Le business de la traduction juridique et technique by ottraduction

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									         Le business de la traduction juridique et technique
Pour la traduction technique et traduction juridique sont deux domaines dans
lesquelscertaines fonctions ont leurs spécialistes, les agences de
traduction seulement connu.Il est souvent difficile de trouver un expert fiscal ou
d'un ingénieur en mécanique des fluides bilingue bilingue

Le business de la traduction est riche de complexité. Certains peuvent penser que
le métier de societe de traduction tient plus de l'agence d'interim que de la
société de conseil : recherche de profils en fonction des demandes des clients,
point. Néanmoins, il n’en est rien : si un sous-traitant automobile peut exprimer
son besoin sous la forme « j’ai besoin d’un tourneur fraiseur pour 4 mois à partir de
lundi prochain », ce qui facilite grandement le travail de l’agence d’intérim, cette
même société pourra exprimer un besoin de traduction par « j’ai besoin de traduire
ce document ». Pour une traduction juridique, ou une traduction technique, le
besoin sera donc à défricher totalement, et la societe de traduction devra elle-
même définir le profil du traducteur en fonction de l’approche contextuelle du projet
(niveau de compétence technique nécessaire, budget et … délai). Donc rien à voir
entre les deux, puisque la qualité du rendu de la traduction sera directement
opposable au prestataire, qui a défini le profil nécessaire au projet.
Lorsqu’on part du principe qu’une adaptation est toujours effectuée par un natif du
pays de destination du document, on peut généraliser en affirmant que les
traductions pour les sociétés Françaises se font généralement par des traducteurs
étrangers. Y compris pour la traduction juridique, ou pour la traduction
technique. Les traducteurs travaillant rarement pour plusieurs agences, on peut
dès lors supposer que sur certains projets, une societe de traduction peut
solliciter un traducteur à l’autre bout du monde, et que ce même traducteur peut
être sollicité par une autre agence de traduction, qui aurait été mise en concurrence
avec la première. Ce type de situation est rare mais arrive parfois, ce qui place le
traducteur dans une situation déontologique corsée : comment gérer ? S’il donne la
priorité à l’agence qui l’a contacté en premier, et que cette dernière perd le projet,
il n’interviendra pas dessus alors que c’était peut-être le profil le plus compétent
pour le faire aboutir. A contrario, s’il répond positivement aux 2 demandes, et que
le client final demande un aperçu du profil qui effectuera la traduction, les deux
agences seront quelque peu embarrassées.
Car la traduction technique et la traduction juridique sont deux domaines dans
lesquels certaines spécificités ont leurs spécialistes, connus des seules agences de
traduction. Il est souvent difficile de trouver un expert fiscaliste bilingue ou un
ingénieur en mécanique des fluides bilingue. Surtout si on sort du couple français-
anglais comme couple de langues pour la traduction : dans ce genre de situation, le
profil s’appelle le « mouton à 5 pattes » : impossible à débusquer. Et qu’on me
nomme une seule societe de traduction qui ne se soit jamais arraché les cheveux
pour trouver un mouton à 5 pattes !


Les domaines de la traduction technique et de la traduction juridique
nécessitent des compétences pointues ; la recherche du bon profil en fonction du
document à traduire n'est pas évidente. C'est pourquoi faire appel à une societe
de traduction s'avère bien souvent une solution adéquate pour une finalisation
fluide de vos projets à l'international. http://www.ot-traduction.fr

								
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