L'AUTOROUTE --- SAINT SAMUEL - DOC

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					             Une nouvelle AUTOROUTE à Beauport
                               L’autoroute St-Samuel

Le 17 mai 2004, 5e arrondissement

        La rue de la FOLIE, du BRUIT, de la VITESSE FOLLE, des FOUS DU VOLANT
du CAMIONNAGE sans relâche, des AUTOBUS SCOLAIRES et du R.T.C. à 3 fois la
vitesse permise, l’autoroute du STREET RACING avec tuyaux d’échappement
finis ou modifiés et ce 7 jours sur 7 - 24 heures par jour - 365 jours par année

Dois-je préciser que l’avenue St-Samuel est officiellement une rue RÉSIDENTIELLE ?

Cette avenue est située tout juste au nord de l’autoroute de la Capitale. Elle longe ( axe nord sud )
le grand champ des Sœurs de la Charité sur son flanc ouest alors que le boulevard Bourg Royal
longe le flanc est du champ. Ce grand espace s’étend au nord, sur des kilomètres derrière le
centre hospitalier Robert Giffard.

Donc, partant de la rue « Chemin du Petit Village », à l’extrémité sud, la rue résidentielle
St-Samuel commence sa vocation d’autoroute « DE FOUS » et ce jusqu’au premier arrêt coin
Châteaubriand ( près de 1/2 km ). La folie se poursuit au-delà de ce premier arrêt, bien sûr, mais
je me concentre sur le premier segment car l’école primaire est tout juste à la naissance sud de la
rue, coin Chemin du Petit Village. Je parle donc ici d’une ZONE SCOLAIRE.
Tout ce que vous lirez ci-dessous concerne une ZONE SCOLAIRE de 30 km/h.

Spécifions ici que cette portion de rue est légèrement en pente, ce qui n’aide pas la situation.

Cette rue est devenue le boulevard de la « folie du présent » et de la « mort à venir ».

Très bientôt un enfant se fera tuer dans cette rue. Quatre ( 4 ) fois par jour, des dizaines
d’enfants du primaire,de l’école Marie-Renouard , marchent sur cette rue sans trottoir
et comme vous le savez tous, de jeunes enfants ne marchent jamais en file indienne.
C’est tout dire !
Quatre fois par jour, la roulette russe de la mort se moque de nous.
Aucune surveillance policière dans une ZONE SCOLAIRE de 30 km/h où la moyenne
VÉRITABLE et CONSTANTE est de 90 km/h. Tous véhicules confondus. Aucun changement
malgré les plaintes répétées de 2 brigadiers scolaires, en faction au coin de Petit-Village / St-
Samuel ( Mme Marcèle Chabot ) et de Petit-Village/Gaspard ( Mme Lucille Dagenais ). Ces
personnes me disent éviter de justesse des accidents et des chauffards tous les jours. Elles se font
effleurer et/ou engueuler et/ou klaxonner par des conducteurs de tous âges. Elles me disent
qu’elles craignent CONTINUELLEMENT pour la sécurité des enfants et la leur, car certains ne
s’arrêtent pas même lorsque leur écriteau « STOP » est levé.




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Pire encore, certains doublent sur la gauche l’auto qui est immobilisée et qui respecte la
traversée de plusieurs enfants protégés par la brigadière.
Ces mêmes brigadiers informent régulièrement les policiers des aberrations de leur quotidien.
Les policiers leur répondent ………finalement …….rien qui vaut la peine d’être mentionné ici.
Comme d’habitude. Tout le monde est responsable sauf ceux qui sont responsables !
Peut-être sont-ils « vraiment » impuissants ? Peut-être n’ont-ils pas le mandat ou les ordres
nécessaires pour agir ? Avant la fusion, les effectifs semblaient dramatiquement insuffisants.
Depuis la fusion, sont-ils devenus absents ? Comment savoir la vérité ?

Cette situation est déjà TOTALEMENT IRRESPONSABLE direz-vous. Mais non.
Ajoutez à cela une douzaine de MALADES à CASQUETTES, type HONDA CIVIC, genre
STREET RACING, avec TUYAU D’ÉCHAPPEMENT DE 4 POUCES DE DIAMÈTRE, décoré
d’un AILERON plus gros que la valise, qui roulent à 100, 120 et 140 km/h TOUS les jours,
PLUSIEURS fois par jour et toutes les nuits. Vous avez bien lu !!! 120-140 km/heure.


Je mets au défi qui que ce soit de me contredire sur ces états de faits !!!
Mon affirmation peut d’ailleurs se vérifier très facilement par l’installation temporaire d’une
« remorque radar anonyme » ( je sais que cet outil existe ) pour enregistrer sur courte ou
moyenne période, l’affluence, la vitesse moyenne et les vitesses de pointe dans un secteur donné.
Vous pourriez faire des "études radar" en utilisant un policier muni d'un appareil cinémomètre
dans un véhicule banalisé pour fins d'étude de vitesse.
Nos fous du volant sont très actifs aux heures de pointe du matin et du soir, en début et fin de
soirée, particulièrement les jeudis et vendredis soirs et bien sûr, sans relâche tout au long de la
fin de semaine. Je dois préciser qu’une catégorie de cette race d’imbéciles a un plaisir fou à
déchirer le silence de TOUTES les nuits par des vitesses de 120 à 140 km/h. Et oui, et ce
à deux autos de large, en parallèle, comme à la piste d’accélération.

Nous sommes tous TRÈS ÉCOEURÉS de vivre en danger constamment. Nous payons largement,
via nos taxes, pour que soient mis en place tous les mécanismes de sécurité nécessaires à notre
tranquillité d’esprit et d’oreilles dans une rue « résidentielle ». Payeurs de taxes dans une
situation « fusionnée ou dé-fusionnée », il semble que nous serons toujours en train de
quémander, de prévenir, d’informer, de redemander, d’insister sinon de gueuler pour obtenir le
minimum de bon sens de la part de nos « élus » invisibles qui pourtant, s’accrochent à nos
sonnettes de porte avant les élections pour disparaître totalement les quatre années suivantes.

Votre laisser-aller, chers décideurs, dans la gestion minimum d’une sécurité de base est
choquant, frustrant et déconcertant. Vous serez responsables du décès, plus que probable, d’un
citoyen ou d’un enfant dans cette rue SANS TROTTOIRS ( ne serait-ce qu’un ).
Bien au-delà des belles envolées électorales et des discours vides et sans conséquences, l’état
fondamental recherché de tous les être humains est celui d’être en sécurité !
Il est question de vie ici !




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Si je vous annonçais que des dizaines de personnes se promènent allègrement ARMÉES D’UN
FUSIL DE CALIBRE 12 , tous les jours, dans cette rue et que des enfants sont directement en
danger de MORT ? J’imagine le théâtre. L’anti-gang, l’anti-émeute, les blindés et compagnie.

C’est justement la situation qui prévaut sur la rue St-Samuel, depuis des années :
les fusils de calibre12 ont 4 roues.

Qu’attendez-vous ? Que faut-il pour qu’un être humain sensé, ayant un quelconque pouvoir,
pose un geste concret ? Que voulez-vous ? Que faut-il ? Installer un député ou un conseiller dans
l’avenue St-Samuel ? Payer une taxe supplémentaire ? Sur qui doit-on faire pression ?
Quel « lobby » doit-on prévenir et/ou payer ?

Vous voulez des faits ?

*J'ai été témoin en mai 2003 d'une auto qui s'est immobilisée à quelques pouces de 2 jeunes
garçons d'une dizaine d'années, complètement gelés et figés devant la voiture. L'auto a laissé 35
pieds de traces noires sur l'asphalte. Est-ce à 30 km/h que l'on peut laisser des traces de pneus de
35 pieds de longueur? Deux dames genre « mamans ordinaires » dans l’auto ! Vous imaginez
maintenant comment se comportent nos fous du volant, eux ?
Demandez aux parents des jeunes garçons qui habitent au 3081 rue St-Samuel ce qu'ils pensent
de l'absence de sécurité dans cette rue.

*L’autobus du RTC qui s’en paye à cœur joie, 15 fois par jour ( presque vide 90% du temps… ) à
70-80 km/h en moyenne, la pédale au fond. Sans parler du bruit !

*L’autorisation de laisser les autobus SCOLAIRES emprunter la rue St-Samuel ne fut pas l’idée
du siècle non plus car on en avait déjà plein les bras. Vitesse moyenne ? 70 km/h.
Oui ! Oui ! 70 et 80 km/h sans compter leurs maudits diesels puants.

*Le bruit monstrueux et la vitesse d’une trentaine de GROS camions par jour qui montent la rue à
70-80 km/h et qui redescendent aussi vite dans un autre bruit aussi fou, celui du « frein moteur »
et qui polluent et empestent , eux aussi, avec leurs maudits diesels . Il est ici question aussi de
REMORQUES et de SEMIREMORQUES, des dizaines par semaine. Ce camionnage est en
partie dû à l’approvisionnement de la résidence des Sœurs de la Charité, une micro-ville de
1,500 résidentes en plus de tout le personnel. Aussi, tous les camions de livraison et de services
imaginables, récupération, collecte des déchets, aussi fous l’un que l’autre à vouloir terminer le
trajet avant même de le commencer. Pollution, bruit et odeur dégueulasse. Les extraordinaires
camions à neige qui roulent à tombeau ouvert, des nuits durant, à des vitesses que vous ne
croirez pas, doublé d’un bruit de moteur indescriptible, surtout en compression. Imaginez le
« trafic » total dans une année.
Avenue St-Samuel, rue RÉSIDENTIELLE et SCOLAIRE ??? Une farce de mauvais goût.




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Proposition pour approvisionner « La Résidence des Sœurs de la Charité »

De Bourg Royal, prendre la rue MARMEN, direction ouest, et bien sûr allonger celle-ci jusqu'à
la résidence des soeurs. Construction d’une longueur d’à peine 1,500 pieds qui amène
directement à la partie arrière de la résidence, là où se font les livraisons.
De cette façon les camions utiliseraient un BOULEVARD avec feux de circulation au lieu d'une
rue résidentielle. Le rallongement de la rue Marmen vaut bien les coûts impliqués pour éviter un
arrondissement d’école primaire et assurer la tranquillité de centaines de résidents. ---------



*Parlant camions, il y a aussi le mini-van, mini-autobus ( 9 passagers ) des Sœurs de la Charité
qui fait du 80 km/h régulièrement. Notons aussi les camions de la voirie qui roulent 70 à 80 km/h
en moyenne. D’autres qui laissent tourner leur moteur diesel inutilement pendant de longues
périodes. Rue résidentielle ?

Les plus performants !!!
*Bien sûr, il y a notre écurie de faux coureurs de Formule 1, nos fous quotidiens, nos résidents
imbéciles qui se démarquent comme pas un. Lorsqu’ils seront impliqués, un jour forcément, dans
un accident grave, agiront-ils comme ce jeune con, à Ste-Thérèse, le 11 avril dernier, au volant de
l'auto de sa mère, qui a tué un homme de 60 ans, qui prenait simplement une marche, dans son
quartier résidentiel ?
Les policiers ont conclu que la vitesse du véhicule devait être au moins de 120 km/h d'après les
traces laissées par celui-ci. Le jeune fou, amené à sa comparution au palais de justice, visage
caché ( !! ) a trouvé le moyen de donner un coup de pied à la caméra d'un journaliste.
Belle attitude !

                    Nous avons de ce genre d’imbéciles avenue St-Samuel !

*Un vieux Nova noir qui klaxonne les bicyclettes à tout coup et qui roule à 100 km/h, enfants
dans la rue ou non, marcheurs ou pas.

*Des « look » Honda Civic ou toutes autres sous-catégories du même genre, bolides jeunes
ou « vieilles minounes » du même type, modifiées, roues surbaissées, aileron ridicule et inutile,
échappement de 4 pouces de diamètre, silencieux modifiés et très bruyants, ajouté à cela un
bruit interne nommé musique qui ressemble plus à une explosion continue, assez forte cependant
pour dominer le bruit du moteur qui lui, veut éclater à tout moment car son régime dépasse toute
logique.
Puisque cette catégorie de chauffard s’identifie à son arbre de Noël roulant ( un char plein de
bébelles ) cette race d’illuminés se place une palette sur la tête, orienté vers l’arrière, pour imiter
l’aileron de son « char ». C’est doit être plus rapide !




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*Nous avons aussi les « bateaux antiquités » du type DODGE CHARGER avec des pneus aussi
larges, à l’unité, qu’une Honda Civic, 4 tuyaux d’échappement, ( imaginez le bruit ! ) une prise
d’air de la dimension d’une bonne grosse poubelle de bureau sur le dessus du capot, lui-même
attaché à l’avant par deux câbles d’acier chromé au cas où la vitesse fulgurante de la bête, versus
son angle d’attaque dans l’air frémissant du petit matin, aurait l’idée d’arracher le capot et causer
la mort certaine de l’autre fou derrière qui tente de rattraper le précédent.
Bienvenue sur l’avenue St-Samuel, rue RÉSIDENTIELLE et SCOLAIRE !!!!

*La saison estivale nous ramène, encore cette année, nos jeunes « pubères », assis sur des bolides
miniatures, filant à 60 km/heure, supportés par des roues plus petites que celle de ma brouette,
dans un bruit d’enfer et aussi assourdissant qu’un maringouin agonisant. Ils viennent à peine de
laisser la vaste expérience routière de la « bicyclette » que les voilà assis sur une catapulte, au
milieu d’une circulation automobile à tout le moins « imprévisible » ( le mot est faible ). Souvent
je les aperçois, deux ou trois de large, le piton collé et au max dans une course effrénée.
Expérience de la route ? Niet ! Il y a aussi de cette graine de « fous du volant » dans cette rue.
Ça commence jeune la folie au volant.

Au même moment que perdure ce laxisme de permettre à des enfants de s’installer au volant de
ces trottinettes, la SAAQ se targue d’avoir dénombré moins de morts sur les routes en 2003. Elle
a oublié de dire qu’il y a beaucoup plus de « BLESSÉS » cependant.
On en arrive à des conneries semblables lorsque les principes même de la sécurité ressemblent
plus à des chiffres qu’à des êtres vivants, fragiles, inquiets et souffrants.

*Ajoutez à cela la libre circulation des tracteurs de ferme tirant des charrettes de fumier ou de
foin, quand bon leur semble. Bien oui ! Surpris ? Mais non. L’avenue St-Samuel est autorisée
pour toutes les fantaisies et les écarts que peuvent commettre les travailleurs de la ferme S.M.A.,
propriété des Sœurs de la Charité. Des permissions particulières ? Pourquoi pas !

Incroyable !!!!
Je parle ici d’une rue RÉSIDENTIELLE. Une zone SCOLAIRE de 30 km/heure !
Rue St-Samuel, rue RÉSIDENTIELLE ? Une FARCE dont tous les RÉSIDENTS sont TRÈS
ÉCOEURÉS.

Pour ce qui est de la visite SAISONNIÈRE d’une auto-patrouille sur la rue, qui se balade à 50
km/h, bien en vue de tous avec l’auto patrouille banalisée, qui créé momentanément une allure
normale, de rue normale pendant quelques minutes dans une année, ce n’est vraiment pas la
méthode dissuasive la plus efficace. En comparaison de notre situation, je ne vois aucune raison
« constructive » à faire de la surveillance, stationné sur le coin sud ouest de Clémenceau, face au
boulevard Bourg Royal. Ou bien alors, stationné en retrait de la ferme SMA, à vérifier la vitesse
sur un tronçon de rue où il n’y a aucune habitation, ni école! Faire de l’argent ? Vous perdez
votre temps ! Il y a une fortune à faire sur St-Samuel.




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Il serait beaucoup plus RENTABLE d’installer un radar dans une voiture banalisée, en milieu de
parcours, entre Petit Village et Châteaubriand et d’épingler les CENTAINES de contrevenants.
Plus performant, plus payant et surtout, après QUELQUES SEMAINES ( pas une journée ! )
plus CONCLUANT. Vous êtes assurés d’une petite fortune et ce de façon récurrente car la
vitesse folle a une mémoire bien courte. Nous serons SURTOUT un peu plus en SÉCURITÉ.

Est-ce que les policiers se font dicter les « points chauds à radar » par les politiciens
municipaux ? Qui prend ces décisions ? Vous qui recevez cette lettre et qui avez les moyens
techniques ou persuasifs de fouiller cette question, ne vous faites pas prier s.v.p. Il est question de
sécurité routière DE BASE ici. Faire de la prévention ou sinon de la répression là où c’est
IMPÉRATIF ça ne coûte pas des millions.

Ce sont des techniques éprouvées et efficaces. Pourquoi faut-il toujours insister pour obtenir les
applications « simples » d’une des marottes préférées de nos élus à savoir, LA S É C U R I T É !

Des suggestions ?

Pourquoi ne pas tenir une activité de sensibilisation à la « circulation routière rapide » et ses
dangers avec autos-patrouille et policiers en dossard, distribuant des dépliants à tous les
automobilistes pour leur rappeler qu’il y a une école primaire dans ce secteur « résidentiel » ?

Pourquoi ne pas placer d’énormes boîtes à fleurs au centre de la rue, à intervalles réguliers
comme ce fût le cas, un certain été, il y a des lunes ? L’influence sur la vitesse générale fut
marquante. Trop efficace ? Il ne faut surtout pas répéter l’opération. Le décideur éclairé de cette
belle idée a pris sa retraite ? C’est beaucoup trop dispendieux ! Voyons !

Dites-moi, combien vaut la vie d’un être humain ou bien d’un enfant
à « Québec-Beauport-arrondissement 5 » ?

Pourquoi ne pas installer des dos d’âne « allongés », adéquats 4 saisons, comme sur la rue
Brûlart à Sillery ?
Pourquoi ne pas grossir les panneaux de limite de vitesse ?
Pourquoi ne pas augmenter le nombre de panneaux ?
Pourquoi ne pas ajouter des panneaux avec feux clignotants ?
Pourquoi ne pas interdire les camions à certaines heures, comme l’indique la photo sur la page
suivante, prise au coin de Labelle et Yves Prévost, à Beauport ? Car voyez-vous, nous sommes
aussi envahis de camions les soirs de semaine et les fins de semaines, de jour comme de nuit.
Qui faut-il payer pour avoir un de ces panneaux ?
Comment peut-on s’organiser pour faire installer un de ces panneaux ? Faut-il obtenir 1,000 ou
2,000 signatures de citoyens payeurs de taxes ?
Pourquoi les citoyens de ce quartier de Beauport ont-ils un panneau restrictif au camionnage et
pas nous ?
Est-ce quelqu’un d’influent réside sur la rue Labelle ?




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Vous trouverez ci-dessous une liste de quelques articles, aperçus çà et là, très révélateurs d’un
laisser-aller généralisé en ce qui a trait aux mesures adéquates pour endiguer le
« fléau automobile et ses répercussions ». Ce fléau provoque des commentaires éloquents de
citoyens qui ne demandent qu’une sécurité normale dans leurs milieux de vie.

Dans « Le Carrefour »
13 avril 2003
"Boulevard de la Morille. Véritable piste de course"
&
"Rue Lavoie- Des citoyens incommodés "
18 septembre 2003
"Préoccupée pour ses 7 enfants"

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Dans le « Beauport Express »
5 juillet 2003
"Des résidents du secteur mettent de la pression au conseil d'arrondissement
- Finis le trafic lourd et les excès de vitesse sur Montpellier"
27 août 2003
"Une plaie urbaine- Rues résidentielles utilisées comme des boulevards"
20 septembre 2003
"Véhicules lourds sur Rimbaud et Montpellier" Et aussi "Attention aux enfants"
15 novembre 2003
"Circulation en hausse rue de la Calandre"
&
"120 km/h sur le boulevard Armand-Paris"




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Des constats à toutes ces observations sur l’avenue St-Samuel
1- Volume de trafic hallucinant
2- Vitesse folle constante
3- Vitesse folle excessive aux heures de pointe
4- Comportement dangereux des fous du volant
5- Pollution intense: gaz, bruit et vibrations
6- Impact de stress dû au passage des camions
7- Danger des traversées piétonnes
8- Sentiment d'insécurité et d'inquiétude pour les enfants
9- Stress continuel pour tous les résidents, spécialement les parents
10- Nuits de plus en plus infernales, surtout les fins de semaine
11- Peu importe les conditions de la chaussée, la vitesse folle persiste, hiver comme été
12- La pluie et la glace les rendent encore plus fous

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Texte révélateur de M. Paul Mackey, organisme Ruesécure inc.
Tiré d’un article intitulé « Les rues résidentielles sont aussi un milieu de vie »

………….L'aménagement de rues conviviales ("traffic calming") est un concept qui a vu le jour
aux Pays-Bas en 1970. Depuis ce temps, cette approche s'est diffusée à l'ensemble de l'Europe et
à l'Australie. Les États-Unis ont emboîté le pas au début des années 1990 …………..
Au Canada, des villes comme Victoria, Ottawa et Toronto ont entrepris des programmes
ambitieux de réaménagement de leurs rues résidentielles.
Car, tout comme les municipalités du Québec, elles ont reçu de nombreuses plaintes de leurs
résidants relatives à la vitesse excessive. Le milieu résidentiel cumule un nombre important
d'usagers non-motorisés, de véhicules qui entrent d'un espace de stationnement ou qui en sortent,
et de véhicules en circulation.
Une étude américaine indique que le taux de mortalité (décès/km) sur les rues résidentielles est
le plus haut de toutes les catégories de chemins urbains; le taux de blessures est le plus élevé
de toutes les catégories de chemins urbains ou ruraux.
Le nombre de blessés est particulièrement élevé et le nombre de décès est substantiel alors que
le kilométrage sur ces rues est très inférieur à celui des autres catégories de chemin……..

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Tiré du site internet de transport Québec ( www.mtq.gouv.qc.ca )
En date du 9 mars 2004.
Dans la section « Sécurité » sous section « Politique de sécurité »
Vous pouvez y lire quelques lignes PRIMORDIALES et riches de renseignements
INCONTOURNABLES !
( Une partie du texte seulement vous est présenté ici )


Enjeu 20 - La gestion de la vitesse : le défi de l'intégration des actions

Dans 25 p.100 des accidents mortels, 19 p.100 des accidents avec blessés graves et 13 p. 100 des
accidents avec blessés légers, l'excès de vitesse serait le premier facteur qui a contribué à ces
accidents.

Par ailleurs, aucune problématique n'est aussi clairement multifactorielle que la vitesse. Elle est
fonction de l'interaction entre le comportement du conducteur, la capacité du véhicule,
l'environnement routier et l'environnement socioéconomique. Indépendamment du type de
route, on observe qu'une majorité de conducteurs dépasse la limite légale……..



Enjeu 27 - Le réseau routier municipal : un potentiel d'amélioration de la sécurité

Les deux tiers des accidents se produisent sur le réseau municipal, de ce nombre, la majorité
se produit en milieu urbain. De plus, près de 26 p. 100 des accidents causant des blessures
impliquent un piéton ou un cycliste. Ce phénomène impose un effort additionnel et mieux ciblé
aux municipalités. Celles-ci devront donc prévoir des mesures appropriées relativement à
l'aménagement urbain et à l'infrastructure routière.

La SAAQ et le MTQ entendent renforcer les liens avec leurs partenaires municipaux, notamment
en concevant à leur intention des outils diagnostiques touchant la sécurité routière. Cet enjeu vise
donc à mettre en place un cadre général d'amélioration de la sécurité routière propre au milieu
municipal, afin à la fois de sensibiliser les élus, les gestionnaires municipaux et les résidants
pour les amener à collaborer à l'amélioration de la sécurité routière et de les aider dans leurs
démarches. Ce cadre comporterait cinq volets : formation du personnel technique,
sensibilisation, assistance technique et soutien technologique, programme d'aide financière.

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Conclusion

Il n’est pas question de laisser quelqu’un, surtout un enfant, se faire TUER
sur cette rue de fous roulants, puisque tout reste à faire.

Le CAMIONNAGE et LE BRUIT DOIVENT DIMINUER de 90% !
Les FOUS DU VOLANT DOIVENT ÊTRE MATÉS !
La VITESSE FOLLE DOIT DISPARAÎTRE !

Vous voulez servir TOUT SIMPLEMENT ?
Vous voulez être PRÈs DE NOUS ?
Alors ne faites pas mentir votre toute dernière publicité ( mai 2004 ).
Allez au-delà des mots !



Je persisterai et je signe


Denis Larocque




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posted:7/13/2011
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