Docstoc

Le parcours de Simone Veil

Document Sample
Le parcours de Simone Veil Powered By Docstoc
					Le parcours de Simone VEIL

                       Lina CHEVALIER
                      Yasmine MOINEAU
                        Elodie WANTEN

  Collège J.-B. Poquelin 75001 Paris, produit pour le C.N.R.D. 2009
                                                           « J’aimerais que vous compreniez pourquoi
                                                              nous pensons sans cesse à tous ceux et
                                                           celles qui ont été gazés, et surtout à tous les
                                                           enfants, dans les bras de leur mère, ou leur
                                                                           donnant la main...
                                                                 Lorsque nous, les derniers survivants
                                                            d’Auschwitz, nous parlons de la mémoire de
                                                               la Shoah que nous voulons transmettre,
                                                                  nous ne pensons pas à nos propres
                                                              souffrances, ni aux humiliations que nous
                                                                   avons eu à subir, nous pensons à
                                                                 l’extermination de six millions d’êtres
                                                                              humains. [...]
                                                              Vous savez maintenant que tout est, hélas,
                                                            possible. Au-delà de l’effroi, de l’angoisse, de
                                                              la douleur ou de la compassion, ce que je
                                                               souhaite que vous reteniez - et c’est une
                                                           grande exigence -, c’est le courage de résister
                                                              aux endoctrinements et de faire preuve de
http://www.lepost.fr/article/2008/02/15/1099226_sarkozy-
on-ne-traumatise-pas-les-enfants-avec-ce-cadeau-de-la-       tolérance, de respect de l’autre, quelles que
               memoire_0_101680.html
                                                           soient sa race, sa croyance, sa culture et ses
                                                                        traditions. » Simone Veil
http://argoul.blog.lemonde.fr/2008/01/30/simone-veil-une-vie/
Son enfance




   Source : D. R.
                                                  Drancy
                                                              Simone Jacob (son nom de
                                                               jeune fille), 16 ans, passe
                                                               environ une semaine à Drancy,
                                                               après son arrestation. Elle est
                                                               séparée de son frère Jean
                                                               qu’elle ne reverra jamais (sous
                                                               le prétexte de travailler en
                                                               France, lui et son père qui le
                                                               rejoint ensuite sont envoyés à
                                                               la mort) mais reste avec sa
                                                               sœur Milou et sa mère. Elles
                                                               partent le 13 avril 1944 pour
                                                               Auschwitz-Birkenau.

http://lycees.ac-rouen.fr/malraux/resistance/drancy.html
               Auschwitz-Birkenau
   Elles arrivent à Auschwitz-
    Birkenau le 15 avril. Là elles
    découvrent l’horreur des
    camps et les humiliations
    (l’appel, la disparition de
    l’identité au profit d’un
    numéro, le rasage des cheveux
    auquel elles échappent). Elles
    y restent trois mois. Grâce à la
    chef du camp qui remarque
    Simone : « Tu es vraiment trop
    jolie pour mourir ici. Je vais
    faire quelque chose pour toi,
    en t’envoyant ailleurs. » Elles
    sont transférées en juillet à
    Bobrek, commando moins dur.
                                       http://adinfer.free.fr/Monument/MARQUIS_L_WW2.htm
                                                            Bobrek
                                                                                 Elles sont transférées à Bobrek
                                                                                  en compagnie de trois autres
                                                                                  déportées.
                                                                                 Les conditions de vie y sont
                                                                                  beaucoup moins dures (il n’y a
                                                                                  pas de chambres à gaz ni
                                                                                  d’appels) en comparaison avec
                                                                                  les autres camps. Les déportés
                                                                                  l’appellent le sanatorium.
                                                                                 Elles y restent de juillet 1944 à
                                                                                  janvier 1945, jusqu’à ce
                                                                                  qu’alarmées par l’avancée des
                                                                                  troupes soviétiques, les
                                                                                  autorités allemandes
                                                                                  organisent les « Marches de la
                                                                                  Mort » vers Gleiwitz.
http://www.scrapbookpages.com/auschwitzscrapbook/history/Articles/Monowitz.html
                     Bergen-Belsen
   De Gleiwitz elles voyagent en train dans des conditions effroyables
    (plus de 8 jours en plein vent, sans rien à boire ni à manger),
    passent par Mauthausen, surpeuplé, puis restent deux jours à
    Buchenwald. Simone, sa sœur et sa mère arrivent le 30 janvier à
    Bergen-Belsen où tous les survivants des marches de la mort sont
    regroupés. Les conditions de vie y sont épouvantables (pas de
    nourriture, très peu d’eau, pas de soins médicaux, plus
    d’encadrement administratif…). Simone y retrouve la chef du camp
    d’Auschwitz-Birkenau, qui l’aide encore une fois, en la plaçant dans
    la cuisine des SS où elle peut voler de la nourriture pour sa mère et
    sa sœur.
   Malheureusement la mère de Simone attrape le typhus (il y a à ce
    moment-là une épidémie dans le camp) et en meurt le 15 mars.
    Milou attrape la même maladie en avril mais échappe de peu à la
    mort car le camp est libéré par les Alliés le 17 avril 1945.
http://www.forumuniversitaire.com/CONFONLINE/confonline-litterature07.html
                         Le retour
   Le rapatriement de Simone et Milou prend plus d’un
    mois. Elles retrouvent à l’hôtel Lutetia leur sœur Denise
    (résistante et déportée à Ravensbrück).
   À leur retour des camps elles sont les seules survivantes
    de la famille Jacob.




                     http://www.aloumim.org.il/histoire/hotel-lutetia.html
 Le parcours de Simone VEIL représenté sur cette
                  maquette a été
 produit pour le C.N.R.D. 2009 : nous faisons don
de cette maquette au mémorial J. LECLERC/musée
                    J. MOULIN.
  Pour ne pas oublier les atrocités qui ont été infligées à
    certaines populations lors de la 2nde guerre mondiale.
                    Remerciements :
À Mmes DUCOL et GELLY, nos professeurs de Musique et
                         d’ Histoire.
À Mme A. CHEVALIER, pour ses nombreux conseils et son
                             aide.
À MM. F. DELAUNAY, L. LATOCH, T. ARNULF, Z. NACER et
      tous les élèves de 3e C du collège J.-B. Poquelin.
                        Musique :
« Chant des déportés » de B.B.C. Choir, B.B.C. Symphony
                Orchestra & Sir Andrew Davis
                         Mars 2009

				
DOCUMENT INFO