Budapest.

Or, Jean Duverger aura répondu à cette objection. « Il est légitime, a-t-il dit, de
casser ce lien de la langue avec sa culture ». Car, a-t-il expliqué avec précision, la L2
est un outil d’apprentissage moins affectif que la L2 ; moins polysémique, moins
familier aussi. Un têtard se caractérise en français par la tête, en italien par son
frétillement. Par la L2, s’ouvre l’univers des langues, et l’univers de ses propres
représentations.

La L2 est aussi un système plus stéréoscopique. Les guerres napoléoniennes
traitées par double focalisation française et allemande ouvrent les regards,
enrichissent le concept, offrent une dimension plus consistante, plus stéréoscopique.

La L2 offre une tension bienvenue entre représentations trop statiques
souvent. La tension induite est constructive entre les énoncés différents émis par
deux codes linguistiques, à l’image de l’éducation comparée, qui met en tension, sur
de mêmes interrogations, des réponses issues de systèmes éducatifs différents.

Ensuite, et ici la logique et l’argumentaire relèveront de la théorie « socio-
constructiviste », on construit plus et mieux par la L2, parce qu’on réunit les
meilleures conditions d’attention et d’apprentissage. Par le détour de la L2,
l’apprenant ne peut plus se fier à une perception superficielle, et, par défaut, se
fabrique une meilleure auto-construction.

Enfin, l’éducation bilingue inspire la création de matériels spécifiques de DNL.
En Hongrie, en Bulgarie, en Suisse, s’inventent des matériels pédagogiques certes
pas entièrement nouveaux, mais profilés, empruntés au monde des caricatures, de la
publicité, de textes issus de divers points du monde, pour les mettre en tension.
Reposant souvent sur l’émotion, ces éléments déclencheurs atteignent la sphère des


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représentations conflictuelles, et inspirent des débats enfiévrés – on l’aura vu – chez
les élèves, ainsi que des séquences didactiques variées chez le professeur : débat,
controverse à deux voix, désignation verbale de la situation, sélection et choix. Mais
toujours, sauf en de rares cas, cette création reste personnelle, individuelle,
rarement conduite en collectifs, ni en réseaux d’enseignants.

Cinq fois, l’apprentissage bilingue est donc un atout pour les DNL. Mais avec deux
bémols, soit à certaines conditions, deux conditions disputées parfois, et qui ont leur
poids. Ce sont les bémols de l’alternance codique et du niveau de maîtrise
linguistique du professeur.




L’alternance codique
Souvent non prévisible, l’alternance codique est souhaitable. Des temps d’alternance
séquentielle de type micro sont bienvenus. En effet, un univers mental repose
d’abord sur sa langue, voilà pourquoi, s’il s‘agit de se représenter un objet, ce temps
de représentation se fera utilement en L1 et non en L2. Voilà pourquoi l’enseignant
reviendra à la L1 lors de séquences courtes. Lors des autres séquences – énoncé du
thème, synthèse, contrôle – l’apprentissage sera vraiment bilingue, l’intérêt étant
d’obtenir tous les points de vues grâce à une variation de méthodes. Avec Jean
Duverger, on tient là une prise de position et un avis de professeur de terrain, qui a
plu à plusieurs, n’a pas convenu à quelques-uns, plus dogmatiques. Le débat aura
été bien précisé à Budapest. Mais manifestement il n’est pas clos. Voilà la première
condition : l’alternance codique enrichira la séquence.


Le niveau de maîtrise des enseignants
La seconde condition émise est encore plus importante: le niveau de compétence
linguistique des enseignants atteindra, à l’écrit le niveau C1, à l’oral le niveau B2
du Cadre européen des langues. Cette double exigence oblige.

Elle oblige à l’étonnement. Comment ne pas s’étonner qu’à l’heure de la liberté de
circulation des personnes et du formidable réseau d’échanges des 1,5 millions de
jeunes en Europe, et singulièrement dans les Etats fédéraux comme la Suisse,
l’échange de professeurs entre systèmes éducatifs ne se soit pas systématisé. Ce
serait facile. Le professeur conservera son statut de son pays d’origine, son droit au
retour, son salaire du pays d’origine, sa langue d’enseignement, sa discipline
enseignée. Il est ce qu’on appelle un natif. Or, chacun le constate, le professeur natif
est apprécié des élèves par son apport culturel. Un large échange de professeurs
aurait ainsi intérêt à s’instaurer en Europe, selon des modalités de péréquation qui
tiendront évidemment compte du statut salarial du pays d’origine, singulièrement lors
des mouvements de professeurs originaires des pays de l’Europe centrale et
orientale. C’est là le volet de politique éducative du discours de Jean Duverger.

L’exigence à niveau C1 et B2 de Jean Duverger pose toutefois le problème plus
général du seuil de confort de l’enseignant bilingue, de son autonomie linguistique et
pédagogique avec des professeurs souvent excellents qui ne sont pas natifs. Ce
schéma est et restera le plus fréquent pendant longtemps. Ce sera un thème à


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étudier prochainement par SCALA transEurope, soit la prise en charge linguistique et
pédagogique autonome du professeur bilingue, en termes de compétences et de
formation d’un personnel enseignant local, formé localement.



Articulées autour de ces deux conditions, telles sont les lignes de force qui
semblent s’être dégagées des débats de Budapest quant à l’enrichissement
mutuel des disciplines et de l’apprentissage bilingue.

La session de Budapest aura ainsi apporté une contribution significative à la
double étude pluriannuelle de SCALA transEurope.




                           CONCLUSIONS



L’objectif assigné aux Ateliers aura été de produire, de produire une vue synthétique
des apports et bénéfices réciproques de l’apprentissage bilingue et des disciplines
non linguistiques telles que les mathématiques, l’histoire, la géographie, la biologie et
la physique dans chacun des pays partenaires du projet. L’idée la plus commune, la
plus répandue aussi, est celle d’un déficit d’un apprentissage de disciplines transitant
par une autre langue.
Le temps est venu de tordre le cou à cette idée reçue.

 Les différentes contributions présentées à Budapest constituent un vivier
d’expériences intéressant, original, et conduisent à constater un apport positif pour :
   - les DNL
   - la langue
   - l’apprentissage bilingue
   - l’interaction en classe
   - le développement cognitif, et surtout sur
   - les flux de leurs courants respectifs.

La session de Budapest n’était pas un Café bilingue, elle était liée à un mandat de
résultat. On avait antérieurement affirmé
   - à Sofia, la spécificité d’une évaluation bilingue
   - à Genève, la spécificité de la didactique bilingue
   - à Varsovie, la spécificité de la formation bilingue
   - à Genève encore, la spécificité de la communication bilingue.

A Budapest, et c’est l’acquis de cette cinquième Conférence, s’est affichée une
double spécificité :


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      - spécificité d’un apprentissage bilingue renforcé par les DNL
      - spécificité de DNL renforcées par l’apprentissage bilingue, avec création de
matériels didactiques spécifiques aussi.

Cette double contribution n’est pas moindre. Car, en même temps qu’elle s’affirme,
elle offre une contribution non négligeable à l’ensemble du débat éducatif de tous les
pays. Surtout, elle répond à l’objectif de base de SCALA transEurope, soit identifier
et soumettre à l’attention de nos Etats, et de l’Europe, stratégies innovantes et
standards de qualité pour l’apprentissage bilingue en Europe.

Le tremplin mutuel que s’offrent l’apprentissage bilingue et les DNL n’est pas
une des moindres révélations des travaux de Budapest.




                  DEVELOPPEMENTS

SCALA transEurope repose sur un système rare dans les pratiques de coopération
entre l’Ouest et l’Est. Le projet est basé sur la réciprocité des apports, sur un
échange multilatéral des compétences, sur l’enrichissement des uns par les autres.
C’est un principe d’égale estime des partenaires qui préside au projet, et non un
principe d’assistanat des systèmes éducatifs de l’Europe centrale et orientale par
l’Europe occidentale, le plus généralement développé. Cet axe du projet SCALA
transEurope retient l’attention particulière des Ambassades rencontrées, ainsi que de
Présence suisse.

Il convient donc de poursuivre l’effort.

Les années ’80 ont contribué à un progrès évident d’un apprentissage des langues
en Europe :
     plus précoce (9 ans, puis 6 ans, puis 4 ans, voire deux ans)
     plus naturel (immersion, plurilinguisme)
     plus ouvert (toutes les langues)
     plus cohérent
     plus dynamique (par les échanges)
     plus formalisé (sections et lycées bilingues)
     plus plurilingue.

Une idée reçue a été cassée : l’apprentissage bilingue n’est pas moins efficace.
Mieux ! Il est souvent plus efficace que l’enseignement traditionnel. « L’interaction
bilingue ou plurilingue, selon Laurent Gajo, instaure un cadre privilégié à la
construction et à la problématisation des savoirs ».

On sait aussi que l’enseignement public a pu bénéficier de l’ »effet-aiguillon » de
l’enseignement privé.



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Les années ’90 ont ouvert au grand public la découverte de pratiques d’Europe
centrale et orientale inconnues en Europe occidentale. L’Europe s’est ouverte à
l’univers des langues aussi. On y a découvert une étonnante maîtrise des langues
des apprenants, plus élaborée que celle issue de nos systèmes occidentaux. Avec
d’autres, SCALA transEurope met en évidence des expériences inédites et
méconnues, qui interrogent.

Il convient d’aller plus loin. Ces années 2000 doivent permettre d’impulser les
systèmes éducatifs par un outil plus cohérent, et un statut. Cet outil pourra s’inspirer
des travaux de SCALA transEurope, sur ses deux axes :
    a) Bilan scientifique comparé avec ou sans année 0, et
    b) Standards de qualité issus des diverses conférences thématiques mises en
        place par le projet.
Le temps est venu de ne plus se contenter de cas particuliers – ici, ceci, là, cela -,
mais d’élaborer un espace de l’apprentissage bilingue en Europe, de l’assurer d’un
socle dans les dispositifs éducatifs nationaux, d’un socle commun, européen. A
Sèvres (F), le CIEP et Manuela Pinto s’y engagent. Evaluer les performances,
mesurer l’impact de l’investissement consenti, offrir un cadre de références, élaborer
un statut pour les enseignants, mutualiser les ressources, autant de pistes d’ancrage
d’un enseignement bilingue enfin devenu corps majeur des systèmes éducatifs.
C’est ce transit vers l’avènement d’un statut politique du bilingue que cherche à
favoriser SCALA transEurope, avec d’autres, et selon ses moyens.

Cette intention se précisant désormais, il convient d’enrichir la palette. Le dossier
SCALA transEurope se complétera au cours des années 2007/2008
d’investigations nouvelles et complémentaires dans les domaines suivants :
- Le référentiel de compétences d’un bon enseignant bilingue
- L'année préparatoire, année 0 (approfondissement d'un premier débat à Varsovie, avec Marta
Walczynska).
- Le coût financier de l'AB (regard économique)
- La composante interculturelle de l'AB (évoquée par le Val d'Aoste à Varsovie)
- Le bilingue en Entreprises, projet Dylan (accueil des étudiants et suivi de formation continue en
Entreprises)
- La prise en charge autonome de l'AB (Projets Perle et Moser), enjeux transversaux,
méthodes
  interactionnistes
- L'évaluation spécifique des apprentissages bilingues (approfondissement des travaux de
Sofia).

La dynamique de SCALA transEurope élargit son cercle, puisque, à titre de
partenaires thématiques et ponctuels, trois systèmes européens se sont joints au
projet : le Val d’Aoste, la Roumanie et le Kosovo.

A cette dynamique d’élargissement se joint une triple dynamique
d’approfondissement,
     thématique, vers sept champs d’analyse complémentaire
     opérationnel, vers deux sessions supplémentaire à Cluj, les 6 et 7 mars
       2008, et à Genève, en 2008; et
     intranational, vers des Forums de diffusion et de communication nationale
       des travaux de SCALA transEurope, dès la fin 2008.



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Le temps de la diffusion et de la communication s’est engagé, lui aussi :

      le site Internet de l’AEDE International – www.aede.eu/sections/section
       suisse/SCALA transEurope- rend compte des travaux et des résultats de
       SCALA transEurope ( Resp. : Pierre Kernen, Neuchâtel et Rod Holmes, Bruxelles )

    une quintuple publication est prévue en 2008,
   - historique, à l’égard des observateurs de l’évolution des systèmes éducatifs
   - scientifique et linguistique, en direction de la communauté scientifique.
   - pédagogique et didactique, à l’intention des professionnels de
   l’enseignement
   - économique, à l’égard des décideurs
   - politique, à l’égard des décideurs.


La prochaine session aura lieu à Genève, les 15 et 16 novembre 2007.



                                                 Budapest, Neuchâtel, Genève, le 10 avril
                                          2007

                                                           Jacques-André Tschoumy
                                                                chef de projet
                                                               SCALA transEurope




                                                                                            10

				
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