inventaire_du_patrimoine

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                                                         ANGEDUC
                               Superficie : 358 ha
                               Habitants : 96

                               Vient du nom germanique " Endelgich", sous la Terreur cela
           TOPONYMIE           signifiait l'ile-la-forêt.


                               Cette petite commune occupe le plateau oriental de la
Paysage à Angeduc              Maury, à 10 km de Barbezieux, sur la route de Blanzac.
                               Angeduc se caractérise par un bourg très dispersé, avec des
          GENERALITES          champs cultivés entre les maisons du bourg.

                               L'église se situe dans le bourg. On observe quelques fermes,
Bourg Angeduc                  qui constituent la majorité du bâti, qui est relativement récent.
                               On a un paysage de plaine, avec des champs cultivés
Paysage à Angeduc              (openfields).

Paysage à Angeduc              Au derniers recensement la commune compte 106 habitants.


          BATIS ANCIENS

                               Eglise probablement construite au 12ème siècle,
                               reconstruction partielle au 13ème siècle. En 1730,
                               écroulement de la nef, qui ne sera jamais refaite.
Eglise                         Importantes restaurations en 1855 et 1877.
                               Cette église est dotée d'une cloche en bronze (1615) et de
                               fonts baptismaux en pierre de taille. La cloche est classée,
EGLISE PAROISSIALE             ainsi que les fonts baptismaux depuis 1999.
SAINT-BARTHELEMY               Cette église est fortifiée, on y voit un ancien poste de guet,
                               avec une échauguette, et une meurtrière. Il y a un souterrain
Eglise et monument aux morts   qui passe dessous et elle est construite sur une source.
                               Pendant les guerres de religion, la cloche de l'église a été
Clocher                        enterrée pour ne pas qu'on la fonde, pour faire des boulets de
                               canons. Cette cloche a été refondue vers 1940 et elle a été
                               classée vers 1944.
                               Situé dans le bourg, en bordure de route, il a été nettoyé en 2002 ou
LAVOIR                         2003, mais a été endommagé par un camion.
FONTAINE                       "Le Bourg", Privé, même propriétaire que le lavoir.
FONTAINE                       "Chez Mesnard", Publique
LAVOIR                         "Chez Mesnard", Privé
FONTAINE                       " Le Bois Rond", publique
FOUR                           7 fours, privés, qui marchent encore.
PIGEONNIER                     "Le Grand Bois", Privé
PORCHE                         Un porche privé en mauvais état.
Porche chez Bouffard           "Chez Bouffard", porche privé, d'un ancien couvent.
                               "Pont des Ecures", le moulin n'existe plus, sauf l'entrée et le
MOULIN                         bâtiment. C'est devenu une maison d'habitation, en location.
                               "Le bourg", maison avec façade en pierre de taille
MAISON ANCIENNE                "Chez Menot", maisons de vendange, grange.
                               Maisons devenues des maisons d'habitation. Beaucoup de
                               maisons ont été réhabilitées.
CROIX DE MISSION               La croix de mission a été refaite en 2002.
TRAVAIL                        "Chez Menot", privé sur le bord de la route.
MONUMENT HISTORIQUE            Parachute en pierre, lieu de rendez-vous de la résistance.
PUITS                          Privé, puits couverts se situant sur le bord de la voie.
Puits
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 NATURE,ENVIRONNEMENT

POINT DE VUE                  Crête 124 m. Canton de la fée.
                              "Lusseau", domaine de chasse de 15 ha. A connu un
BOIS                          déboisement important.
                              "Rond", 4 ha.
                              "Du Guet", 2 ha.
VALLEE                        "Les Perches"
La Maury au Pont des Ecures   "La Maury"
                              "Circuit du chemin de La Maury", 5 km de pistes, le départ se
SENTIERS DE RANDONNEES        fait à l'église St-Barthélémy et le point d'arrivée se fait au
                              bourg.
ETANG                         Privé
                              ZNIEFF "Vallée de La Maury", qui s'étend sur les communes
                              d'Angeduc et de Saint-Bonnet.
                              La zone concerne un secteur du cours de la Maury, modeste
                              affluent du Né. Il s'agit d'une petite vallée alluviale intégrant
                              tous les éléments caractéristiques de ce milieu en plaine
                              aquatique : cours d'eau à courant faible, bordé de linéaires de
                              forêt alluviale (frêne, Aulne), de végétation rivulaire haute, de
                              prairies humides et de parcelles cultivées (maïs dominant).
                              L'intérêt biologique majeur du site réside dans la présence
ZNIEFF                        d'un des mammifères les plus rares de la faune
                              française - le Vison d'Europe - considéré également comme
                              menacé à l'échelle de l'Europe entière et inscrit de ce fait à
                              l'Annexe II de la Directive Habitats (texte communautaire voté
                              en 1992 et recensant l'ensemble des habitats et des espèces
                              menacées à l'échelle de la Communauté Européenne et dont
                              la préservation nécessite la désignation de Zones Spéciales
                              de Conservation). Cette espèce, en voie de disparition en
                              France, affectionne les rivières lentes et les marais boisés où il
                              se nourrit de poissons, de grenouilles, de mollusques et de
La Maury                      petits rongeurs.
                              Le site s'enrichit également d'une avifaune intéressante avec
                              la nidification, notamment, d'un rapace peu commun - le
                              Faucon hobereau - et divers passereaux aux zones humides
                              (fauvette paludicoles).

            ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                     Commune bien desservie par les commerçants ambulants.
ARTISANAT D'ART
ENTREPRISES                   Entreprise de maçonnerie dans le bourg.

            TOURISME

MUSEE
                              Un petit train passait en bordure de la commune, mais il a
CURIOSITE                     été détruit vers 1945. C'est par ce train que la cloche, après
                              qu'elle ait été refondue fut ramenée.
PRODUITS LOCAUX               Mme Restoin, "Chez Rabouin", vente de volailles.


         SERVICES A LA
          POPULATION

                              La mairie actuelle est une ancienne école.
MAIRIE                        Autrefois, la mairie et l'école était chez un particulier au
Mairie                        lieu-dit "Chez Rabouin".
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ECOLE                        Fermeture en 1971


        PERSONNALITE
           LOCALE

        LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                          16014
LIEN WIKIPEDIA                                     Angeduc
LIEN VERS VERIF                                   entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                            patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                              photo/carte
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                                                           BAIGNES
                          Superficie : 3212 ha
                          Habitants : 1239

                          Au Moyen-Age, les moines de l'abbaye donnèrent à la ville le nom de
           TOPONYMIE      Béania, signifiant "Homme frustre, ignorant et nouveau venu".

                          Situé en limite des terres de Champagne et des landes du Petit Angoumois
                          (enclave de cette province en Saintonge), le bourg de Baignes
                          s'est développé entre deux pôles qui connurent en leur temps un important
                          rayonnement, avant d'être victimes des aléas de l'histoire : L'abbaye Saint-
                          Etienne près de la rivière "le Pharon", se prétendait la plus ancienne de
         GENERALITES      Saintonge, fondée selon la tradition en 769 par Charlemagne.
                          "La révolte des Pitauds", le 8 août 1548, 170000 hommes des environs se
                          réunirent à Baignes pour se soulever contre la gabelle, cet impôt sur le sel si
                          impopulaire. L'inssurection se termina dans un bain de sang.
                          Au Moyen-Age, Baignes possédait trois bourg, le bourg de l'Abbaye, le
                          bourg de Montausier et le bourg de Ciresius.
                          En 1855, les communes de Baignes et de Sainte-Radegonde fusionnèrent
                          et formèrent ainsi la commune de Baignes-Sainte-Radegonde.

                          On appelle les habitants de la commune les Baignois et les Baignoises.

         BATIS ANCIENS

                          Grâce au cartulaire de l'abbaye de Saint-Etienne, nous savons que l'église
                          existait déjà dans la seconde moitié du 11ème siècle, car entre 1099
                          et 1107, l'évêque de Saintes, Ramnulfe, faisait donation à l'abbaye de
                          Baignes de l'église de Sainte-Radegonde, suite à l'abandon par les
                          seigneurs laïcs de leurs droits sur cette église. En 1128, le nouvel évêque
                          de Saintes, Guillaume, venait confirmer à l'abbé Aimar la dotation de cette
                          église à l'abbaye.

                          Cet édifice date probablement du 11ème siècle. Les colonnes engagées du
Eglise Sainte Radegonde   mur nord sont romanes, alors que celle du mur sud sont nettement
                          gothiques et date du 13ème siècle. Le clocher porche est une construction
EGLISE SAINTE-RADEGONDE   du 19ème siècle, et remplace un simple fronton, clocher-mur,
                          où deux cloches étaient superposées. Il y a un vestige d'arc brisé et un
                          départ de voûtes du 13ème siècle. A l'intérieur de l'église, il y a un vitrail
                          qui représente Sainte-Radegonde, femme de Clothaire.
                          Sainte-Radegonde consacra toute sa vie et sa fortune aux pauvres, aux
                          malades qu'elle soignait avec dévouement. Aucune tâche ne la rebutait. Elle
                          fit installer un lieu spécial pour les lépreux, qu'elle soignait et réconfortait de
                          son mieux. Fondatrice du monastère de Sainte-Croix à Poitiers, elle refusa
                          par humilité de le diriger. Radegonde mourut le 13 août 587. Grégoire de
                          Tours assista à son enterrement. Sa vie est connue par l'oeuvre d'un poète
                          contemporain, Fortunat (vie de sainte Radegonde ).
                          Cette tour d'angle est le seul vestige qui reste du château féodal des
                          seigneurs de Montausier, dont le premier représentant fut Arnaud de
                          Taillefer, auquel lui succéda les Saint-Maure.
                          La tour possède des mâchicoulis, des fenêtres à meneaux et des
                          meurtrières. On peut voir le tracé polygonal de l'enceinte et aussi des
TOUR DE MONTAUSIER        douves dont l'eau venait de la Tuilerie et faisait le tour du château.
                          Ce château était de style renaissance et il se situait au bord de son jardin à
La tour de Montauzier     la française, il fut détruit à la fin du 18ème siècle.
                          La grande allée centrale, que l'on appelait l'allée du mail, est devenue au
                          siècle dernier, la route qui mène vers Saint-Maigrin.
                          L'abbé Michon achète en 1848 l'ancien château des Montausier et fit
                          construire à partir de 1871, ce manoir, sur les anciens vestiges du
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                       château. Il fut lui-même le dessinateur et l'inventeur de ce monument avec
                       l'aide d'ouvriers du métier. Il s'inspira de ses voyages en Orient pour en
MANOIR                 définir l'architecture.
                       En effet, ce manoir possède une architecture hetéroclite; il emprunte au
                       Moyen-Age les mâchicoulis et les créneaux et à l'art oriental les arcs
                       polybés. Sur la façade est inscrit : 1879 M ET IACTA IN DOMINO
                       COGITATUM TUUM ET IPSE TE ENUTRIET, et sur la porte de la cave :
Château abbé Michon    VIVAT BONUM VINUM SANCTAE RADEGONDIS.
                       La fontaine de la Font Madame, est en forme de coquilles Saint-Jacques et
                       fut construite en 1610 par le père du Duc de Montausier. Cette fontaine
FONTAINE               fut dédiée à Marguerite de Châteaubriand (mère du Duc de Montausier).
                       L'eau pure de cette fontaine s'appelait Sainte-Claire, elle avait le pouvoir de
La Font Madame         guérir les maladies des yeux et reçut la visite de Louis XIII.
                       Cette fontaine est privée.
BATIMENT INDUSTRIEL    Salle Bellue, en 1920 c'était un grand magasin.
                       La laiterie coopérative de Baignes est apparue en 1893, avec l'Union
                       Coopératives des propriétaires laitiers de Baignes-Sainte-Radegonde. Elle
                       était entre les mains de 322 sociétaires et son premier président était
                       monsieur Hillairet.

                       Dès le départ, la laiterie développe deux activités : la fabrication de beurre
Ancienne laiterie      vendu aux Halles de Paris et l'engraissement de porc nourris avec le sérum.
                       En 1922, la coopérative de Baignes, crée avec d'autres laitiers des
LAITERIE               environs, l'Union des caséineries de Baignes.
                       A partir de 1939, le ramassage du lait s'avère difficile et en 1944, la
                       coopérative arrête ses livraisons de lait.
                       En 1967, est créée la SICA Charente-Poitou-Aquitaine.
                       Dans les années 1970, la production laitière diminue dans la région.
                       En 1976, naît l'ULPAC, avec le "P" des Pyrénées, le "A" d'Aquitaine,
                       représentant la coopérative de Bergerac et le "C" de Charente.
                       La laiterie connaît encore et toujours une renomée nationale, car le beurre
                       de Baignes est commercialisé dans toute la France.
                       Abbaye fondée selon la tradition par Charlemagne en 769. Charlemagne fit
                       ensevelir sous l'abbaye, ses barons et ses chevaliers tombés au combat.
                       Elle fut consacrée un 15 mai entre 1060 et 1066 et elle appartenait à l'ordre
                       de Saint-Benoît.
                       Les premiers abbés connus furent Adhémar de Barret et Esprit Fléché, qui
Chaire en pierre       fit construire la chaire en pierre de l'abbaye.
                       L'abbaye de Baignes est devenue église paroissiale après la révolution. Elle
                       faisait partie jusqu'au milieu du 19ème siècle du diocèse de Saintes, qui
                       comprenait plus de 17 abbayes.
                       Elle fut saccagée pendant la guerre de Cent Ans, puis détruite par les
                       protestants. L'édifice actuel est totalement différent de l'ancienne abbaye,
                       du fait des destructions et des remaniements qui ont eu lieu au cours des
                       différentes périodes. De l'édifice ancien qui fut l'église, il ne subsiste que
ABBAYE SAINT-ETIENNE   quelques murs à l'est, sud et au nord, tout l'angle sud-ouest et des
Abbaye st etienne      contreforts. Elle comporte des fenêtres gothiques du 15ème siècle.
                       Elle a été fortement restaurée en 1827, sous la direction de J.Texier, et de
                       1889 à 1890, sous la direction d'A.Boisnier.

                       L'église se présente sous la forme d'un rectangle de trente mètres de
                       longueur sur dix mètres de large, flanqué de quatre contreforts dont l'un se
                       situe sur l'aile nord et les trois autres sur l'aile sud, d'une tour clocher et
                       d'une petite extension sur la partie sud-ouest abritant une chapelle dédiée à
                       la Vierge et classée Monuments Historiques depuis 1993.
                       Cette église est un bâtiment massif, renforcé par des contreforts, peu élevé
                       et peu éclairé, et présentant une façade avec un portail roman surmonté
                       d'une large rose.
                       A l'intérieur de la nef, le mur nord possède une chaire qui porte un
                       monogramme qui selon les érudits charentais serait celui de Louis XIV.
                                      Page 6 de 147




                          Au 11ème siècle, le seigneur de Montausier créa le marché de Baignes.
                          L'existence de la Halle date de la fin du 15ème siècle. Elle faisait 44m de
                          long et 24m de large.
                          Elle avait un triple rôle, elle servait d'abri pour les marchands, 150 bancs
La Halle autrefois        étaient loués et les marchands étaient répartis sur 8 rangées; elle abritait
                          la "bourse aux grains" où l'on fixait le prix et il y avait un emplacement
HALLE                     réservé au notaire qui enregistrait certains actes.
                          La Halle possèdait une horloge, avec l'inscription "Trop parler nuit, trop
                          gratter cuit!" et le nom d'une Justine y était mentionné. Cela vient du fait,
                          qu'une personne prénommée Justine, diffama un médecin nommé Landrau
                          et dût payer l'horloge, pour ses propos.
                          Tout au long du 19ème siècle, la Municipalité entreprit régulièrement des
                          travaux pour maintenir la Halle en état, malgré sa détérioration
La Halle aujourd'hui      grandissante.
                          Suite à la chute d'un chevron de la charpente, cette Halle fut détruite vers
                          1961.
                          Aujourd'hui il y a une nouvelle Halle qui a été construite dans les années
                          2000.
                          "Montmille", " Pilledou","Guitres", moulins privés et dans un état très
MOULIN A VENT             médiocre.
                          Le moulin de Pilledou daterait de 1868 et aurait remplacé un moulin plus
                          ancien. Sur le cadastre de 1825, sur la commune de Baignes, apparaissent
                          15 moulins à vent.
                          Moulin de l'Abbaye, privé, comporte deux systèmes de moulins.
                          "Chez Picard", privé, partie en très mauvais état. Le bief, petit canal
MOULIN A EAU              amenant l'eau au moulin, a été détruit au moment du remembrement
                          "Le Petit Moulin", village gallo-romain.
                          Façades du 19ème siècle, situées dans le bourg. Beau fronton de l'ancienne
FACADE                    poste.
                          Un four à pain de boulanger, rénové par les chantiers jeunesse en 2005-
                          2006. Il se trouve dans les annexes de la maison médicale.
                          "Chez Boutin", privé, en très bon état, et peut être visible avec l'autorisation
FOUR A PAIN               du propriétaire.
                          "Montmille", privé, situé en bordure de route et aurait besoin d'être rénové.
                          "Puygareau", situé dans une ferme auberge.
PUITS                     "Guitres", Privé, en très bon état, visible de la route.
                          Situé au Champs de foire, privé, mais le propriétaire est prêt à le laisser
                          visiter.
                          "St-Radegonde", à la sortie de Baignes, sur la D2, direction Jonzac, vers
                          Sainte-Radegonde. Le lavoir, autrefois couvert, est sur la gauche, sous un
Lavoir Sainte Radegonde   gros saule, avant le village. On y accède par un petit escalier. Bassin
                          rectangulaire, deux margelles de hauteurs différentes, inclinées et
                          cimentées. Alimenté par une fontaine. A la sortie du bassin, l'eau coule vers
LAVOIR                    le petit ruisseau proche, le Pharon.
                          "Les Clonneries", à Baignes prendre la direction du collège et des terrains
                          de sport. Traverser le village et prendre le petit chemin au niveau de la
                          dernière ferme. Grand bassin rectangulaire, alimenté par un ruisseau,
Lavoir les clonneries     protégé d'un écran de verdure. Petite margelle en bois.
                          'Chez Merle", à gauche dans le village, on arrive à un lavoir semi public, en
                          partie couvert, sous les saules. Bassin à cinq côtés, deux margelles
                          inclinées, alimenté par une source. La surface est couverte de lentilles
Lavoir chez Merle         d'eau.
                          "La Noue", privé, en très bon état, mais tout bétonné et difficile de le voir.

                          Villa répertoriée par photo aérienne. On y découvrit deux statuettes dédiées
                          aux dieux, une salle pavées avec trois bassins et des marbres. Cette
                          luxueuse villa composée de la maison du maître, de dépendances, de
                          thermes, de jardins et d'une salle dédiée au culte, s'étendait de Gadebord à
SITE GALLO-ROMAIN         Piedpibot. Elle était desservie par la voie romaine Saintes-Barbezieux.
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                                  On a découvert une partie de cette voie romaine dans les bois en Charente
                                  (chez Maillet) et une autre en Charente-Maritime (Bran).
                                  "St-Radegonde", Privée, date de 1715 et se trouve en mauvais état. Elle se
MAISON ANCIENNE                   situe en face de l'église.
Maison du bourg de St Radegonde   "Gadebord", transformation en logement HLM.
Maison du bourg de St Radegonde   Située place du Champs de foire.
                                  Situé dans le bourg, temple et loge de "franc-maçons", mais qui n'a jamais
ENSEMBLE ARCHITECTURAL            servi de temple. Elle se situait dans l'actuelle salle de loisir de la
                                  Coquille.
                                  La ligne Barbezieux-Saint-Mariens, qui fonctionna de 1907 à 1946, au
ANCIENNE VOIE FERREE              transport des voyageurs et jusqu'en 1990 pour le transport des terres
                                  blanches, passait sur la commune de Baignes. Aujourd'hui elle a été
Ancienne voie ferrée              réhabilitée en voie verte.
                                  Au début du 19ème siècle, ce bâtiment abritait les écuries du Relais de la
                                  Poste, hôtel-restaurant situé en face de la Poste, qui occupait un immeuble
                                  de l'autre côté de la rue, place des Halles à Baignes.

                                  A l'entre-deux-guerres, l'écurie fut transformée en guinguette, c'était la salle
                                  Richard, qui était ouverte les mercredis après-midi, jour de foire à Baignes.
ANCIEN RELAIS DE POSTE            Puis c'est devenue une salle de cinéma, avec projections de films.
                                  Et dans les années 1965-1975, cette salle est devenue un dancing et
                                  s'appelait la salle Doussain.
                                  Devenu petit à petit hors normes et totalement vétuste, cet immmeuble
                                  change de propriétaire et tombe dans l'oubli.
                                  En 1997, la municipalité a acquit l'ensemble de ces bâtiments, pour en faire
                                  des appartements et un espace culturel.

                                  Le 18 juin 2005, fut inauguré l'espace culturel communautaire "Espinoa".

 NATURE,ENVIRONNEMENT

Point de vue de Montmille         Points de vue, à Montmille, et chez Aubain, avec vue sur le bourg de
POINT DE VUE                      Baignes.
Point de vue chez Renard          Magnifique point de vue chez Renard et à Pilledou.
Point de vue Pilledou
RIVIERE                           Rivière "Le Pharon", qui prend sa source à Touvérac
                                  ZNIEFF "Bois et étang de St-Maigrin", qui s'étend sur les communes de
                                  Baignes, Lamérac, Le Tâtre, Montchaude, Touvérac en Charente et Saint-
                                  Maigrin en Charente-Maritime.
                                  La zone concerne un secteur de la Double charentaise, petite région
                                  naturelle s'étendant sur les départements de la Charente, de la Charente-
                                  Maritime et de la Dordogne et caractérisée par des sols acides formés sur
                                  des sables et des graviers déposés au cours de l'ère tertiaire. Le site
                                  comprend un échantillon typique des milieux de cette région : bois mixtes de
                                  chênes et de pins, lambeaux de landes à bruyères, étangs aux eaux
                                  pauvres et acides, localement ceinturés de roselières. Beaucoup de ces
                                  habitats sont d'ailleurs considérés comme menacés à l'échelle européenne
                                  et sont inscrits à ce titre à l'Annexe I de la Directive Habitats (texte
                                  communautaire voté en 1992 et recensant l'ensemble des habitats et des
                                  espèces menacées à l'échelle de la Communauté européenne et dont la
ZNIEFF                            préservation nécessite la désignation de Zones Spéciales de
                                  Conservation). Outre cet intérêt écologique, la zone comporte une faune
                                  remarquable et abrite de nombreuses espèces rares ou menacées ; des
                                  mammifères tels que la Loutre ou le Vison d'Europe, aujourd'hui en très fort
Etang de St Maigrin               déclin, voire en cours de disparition de nombreuses régions de
                                     Page 8 de 147



                         France, fréquentent les milieux humides de la zone (étangs, ruisseaux) de
                         même qu'une avifaune abondante qui utilise le site comme lieu de
                         nidification, de halte migratoire ou d'hivernage. Quant aux bois et landes
                         entourant les étangs, ils hébergent également plusieurs oiseaux menacés
                         en Europe tels que l'Engoulevent ou le Busard-St-Martin, inscrits à l'Annexe
                         I de la Directive de Bruxelles (texte communautaire voté en 1979
                         concernant la conservation des oiseaux sauvages les plus menacés en
                         Europe et définissant les mesures nécessaires à leur survie et au maintien
                         de leur habitat).
                         "Le sentier des piniers" ( 12km ) : On découvre un paysage boisé de pins,
                         des plans d'eau, l'église de Baignes, l'ancienne voie ferrée, transformée en
                         voie verte et le moulin de l'Abbaye.
                         "Le sentier des Moulins" ( 10km ) : On découvre de magnifiques points de
                         vue, comme au Moulin de Montmille, au Moulin de Peupaillé, ainsi que
                         l'ancienne voie ferrée, transformée en voie verte et l'église de Baignes.
                         "Le sentier des feuillus" ( 13km ) : Il traverse des paysages de polyculture et
SENTIERS DE RANDONNEES   l'on découvre l'église de Sainte-Radegonde, le village de Fonçut, la Tour
                         Montausier et le Manoir de l'Abbé Michon.
                         "La voie verte", de Barbezieux à Chantillac, la voie verte "Galope chopine",
                         s'étend sur plus de 20km, sans une seule côte, protégée en grande
La voie verte            partie du soleil et du vent, elle traverse la commune de Baignes.
                         Uniquement ouverte aux véhicules non motorisés, aux piétons et aux
                         chevaux, elle permet de relier tous les villages alentours et d'accéder à de
                         nombreux chemins de randonnée balisés.
                         Aménagée sur une ancienne voie ferrée, la voie verte s'inscrit dans le projet
                         européen " Véloroute " qui reliera le Cap Nord à Gibraltar.

            ECONOMIE

                         La laiterie coopérative de Baignes est apparue en 1893, avec l'Union
                         Coopératives des propriétaires laitiers de Baignes-Sainte-Radegonde. Elle
                         était entre les mains de 322 sociétaires et son premier président était
                         monsieur Hillairet.

                         Dès le départ, la laiterie développe deux activités : la fabrication de beurre
                         vendu aux Halles de Paris et l'engraissement de porc nourris avec le sérum.
                         En 1922, la coopérative de Baignes, crée avec d'autres laitiers des
PASSEE                   environs, l'Union des caséineries de Baignes.
                         A partir de 1939, le ramassage du lait s'avère difficile et en 1944, la
                         coopérative arrête ses livraisons de lait.
                         En 1967, est créée la SICA Charente-Poitou-Aquitaine.
                         Dans les années 1970, la production laitière diminue dans la région.
                         En 1976, naît l'ULPAC, avec le "P" des Pyrénées, le "A" d'Aquitaine,
                         représentant la coopérative de Bergerac et le "C" de Charente.
                         La laiterie connaît encore et toujours une renomée nationale, car le beurre
                         de Baignes est commercialisé dans toute la France.
COMMERCES                Tout commerces
ARTISANAT D'ART          Faïencerie d'art ( peintures sur poterie ), C. Fraigneau
ENTREPRISES


            TOURISME

                         M. Homère Fonteneau, "les Clonneries", musée de miniatures agricoles

MUSEE                    et de camp de déportation, où il a été enfermé pendant deux ans, durant
                         la guerre 39-45. Gratuit et sur rendez-vous l'après-midi.
CURIOSITE
                         Vente à la ferme de volailles, M et Mme Garmier.
                         Production vente de pineau. M. Bardet
PRODUITS LOCAUX          Production vente de cognac. G. Piton
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                              Production vente de vin de pays charentais, de pineau et de cognac, GAEC
                              du Sourdour
                              Foire deuxième mercredi du mois.
MARCHE                        Marché quatrième mercredi du mois.
                              Marché vert tous les dimanches matins.
                              Piscine communautaire
                              Terrain de tennis
Haras du Fief de Montauzier   Beach Volley (près du collège).
                              Ferme équestre (dressage, promenades et pensions de chevaux) au "Haras
EQUIPEMENTS SPORTIFS          du Fief de Montauzier".
ET CULTURELS                  Terrain de football
                              Salle polyvalente
                              Médiathèque - Bibliothèque
                              CLSH
                              Espace culturel communautaire : l'Espinoa
CAMPING                       Camping 2 étoiles


        SERVICES A LA
         POPULATION

MAIRIE                        La mairie se situe rue du Général de Gaulle, autrefois c'était un hôtel.
Mairie de Baignes             Elle a été rénovée en 2006.
ECOLE                         Ecole maternelle, primaire et collège et RAM.

        PERSONNALITE
           LOCALE

                              Charles de Saint Maure ( Duc de Montausier ), est né en 1610. Il fut un
                              personnage important au temps de Louis XIV, dans la défense du royaume
                              et dans les salons littéraires.
                              Il écrivit un livre magnifique La Guirlande de Julie, ouvrage poétique qu'il
                              adressa à Julie d'Angennes et qu'il épousa après 13 ans de cour assidue.

                              En 1666, le Duc Charles, homme honnête et intègre aurait servi de modèle
DUC DE MONTAUSIER             à Molière pour son Alceste du Misanthrope. Le Duc s'emporta et
                              menaça Molière de le faire mourir sous le bâton. Heureusement il vint voir la
Duc de montausier             pièce et satisfait de la représentation, il remercia Molière d'avoir pensé
                              à lui en écrivant le Misanthrope.
                              Le célèbre Duc n'eut qu'une fille qui, en épousant François Charles de
                              Grussol d'Uzès, transmit Montausier à une nouvelle famille. Grussol
                              posséda la seigneurie de Montausier jusqu'à la Révolution.
                              Jean Hyppolyte Michon, est né en Corrèze en 1806. Il déménagea en
                              Charente avec sa famille et il y vécut de nombreuses années. Il fit de
                              brillantes études au Collège d'Angoulême et devint prêtre à 24 ans. Il fut un
                              homme universel : écrivain, journaliste, archéologue, graphologue.
                              En 1855, il fut le témoin de la fusion entre les communes de Baignes et de
L'ABBE MICHON                 Sainte Radegonde et son conseil municipal.
                              Fondateur de la graphologie, étude des écritures manuscrites visant à
Abbé michon                   révéler la personnalité des auteurs, l'abbé Michon publia en 1878 La
                              méthode pratique de graphologie.
                              En 1881, il a tenu à Baignes un congrès international de graphologie et a
                              planté l'Arbre de la Liberté devant la vieille Halle.

         LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                      16025
LIEN WIKIPEDIA                                         Baignes-Sainte-Radegonde
LIEN VERS VERIF                                               entreprises
                          Page 10 de 147



LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                     patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                       photo/carte
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                                                      BARBEZIEUX
                         Superficie : 2660 ha
                         Habitants : 4815

           TOPONYMIE     De Berbecilliam " La Bergerie".

                         Située au sommet d'un coteau, la capitale de la Petite Champagne a été
                         formée, en 1790, par la réunion des anciennes paroisses de Saint-Ymas,
                         Saint-Mathias, Auvignac, Saint-Seurin-de-Champagne et Xandeville.
                         Sur le site même de Barbezieux, il n'existe aucun témoignage de la période
                         gallo-romaine. Par contre à Saint-Seurin, de nombreux vestiges attestent
                         l'ancienneté du lieu. Cette petite paroisse fut fondée, par les moines de St-
                         Seurin de Bordeaux, en premier lieu, ce qui explique pourquoi l'église de
                         Barbezieux demeura tributaire de St-Seurin et pourquoi les seigneurs de
                         barbeziliens ne cessèrent, jusqu'à la Révolution, de se reconnaître les
                         vassaux des archevêques de Bordeaux.
                         La fondation de Barbezieux remonte au 9ème siècle lors de la création d'un
                         poste de guet sur le plateau dominant les petites vallées du Trèfle et du
                         Condéon. Vers 1043, Alduin II y édifia un monastère rattaché à l'abbaye de
          GENERALITES    Cluny, qui devint rapidement florissant.

                         La dynastie des premiers seigneurs connus s'étant éteinte avec Henry de
                         Barbezieux vers le milieu du 14ème siècle, la baronnie passa à la famille de
                         La Rochefoucauld, puis aux d'Espinay, aux Schomberg, au cardinal de
                         Richelieu et à Michel Le Tellier, plus connu sous le nom de Louvois. Erigée
Vue de Barbezieux        en marquisat, elle revint à nouveau, par alliance, aux La Rochefoucauld.
                         Située au cœur de la petite Champagne ( deuxième cru du vignoble de
Vue de Barbezieux        Cognac ) , la principale ville du Sud-Charente occupe une butte que
                         domine son château reconstruit à la fin du 15ème siècle par Marguerite de
Vue sur Barbezieux       La Rochefoucauld.
                         On appelle les habitants de la commune les Barbeziliens et les
                         Barbeziliennes.

         BATIS ANCIENS

                         Construite au 11ème siècle, cette église est la plus vaste du diocèse
                         d'Angoulême, après la cathédrale d'Angoulême et l'église Saint-Léger de
                         Cognac. On peut s'étonner de sa taille car au Moyen-Age,
                         Barbezieux n'était qu'une petite bourgade. A la même place, en 1043, fut
                         consacré par Geoffroy II, archevêque de Bordeaux, une autre église, bien
                         plus modeste.
                         Celle d'aujourd'hui, après avoir été ruinée par la guerre de Cent Ans, fut
EGLISE SAINT-MATHIAS     restaurée au 15ème siècle.
                         Son architecture élancée atteste d'une transition entre l'art roman et l'art
                         gothique.
                         On l'appela église Saint-Mathias parce que l'on y détenait une précieuse
Eglise St Mathias        relique, la tête de cet apôtre.
                         Quant aux orgues, après ceux de la Cathédrale d'Angoulême et ceux de
                         Saint-Léger de Cognac, ce sont les plus beaux du diocèse. On y organise
                         d'ailleurs des concerts.
                         L'église possède également un portail du 12ème siècle.
                         Cette église est classée Monument Historique.
                         A l'origine, un castel en bois construit en l'An Mil, puis grâce au seigneur
                         Audoin de Barbezieux, un château apparaît au 12ème siècle. Subsistent
                         de cette période une tour ronde de défense à l'extrémité est des granges,
Ancienne tour de gué     ainsi que le mur nord de ces mêmes granges, qui constituait le mur de
                         défense extérieur du château fort. Erigé au cours du 15ème siècle dont il a
                         gardé une petite tour, le château a subi quelques modifications
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                          notamment vers 1480, comme en témoigne la Porte d'Archiac (devenue
                          résidence de Marguerite de La Rochefoucauld) et des granges.
                          Autres travaux en 1860, pour installer l'hôpital et une autre école de filles
                          indigentes, sous la direction de l'architecte Pierre Lacombe. Plus tard, fut

                          charpentier Jean-Baptiste Bontemps. Autres travaux en 1860, pour installer
                          l'hôpital et une autre école de filles indigentes, sous la direction de
Château                   l'architecte Pierre Lacombe. Plus tard, fut construit le bâtiment de la
                          construit le bâtiment de la bibliothèque. Des travaux de charpente et de
CHÂTEAU                   couverture en 1974 et 1976.

                          Vendu pendant la Révolution, le châtelet sud-est est affermé au
                          département et sert de prison jusqu'en 1820. En 1845, le château est
                          acheté par la ville qui en rase une partie et restaure le reste à usage
                          d'hôpital (jusqu'en 1908) et de théâtre (salle actuelle aménagée vers 1900).
                          Le théâtre est restauré par l'architecte Jean Bontemps. Vers 1922, un
                          nouveau bâtiment est construit à l'ouest par l'architecte Maurice Mignon. De
                          l'enceinte intérieure subsistent un fragment de la courtine nord avec le
                          chemin de ronde couvert, terminé à l'est par une tour demi-cylindrique, ainsi
                          que l'ancienne grange et écurie s'y adossant. Le château comportait au sud-
                          est une porte encadrée de tours rondes dont le passage était situé sous
                          l'église Saint-Ymas, nef unique de quatre travées, suivie d'un chevet plat
                          orienté sud-est, avec chapelle latérale voûtée d'ogives. Au sud se trouvait le
                          donjon que complétaient deux tours démolies au 18e siècle. Ce donjon
                          commandait une poterne. Au nord-ouest, entre deux tours, un bâtiment à
                          deux pignons était baptisé "pavillon de la recette". Un jeu de paume et un
Tour du château           puits se trouvaient non loin.
                          Un second puits desservait le donjon. Des fossés existaient autour de
                          chaque enceinte. Les encadrements des baies, les crénelages, les angles
                          des murs et les pignons ont été en partie refaits au 19e siècle. Les façades
                          et l'intérieur de l'ancienne grange et écurie ont été transformés au milieu du
                          19e siècle pour abriter un théâtre à l'italienne, un café et des pièces à
                          l'étage.

                          Un théâtre et des expositions se trouve dans les vieilles écuries du château.
                          Il est classé Monument Historique.
                          Actuellement le château ne se visite pas.
                          Située au bourg de Saint-Hilaire, église qui daterait du 12ème siècle, mais
Eglise St Hilaire         qui semble cependant avoir été l'objet d'adjonctions et de
                          remaniements aux 14ème et 15ème siècles, puis au 18ème siècle,
EGLISE SAINT-HILAIRE      dotée d'une sacristie en 1876, 1877, à nouveau restaurée en 1879 et
                          1902.
                          On peut admirer devant cette église, une ancienne croix, portant l'inscription
St Hilaire croix église   "IN RP" et la date 1618.
                          Peu de Barbeziliens connaissent l'emplacement du Couvent des Cordeliers,
                          implanté en 1254 par le seigneur de Barbezieux. En effet, il ne reste
                          pratiquement rien, car la gendarmerie occupe le lieu habité autrefois par les
                          Cordeliers, frères mineurs de l'Odre de Saint-François d'Assise.
                          Les bâtiments conventuels s'élevaient dans un triangle, formé par les routes
                          de Bordeaux et de Chalais, reliées par le Chemin de Saint-Eloi. Ils
                          comportaient une église et un "cloistre d'une extrême grandeur", ainsi que
COUVENT DES CORDELIERS    des terres et des vignes, le tout entouré de murailles.

                          Détruit et brûlé, à deux fois différentes, au cours des guerres de religion, le
                          couvent sert, à la Révolution, de lieu de réunion, puis abrite la gendarmerie
                          et l'hospice. En 1882, la gendarmerie actuelle est construite sur le même
                          emplacement, faisant disparaître totalement le dernier vestige de cette
                          communauté de moines qui exista pendant plus de cinq siècles.
                          Les travaux de terrassement, exécutés à diverses périodes, ont amené la
                          découverte de nombreux ossements et de cercueils de pierre qui furent
                          brisés ou transformés en abreuvoirs.
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                                 En 1964, lors de la démolition de plusieurs vieux bâtiments au nord de la
                                 gendarmerie, un chapiteau d'applique, provenant du couvent, ainsi que
                                 plusieurs pierres réemployées, ayant la même origine, ont été découverts.
                                 C'est tout ce qu'il reste du couvent.
                                 Hôtel Texier de la Pégerie, édifice construit au 18ème siècle, pour Pierre-
                                 Paul Texier de la Pégerie, juge sénéchal du marquisat de Barbezieux.
MAIRIE ET ILOT MAIRIE            Devint sous-préfecture de 1825 à 1826. Hôtel de ville depuis 1951.
                                 Il se situe rue Marcel Jambon. Marcel Jambon était un excellent peintre
                                 décorateur du 19ème siècle, qui a travaillé pour l'opéra de Paris.
                                 "4 rue du Minage",Construite au milieu du 18ème siècle, on rendait
HALLE AUX GRAINS                 autrefois la justice à l'étage, le marché se tenait en dessous, le cadran
TRIBUNAL DITE LE MINAGE          solaire porte l'inscription : "l'an 1750 pierre Viaud".
CONSERVATOIRE MUNICIPAL          Une architecture intéressante dans un site du centre-ville.
DE MUSIQUE
CENTRE SOCIO-CULTUREL            Rue Marcel Jambon, situé dans l'ancien hôtel des impôts.
CENTRE DE LOISIRS                Rue Trarieux.
MOULIN A VENT                    "La Fourmi" et "Le Fief", il ne reste que la tour.
MOULIN A EAU                     "La Minoterie", en état de marche, l'intérieur est tout en bois.
                                 "Les Clairons"-"Le Soudain"-"Le Pas"-"Chez Guichetaud", Moulins privés.
MOULIN DE ST HILAIRE             "Chez Porcheron", moulin à farine, toujours en activité.
                                 "Maison Baudry", Le Parc, date du 19ème siècle, petit chatelet.
Maison Chardonne                 "Maison Chardonne", rue Chardonne, maison natale de Jacques
Toiture maison Chardonne         Chardonne.
                                 Maison rue de la motte, qui date du début du 19ème siècle.
                                 "St Seurin", ancienne chapelle, devenue logement résidence principale.
                                 "Bagatelle", rue fauconnier, date du 19ème siècle, petit chatelet dans un
MAISON ANCIENNE                  parc arboré, belle architecture.
                                 "Maison fauconnier", rue fauconnier, date de la fin du 19ème siècle,
                                 chatelet dans un parc arboré, maison des écrivains Henri et Geneviève
                                 Fauconnier.
                                 Hôtel des impôts, rue de la Rochefoucauld. Ancien hôtel particulier, qui date
                                 du début du 18ème siècle. Ce n'est qu'en 1820, qu'on lui prête attention,
                                 lorqu'il est acheté à Madame Lesnier, pour y établir un tribunal. Il est édifié
Hôtel des impôts                 en pierre de taille (certaines parties en moellons crépis) et
                                 comporte des linteaux aux fenêtres, en arc segmentaire et une porte
Porte de l'hôtel des impôts      d'entrée arrondi.
                                 En 1859, on y installe la Mairie, puis en 1968, la Trésorerie.
                                 Maison, 47 rue M. Jambon, maison avec cave voûtée, orientée d'est en
                                 ouest, mais comme le niveau de la rue a été fortement exhaussé, il est
                                 difficile de présicer son utilisation première (chapelle? caveau? magasin?).
                                 Perception, rampe des mobiles, date du 18ème siècle.
                                 "Maison Félix Gaillard", rue Félix Gaillard, date de 1860.
                                 Maisons, rue Félix Gaillard, date du début du 19ème siècle.
                                 Tribunal, boulevard Gambetta.
                                 Immeuble, boulevard Gambetta.
HOPITAL                          Une partie date de 1912 et une autre est plus récente.
PIGEONNIER                       A Saint-Hilaire, à côté de l'église, se trouve un joli pigeonnnier carré, dans
St Hilaire pigeonnier du logis   l'enceinte d'un logis.
                                 La Place d'Armes, actuelle Place de l'église. Les fêtes et les bals se
                                 déroulaient sur cette place. En 1792, y fut guillotiné Jean Colin, accusé
                                 d'avoir tué sa belle-mère (sûrement une erreur judiciaire…car elle fût
                                 empoisonnée par des toxiques naturelles!).
PLACE                            Extrait des registres de l’État-Civil de Barbezieux :
                                 « Le 31 décembre 1792 sont comparus les citoyens Girard Baillely, juge du
                                 Tribunal du district de Barbezieux et Laurent Nadaud, greffier audit tribunal
                                 lesquels ont déclaré que Jean Colin du village des Grands Poulards,
                                 paroisse de Brie-sous-Chalais, âgé d’environ 32 ans est décédé en cette
                                 ville le 24 de ce mois sur les trois heures et demye de l’après-midy, dont
                                 acte et ont signé Baillely, Nadaud, Filhon, officier public. »

                                 En marge de cet acte est écrit « déceds de Jean Colin condamné à mort ».
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  NATURE,ENVIRONNEMENT

POINT DE VUE              Du haut de la tour du château, point de vue panoramique, d'où l'on peut
Point de vue du château   aperçevoir Cognac.
                          Vallée du Né et du Condéon, espaces naturels permettant pêche,
VALLEE                    promenade ( peu de pollution ). Ces vallées se trouvent à l'écart de la ville
                          et de ses équipements.
                          Vallée du Trèfle, peu de pollution.
ARBORETUM J. MONNET       Situé près du boulevard Chanzy.
ZNIEFF
                          "Circuit Les Chagnasses" ( 12,5km ) : Point de départ et d'arrivée au
                          parking de l'avenue des Alouettes.
                          L'itinéraire débute dans un environnement urbain, on découvre des
                          immenses étendues cultivées, des prairies dédiées à l'élevage bovin, des
                          vignobles notamment celui du cépage du cognaçais et une vallée sillonnée
                          par plusieus ruisseaux.

                          "Circuit Le Beau Vallon" ( 9,4km ) : Une randonnée de faible difficulté, ayant
                          pour point de départ et d'arrivée la place du château, dite place de Verdun.

                          Un circuit où l'on découvre des espaces vallonnés et divers, parsemés de
SENTIERS DE RANDONNEES    cultures, une noyeraie et le vignoble charentais. A "Xandeville" et "La
                          Perot", deux hameaux, on observe des points de vue intéressants, sur la
                          vallée du Trèfle, le village de Saint-Hillaire et Barbezieux.
                          On peut également remarquer "Chez Landreau", une ferme du plus pur
                          style charentais, qui fait également ferme équestre et "Chez Porcheron",
                          une minoterie qu'alimente le Trèfle.
                          "La voie verte", de Barbezieux à Chantillac, la voie verte "Galope chopine",
La voie verte             s'étend sur plus de 20 km, sans une seule côte, protégée en grande
                          partie du soleil et du vent, elle traverse la commune de Barbezieux.
                          Uniquement ouverte aux véhicules non motorisés, aux piétons et aux
                          chevaux, elle permet de relier tous les villages alentours et d'accéder à de
                          nombreux chemins de randonnée balisés.
                          Aménagée sur une ancienne voie ferrée, la voie verte s'inscrit dans le projet
                          européen " Véloroute " qui reliera le Cap Nord à Gibraltar.


            ECONOMIE

                          S.A. P. VIAUD & Cie : Il y a plus de 120 ans, en 1880, il se créa à
                          Barbezieux un petit atelier de réparations de machines agricoles.
                          Née d'une activité artisanale, la Société Anonyme P.Viaud & Cie a connu un
                          développement considérable grâcecharrues à avant-train réversibles.
                          charrues brabants, qui étaient des à la fabrication des premières
                          Toujours restée familiale et dirigée à l'époque par M. Dissart, la société
                          dépose le bilan en 1978, suite à de grosses difficultés
                          liées à un marché important impayé. La clôture définitive se fait en 1993.
                          Les anciens locaux de Viaud, sont aujourd'hui occupés par différentes
                          entreprises.

                          ETS L. BRETON & FILS : C'est en voulant prouver la qualité du nouveau
                          procédé d'épluchage de marrons qu'il avait découvert, que Louis Breton,
                          pâtissier, confiseur de formation, s'est lancé dans la fabrication de marrons
                          glacés. C'est ainsi que la société a démarré en 1944.
                          L'installation de l'usine se fait sur un terrain vague route de Chalais à
                          Barbezieux.

                          En 1968, l'usine s'agrandit et commercialise alors de nombreux produits :
PASSEE                    marrons glacés, fruits au cognac, écorces d'oranges et de citrons
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                       confites, sauce Chutney. L'entreprise est à la deuxième position sur le
                       marché européen des fruits confits de luxe et à la première place du
                       marché des fruits au cognac. En 1971, elle compte 192 permanents et 420
                       saisonniers.
                       Après deux années très difficiles, le conseil d'administration décide de
                       déposer le bilan en 1975. L'activité cesse définitivement en 1994.
                       La société VICARD, a été créée en 1975, par Claude Vicard.
                       L'entreprise s'est spécialisée dans la conception et la réalisation de tenues
                       de danse classique, de jazz et de fitness. Grâce à une spécialisation sur les
                       articles de danse haut de gamme et une marque reconnue, VICARD a
                       acquis une renommée mondiale.
                       L'entreprise a été reprise en 2004 par M. Teston et elle comptait 45 salariés
                       en 2004.Mais suites a d'importantes difficultés de commercialisation des
                       produits, elle est en cours de liquidation
                       judiciaire.
                       La maison de Cognac BOUTELLEAU, qui devient plus tard la société
                       vinicole commercialise des eaux de vie. Jacques Chardonne a pendant un
                       temps été administrateur de cette société. Cette entreprise a fermée il y a
                       environs 20 ans.
                       Il y avait également trois fabricants de chaussons, autres spécialités
                       charentaise, à Barbezieux dont l'entreprise SAUTREAU qui employait une
                       vingtaine de personnes.
COMMERCES              Tous commerces
ARTISANAT D'ART
                       SOCIETE NOUVELLE DE SURGELATION DE BARBEZIEUX : Fabrique
                       des produits à base de pâte ( crêpes, feuilletés, tartes ). Cette entreprise
                       emploie 150 salariés et appartient au groupe DAVIGEL S.A.S., qui est une
                       filiale du 1er Groupement alimentaire mondial, NESTLE..
                       MOULINS DE SAINT PREUIL : Installée en 1989, cette entreprise
                       appartient au groupe INTERMARCHE et fabrique des pains précuits
                       surgelés, pour la grande distribution.
                       AMCOR FLEXIBLES FRANCE : Au départ, l'entreprise est née d'une
                       imprimerie familiale installée rue Trarieux à Barbezieux. Jhan Venthenat qui
                       avait pris la suite de son père sur cette activité d'imprimeur décide de se
                       spécialiser sur le PVC et construit une usine en 1968. L'entreprise s'oriente
                       vers la réalisation d'emballages alimentaires, notamment pour les
ENTREPRISES            fromages, les gâteaux et surtout pour le beurre.
                       Elle a été revendue à un groupe australien, qui compte parmi les leaders
                       mondiaux de l'emballage.
                       SA MICHEL NORDLINGER: L'entreprise a été créée en 1979 par Michel et
                       Marie-France Nordlinger. Elle réalise des bandes de chant en bois, en
                       papier mélaminé et en plastique pour anoblir les tranches de panneaux
                       agglomérés.
                       Leader dans son domaine d'activité à l'échelle internationale, cette société
                       exporte plus de 70% de sa production dans 80 pays, sur les 5 continents.
                       PLASTIQUES VENTHENAT: Travaille également les matières plastiques.


            TOURISME

MUSEE
                       Il existe une très grande quantité de silos, qui truffent le sol de la ville
                       (plusieurs dizaines). Ils ont tous à peu près la même forme de poire et
                       lorsque la nouvelle Poste a été construite en 1965, la pelleteuse en a mis
CURIOSITE              plusieurs à jour.
                       Dans cette zone d'insécurité, comme le fut cette partie de la Saintonge,
                       pendant dix générations, il était indispensable que les habitants cachent
                       leurs céréales, afin de pouvoir survivre.
                       "Ferme Huneau", route de Jonzac.
                       Le Chapon de Barbezieux : " Je ne connais rien de plus propice à éclaicir
                       un esprit assombri et à dérider un visage morose que la vue et le fumet
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                             d'un chapon de Barbezieux, bourré de truffes à tout rompre" confiait le fin
                             gastronome Brillat-Savarin.
                             L'excellente réputation dont jouissait jadis ce fleuron de la basse-cour
                             charentaise a décidé plusieurs personnes à faire renaître cet élevage
                             délicat.
                             Au moment de l'achat, le choix des poussins détermine déjà la qualité des
PRODUITS LOCAUX              futurs chapons. Le chapon est un coq que l'on a castré ou
                             "chaponné" à l'âge de 2 mois. L'opération est minutieuse et nécessite de
                             bonnes connaissances. Les chapons élevés en plein-air sont nourris
                             royalement au maïs, soja, blé et minéraux. Ils ont un chant faible, leur crête
Poule noire de barbezieux    s'atrophie mais ils deviennent bien dodus, replets jusqu'à peser
                             4,5kg à l'approche des fêtes de Noël. Fin Octobre, début Novembre, le
                             régime devient plus riche avec uniquement du maïs et du lait. Trois
                             semaines avant leur sacrifice, ils restent dans le noir et leurs rations sont
                             mouillées d'eau. Tous ces soins leur donnent une chair fine, onctueuse,
                             savoureuse et donc très recherchée.
                             Grâce au savoir-faire des gens du terroir, le chapon de Barbezieux a
                             reconquis ses lettres de noblesse.
MARCHE                       Mardis et vendredis matins.
                             Piscine municipale
                             Centre équestre, 40 avenue Félix Gaillard.
                             Terrain de tennis.
                             Centre de loisirs privé de Saint Seurin ( plan d'eau).
                             Beach Volley près de la piscine.
                             Cinéma, ouvert toute l'année.
EQUIPEMENTS SPORTIFS         Médiathèque, nombreux services, multimédia, animations.
ET CULTURELS                 Terrain de football
                             Terrain de rugby
                             Terrain de boules
                             Gymnase
                             Salle polyvalente
                             Discothèque
                             Maison des jeunes et de la culture


         SERVICES A LA
          POPULATION

Mairie de Barbezieux         La Mairie de Barbezieux se situe rue Marcel Jambon. C'est un logis entre
MAIRIE                       cour et jardin.
Mairie annexe à St Hilaire   Une Mairie annexe se trouve au bourg de Saint-Hilaire.
ECOLE                        Ecole maternelle, primaire, collège, lycée et S.E.G.P.A.
SALLE DES FETES

         PERSONNALITE
            LOCALE

                             Troubadour né au château de Barbezieux, il nous a laissé des "chansons"
RIGAUD DE BARBEZIEUX         qui datent du 12ème siècle.
                             Né à Barbezieux en 1879 et mort en 1973 dans cette même ville, il est
                             l'auteur de Malaisie, prix Goncourt en 1930
                             Il faisait partie de "l'école de Barbezieux", dont le chef de file fut Jacques
                             Chardonne.

                             Résumé de Malaisie : Lescale débarque en Malaisie afin de rejoindre son
HENRI FAUCONNIER             ami Rolain, qu'il a rencontré dans une tranchée pendant la première
                             Guerre Mondiale. Rolain exploite une plantation, perdue au milieu de la
                             jungle. Lescale découvre cette vie large et libre sous les grandes forêts
                             équatoriales.
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                       Malaisie c'est donc avant tout l'évocation de superbes paysages, de cette
                       éternelles Asie si dépaysante, de ces plantations; tout en étant une
                       histoire d'amitié entre deux hommes séparés par le destin.
                       Né à Barbezieux en 1886 et morte en 1969, elle est l'auteur de Claude, prix
                       Fémina en 1933.
                       Elle faisait partie de "l'école de Barbezieux", dont le chef de file fut Jacques
                       Chardonne.
                       Résumé de Claude : Entre l’évocation si pleine de charme d’une enfance
GENEVIEVE FAUCONNIER   provinciale au début du siècle et la révolte intérieure de la narratrice, le
                       personnage de Claude semble se façonner à travers les gestes et les objets
                       quotidiens que bien souvent on ne remarque plus. Se sentant
                       devenir à la fois étrangère et étrangement sensible à ce qui l’entoure,
                       Claude touche, parce qu’elle figure de façon finalement paisible les
                       blessures enfouies en chacun de ses lecteurs.
                       ( dit Jacques Chardonne ) Ecrivain ( Barbezieux 1884 - La Frette-sur-Seine
                       1968 ). Jacques vit son enfance à Barbezieux. A 30 ans il
                       commence son premier roman, L'Epithalame, drame de l'amour entre deux
                       êtres unis dans le mariage. Il s'installe à La Frette, sur les bords de
                       la Seine, où il écrira jusqu'à sa mort. Il fut le chef de file de "l'école de
                       Barbezieux".
                       Il a écrit de nombreux ouvrages Le chant du bienheureux, Les Varois, Eva
                       ou le Journal interrompu, L'Amour du prochain, Les Destinées
                       sentimentales , Le Bonheur de Barbezieux, ,,,
                       Ses idées favorables à une entente franco-allemande durant la seconde
                       Guerre Mondiale, le mène en prison pour trois mois, où il écrit
                       Détachement.
                       Il est l'auteur de nombreuses lettres. Vers 1962, il est atteint d'une surdité
JACQUES BOUTELLEAU     presque totale et il s'enferme peu à peu dans l'absence.
                       Au Bonheur de Barbezieux, extrait : "Mais d'abord, je veux revoir mon
                       pays... Tout d'un coup, la vue est immense et découvre des crêtes
                       crayeuses doucement infléchies, comme modelées, atténuées par un long
Jacques Chardonne      travail, et, plus loin encore, des ondulations bleues que l'horizon
                       dilue. Les noyers, bouquets de feuillages piqués dans les vignes, les
                       champs et leurs teintes de vieille tapisserie, les peupliers dans les bas-
                       fonds ont je ne sais quoi de grave sous la lumière onctueuse d'octobre.
                       Parmi tant d'aménité on sent poindre le sol de craie et comme la nudité
                       du proche hiver. Rien ne frappe d'abord, même la lumière, dans ce pays
                       sans pittoresque, à la fois verdoyant et un peu désertique, souriant et
                       infiniment triste, où l'homme invisible est si mêlé à la terre. Mais ce n'est
                       pas le sentiment d'une beauté secrète, inventée peu après, qui me plaît
                       c'est la certitude d'une beauté réelle garantie par son dénuement exquis.
                       Elle n'est saisie que par une longue connaissance et une sorte d'amitié."
                       "Je suis né dans une petite ville où j'ai vécu longtemps, mais j'ignorais que
                       ce fut une petite ville, une de ces bourgades endormies, qui fait pitié
                       au Parisien quant il les traverse en voiture. Elle me paraissait vaste, bien
                       pourvue et très animée."
                       Célèbre historien de l'économie ( Barbezieux 1895 - Paris 1988 ). Issu d'une
                       vieille famille de sergiers (fabricant de serge, étoffe de laine croisée)
                       barbeziliens, il fonde dès l'âge de 15 ans un club des Jacobins de
                       Barbezieux qui édite un petit journal, "L'Avenir". A 18 ans, il crée la
                       Fédération communiste révolutionnaire de Charente, pour ensuite adhérer
                       à la SFIO. Il devient ensuite professeur d'histoire dans le secondaire, mais
ERNEST LABROUSSE       poursuit ses études en les oriantant vers l'économétrie et la statistique.

                       La Révolution française le passionne, il en tire sa thèse de 1932 : Esquisse
                       du mouvement des prix et des revenus en France au 18ème siècle.
                       Professeur à la Sorbonne et à l'école pratique des hautes études, il laisse
                       son nom à une publication considérable, les 5 tomes de L'Histoire
                       économique et sociale de la France du 15ème siècle à nos jours.
                       C'est l'un des fondateurs de la ligue des droits de l'homme.
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                             ( Barbezieux 1936 - id. 2001 ) poète "écriturier" majeur du pays charentais
DANIEL REYNAUD               au 20ème siècle. Il a écrit une dizaine de receuils de poèmes.

PHILIPPE BESSON              ( Barbezieux 1967 - ) jeune auteur de 7 romans, dont le talent est reconnu.

       LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                     16028
LIEN WIKIPEDIA                                         Barbezieux-Saint-Hilaire
LIEN VERS VERIF                                             entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                       patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                                         photo/carte
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                                                   BARRET
                          Superficie : 2234 ha
                          Habitants : 1034


           TOPONYMIE      Barro est un thème de nom de lieu gaulois qui signifie "sommet".

                          Barret se trouve au cœur de la Petite Champagne, à proximité
                          de Barbezieux.
                          Autrefois des duels entre les seigneurs d'Archiac et les
                          seigneurs de la Chapelle, avaient lieu à Barret.
                          La commune de Barret s'étend sur un plateau qui sépare la
                          vallée du Trèfle de celle du Né et culmine près du hameau des
                          Goys, à 130 mètres d'altitude.
                          Le bourg de Barret est assez dispersé, avec en son centre
                          l'église. On observe de nombreuses maisons anciennes. Au
          GENERALITES     milieu du bourg, on remarque un stade avec une piste
                          d'athlétisme.
                          On découvre aux alentours du bourg, un paysage doucement
                          vallonné, avec de nombreuses cultures de toutes sortes,
Paysage à Barret          céréales, pâtures, vignes,…
                          On peut noter la présence de quelques haies.
                          On appelle les habitants de la commune les Barretois et les
                          Barretoises.


         BATIS ANCIENS

                          Prieuré de Bénédictins, vicairie perpétuelle dépendant de
                          l'abbaye de Baignes et devenue cure lors de la suppression du
                          prieuré.
                          Eglise du derniers tiers du 12ème siècle, une chapelle lui est
                          ajoutée au 14ème siècle, restaurations en 1856, 1862,1899,
                          1900, sacristie agrandie en 1895.
EGLISE SAINT-PARDOUX      Cette chapelle est édifiée sur une crypte, servant d'ossuaire.
                          L'intérieur comprend une nef voûtée en berceau dont les
                          doubleaux s'appuient sur des pilastres ornés de chapiteaux
                          sculptés, un carré de transept couvert d'une coupole sur
                          pendentifs percée d'un oculus et une abside en cul-de-four. Le
                          chevet, très élégant, repose sur un soubassement d'où prennent
                          naissances des arcades. La corniche est accompagnée de
Eglise                    modillons ouvragés.
PRESBYTERE COMMUNAL       Date du 18ème siècle, a été converti en logement F4.
Porche presbytère
                          "Dauve", édifice signalé comme prévôté, semble dater du
                          17ème siècle, est actuellement une résidence principale, en bon
                          état.
                          "La Guérie", certains bâtiments, dont le pigeonnier qui date du
Manoir la Guérie          18ème siècle, sont antérieurs au logis, qui a été remanié au
DEMEURE                   début du 19ème siècle.
                          Le manoir est actuellement une résidence principale, en bon
Pigeonnier la Guérie      état.
                          "La Vallade", manoir qui date du troisième quart du 17ème
                          siècle, la date 1673, est inscrite sur la charpente, des
                          modifications ont été faites aux 18ème et 19ème siècles.
                          Le manoir est actuellement une résidence principale, en bon
                          état.
Maison de la Fontgareau   "Fontgareau", maison bourgeoise.
Maison Chez Gachet        "Chez Gachet", maison bourgeoise.
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                                   "Chez Janin", date du 18ème siècle, est actuellent habitée, en
                                   résidence principale.
                                   "Maine Mulon", date du 17ème siècle, est actuellement une
FERME                              résidence principale, mais se trouve dans un état très moyen.
                                   "La Baye", date du 18ème siècle, est actuellement une
                                   résidence principale et se trouve en cours de rénovation.
                                   "Champagne", date du 17ème siècle, est actuellement une
                                   résidence principale, en bon état.
                                   Toutes sont des fermes avec porches et cours fermées
                                   Elle se trouve dans le cimetière, date du 11ème siècle et se
CROIX HOZANIERE                    trouve en bon état.
                                   "Chez les goys", date de 1930 et a été construite en pierre de
CROIX DE MISSION                   taille.
                                   "Chez Gallenon", date de la fin du 18ème siècle et a été
                                   construite en pierre de taille.
                                   "L'épine", a été construite en fer.
Puits la Fongireau                 "Fongireau", puits couvert.
                                   "Chez Bonnin", puits privé, en bon état et visible en partie de la
PUITS                              route.
Puits Chez Loiseau                 "Chez Loiseau", puits privé, en bon état, peu visible de la route.
Puits Chez Robert                  "Chez Robert", puits privé, en mauvais état.
MOULIN A VENT                      "La Pallut", moulin privé, dont il ne reste que les murs.
Moulin à vent                      "Chez les goys", trois moulins dont il ne reste que les murs.
                                   "Font Gareau", moulin et four à pain.
                                   "Verdois", moulin privé, en bon état, mais non visible, car il se
MOULIN A EAU                       trouve dans une cour fermée.
Moulin de Verdois                  "Pas des Tombes"
                                   "Verdois", pont en pierre très étroit, on remarque une belle
PONT                               arcure.

BATIMENT COMMUNAL                  "Le bourg", bâtiment Giraud, en mauvais état et inesthétique.
                                   Monument commémoratif datant du 1er quart du 20ème siècle,
MONUMENT AUX MORTS                 construit en calcaire, pierre de taille, par R. Tilhard (sculpteur à
Monument aux morts                 Barbezieux).

 NATURE,ENVIRONNEMENT

                                   "Jo Roti", altitude : 107m, rayons de 15km.
                                   "Puy champagne", altitude : 111m, rayons de 25km.
                                   "Chez les goys", altitude : 110m, rayons de 20km d'où l'on
POINT DE VUE                       aperçoit la Charente-Maritime.
Vue sur Barbezieux de Chez Merle   "Chez Merle", point de vue sur Montchaude et Barbezieux.
Point de vue de la Guérie          "La Guérie", point de vue.
                                   "Rapine", "Chez Peye", "Chez Gallenon", "Chez Rullier", "Le
SOUTERRAINS                        petit Ravard", salle et début de souterrains, visible.
ETANGS                             "La Fontaineries" et "Sarzine", création de retenue d'eau.
                                   "Vion", "Asnières", "Chez Marchand", "Font Giraud" et "Champ
                                   du Merle".
                                   "La Champagne" et "Pisseloube",
RIVIERES                           La rivière le Trèfle passe à "Champagne" et "Pisseloube".
                                   Le ruisseau le Ru de Chez Mathé et le ruisseau des Fontaines
                                   Blanches.
CAMP NEOLITHIQUE                   "Font Gareau", "Chez Bonnin".
SEPULTURE NEOLITHIQUE              "Chez Monneveau".
                                   Repérable essentiellement par vue aérienne, par certains types
                                   de productions végétales.
ZNIEFF
                                   "Circuit des Ormeaux" ( 9km ) : A la découverte du vignoble
                                   barretois, vues sur le château de Montchaude, ainsi que sur la
                                   vallée du Trèfle.
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                                          "Circuit des Moulins" ( 9km ) : Vues splendides sur le château de
                                          Barbezieux, visibilité du paysage à 180°, découverte du Trèfle et
SENTIERS DE RANDONNEES                    de ses richesses comme le moulin de Verdois et son
                                          pont. Traversée du village de la Guérie avec son château d'eau
                                          unique et ses orchidées sauvages et enfin la découverte du
                                          moulin des Goys.
                                          "Circuit des Puits" ( 4km ) : Ce petit circuit légèrement vallonnée
                                          offre la particularité de découvrir des vues splendides de la
                                          commune, des richesses faunistiques et floristiques
                                          dans les endroits boisés et surtout les puits barretois, qui font la
                                          richesse du paysage et du patrimoine.

             ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                                 Commerçants ambulants.
                                          "Chez Loiseau", tapisserie d'ameublement M.C. Garon.
                                          L'atelier de tapisserie d'ameublement de Marie-Christine Garon
                                          est installé dans le village de Chez Loiseau depuis 12 ans. On y
                                          trouve un grand choix de tissus d'ameublement (Nina Campbell,
                                          Lelièvre, …), et les premiers prix commencent à 30 euros le
                                          mètre. Elle confectionne également des garnitures à l'ancienne,
site Internet tapisserie mariechristine   des rideaux, des stores bateau...
                                          P. Renoux, "Les forges de Saint-Eloi".
                                          La forge de Pascal Renoux se situe sur la Z.A. près de Chez
ARTISANAT D'ART                           Giraud.
                                          Dans cette très vieille forge, ce jeune forgeron bat le fer entre
                                          marteau et enclume. Il exécute des œuvres d'inspiration
                                          médiévale ainsi que de fidèles répliques. La démarche prend
                                          appui sur des recherches abordant diverses disciplines du
                                          Moyen-Age. Des pièces très diverses y sont fabriquées autour
                                          des thèmes de l'armurerie, la ferronnerie, l'art forgé, la bijouterie,
                                          l'orfèvrerie et la coutellerie.
                                          Il vaut mieux prévenir de sa venue pour être certains de sa
                                          disponibilité.
                                          "Pillebourse", tonnellerie Saury.
                                          "Les Rivauds", Ets Giraud : costructions hangars métalliques.
ENTREPRISES                               "Chez Gallenon", Transports Nadon : transports et bois.
                                          "La Verdure", Transports Normandin.
                                          "Font Giraud", S.A. Coque : Noix, noisettes.
                                          C.U.M.A. Monneveau, matériel agricole.

             TOURISME

MUSEE
                                           - Les Orchidées sauvages.
CURIOSITE                                  - Station de pompage avec un dispositif truitosème.
                                           - Il y aurait eu une bande de faux-monneyeur autrefois.
                                          Vente directe pineau et cognac :
PRODUITS LOCAUX                           EARL Brun Freddy "Chez Baboeuf"
                                          M. Delpech "Font Giraud".
                                          "Domaine du Maine Drilhon"
                                          Terrain de tennis
EQUIPEMENTS SPORTIFS                      Terrain de boules
ET CULTURELS                              Complexe sportif (Terrain d'Athlétisme)
                                          Terrain de football


         SERVICES A LA
          POPULATION
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MAIRIE                       Ancienne boulangerie-minoterie, façade en briques et pierre de
Mairie                       taille.
ECOLE                        Ecole maternelle et primaire.
SALLE DES FETES              Construction en 1990.


       PERSONNALITE
          LOCALE

       LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                               16030
LIEN WIKIPEDIA                                           Barret
LIEN VERS VERIF                                        entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                 patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                                   photo/carte
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                                                 BERNEUIL
                         Superficie : 1655 ha
                         Habitants : 317

           TOPONYMIE     Brennoialos, nom gaulois signifiant "clairière de Brennus".

                         La terre de Berneuil dépendait, au Moyen-Age, de la
                         châtellenie de Barbezieux.
                         La commune de Berneuil, qui est entièrement comprise dans
                         le bassin de la Charente, s'étend dans une région vallonnée où
Vue du bourg             prédomine la culture de la vigne et des céréales.
                         Le village est construit sur un plateau séparant la vallée de la
                         Maury de celle de la Grande-Fontaine qui prend le nom de
          GENERALITES    Beau dans sa partie aval.
                         Berneuil se présente sous la forme d'un bourg village
                         regroupé, avec des lignes de maisons mitoyennes, le long de
Vue du bourg             la route qui traverse le bourg.
                         L'église est pratiquement au centre du bourg. Le bâti
                         relativement récent, se mélange à l'ancien.

         BATIS ANCIENS

                         Edifice de la deuxième moitié du 12ème siècle, a subi de
                         légers remaniements aux 15ème et 16ème siècles, restaurée
EGLISE PAROISSIALE       vers 1735, en 1790, 1849, 1852, 1938, 1969 et 1996.
                         Sa cloche date de 1614 et une inscription y apparaît "St Marie
NOTRE-DAME               priez pour nous, j'ai été faite pour les habitants de Berneuil".
                         Elle fut victime de nombreux conflits : guerre de Cent Ans,
                         guerre de Religions. Devenue, comme la plupart des édifices,
Eglise façade            hospice, pour venir en aide à la population. Elle dispose
                         d'une voûte qui s'appuie sur le mur ouest, une mèche dans le
Eglise fresque           pignon ainsi que des contreforts.
                         Les deux chapelles, celles des Granges et celle des Parsais,
                         servent de sépultures aux seigneurs de ces fiefs. Des
                         souterrains existeraient sous l'église et la colline qui lui fait
Eglise                   face.
                         Monument classé.

                         "Domaine de Parsais", anciennes demeures des seigneurs,
                         édifice mentionné dès le 15ème siècle. Vers 1771, elle
Logis de Parsais         comprenait une maison noble, des dépendances, un moulin
                         à eau. Il subsiste encore une porte à linteau en accolade avec
MANOIR                   un blason. Remaniements au 19ème siècle.
                         Actuellement manoir privé et habité.
                         "La Grange", édifice du 15ème siècle, mentionné au 16ème
                         siècle, restent une porte à linteau en accolade orné d'un
                         blason et une fenêtre à meneaux, agrandissement au
                         19ème siècle. Présence d'une salle voûtée ( citerne ou silo ).
                         Actuellement non habité et en bon état.
                         Moulin de "la Garde" et Moulin de "Chez les Rois", datent du
                         14ème siècle, ne reste que les sous bassements et les murs.
MOULIN A VENT            Le moulin de la Garde était associé avec le moulin à
                         eau de Parsais.
                         Maison située en bas du bourg, date du 12ème ou du 13ème
MAISON ANCIENNE          siècles, comporte une architecture intéressante.
                         Maison proche du Château d'eau, ancienne ferme dangereuse
                         et insalubre, ruines à proximité.

                         Logement communal T4 ( social ), dans l'ancienne épicerie.
                                                 Page 24 de 147



                                     "La Chaise", privé, bon état, couvert de tuiles rouges.
PIGEONNIER                           "Chez Moreau", privé, bon état, couvert d'ardoises.
                                     "Chez Doublet", privé, bon état, couvert de tuiles.
PONT                                 Pont de la Maury, pont du maçon, sans fondation.
Pont sur la Maury
                                     Lafont Notre Dame, ancien lieu de pèlerinage. Fontaine
Lafont Notre-Dame                    communale rénovée en 2004, comprend des bâtiments en
Lafont Notre-Dame vue de loin        pierre de taille au-dessus de la fontaine et un lavoir.
FONTAINE-LAVOIR                      Le lavoir est alimenté par une belle fontaine de dévotion.
                                     Grand et profond bassin trapézoïdal, une margelle inclinée,
                                     partiellement couvert par une toiture à deux pans, charpente
                                     bois et tuiles rondes. Sur le fond en bois, sont fixés un banc,
                                     une selle, un battoir et une brouette de lavandière. Très belle
Lavoir Lafont Notre-Dame             restauration.

 NATURE,ENVIRONNEMENT

Vue depuis Lagarde                   "Lagarde", vue panoramique, sur l'est et l'ouest
Vue de chez Gourdeau                 "Chez Gourdeau" point culminant à 148 m, avec vue sur le
POINT DE VUE                         bourg.
Vue du bourg au Grand et Petit Luc   "Petit Luc" et "Grand Luc", vue sur le bourg
Vue de la Garenne                    "La Garenne"
VALLEE                               "La Maury"
La Maury                             La Maury et "La Grande Fontaine", bénéficient d'un
RIVIERES                             entretien par le syndicat du Né, curage, plantation,
La Maury depuis pont Font Allard     renforcement des berges,…
                                     "La Chaise", "Les Combettes", "Chez Aubin", "Les Bois
BOIS                                 Journaux", ces bois appartiennent à plusieurs propriétaires.
ZNIEFF
                                     "Circuit des Coteaux" ( 11,6km ) : Point de départ, place du
                                     village, au centre bourg. Le circuit descend entre les vignes et
La Maury                             les céréales, jusqu'au ruisseau "La Maury", puis il remonte
                                     sur une ligne de crêtes qui atteint une altitude de 160m. Il offre
SENTIERS DE RANDONNEES               de très beaux points de vues panoramiques. De
                                     "Chez Augey", une vue sur le château de Chillac et de "Chez
                                     Gourdeau", une remarquable vue sur le bourg et son église.
                                     On découvre les vestiges d'anciens moulins à vent, qui se
                                     situent parmi les plus anciens d'Europe.
                                     Le circuit comporte un raccourci qui permet d'obtenir une
                                     boucle de 8km au lieu des 11,6km.

           ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                            Commerçants ambulants.
ARTISANAT D'ART
                                     Un négociant céréalier - vente phytosanitaires.
ENTREPRISES                          3 entreprises de travaux agricoles.
                                     Vente directe pineau et cognac : SARL Petit, le bourg.

            TOURISME

                                     Collection Pierre Bouton située au domaine de "la Chaise".
MUSEE                                Objets religieux, coiffes charentaises, intérieur charentais.
CURIOSITE
PRODUITS LOCAUX                      Vente directe pineau et cognac : SARL Petit, le bourg.


         SERVICES A LA
          POPULATION
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MAIRIE                       Mairie rénovée en 2000, chaufferie au bois déchiqueté.
Mairie
                             Ecole primaire (CP-CE1), RPI Challignac-Saint-Aulais-Berneuil-
ECOLE                        Brie.
                             Construite en 1987, rénovation et agrandissement à côté de la
SALLE DES FETES              mairie, en 2007.
                             Située au bourg dans l'ancienne poste, transformée en salle
SALLE SOCIO-CULTUREL         socio-culturel en 1992.
MAISON DE RETRAITE           "la Chaise", date de 1969, ancienne maison bourgeoise.


         PERSONNALITE
            LOCALE

         LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                              16040
LIEN WIKIPEDIA                                         Berneuil
LIEN VERS VERIF                                       entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                                  photo/carte
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                                                BOISBRETEAU
                           Superficie : 1514 ha
                           Habitants : 122

            TOPONYMIE      De Bosco Bertaud "Le bois de Bertaud".

                           L'ancienne paroisse de Nemus Bertaldi, qui est citée dans un
                           acte dès 1075, est couverte de nombreux bois.
                           Au 15ème siècle, la terre de Boisbreteau appartenait à la famille
                           Frondeboeuf, jusqu'au mariage d'Isabeau de Frondeboeuf avec
                           Jean de Curzay seigneur de Parsais.

                           Boisbreteau posséda pendant longtemps deux autres paroisses
                           : Saint-Nicolas de Perfonts dont l'église fut restaurée vers 1700
                           par son curé Jean de Rabaine, seigneur de Tanzac, et Saint-
            GENERALITES    Martin de Venet qui fut ruinée pendant les guerres de Religion.
                           La commune est comprise dans la forêt de la Double, le
                           paysage est celui de la lande : bois de chênes, pins et
                           châtaigniers, plans d'eau, prairie.
                           On peut noter l'existence d'un parcours de chasse privé qui
Le Bourg                   démontre la richesse faunistique sur cette commune.
                           Au niveau hydrographique, le Petit Lary et le Revallée
                           appartenant au bassin de la Gironde traversent la commune. La
                           pêche est pratiquée sur le Lary. Il existe de nombreux petits
Entrée de Boisbreteau      plans d'eau privés.
                           Le bourg, à l'écart des grands axes routiers, est adossé au flanc
                           d'un coteau. Le village est regroupé autour de l'église.
                           On appelle les habitants de la commune les Boisbreteausiens et
                           les Boisbreteausiennes.


           BATIS ANCIENS

                           Eglise antérieure au 9ème siècle, refaite au 15ème siècle, elle
                           était le siège d'un prieuré dépendant de l'Abbaye Bénédictine de
                           Cluny, prieuré cure dépendant de celui de Saint-Vivien de
                           Saintes. Détruite au 14ème siècle, réparée au 15ème siècle,
                           interdite en 1784, rebâtie et bénie en 1786. Clocher
                           reconstruit en 1868, sur projet de Pierre Texier, réparations en
                           1894, sous la conduite du même architecte.
                           Autrefois elle était d'un seul tenant avec le presbytère. A
EGLISE SAINTE-MACRINE      l'intérieur, vitrail du Sacré-Cœur.
                           On peut observer une porte cintrée avec un archivolte étoilé,
                           une voûte en berceau unie, un sanctuaire en avant de l'abside
Eglise                     éclairé par trois fenêtres en plein cintre.
                           Le clocher est carré et percé de deux baies sur chaque face; il
                           se termine par une flèche polygonale en ardoise.
                           Elle ne conserve de sa fondation romane que la façade
                           surmontée d'un fronton triangulaire et la nef voûtée, éclairée par
                           quatre fenêtres en plein cintre.
                           Elle n'est pas classée.
                           "Venet", privé, aucune trace, ne reste que l'emplacement du
ANCIEN PRIEURE             cimetière.
                           "Perfonts", privé, aucune trace, des cerceuils ont été trouvé il y
                           a 50 ans.
                           Le lieu-dit de Perfonts, était un petit fief situé sur la commune
                           de Boisbreteau; il fut une petite paroisse du 12ème siècle
                           possédant son église, son prieuré et son logis noble. L'église a
Vue de Perfonts            dû être détruite au 19ème siècle.
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                                     L'anecdote sur ce fief dit qu'une partie de cartes entre deux
                                     cousins, le propriétaire de Chaux et celui de Perfonts décida du
                                     sort de ce logis. Son propriétaire ayant perdu la partie, Perfonts
LOGIS                                change de mains.
                                     Aujourd'hui, le logis a disparu, il reste deux anciennes fermes.
                                     Ce sont deux résidences principales privées, dans un état très
                                     moyen. L'une de ces fermes a une avancée de toit.

                                     Dans la grange, il y a encore du carrelage de l'ancienne église.
                                     "Perfonts", fontaine privée, en bon état, située en bordure de
                                     route, à côté de l'une des fermes. Il y a également une pierre
FONTAINE EN PIERRE                   creusée (un timbre) qui serait très ancienne. Il y a une
                                     cinquantaine d'années, on pouvait encore apercevoir un
                                     cerceuil en pierre mais ce dernier a été bitumé avec la route.
                                     "Le bourg", puits public, qui se situe près de l'église, construit en
Puits église                         pierre avec arceau.
                                     "Le Pinier", puits privé, en bon état, situé en bordure de route.
PUITS                                "Chez Rabouin", 4 puits privés, en bon état, visibles de la route.
                                     "Chez Dorgis", puits privé, en mauvais état, situé en bordure de
                                     route.

                                     "Venet", puits privé, non visible, comportant un treuil en bois.
                                     "Rossignoux", puits communal.
FOUR A PAIN                          "St-Georges", four privé, en bon état, mais non visible.
                                     "Le bourg", four privé, en bon état, mais non visible. C'était une
                                     ancienne boulangerie.



  NATURE,ENVIRONNEMENT


                                     "Bois du Poirillon", altitude : 151m, vue sur la vallée et le bourg.
POINT DE VUE                         Depuis l'école du bourg, altitude : 130m, vue sur les hauteurs
Vue entre chez giraud,chez boudeau   de la vallée.
Vue entre chez giraud,chez boudeau   Point de vue entre "chez Giraud" et "chez Boudeau".
RIVIERES                             "Le Revallée" et le "Petit Lary".
                                     Les bois et les landes occupent les 2/3 de l'ensemble de la
                                     commune, ce qui entraîne des risques d'incendie, malgré
BOIS - LANDES                        quelques pare-feux.

                                     Situé dans le bourg sud, l'étang appartient à la commune qui en
ETANG DES MOINES                     asume la charge. C'est une réserve pour les pompiers.
                                     Cet étang appartenait autrefois aux gens du bourg et il servait
                                     de réserve à poissons pour les moines vers le 11ème siècle.

                                     La ZNIEFF n°78 "du Pinier", qui s'étend également sur les
                                     communes de Bors-de-Baignes et Chevanceaux, se situe au
                                     sud-ouest de la commune, au "Maine Durand". En terre de
                                     lande et sables de la Double, elle abrite des plantes rares du
                                     sud-ouest de l'Europe, comme l'avoine de thore, la sabline des
ZNIEFF                               montagnes, ou la phalangère bicolore. Le site est aussi habité
                                     par un petit mammifère méditerranéen, la musaraigne des
                                     jardins, ainsi que par plusieurs oiseaux rares, comme la
                                     fauvette pitchou. Mais surtout cette zone est un lieu de
                                     reproduction pour la seule tortue sauvage de l'ouet de la
Un cistousseau                       France, la cistude d'Europe.
                                     Les sentiers de découverte de la vie sauvage :
                                     "Circuit des Tortues", ( 10km ) : Il s'agit d'un paysage de lande
                                     plus ou moins humide, de bois de pins et de chênes, et de petits
                                     étangs aux rives tourbeuses dans les vallons.
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                         La ZNIEFF n°78 "du Pinier", permet de localiser des espèces
                         végétales rares. Le site s'enrichit d'une faune remarquable
                         avec la présence de petits mammifères et d'oiseaux rares.
                         Le parcours offre deux tronçons. Le plus long : point de départ
                         situé sur la place de la mairie et retour par le parc animalier.

                         "Circuit des Cistudes", ( 3km ) : Il s'organise autour d'une boucle
                         dite "du Poirillon". Son point de départ à lieu à "Boismenu".
                         C'est un parcours de landes humides très ombragé. Les
                         résineux (pins maritimes) et les feuillus (chênes, saules, frênes,
SENTIERS DE RANDONNEES   aulnes…) rendent le sentier agréable.
                         "Circuit des Rapaces", (5 km) : Il emprunte la route et un chemin
                         forestier. Il offre un panorama ouvert sur de grandes prairies et
                         des forêts de pins et de feuillus. Vous pourrez y observer à loisir
                         les évolutions d'un grand nombre de rapaces. Ne pas rater les
                         deux petits univers aquatiques offerts par l'étang de la Croix et
                         l'étang des Moines.
                         "Circuit des Engoulevents", (4km) : Il passe le long de la partie
                         ouest du parc animalier et emprunte un long pare-feu au milieu
                         des pins maritimes. Outre l'engoulevent, à la tombée de la nuit,
                         on pourra observer les habitants des lisières et du couvert
                         forestier tels que le chevreuil et le renard. En novembre on peut
                         assister au brame du grand cerf élaphe.

                         "Circuit des Cervidés", (7km) : Il emprunte un sentier ombragé
                         et une zone humide avant de revenir par la route. Il longe le
                         parc animalier dans sa partie est et passe à proximité d'un
                         grand étang habité par les cistudes. Avec un minimum de
                         patience et de discrétion, on peut observer une faune aquatique
                         très variée mais aussi de nombreux mouflons, daims, cerfs axis,
                         cerfs de virginie et peut être le grand cerf rouge.
                         2000ha, dont 250ha sur Boisbreteau (Guizengeard -
PARC ANIMALIER           Chevanceaux).


            ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                Commerçants ambulants.
ARTISANAT D'ART
                         Entreprises Tessonneau, "Chez Robert" : Terrassement et
ENTREPRISES              transports.

            TOURISME

MUSEE
                         Le lieu-dit "Perfonts", fut le siège d'une paroisse importante,
CURIOSITE                avec son église et son prieuré. Disparue à la fin du 18ème
                         siècle, il n'en reste rien sinon deux fermes anciennes.
PRODUITS LOCAUX

        SERVICES A LA
         POPULATION

                         Mairie rénovée en 1994, c'était l'ancienne maison du
MAIRIE                   charpentier. Autrefois la mairie était attenante à l'école.
Mairie
ECOLE                    Fermeture de l'école en 1991.
SALLE DES FETES          Rénovée en 1994.
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       PERSONNALITE
          LOCALE

       LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                 16048
LIEN WIKIPEDIA                           Boisbreteau
LIEN VERS VERIF                          entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                    patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                      photo/carte
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                                                            BORS DE BAIGNES
                                     Superficie : 1230 ha
                                     Habitants : 148

                                     Autrefois Jarsofolosio signifiant "bois touffu", elle tient son nom de la forêt
            TOPONYMIE                de Born, qui couvrait cette contrée.


            GENERALITES              Bors de Baignes n'a pas de bourg.
                                     Sur la commune on observe un paysage valloné, avec de nombreuses
                                     zones boisées.
                                     On appelle les habitants de la commune les Borsois et les Borsoises.

         BATIS ANCIENS

                              Située au lieu-dit "Les Arnauds", sur un versant, au milieu de landes et de
                              taillis, l'église Sainte Marie-Madeleine domine la vallée boisée du Lary
                              depuis cette proéminence naturelle de grisons (compression d'argiles et
                              de sables). Officiellement construite en 1120 par l'abbaye de Baignes, à
                              l'aide de donations faites à l'archevêque de Bordeaux, par
                              un certains Arnaud fils d'Amalvin, elle demeure un monument atypique
                              car isolée des hameaux du village.
                              Une seconde indication plus officielle, concernant la date de construction
                              de cet édifice réside dans le fait que celui-ci était vraisemblablement,
                              avant la venue du christianisme dans les campagnes, un lieu de culte
                              païen (vestiges mutilés témoignant de ces rites) déjà édifié au 9ème
EGLISE SAINTE MARIE-MADELEINE siècle.
                              L'église dépendait du diocèse de Saintes. Depuis la fin du 16ème siècle,
                              elle est annexée tantôt à Chantillac tantôt à Oriolles. On n'a pu relever à
                              ce jour le nom d'aucun abbé. L'édifice a été reconstruit après les guerres
                              de Religion et fut partiellement reconstruit aux 14ème et 15ème siècles.
                              La paroisse fut supprimée en 1803. Couronnée d'un clocher-mur sur le
                              pignon de la façade, ainsi que d'ornements sculptés, elle possède une
Eglise                        curiosité, des fenêtres dans les renforts.
                              L'église a été magnifiquement rénovée de 2000 à 2003.
                              Elle est classée monument historique depuis 1994.

                                     "Moulidars", privé, pas en bon état, actuellement résidence principale.
                                     Construit sur les vestiges d'un ancien château (ou manoir).
Moulidars                            Ce logis tire son nom de l'ancienne seigneurie de Moulidars.
                                     Edifice construit en 1686. Isaac Méhée, seigneurs d'Ardenne, possédait
                                     ce logis ainsi que le château de Moulidars, commune du canton
LOGIS                                d'Hiersac.
                                     Autrefois en cour fermée, on distinguait deux tours d'angles illustrant les
                                     vestiges de l'ancien manoir. Au-dessus de la porte d'entrée on peut
                                     remarquer un fronton surmonté d'un cartouche dans lequel s'inscrivent
Ecusson de Moulidars                 les armes de la maison.
                                     En 1796, le logis fut acquis par des maîtres verriers venus du Périgord,
                                     qui y installèrent une verrerie réputée (dont on discerne toujours les
                                     vestiges de l'ancien four. L'implantation d'une verrerie dans ses contrées
                                     n'est pas due au hasard car la forêt fournissait en abondance le bois
                                     (pour chauffer), la fougère (dont les cendres donnait la soude nécessaire
                                     à la fabrication du verre) et la silice (présente dans le sol). Aujourd'hui il
Ecusson Moulidars                    ne reste que des vestiges de ce four de verrier.
                                     Une porte d'entrée Renaissance demeure également.
                                     "La Briasse", petit logis noble où vivait des maîtres verriers.
                                     "Moulidars", vestiges d'un four de verrier à proximité du manoir de
FOUR                                 "Moulidars", au milieu d'un champs. Il fut construit aux environs de
                                     1750, par les frères Pierre et Léonard de Coulon, venus s'installer au
Moulidars four de verrier            logis de Moulidars. Aujourd'hui, Il n'en reste que le socle.
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MAISON ANCIENNE                        7 maisons en mauvais état.
MONUMENT AUX MORTS                     Monument aux morts

 NATURE,ENVIRONNEMENT

Vue Moulidars sur château St Bernard   "Le pas des pierres", point de vue sur la carrière.
Vue Moulidars sur château St Bernard   "Bellevue", altitude : 100m, vue sur les bois avec un rayons de 15km.
POINT DE VUE                           "Moulidars", altitude : 130m, vue sur le Château St-Bernard.
Point de vue les Petits Fonts          "Les Petits Fonts", altitude : 140m, vue jusqu'à Coutras.
Point de vue la Chevrière              "Puyberneuil", vue sur la Charente-Maritime.
Point de vue la Chevrière              "La Chevrière"
RIVIERE                                "Le Lary", cadre agréable, où l'on peut trouver quelques truites et
Le Lary                                écrevisses.
                                       De nombreux étangs privés, certains sont visibles de la route. Il forme un
ETANGS                                 cadre agréable.
BOIS                                   700ha de pins et de futaies, recouvre plus de 60% de la commune.
FRICHES                                Des friches un peu partout, en raison des terres argileuses, pentues.
                                       La commune possède deux sites Natura 2000 et une ZNIEFF.

                                       La ZNIEFF n°78 "du Pinier", qui s'étend également sur les communes de
                                       Boisbreteau et Chevanceaux, est située au sud de la commune, le long
                                       des rives du Revallée. Il s'agit d'un vaste ensemble de landes plus ou
                                       moins humides, de bois de chênes et de petits étangs aux rives
                                       tourbeuses localisés dans les vallons. La nature argilo-siliceuse du sol et
                                       la situation géographique de la zone sud Charente y ont permis le
                                       développement de nombreuses plantes du sud-ouest de l'Europe, dont
                                       certaines sont très rares au niveau régional : Avoine de Thore, Sabline
                                       des montagnes, Phalangère bicolore dans les landes et Linaigrette,
                                       Narthécium ossifrage ou Droséra intermédiaire dans les zones
ZNIEFF                                 marécageuses bordant les étangs.
                                       Les micro-tourbières situées en périphérie des étangs sont actuellement
                                       en voie d'extinction en Poitou-Charentes et avec elles, les espèces
                                       spécialisées qui leur sont strictement inféodées.
                                       Le site s'enrichit également d'une faune remarquable avec la présence
                                       d'un petit mammifère méditerranéen, la Musaraigne des jardins, ainsi que
                                       plusieurs oiseaux rares et menacés qui utilisent la zone comme lieu de
                                       nidification ou comme territoire de chasse : différents rapaces,
                                       Engoulevent d'Europe, Fauvette Pitchou. Il sert enfin de zone de
                                       reproduction pour la Cistude d'Europe, seule tortue sauvage de l'ouest de
                                       la France.
                                       "Circuit du grand pas" (long 12km et court 5,2km) : Départ du parking de
SENTIERS DE RANDONNEES                 la salle municipale, à travers les coteaux de vignes. Les sentiers
                                       ombragés conduisent des terres cultivées vers la forêt de pins, chênes,
                                       châtaigniers, bordée de fougères royales et de bruyères.

            ECONOMIE

PASSEE                                 Ancienne exploitation de carrières.
COMMERCES                              Commerçants ambulants.
ARTISANAT D'ART                        Atelier plastique céramique à "Puyberneuil" I. Bitaud et C. Peguinho.
ENTREPRISES

            TOURISME

MUSEE
                                       Les murs à clairons, qui sont composés de "briques" de terres et de
                                       sables séchés au soleil. Considérant les composantes de ce matériau,
CURIOSITE                              ces murs sont exclusivement exposés au sud.
                                       On peut en observer au village de "Chez Peyraud".
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PRODUITS LOCAUX              Production de volailles fermières C. Arnaud.
EQUIPEMENTS SPORTIFS         Terrain de football (il n'est plus utilisé depuis 1999 et un projet serait de
ET CULTURELS                 le transformer en lotissement).

       SERVICES A LA
        POPULATION

MAIRIE                       Située au lieu-dit "Moulidars", rénovée en 1997.
Mairie
ECOLE                        Fermée en 1971.
SALLE DES FETES              Située au lieu-dit "Moulidars", rénovée en 1997.


       PERSONNALITE
          LOCALE

       LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                      16053
LIEN WIKIPEDIA                                             Bors-de-Baignes
LIEN VERS VERIF                                              entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                        patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                                          photo/carte
                                             Page 33 de 147



                                                   BRIE SOUS BARBEZIEUX
                                 Superficie : 680 ha
                                 Habitants : 124

           TOPONYMIE             De Briga "la Forteresse".

                                 La commune de Brie-sous-Barbezieux s'étend de part et d'autre de la
                                 route départementale 24 Montmoreau-Saint-Cybard-Barbezieux. La
                                 Maury et un de ses affluents la délimitent au sud et à l'ouest. A l'est, ce
                                 sont les bois de Bessac et la route Saint-Aulais-Deviat, qui suit le versant
                                 occidental du plateau dominant la vallée de l'Herse.
                                 Certains noms de lieux-dits confirment la présence, autrefois, de tuileries
          GENERALITES            sur son territoire.
                                 Brie fut le siège d'une seigneurie qui appartenait, au 17ème siècle, aux de
                                 La Touche puis passa, par alliance, en 1755, à Pierre de Toyon, écuyer,
                                 seigneur de Trotard; ses descendants devaient la conserver jusqu'à la
Vue sur le bourg                 Révolution.
                                 Brie-sous-Barbezieux est un petit village dispersé, avec à peine une
                                 dizaine d'habitations dans le bourg. L'église se situe au milieu du bourg,
Paysage à Brie sous Barbezieux   où l'on observe quelques maisons anciennes.
                                 La commune offre de jolis paysages vallonés, avec des champs cultivés,
                                 des prairies et quelques vignes.

         BATIS ANCIENS

                                 Edifice qui pourrait remonter à la fin du 12ème siècle, a été revoûté et a
EGLISE PAROISSIALE               subi divers aménagements aux 14ème ou au 15ème siècles.
SAINT-ALBAN, SAINT-PHILIPPE      Elle fut restaurée vers 1846, en 1856 et en 1890.
SAINT-JACQUES                    Cette église paroissiale, presque isolée du bourg, faisait partie, au
Eglise                           Moyen-Age, du diocèse de Saintes.
                                 Sa façade, appuyée sur des contreforts d'angle, est percée d'un portail
                                 gothique, surmonté d'un oculus, qui est une petite ouverture circulaire. La
                                 nef, de trois travées séparées par des groupes de colonnes, est couverte
                                 d'une voûte ogivale et se termine par un chevet plat éclairé d'une fenêtre
                                 à l'intrados sculpté. Les murs nord et sud de la nef s'accompagnent d'une
                                 longue ouverture à lancette tandis que le clocher carré est ajouré de
Eglise vue de derrière           baies géminées.
                                 "Chez Joly", date du 19ème siècle, se trouve dans une cour semi fermée,
PORTAIL                          avec une maison du 17ème siècle.
                                 "Chez Audebert", date du 19ème siècle, se trouve dans une cour de
                                 ferme.

PIGEONNIER                       "Chez Joly", date de 1846, est très bien entretenue et a un four incorporé.
                                 "Le Logis", le logis actuel date du 19ème siècle, des parties antérieures
MANOIR                           (17ème siècle), dont un vestige (tour), figuraient sur l'ancien cadastre;
                                 peintures plus anciennes au rez-de-chaussée du logis. Cour fermée,
                                 portail à piles.
Ferme Chez Joly                  "Chez Joly", édifice du 17ème siècle, la date 1851 se trouve sur un
FERME                            bâtiment postérieur aux autres parties. Décors à pilastres, cour fermée,
Chez Joly porche ferme           portail gothique flamboyant.

VESTIGE                          Il y avait des tuileries sur la commune, dont il ne reste que des vestiges.
MONUMENT AUX MORTS               Monument commémoratif de la guerre 14-18, en calcaire et pierre de
                                 taille, datant du premier quart du 20ème siècle et signé R. Tilhard
Monument aux morts               (sculpteur à Barbezieux).

  NATURE,ENVIRONNEMENT
                                         Page 34 de 147



POINT DE VUE                 "la Croix des Cinq chemins", altitude : 99m, rayons de 15km.
                             130ha de bois, qui appartiennent à plusieurs propriétaires. Bois non
                             entretenus du fait de la multiplicité des parcelles et leurs petitesses, d'où
BOIS                         des risques d'incendies.
                             Pour une partie des bois il y a un groupement de propriétaire, qui gère
                             l'un des plus grands massifs boisé de la commune. Il s'est créé suite à un
                             incendie.
La Gorre                     "La Maury" et "La Gorre", qui viennent de Poullignac.
RIVIERE                      "La Maury", alimentait un ancien moulin, mais qui est désormais en
La Gorre tulipe              ruine.
ZNIEFF
                             "Circuit des Fleuriottes" (7,6km) : Situé de part et d'autre de la route
                             départementale 24, le circuit de randonnée débute à proximité de la Croix
SENTIERS DE RANDONNEES       des Cinq Chemins. Il traverse le bourg, puis il longe des vignes,
                             pour arriver vers la partie boisée de la commune. Au creux de ces bois,
                             on peut encore voir l'emplacement de deux fours qui servaient à cuire
                             les tuiles fabriquées à partir d'argile extraite sur place.

            ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                    Commerçants ambulants.
ARTISANAT D'ART
ENTREPRISES

             TOURISME

MUSEE
CURIOSITE
PRODUITS LOCAUX              M. Gobin "Chez Goriot", élevage de volailles en vente directe.
EQUIPEMENTS SPORTIFS
ET CULTURELS

         SERVICES A LA
          POPULATION

MAIRIE                       Mairie édifiée en 1889.
ECOLE                        Ecole fermée en septembre 2003.
Mairie et école
         PERSONNALITE
            LOCALE

         LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                     16062
LIEN WIKIPEDIA                                          Brie-sous-Barbezieux
LIEN VERS VERIF                                              entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                        patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                                          photo/carte
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                                                                BROSSAC
                                 Superficie : 2184 ha
                                 Habitants : 524

                                 De Brocciacum "domaine de Broccius". Brocco est un terme de nom
            TOPONYMIE            propre gaulois et gallo-romain.

                                 Dans la partie sud-ouest du canton, les "Terres de landes" et les "sables
                                 de la Double", offrent un paysage vallonné, constitué de forêts de pins et
                                 de chênes avec de nombreuses prairies humides, des mares
Vue sur le Bourg                 et des étangs aux rives tourbeuses.
                                 Les "Terres de champagne", dans la partie nord-est du canton, offrent
                                 quant à elles des plateaux calcaires dominés par des lignes de crêtes
          GENERALITES            atteignant 180 m avec des points de vue extraordinaires.
                                 Brossac est une agréable cité bâtie au sommet d'une colline qui domine
                                 la route Chalais-Barbezieux et toute la région, au sud-ouest de la Double
                                 saintongeaise. La commune, est arrosée par le Palais, affluent du Lary,
                                 qui forme limite avec Passirac et par la Viveronne, dans sa partie
                                 orientale. Ces deux cours d'eau prennent leur source à Brossac. La
                                 Poussonne, affluent du Palais y prend également sa source à l'ancien
Paysage de Champagne à Brossac   moulin de Bousseuil à 91 m.
                                 On appelle les habitants de la commune les Brossacais et les
                                 Brossacaises.

         BATIS ANCIENS

                                 Plus que d'autres, l'église Notre-Dame a servi, au Moyen-Age, de
                                 forteresse, comme en témoigne la surélévation de ses murs qui abritent
                                 des salles de refuge et de garde. Construite au 12ème siècle sur un
EGLISE NOTRE-DAME DE LA          plan en forme de croix latine, avec absidioles, elle présente une sobre
NATIVITE                         façade, surmontée vers 1800 d'un fronton néo-classique et précédée par

                                 un bel escalier. L'intérieur comprend une nef de quatre travées voûtées
Eglise                           sur croisées d'ogives et une abside semi-circulaire, en cul-de-four.
                                 Elle est inscrite en entier à l'Inventaire des Monuments Historiques depuis
Derrière église                  1985, sauf l'autel qui est classé Monument Historique.

                                 En 1792, une révolte de femmes a éclatée à Brossac, à cause des
                                 privilèges, dont l'abolition n'était pas respectée. Cette révolte a
                                 rassembler de nombreuses femmes de la région et sous la conduite de
                                 Marie Perrier, elles ont envahies l'église et en ont fait brûler le mobilier sur
                                 le parvis de l'église. Une fresque située à la mairie retrace cette révolte.
                                 "La Coue d'Auzenat", à 1,5km du bourg, route de Brie-sous-Chalais, on
Vestiges gallo romain            découvre les vestiges d'une villa gallo-romaine et d'un aqueduc.
Vestiges gallo romain            La villa aurait appartenu au poète latin Ausone.
                                 Des pans de murailles subsistent encore. Ce qui est apparent offre un
                                 corps de logis de 57,40 m de longueur sur 22 m de largeur, mais les
                                 constructions s'étendaient beaucoup plus loin sur le plateau incliné qui
                                 occupait cette villa. En labourant, on a soulevé des fragments d'un béton
RUINES GALLO-ROMAINES            épais qui a dû servir de pavé.
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                             A 62 m au nord de l'édifice, on trouve un aqueduc. Il renfermait des
                             conduits en plomb dont on a trouvé des fragments, qui amenait dans la
                             maison les eaux d'une fontaine appelée Fontenelle, placée au sommet
                             d'un coteau à environ 1 km. Ces eaux, arrivant au pied du mur étaient
                             distribuées dans le rez-de-chaussée par un canal qui suit toute la
                             longueur des murailles et qui en occupe l'intérieur. Ce canal formé en
                             brique a 24 cm de largeur sur 10 cm de hauteur. Les briques à rebord qui
                             forment ce canal se trouvent en grande abondance dans toute la
                             construction. Elles servent particulièrement à former des cordons
Vestiges La Coue d'Auzenat   horizontaux espacés dans la muraille.
                             Le haut fragment qui subsiste a une hauteur de 7,48 m. Il est partagé par
                             deux cordons formés chacun de deux rangs de briques. Les gens du pays
                             y ont effectué beaucoup de fouilles qui ont hâté la chute de plusieurs pans
Vestiges La Coue d'Auzenat   de murs.
                             Au-dessous de l'habitation, les terrains inclinés sont nivelés en terrasses
                             dont on aperçoit encore le talus jusque dans la prairie.
                             La villa est classée Monument Historique depuis 1875 et l'aqueduc depuis
                             1889.
                             L'ensemble appartient désormais au département.
Lavoir Bonneteau             "Bonneteau" (étang Vallier), lavoir municipal, qui se trouve en bon état.
                             On l'aperçoit très bien de la route. Son pourtour et son toit sont encore là
                             contrairement à tous les autres du canton. Le toit est en forme de U. Un
                             fronton protégeait des averses de pluie. Dans le fond, à droite, une
LAVOIR                       cheminée permettait de faire la "bughée" (lessive). Le bassin, alimenté
                             par une source, possède trois margelles. Des plantes aquatiques y
                             poussent.
                             "Lavoir de la Fontaine", qui ne gèle jamais. Lavoir privé, mais qui pourrait
                             être visité.
                             "La Côte", ancien moulin à vent, situé au château d'eau, privé, mais
MOULIN                       possibilité d'accès.
                             Les ailes ont disparues mais la base est restée en bon état; il culmine à
                             182 m de hauteur. Le tertre a été nettoyé et les meules ornent le seuil. Il a
                             été aménagé en maison d'habitation.
                             "Monac", moulin à eau privé, convertis en maison d'habitation.
                             "Ecole", "Alfred de Vigny", "Honoré de Balzac", "Perception" et "Paradise",
PUITS                        puits situés dans le bourg. Puits en pierre, couverts, seul
                             celui du Paradise peut être vu de la cour.
                             "Maine Robine"
                             "Chez Bardon"
FOUR A PAIN                  "Petit Pezet"
                             "Mareuil", besoin d'être restauré, pourrait être vu avec l'accord des
                             propriétaires.
                             "Logis de la Guimbloterie", réhabilitée en résidence principale. Belle
                             demeure en pierre du pays, belle vue sur Brossac qui se situe juste au-
                             dessus. Elle comporte une fontaine qui ne gèle jamais.
Logis le Gentil              "Logis du Gentil", appartient à des anglais.
                             Ce logis présente une jolie façade, les montants du porche sont étayés de
                             contreforts en pierre de grison, la clef sculptée est légèrement en relief.
                             Le pigeonnier qui recouvre le corps de passage est carré et possède un
                             toit en pavillon couvert de tuiles plates. L'ensemble date du 17ème siècle
                             mais de nombreux remaniements ont eu lieu au cours des 19ème et
                             20ème siècles. On l'aperçoit très bien de la route.
LOGIS                        "Le Bourgoin", appartient à une vieille famille de Brossac, les Delafaye.

                             Situé à la limite des communes de Brossac et de Châtignac ce domaine
                             appartenait à la fin du 17ème siècle aux familles Jaubert et Giraud.
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                         Le logis devait exister déjà au 17ème siècle mais était en très mauvais
                         état. Il a ensuite été restauré au 18ème siècle, son aspect actuel daterait
                         de cette époque. C'est une solide bâtisse sans étage sur le flanc d'une
                         colline dominant un vallon boisé. Son plan est rectangulaire les murs
                         épais sont faits de moellons contenant une forte proportion de silex. Une
                         génoise, qui est une frise composée de tuiles canal superposées, court
                         autour du corps principal sous le toit à quatre pans couverts de tuiles
                         creuses. Près de l'entrée, existe un vieux puits construit en moellons. Le
                         jardin est limité par des bâtiments de ferme qui datent du 19ème siècle.
                         Cette demeure est très visible de la route.
                         "Le bourg", maison Oliver, se trouve dans un état moyen.
                         "La Grange", ferme du 17ème siècle, en mauvais état, occupée en
MAISON ANCIENNE          résidence principale.
                         Ce fief appartenait dès le début du 17ème siècle à la famille Delage. De
                         grandes restaurations ont dû avoir lieu en 1832 car la date y est inscrite
                         sur la corniche de la façade ainsi que sur un carreau de dallage.
                         "La Cour", ferme du 17ème siècle, réhabilitée.
                         "La Vaure", ferme réhabilitée. Elle surplombe un étang et domine un vaste
                         paysage.
                         "Le Paradise", situé sur la place, ancienne discothèque.
                         Sur les terres de landes, au sud-ouest du canton, les fermes
                         traditionnelles sont toutes en longueur, construites avec la pierre du pays,
FERME                    "le grison" (compression d'argiles et de sables).
                         Sur les terres de champagne, au nord-est, les fermes traditionnelles sont
                         plus souvent en moellons avec de nombreux pigeonnier.
                         "Chez Gabard", cette source est connue pour sa qualité minérale,
                         certaines personnes viennent encore s'y approvisionner en eau. Elle a été
SOURCE                   rénovée et aménagée.
POMPE A EAU              Une ancienne pompe à eau sur la place du marché.
                         Une ligne de chemin de fer reliant Barbezieux à Chalais, traversait
                         autrefois la commune : Le Tacot.
                         En 1931, les dépenses sont moitié plus fortes que les recettes. Le conseil
                         général qui supporte les charges accepte mal le maintien en service des
                         lignes. Tout trafic cesse le 10 février 1939. Le tacot est
ANCIENNE VOIE FERREE     remplacé par des autobus : "Les Economiques".
                         Le Tacot était surnommé le "Va comme je te pousse", car les voyageurs
                         descendaient parfois pour lui permettre de gravir la Motte à Coiron à
                         Bardenac.
                         L'histoire du Tacot a été décrite dans un livre par Dominique Niollet en
                         1987 : "L'Histoire du Tacot Barbezieux-Chalais".
                         L'ancienne gare est occupée par une subdivision de l'équipement.

  NATURE,ENVIRONNEMENT

POINT DE VUE             "La Côte", altitude de 183 m, avec vue sur Chalais.
                         "Lichebonne", altitude de 180 m, avec vue sur Chalais.
                         Etang Vallier, un étang artificiel de 3 ha, alimenté par des sources.
Etang Vallier            Autour, 35 ha d'aires de détente comprenant, baignade, terrains de
                         jeux, rives réservées à la pêche, village de vacances, centre équestre,
PLAN D'EAU               tennis, restaurant, camping.
                         Ce projet, réalisé sur l'emplacement d'un ancien lavoir communal et d'un
                         moulin, a vu le jour dans les années 70 sous l'impulsion du Dr. Mouche,
Etang Vallier            alors maire et conseiller général.
Etang Vallier            Baignade surveillée juillet-août.
VALLEE DU PALAIS         On y a retrouvé des silex taillés. Sites privés.
ARBORETUM                Situé au bourg, créé en 1996.
                         "Bois de la Moinerie", de 832 ha, constitué en majorité de pins, de
                         châtaigniers et de chênes. Ce bois domine la route et a subi un
BOIS                     reboisement. C'est un site communal.
                         Il y manque des pistes de défense contre l'incendie.
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                           Le bois a été en parti loti, mais pas reboisé. Il y manque un aménagement
                           du sous-bois.
                           "Moulin Noir", arrêt de l'exploitation de la carrière de sable, cela
CARRIERES DE SABLE-GRAVE   occassionnait une nuissance visuelle.
                           Un nouveau site d'exploitation va se mettre en place, au lieu-dit "Grollot",
                           "Bois de la Frette" et "La Grande Vigne".
                           "Sentier Gallo-Romain" (10km) : Le paysage est en partie celui de la
                           lande avec des feuillus, des résineux, des fougères,des prairies et des
                           plans d'eau. Au sud de l'axe Barbezieux-Chalais, le sentier gallo-romain
                           se situe en zone de champagne avec des paysages plus vallonnés, plus
                           cultivés, plus accidentés. Des points de vue admirables s'offrent
                           "Chez Rabanier", "La Grange".
                           "Sentier des Lorettes" (15km) : Cette partie de parcours est ombragée.
                           L'eau souvent colorée en rouge par les oxydes métalliques qu'elle
                           contient, ruisselle du sol argileux. Au village de "Chez Viaud", on notera
                           la présence d'une source dont on dit que l'eau est d'une pureté rare. La
                           faune et la flore y sont variées et enrichissent la découverte.
SENTIERS DE RANDONNEES     Point de départ : Parking de l'Etang Vallier.
                           "Sentier Vallier" (12km) : Point de départ : Parking du restaurant "Le
                           Clapotis" - Etang Vallier.
                           Sur la digue de l'étang du "Châtelard", on pourra observer des cistudes,
                           des hérons, des grèbes castagnieux, des foulques et d'autres oiseaux
                           d'eau, ainsi que des ragondins. Remonter dans le bourg de Passirac,
                           poursuivre vers "Martignac", belle demeure privée recouverte d'ardoises
                           et les villages du "Pinier", de "Chez Maillet", de "Collardeau La Lande".
                           Se diriger vers "Belleveau", où l'on observera un ancien pigeonnier du
                           15ème siècle. Poursuivre vers les villages de "Chez Berner", "Chez
                           Beleteau", du "Moulin Noir" où l'attention sera attirée par des gravières,
                           puis par "Gratte-Chat" et "La Croix Blanche" et enfin reprendre la
                           direction de "Labattut", (centre équestre).
ZNIEFF                     Présence d'une zone Natura 2000 le long du "Palais".
                           ZNIEFF de la vallée de Bonneteau (étang Vallier).

           ECONOMIE

PASSEE                     Une économie de poterie.
COMMERCES                  Tous commerces
                           Poterie de la Magdeleine (céramique), H. Huot de Longchamp. Elle
ARTISANAT D'ART            servait autrefois à fabriquer des ustensiles domestiques.
ENTREPRISES                7 entreprises, dont une seule a plus de 10 salariés.
                           Usine Agro-alimentaire Achille Bertrand.

           TOURISME

MUSEE
                           Un lavoir couvert au lieu-dit "Bonneteau", a été transformé en mare
CURIOSITE                  pédagogique.
Mare pédagogique           Orchidée sauvage.
                           Vente directe de viande de porc : Au cochon gourmand, "La Font de
PRODUITS LOCAUX            Barret".
MARCHE                     Le samedi matin, un marché nocturne en juillet et en août.
                           Terrain de pétanque
EQUIPEMENTS SPORTIFS       2 courts de tennis ouverts toute l'année
ET CULTURELS               Bibliothèque (située dans l'ancienne mairie).
                           Terrain de football
                           Une exposition artistique les week-ends en période estivale à la mairie.
VILLAGE DE VACANCES        40 gîtes, animation autour du village, baignade à l'étang Vallier.


         SERVICES A LA
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           POPULATION

MAIRIE                         Restaurée et déplacée sur la place de la mairie en 2000.
Mairie                         La mairie bénéficie d'un dispositif Point Info-service, avec des
Mairie et office du tourisme   permanences comme la CAF, l'ANPE,…
ECOLE                          Classe maternelle et primaire (des classes vont réouvrir).
SALLE DES FETES                Reconstruite en 1987.


         PERSONNALITE
            LOCALE

                               (Brossac 1846 - Barbezieux 1890) Charles Rougier sera chansonnier
                               avant de devenir poète. Il apprend les chansons et les poèmes de Dupont
                               Berranger.
PAUL-PIERRE-CHARLES            Soldat en Cochinchine, il écrira une pièce en vers "Le pirate annamite".
ROUGIER                        De retour en Charente, après s'être essayé au métier de forgeron
                               serrurier, il se dirige vers la photographie. Ses loisirs sont consacrés à
                               l'écriture avec entre autre : "Chant du prolétaire composés de 50
                               poèmes", "Aux malheureux tendons la main", "Le roi Tulipantout",
                               "Pauv' Nicolas", "Le cœur d'une mère".
                               La rue principale de Brossac porte son nom.
                               Brossac 1875 - Paris 1944) Il consacre sa vie à l'art. Ancien élève de
                               l'Ecole Nationale Supérieure, agrégé de lettres, membre de l'Institut.
                               Il deviendra professeur à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts,
LOUIS HOURTICQ                 puis Inspecteur général de l'enseignement public.
                               Il laisse à sa mort, une œuvre incomparable, citons parmi tous ses
                               ouvrages : "Rubens en 1906", "Histoire de la peinture des origines au
                               16ème siècle", "La jeunesse de Titien", "Les tableau du Louvre", etc…

         LIEN INTERNET

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LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                         patrimoine
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                                                     CHALLIGNAC
                          Superficie : 1321 ha
                          Habitants : 314

            TOPONYMIE     De Caliniacum, signifiant "Domaine de Calinius".

                          La commune de Challignac occupe un plateau borné, à l'est, par la Maury
                          qui la sépare de Brie et, à l'ouest, par le Beau qui forme limite avec Salles
                          et Condéon. Cette situation a favorisé, jadis, la création d'un camp
                          retranché dont la construction est attibuée, par certains, aux Romains et,
           GENERALITES    par d'autres, aux Anglais, pendant la guerre de Cent Ans.
                          Challignac se présente sous la forme d'un petit bourg, assez regroupé,
                          autour de l'église. On remarque un manoir à côté du bourg, avec un jardin
Vue sur le bourg          et une cour fermée. A la sortie du bourg se trouve l'école.
                          Aux alentours du village, le paysage est plat, on observe de nombreuses
                          parcelles de cultures, de prairies et de vignes.

          BATIS ANCIENS

                          "Le bourg", église romane, datant de la deuxième moitié du 12ème siècle.
                          Le clocher carré abrite une cloche de 1646. Voûtes refaites aux 15ème et
                          16ème siècles, restaurations en 1825, 1853, 1897 et en 1898, sous la
                          direction de l'architecte Jean Bonnenfant.
EGLISE SAINT-SULPICE      Sa façade, précédée d'un ballet, s'appuie sur deux imposants contrefort
                          d'angle. Au nord, un autre contrefort renferme l'escalier qui menait au
                          clocher et à la salle de refuge. L'intérieur est couvert d'une voûte d'ogives
                          reposant sur des chapiteaux sculptés. Le carré, orné d'une coupole sur
                          pendentifs, ouvre sur une abside en hémicycle, aux murs exhaussés. Elle
Eglise                    possède un auvent en bois.
Croix de l'église         Inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques en 1948.
                          "La Montagne", date du 15ème siècle, édifice mentionné en 1654, des
                          vestiges de cette époque uniquement dans le passage couvert, logis très
LOGIS                     remanié.
                          Possède une cour fermée, un corps de passage et un pigeonnier avec
Logis la Montagne         porche.
                          "Curton", date du 15ème siècle, bâtiments actuels du 19ème siècle.
                          Ancien logis en U, à cour fermé, avec un portail à piles.
                          "Le bourg", belle demeure charentaise avec perron, datant du 17ème
MAISON ANCIENNE           siècle.
Logis au bourg            "Chez Manon", ancienne ferme du 17ème siècle, avec pigeonnier en L.
                          "Les Terrodes", ferme privée qui possède 2 moulins (huile et farine), un
MOULIN A EAU              four à pain et un porche. Ce moulin est situé sur le Beau.
MOULIN A VENT             "Le Moulin à vent", privé, ne reste que les murs.
Moulin à vent
                          "Chez Arsicaud", la date 1813 est inscrite sur le pigeonnier, mais le logis
                          peut dater de la même période. Ferme à cour ouverte, avec pavillon à
FERME                     pigeonnier.
                          "Les Terrodes", fermes du début du 19ème siècle, à cour fermée, logis
                          invisible de l'extérieur. Cour plus moulin, décor de pilastres, épis de
                          faîtage en terre cuite vernissée.
                          "La Motte de Challignac", camp datant du néolithique, ayant fait l'objet de
LE CAMP                   fouilles archéologiques. Privé.
                          Ce camp se composait d'une enceinte circulaire, d'un diamètre de 450
                          mètres environ et le retranchement qui le ceinturait avait plus de 20
                          mètres à sa base; malheureusement il fut détruit et ses moellons ont servi
                          à la construction de maisons d'habitation.
                          Monument commémoratif, en calcaire, pierre de taille, datant du 1er quart
MONUMENT AUX MORTS        du 20ème siècle.
                                        Page 41 de 147



 NATURE,ENVIRONNEMENT

POINT DE VUE                 "Chez Vageot", altitude : 109 m, rayons de 20 km.
                             "La Motte de Challignac", altitude : 105 m, rayons de 25 km sur le site des
                             fouilles.
RIVIERE                      Rivière la Maury
Le Beau                      Rivière le Beau
ZNIEFF
PLANTATIONS                  Privé
                             "Circuit du Camp néolithique" (8,1 km) : Le point de départ se fait sur le
                             parking de la Mairie. On pourra visiter dans le bourg, son église du 12ème
                             siècle, dont son porche en bois et ses chapiteaux ornés de
                             mortiers inhabituels, en font un site remarquable. A la sortie du bourg en
                             direction de Berneuil, le sentier emprunte le tracé d'un rempart
                             enserrant un village daté du Néolithique. Avant de pénétrer dans le petit
SENTIERS DE RANDONNEES       bois, une élévation du terrain sur la droite en témoigne encore.
                             "Circuit de la Vallée du Beau" (7,2 km) : Le point de départ se fait sur le
                             parking de la Mairie. Le sentier emprunte des chemins situés sur le
                             secteur le plus vallonné de la commune. Au détour du circuit, on
                             découvre des fontaines aux points bas. Puis on pourra comtempler la
                             vallée du point de vue "Chez Leduc".

            ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                    Commerçants ambulants, une boulangerie-pâtisserie avec dépôt de gaz
ARTISANAT D'ART
                             1 Tailleur de pierre, 1 Maçon/carreleur, 2 menuisiers, 1 menuisier
ENTREPRISES                  ébéniste.

            TOURISME

MUSEE
CURIOSITE
                             Vente directe pineau et cognac : Bonnin & Cie., "Le logis de la
PRODUITS LOCAUX              montagne".
EQUIPEMENTS SPORTIFS         Terrain de football
ET CULTURELS


         SERVICES A LA
          POPULATION

MAIRIE                       Mairie rénovée en 2002.
Mairie
                             Regroupement pédagogique entre les communes de Challignac,St-Aulais,
ECOLE                        Berneuil, Brie-sous-Barbezieux, une classe maternelle.
                             Située au bourg, peut acceuillir 70 personnes. Ancienne école,
SALLE POLYVALENTE            transformée en salle, avec cuisine et toilettes en 1987.


         PERSONNALITE
            LOCALE

         LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                     16074
LIEN WIKIPEDIA                                               Challignac
LIEN VERS VERIF                                              entreprises
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LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                     patrimoine
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                                                         CHANTILLAC
                             Superficie : 1876 ha
                             Habitants : 277

            TOPONYMIE        De Cantiliacum, signifiant "Chant d'ici".

                             La commune de Chantillac est située à l'extrémité Sud de la Charente,
                             limitrophe de la Charente-Maritime.
                             La commune donne naissance a un petit cours d'eau, l'Ariac, affluent du
                             Pharaon. La commune est traversée par le cours d'eau la Pamperade.
                             Des landes et des bois couvrent sa partie orientale tandis qu'à l'ouest se
                             développe une plaine fertile, appelée la Champagne des Bourelles où l'on
                             a mis à jour un grand nombre de tuiles à rebord, des médailles et des
                             monnaies, qui laissent supposer l'existence, en ce lieu, d'une villa gallo-
          GENERALITES        romaine.
                             Le bourg de Chantillac est très dispersé, avec une dizaine de maisons
Vue de l'église              seulement. L'église se trouve dans le bourg. On remarque quelques
                             corps de vieilles fermes charentaises. Au lieu-dit "les Marthes", se
                             trouvent la mairie, la salle des fêtes et le stade. A côté du bourg on a une
Vue de l'église              usine, l'usine AGS.
                             On appelle les habitants de la commune les Chantillacais et les
                             Chantillacaises.

         BATIS ANCIENS

                             Vicairie perpétuelle du diocèse de Saintes, donnée entre 1085 et 1098
                             par Raoul, évêque de Saintes, à l'abbaye de Baignes. Un prieuré y fut
                             fondé peu après, dont l'église devint commune à la paroisse lorsque
                             disparut à une époque non déterminée le prieuré Saint-Sulpice.
                             Certaines parties de l'église paraissent remonter au 12ème et au 14ème
                             siècles. Sur la clef d'une porte murée, inscription 1684; restaurations
EGLISE SAINT JEAN-BAPTISTE   importantes en 1838, 1881 et de 1886 à 1888.
                             Probablement édifiée sur un lieu de culte païen : un puits est conservé à
                             l'entrée du bras gauche du transept, dédié à St-Jean-Baptiste, une source
Eglise                       qui aurait le pouvoir de guérir de la peur, en jaillit.
                             Cette église dessine une croix latine et conserve quelques vestiges de
                             pilastres et de demi-colonnes marquant le départ de voûtes, aujourd'hui
                             disparues. Un petit clocher carré a été ajouté en arrière de la façade
                             percée d'une porte dont les quatres voussures reposent sur des
                             colonnettes.
                             Restauration de l'intérieur de 2000 à 2002, par les chantiers de solidarité
                             jeunesse.
                             Une croix en pierre, dite de "Charlemagne", subsiste dans l'ancien
LA CROIX CHARLEMAGNE         cimetière qui entourait l'église.
                             Le fût sculpté représente Sainte-Catherine et la décollation de Saint Jean-
Croix de Charlemagne         Baptiste.
                             Monument classé.
                             3 moulins à eau, dont un "le moulin de Cheville", privé, en état de marche
MOULIN A EAU                 et des visites sont possibles.
Moulin à vent chez Celteau   "Courtcouteau", moulin à vent privé, qui ne possède plus de toiture.
                             "Chez Celteau", construit vers 1930, ce moulin a fonctionné jusqu'en
MOULIN A VENT                1940
                             "Chez Rivière", moulin culminant à 145 m.
Moulin de la Vergne          "La Vergne", construit vers 1810, entièrement remanié depuis 1970.
                                     Page 44 de 147




                         "Chez Bonnaudet" lavoir rénové recemment, situé dans un bois, après le
                         pont de chemin de fer. Bassin carré, quatre margelles cimentées
                         inclinées, alimenté par une fontaine circulaire au centre du bassin. A
                         proximité, une autre fontaine dont le trop plein se déverse dans le bassin.
                         Les lavandières étaient protégées sur deux côtés par une toiture en
Lavoir rénové            équerre, à deux pans, recouverte de tuiles plates et deux parois de bois.
                         "Chez Mazerolle", tourner à gauche après l'ancienne voie du petit chemin
                         de fer, sur la D38. Grand et profond bassin à cinq côtés, il comporte deux
                         margelles cimentées inclinées. Il est alimenté par deux fontaines et
Chez Mazerolle lavoir    partiellement protégé par une toiture en équerre, recouverte
                         d'éverites. Sur le côté à droite, on a la présence de trois bacs très
LAVOIR ET FONTAINE       profonds, on peut se demander à quoi il servait.
                         "Cheville", le lavoir est à la sortie de Cheville, sur la droite. Bassin
Lavoir de Cheville       trapézoïdal, alimenté par une fontaine, une margelle cimentée inclinée.
                         Le lavoir à sec ce jour, est pariellement couvert par une toiture de tuiles
                         rondes.
                         "Picoutin", au remembrement de 1982, le lavoir, qui appartenait aux
                         habitants du hameau de chez Rigalaud, est devenu communal. Sa toiture
                         en équerre a été emportée par la tempête. Le grand bassin rectangulaire,
                         en partie envahi par des herbes, est alimenté par la Font de Picoutin.
Picoutin lavoir          Quatre margelles cimentées, inclinées.
                         "Tout-Vent", le lavoir est caché dans un bosquet, juste avant d'arriver au
                         village. Bassin trapézoïdal, trois margelles cimentées inclinées, alimenté
                         par une fontaine qui coule abondamment. Il est partiellement couvert par
Tout vent lavoir         une toiture en équerre, à deux pans, recouverte d'éverites.
                         "Ariac la Bataille", date de 1900.
PONT SNCF                "Les petits prés", en pierre, en bon état.
Pont "les petits prés"   "Chez Bonnaudet"
                         "Cheville", pont en pierre et fer forgé, se trouve à proximité d'un lavoir. Il
PONT RIVIERE             semble qu'il ait été construit en même temps que le pont SNCF.
                         "Riverasses", pont gallo-romain, aucun vestige apparent, mais le lieu est
                         indiqué dans des livres.
SITE DES BOURELLES       Trace d'une cité gallo-romaine, aux "Bourelles".
                         Un souterrain-refuge mérovingien a été également découvert au lieu-dit
SOUTERRAIN               "Chez Fougère".
                         17 puits privés, en bon état, situés sur l'ensemble de la commune, tous
PUITS                    sont visibles.
                         Un puits communal situé au lieu-dit "Cheville".
FOUR                     3 privés, en bon état, qui se situent dans des pièces.
MAISON ANCIENNE          16 résidences secondaires, 20 maisons vides dont 6 en ruines.
                         5 privées, dont 3 en état de fonctionnement. Elles se trouvent en bon
FONTAINE                 état.
                         Une fontaine communale existe.
                         La commune est traversée du nord au sud par une ancienne voie ferrée,
ANCIENNE VOIE FERREE     qui a fonctionnée jusqu'en 1980. Elle a été transformée en voie verte.
                         L'ancienne gare se trouve "chez Chagnaud", elle a été transformée en
                         logements communaux.
                         Se situe le long de la R.D. 42, construit en calcaire, pierre de taille, il date
MONUMENT AUX MORTS       du 1er quart du 20ème siècle.

  NATURE,ENVIRONNEMENT

POINT DE VUE             Point de vue de l'église.
PLANTATIONS              11 ha de pommiers privés.
                         Bois de feuillus et de résineux, qui recouvrent 30% de la commune,
BOIS                     domaine privé. Promenades possibles.
                         "Meslard", "Maine des Nauves", "Barbotin", "Chez Bonneau", "Cheville", 5
ETANGS PRIVES            étangs sont en bordure des sentiers de randonnées, belle vue.
ZNIEFF
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                         "Circuit de la Pimperade" (8 km) : Au départ du parking, prenez l'ancienne
                         voie ferrée au village de "Chez Bonnaudet", puis le chemin de terre à
                         travers la campagne pour rejoindre "la Pimperade". On découvre
                         la ferme-auberge de "Picoutin", belle demeure datant du 19ème siècle.
                         A travers les bois de chênes et de châtaigniers, on remarque un étang. A
                         travers la campagne, vous arrivez au moulin à vent de "la Vergne", d'où
                         on peut admirer le domaine de Bignac et son pigeonnier.
                         "Circuit de l'Ariac" (7,5 km) : Au départ de la salle municipale, on
SENTIERS DE RANDONNES    emprunte l'ancienne voie ferrée bordée d'acacias.

                         A travers le bois à "Peuchatain", point culminant de la commune (149 m).
                         On découvre un étang après le pont de "la Bataille", les étangs de
                         "Meslard", le moulin de "Chez Celteau" des années 30, puis l'église.
                         "La voie verte", de Barbezieux à Chantillac, la voie verte "Galope
                         chopine", s'étend sur plus de 20kms, sans une seule côte, protégée en
La voie verte            grande partie du soleil et du vent. Uniquement ouverte aux véhicules
                         non motorisés, aux piétons et aux chevaux, elle permet de relier tous les
                         villages alentours et d'accéder à de nombreux chemins de
                         randonnée balisés.
                         Aménagée sur une ancienne voie ferrée, la voie verte s'inscrit dans le
                         projet européen " Véloroute " qui reliera le Cap Nord à Gibraltar.

            ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                Commerçants ambulants.
ARTISANAT D'ART
                         Usine AGS, état très moyen des bâtiments situés au centre de la
ENTREPRISES              commune.
                         Scieur de bois SOGObois, fait des douelles de barriques.

            TOURISME

MUSEE
CURIOSITE
                         Production vente de pineau et cognac :
                         M. Martinaud
                         D. Cornette
                         P. Cerclé
                         EARL Motard
PRODUITS LOCAUX          Production foie gras de canard, rillettes, magrets, confits :
                         M. Laroche.
                         Vente de miel :
                         R. Bodard
                         S T. Motard
                         Vente de produits biologiques à la ferme "La Guérinière".
EQUIPEMENTS SPORTIFS     Terrain de football
ET CULTURELS             Terrain de tennis


         SERVICES A LA
          POPULATION

MAIRIE                   Restaurée en 1998.
Mairie
ECOLE                    Fermeture de l'école en 1992.
SALLE MUNICIPALE         En bon état.


         PERSONNALITE
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           LOCALE

       LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                      16079
LIEN WIKIPEDIA                                 Chantillac
LIEN VERS VERIF                               entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                        patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                          photo/carte
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                                                        CHATIGNAC
                           Superficie : 980 ha
                           Habitants : 188

                           Le nom de la commune provient du latin "Castaneum" qui désigne le
                           châtaignier, arbre de grande taille, vivace, à feuilles dentées, qui recouvrait
           TOPONYMIE       autrefois son territoire.


                           Châtignac était au Moyen-Age, le siège d'une seigneurie qui dépendait de
                           celles de Saint-Vallier.
                           Le paysage est celui de la Champagne : plateaux calcaires, lignes de
Paysage à Châtignac        crêtes, coteaux.
                           Dans sa partie occidentale, la commune connaît une ligne de partage des
                           bassins de la Charente et de la Gironde, d'où une ligne de crêtes élevée
          GENERALITES      avec des points de vue extraordinaires pouvant atteindre 190 m.
                           Châtignac, grâce à sa terre calcaire est l'une des communes du canton de
Paysage de Champagne       Brossac, les plus cultivées : maïs, tournesol.
                           La commune donne naissance à l'Auzance, un affluent de la Viveronne.
                           Les plateaux calcaires sont propices aux plantes méditerranéennes et
Paysages à Châtignac       surtout les orchidées.
                           Châtignac se présente sous la forme d'un village regroupé, avec un bourg
                           tout en longueur et quasiment à l'une de ses extrémité, se trouve
                           l'église. Le bourg est bâti sur une hauteur, à une altitude de 180 m.

         BATIS ANCIENS

                           Eglise située dans le bourg, datant du 12ème siècle. Construite sur un plan
                           en forme de croix latine, reconstruite au 19ème siècle. Elle fut incendiée
                           par les anglais, vers 1568, lors de la guerre de Cent Ans. Deux
                           cloches, l'une de 1601 provient de l'ancienne église St-Cyprien, à l'est de la
                           commune, rattachée à Châtignac et détruite vers 1830, l'autre date du
EGLISE SAINT-PIERRE        19ème siècle.
                           En ruine dans la première moitié du 19ème siècle, reconstruction de 1860
                           à 1899, sous la direction successive des architectes Antoine Goumondie et
Eglise façade              Pierre Texier.
                           Le clocher carré à flèche polygonale est ajouré par quatre fenêtres ornées
                           de colonnettes. De beaux chapiteaux romans sont restés en état et on peut
                           reconnaître parmi eux la "Luxure punie par Satan". La longueur totale de
Eglise                     l'église est de 30 m et la largeur de 8,20 m.
                           L'église n'est pas classée mais elle vaut tout de même le détour surtout la
                           nuit quand elle est éclairée.

SOUTERRAIN                 Au lieu-dit "Saint-Cyprien", certainement une cache, l'entrée est bouchée.
                           "Le bourg", puits encastré dans un mur privé, mais il donne sur la route. Il
PUITS                      se trouve en très bon état.
                           "L'Hautbois", date du 17ème siècle, fief seigneurial.
                           Au 16ème siècle, fût consruit un logis qui fut démoli et reconstruit à la
LOGIS                      même place en 1789. Aujourd'hui il reste le logement des anciens
                           métayers qui renferme une très belle cheminée. Une clé a été trouvée
                           enterrée devant la porte d'entrée actuelle : ce serait parait-il celle de
Logis de l'Hautbois        l'ancien logis! Cette demeure forme un bel ensemble architectural.
GRANGE                     "Chez Charrier", charpente et structure remarquable.
                           "Les Audoins", charpente et structure remarquable.
TOUR                       "St-Cyprien"; attenante à une maison d'exploitation.
Tour St Cyprien
                           "Le bourg", deux pigeonniers en bon état, privés.
                           "Chez Charrier", privé, en bon état et une partie est habitable. Visible de la
Pigeonnier chez Charrier   route.
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                        Saint-Cyprien est un ancien fief du 11ème siècle. C'était une paroisse
                        jusqu'en 1824, une église y est mentionnée en ruine en 1780. Puis une
                        église et un cimetière y sont vendus en 1829, puis détruits après 1837.
PIGEONNIER              Aujourd'hui on peut encore voir un colombier parmi les communs et les
                        dépendances ainsi que la base d'une tour qui aurait pu être une tour de
                        gué. Après la guerre, le logis a été rabaissé et transformé, il ne reste
                        qu'une fenêtre du 16ème siècle et une vaste cheminée. Enfin, deux
Fief de St Cyprien      souterrains y ont été découverts.
                        "Chez Bertin", four communal, existence d'un ancien four de boulanger. Il
                        est visible de la route allant "Chez Chauvaud".
Four St Cyprien         "Saint-Cyprien", four appartenant au fief de Saint-Cyprien.
FOUR A PAIN             "Chez Luceau", de curé au presbytère.
                        "Le bourg", four il se situe dans d'anciennes bâtisses entièrement
                        rénovées.
                        De nombreux fours privés existent sur la commune (environ 20), dont une
                        dizaine sont visibles.
                        "Le Vivier", se trouve dans la vallée, mais on ne peut pas y accéder, car il
                        n'y a pas de voirie publique. Elle alimente le lavoir du "Vivier".
                        "La Font Guibert", aménagement d'une cigogne (puits à balancier). Elle se
                        situe en lisière d'un bois, cette source s'écoule toujours, même en période
                        de sécheresse. Un chemin communal parcourant la commune passe
FONTAINE COMMUNALE      devant cette fontaine.
                        "St-Cyprien", fontaine renommée, de diamètre assez important. Elle se
                        situe à côté de l'ancien logis.
                        "Font Pline"
                        "Fontaine de l'Abime", fontaine de l'Auzance.
                        "La Grand Font", son accès est difficile car elle se situe entre un bois et
                        des champs cultivés.
Maison du bourg         Le bourg, façade de couleur, toiture éverite pour les hangars, portail
MAISON                  métallique, "chai eau de vie" et murette en bordure de route.
St Cyprien              "St-Cyprien", "Perétrie", "Chez Bérin", "Chez Bertaud", ruines.
MAISON ANCIENNE         "Le bourg", maison a tuiles vernies.
                        "Le Châtelet", ancienne motte féodale, il ne reste rien mais le promontoire
                        domine les combes environnantes et de son sommet la vue porte à plus de
VESTIGE                 30 km du côté de la Dordogne.
                        Un lavoir au "Vivier", ce lavoir est triangulaire et il nécessite d'être nettoyé.
                        De plus il n'existe plus de chemin d'accès communal, il faut passer sur des
LAVOIR                  propriétés privées.
                        Moulin Bertaud, moulin privé, en cours de rénovation. La roue a été
MOULIN                  refaite et les murs sont en train d'être montés. Des visites y sont
Roue du moulin          organisées.
                        Monument commémoratif, construit vers 1920, par A. Rousseau
MONUMENT AUX MORTS      entrepreneur et R. Tilhard, sculpteur.
Monument aux morts      Il est construit en calcaire, pierre de taille.
                        Se situe le long de la R.D. 70, construite en calcaire, pierre de taille et
CROIX DE CHEMIN         métal, elle date du 19ème siècle.

 NATURE,ENVIRONNEMENT

                        Des panoramas sont splendides comme "aux terres douces", "le chemin
POINTS DE VUE           des Pierrettes (vers Saint-Cyprien)", sur la route de Châtignac à Brie,
Vue du bourg            "Chez Chauvaud" et au bourg.
                        350 ha de bois, beaucoup de feuillus et des îlots d'une vingtaine
BOIS                    d'hectares.
                        Créés en 1970, utile pour l'agriculture, mais problèmes de disparitions des
REMEMBREMENT            haies, des fonds de vallées et des bois.
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                             La ZNIEFF n°45 des "Coteaux de Chez Chauvaud", s'étend sur les
                             communes de Châtignac et de Saint-Félix. Il s'agit d'un coteau calcaire en
                             exposition sud dont le micro-climat chaud et sec a permis le
                             développement de pelouses calcicoles riches en plantes
                             méditerranéennes, des Orchidées surtout, dont plusieurs sont très rares en
ZNIEFF                       Poitou-Charentes : Ophrys jaune, Ophrys sombre, Serapias langue,
Coteau de chez Chauvaud      parmi de nombreuses autres.
                             En compagnie de ces plantes rares, poussent de nombreuses autres
                             espèces caractéristiques des milieux calcaires secs et ensoleillés qui, bien
                             que plus répandues, constituent avec les premières des associations
Orchidée Ophrys jaune        végétales riches et originales pour la région.
                             "Circuit les Fontaines" (13 km) : Parcours de champagne, ligne de crête
                             élevée (180 m), permettant des points de vue extraordinaires, aux terres
SENTIERS DE RANDONNES        douces "Chez Pierrette", "Chez Chauvaud".
                             Voir l'église St-Pierre, le logis de l'hautbois, le Châtelet, ancienne motte
                             féodale qui permet de son sommet une vue de plus de 30 km, côté
                             Dordogne.
                             Voir également le pigeonnier rénové "Chez Charrier", visible de la route, le
                             lavoir triangulaire "au Vivier", le fours à pain "Chez Lucaud" et "Chez
                             Bertin" et la ZNIEFF n°45 coteaux de "Chez Chauvaud".

             ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                    Commerçants ambulants.
ARTISANAT D'ART
ENTREPRISES

             TOURISME

MUSEE
                             Tous les travaux de bâtiment communal, sont fait localement par les
CURIOSITE                    conseillers et les bénévoles, on appelle cela les "journées conseillers".
PRODUITS LOCAUX
EQUIPEMENTS SPORTIFS         Complexe sportif (Mini-golf, pétanque, tennis).
ET CULTURELS

         SERVICES A LA
          POPULATION

MAIRIE                       En rénovation depuis 2005.
Mairie
ECOLE                        Regroupement pédagogique, Oriolles - Passirac - Brossac.
                             L'école de Châtignac a fermée dans les années 80.
                             Un portail à côté de la salle des fêtes, a été peint par une employée
SALLE DES FETES              communale, qui est artiste. Cela représente "La pièce des deux
                             sources", avec deux figurants patoisants, symbolisant la troupe patoisante
Portail salles des fêtes     de Châtignac, qui existe depuis 40 ans.


         PERSONNALITE
            LOCALE

          LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                      16091
LIEN WIKIPEDIA                                                Châtignac
LIEN VERS VERIF                                               entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
                       Page 50 de 147



FRANCE                                  patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                    photo/carte
                                          Page 51 de 147



                                                           CHILLAC
                              Superficie : 1460 ha
                              Habitants : 199

           TOPONYMIE          De Calliacum, signifiant "Domaine de Callius".

                              Située sur la ligne de partage des eaux du bassin de la Charente et de
                              la Gironde, la commune de Chillac a été habitée très tôt par les
                              hommes préhistoriques qui y ont laissé des vestiges d'un atelier de
Bourg de Chillac              taille de silex.
                              Couverte, au sud-ouest de résineux et de feuillus, elle donne
                              naissance à un petit cours d'eau, qui alimente le Beau. Un autre petit
                              ruisseau "la Gourdine" prend sa source à Chillac et va alimenter le
         GENERALITES          "Gabout".
                              Le bourg de Chillac se présente sous la forme d'un village assez
                              dispersé, avec un bourg relativement peu marqué. On le distingue
                              grâce à l'église et les deux châteaux à côté de l'église. Le bourg a été
                              récemment embelli, avec la création d'un rond-point et l'enfouissement
Vue depuis le pont du Tacot   du réseau électrique.
                              On appelle les habitants de la commune les Chillacais et les
Vue depuis le pont du Tacot   Chillacaises.

         BATIS ANCIENS

                              Eglise construite au 12ème siècle, sur un plan rectangulaire très
                              simple, l'église fut remaniée au 15ème siècle et fut munie de
                              fortifications dont quelques restes se voient dans la partie haute des
                              murs extérieurs. Construction des voûtes en brique et de la sacristie en
                              1881 et 1882, par l'architecte Edouard Warin et Jules Laine, de
                              Châteauneuf, constructeur. La façade a été remaniée en 1898 par P.
EGLISE SAINT-SULPICE          Texier.
                              L'église, de fondation romane, présente une belle façade à arcatures et
                              chapiteaux sculptés. Les murs de la nef, exhaussés pour la défense,
                              sont percés de fenêtres de guet. Au carré du transept, couvert d'une
                              coupole sur pendentifs fait suite un chœur à chevet plat éclairé par un
Eglise                        triplet.
                              L'intérieur à été refait au 19ème siècle et elle fut considérablement
                              réduite puiqu'une cloison en brique a été édifiée à l'arrière de la
Façade église                 coupole au niveau du transept et devant laquelle a pris place l'autel.
                              Dans l'église depuis le 18ème siècle, de nombreux seigneurs et prêtres
                              de la commune y ont été enterrés.
                              Les façades et toitures ont été inscrites à l'inventaire des Monuments
                              Historiques le 16 mai 1961.
                              Deux châteaux à proximité de l'église, prolongés par une esplanade
                              bordée de balustres.
                              Situés sur une hauteur surplombant la vallée, ils se composent de deux
                              parties bien distinctes, réunies par une terrasse. La partie la plus
                              ancienne et la plus originale date du 14ème siècle. Il fût érigé à partir
                              d'un quadrilatère fortifié, dès le haut Moyen-Age, au flan d'une colline.
                              On remarquera ses trois tours rondes recouvertes de toits

                              coniques aux tuiles plates et une quatrième majestueuse, avec son toit
                              en poivrière. Des fenêtres à meneaux ou à moulures complètent

                              harmonieusement l'ensemble, soulignées par les tons ocres et rosés
                              du matériau utilisé, "le grison", pierre utilisée jusqu'au 19ème siècle
CHÂTEAU                       dans la région de Brossac que l'on trouve dans les sables de la Lande.
                              L'intérieur du château a conservé de belles cheminées.
                                  Page 52 de 147



                      La seconde construction, plus modeste, date du 16ème siècle et son
                      architecture est plus simple. Dans la cour, un joli puits à colonettes est
                      coiffé d'un toit conique. Il subsiste également une belle porte
                      renaissance, une splendide cheminée et le portail d'entrée du 17ème
Châteaux              siècle, entre autre.
                      De 1285 à 1379, Chillac a appartenu à la famille des Barbezieux puis
                      passe aux mains des De La Rochefoucauld avec Monsieur Brémond
                      d'Ars. A partir de 1464, Chillac appartient aux De La Touche et ce
Châteaux              jusqu'en 1802 avec Monsieur Donissan, grand sénéchal de Guyenne.
                      En 1802, a eu lieu la première vente puis en 1852 et enfin en 1902,
                      date à laquelle le château est acheté par l'arrière grand-père de l'actuel
Châteaux              propriétaire.
Châteaux              Ce fût jadis le siège d'une commanderie des Templiers.
                      Les façades de l'ensemble sont inscrites à l'inventaire des Monuments
                      Historiques depuis 1961.
                      Ouvert pour la journée du patrimoine (septembre).
FOUR A PAIN           "Chez Amon", privé, mais possibilité de le voir sur demande.
                      Il a été entièrement rénové par ses propriétaires et demeure en bon
                      état. A côté jouxte un ancien puits.
                      Il se situe dans les prairies qui entourent le château; sa toiture a été
LAVOIR                refaite. On peut l'apercevoir de la route allant au cimetière.
PIGEONNIER            "Chez Chiron", privé, situé en bordure de route, a été rénové.

                      "Toutvents", privé, a été rénové et se trouve en résidence principale.
                      "Toutvents", édifice du 18ème siècle avec logis et communs. C'est un
                      ancien relais de poste en pierre avec étage et toits à longs pans. C'est
                      ici qu'à mi-chemin Chalais-Barbezieux, on changeait d'attellage. Il
RELAIS                faisait hôtel également.
                      C'est devenu l'emplacement de la mairie depuis 2005.
                      "le Radar", relais hertzien, qui servait à l'armée. Comme il ne sert plus
                      et qu'il crée des pollutions visuelles, il va sûrement être démoli.
                      "La Vaure", privé.
                      La façade date du 19ème siècle et elle dissimule d'anciens bâtiments
LOGIS                 dont quelques uns, en ruines restent du logis du 17ème siècle.
                      Un autre logis y est accolé au 19ème siècle, il porte la date de 1842.
                      Aujourd'hui il reste le corps de logis, la tour carrée tronquée et des
                      dépendances.
                      Une légende veut qu'il y ait un souterrain entre le château et la ferme
                      de la Vaure.
                      "Touzinat", ce serait un logis du 18ème siècle dont les parties agricoles
                      ont été remaniées.
MAISON ANCIENNE       "Chez Blanchet", date de 1890, privée, résidence principale.
PATRIMOINE COMMUNAL   Un logement communal dans l'ancienne mairie.
POMPE A EAU           Une ancienne pompe à eau se situe au bourg.
Pompe à eau
                      Dans un rayon de cinq kilomètres autour de Chillac, il existe une
                      densité importante de sites préhistoriques cités au début du siècle,
VESTIGE               mais aujourd'hui inconnus.
                      Un seul site est connu au lieu-dit "Les Justices", où 315 pièces en silex
                      datant du Moustérien (50000 avant Jésus-Christ) ont été découvertes :
                      lames arquées et grattoirs.
                      Ce terrain appartient à un propriétaire privé.
                      Un tumulus se situe dans une motte entre Berneuil à Chillac, haute de
TUMULUS               15 m, large de 30 m et longue de 60 m.
                      Un conduit souterrain y a été découvert long de 10 m : ce serait peut-
                      être une ancienne chambre funéraire. Malheureusement l'endroit où se
                      situait ce tumulus est inconnu aujourd'hui.
                      Chillac était traversée autrefois par une ancienne voie romaine qui
VOIE ROMAINE          partait de Vignolles et rejoignait Guizengeard par Berneuil et Chillac.
                      Actuellement, il est difficile de l'identifier.
                                    Page 53 de 147



                        Monument du 19ème siècle, qui se situe le long de la R.D 68. Il est
                        constitué de divers éléments provenant de l'ancien cimetière, qui fut
MONUMENT SEPULCRAL      transféré dans les années 1898, 1900.
                        Il est décoré de sculptures : profil d'homme et motifs végétaux.
                        Situé au lieu-dit "Maine des Capitaines" et "Grand bois Delage".
                        Bloc monolithique de grison, avec de curieuses inscriptions sur la face
BORNE                   est et présence d'une coupelle creusée au sommet avec une
                        rainure d'écoulement sur la face ouest. Cela pourrait être un autel de
                        sacrifice.
                        Une ligne de chemin de fer reliant Barbezieux à Chalais, traversait
                        autrefois la commune : Le Tacot.
                        En 1931, les dépenses sont moitié plus fortes que les recettes. Le
                        conseil général qui supporte les charges accepte mal le maintien en
                        service des lignes. Tout trafic cesse le 10 février 1939. Le tacot est
ANCIENNE VOIE FERREE    remplacé par des autobus : "Les Economiques".
                        Le Tacot était surnommé le "Va comme je te pousse", car les
                        voyageurs descendaient parfois pour lui permettre de gravir la Motte à
Pont du Tacot           Coiron à Bardenac.
                        L'histoire du Tacot a été décrite dans un livre par Dominique Niollet en
                        1987 : "L'Histoire du Tacot Barbezieux-Chalais".
                        L'ancienne gare est devenue une maison d'habitation.
                        Se situe au carrefour de la R.D 731 et de la R.D 68, construit en
MONUMENT AUX MORTS      calcaire, pierre de taille, il date du 1er quart du 20ème siècle.

 NATURE,ENVIRONNEMENT

POINT DE VUE            Point culminant "le Radar", altitude de 184 m, avec vue sur le canton
Paysage à Chillac       de Blanzac et La Couronne.

ARBRE REMARQUABLE       Situé au bourg, chêne géant de 200 ans, qui appartient au château.
                        Situé au bourg, chêne liège d'environ 200 ans.
ETANGS                  "les étangs de la Rode", 3 étangs privés.
                        "Etang de la Casse", 2 étangs, à proximité du chemin botanique.
                        "Chez Tétard", "Chez Rétoré", "Pécalèbre", reboisement surtout en
BOIS                    pins, 20 ha privés.
                        La ZNIEFF n°58 des "Etangs de la Rode", est située en limite ouest de
                        la commune de Chillac, avec celle d'Oriolles. Il s'agit d'un ensemble de
                        trois étangs aux rives marécageuses entourés de bois
                        de chênes et de pins et de landes plus ou moins humides; le climat
                        doux de la région, ainsi qu'un sol sabloneux, pauvre et acide, y ont
ZNIEFF                  permis le développement d'une végétation remarquable
                        particulièrement riche en plantes du sud-ouest de l'Europe, dont
                        certaines sont très rares en Poitou-Charentes : Piment royal, Avoine de
                        Thore, Sabline des montagnes, parmi d'autres. Les eaux riches en
                        humus d'un des trois étangs renferment par ailleurs une remarquable
                        plante carnivore aquatique, la Grande utriculaire qui est ici très
                        abondante, mais ne se rencontre que très rarement dans les étangs de
                        la région.
                        Le site s'enrichit également d'une faune intéressante, de mammifères
                        surtout, qui utilisent régulièrement la zone comme terrain de chasse :
                        Blaireau, Renard, Chevreuil.
                        Créé en 1999, long de 4 km, l'itinéraire se divise en quatres parties
                        riches d'observations. Des panneaux d'explications ponctuent la
SENTIER DE DECOUVERTE   randonnée et renseigne sur les différentes essences d'arbres.
BOTANIQUE               Une "charbonnière" a été reconstituée pour faire revivre le passé.
                        Une partie du circuit est réservée à l'histoire du "tacot", petit train qui
                        desservait la gare de Chillac, sur la ligne Barbezieux-Chalais. A
                        remarquer : le pont de Fondillon, ouvrage d'art, sur lequel passait le
                        petit train.
                                         Page 54 de 147



                             Malheureusement ce sentier botanique a été endommagé par la
                             tempête, mais il reste pratiquable.
                             "Les Terriers de Pécalèbre" (11 km) : Situé de part et d'autre de la
                             route départementale 731, l'itinéraire des terriers de Pécalèbre, éloigne
                             le promeneur vers le nord-ouest du bourg.
                             Le paysage qu'il rencontre est surtout celui de la champagne, aux
SENTIERS DE RANDONNEES       terres blanches, cultivées, avec un horizon très ouvert sur de
                             magnifiques points de vues ("Grand Chiron", "Chez Grillaud", "La
                             Loge"), en direction du bourg. Au sud de la R.D 731, l'itinéraire conduit
                             aux "Terriers de Pécalèbre".
                             Le paysage est celui de la lande, recouvert de pins maritimes, de
                             châtaigniers.

           ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                    Commerçants ambulants.
                             Deux peintres amateurs (aquarelles), qui font des expositions et
                             exposent chez eux en permanences :
                              - M. Doyen
ARTISANAT D'ART               - M. Chadelaud "le grand Chiron".
                             Un enfant du pays, M. Guy Martin, peintre, installé depuis quelques
                             années à Fléac, a fait don à la commune de deux tableaux inspirés de
                             paysages de Chillac, qui sont venus orner les murs de la salle des
                             fêtes et de la Mairie.
ENTREPRISES                  "La Loge", transports Moulinier : tout transport.

           TOURISME

MUSEE
CURIOSITE
PRODUITS LOCAUX
EQUIPEMENTS SPORTIFS
ET CULTURELS

         SERVICES A LA
          POPULATION

MAIRIE                       Installée en 2005 dans l'ancien relais de poste.
Mairie
                             Fermée en 1969, rattachée à l'école de Passirac, puis au RPI du
ECOLE                        brossacais. Un service de ramassage scolaire interne, facilite la
                             scolarisation des enfants de la commune.
SALLES DES FETES             Située à côté de la mairie, depuis 2006.


         PERSONNALITE
            LOCALE

         LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                    16099
LIEN WIKIPEDIA                                                Chillac
LIEN VERS VERIF                                             entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                      patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                                        photo/carte
                                     Page 55 de 147



                                                       CONDEON
                         Superficie : 3200 ha
                         Habitants : 540

                         De Condatomagus, signifiant "Le champ du confluent", en effet Condéon
            TOPONYMIE    est au confluent de deux rivières.


                         Traversée par la route Barbezieux-Chalais, voie d'accès au Périgord,
                         cette paisible commune du Sud-Charente est arrosée par le Condéon qui
                         prend sa source près du logis du Courret, par le Beau qui vient de Chillac
                         et par la Gourdine, affluent du Né. La presque totalité de son territoire
                         appartient au bassin de la Charente à l'exception d'une petite partie,
                         limité au sud-ouest par une suite de collines, qui dépend du bassin de la
          GENERALITES    Gironde.
                         Condéon se présente sous la forme d'un bourg regroupé, assez
                         important, avec l'église à l'intérieur du bourg. Le cimetière est à l'extérieur
Vue sur l'église         du bourg.
                         Aux alentours on observe un paysage vallonné, avec des parcelles de
                         champs cultivés, de prairies et de vignes, entourées par des haies, ou
Vue sur le bourg         des lignes d'arbres. Quelques petits bois ponctuent le paysage.
                         On appelle les habitants de la commune les Condéonais et les
                         Condéonaises.


         BATIS ANCIENS

                         Consacrée entre 1075 et 1078 et donné le jour même de sa dédicace à
                         l'abbaye de Baignes par Bozon, évêque de Saintes. Reconstruite à la
                         fin du 12ème siècle, remaniée aux 13ème et 14ème siècles. Restaurée
Eglise                   grâce à des subventions du roi et de Camille Le Tellier de Louvois,
                         marquis de Barbezieux vers 1701-1704. Une crypte est découverte sous
                         le chœur en 1853. Les voûtes sont refaites entre 1854 et 1860. La
EGLISE SAINT-MARIENS     sacristie est ajoutée en 1902, par les architectes R. Barbaud et
Façade église            Bauhain.
                         Cette église romane, halte pour les pélerins en route vers Compostelle
                         présente une porte romane polybée surmontée de 5 voussures et
Eglise vue de côté       encadrée de 5 colonettes à chapiteaux.
                         Classée depuis 1913 Monument Historique.
                         "La Gourdine", date du milieu du 19ème siècle, ferme à cour ouverte, qui
                         possède des granges et un portail remarquable. Cet édifice a été
                         construit après 1827 et porte l'inscription : FAIT PAR MOI MONTAUZIER
FERME                    A PIERRE PAPULAUD.
                         "La Torte", date du 18ème siècle, comporte une cour et des granges.
                         "Boisbelot", date sans doute, de la 2ème moitié du 19ème siècle. Cour
                         fermée, avec un passage couvert.
                         "Servante", date peut-être du 17ème siècle, remaniée au 19ème siècle.
                         Ferme à cour ouverte.
                         "La Garde à Rotard", résidence secondaire, point culminant de la
                         commune. Logis du 17ème siècle, détruit au 17ème siècle, puis
                         entièrement reconstruit à la fin du 19ème siècle.
                         "Le Couret", construit en 1755. Il y a la date 1784 sur l'élévation
                         postérieure du logis. Des dépendances ont été ajoutées à la fin du
                         19ème siècle.Ferme à cour fermée, avec un passage couvert. La façade
                         est ornée d'œil de bœuf à l'étage.
                         En 2005, il a été détruit au 2/3 par un incendie, mais il a été refait.
MANOIR                   Actuellement en résidence principale privée, en bon état.
                         "Chez Nadaud", ferme à cour fermée, dont l'origine est inconnue, le
                         toponyme figurant sur la carte de Cassini. Parties actuelles des 18ème et
Chez Nadaud portail      19ème siècles.
Chez Nadaud              Actuellement en résidence principale privée, en bon état.
                                            Page 56 de 147



                                "Petit Villard", résidence principale privée, en bon état.

                                "La Thibauderie", parties du logis pouvant dater de la deuxième moitié du
                                17ème siècle, autres parties du 19ème siècle. Ferme à cour
                                ouverte. Actuellement en résidence principale privée, en bon état.
                                "Plassac", ferme à cour ouverte, qui date du 17ème siècle.
                                "Milcent", ferme à cour ouverte, qui date du 17ème siècle. Remaniée au
                                18ème siècle, des dépendances lui sont rajoutées au 19ème siècle.
                                "Chez Renard", Villa Saint-Sicaire, style chalet de montagne.
                                C'est dans cette villa, que la célèbre patoisante Odette Comandon
                                passait ses vacances d'été.
Chez Charpentier                "Chez Charpentier", ferme à cour fermée, datant du 19ème siècle.
                                Actuellement en vente.
                                "Le Grand Fief", ancien moulin communal, datant du début du 19ème
MOULIN                          siècle.
                                Ce moulin a été rénové par la commune. Tout le mécanisme a été refait,
                                les meules, les ailes, pour pouvoir produire de la farine. Des festivités
Moulin du Grand Fief            autour du moulin sont prévues l'été.
                                "Le bourg", privé, direction Barbezieux, le lavoir est sur la droite, en
FONTAINE-LAVOIR                 contrebas du pont. Bassin rectangulaire, alimenté par une jolie fontaine.
                                Il possède trois margelles cimentées inclinées et l'eau alimente ensuite
Lavoir du bourg                 un petit étang.
PUITS                           "La Thibauderie", privé, en bon état.
FOUR A PAIN                     Four à pain privé, rénové, qui sera ouvert au public.
                                Une ligne de chemin de fer reliant Barbezieux à Chalais, traversait
                                autrefois la commune : Le Tacot.
                                En 1931, les dépenses sont moitié plus fortes que les recettes. Le conseil
                                général qui supporte les charges accepte mal le maintien en service des
                                lignes. Tout trafic cesse le 10 février 1939. Le tacot est
ANCIENNE VOIE FERREE            remplacé par des autobus : "Les Economiques".
                                Le Tacot était surnommé le "Va comme je te pousse", car les voyageurs
                                descendaient parfois pour lui permettre de gravir la Motte à Coiron à
                                Bardenac.
                                L'histoire du Tacot a été décrite dans un livre par Dominique Niollet en
                                1987 : "L'Histoire du Tacot Barbezieux-Chalais".
                                L'ancienne gare se situe dans un pré derrière la boulangerie.
                                "Chez Besson", de l'édifice fortifié du Haut Moyen-Age, il ne reste rien,
VESTIGE                         sinon la motte.

 NATURE,ENVIRONNEMENT

PLAN D'EAU                      Plan d'eau "Terre Blanche", privé, visible du sentier.
LAC                             Lac des "Bruyères", privé.
                                A la "Garde à Rotard", point culminant de Condéon, un joli panorama sur
                                la campagne environnante, s'offre à la vue. Altitude 125 m, vue sur 25 km
                                au nord-est.
POINT DE VUE                    Au moulin, point de vue le plus intéressant de la commune, avec une
Vue depuis le Moulin rénové     vue à 270°.
                                Joli point de vue au village de Moncereau.
Paysage champagne la Jeannote   "La Jeannote", point de vue sur la Champagne à l'est et sur la Lande à
Paysage lande la Jeannote       l'ouest.
                                La ZNIEFF des "Bois et étang de la Croix Bellet".
                                Il s'agit d'un petit ensemble de landes à Bruyères et de bois de Chênes
                                poussant sur un sol argilo-siliceux sablonneux, localement exploité
                                autrefois ( présence d'une ancienne sablière ) ; la situation géographique
ZNIEFF                          de la zone au sud-ouest du Poitou-Charentes y a permis
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                         le développement d'une riche végétation à tendance méditerranéenne
                         abritant plusieurs plantes très rares au niveau régional : le ciste à feuilles
                         de sauge, l'avoine de thore, l'avoine sulquée ou la gesse sphérique. Le
                         site s'enrichit également d'une faune remarquable, puisqu'il sert de zone
                         de fréquentation régulière pour un mammifère en voie d'extinction en
                         France : le Vison d'Europe.
                         "Circuit des Kaolins" (9 km) : Départ parking de la salle communale. Suit
                         l'ancienne ligne de chemin de fer (tacot Barbezieux-Chalais).
                         Etang "Pas Merlut" : ancienne carrière d'argile blanche (7 ha), servant à
                         une association d'agriculteurs pour irriguer depuis 1994. En face
SENTIERS DE RANDONNEES   plantation de pins par l'AGS. Retour dans le bourg.
                         Au cours de ce circuit on découvre de magnifiques panoramas et des
                         sous-bois attrayants, des essences variées (pins, accacias, châtaigniers,
                         chênes).

            ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                Commerçants ambulants et boulangeries.
ARTISANAT D'ART
ENTREPRISES

            TOURISME

MUSEE
                         Le comité des fêtes organise le week-end qui suit le 15 août, une fête des
                         battages à l'ancienne.
                         Cette fête attire environs 1800 personnes, avec un grand méchoui, une
CURIOSITE                exposition artisanale (environs 120 artisans).
                         Une troupe de théâtre patoisant est très active sur la commune, elle
                         organise de nombreuses représentations.
                         Les costumes de scène et plusieurs souvenirs personnels d'Odette
                         Comandon ont été légués en 2003 à la troupe patoisante de Condéon.
                         Production de volailles fermières : N. Souchard.
PRODUITS LOCAUX          Production de canards : J. Testard
                         Productions florales, fruitières et légumières EARL Besson.
EQUIPEMENTS SPORTIFS     Terrain de football
ET CULTURELS             Terrain de tennis


        SERVICES A LA
         POPULATION

MAIRIE                   Mairie déplacée dans l'ancien presbytère depuis 1997.
Mairie
ECOLE                    De la maternelle au CM2.
SALLE DES FETES
POSTE                    Agence postale


        PERSONNALITE
           LOCALE

                         La "Jhavasse des Charentes", née à Angoulême en 1913 et décédée à
ODETTE COMANDON          Royan en 1996.
                         Célèbre patoisante, dont ses vacances d'enfant se passent dans la
                         propriété de "Chez Renard" à Condéon, où elle se familiarise avec le
Buste Odette Comandon    patois des domestiques.
                         Elle a écrit quelques ouvrages comme "Contes et récits de la cagouille",
                         "Bonheur de Saintonge", etc…
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       LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                      16105
LIEN WIKIPEDIA                                 Condéon
LIEN VERS VERIF                               entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                        patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                          photo/carte
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                                                          GUIMPS
                          Superficie : 1250 ha
                          Habitants : 495

           TOPONYMIE      De Vimpis, Vimpi est un mot gaulois signifiant "Joli".

                          Agréablement située sur la rive droite du Trèfle, à 1 km au nord de la
                          route Barbezieux-Jonzac. La commune s'appelée Agritum à l'époque
Square au bourg           romaine et ce n'est qu'au 12ème siècle qu'elle prend le nom de Guimps.
                          Le bourg de Guimps est assez regroupé autour de l'église. Les
         GENERALITES      habitations se dispersent en allant vers le sud-est.
                          Aux alentours on observe un paysage de plaines, avec de nombreux
                          champs cultivés et des prairies.
                          C'est une commune en plein expansion dont l'essor est attesté par la
                          présence de lotissements, Guimps possède la plus ancienne coopérative
Bourg avec coopérative    agricole de France, vieille de plus de 100 ans.

         BATIS ANCIENS

                          Eglise datant du 12ème siècle, chœur refait au 19ème ou au 15ème
                          siècles. Restaurations en 1840; construction d'une partie de la voûte en
                          1856, 1857 sous la direction de Bessombe; restaurations en 1876, 1880,
Eglise façade             1885, 1891 et 1894.
EGLISE SAINT-PIERRE       Celle-ci relevait jadis du diocèse de Saintes
                          Elle est bâtie sur un plan en forme de croix latine. Elle présente une
                          façade à pignon percée d'un portail plein cintre précédée d'un ballet, un
                          carré de transept couvert d'une coupole et un chœur à chevet plat éclairé
                          par un triplet. La toiture presque plate du clocher s'appuie sur une
                          corniche à modillons sous laquelle s'inscrivent des fenêtres de guet et des
Eglise                    ouvertures à mousquet.
                          La cloche de l'église a été récemment classée.
PRESBYTERE                Communal
                          "Le Bois de Guimps", château datant du 17ème siècle, sur le passage
                          couvert on peut lire la date 1764. Une tour plus ancienne et une tourelle
CHÂTEAU                   d'escalier sont accolées au logis reconstruit au 19ème siècle.
                          Le château qui fut le siège d'une seigneurie dépendant de la châtellenie
                          d'Archiac, appartint, un temps, à la famille Cosson dont l'un des membres
                          fut maire d'Angoulême, au 18ème siècle. Il se compose d'un corps de
Château de Guimps tour    logis flanquée d'une tour couverte d'un toit en poivrière.
Château de Guimps         Actuellement habité en location, non visitable.
                          "La Roche de Guimps", en bon état, située sur un terrain communal,
SEPULTURE                 visible de la route.
FERME                     "Chez Ocquelet", ferme à cour fermée, qui date du 19ème siècle.
                          "Charde", ferme à cour fermée, qui semblerait dater du 18ème siècle.
                          "l'Ermitage", ancien couvent devenu maison d'habitation, qui date du
                          3ème quart du 19ème siècle. Il possède une niche avec une vierge. Cet
                          établissement a été utilisé à partir de 1861, par les dames de Marie de
MAISON ANCIENNE           Guimps, pour l'instruction des petites filles pauvres de la paroisse.
                          "Bretagne", ancien logis à cour fermée et portail du 17ème siècle. Autre
                          logis construit dans la première moitié du 19ème siècle. Inscription sur
                          le portail : MON DIEU / AYEZ PITIE / DE NOUS / SAINTE VIE ( R ) / GE
Chez Bizon                PRIEZ POUR / NOUS.
Chez Bizon                "Chez Bizon", ancienne demeure avec épi de faîtage.
MOULIN A EAU              "Chez Grelet", moulin à huile de noix, en état de marche.

Moulin bief chez Grelet   "Le Moulin Minet", en bon état, avec une roue, sert à faire de l'électricité.
                          Présents dans la plupart des villages, puits communaux. 8 sont en bon
PUITS                     état et possède des margelles et poulie ou treuil.
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                             "La Rasse", "La Torte", "Buisson Rond", fontaines privées avec droit de
FONTAINE                     puisage, en bon état, avec de l'eau potable.
PONT                         "Basse Torte", possède une plaque de grès.
VOIE GALLO-ROMAINE           "Chez Chillaud", vestiges d'une villa gallo-romaine.
                             "Chez Thibaud", croix de chemin en calcaire, pierre de taille, qui
CROIX DE CHEMIN              semblerait dater du 19ème siècle.
                             Au bourg, une usine de Boulangerie, dite Coopérative Agricole de
BATIMENT INDUSTRIEL          Guimps, est créée en 1887, par dix familles de Guimps. Une minoterie
                             est ensuite construite en 1928. Un moteur à fuel lourd fonctionnait de
                             1928 à 1955, il fut remplacé par un moteur électrique.

                             Monument commémoratif de la guerre 14-18 construit dans le 1er quart
MONUMENT AUX MORTS           du 19ème siècle et signé René Tilhard (sculpteur à Barbezieux).

  NATURE,ENVIRONNEMENT

                             "La Métairie", altitude : 106 m, vue sur les vignes dans un rayon de 20
                             km.
                             "Le Grand Chaumont", altitude : 90 m, vue sur la Charente-Maritime
POINT DE VUE                 (Jonzac).
                             "Les Grands Landry", altitude : 100 m, vue sur Brie-Archiac et sur la
Vue depuis Chez Thibaud      vallée.
Vue depuis Chez Thibaud      "Chez Thibaud"
RIVIERE                      "Le Trèfle", ses rives sont bien entretenues, on trouve moins d'arbres,
Bief du Trèfle chez Grelet   de haies le long des rives.
                             On trouve un bois de 15 ha sur la commune, mais aucun chemin ne le
BOIS                         traverse.
ARBRE                        "Ermitage" et "Marie-solle", on trouve des cèdres tri-centenaires.
ZNIEFF
SENTIERS DE RANDONNEES

            ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                    Commerçants ambulants et une boulangerie.
                             M. Baron Patrice, peintre décorateur (effet de matières, patines, faux bois,
ARTISANAT D'ART              faux marbres, ornementations).
                             "Le bourg", coopérative + Gam Vert, première coopérative en Charente.
ENTREPRISES                  Les bureaux et les bâtiments autour du silo sont vides.
                             Entreprise BTP et transport Vasselin "Chez Jallet".

            TOURISME

MUSEE
                             Au "Grands Landris", M. et Mme Bureau, sont installés sur une
                             exploitation vieille d'un siècle. Ces viticulteurs proposent du pineau,
                             cognac, vins de pays, liqueurs, jus de raisin et gelée de raisin. Depuis
CURIOSITE                    1981, cette famille élabore sur l'exploitation "la cave du père Albert", un
                             vin mousseux méthode traditionnelle qu'elle met elle-même en bouteille.
                             Ouvert toute l'année, le dimanche sur rendez-vous. On peut également
                             visiter la cave où s'élabore ce vin, ainsi que la distillerie en prévenant de
                             son passage.
                             Vente directe de vin de pays : G. Guitton, "Les Bourdeaux".
                             Vente directe pineau et cognac :
                             Bureau & Fils, "Les grands landris".
PRODUITS LOCAUX              GAEC du Maine Fleuri, "Les petits landris".
                             M. Mazieres, "la Métairie".
                             Vente de cognac, EARL des Huitains : Cognac "les Huitains".
                             Vente de fruits et légumes : Garcin "Bretagne".
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EQUIPEMENTS SPORTIFS         Terrain de football
ET CULTURELS                 Terrain de tennis
                             Terrain de boules


         SERVICES A LA
          POPULATION

MAIRIE
Mairie
                             Regroupement pédagogique avec Montchaude. A Guimps, classe de
ECOLE                        Maternelle, CP, CM1, CM2.
Ecole
SALLE DES FETES              Construite en 1975, peut acceuillir 500 personnes.
                             Ouverte en 1996, se trouve sur le site scolaire et est ouverte aux enfants
SALLE POLYVALENTE            uniquement.
POSTE                        Située dans le bourg, c'est la seule qui reste dans le canton.


         PERSONNALITE
            LOCALE

         LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                     16160
LIEN WIKIPEDIA                                                Guimps
LIEN VERS VERIF                                              entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                       patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                                         photo/carte
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                                                      GUIZENGEARD
                             Superficie : 1475 ha
                             Habitants : 173

                             De Vado Ansgarde, qui signifie "Le gué d'Ansgards", "Ansgards" étant un
            TOPONYMIE        nom de femme germanique.
                             Ou : viscus "gui", jard "forêt" ou "rivière".

                             Guizengeard, dont le nom s'orthographiait Guillonzart au Moyen-Age, se

                             place à l'extême ouest du canton de Brossac, en limite de département
                             avec la Charente-Maritime, dans le bassin de la Gironde.
                             La paroisse formait autrefois la commanderie de la Lande qui appartint
                             d'abord aux Templiers puis passa, après la suppression de l'ordre, aux
                             chevaliers de Malte.
                             C'est aujourd'hui une commune rurale, couverte de nombreux bois et de
                             landes, dont les principales ressources économiques sont la sylviculture
                             et l'exploitation de carrières de sable et de terre réfractaire. Jusqu'à la
           GENERALITES       seconde guerre mondiale on y fabriquait du charbon de bois.
                             Le paysage est formé également de carrières suite à l'exploitation de
Paysage de carrières         l'argile par l'entreprise AGS située sur Oriolles.
                             La commune est arrosée par le Palais qui forme limite avec Saint-Vallier
                             et par un de ses petits affluents, le Geard, qui prend sa source dans la
                             commune d'Oriolles et se jette dans le Palais un peu au-dessus de l'église
                             paroissiale.

                             Le bourg de Guizengeard est dispersé, avec une église qui est absente
                             du bourg. Le bourg se situe en fait au lieu-dit "Chez Thomas".


          BATIS ANCIENS

Vue sur l'église             Edifiée au 12ème siècle, dédiée à Saint-Jean-Baptiste, elle se dresse
                             solitaire à la lisière des bois. Cette église fut d'abord la chapelle d'un
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE   monastère de Templiers. Au Moyen-Age, la paroisse appartenait aux
                             Templiers, puis au Chevaliers de Malte, puis fit partie du domaine des
Eglise                       seigneurs de Fournon et de Saint-Seurin.
                             La cloche datant de 1495, est la plus ancienne de la Charente. La nef
                             presque carré, a été en grande partie remontée au 18ème siècle, puis
Intérieur église             refaite en 1854.
                             Manoir de Durfort, date du 18ème siècle. Siège d'un fief démembré de la
                             seigneurie des Châtelars de Passirac. Les Durfort étaient une famille très
                             ancienne remontant au 11ème siècle. Au 16ème siècle, Renée de
                             Fournoux hérite de la seigneurie de Châtelar, de Passirac, de Boresse et
                             de Guizengeard. Du manoir du 17ème siècle ne reste rien aujourd'hui, le
                             logis principal a été remanié au 18ème siècle, puis reconstruit au milieu
                             du 19ème siècle, mais inachevé.
                             C'est une bâtisse rectangulaire, à deux étages, séparées du rez-de-
MANOIR                       chaussée par un bandeau saillant. La construction s'amortit par une
                             corniche à denticules. Consoles à l'appui des fenêtres, agrémentent cette
                             élégante construction et les combles reposent sur des petits murs
                             pourvus d'ailerons.
                             Dans la cour s'élèvent un puits et un "timbre". A proximité, une
                             dépendance renferme un superbe four à pain ainsi que deux anciennes
                             "ponnes". Des alambics y sont présentes.
                             Actuellement en bon état, en résidence principale.
                             "Chez Thomas", des maisons bien entretenues, plusieurs maisons
VILLAGE PITTORESQUE          anciennes avec des murs en petites pierres jointes.
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                                     "Chez Bouchet", village à voir, avec une vue remarquable, des maisons
                                     de style charentais sur une butte, avec le moulin en contrebas et la
                                     cascade.
                                     "Chez Thomas", plus vieille maison, avec des niches faites dans
MAISON ANCIENNE                      l'épaisseur du mur, se trouve en bon état.
FONTAINE EMPIERREE                   Fontaine qui se trouve au pont, sous les ronces.
                                     "Dufort", puits empiérré sur le bord du chemin communal, en bon état et
PUITS                                en service.
                                     "La Lande", reste des vestiges dans le bois au dessus du cimetière d'une
                                     commanderie des Templiers, sur un terrain privé. Besoin de faire des
VESTIGE                              fouilles.
                                     "Moulin de Bégot", écluse en eau, en bon état, en résidence principale.
                                     Possède un escalier de pierre, mais n'a plus de roue.
Moulin Bouchet                       "Moulin Bouchet", en bordure de la route qui croise le CD 127 pour aller
                                     vers le Châlard, on peut apercevoir une cascade puis un peu plus loin
                                     une maisonnette sur un petit cours d'eau, le Palais. Celle-ci abrite le
Cascade Moulin Bouchet               moulin. Toutes les pièces sont présentes sauf la roue qui a disparue.
                                     Actuellement en résidence principale, dans un état moyen. Les
MOULIN PRIVE                         propriétaires souhaitent le rénover.
                                     "Moulin de chez Thomas", écluse en eau, résidence principale en bon
                                     état.
                                     "Moulin de Guizengeard", écluse en eau, résidence principale en bon état.
                                     Le mécanisme a été remis en état.
                                     La commune voudrait réhabiliter les moulins qui ne sont pas en trop
                                     mauvais état.
STATUE                               Statue de Madame Grégoire, qui se situe dans le cimetière. Socle et
Statue Mme Grégoire                  buste "La femme aux oiseaux". Monument classé.

FOUR A VERRE                         "Les 3 chênes", aucune prospection et se trouve en très mauvais état.
                                     "Moulin de Guizengeard"
                                     "Chez Thomas", deux fours privés, en très bon état.
FOUR A PAIN                          "Chez Cousinaud", état moyen.
                                     "Chez Farchaud", état moyen.
PIGEONNIER                           "Chez Thomas", la façade est en bon état.
                                     "Chez Thomas", construit en calcaire, pierre de taille, il date du 1er quart
MONUMENT AUX MORTS                   du 20ème siècle.

 NATURE,ENVIRONNEMENT

                                     "La Nauve de la Motte", le ruisseau "La Nauve de la Motte" prend sa
VALLEE                               source à Oriolles. Tout le long de la vallée de Guizengeard, les prés ne
                                     sont pas entretenus. Il y a des zones inondables.
                                     Ils sont privés, mais sont entretenus par la commune, mais il n'y a pas
BORDS DE RIVIERES                    d'accès partout.
SOURCE                               Elle jaillit dans la rivière entre "la Pile" et "Chez Thomas".
                                     "Forêt du Guérinaud", 800 ha de chênes.
                                     "Forêt de la Motte", présente des chênes, des résineux, des châtaigniers,
FORETS-BOIS                          des noisetiers.
                                     Dans ces bois, on trouve de nombreuses espèces, parmis elles : sorbiers,
                                     aliziers, merisiers, pruneliers, épines blanches, bouleaux
                                     argentés, tremble, bourdaine, saules, osiers, poiriers sauvages, pommiers
                                     sauvages, lauriers palunes, vergnes, plusieurs espèces de bruyère,
                                     serpolet, houx, fragon, gui.
                                     "Les Grands Cousinauds", altitude : 148 m, vue sur Montlieu et
                                     Chevanceaux.
                                     "Les Moulins", altitude : 157 m, vue sur Oriolles, le Bois Delage, Chillac et
POINTS DE VUE                        Passirac.
                                     "Petit Cousinaud", vue de toute la départementale 100, de "Boismorand"
Point de vue les Petits Cousinauds   à "Chez Souchard".
Vue du Bois Gilet                    "Bois Gilet"
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Point de vue chez Souchard   "Chez Souchard"
CARRIERES                    Carrière de chez Rambaud.
                             Carrière de grison, exploitée jusqu'en 1914, devenue un dépôt sauvage,
Carrières                    c'est un espace naturel abandonné.
                             Carrière de sable Garandeau.
                             "Les Terres Blanches" (12 km) : Départ du parking de la mairie. Le
                             parcours conduit vers le parc animalier (privé) et vers Boisbreteau. Le
SENTIERS DE RANDONNEES       paysage de la vallée de la Motte est tout à fait remarquable.
                             "Circuit vélo" (12 km) : Rendez-vous en famille avec votre VTC pour une
                             promenade de deux heures sur les chemins bitumés de Guizengeard et
                             Boisbreteau. Départ à la mairie de Guizengeard.
ZNIEFF
Etang chez Souchard          Etang "chez Souchard".
ETANGS                       Pêche dans les étangs de Buissonnet du 1er avril au 1er septembre.

             ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                    Commerçants ambulants.
ARTISANAT D'ART
                             Carrières de terre blanche, exploitées par l'AGS. Guizengeard est la plus
ENTREPRISES                  importante exploitation de terre blanche de France et d'Europe.

             TOURISME

MUSEE
                             Des carrières d'argile déjà exploitées ou en cours d'exploitation,
CURIOSITE                    façonnent curieusement le paysage. Possibilité de visiter avec AGS les
                             carrières en exploitation.
                             M. Denis Maurice "Petit Cousinaud", producteur de pineau, cognac, vin
PRODUITS LOCAUX              de pays Charentais. Il peut faire visiter la distillerie et les chais. C'est un
                             des premiers viticulteurs à avoir diversifié son activité autour des vins de
                             pays.
EQUIPEMENTS SPORTIFS
ET CULTURELS
Safari Parc                  Safari Parc, B. du Rey.
PARC ANIMALIER               Visite en 4x4 de deux parcs de plusieurs centaines d'hectare, où l'on
                             découvre des cerfs, des daims, des mouflons, des sangliers, en semi-
Safari Parc daim             liberté.


        SERVICES A LA
         POPULATION

MAIRIE                       Chez Thomas", agrandie en 1988.
Mairie
ECOLE                        Regroupement pédagogique à Brossac. Ecole fermée depuis 1988.
SALLE DES FETES              "Chez Thomas", rénovée en 1996.


            PERSONNALITE
               LOCALE

            LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                       16161
LIEN WIKIPEDIA                                                Guizengeard
LIEN VERS VERIF                                               entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                         patrimoine
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LIEN VERS GOOGLE MAP                    photo/carte
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                                                      LACHAISE
                        Superficie : 950 ha
                        Habitants : 292

                        Du latin "casa" qui désignait une maison rurale et par extension un
           TOPONYMIE    domaine.



                        La commune de Lachaise est située à 12 km au nord-ouest de
                        Barbezieux, en limite avec le département de la Charente-Maritime. Elle
                        est arrossée par le Né et l'un de ses petits affluents, le Pas des Tombes.
                        Lachaise se présente sous la forme d'un petit bourg regroupé autour de
         GENERALITES    l'église. Le cimetière se trouve à l'extérieur du bourg.
                        Au Moyen-Age, un Château Fort défendait le passage du Né. Cet édifice
                        est mentionné en 1176 et en 1194, Richard cœur de lion s'en empara.
Bourg Lachaise          Actuellement, il a complètement disparu.
                        Limitrophe de la Grande et de la Petite Champagne, Lachaise possède
                        d'importants vignobles. Une partie du vin est distillé sur place permettant
                        la production de la Fine Champagne et d'un Pineau des Charentes de
                        grande qualité.

        BATIS ANCIENS

                        Vicairie perpétuelle unie à l'abbaye de Baignes et devenue cure lors de la
                        suppression du prieuré, l'église daterait de la fin du 12ème siècle.
                        Réfection de la façade et du chœur et adjonction d'une chapelle au nord
Eglise                  au 15ème ou au 16ème siècles. Restaurations en 1885 et en 1894, sous
Façade église           la direction de Jean Bonnenfant.
EGLISE SAINT-MEDARD     On attribue les origines de cette église aux Templiers.
                        Le carré du transept est couvert d'une curieuse coupole sur trompes
                        (petites voûtes), octogonales à la base, ronde au sommet. Toutes les
                        voûtes ont été refaites à l'exception du cul-de-four de l'abside. La façade
                        présente un portail plein cintre, à voussures, surmonté d'une arcature
                        aveugle à l'étage et d'un pignon percé d'une fenêtre de guet. Près de la
Croix                   porte se dresse une vieille croix de pierre.
FOUR                    "Chez Massias", four privé, en bon état.
                        "Montalembert", four privé, la couverture est en mauvais état.
                        "Chez Soulice", "Le bourg", "Chez Denis", "Chez Mars", puits communaux
PUITS                   en bon état.
                        "La Ménarde", on découvre les restes d'un grand lavoir entouré de hauts
LAVOIR                  murs, construit dans le lit d'un ruisseau, juste avant le bourg de la
Lavoir de la Menarde    Ménarde. Il reste la main courante et quelques marches.

                        "Pladuc", maison privée et habitée, qui semblerait dater du 19ème siècle.
Pladuc                  Maisons en pierres de tailles, en bordure du Né, avec un grand porche.
MAISON ANCIENNE         "La Ménarde", maison en ruine.
                        "Chez Massias", maison typique qui sort de l'ordinaire, ne ressemble pas
                        au style charentais.
Ferme le Guyfourneau    "Le Guyfourneau", ferme charentaise privée.
                        "Les Princettes", édifice privé et habité, datant vraisemblablement du
                        19me siècle. Ferme à cour fermée, avec un porche couvert.
                        "Chez Merlaud", ferme charentaise privée.
Ferme Maison Neuve      "Maison Neuve", ferme charentaise privée.
                        "Montalembert", ferme en ruine.
                        "Chez Bouchard", distillerie Claude Dussauld. Ferme d'un ancien bouilleur
                        de cru, pouvant dater du 18ème siècle, mentionnée sur la carte de
FERME                   Cassini.
                        Distillerie du début du 19ème siècle. Logement patronal qui date du
                        quatrième quart du 19ème siècle. La distillerie a été déménagée dans
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                           une autre pièce en 1949. L'alambic de 3 hl construit vers 1850, chauffé au
                           bois, a été modifié avec un col de cygne remplaçant le chapiteau en tête
                           de Maure.
                           "Le bourg", moulin privé, avec meule, mais roue en mauvais état.
MOULIN                     "Le Petit Moulin", privé, semble dater de la 1ère moitié du 19ème
Petit Moulin               siècle, car il existait sur le cadastre de 1847.
                           "La Ménarde", reste la base et le déversoir du moulin.
PRESBYTERE                 Situé dans le bourg, c'est devenu la mairie.
VOIE GALLO-ROMAINE         Chemin.
PONT                       "Pladuc", pont en pierres de taille et à cheval sur les communes de
Pont de Pladuc sur le Né   Saint-Palais, Criteuil et Lachaise.
MONUMENT AUX MORTS         Monument commémoratif de la guerre 14-18, datant du 1er quart du
Monument aux morts         19ème siècle et construit en calcaire, pierre de taille.


  NATURE,ENVIRONNEMENT

                           Le Né, bordée de peupliers, entretenue par le syndicat intercommunal
RIVIERE                    d'aménagement hydraulique du bassin du Né, créé en 1968 et dont les
                           bureaux sont à Lachaise. Félix Gaillard est à l'initiative de la création de
Le Né                      ce syndicat.
                           "Le Logis", plutôt un bosquet, traversé par un chemin.
                           "Le Plantis-Chez Binet", bois privés de 20 ha.
                           "Les Brandes", bois privés de 20 ha.
BOIS                       "Chez Massias", bois de 2 ha.
                           "Chez Denis", bois de 2 ha.
                           "La Brossette", bois de 2 ha.
                           "La Chagnasse"
                           "Chez Branchut", parc privé de 2 ou 3 ha, ouvert au public, comportant
PARC                       des chèvres, lapins, faisans, daims.
ZNIEFF
                           "Circuit Au Fil de l'eau" (8 km) : Départ de l'église Saint-Vivien à Lachaise.
                           Si on aime flâner "au fil de l'eau", ce circuit est idéal. On peut
                           peut-être aperçevoir quelques animaux sauvages, comme la fouine, la
                           belette, la poule d'eau, le vison d'Europe ou bien le chevreuil.
SENTIERS DE RANDONNEES     Petits ponts et passages à gué permettent de voguer d'une rive à l'autre.
                           "Circuit Les Hauts le Vent" (15 km) : Circuit de la voie romaine. Diverses
                           cultures telles que la vigne, les champs de blé ou autres céréales ouvrent
                           la marche.
                           L'architecture typique des maisons charentaises attirera l'attention.

               ECONOMIE

PASSEE
                           Commerçants ambulants et un café débit de boisson géré par la
COMMERCES                  commune.
ARTISANAT D'ART
ENTREPRISES                Silo

               TOURISME

MUSEE
CURIOSITE
PRODUITS LOCAUX            Vente directe de pineau, cognac J. Frouin, "Chez Massias".
                           Vente de miel et de pétillant de raisin P. Dussauld "Chez Bouchard".
EQUIPEMENTS SPORTIFS       Terrain de boules
ET CULTURELS

          SERVICES A LA
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        POPULATION

MAIRIE                       Rénovation de la mairie, inaugurée en 2006.
Mairie
ECOLE                        Classe de CE1et CE2, RPI Barret - Lachaise.
SALLE DES FETES              Restaurée en 1985.


       PERSONNALITE
          LOCALE

                             (Paris 1919 - en mer 1970) homme politique. Sa famille est originaire de
                             Lachaise.

                             Il fait des études de droit et entre à l'inspection des Finances en 1943.
                             Il s'engage dans la résistance.
                             En 1965, il est élu député de la Charente.
                             En 1947, commence sa grande carrière ministérielle : il est nommé sous-
                             secrétaire d'Etat auprès de René Mayer, ministre des Finances du
                             gouvernement Schuman, puis secrétaire d'état et ministre des Finances
FELIX GAILLARD               en 1957. Il sera enfin le derniers président du Conseil de la quatrième
                             République.
                             Le pays charentais retient de lui l'image de celui qui a largement ouvert
                             les droits de plantation du vignoble.
                             Profondément européen et bon gestionnaire de l'économie, il a
                             incontestablement marqué son temps.
                             Le lycée professionnel agricole de Salles-de-Barbezieux porte son nom.
                             Il est enterré à Lachaise.

       LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                    16176
LIEN WIKIPEDIA                                               Lachaise
LIEN VERS VERIF                                             entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                      patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                                        photo/carte
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                                   Superficie : 717 ha
                                   Habitants : 140

           TOPONYMIE               De Listane villa, qui signifie "Domaine de Lista".

                                   Le bourg de Ladiville est quasi inexistant, avec seulement quelques
                                   maisons de part et d'autre de l'église (deux familles et une résidence
                                   secondaire au bourg). Le village de "Chez Mesnards" est plus important
          GENERALITES              que le bourg.
                                   Aux alentours on observe un paysage valloné, avec de grandes étendues
                                   de champs cultivés et des vignes. La rivière le Né, passe non loin du
Paysage de Champagne à Ladiville   bourg et elle est bordée par des rangées d'arbres.

Bourg Ladiville                    On appelle les habitants de la commune les Ladivillois et les Ladivilloises.

         BATIS ANCIENS

                                   Eglise datant de la deuxième moitié du 12ème siècle. Possession du
                                   chapitre cathédrale d'Angoulême dès 1110.
                                   Adjonction d'une sacristie en 1881, sous la direction de l'architecte J.
EGLISE SAINT-MARTIN                Barrierre, de Barbezieux.
                                   Elle possède un toit à longs pans, une couverture en ardoise et un
Eglise                             bénitier.
                                   Des questions se posent à savoir si elle n'aurait pas été brûlée, car en
Eglise tombeau                     refaisant le clocher, on y a découvert des traces de fumées.
                                   Le bénitier est classé.
                                   "Le Cerclet", ancien prieuré, avec porche, parc, cèdre plusieurs fois
MONASTERE                          centenaire. Egalement ancienne ferme et aujourd'hui résidence
                                   principale. Elle possède un ancien fumoir.
                                   "Chez Venet", four privé, non visible de la route.
FOUR A PAIN                        "Le Clos", en bon état, possibilité de le visiter en demandant à la mairie
                                   et lors de la journée du patrimoine.
                                   "Le Buisson", moulin privé, en mauvais état (mur et charpente, mais
                                   pas la roue). Moulin mentionné au début du 18ème siècle. Il avait une
MOULIN A EAU                       roue à farine et une roue à huile.
                                   "Le Moulin du Clos'', vestige privé, où on a encore la chute d'eau.
                                   Le bief relie le Moulin de Buisson à celui du bourg. Ces moulins servaient
Bief                               principalement de pêcheries autrefois.
FONTAINE ET                        "Le Font des Sourdis", en mauvais état, le lavoir a disparu.
LAVOIR COMMUNAL
                                   "Chez Venet", maison privée, du milieu du 19ème siècle, avec un porche,
MAISON BOURGEOISE                  mais l'intérieur n'est pas terminé.
                                   Maison non habitée depuis 1960.
                                   "Le Clos'', maison privée, en bon état, qui date de la fin du 18ème siècle.
                                   Elle possède deux porches, une buanderie et deux ponnes en très bon
MAISON CHARENTAISE                 état, qui servaient à laver le linge (sorte de grande lessiveusse
Une ponne                          en terre). Actuellement en résidence secondaire.
PORCHE DE FERME                    "Chez Mesnard", porche restauré.
                                   "Chez Chadenne"
                                   "Le Buisson", ferme.
MAISON ANCIENNE                    "Chez Mesnard", se situe au milieu du hameau.
                                   "Chez Venet", ce sont des dépendances.
                                   "Loge", en ruine.
MONUMENT AUX MORTS                 Monument aux morts

  NATURE,ENVIRONNEMENT
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POINTS DE VUE                "Fief de Ladiville", altitude : 112 m.
                             "Coteau du Clos", altitude : 100 m.
ARBRE REMARQUABLE            "Le Cerclet", chêne centenaire et un cèdre.
RIVIERES                     Le Né
La Maury                     La Maury, qui se jette dans le Né à Ladiville.
                             Boisement privé important, environs 35 ha de peupleraie et 2 ha de
BOIS                         noyeraie.
ZNIEFF
                             "Circuit du sentier de la Maury" (5 km) : Les points de départ et d'arrivée
                             se situent devant l'église St-Martin, située en bordure du bief qui se jette
                             dans le Né. On découvre le Né et son affluent la Maury.
                             Au Moulin du Clos, il y a deux itinéraires. Le premier permet de continuer
SENTIERS DE RANDONNEES       son chemin le long de la Maury pour rejoindre le circuit de St-
                             Bonnet. Le second fait remonter au village du Clos pour découvrir des
                             vues imprenables sur la vallée du Né. A la sortie du village, point de vue
                             magnifique du bourg de Vignolles. On pourra contempler des paysages
                             très vallonnée et très variés, aux multiples couleurs, de vignes, de bois,
Vigne à Ladiville            de céréales.

            ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                    Commerçants ambulants et un bar-restaurant.
ARTISANAT D'ART

ENTREPRISES                  Entreprise de services, montage de charpente métallique "Chez Chérat".

             TOURISME

MUSEE
                             Une statue de Saint-Christophe, en pierre de Sireuil, conçue en 1961,
CURIOSITE                    d'après l'art abstrait du sculpteur LIPSI, est installée sur le bord de la
                             R.N. 10, au lieu-dit "La Billette". C'est à la suite de quatre accidents
                             mortels d'automobilistes, en 1958, et à la demande de l'abbé Sardin, que
                             l'idée est venue de faire ériger cette statue.
PRODUITS LOCAUX
EQUIPEMENTS SPORTIFS
ET CULTURELS

         SERVICES A LA
          POPULATION

MAIRIE                       Rénovée dans les années 65.
Mairie
ECOLE                        Fermée en 1985.
SALLES DES FETES             Rénovée dans les années 65.


         PERSONNALITE
            LOCALE

                             (1856 - 1929) né à Ladiville. Juriste dont les travaux ont eu une grande
MAURICE HAURIOU              influence sur le droit public français.

         LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                      16177
LIEN WIKIPEDIA                                                 Ladiville
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LIEN VERS VERIF                            entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                     patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                       photo/carte
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                                                           LAGARDE-SUR-LE-NE
                                     Superficie : 412 ha
                                     Habitants : 175

             TOPONYMIE               De guarda, qui signifie "tour de garde".

                                     Limitée, au nord-est, par la route de Criteuil à Barbezieux et au sud-ouest
                                     par celle de Lachaise à Barret, la commune de Lagarde s'étend sur la rive
                                     gauche du Né. Elle doit son nom à un poste militaire avancé, de la
                                     châtellenie d'Archiac, qui commandait le passage de la rivière et la plaine,
            GENERALITES              face à Barbezieux. Elle eut à souffrir des guerres de Religion.
                                     Lagarde-sur-le-Né, se présente sous la forme d'un bourg dispersé. La
         Vue sur Lagarde sur le Né   commune compte environs huit hameaux.

                                     L'église et le cimetière sont séparés et se trouvent au milieu des champs.
                                     On observe un paysage de plaines, avec des champs cultivés, des
Paysage de vigne depuis église       prairies, des vignes et des bois.

           BATIS ANCIENS

                                     Construite au 12ème siècle. Vicairie perpétuelle devenue cure lors de la
                                     suppression du prieuré, dépendant de l'abbaye de Baignes au 14ème
                                     siècle. Incendiée par les protestants, en 1562.
                                     Restaurée et pourvue d'un nouveau chœur à la fin du 17ème siècle, à
                                     nouveau restaurée en 1896, 1897 sous la direction des architectes R.
Vue sur église                       Barbaud et Bauhain. La cloche date de 1612.
                                     Isolée au pied d'un coteau, elle comprend une nef de quatre travées
                                     ouvrant sur un carré couvert d'une coupole sur pendentifs et un chœur à
                                     chevet plat, voûté sur croisées d'ogives et éclairé par des fenêtres à
EGLISE SAINT-PIERRE                  meneaux. La façade, sommée d'un pignon, est percée d'un portail à

                                     trois voussures surmonté, à l'étage, de sept arcades accompagnées d'un
                                     cordon de pointes de diamant. Le clocher carré, à toit presque plat, est
                                     ajouré de deux fenêtres romanes à colonnettes sur chaque face; il abrite
Eglise                               une cloche datée de 1612, dont le parrain fut le seigneur de Saint-Maure.
                                     Eglise inscrite au répertoire des Monuments Historiques.
                                     Cloche classée.
MAISON ANCIENNE                      "Le Berthon", toit en ardoise, façade en pierre de taille.
Chez Pasquereau                      "Chez Pasquereau", ferme privée, de "Chez Vallade". Ferme à cour
Porche chez Pasquereau               fermée, porche qui date de 1885 et corps de ferme charentais.
FERME ANCIENNE                       "Chez Charrier", date de 1800.
                                     "Chez Plaisant", résidence principale, dont le porche d'entrée date de
Porche chez Plaisant                 1851.
Chez Baboeuf                         "Chez Baboeuf"

                                     La croix de l'ancien cimetière se situe sur le parvis de l'église (datée de
CROIX                                1291), arbore une inscription en chiffres arabes, la plus ancienne connue.
Croix                                Classée en 1992, Monument Historique.
                                     "Chez Perrinet", appartient au village et se trouve en bon état.
FONTAINE ET LAVOIR                   La commune pense le rénover.
                                     "Le Berthon", fontaine privée, remise en état, elle se situe en bordure de
                                     route.

MOULIN A EAU                         "La Gravelle", Moulin à farine et à huile de noix, en bon état, datant du
                                     15ème siècle, lieu mentionné en 1691. Il fut habité par le Sieur de
Moulin de la Gravelle                Gravelle.
                                     Monument commémoratif de la guerre 14-18, construit en 1920 et 1921,
MONUMENT AUX MORTS                   en calcaire, pierre de taille, par René Tilhard, entrepreneur sculpteur à
                                     Barbezieux.
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 NATURE,ENVIRONNEMENT

                             "Le Grand Fief", altitude : 67 m. Vue sur Barbezieux, Criteuil, Archiac,
POINT DE VUE                 Torsac, Viville.
                             Le Né, limite naturelle de la Grande Champagne et de la Petite
RIVIERE                      Champagne, délimitait autrefois l'Angoumois de la Saintonge. Rivière
                             bien entretenue, par le syndicat intercommunal d'aménagement
Le Né                        hydraulique du bassin du Né.
BOIS                         Environs 30 ha de bois (chênes, frênes).
ZNIEFF
                             "Circuit La ronde du Grand Fief" (12 km) : Le point de départ de cette
                             randonnée se situe à la mairie, point culminant de la commune d'où se
                             dessine un panorama circulaire sur les coteaux de Grande et Petite
SENTIERS DE RANDONNEES       Champagne de Cognac.
                             Alternant chemins ensoleillés et sous-bois, cette promenade conduit vers
                             la vallée du Né, jusqu'à un moulin à eau restauré.

            ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                    Commerçants ambulants.
                             Réalisation et création artisanale, spécialisation en décor de table, "Chez
ARTISANAT D'ART              Charrier".
ENTREPRISES                  "Chez Baudry", entreprises de transports.

            TOURISME

                             "Moulin de la Gravelle", visite éducative du moulin à eau du 15ème siècle,
MUSEE                        avec machinerie du 19ème siècle.
                             On y apprend tout sur l'art de fabriquer l'huile de noix et de noisettes.
                             Ferme pédagogique ouverte toute l'année.
CURIOSITE
PRODUITS LOCAUX              Vente directe de pineau et cognac : S. et P. Lutard "Chez Charrier".
                             Vente directe de pétillant de raisin, pineau et cognac, canards à foie gras,
                             poulets, canards, pintades, canards demi-sauvages : C. Normandin,
                             "Chez Baudry" (bouilleur de cru).
                             Bouilleur de cru : M.B. Vernine "Chez Guérin".
EQUIPEMENTS SPORTIFS         Terrain de boules
ET CULTURELS

          SERVICES A LA
           POPULATION

MAIRIE                       "Le grand Fief", mairie rénovée en 2002.
Mairie
ECOLE                        Fermée en 1988.
                             "Le grand Fief", aménagement à partir de l'ancienne école, rénovée en
SALLES DES FETES             1994.


          PERSONNALITE
             LOCALE

          LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                     16178
LIEN WIKIPEDIA                                            Lagarde-sur-le-Né
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LIEN VERS VERIF                            entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                     patrimoine
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                                                                 LAMERAC
                                   Superficie : 921 ha
                                   Habitants : 216

           TOPONYMIE               De Lathomar, nom d'homme germanique.

                                   Entre terres de champagne au nord et terres de lande au sud, douces
                                   collines recouvertes de vignes, de bois ou de prairies, discrets
                                   ruisseaux qui sillonnent les vallées, se niche la commune de Lamérac.
                                   Ce fut une seigneurie particulière dès le 12ème siècle. Plus tard, elle fit
                                   partie des domaines de la châtellenie de Barbezieux.
                                   Traversée par la route départementale 38 Baignes-Cierzac, elle est
                                   arrosée par le Petit-Trèfle. Son territoire vallonné est boisé, surtout au sud-
          GENERALITES              ouest bordé par un bras de l'étang de Saint-Maigrin.
                                   Quelques maisons serrées autour du puits communal forment le bourg
Vue de chez Galliot sur le bourg   sur lequel veille l'église St-Saturnin. Le bourg de Lamérac se caractérise
                                   par de modestes maisons datant du 18ème siècle, construites en
                                   moellons de calcaire et briquettes d'argile jaune. Des tuiles creuses
                                   produites autrefois sur place dans les tuileries et fours à chaux recouvrent
                                   les toitures.

         BATIS ANCIENS

                                   Le premier curé connu est cité en 1223, l'église daterait des 12ème et
                                   13ème siècles. Elle a été remaniée à plusieurs reprises. Une voûte de
                                   brique a été construite en 1899, sous la direction des architectes R.
EGLISE SAINT-SATURNIN              Barbaud et Bauhain. Les autres voûtes sont plus anciennes.
                                   Edifice ajouré de baies en arc brisé, elle se compose de deux nefs
Façade église                      séparées par un clocher carré. Côté nord, une chapelle latérale
Eglise                             complète l'édifice éclairé par de riches vitraux.
                                   La restauration de l'église depuis 2003, a été entreprise avec les
                                   chantiers de solidarité jeunesse internationale. Il se termine en 2007.
CROIX DE MISSION                   "Le bois Guidon", date de 1929. Elle est entretenue.
                                   "Chez Masson", ferme privée dans un état très moyen. Elle possède
Chez Masson                        une tourelle d'angle.
                                   "Les Tortues", ferme à cour fermée, avec le logis et une partie des
                                   dépendances antérieures à 1826 et une grange construite vers le milieu
FERME                              du 19ème siècle.
                                   "Chez Brard", ferme bloc, privée. Le logis date du 18ème siècle et des
                                   modifications dans les dépendances ont été faites après 1826.
                                   "Logis de Beaulieu", daté de 1773, remanié au début du 20ème siècle et
MANOIR                             reconstruction de dépendances également au 20ème siècle.
                                   Logis à cour fermée, avec un portail daté 1750 et un four à pain.
                                   "Chez Jambeau", date de la fin du 19ème siècle. Maison habitée, en bon
MAISON BOURGEOISE                  état.
                                   "Les Fontenilles", date du 19ème siècle. Maison qui n'a jamais été habitée
                                   et dont l'intérieur n'est pas terminé.
                                   "Le Pont", date du début du 20ème siècle. Maison habitée, en très bon
                                   état.
                                   "Moulin Jaris", moulin privé, dont il ne reste que les murs et la plateforme.
MOULIN A VENT                      Il date du 1er quart du 18ème siècle.
                                   "La Vergne", moulin privé à farine, restauré en gîte. Tout le mécanisme a
MOULIN A EAU                       été restauré et demeure intact dans le gîte.
                                   "Chez Michelet", propriété communale.
LAVOIR ET FONTAINE                 "La Vergne", propriété communale, dont il ne reste que le lavoir.
                                   "Pain Cuit", propriété communale.
                                   Au bourg, puits communal.
                                   "La Dague", un puits privé en bordure de route.
PUITS                              "Chez Michelet", puits privé, encastré dans un mur.
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                           "La Vergne", puits privés, pris dans les murs, mais visibles en partie de la
                           route.
                           Une dizaine sont présents sur la commune, mais ils sont non visibles de
FOUR A PAIN PRIVE          la route, sauf un en mauvais état.
MONUMENT AUX MORTS         Construit en 1921 par Delpech, entrepreneur à Barbezieux.

 NATURE,ENVIRONNEMENT

                           "La Vergne", l'eau est de très bonne qualité (2 analyses en juillet et août),
PLAN D'EAU COMMUNAL        possibilité de baignade en été.
                           Aire de pique-nique.
SOL                        Sur certains sols, quantité importante de fossiles
CARRIERE DE SABLE          "La forêt", appartient au château de St-Maigrin.
                           Bois de résineux "Douglas", de 1,5 ha, variété particulière, rare pour la
BOIS                       région.
                           10 ha privés de noyers.
                           "Chez Galliot", vue sur le bourg.
                           "Jaris"
POINTS DE VUE              "L"aubinette"
                           "Plateforme du moulin"
Point de vue les Tortues   "Les Tortues", point géodésique à 113 m.
RIVIERES                   Le Trèfle.
                           ZNIEFF "Bois et étang de St-Maigrin", qui s'étend sur les communes de
                           Baignes, Lamérac, Le Tâtre, Montchaude, Touvérac en Charente et Saint-
Etang de St Maigrin        Maigrin en Charente-Maritime.
                           La zone concerne un secteur de la Double charentaise, petite région
                           naturelle s'étendant sur les départements de la Charente, de la Charente-
                           Maritime et de la Dordogne et caractérisée par des sols acides formés sur
                           des sables et des graviers déposés au cours de l'ère tertiaire. Le site
                           comprend un échantillon typique des milieux de cette région : bois mixtes
                           de chênes et de pins, lambeaux de landes à bruyères, étangs aux eaux
                           pauvres et acides, localement ceinturés de roselières. Beaucoup de ces
                           habitats sont d'ailleurs considérés comme menacés à l'échelle
                           européenne et sont inscrits à ce titre à l'Annexe I de la Directive Habitats
                           (texte communautaire voté en 1992 et recensant l'ensemble des habitats
                           et des espèces menacées à l'échelle de la Communauté européenne et
ZNIEFF                     dont la préservation nécessite la
                           désignation de Zones Spéciales de Conservation). Outre cet intérêt
                           écologique, la zone se signale par une faune remarquable abritant de
                           nombreuses espèces rares ou menacées ; des mammifères tels que la
                           Loutre ou le Vison d'Europe, aujourd'hui en très fort déclin, voire en cours
                           de disparition de nombreuses régions de France, fréquentent les
                           milieux humides de la zone (étangs, ruisseaux) de même qu'une avifaune
                           abondante qui utilise le site comme lieu de nidification, de halte migratoire
                           ou d'hivernage. Quant aux bois et landes entourant les étangs, ils
                           hébergent également plusieurs oiseaux menacés en Europe tels que
                           l'Engoulevent ou le Busard-St-Martin, inscrits à l'Annexe I de la Directive
                           de Bruxelles (texte communautaire voté en 1979 concernant la
                           conservation des oiseaux sauvages les plus menacés en Europe et
                           définissant les mesures nécessaires à leur survie et au maintien de leur
                           habitat).
                           "Circuit des Moulins" (6 km) : Longeant le "Petit Trèfle", puis suivant la
                           crête des collines dominant Montchaude et Lamérac, ce circuit nous
                           promène entre moulins à vent et moulins à eau, offrant de superbes
                           panoramas.
                           "Circuit des Fossiles" (13 km) : Ce sentier nous guide pour une
                           promenade ombragée. "Chez Jeanneau", on peut admirer la maison
                           construite avec les fossiles qui rappellent que jadis une mer chaude
SENTIERS DE RANDONNEES     recouvrait cette campagne.
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                             "Chez Michelet", possibilité de raccourci par "Le Maine Neuf" et "Chez
                             Galliot", car ce circuit peut se décomposer en deux boucles de 8 km
                             chacune.
                             Dans la partie sud de la commune, essentiellement boisée, on découvre
                             de nombreuses mares, carrières d'où on extrayait la terre maçonne et le
                             sable servant aux constructions.

            ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                    Commerçants ambulants.
ARTISANAT D'ART
                             Entreprise de transports.
ENTREPRISES                  Domaine de Beaulieu, entreprise de mise en bouteille.
                             Entreprise de menuiserie.

            TOURISME

                             Au lieu-dit "Plaisance", musée du vin, de la vigne, du Cognac et de la
Alambic                      tonnellerie, de M. et Mme Testaud.
MUSEE                        La visite commentée du musée et de la distillerie se termine par une
                             dégustation gratuite de pineau ou cognac. Des objets peints à la main y
Musée viticole               sont exposés et vendus.
                             Ouvert tous les jours de 9h00 à 12h00 et 14h00 à 19h30, de préférence
Musée viticole               sur rendez-vous. Entrée payante (1 ou 2 euros).
                             De nombreuses maisons, fermes et granges, ont les murs édifiés en
                             grande partie avec des fossiles d'une taille impressionnante. Ces fossiles
CURIOSITE                    se trouvent depuis des décennies, dans les champs alentours.
Fossiles                     Site géologique où abondent les fossiles de type "hippurite" et
Fossile fenêtre              "lapeironsia", aux villages de "Chez Phélippaud" et "Chez Jeanneau".
                             Production d'ail, oignon, échalote, P. Turpaud.
                             Production vente de pineau et cognac :
PRODUITS LOCAUX              G. Testaud.
                             GAEC des Eaux Claires.
                             Production florales (rosiers) SCEA Chainier Frères, "Chez Baudry".
EQUIPEMENTS SPORTIFS
ET CULTURELS

          SERVICES A LA
           POPULATION

MAIRIE                       Rénovée en 1999, dans l'ancienne école.
Mairie
ECOLE                        Fermeture en septembre 1997.
SALLES DES FETES             Construite dans les années 50, par les habitants de la commune.


          PERSONNALITE
             LOCALE

          LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                     16179
LIEN WIKIPEDIA                                                Lamérac
LIEN VERS VERIF                                              entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                      patrimoine
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                                                       LE TATRE
                         Superficie : 612 ha
                         Habitants : 313

           TOPONYMIE     Le Tâtre doit son nom au ruisseau qui la traverse, appelé "tastra".



                         Le Tâtre est la plus petite commune située au cœur du canton de
                         Baignes. Elle est née de la fusion de deux commanderies, celle des
                         Défends et celle du Tâtre au 14ème siècle. Depuis le 15ème siècle, cette
                         modeste bourgade a vu naître plusieurs générations de tuiliers et
                         potiers. Ce fut en 1471 que s'allumèrent les premiers fours, pour
         GENERALITES     s'éteindre définitivement en 1963. De nombreux vestiges de fours, aux
                         épis de faîtage sur les toits sont présents sur la commune.
                         Le bourg du Tâtre est assez regroupé, avec l'église au centre.
                         Aux alentours, on observe un paysage assez vallonné et très boisé,
                         quelques prairies apparaissent. On distingue un pont au nord du bourg.
                         On appelle les habitants de la commune les Tatriens et les Tatriennes.

         BATIS ANCIENS

                         Eglise datée de la fin du 12ème siècle. Au 14ème siècle, la couverture du
                         chœur fut remplacée par des croisées d'ogives. A la clef apparaît une
                         croix de Malte. C'est l'ancienne chapelle d'une commanderie des
EGLISE SAINT-JEAN        Templiers, puis des Hospitaliers. Bâtie sur un plan rectangulaire, elle a
Eglise façade            conservée son aspect puissant et sévère. Eclairée de fenêtres en plein
                         cintre encadrées de colonnettes à chapiteaux lisses, elle porte sur le mur
                         un clocher-arcade dépouillé de tout ornement. Le portail à voussures
Eglise                   s'orne de motifs géométriques et de chapiteaux historiés.
                         Lors de sa récente restauration, on a découvert de très belles peintures
Eglise                   murales datant du 15ème siècle. Sa cloche remonte à 1624.
                         "Les Déffends", temple protestant construit en 1893. Il a été désaffecté il y
TEMPLE                   a environs 40 ans. Actuellement privé, il ne reste que les murs et la
Temple les Déffends      toiture.
                         La chapelle des Déffends, demeure un lieu de pélerinage à la Vierge, qui
CHAPELLE                 est célébrée le 15 août.
                         "Chez Bouraud", ferme à cour fermée habitée, qui date du début du
VIEILLE FERME            18ème siècle.
Portail Givrezac         "Givrezac", ferme où il y avait l'ancienne école.
                         "Chez Bitaud", non habitée, en mauvais état et date du 17ème ou du
                         18ème siècles.
                         "Chez Guéry", résidence principale, en bon état, qui date du 19ème
MAISON ANCIENNE          siècle.
                         "Chez Grelier", résidence principale habitée, en bon état, qui date du
                         18ème siècle.
                         "Les Chaussades", dépendance non habitée, qui date du 18ème siècle.
                         "Le Bourg", ancienne école, non habitée, en mauvais état.
                         "Chez Rolland", résidence principale, en bon état.
                         Un magnifique pont voûté en pierre de 30 m d'ouverture, soutient
Pont                     l'ancienne voie ferrée Chateauneuf-St-Mariens. Il offre un beau panorama
                         sur la campagne et la proche tuilerie du 18ème siècle, dont l'activité a
PONT DE CHEMIN DE FER    cessée dans les années 1970.
                         Construit en 1905 pour la ligne Barbezieux-Saint-Mariens, qui fonctionna
                         de 1907 à 1946, au transport des voyageurs et jusqu'en 1990 pour le
Pont                     transport des terres blanches.
                         "Chez Ragonaud", croix en bois, qui date du 18ème siècle.

CROIX DE MISSION         "Croix Landreau", qui a été érigée au 18ème siècle, suite à un procès.
                         "Croix Chagniaud", qui date du 18ème siècle.
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FOUR A POTS                 "La Novette", four privé, en bon état, visible.
FOUR A PAIN                 "La Novette", four privé, en mauvais état, visible.
CIMETIERE                   Statue du soldat tué en 1917, au Maroc.
                            Mausolée en forme de pyramide, que l'on aperçoit de loin.
                            Avant il y avait des tours au presbytère, car elles servaient d'habitation à
                            un commandeur, qui avait droit de justice. Dans les tours il y avait des
PRESBYTERE                  prisons également.
                            Les tours ont disparues et c'est devenu la mairie.
                            Plusieurs lavoirs sont présents sur la commune :
                            "Chez Bourreau", privé, le lavoir est un trou d'eau, alimenté par une
                            fontaine datant de 1931. On voit la planche inclinée qui sert de margelle, il
Chez Bourreau lavoir        se trouve dans un cadre très arboré, planté de bambous.
                            "Chez Grellier", traverser le village et tourner à gauche à la sortie. Au bout
                            d'un petit chemin, un joli lavoir très propre. Il comporte un bassin presque
LAVOIR                      carré, très profond, trois bords droits et une margelle inclinée
                            sur une partie du quatrième bord. Alimenté par une fontaine, l'eau
Lavoir chez Grellier        s'écoule ensuite vers le ruisseau.

                            "Le Bourg", situé à droite avant le carrefour, sur la D14, en descendant un
                            peu. Le petit lavoir, dissimulé par les herbes, est en mauvais état et est
Le bourg lavoir             alimenté par une fontaine qui coule abondamment.
                            "Les Déffends", bassin en bon état, avec quatre margelles cimentées
                            inclinées, alimenté par une fontaine. Juste à côté, se trouve une station
Les Déffends lavoir         de pompage et l'eau se jette dans un petit ruisseau.
                            Monument construit en calcaire, pierre de taille, vers 1920 et qui porte la
MONUMENT AUX MORTS          signature du sculpteur R. Tilhard.

  NATURE,ENVIRONNEMENT

Point de vue les Déffends   Au village des Déffends, altitude de 106 m.
Point de vue Plaisance      A Plaisance, joli point de vue.
POINTS DE VUE               Au pont du chemin de fer, altitude de 99 m et vue sur le bourg.
                            "Chez Brilhouet", "Chez Paillé", "Les Galiments", 193 ha de bois
ZONES BOISEES               entretenus, avec des pare-feux.
                            Au bourg, étang d'environ 70 a, avec pêche le mercredi et le dimanche et
ETANGS PRIVES               paiement à la journée.
                            "Givrezac", étang de 1 ha et pêche une fois par an.
ANCIENNES CARRIERES         30 m de profondeur, appartient à AGS et à un privé. Paysage dégradé.
                            ZNIEFF "Bois et étang de St-Maigrin", qui s'étend sur les communes de
                            Baignes, Lamérac, Le Tâtre, Montchaude, Touvérac en Charente et Saint-
Etang de St Maigrin         Maigrin en Charente-Maritime.
                            La zone concerne un secteur de la Double charentaise, petite région
                            naturelle s'étendant sur les départements de la Charente, de la Charente-
                            Maritime et de la Dordogne et caractérisée par des sols acides formés sur
                            des sables et des graviers déposés au cours de l'ère tertiaire. Le site
                            comprend un échantillon typique des milieux de cette région : bois mixtes
                            de chênes et de pins, lambeaux de landes à bruyères, étangs aux eaux
                            pauvres et acides, localement ceinturés de roselières. Beaucoup de ces
                            habitats sont d'ailleurs considérés comme menacés à l'échelle
                            européenne et sont inscrits à ce titre à l'Annexe I de la Directive Habitats
                            (texte communautaire voté en 1992 et recensant l'ensemble des habitats
                            et des espèces menacées à l'échelle de la Communauté européenne et
                            dont la préservation nécessite la désignation de Zones Spéciales de
                            Conservation). Outre cet intérêt écologique, la zone se signale par une
                            faune remarquable abritant de nombreuses espèces rares ou menacées ;
                            des mammifères tels que la Loutre ou le Vison d'Europe, aujourd'hui en
                            très fort déclin, voire en cours de disparition de nombreuses régions de
ZNIEFF                      France, fréquentent les
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                         milieux humides de la zone (étangs, ruisseaux) de même qu'une avifaune
                         abondante qui utilise le site comme lieu de nidification, de halte migratoire
                         ou d'hivernage. Quant aux bois et landes entourant les étangs, ils
                         hébergent également plusieurs oiseaux menacés en Europe tels que
                         l'Engoulevent ou le Busard-St-Martin, inscrits à l'Annexe I de la Directive
                         de Bruxelles (texte communautaire voté en 1979 concernant la
                         conservation des oiseaux sauvages les plus menacés en Europe et
                         définissant les mesures nécessaires à leur survie et au maintien de leur
                         habitat).
                         "La voie verte", de Barbezieux à Chantillac, la voie verte "Galope
Photo voie verte         chopine", s'étend sur plus de 20kms, sans une seule côte, protégée en
                         grande partie du soleil et du vent, elle traverse la commune du Tâtre.
                         Uniquement ouverte aux véhicules non motorisés, aux piétons et aux
SENTIERS DE RANDONNEES   chevaux, elle permet de relier tous les villages alentours et d'accéder à
                         de nombreux chemins de randonnée balisés.
                         Aménagée sur une ancienne voie ferrée, la voie verte s'inscrit dans le
                         projet européen " Véloroute " qui reliera le Cap Nord à Gibraltar.

             ECONOMIE

PASSEE                   Ancien potiers et tuiliers.
COMMERCES                Commerçants ambulants et un bar-tabac.
ARTISANAT D'ART          Daniel Duret, artiste peintre, qui expose à Baignes à l'Espinoa.
ENTREPRISES              Entreprise de réparation et construction de palette.
                         Horticulteur aux Défends.

             TOURISME

MUSEE                    Visite de distillerie.
                          - "Givrezac", ferme aquacole, avec élevage de carpe Koïs.
                         La carpe Koï (Nishikigoi) est le poisson le plus coloré et le plus raffiné que
                         l'on puisse trouver dans les bassins d'eau froide. Elle peut mesurer
                         jusqu'à 90 centimètres pour les plus gros spécimens.
                         Elle se décline en une multitude de sous-espèces qui se combinent et
                         rendent chaque poisson unique. (Avec ou sans écailles, métallique ou
                         non, rouge, jaune, blanche, noire, orange ... .)
                         Les plus belles carpes font l'objet de concours, et les plus côtées peuvent
                         alors valoir plusieurs centaines de millier de francs.
                         Les japonais en ont fait presque un culte, ils voient dans les Koïs un porte
                         bonheur, un signe de force et de longévité. Ces carpes sont des éléments
                         de décoration très prisés dans les jardins japonais.
                          - "Les Défends", culture de plantes en voie de disparition, anciennes. La
                         deuxième tradition de ce petit village, après la poterie et les tuileries, est
                         une tradition horticole, maraîchère et fruitière. Aux environs de 1895, en
                         pleine crise du phylloxéra, une variété de fraise est introduite au Tâtre.
                         C'est le début du développement fruitier. Les asperges, les fraises et les
                         framboises du Tâtre, sont renommées pour leur précocité et leurs qualités
Pommes du Tâtre          gustatives.
                          - "Font Gravelles", présence d'orchidées.
                          - "Potiers et tuiliers du Tâtre" :
                         Depuis le 15ème siècle, cette modeste bourgade a vu naître plusieurs
Tuilerie                 générations de tuiliers et potiers, ce fut en 1471 que s'allumèrent les
                         premiers fours, pour s'éteindre définitivement en 1963. Mais le souvenir
                         reste vivant, grâce aux vestiges de fours, aux épis de faîtage sur les toits,
Tuilerie chariot         au Tâtre, mais aussi dans les hameaux des environs.
                         Un village de potiers au Tâtre, au lieu-dit "Les Chaussades", est inscrit à
                         l'inventaire des sites.
                         Au cœur des landes du sud-charente, ingrates pour les agriculteurs s'est
Les Tuileries four       développée une brillante civilisation de l'argile grâce au kaolin
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                         (argile quasi pure, dénommée ici "terre blanche") présent en abondance
Vue sur les Tuileries    dans le sol.
                         Cet artisanat a atteint son apogée au 19ème siècle, en particuliers dans
                         les villages du Tâtre, près de Baignes. En 1881, au Tâtre on dénombre
                         31 potiers pour 15 fours.
                         Une fois extraite, l'argile était amenée dans une fosse à proximité de
CURIOSITE                l'atelier, puis humidifiée, elle "pourissait" lentement pendant plusieurs
                         mois pour acquérir une certaine noblesse. Elle était ensuite battue dans le
                         but de l'aérer. C'est à ce moment là que le potier effectuait le
                         mélange de deux qualités d'argile : la verte, maigre, et la blanche, grasse.
                         La pâte était alors façonnée avec un tour actionné par les femmes et les
Epi de faitâge           enfants. Le séchage durait 8 jours à la belle saison et 3
                         semaines l'hiver. Les pièces pouvaient ensuite être enfournées et cuites
Epi de faitâge           au bois (coupes de productions courantes ajoncs, genêts, brandes,…)
                         dans les fours. Les taillis de châtaigniers, faisaient parties de
                         l'environnement quotidien de la ménagère du 19ème siècle : casseroles,
Epi de faitâge           terrines,

                         diables, chaufferettes, égoutoirs à fromage, tourtières, câlins, brûlots,
                         tripières,… Les productions rares et originales, étaient représentatives
                         de l'esprit de créativité des potiers : serpentin d'alambic, enfumoir à
                         abeilles, chaufferette pour câlin, bassinoire, nid à moineaux…
                         Le Tâtre était spécialisé dans la fabrication des épis de faîtage. Les
                         tuiliers fabriquaient la tuile canal, les tuiles plates rectangulaires (pour
                         les croupes ou demi-croupes des maisons) ou se terminant en demi-
                         cercle (pour les pigeonniers), les tuiles faîtières, les carreaux de terre
                         cuite, les briques pleines (pour les chaudières d'alambic).
                         La plupart de ces ateliers ont fermés leurs portes après la guerre de
                         1914, victimes du progrès représenté par le fer étamé, émaillé,
                         l'aluminium et l'emploi de cuisinières à charbon et de réchauds à gaz.
                         Quelques artisans et artistes perpétuent de nos jours la tradition de la
                         poterie dans le Sud-Charente.
                         Mais l'extraction industrielle de la terre blanche se poursuit comme en
                         témoigne les vastes carrières qui trouent la forêt près de Chantillac, de
                         Touvérac, d'Oriolles ou de Guizengeard. Le Bassin de Charente et de
                         Charente-Maritime demeure le premier en France par la masse d'argiles
                         extraites et par la qualité de ses terres réfractaires.
                         Production de foie gras G. Zapirain.
PRODUITS LOCAUX          Production légumière JM et C. Emeillant
                         Production vente de pineau cognac "Le Maine Laure".
EQUIPEMENTS SPORTIFS     Terrain de boules
ET CULTURELS             Terrain de tennis


         SERVICES A LA
          POPULATION


MAIRIE                   Rénovée en 1999, située dans l'ancien presbytère qui datait du 12ème
Mairie                   siècle.
ECOLE                    Regroupement pédagogique Touvérac-Le Tâtre, classe CE1 et CE2.


         PERSONNALITE
            LOCALE

                         (Le Tâtre 1856 - Paris 1926), médecin et sociologue.
                         Médecin militaire, puis chercheur à l'école pratique des hautes études, il
                         devient professeur au Collège de France, pour ses recherches sur les
BAPTISTE ROUSSY          aspects sociaux de la médecine.
                         Sa bibliographie comporte 17 titres d'ouvrages sur ces sujets.
                         Il mène également une carrière politique qui le conduit à la mairie du
                         quatrième arrondissement de Paris.
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       LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                      16380
LIEN WIKIPEDIA                                 Le Tâtre
LIEN VERS VERIF                               entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                        patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                          photo/carte
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                                                    MONTCHAUDE
                          Superficie : 1418 ha
                          Habitants : 515

           TOPONYMIE      De Montem Calceum, qui signifie "Montagne de craie".

                          Bâtie sur une butte d'où l'on extrayait jadis le silex, Montchaude culmine à
                          145 m d'altitude. Autour d'un important massif forestier de
                          300 ha se répartissent vignes et cultures; le tout traversé par des petits
                          vallons typiques de la campagne charentaise.
          GENERALITES     Le village de Montchaude est assez regroupé.
                          Autour du château de style Renaissance, s'étale de magnifiques jardins,
Bourg                     avec de nombreux buis taillés, un miroir d'eau, etc…
Bourg                     De nombreux hameaux ponctuent les alentours du bourg.
                          On appelle les habitants de la commune les Montécaldiens et les
                          Montécaldiennes.

          BATIS ANCIENS

                          Eglise édifiée au 12ème siècle, ruinée pendant la guerre de Cent Ans, a
EGLISE SAINT-CYBARD       été reconstruire au 15ème siècle.
                          Elle était située dans le parc de l'actuel château, mais il n'en demeure
                          rien.
                          Edifiée en 1896, par l'architecte R. Barbaud, sur devis d'Edouard Warin,
Eglise vue du cimetière   grâce aux libéralités de la famille Arnous, à une centaine de mètres au
EGLISE NOUVELLE           nord de l'église primitive.
                          Elle possède un clocher porche, des fonts baptismaux et sa cloche est
Eglise                    inscrite. Sa porte n'est pas tournée vers l'Orient.
                          Situé dans le bourg, ce château est l'une des deux perles de la
Château                   Renaissance en Charente, avec celui de La Rochefoucauld.
                          Construit au 16ème siècle à l'initiative de la famille Saint-Gelais, puis très
                          largement remanié au 19ème siècle, par Louis Arnoux, député de
CHÂTEAU                   Barbezieux.
                          Propriété privé depuis 1986 de son Altesse royale Fahad bin Hahmoud al
Château                   Saïd, vice-premier ministre du sultanat d'Oman.
                          De grands pavillons accompagnent le corps de logis mais alors que le rez-
                          de-chaussée et le premier étage ont une décoration sobre, la partie haute
                          est richement ornée de sculptures d'une exécution tout à fait
Château                   remarquable.
                          "Chez Rabion", ferme à cour ouverte du 18ème siècle.
                          "La Ferme", date de la fin du 19ème siècle. Elle a été dessinée par un
FERME                     architecte, et reproduit la copie d'une ferme normande. Ferme dissociée
                          du château.
                          "Chez Champanais", datant vaisemblablement du 18ème siècle.
                          "L'Alouette", date du milieu du 16ème siècle, cessation d'activité à la fin
MOULIN A VENT             du 19ème siècle. Il ne reste que les murs et une partie du toit.
                          "Miot", moulin privé, pratiquement en ruine.
                          "Pisseloube", moulin privé, en très bon état, habité, qui est à peine visible.
                          Il possède un mécanisme. Il est mentionné en 1681 et entièrement
MOULIN A EAU              remanié au 20ème siècle.
                          "Basse-Vallière", moulin privé, en mauvais état. Il possède un
                          mécanisme.
                          "Chez Brez", moulin privé, dans un état très moyen. Il n'a plus son
                          mécanisme.
EOLIENNE                  "Chabouyat", privé, en état de marche. Elle possède une pompe à eau.
                          Elle appartient à M. Bobe.
                          "Marvaux", four privé, en bon état et visible de la route.
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                         "Chez Marron", four privé, en bon état et visible avec l'accord du
FOUR A PAIN              propriétaire.
                         "Les Chevaliers", four privé, en très bon état, qui fonctionne et visible de
                         la route.
                         "Le Bourg", fontaine privée, propriété du château, elle date de 1810 et a
FONTAINE                 été restaurée. Elle se trouve en bordure de la route et a un accès facile.
Fontaine                 "Saint-Cybard", au château, possède un lavoir non couvert.
                         "Le Ris", Notre-Dame de bon secours, fontaine qui aurait des vertus
                         médicinale.
LAVOIR                   "Belle Font", lavoir communal, dans un état moyen.
Chapelle St Mathurin     Oratoire Saint-Mathurin, en bon état.
                         Situé en plein bois, c'est le lieu où aurait vécu Mathurin l'ermite et où il
ORATOIRE                 serait enterré selon la légende.
                         C'est toujours un lieu de culte, avec un pèlerinage annuel.
                         Monument commémoratif de la guerre 14-18, construit en calcaire, pierre
MONUMENT AUX MORTS       de taille, au 1er quart du 20ème siècle. Il est signé R. Tilhard,
                         sculpteur à Barbezieux.

  NATURE,ENVIRONNEMENT

                         "L'Alouette", altitude de 114 m, avec vue sur la Grande-Champagne et la
                         Petite-Champagne, et également sur le château de Montchaude et sur
POINT DE VUE             les vignobles (les 3 crus).
                         "Chabouyat", altitude de 120 m, avec vue sur Reignac et son église
                         fortifiée.
                         "Le Bourg", altitude de 145 m, avec vue sur la vallée du Trèfle et le
Vue derrière l'église    château d'eau de Criteuil.
FORET                    Forêts privées de 268 ha, présentant diverses essences d'arbres.
                         ZNIEFF "Bois et étang de St-Maigrin", qui s'étend sur les communes de
                         Baignes, Lamérac, Le Tâtre, Montchaude, Touvérac en Charente et Saint-
Etang de St Maigrin      Maigrin en Charente-Maritime.
                         La zone concerne un secteur de la Double charentaise, petite région
                         naturelle s'étendant sur les départements de la Charente, de la Charente-
                         Maritime et de la Dordogne et caractérisée par des sols acides formés sur
                         des sables et des graviers déposés au cours de l'ère tertiaire. Le site
                         comprend un échantillon typique des milieux de cette région : bois mixtes
                         de chênes et de pins, lambeaux de landes à bruyères, étangs aux eaux
                         pauvres et acides, localement ceinturés de roselières. Beaucoup de ces
                         habitats sont d'ailleurs considérés comme menacés à l'échelle
                         européenne et sont inscrits à ce titre à l'Annexe I de la Directive Habitats
                         (texte communautaire voté en 1992 et recensant l'ensemble des habitats
                         et des espèces menacées à l'échelle de la Communauté européenne et
ZNIEFF                   dont la préservation nécessite la
                         désignation de Zones Spéciales de Conservation). Outre cet intérêt
                         écologique, la zone se signale par une faune remarquable abritant de
                         nombreuses espèces rares ou menacées ; des mammifères tels que la
                         Loutre ou le Vison d'Europe, aujourd'hui en très fort déclin, voire en cours
                         de disparition de nombreuses régions de France, fréquentent les
                         milieux humides de la zone (étangs, ruisseaux) de même qu'une avifaune
                         abondante qui utilise le site comme lieu de nidification, de halte migratoire
                         ou d'hivernage. Quant aux bois et landes entourant les étangs, ils
                         hébergent également plusieurs oiseaux menacés en Europe tels que
                         l'Engoulevent ou le Busard-St-Martin, inscrits à l'Annexe I de la Directive
                         de Bruxelles (texte communautaire voté en 1979 concernant la
                         conservation des oiseaux sauvages les plus menacés en Europe et
                         définissant les mesures nécessaires à leur survie et au maintien de leur
                         habitat).
                         "Circuit de Beau-Regard" (7 km) : Départ place de la mairie pour
                         rejoindre, en passant devant le château et par le village "des Naudins",
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                             le vallon "de Marveau" et son ancien four à pain. Ensuite, remonter vers
                             la chapelle de St-Mathurin par la piste forestière qui mène jusqu'à
                             Xandeville, vous aurez un joli point de vue sur Barbezieux. Le retour vers
SENTIERS DE RANDONNEES       le bourg offre un superbe panorama sur l'église, l'école et la mairie.
                             "Circuit de l'Alouette" (7 km) : Départ place de la mairie en direction de
                             Reignac, puis descente sur "Marveau" d'où l'on rejoint la ligne de crêtes
                             avec de belles vues sur le château et le bourg de Lamérac. Le regard
                             porte loin à la rencontre des vestiges d'anciens moulins. Sur le chemin
                             du retour on découvre le village "des Chevaliers", la petite fontaine et son
                             histoire.

            ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                    commerçants ambulants.
ARTISANAT D'ART
ENTREPRISES                  Une scierie et une entreprise de transport.

            TOURISME

MUSEE
                             Une cinquantaine de rochers, formant des cercles concentriques, peuvent
CURIOSITE                    être pris pour des monuments mégalithiques.
                             Dolmen ruiné de "Gros Caillou".
                             Vente directe de pineau, cognac :
                             S. et P. Bobe, "Chabouyat".
                             D. Lembert, "Les Fontenauds".
PRODUITS LOCAUX              D. Rauturier, "La Robinerie".
                             "Chez Fillion", M. Brunetaux, producteur de pineau blanc et rosé et
                             Cognac, spécialisé dans l'eau-de-vie à 61° pour le brûlot Charentais.
                             Ouvert tous les jours sur rendez-vous de préférence (à l'exception du
                             mardi matin).
                             M. Brunetaux pourra faire une démonstration de brûlot Charentais. Le
                             principe est simple, un café est servi dans une tasse faite sur mesure, le
                             Cognac 61°, 17 ans de fût, est versé dans la sous-tasse et est enflammé
                             pour chauffer le café.
EQUIPEMENTS SPORTIFS         Terrain de boules
ET CULTURELS

        SERVICES A LA
         POPULATION

MAIRIE                       Transférée dans le presbytère depuis 1994.
Mairie
ECOLE                        Regroupement pédagogique avec Guimps, classe de CE1 et CE2.
Ecole
SALLES DES FETES             Rénovée en 2005.


        PERSONNALITE
           LOCALE

        LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                     16224
LIEN WIKIPEDIA                                               Montchaude
LIEN VERS VERIF                                              entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
                       Page 86 de 147



FRANCE                                  patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                    photo/carte
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                                                        ORIOLLES
                          Superficie : 1800 ha
                          Habitants : 218

            TOPONYMIE     De Aurrolam terram, qui signifie "La terre d'or".
                          Autrefois une légende disait qu'il y avait des pépites d'or dans les
                          ruisseaux.

                          A Oriolles le paysage est celui de la lande : résineux et feuillus, terre
                          blanche, plans d'eau. Une chaîne de collines sépare les deux bassins
                          de la Charente et de la Gironde, sur la commune d'Oriolles.
                          Son nom vient des pierres précieuses, calcédoines pseudomorphiques,
Vue sur le bourg          qu'on y a trouvées.
                          Le village d'Oriolles est assez dispersé, avec seulement quatre maisons
                          habitées dans le bourg. On distingue l'église au centre du bourg, entourée
           GENERALITES    du cimetière.
                          On observe de nombreuses exploitations agricoles, avec des corps de
Vue sur le bourg          fermes typiquement charentais, sur la commune.
                          Le principal cours d'eau est le Lary qui naît d'un étang dans le bois de
                          Creusat et va rejoindre l'Isle près de Guîtres, dans le département de la
                          Gironde. Un petit affluent du Palais, le Geard, prend sa source près du
                          domaine de Coiffard. Le bassin de la Charente est représenté par le Beau
Vue depuis l'église       qui forme limite avec la commune de Chillac.
                          Oriolles est la commune la plus industrialisée du canton de Brossac.
                          Une drôle d'expression, connue dans pratiquement tout le Sud-Charente :
                          "C'est sec comme le bénitier d'Oriolles!". Cela vient sûrement du fait que
                          le bénitier de l'église était souvent à sec autrefois.

          BATIS ANCIENS

                          Eglise datant du 11ème ou du 12ème siècles, premières mentions en l'an
                          1000. Elle a beaucoup souffert pendant la guerre de Cent-Ans. Elle
                          dépendait au, 12ème siècle, du prieuré Saint-Vivien de Saintes. Des
Eglise et cimetière       réparations en 1856, construction d'une sacristie en 1856; une
                          partie s'écroule en 1878, durant la fête de l'Ascension. Elle est relevée en
EGLISE SAINT-PIERRE       1879.
                          De l'édifice ancien ne semble subsister qu'une partie du mur nord de la
Eglise                    nef; la façade s'étant brusquement éffondrée, elle a dû être remontée
                          vers 1960 et présente comme auparavant une large porte entre deux
                          arcades aveugles, dominée par un clocher-mur. L'église est entourée du
                          cimetière. Autrefois le cimetière s'étendait beaucoup plus, car, quand la
                          commune a plantée les tilleuls sur la place de l'église, ils ont retrouvés
Intérieur église          des os. La cloche date de 1602.
                          "Chez Coiffard", le domaine appartint pendant plus de trois siècles au Du
                          Busson. Cette famille, originaire de Mantoue en Italie, vint en France au
                          16ème siècle, ramenée par François 1er et elle se fixa en ce lieu sous le
                          règne de Louis XIV. Le dernier descendant de cette famille fut, pendant
MANOIR                    longtemps juge de paix à Brossac.
                          Ce manoir à cour fermée, qui existait au 16ème siècle a été remplacé par
                          un nouveau construit en 1866. A côté jouxte un pigeonnier en bon état
Manoir de chez Coiffard   ainsi qu'un ancien four à pain.
                          Actuellement en résidence secondaire et en très bon état.
                          Le domaine d'Oriolles dépendait sous l'Ancien Régime de la châtellerie de
                          Chaux (Chevanceaux). En 1513, les quatre fils d'Arnaud ou Régnaud de
                          Saint-Maure seigneur de Jonzac, se partagent les terres de Jonzac,
                          Chaux, Mosnac, Fléac et Cadillac. En 1747, le comte Louis Marie de
                          Saint-Maure, 1er écuyer commandant la grande écurie du roi, fait don du
LOGIS                     domaine d'Oriolles à son fidèle serviteur et intendant, Jean Joseph
                          Léonard, qui s'y établit avec sa famille.
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                         Le logis d'Oriolles dans le bourg, comporte une grande pièce au rez-de-
                         chaussée et une pièce rajoutée au 19ème siècle. La bâtisse comporte de
                         larges murs, de petites ouvertures et d'importants bâtiments de services
                         avec quelques linteaux sculptés.
                         "Chez Beau", résidence principale du début du 20ème siècle, ancienne
FERME                    ferme bourgeoise, dans un état moyen.
                         "Le Maine neuf", date de 1840. Actuellement rénové.
MAISON ANCIENNE          "Chez Grivaud", maison de clairons apparents.
                         "Chez Baron", maison typiquement charentaise, rénovée.
                         "la Vaure", four privé, en cours de restauration par l'association "Oriolles
FOUR A TUILE             mon village". Des tuiles avec des inscriptions, que l'on trouve sur
                         certaines maisons de la commune, proviennent de ce four à tuile.
                         "Beau Soleil", privé.
FOUR A PAIN              "Le Groleau", privé.
                         "Aux poteries", privé, en bon état, mais non visible.
                         "Aux poteries", privé, en bon état, visible de la route. Ce four fonctionna
FOUR A POTERIE           jusque vers 1945.
                         "Le bourg", privé, en bon état, mais non visible.
                         "Le Mandillot", croix en bois, avec un socle en pierre de taille et comporte
CROIX DE CHEMIN          de la ferronnerie. Cette croix de mission porte la date 1927.
                         "Chauzet", une cimetière est mentionné à ce lieu-dit, au début du 13ème
CIMETIERE                siècle. Mais il n'apparaît déjà plus sur le cadastre en 1837.
                         Monument commémoratif, qui date du 1er quart du 20ème siècle,
MONUMENT AUX MORTS       construit en calcaire, pierre de taille.

 NATURE,ENVIRONNEMENT

                         "La Forêt", altitude de 161 m, rayon de 40 km. Ancienne station de
                         télégraphe Chappe (1823 à 1830), vue sur la Gironde.
                         "Beaulieu", altitude de 139 m, avec vue sur le château St-Bernard et le
POINTS DE VUE            massif forestier.
Vue de chez Pallard      "Chez Pallard", joli point de vue.
                         "Chez Baudut", altitude de 161 m, avec vue sur le massif forestier (forêt
                         de Coiffard). Ancienne tour de guet pour les allemands, durant la guerre
Vue de chez Baudu        39-45.
                         "Chez Griveau", un étang privé de 5 ha, l'étang Arnaud.
                         Pêche sportive de la carpe en No Kill, à l'étang Arnaud. Dans un cadre
ETANG                    paysager naturel, sur un étang de 5ha.
                         On peut se mesurer à des carpes de plus de 10Kg. Des espaces de
                         verdure sont aménagés pour permettre de planter sa tente et passer
                         plusieurs jours. Chaque pêcheur peut garer sa voiture près de sa tente.
                         Des douches, wc, emplacement pour pique-nique et pour la toile de tente
Etang Arnaud             (pêcheur), ont été aménagés.
CARRIERE                 "Chez Breau", 3 ha en eau privée.
                         Elle recouvre 50% de la commune, avec essentiellement des résineux et
FORET                    des chênes.
                         ZNIEFF des "étangs de Rode", en limite ouest de la commune de Chillac
ZNIEFF                   avec celle d'Oriolles. Autour de trois étangs aux rives
                         marécageuses, pousse des végétaux remarquables comme le piment
                         royal, l'avoine de thore et une plante carnivore aquatique, la grande
                         Utriculaire.

                         "Les Poteries" (16 km) : Départ du parking des écoles. Voir l'église du
SENTIERS DE RANDONNEES   11ème siècle, le Logis d'Oriolles dans le bourg, le Manoir de "Chez
                         Coiffard", les vestiges d'un four à tuiles à "Beau Soleil" et d'un moulin à
                         eau "Chez Coiffard". Puis on découvre le village des "Poteries" et de
                         "Chez Auger".

            ECONOMIE
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PASSEE                       Ancienne laiterie.
COMMERCES                    commerçants ambulants.
ARTISANAT D'ART
                              - AGS : L'entreprise AGS, présente à Oriolles et dont la société mère est
Vue de Perfonts sur AGS      à Clérac, est l'un des principaux employeurs du territoire.
                             Spécialiste de l'exploitation, de la transformation et de la
                             commercialisation des minéraux argileux, AGS naît en 1969 de la fusion
ENTREPRISES                  d'ARIGIREC, de GRANGER et de SOGDAR.
                             AGS est leader européen de la production d'argiles calcinées et réalise
                             les produits suivants : réfractaire, sanitaire, BTP, carreaux et des
                             spécialités.
                              - SA Guenon (matériel agricole).
                              - Ent. Gouguet (fendeur de mérrains)
                              - Ent. de transports, M. Ribéreau.
                              - Les Pépinières Horticoles.

            TOURISME

MUSEE
                             En passant près d'Oriolles, au lieu-dit "les Noisetiers", on peut admirer
CURIOSITE                    sur le bord de la route, une réplique de la Tour Eiffel.
                             Jean-Louis Rossel est le constructeur, l'armature est en fibre de verre et
                             elle atteint presque 4 m.
PRODUITS LOCAUX
EQUIPEMENTS SPORTIFS         Quad "Les circuits des 2 vignobles", chez M. Porcheron, "chez Baron".
ET CULTURELS
CAMPING                      Chez M. Porcheron, "Chez Baron", camping ouvert de mai à septembre.
                             Fait également ferme-auberge.




         SERVICES A LA
          POPULATION

MAIRIE                       En cours de rénovation.
Mairie
ECOLE                        Regroupement pédagogique Brossac/Passirac. Classe de CE1 et CE2.
                             120 places assisses, plus une piste. Date du début des années 60.
SALLE DES FETES              Chauffage au bois déchiqueté.
POSTE                        Récemment rénovée, ouverte le matin du lundi au samedi.

         PERSONNALITE
            LOCALE

                             Deux frères, généraux de la deuxième guerre mondiale, décorés de la
ANTIDE ET RAOUL MARIAS       légion d'honneur.
                             Antide est né en 1903, il était pilote de chasse et Raoul est né en 1911, il
                             était pilote de bombardier.
                             Raoul fut maire d'Oriolles.

         LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                     16251
LIEN WIKIPEDIA                                                Oriolles
LIEN VERS VERIF                                              entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                        Patrimoine
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LIEN VERS GOOGLE MAP                    photo/carte
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                                                       PASSIRAC
                          Superficie : 1467 ha
                          Habitants : 227

           TOPONYMIE      De Pacciriacum, qui signifie "Domaine de Paccirius".

                          Passirac se partage en deux zones distinctes de part et d'autre de la
                          D731 : la Lande à l'ouest, la Champagne au nord-est.
La Champagne à Passirac   A Passirac existe une flore remarquable rare et diverse.
                          Dans la Lande, on rencontre des pins maritimes, des sapins pectinés, des
                          saules marsault, des frênes, des peupliers, des chênes rouvres, des
La Champagne à Passirac   alisiers, des cornouillers, des viornes.
                          Dans la Champagne, se côtoient des pins noirs d'Autriche, des pins
                          Sylvestres, des noyers, des chênes, des genévriers et des plantes
         GENERALITES      diverses tels la ravenelle à fleurs jaunes, le millepertuis…
                          Plus de 30% de la commune est boisée, avec d'importants massifs
                          forestiers dont celui du Châtelard, réputé pour la cueillette de
                          champignons.
                          Quant au réseau hydrographique, la commune est traversée par la ligne
Bourg                     de partage des eaux du bassin de la Charente et de la Gironde.
                          Au nord s'écoulent des petites rivières du bassin de la Charente : La
Bourg avec église         Maury.
                          Au sud, le Palais (bassin de la Gironde) y prend sa source et traverse la
                          commune.

                          Passirac se présente sous la forme d'un bourg qui s'étale légèrement.
                          On observe une hétérogénéité du bâti dans le bourg, avec du bâti ancien
                          qui côtoie du bâti récent.

         BATIS ANCIENS

                          Eglise fondée par Adémar d'Abignac, consacrée en 1077 et donnée à
                          l'abbaye de Baignes. Restaurée et voûtée en brique en 1865 par Perrier.
                          Sacristie construite en 1873. Restaurée en 1893. Clocher reconstruit à
                          partir de 1890, sous la direction de Pierre Texier. Le chœur a été restauré
Façade église             en 1899 et 1900.
EGLISE SAINT-PIERRE       La nef n'a été élevée qu'à la fin du 12ème siècle.
                          C'est une église en forme de croix latine, voûtée en pierres de tailles, en
                          ogive romane avec une coupole octogonale. Son portail est en plein
                          cintre à voussures ornementées retombant sur des colonnettes à demi
                          engagées. Le clocher est ajouré sur ses quatre faces de hautes fenêtres
Eglise                    séparées par des groupes de colonnes.
                          Elle est inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques depuis 1991.
                          Date du 18ème siècle, possède une cour intérieure, est actuellement en
PRESBYTERE                résidence principale.
                          "Le Châtelard", ce domaine date du 13ème siècle, cette seigneurie est
                          mentionnée en 1640. Elle était très importante et comprenait à la fin du
                          18ème siècle, les paroisses de Passirac, Guizengeard, Boresse et deux
                          enclaves en Sainte-Souline et Oriolles. Elle relevait du marquisat de
                          Barbezieux et de l'évêché de Saintes.
                          A la Révolution, le Châtelard fut vendu comme bien national, il fut racheté
CHÂTEAU                   en 1873 par Marc de la Croix et est resté depuis aux mains de la
                          famille. Le château est entièrement reconstruit de 1875 à 1879, par
                          l'architecte Edouard Warin. Marc de la Croix fit détruire l'ancien château
                          et presque tous les anciens bâtiments en ruine. Il n'est resté que la partie
Le Châtelard              centrale du bâtiment qui longe le mur ouest. Il fit bâtir un autre
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                              château à côté du premier et une ferme moderne à la place des
                              anciennes constructions. Le château acceuille aujourd'hui des chambres
                              d'hôtes 2 épis, gérés par Béatrice de Castelbajac. Le château n'est visible
Le Châtelard                  que de l'extérieur, il ne se visite pas.
                              "Sarrazin", logis fermé, avec cour intérieure. Actuellement habité en
                              résidence principale.
                              Au 18ème siècle, le logis appartenait à la famille Sarrazin mais Marc de la
                              Croix hérita du domaine. Cet ancien logis est composé de plusieurs
                              habitations rajoutées au fur et à mesure.

FERME-LOGIS                   "Martignac", logis habité en résidence principale, avec cour intérieure.
                              "La Petite Métairie", ferme à cour ouverte, qui semblerait dater du 18ème
                              siècle.
                              "Châtelard", ferme du 19ème siècle, ensemble fermé avec cour
                              intérieure. Actuellement habitée en résidence principale.
                              Située au bourg, elle faisait partie du domaine du Châtelard. On y
                              distingue deux périodes de constructions : à l'ouest, les constructions
                              sont symétriques et datent du 18ème siècle, elles sont en prolongement
                              d'une autre plus ancienne du 17ème siècle. La pierre utilisée est le
                              grison.

                              "Belvaud", résidence principale en bon état, qui date du 18ème siècle.
                              "Chez Peychaud", maison privée, résidence principale, en cours de
MAISON ANCIENNE               rénovation.
                              "Chez Viaud", ruines.
                              "Crenille", ruines.
                              "Chez Rivaud", en bon état et sert de résidence secondaire et à
                              "Collardeau Champagne", ils sont tous les deux intégrés au corps du
PIGEONNIER                    bâtiment et sont visibles de la route.
                              "Sarrazin", pigeonnier à deux ouvertures rectangulaires taillées dans une
                              pierre calcaire.
                              "Chez Colardeau", "Chez Boucherie", "Clavurier", "Chez Maillet", fours
FOUR                          privés, bien rénovés. Trois sont visibles.
                              On en trouve deux, le lavoir Saint-Pierre et celui du Christ. Ils ont tous les
                              deux conservés leur pourtour en pierre, l'un a été rénové, mais l'autre est
LAVOIR                        sous un tas de ronces.
                              "Châtelard", fontaine St-Pierre, son eau ferait disparaître les furoncles.
FONTAINE                      La fontaine a pratiquement disparue, car durant la tempête de 1999, les
                              arbres sont tombés dedans.
MOULIN                        Un ancien moulin, le moulin Drillon.
PONT                          Un joli petit pont, le pont Marcelaine sur l'épine.
                              Une ligne de chemin de fer reliant Barbezieux à Chalais, traversait
                              autrefois la commune : Le Tacot.
                              En 1931, les dépenses sont moitié plus fortes que les recettes. Le conseil
                              général qui supporte les charges accepte mal le maintien en service des
                              lignes. Tout trafic cesse le 10 février 1939. Le tacot est
ANCIENNE VOIE FERREE          remplacé par des autobus : "Les Economiques".
                              Le Tacot était surnommé le "Va comme je te pousse", car les voyageurs
                              descendaient parfois pour lui permettre de gravir la Motte à Coiron à
                              Bardenac.
                              L'histoire du Tacot a été décrite dans un livre par Dominique Niollet en
                              1987 : "L'Histoire du Tacot Barbezieux-Chalais".
                              L'ancienne gare se trouve "chez Peychaud" et est devenue un arrêt de
                              bus.
                              "Chez Charles", monument commémoratif de la guerre de 1870 et 1871
MONUMENT AUX MORTS            inauguré en 1885. Il est construit en calcaire, pierre de taille.
                              Au bourg, monument commémoratif, de la guerre 14-18, en pierre, datant
Monument aux morts du bourg   du 1er quart du 20ème siècle.
                              "Chez Charles" et "Bellevau", croix de chemin en pierre datant du 19ème
CROIX DE CHEMIN               siècle.
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                         "Le Châtelard", croix de chemin en bois et métal, datant de la deuxième
                         moitié du 19ème siècle.

 NATURE,ENVIRONNEMENT

                         "Buffetaud", altitude de 171 m, avec vue sur la vallée.
                         "Chez Viaud", altitude de 174 m, avec vue sur les coteaux de Berneuil et
POINTS DE VUE            les plaines agricoles.
                         "Le Grand Bois Delage", altitude de 149 m, avec vue sur la forêt.
                         Comme dans toute la lande on dénombre de nombreux plans d'eau :
                         étang du Châtelard, étang des murailles, étang le Monet, le Quitet, le
ETANGS                   Jacquelot, Martignac, Chez Peychaud, Chez Maillet, Le Maine Laclaire,
                         Belleveau et la Joufrerie.
ZNIEFF
                         "Circuit des Espaces verts" (13 - 9 et 7 km) : Parcours ombragé, sous-
                         bois agréables. Nombreuses espèces arbustives, caractéristiques des
                         zones calcaires et sableuses.
                         Ne pas manquer les points de vues panoramiques et la présence d'un
SENTIERS DE RANDONNEES   petit patrimoine, pigeonniers notamment.
                         Le chemin de randonnée est classé parmi les 42 plus beaux chemins de
                         Charente. Il est inscrit dans le topoguide "La Charente à pied" itinéraire
                         "les 3 cantons". Cet ouvrage rassemble les 42 plus beaux itinéraires du
                         département.

           ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                Commerçants ambulants.
ARTISANAT D'ART
                         2 artisans maçons - 1scieur de long - 1 chauffagiste spécialisé en
ENTREPRISES              énergies renouvelables.

           TOURISME

MUSEE
CURIOSITE                Sentier botanique.
PRODUITS LOCAUX
EQUIPEMENTS SPORTIFS     Terrain de football
ET CULTURELS             Salle des jeunes
                         Terrain de basket-ball


         SERVICES A LA
          POPULATION

MAIRIE                   Se situe à proximité de l'école et de la Salle des fêtes.
ECOLE                    Regroupement pédagogique avec Oriolles et Brossac. Classe de CP,
Ecole                    CE1.
                         Remise au normes et agrémentées en 2007, peut recevoir 120
SALLES DES FETES         personnes maximum.
RAM                      Un relais assistantes maternelles à Passirac.


         PERSONNALITE
            LOCALE

                         Le marquis Simon Pierre Charles de Rabaine, est né à Passirac en 1797,
                         au lieu-dit chez Peychaud et y est mort en 1860, au lieu-dit Martignac, où
                         il a fait construire une demeure pour sa fille.
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                             Dans le premier registre non paroissial de la commune, le ci-devant
    LE MARQUIS DE RABAINE    Simon Pierre Charles est renommé Derabaine.
                             Une de ses filles, Charlotte Blanc de Rabaine, y est née en 1841 et y
                             décédée en 1932. Ce fut une mère courage pendant la première guerre
                             mondiale et probablement une des dernières marquises de Saintonge.

       LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                   16256
LIEN WIKIPEDIA                                              Passirac
LIEN VERS VERIF                                            entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                     patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                                       photo/carte
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                                                          REIGNAC
                           Superficie : 2214 ha
                           Habitants : 582

            TOPONYMIE      De Penniacum, qui signifie "Domaine de Pennius".

                           La commune de Reignac occupe un vaste plateau assez uniforme au
                           milieu duquel le Trèfle s'est creusé une riche et riante vallée (céréales,
                           vignes…).
                           Ce cours d'eau, sous-affluent de la Charente, prend sa source près du
                           "Tastet" et se dirige vers le nord en divisant la commune en deux parties
Vue sur le bourg           sensiblement égales.
                           Le bourg de Reignac est assez regroupé et présente un bon nombre
                           d'habitations. L'église se trouve au centre du bourg et derrière s'étale le
           GENERALITES     cimetière.
Le bourg                   Le bâti ancien cohabite avec du bâti relativement récent.
                           Reignac a acceuilli au 15ème siècle une famille émigrée d'Italie dont un
                           descendant, Louis Barberin, fut comte de Reignac. En signe de gratitude
                           pour les services qu'il rendit, en particuliers dans les armées royale, il
                           devint lieutenant du Roi en Touraine. Il transforma la baronnie
                           tourangelle, obtenue ainsi en récompense, en Marquisat qu'il baptisa
                           Reignac/Indre, peut-être par nostalgie de la Saintonge. Ses armes, son
                           blason (azur à trois abeilles d'or) et sa devise sont apparents dans
                           l'église.
                           On appelle les habitants de la commune les Reignacais et les
                           Reignacaises.

           BATIS ANCIENS

                           Prieuré cure dépendant de l'abbaye de Lesterps, uni au prieuré du lieu et
                           construit au 12ème siècle, un second vaisseau a été accolé au nord et
                           divers remaniements exécutés aux 15ème et 16ème siècles, une
                           arcade de la nef porte la date de 1538; au-dessus de la porte de la
                           sacristie inscription datée 1546; adjonction d'un presbytère au sud au
                           18ème siècle.
                           Bien qu'ayant subi au cours des siècles, modifications, saccages et
                           incendies, et servi de forteresse pendant les guerres de Religion, cette
EGLISE SAINT-PIERRE        église renferme une curiosité : Pierre, son saint patron, tenant d'une
                           main la clef, signe de sa dignité, et de l'autre la croix, marque de son
Eglise                     martyr, la protège.
                           Cette église comprend une nef de trois travées, élargie au nord par une
Armoirie église            longue chapelle, un carré couvert sur pendentifs et un chevet fortifié
                           avec galerie crénelée et meurtrières. Quelques peintures demeurent à
Litre funéraire            l'intérieur du monument. Une litre funéraire avec blasons aux armes des
                           Barbarins, seigneurs de Reignac, court sur les murs de la nef (17ème
                           siècle).
                           Classée Monument Historique.

                           "Le Bourg", sur la D14, à partir de la mairie, prendre la première route
                           juste avant l'église et descendre. Le lavoir est sur la gauche à la sortie du
FONTAINE-LAVOIR            bourg, dans un joli cadre arboré et fleuri. Il se compose d'un grand
                           bassin rectangulaire, de deux margelles cimentées inclinées et de deux
                           murets sur les longueurs. Il est alimenté par une fontaine couverte de
Lavoir au bourg            tôles. On y accède par deux petits escaliers.
                           Cette gare inaugurée en 1908, avait été dénommée Reignac-Condéon et
                           présentait un intérêt local important. Son chef de gare, M. Dufieu a su lui
                           donner un développement appréciable avec le passage de trois trains
ANCIENNE GARE              quotidiens dans chaque sens.
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                                  Il y a quelques années encore, les bâtiments abritant les marchandises
                                  pendant l'activité de la S.N.C.F., étaient occupés par une coopérative
                                  agricole. Maintenant l'immeuble de la gare est transformé en maison
                                  d'habitation après avoir été occupé par un restaurant. Et la voie de
Pont chemin de fer au Breuillac   chemin de fer sert de chemin de randonnées.
                                  "Le Breuillac", domaine privé, actuellement habité par l'exploitant du
                                  domaine et comporte une résidence secondaire pour le propriétaire du
                                  domaine.Il date du 12ème siècle. Edifice à cour fermée, à l'architecture
Le Breuillac                      remarquable.
FERME                             Une légende dit qu'au Breuillac rôda le fantôme d'un chevalier. Ce
Colombage le Breuillac            dernier, nommé Ogier, avait offert son cœur et sa main à Jovide, la fille
Etang du breuillac                du propriétaire des lieux. Mais afin de combler le vœu de sa promise, il
                                  partit à Jérusalem avec les croisés pour délivrer le tombeau du Christ. Il
Etang du Breuillac                ne revint pas, et seul son fantôme continua à errer sur l'étang.
                                  "Chez Grégoire", ferme à cour ouverte, qui semblerait dater de la 2ème
                                  moitié du 18ème siècle.
                                  "La Sicaudière", ferme à cour ouverte. Le logis et le cellier date du 18ème
                                  siècle et les dépendances et le nouveau logis, ont étaient construits au
                                  milieu du 19ème siècle.
                                  "Le logis", date du 12ème siècle. Cette propriété isolée était la demeure
                                  des seigneurs de Reignac représentés au 17éme siècle par Louis
                                  Barberin, comte de Reignac et lieutenant général en Touraine, grade qu'il
                                  avait reçu du roi Louis XIV. Vendue comme bien national à la Révolution,
                                  l'ancienne construction sera détruite. La terre est achetée aux alentours
                                  de l'an 1805 par Monsieur Fevre et restera leur domaine familial jusqu'en
LOGIS                             1992.
                                  La propriété ne conserve d'ancien que son pigeonnier, tour circulaire
                                  datant peut-être du 17ème siècle. Le logis et ses dépendances, remaniés
                                  au 19ème siècle, cernent une cour carré. On y accède par un passage
                                  couvert à toiture en pavillon. Situé au nord-est, ce derniers fut construit
                                  après l'an 1826.
                                  "Le Peurché", privé, roue existante. Le moulin figurait sur le cadastre de
                                  1826, mais les élévations paraissent dater de la fin du 19ème siècle.
                                  Le village de Peurché était une propriété qui, au 11ème siècle, fut donnée
MOULIN A EAU                      à l'abbaye de Baignes par Arsende, fille d'Alduin 1er, premier
                                  seigneur de Barbezieux. Avant l'an 1100, Reignac était compris dans la
                                  chatellerie de Barbezieux. Ce village de Peurché, portait à cette époque le
Village du Peurché                triste nom de Mons Sordidatus, Mons Conchiat.
3 MAISONS GARDE BARRIERE          Maisons d'habitations privées.
                                  "Beaulieu", maison de maître : vigne.
                                  "Réole", étang.
                                  "Le Tastet", domaine dont les possesseurs ne sont connus que depuis le
                                  17ème siècle. François Fradin, seigneur du Pérat, devint au 18ème siècle
DOMAINE                           possesseur du Tastet par suite de son mariage avec Marie-Anne
                                  de Grimouard de Sainte-Croix qui en était propriétaire. Les Fradins
                                  émigrèrent à la Révolution. Une construction du 19ème siècle a
                                  remplacée l'ancien logis. Et à la fin du 20ème siècle, le village du Tastet a
                                  donné son nom à une production de pommes dont la renommée dépasse
                                  les limites du département.
MAISON ANCIENNE                   "Loumage", maison à colombage.
MAISON DE MAITRE                  "Formont", construction architecturale : tour, porche.
                                  Jusqu'à la fin du 19ème siècle, une activité soutenue régnait au lieu-dit
                                  "La Poste" sur la route nationale 10. Un relais de poste était aménagé
                                  pour recevoir les diligences jour et nuit. Les attelages de chevaux ainsi
                                  que leurs postillons pouvaient s'y reposer et s'alimenter, ou étaient
LA POSTE                          remplacés pour continuer leurs parcours sans perte de temps.
                                  Cette activité a donné le nom de "La Poste" à ce village situé sur cette
                                  route à grande communication.
FONTAINE                          "Chez les Merles". Le lavoir n'existe plus, non entretenue.
                                  Privé, ne reste que les murs, sous le lierre.
                                  "Le Tastet", privé, rénové mais sans la toiture.
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                         Reignac avec 15 moulins à vent recensés autrefois, était la commune qui
MOULIN                   en possédait le plus en Charente.
                         Sur la "Butte du Grand Terrier", en 1836, il y eut dans un moulin à vent,
                         un télégraphe clandestin. Reignac à cause de cette affaire, fut à l'origine
                         d'une loi votée par le Parlement le 2 mai 1837, loi restreignant l'usage du
                         télégraphe en établissant le monopole d'Etat.
FOUR A PAIN              "Chez Vion", en bon état et peut fonctionner.
                         "Chez Gonin", ancienne tuilerie, qui figure sur le cadastre de 1826. Le
ANCIENNE TUILERIE        logis date du début du 20ème siècle.
                         Lors de la construction de la déviation de Barbezieux, les travaux réalisés
                         au cours des années 1994 et 1995 sur la commune de Reignac ont
                         permis de découvrir un véritable trésor. Dans le cadre des opérations
                         archéologiques préalables à la réalisation de cette déviation, la fouille du
                         terrain Labrousse a révélée l'existence d'une petite installation rurale des
                         10ème et 11ème siècles. La découverte du dépôt monétaire s'est faite à
                         50 centimètres sous le sol dans un jardin à proximité d'un bâtiment
TRESOR                   agricole gallo-romain.
                         Ces 1937 pièces en argent et en bronze datant du troisième siècle (260 -
                         270 après Jésus-Christ), étaient enfouies à l'intérieur d'une cruche en
                         terre. Il y a une quinzaine de pièces différentes, frappées en Algérie, en
                         Croatie et en Italie. Ces pièces simplement oxydées, ont été restaurées
                         par le Cabinet des médailles de Paris. Ensuite, elles ont été déposées au
                         Musée des Beaux-Arts à Angoulême.
                         Monument construit vers 1920, en calcaire, pierre de taille et signé R.
MONUMENT AUX MORTS       Tilhard, sculpteur à Barbezieux.

 NATURE,ENVIRONNEMENT

POINT DE VUE             "Chez Maçon", altitude de 131 m.
                         Forêt privée, avec tolérance de chasse. Bois bien entretenu, en cours de
FORET DU LOGIS           reboisement.
ARBRE REMARQUABLE        Chêne plus que centenaire, qui se situe près d'une fontaine au Logis.
RIVIERE                  "Le Trèfle" et l'un de ses affluents, "le Petit Trèfle".
Le Petit Trèfle
ZNIEFF
                         "Circuit de La Font de Reignac" (11,5 km) : Ce circuit ombragé, riche en
                         faune et flore, fait découvrir son lavoir communal, son ancien four à tuiles
                         dissimulé dans la forêt de "Fontrochelle", le village de "Peurché",
                         intéressant par ses constructions au style typiquement charentais, des
                         belles bâtisses telles que "le Logis" et "le Castel du Breuillac".
                         "Circuit des Quatre Moulins" (11 km) : Ce circuit fait traverser diverses
                         cultures faisant la richesse du terroir (vigne, blé, maïs, tournesol, zones
                         maraîchères). Il traverse les villages de "chez Texier" et de "la
                         Moulinasse". A "la Moulinasse", il emprunte sur 3 km l'ancienne ligne
SENTIERS DE RANDONNEES   SNCF (de Barbezieux à St-Mariens) pour regagner Barbezieux et
                         revenir à Reignac.
                         "La voie verte", de Barbezieux à Chantillac, la voie verte "Galope
Voie verte               chopine", s'étend sur plus de 20kms, sans une seule côte, protégée en
                         grande partie du soleil et du vent, elle traverse la commune de Baignes.
                         Uniquement ouverte aux véhicules non motorisés, aux piétons et aux
                         chevaux, elle permet de relier tous les villages alentours et d'accéder à
                         de nombreux chemins de randonnée balisés.
                         Aménagée sur une ancienne voie ferrée, la voie verte s'inscrit dans le
                         projet européen " Véloroute " qui reliera le Cap Nord à Gibraltar.

             ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                Commerçants ambulants.
ARTISANAT D'ART          Atelier de poterie F. Marzat, "Le Pont du Noble".
                                         Page 98 de 147



                             Ferronerie "Chez Salomé".
                             Entreprise de transport
ENTREPRISES                  Courtier en vin et distillerie "Chez Gonin", M. Chaignaud.
                             Matériel agricole "Chez Grégoire".
                             La Pommeraie, SARL Tastet, M. Sauvaître.
                             Entreprise d'emballages "La Galoche", M. Gilbert.

         TOURISME

MUSEE
CURIOSITE
PRODUITS LOCAUX              Production légumière SARL Tastet, M. Sauvaître.
EQUIPEMENTS SPORTIFS         Terrain de football
ET CULTURELS                 Terrain de tennis


       SERVICES A LA
        POPULATION

MAIRIE                       Mairie rénovée en 1995.
Mairie
ECOLE                        Ecole fermée en 2000.
SALLE POLYVALENTE            Peut acceuillir environs 100 personnes et est très demandée.
SALLE D'ASSOCIATION          Salle communale.

       PERSONNALITE
          LOCALE

       LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                     16276
LIEN WIKIPEDIA                                                Reignac
LIEN VERS VERIF                                              entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                       patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                                         photo/carte
                                     Page 99 de 147



                                        SAINT-AULAIS-LA-CHAPELLE
                         Superficie : 1484 ha
                         Habitants : 233

                         De "Sancta-Eulalia", qui signifie Sainte-Eulalie, qui fut une sainte,
                         martyrisée sous Dioclétien en 304. Son culte est célébrée avec ferveur en
            TOPONYMIE    Espagne.
                         Il n'existe pas de Saint-Aulais parmi les saints répertoriés. Il s'agit donc de
                         Sainte-Eulalie, dont le nom a été mal retranscrit au Moyen-Age par un
                         scribe.

                         C'est par ordonnance royale du 8 octobre 1846 du Roi Louis-Philippe, que
                         se sont réunies les trois anciennes communes de St-Aulais, La

                         Chapelle et Conzac, devenant ainsi la commune de St-Aulais-La-Chapelle-
                         Conzac. Quelque cinquante ans plus tôt, sous la Révolution, le village
                         avait été rebaptisé "La Houlette". Auparavant les communes avaient été
          GENERALITES    supprimées et annexées à Brie-sous-Barbezieux, puis à
                         Challignac. Lorsqu'il prononça la réunion des trois paroisses, le 8 octobre
                         1846, le roi LouisPhilippe dota la communauté ainsi créée de trois églises
Vue sur le bourg         dont elle aurait la charge.
                         La commune est située au sud du canton de Barbezieux, dans la région
Vue sur le bourg         des Fins Bois, et est traversée par deux affluents du Né, l'Arce et la
                         Maury, qui ont fait tourner des moulins jusque vers 1945.
                         Le bourg est assez regroupé, avec l'église à sa sortie. On remarque
                         quelques exploitations agricoles qui se trouvent dans le bourg.

         BATIS ANCIENS

                         Eglise primitivement élevée au 12ème siècle. Le chœur date du 13ème
                         siècle. La nef est reconstruite au 17ème siècle. Elle est foudroyée en
Eglise St Aulais         1873 et restaurée en 1875.
                         L'église Notre-Dame de Saint-Aulais, offre un aspect curieux avec sa nef
EGLISE SAINT-AULAIS      basse sans clocher et ses deux hauts pignons. C'est une église fortifiée,
Eglise Saint Aulais      comme en attestent les murs du chevet, qui abritaient une salle de
                         refuge à laquelle on accédait par un escalier logé dans un contrefort et
                         percés de nombreuses ouvertures de guet. L'intérieur comprend une nef
                         unique et un chœur à chevet plat voûté sur croisées d'ogives dont les
                         arcs reposent sur des groupes de colonnes ornées de chapiteaux à
Croix église St Aulais   feuillages.
                         Eglise qui remonterait au 12ème siècle. Restaurée en 1857.
                         Perchée sur un monticule dont l'origine est inconnue, l'église de La
                         Chapelle est inscrite au répertoire des Monuments Historiques. Avant
                         1860, la paroisse était rattachée à la fabrique de Challignac, ce
                         qu'attestent les courriers échangés entre le président de la fabrique et la
                         sous-préfecture de Barbezieux. C'est à cette époque que, la nef s'étant
EGLISE LA CHAPELLE       effondrée, on rechercha des fonds pour la reconstruire.
                         La façade ne comporte aucune décoration. Son portail en plein cintre est
                         flanqué de deux baies aveugles, reposant sur des colonnes monolithes.
                         Trois marches de pierre permettent de descendre dans la nef. Celle-ci,
                         ainsi que l'abside voûtée en cul-de-four et décorée de cinq arcatures, ont
Eglise la Chapelle       bénéficiés d'une restauration récente.
                         L'autel principal est surmonté d'un tabernacle à ailes, datant du 17ème
                         siècle. En bois de noyer massif, il supporte 4 personnages symbolisant
                         St-Jacques, St-Antoine, St-Benoît et l'arcange St-Michel.
                         Un souterrain existe sous l'autel.
Rétable la Chapelle      Le retable est inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques.
                         Eglise St-Jacques de Conzac, vicairie perpétuelle devenue cure et unie
                         au prieuré du lieu, le cœur et le transept dateraient du troisième tiers du
                                      Page 100 de 147



                          12ème siècle, le bras droit du transept, probablement détruit au 15ème
                          siècle, n'a jamais été reconstruit; nef réédifiée plus courte qu'à l'origine au
                          17ème siècle.
                          Restaurée vers 1960. Elle se trouve sur le chemin de St-Jacques de
EGLISE SAINT-JACQUES      Compostelle, d'où son nom.
                          Petite bourgade à l'habitat disséminé, Conzac occupe la partie est de la
                          commune de Saint-Aulais. L'église Saint-Jacques depuis longtemps
                          désaffectée, avait été remarquée par l'abbé Michon qui, dans son
                          inventaire, la décrivait en détail, qualifiant de "somptueuse" ses sculptures
                          extérieures et intérieures. Malgré la qualité de son architecture, l'église a
                          souffert des guerres et de l'abandon d'une commune aux ressources
Eglise Conzac             réduites.
                          Inscrite au Monument Historique depuis 1953.
                          "Saint-Aulais'', restauré, se situe à la sortie du bourg direction Barbezieux,
                          à côté du calvaire et du monument aux morts. Ce grand lavoir est
Lavoir sortie du bourg    alimenté par une fontaine. Tout près dans la pelouse, il existe

Petit lavoir              aussi un petit lavoir, du moins un bassin, à côté du monument aux morts.
LAVOIR                    Conzac'', se situe dans un joli cadre de verdure. Il se compose d'un
                          grand bassin alimenté par une fontaine et de deux grandes pierres à laver
Lavoir de Conzac          posées sur l'herbe.
                          "La Chapelle", à la sortie du village prendre sur la droite et à la patte d'oie,
                          descendre le chemin le plus à gauche, jusqu'au lavoir. Il se compose d'un
                          grand bassin rectangulaire et de trois margelles cimentées inclinées. Il
                          est alimenté par une fontaine dont l'ouverture à la forme d'un fer à cheval.
                          Tout près, une autre fontaine s'écoule dans un abreuvoir et plus loin se
Lavoir la Chapelle        trouve une station de pompage.
PONT                      Pont sur l'Arce, construit en diagonale.
MOULIN A VENT             Ne reste que les murs.
Moulin à vent
FOUR                      Privés.
                          "La Pachère", édifice du 17ème ou du 18ème siècle, mentionné vers
                          1715, puis complètement remanié. Actuellement il ne reste que des
MANOIR                    vestiges.
                          "La Chardrie", édifice datant vraisemblablement du 17ème siècle,
                          entièrement remanié, en 1714, le manoir est déjà en ruines.
MAISON ANCIENNE           "La Bouchardière"
                          "La Vivétrie", logis à cour fermée, datant du 19ème siècle et construit sur
FERME                     des fondations plus anciennes. Il possède un escalier en pierre.
                          "La Chapelle", ferme à cour ouverte, du milieu du 19ème siècle.
                          L'ensemble des bâtiments a été reconstruits après 1848.
                          "La Chapelle", ferme à cour ouverte. Le logis date du milieu du 19ème
                          siècle et le pigeonnier a été construit après 1848.
CAVEAU                    "La Chapelle", après "chez Ribot" et après "Maine Vignard".
MONUMENT AUX MORTS        Construit en 2003.
Monument aux morts

  NATURE,ENVIRONNEMENT

VALLEE                    Traverse la commune dans sa longueur.
RIVIERE                   "La Maury" et "l'Arce".
BOIS                      Permet la chasse et la ceuillette de champignons.
ZNIEFF
                          "Circuit des Trois Clochers" (11,5 km) : Ce circuit fait découvrir un
SENTIERS DE RANDONNEES    paysage varié, ainsi que les différentes architectures des église de St-
                          Aulais, La Chapelle et St-Jacques de Conzac.

               ECONOMIE

PASSEE
                                        Page 101 de 147



COMMERCES                    commerçants ambulants.
                             J.L. Chevalier "La Chapelle", ébéniste d'art qui expose à Paris,
ARTISANAT D'ART              notamment au Louvre.
                             Mme Renouard, réalisation de tableaux avec du sable.
ENTREPRISES                  B. Delage, gravure au laser (multiconcept).
                             2 horticulteurs-paysagiste.

          TOURISME

MUSEE
                             Un pont romain sur l'Arce a été construit en diagonale, les pierres qui le
CURIOSITE                    composent sont également en diagonale.
PRODUITS LOCAUX
EQUIPEMENTS SPORTIFS         Terrain de football
ET CULTURELS                 Terrain de tennis


        SERVICES A LA
         POPULATION

MAIRIE                       Rénovée en 1999, située dans l'ancien logement de l'instituteur.
Mairie
ECOLE                        RPI Berneuil-Challignac-Brie, classes de CE2, CM1 et CM2 à St-Aulais.
SALLE DES FETES              Rénovée en 2005.


        PERSONNALITE
           LOCALE

        LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                      16301
LIEN WIKIPEDIA                                         Saint-Aulais-la-Chapelle
LIEN VERS VERIF                                              entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                       patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                                         photo/carte
                                    Page 102 de 147



                                                  SAINT-BONNET
                         Superficie : 1760 ha
                         Habitants : 341

                         De Sanctus Bonitus, abréviation de Bonifacius, évêque d'Auvergne au
           TOPONYMIE     7ème siècle, mort vers 709.

                         Saint-Bonnet est situé à l'est de Barbezieux, à 5 km. La commune occupe
                         un vaste plateau compris entre les vallées du la Maury à l'est et
                         le Beau à l'ouest. La commune est très étendue, cette superficie se
                         compose en : 70% de terres et prés, 20% de vignes et 10% de bois et
                         landes.
                         Le point le plus élevé (110 m), se situe au nord de la commune, au-
                         dessus du Maine de Labarbotrie.
                         Paysages vallonnés, les coteaux sont constitués d'un calcaire de l'ère
                         secondaire appartenant au système crétacé renfermant de nombreux
         GENERALITES     fossiles.
                         Le Beau, ou ruisseau de Monville prend sa source à Passirac et se jette
Vue sur le bourg         dans le Né à Saint-Médard.
                         La Maury prend sa source à Passirac et se jette dans le Né près de
                         Ladiville.
                         Les habitations sont très dispersées. On compte une soixantaine de
Paysage à Saint-Bonnet   hameaux ou de lieux-dits sur la commune.
                         La commune s'est dotée d'une chaufferie au bois déchiqueté. Cela
                         permet de chauffer les bâtiments communaux et treize maisons du bourg.

         BATIS ANCIENS

                         Eglise dédiée à Saint-Barnabé. L'église forme un grand édifice en forme
                         de croix latine orientée.
                         Elle comprend une nef de quatre travées, un transept et une abside à
                         chevet plat. Sa construction date de différentes époques allant du
                         13ème au 16ème siècles. Profondément mutilée pendant les guerres de
                         Cent Ans et de religion, l'église a subie de nombreuses reconstructions
                         qu'il est difficile de bien situer dans le temps.
                         La construction au 16ème siècle, vers l'ouest, de deux travées
                         supplémentaires agrandit notablement l'église dont les dimensions sont

                         sensiblement de 40 m de long et 20 m de large au niveau du transept.
                         D'imposants contreforts ont été érigés pour étayer les murs. La date
                         1682 figure à la croisée du transept. Restaurée en 1813 et en 1880. Elle
                         possède une porte seigneuriale, un cadran solaire, un clocher, des
EGLISE SAINT-BONNET      pinacles et modillons, un monogramme, une crypte rénovée en 2003 par
                         les chantiers de solidarité jeunesse et un très beau vitrail du 19ème siècle
                         dans le chœur. La façade restaurée à l'époque gothique est inscrite
Façade église            Monument Historique.
                         L'église possède une inscription "S M", qui signifie Saint-Mathias, car
Eglise                   l'église était autrefois rattachée à l'église Saint-Mathias de Barbezieux.
                         Des ossements ont été découverts, dans la partie droite à l'entrée de
                         l'église, lors du carrelage du sol en 1989.
                         Le squelette d'une femme, identifié à la chevelure avait également été
                         découvert à l'entrée gauche à la hauteur de la deuxième travée, dans les
                         années 50.
                         Il pourrait très bien s'agir de Catherine de Maurin épouse de Jean
                         Eléazard de Lançon, décédée en 1761 au Pont aux Murs et qui avait été
                         inhumée dans l'église de Saint-Bonnet.
                         Une crypte se trouve en dessous de l'église.
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                     Les salles souterraines à vocation d'ossuaire étaient fréquentes sous les
                     églises rurales. On accède à la crypte par un escalier à angle droit
                     d'une quinzaine de marches. La salle est de dimensions plus réduites que
CRYPTE               le chœur. La voûte est sur croisée d'ogives à arcs segmentés. Le
                     déblaiement de la crypte s'est achevé en 1985. De nombreux ossements
                     ont été exhumés et transférés dans le cimetière actuel. Un fragment de
                     poterie ancienne a été retrouvé.
CROIX DE CHEMIN      "Chez Davias", croix portant l'inscription : Noël mission 1912.
CROIX DE MISSION     Situées à l'entrée et à la sortie du bourg, elles datent du 19ème siècle.
                     Le monument commémorati, qui fut érigé en 1920. Il est constitué d'une
MONUMENT AUX MORTS   pyramide tronquée, en pierre de Pons, portée par un haut socle. A
                     chaque angle du socle sont disposés des vases décoratifs . Il perpétue le
                     souvenir des victimes des guerres 14-18, 39-45 et d'Algérie, dont le nom
                     figure sur le monument. Il porte l'inscription : R. Tilhard SC (sculpteur de
                     Barbezieux).
                     Il existe plusieurs moulins à eau sur la commune. Malheureusement ils ne
                     fonstionnent plus et certains ont pratiquement disparus. Ces moulins
                     étaient utilisées pour subvenir aux besoins de la population. Ils servaient
                     à moudre le grain des céréales (farine) ou presser certains produits pour
                     en extraire les substances (huile).
                     Sur la rivière le Beau, on trouve :
                      - Le moulin de Chaillou, qui date de 1838, et été la propriété du sieur
                     Lagarde. Est actuellement habité.
                      - Le moulin du Pont aux Murs, qui date de 1847, et été la propriété du
                     sieur Banvillet. Est actuellement habité.
                      - Le moulin de Bonnet, qui date de 1846, et été la propriété du sieur
MOULIN A EAU         Jounet, meunier. Est actuellement en ruine.
                      - Le moulin Giraud, qui date de 1839, et été la propriété du sieur
                     Sauvage. Le portail porte l'inscription : FAI. PAR. LAROZE. CN.
                     ETRENGE. POUR. LA. VIE. EN 1839.
                     Sur la rivière la Maury, on trouve :
                      - Le moulin de Trotard, qui date de 1828 et été la propritété de Dame
                     Guimberteau.
                     Le moulin Giraud avait été remis en service pendant la seconde guerre
                     mondiale. Il fournissait la farine pour la coopérative boulangère apportant
                     ainsi un certain confort aux habitants. Cette coopérative boulangère
                     existait depuis de nombreuses années sur la commune. Elle avait été
                     mise en place pour soulager les familles de la fabrication du pain. Elle a
                     été par la suite remplacée par l'artisan boulanger .
                     "Chadefeaud", résidence principale en bon état.
                     "Sur le Four", résidence principale. Elle va être transformée en village
                     vacance, 13 gîtes sont prévus. Le bâti ancien va être conservé côté cour
FERME                et à l'extérieur, les bâtiments agricoles seront transformés en gîtes.
                     Il y aura également un terrain de tennis, piscine et club house.
                     "Chez Merceron", ferme à cour ouverte, qui date vraisemblablement du
                     18ème siècle.
                     "Chez Lazérat", résidence principale à cour fermée, qui comporte un
                     ancien pigeonnier et un magnifique portail. Elle date de la 1ère moitié du
                     19ème siècle.
                     "Chez Magnet", résidence principale, ferme à cour fermée avec porche,
                     qui date du 19ème siècle.
                     "Pont aux Murs", en 1584, on relève la première mention du fief. Annet de
                     Bonnevin époux de Catherine de Poullignac y réside et se dit "sieur du
                     Pont".
                     Monsieur Pierre Belloteau est l'actuel propriétaire du logis.
                     Les corps de bâtiments composant la proriété sont disposés autour d'une
                     cour. Le logis fut reconstruit en 1813 par monsieur Texier,
                     entrepreneur à Condéon. Dans les communs subsistent les restes de
                     l'ancien logis. Sont visibles, la tour d'escalier octogonale avec une porte
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                         gothique et un écu dans l'accolade ainsi que deux cheminées à
                         colonnettes et une sculpture représentant un masque. L'écu visible dans
LOGIS                    l'accolade de la porte gothique représente certainement les
                         armoiries du Sieur Levêquot.
                         "Trotard", appartenait à la fin du 16ème siècle à Guy Géraud, époux de
                         Marie de La Guirande.

                         Le logis de Trotard a presque entièrement été reconstruit au 19ème
                         siècle. L'ancien cadastre montre deux tours rondes et une carrée. Sur
                         l'une des tours subsistante se voit encore une ouverture trilobée
                         provenant de l'ancien édifice. Ce logis est la propriété de la famille
                         Cuzange. En 1933, il appartenait à Monsieur Jean Hennesy.
                         Monsieur Cuzange aurait remarqué que dans une tour, il y aurait une
                         trappe donnant sur des oubliettes.
LAVOIR                   Au bourg un lavoir communal a été rénové en 2001, par les chantiers de
Lavoir rénové            solidarité jeunesse.
Chez Luttard lavoir      "Chez Luttard", le lavoir n'est pas entretenu.



  NATURE,ENVIRONNEMENT

                         "Bois Noir", point culminant à 108 m .
POINT DE VUE             Se situe sur la vallée de la Maury, "Chez Magnet".
                         Point de vue sur Barbezieux en haut du bourg.
                         La commune est limitée à l'ouest et à l'est par deux vallées où coulent
VALLEES                  deux rivières.
                         La Maury, qui se situe à l'est.
RIVIERES                 Le Beau, qui se situe à l'ouest.
                         Entretien du Beau et de la Maury, par le syndicat intercommunal
                         d'aménagement hydraulique du bassin du Né.
                         Le massif boisé représente un bon pourcentage de la superficie de la
BOIS                     commune.
                         Le bois est principalement utilisé comme bois de chauffage, ormis les
                         plantations de peupliers dans les vallées, qui servent à faire du
                         déroulage.
                         Réseau Natura 2000 sur les ZNIEFF.
                         ZNIEFF "Vallée de la Maury", qui s'étend sur les communes d'Angeduc et
                         de Saint-Bonnet.

                         La zone concerne un secteur du cours de la Maury, modeste affluent du
                         Né. Il s'agit d'une petite vallée alluviale intégrant tous les éléments
                         caractéristiques de ce milieu en plaine aquatique : cours d'eau à courant
                         faible, bordé de linéaires de forêt alluviale (frêne, Aulne), de végétation
                         rivulaire haute, de prairies humides et de parcelles cultivées (maïs
                         dominant). L'intérêt biologique majeur du site réside dans la présence
                         d'un des mammifères les plus rares de la faune française - le Vison
                         d'Europe - considéré également comme menacé à l'échelle de l'Europe
                         entière et inscrit de ce fait à l'Annexe II de la Directive Habitats (texte
                         communautaire voté en 1992 et recensant l'ensemble des habitats et des
                         espèces menacées à l'échelle de la Communauté Européenne et dont la
                         préservation nécessite la désignation de Zones Spéciales de
                         Conservation). Cette espèce, en voie de disparition en France,
                         affectionne les rivières lentes et les marais boisés où il se nourrit de
ZNIEFF                   poissons, de grenouilles, de mollusques et de petits rongeurs.
                         Le site s'enrichit également d'une avifaune intéressante avec la
                         nidification, notamment, d'un rapace peu commun - le Faucon hobereau -
                         et divers passereaux aux zones humides (fauvette paludicoles).
                         ZNIEFF "Vallée du Beau", qui s'étend sur les communes de Saint-Bonnet
                         et Salles-de-Barbezieux.
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                         La zone concerne un secteur de la vallée du Beau, un modeste affluent
                         du Né ; il s'agit d'une petite vallée alluviale de pays calcaire comprenant
                         un ensemble de prairies humides fauchées ou pâturées, de bosquets
                         d'Aulnes et de Frênes, et de peuplements de hautes herbes en bordure
                         de la rivière ; cette diversité de la végétation ainsi que son caractère
                         relativement préservé ont permis à une faune remarquable de coloniser le
                         site ; divers mammifères liés à l'eau s'y reproduisent ou fréquentent
                         régulièrement la vallée, parmi lesquels certains sont rares tels la
                         musaraigne aquatique et, surtout, le vison d'Europe, espèce en voie de
                         disparition à l'heure actuelle dans toute l'Europe occidentale et inscrite au
                         Livre rouge des espèces menacées en France ; la vallée accueille
                         également de nombreux oiseaux de zones humides qui y font halte au
                         cours de leur migration ou nichent à l'intérieur de la zone (rapaces,
                         passereaux).
                         La vallée possède aussi une flore intéressante avec la présence d'un
                         riche cortège de plantes caractéristiques des prairies humides parmi
                         lesquelles certaines sont peu répandues comme le pigamon jaune,
                         l'epiaire des marais ou la grande scutellaire.
                         "Circuit entre Beau et Maury" (13,5 km) : Point de départ du parking du
                         centre du bourg.

                         Ce circuit relie les vallées du Beau et de la Maury. Sa particularité est
SENTIERS DE RANDONNEES   d'être très varié : le relief vallonné offre en alternance côtes (modestes)
                         et descentes en sous-bois ombragés et passages en cultures à l'aspect et
                         aux couleurs bien caractéristiques à chaque saison. On apprécie les
                         nombreux points de vue, le bâti traditionnel et les curiosités
                         architecturales (pigeonniers, portails, demeures, lavoir,…).

            ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                commerçants ambulants et une boulangerie.
ARTISANAT D'ART
ENTREPRISES              Herribery, entreprise de travaux agricoles.
                         2 entreprises de travaux publics.

            TOURISME

MUSEE
                         9 sites archéologiques ont été identifiés sur la commune, grâce à une
                         prospection par voie aérienne, où l'on repère des formes aux sols, liées
                         à l'humidité sur sol nu, à la croissance et à la maturation des céréales.
                         Au lieu-dit "Le Bourg", on découvre la forme d'une église du Moyen-Age.
                         Au lieu-dit "Chez Godin", on découvre la forme d'une construction de
                         l'époque Gallo-romaine.
                         Au lieu-dit "Chez Got", on découvre la forme d'enceintes curvilinéaires
                         accolées, d'un camp de versant, d'enceintes multiples mitoyennes, d'un
                         fossé double et d'une large porte multiples pinces de crabe, du
                         Néolithique récent.
                         Au lieu-dit "Le moulin de Chaillou", on découvre la forme d'un éperon
CURIOSITE                barré et de fossée circulaires, datant de la Protohistoire.
                         Au lieu-dit "La Pile", on découvre la forme d'un enclos carré avec fosse
                         externe, datant de la Protohistoire.
                         Au lieu-dit "Bois de la Pile", on découvre la forme d'un segment d'enclos
                         avec fosse interne, datant de la Protohistoire.
                         Au lieu-dit "Chez Rétoré", on découvre la forme d'un enclos ovalaire
                         contenant des fosses circulaires et rectangulaires, datant de la
                         Protohistoire.
                         Au lieu-dit "Chez Magnet", on découvre la forme d'un enclos funéraire,
                         datant de la Protohistoire.
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                             Au lieu-dit "Le Gât", on découvre la forme d'une enceinte à fossé double,
                             datant du Néolithique.
                             Vente directe de vin mousseux : P. Texier, primé en 2001 Saveur Poitou-
PRODUITS LOCAUX              Charentes, "Le petit bois noir".
EQUIPEMENTS SPORTIFS         Terrain de boules
ET CULTURELS                 Tennis de table (3 tables, aménagement de la salle des fêtes).


       SERVICES A LA
        POPULATION

MAIRIE                       Se situe "Chez Deviat", dans l'ancienne école, rénovée en 2001.
Mairie
ECOLE                        RPI en 1991, Salles-de-Barbezieux et St-Hilaire.
SALLES DES FETES             Bâtiment construit il y a environ 30 ans.
                             Une petite salle communale de 60 m², construite en 2001 et qui sert aux
SALLE COMMUNALE              associations essentiellemnt.


       PERSONNALITE
          LOCALE

       LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                    16303
LIEN WIKIPEDIA                                             Saint-Bonnet
LIEN VERS VERIF                                             entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                      patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                                        photo/carte
                                    Page 107 de 147



                                                    SAINT-FELIX
                         Superficie : 808 ha
                         Habitants : 119

                         Du nom du saint, Felix, martyr à Rome en 303. Sous la Terreur la
            TOPONYMIE    commune se prénomait "la Montagne".

                         Le paysage est celui de la Champagne avec des vallons, des coteaux
                         calcaires : on y cultive du tournesol, du maïs, du blé et de la vigne. Un
                         chaîne de collines élevées sépare le bassin de la Charente de celui de la
          GENERALITES    Gironde. Il n'y a aucun cours d'eau sur la commune.
                         St-Félix se présente sous la forme d'un petit bourg, que l'on distingue
                         grâce à quelques maisons un peu plus regroupées. L'église ne se trouve
Vue sur l'église         pas dans le bourg. La Mairie et la Salle des Fêtes se trouvent

         BATIS ANCIENS

                         Située au bas du bourg, elle date du 13ème siècle et elle est classée
                         Monuments Historiques depuis 1984.
                         Les murs gouttereaux de la nef ont été repris au 19ème siècle et le
EGLISE SAINT-FELIX       clocher a été restauré en 1888.
                         La cloche date de 1613. . La façade a beaucoup souffert des intempéries,
Eglise                   même si de beaux chapiteaux dans le chœur méritent
                         qu'ont leur porte attention. Une curiosité de l'église est quelle possède
Eglise cheminée          une cheminée, située dans le cœur, derrière le maître autel.
                         Sa façade a été restaurée en 1993.
                         "La Cure", privée, édifice du 18ème siècle, remanié au 19ème siècle et
                         qui se situe à côté du presbytère.
                         De cette chapelle la vue s'étend jusqu'au château de Chalais.
PETITE CHAPELLE          Autrefois il y avait une cloche, qui a été enlevée et mis dans l'église.
                         Cette chapelle servait autrefois à faire le cathéchisme et servait
                         d'habitation au curé.
                         "Le bourg", privé, date du 18ème siècle.
                         A la "Grand-Font", privé, date du 18ème siècle. Le toit est recouvert de
PIGEONNIER               tuiles, on peut l'apercevoir d'un chemin pouvant servir à la randonnée.
                         Au "Puits", privé, date du 19ème siècle. Il a été rénové, son toit est en
                         ardoise et il est visible de la route.
                         "Chez Boucherie", elle alimente le hameau, mais se trouve dans un état
                         très moyen.
                         "Chez Néreau", fontaine communale, qui alimente 4 foyers. Elle est
                         accessible, puisqu'un chemin passe non loin et rejoint le "faix de Néreau"
                         sur la commune de Châtignac. La source s'écoule sur 500 à 600 m² de
FONTAINE                 terrain communal. Autrefois il existait un lavoir.
                         "Font St-Jean", privée, avec des droits de puisage.
                         Elle est non communale mais accessible car elle est à l'intersection de
                         trois chemins provenant de Châtignac, Saint-Laurent-des-Combes et
                         Saint-Félix. Autrefois, les habitants des trois communes s'y retrouvaient
                         pour venir chercher de l'eau ou y laver leur linge.
                         "Chez Février"
                         "Chez Rivaud"
                         "Chez Néreau", lavoir communal, autrefois les gens du Faix et de chez
Chez Néreau lavoir       Néraud y lavaient et on l'utilisait pour le rouissage du chanvre.
LAVOIR                   "Chez Quantinolle", en mauvais état.
                         "Chez Boucheries", bassin rectangulaire, bordé de deux margelles
Chez Boucheries lavoir   rainurées et inclinées. Il est alimenté par une source.
                         Situées en haut du bourg, au "Grand Jardin" et à l'angle de la route
CROIX                    Chalais-Brossac, toutes les trois sont privées.
VIEUX PONT               A la fontaine des Riveaux, pont en pierre.
                                     Page 108 de 147




                         Situé au bas du bourg, en dessous de l'église. Il date du 17ème siècle et
LOGIS                    se trouve dans un état moyen, la cour abrite un beau four à pain.
                         "Chez Mercien" et "La Cabane" et au logis de Saint-Félix. Ils sont tous les
                         trois en très bon état, mais celui de "Chez Mercien" n'est pas visible de la
FOUR                     route contrairement à celui de "La Cabane".
                         Celui du logis est dans la cour et son propriétaire en a indiqué la date :
                         17ème siècle.
                         Un site a tegulae (sépulture antique ou bien partie d'une maison antique),
                         a été découvert avec des céramiques communes et un denier d'Auguste
                         provenant de l'atelier de Lyon entre 2 avant Jésus-Christ et 4 après Jésus-
                         Christ. Cependant, ce site est ignoré même des plus anciens et on ne
VESTIGE                  connaît pas son emplacement.
                         Au nord, la voie présumée romaine de Pons-Ribérac, sert de frontière
                         avec Poullignac.
MONUMENT AUX MORTS       Monument construit vers 1920, en calcaire, pierre de taille, par A.
Monument aux morts       Rousseau, entrepreneur et R. Tilhard, sculpteur.

 NATURE,ENVIRONNEMENT

                         "Grand Roc", altitude de 174 m, avec vue sur Barbezieux.
POINT DE VUE             "La Tonnelle", vue sur Chalais.
                         "Chez Lounay"
                         "Les Pinauderies", "Les Buissonnaires" et "Chez Barde", à eux trois, ils
BOIS                     représentent environ 100 ha.
                         La ZNIEFF n°45 des "Coteaux de Chez Chauvaud", s'étend sur les
                         communes de Saint-Félix et de Châtignac. Il s'agit d'un coteau calcaire en
                         exposition sud dont le micro-climat chaud et sec a permis le
                         développement de pelouses calcicoles riches en plantes
                         méditerranéennes, des Orchidées surtout, dont plusieurs sont très rares
                         en Poitou-Charentes : Ophrys jaune, Ophrys sombre, Serapias langue,
ZNIEFF                   parmi de nombreuses autres.
                         En compagnie de ces plantes rares, poussent de nombreuses autres
                         espèces caractéristiques des milieux calcaires secs et ensoleillés qui,
                         bien que plus répandues, constituent avec les premières des associations
Orchidée Ophrys          végétales riches et originales pour la région.
                         "Les rocs" (15, 10 et 9 km) : Paysage de champagne. On découvre au
SENTIERS DE RANDONNEES   nord, la voie présumée romaine Pons-Ribérac, servant de frontière avec
                         Poullignac. Puis on a l'église classée du 13ème siècle, l'ancienne
                         chapelle, le logis de St-félix, les pigeonniers, les fontaines, les anciens
                         fours, ainsi que le village pittoresque "le Sureau".

            ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                commerçants ambulants.
ARTISANAT D'ART          Menuisier-ébéniste, J. Pierre.
ENTREPRISES              3 entreprises de travaux agricoles.

            TOURISME

                         Le village se réunissait autrefois autour d'une vieille tradition, celle des tirs
                         au coq, interdite depuis 1939. Cette manifestation était suivie de la frairie
CURIOSITE                "bigage", sorte de foire au troc…
                         Masqués dans la pénombre de la salle où se déroulaient les transactions,
                         les objets s'échangeaient souvent à l'aveugle. L'accord conclu, ils étaient
                         montrés et changeaient de propriétaires au milieu de grands éclats de
                         rire, chacun ravi d'avoir attrapé l'autre.
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                             "Orchidées", présence d'orchidées au lieu-dit "Chez Néreau" et "La
                             Tonnelle".
                             "La Maison de Maya", au lieu-dit "Chez Quantinolle". C'est un musée rural
                             où est exposé une très belle collection de vieux outils agricoles, de
Maison de Maya               charrues et de vieux ustensiles de cuisine.
                             La visite gratuite est guidée et commentée par les propriétaires. C'est
MUSEE                        avec plus de 1000 objets anciens que Mr et Mme Chaumet feront
                             découvrir l'agriculture traditionnelle à l'époque de la traction animale.
                             En complément de ce musée est proposé une exposition de matériels
                             agricoles et vente de produits de la ruche.
PRODUITS LOCAUX              Vente de miel, pain d'épice, vinaigre de miel, bonbons, G. Chaumet.
EQUIPEMENTS SPORTIFS
ET CULTURELS

        SERVICES A LA
         POPULATION

MAIRIE                       Transfert de la mairie dans le logement communal, agrandit en 2003.
Mairie
ECOLE                        Fermée en 1972.
SALLES DES FETES             Rénovée en 1992.


        PERSONNALITE
           LOCALE

        LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                    16315
LIEN WIKIPEDIA                                              Saint-Félix
LIEN VERS VERIF                                             entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                      patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                                        photo/carte
                                               Page 110 de 147



                                                 SAINT-LAURENT-DES-COMBES
                                    Superficie : 767 ha
                                    Habitants : 71

                                    De Sanctus Laurentius de Las Combes, en bas-latin "comba" signifiant
             TOPONYMIE              "vallon".

                                    Saint-Laurent-des-Combes est situé dans "la Champagne", le paysage
                                    est vallonné avec des lignes de crête qui atteignent 180 m et donnent
                                    des points de vues splendides au lieu-dit "La Cocharderie" et au-dessus
Bourg                               du cimetière.
                                    Située sur des coteaux calcaires exposés au midi, la commune bénéficie
                                    d'un micro-climat méditerranéen.
                                    On trouve certains fossiles éponges dans des sols très spécifiques
         GENERALITES                (argileux).
                                    La commune était un ancien relais sur la route de St-Jacques de
Paysage de Champagne à St-Laurent   Compostelle.
                                    Le bourg est assez regroupé, avec un nombre relativement important de
                                    maisons. L'église se situe dans le bourg.
                                    On observe quelques exploitations agricoles non loin du bourg et un
Peupleraie                          dépôt de matériaux de construction, à la sortie du bourg.
                                    On appelle les habitants de la commune les Saint-Laurentais et les Saint-
                                    Laurentaises.

         BATIS ANCIENS

                                    Eglise des 11ème et 12ème siècles, dédiée à St-Laurent. Restaurée de
Eglise                              1840 à 1848; un bras du transept à disparus. La cloche date de 1875.
                                    Bâtie toute en longueur du fait de l'absence de croisée, elle présente une
EGLISE                              nef allongée entre deux murs pratiquement parallèles. Son clocher
                                    est d'un volume et d'une hauteur plus imposants que la moyenne, ainsi
                                    que le maître-autel, en bois peint et doré datant du début du 19ème
Eglise                              siècle.
                                    "Chez Charles", maison privée habitée, bien restaurée.
                                    Au bourg, maison privée, non habitée, dans un état moyen.
                                    Cinq maisons ont été restaurées par des anglais en résidences
MAISON ANCIENNE                     secondaires.
                                    On a également un édifice du 18ème siècle, dont le premier niveau
                                    pourrait être antérieur. Une croix placée au-dessus de la porte ferait
                                    penser qu'il s'agit d'un presbytère; cependant le dernier presbytère connu
                                    se trouve de l'autre côté de la route. L'escalier extérieur ouest a été
                                    détruit récemment.
PORCHE                              "Chez Caillaud", porche de ferme bien restauré.
                                    "Le Portail", moulin privé, dont il ne reste que les bases, 4 à 5 m de haut.
MOULIN                              Il paraîtrait qu'il n'a jamais été terminé. Sur le cadastre de 1837, il
                                    apparaît en ruine.
                                    "Chez Charles", pigeonnier privé du 19ème siècle, bien restauré, pour en
COLOMBIER                           faire une habitation.
Pigeonnier chez Gauton              "Chez Gauton", pigeonnier privé du 19ème siècle, bien restauré.
                                    Ils sont tous les deux recouverts de tuiles et fabriqués en moellons.
                                    "La Caze" et "le bourg" se sont toutes des propriétés communales, la
CROIX DE MISSION                    croix du bourg, porte un christ.
PUITS                               "Chez Peuchaud" et "La Cabanne", puits communaux en bon état, en
Puits le Portail                    pierre de taille, mais l'eau est non potable. Un puits au Portail.
                                    Quelques fours "Chez Peuchaud", tous privés, certains sont bien
FOUR                                restaurés et pourraient se visiter avec l'accord du propriétaire.
Four                                Un four à pain "Chez Caillaud".
MONUMENT AUX MORTS                  Monument commémoratif en calcaire, pierre de taille, datant du 1er
Monument aux morts                  quart du 20ème siècle.
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 NATURE,ENVIRONNEMENT

                          Sur la ligne de crêtes de 186 m (un des plus hauts points du Sud-
POINT DE VUE              Charente), magnifique point de vue sur la vallée de la Maury, dans un
                          rayon de 15 km.
VALLEES                   Vallées de coteaux, le bourg se trouve au cœur de la vallée.
                          Représente 135 ha de la superficie de la commune. Plantation de 2 ha de
BOIS                      noyers privés.
ARBRES REMARQUABLES       Poirier répertoriée vieux de 100 ans.
                          La ZNIEFF n°86 des "Coteaux de la grand Font", sur la commune de
                          Saint-Laurent-des-Combes. Sur le coteau calcaire aride, exposé au
                          sud, pousse des plantes méditerranéennes, dont plusieurs sont très rares
ZNIEFF                    en Poitou-Charente. L'ensemble du coteau abrite 16 espèces
                          d'orchidées, dont quelques-unes sont très rares en Charente, comme
Orchidée Serapia Langue   l'Ophrys jaune ou la serapia langue.
                          "Les trois cantons" (13, 9 et 7 km) : Parcours de Champagne.
                          On découvre de magnifiques points de vue à la limite de "St-Martial", au-
SENTIERS DE RANDONNEES    dessus du cimetière et à la "Cocharderie".
                          On découvre également la ZNIEFF n°86, d'anciens moulins à vents, des
                          pigeonniers, un four à pain et des petits villages pittoresques. On a la
                          présence de certains fossiles-éponges dans les sols très spécifiques.

            ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                 commerçants ambulants.
                          M.Perchaud, "chez Gauton", boulanger Bio, fabrique du pain bio au feu de
                          bois le mardi, le mercredi et le jeudi.
ARTISANAT D'ART
                          Entreprise de maçonnerie SARL Montauban et fils.
ENTREPRISES               Entreprise de travaux agricole, Martinaud.
                          C. Damour (informatiq SCES).

            TOURISME

MUSEE
CURIOSITE                 Présence de 16 variétés d'orchidées sur les coteaux.

                          Vente de produits bio à la ferme de "Chez Caillaud", chez Monsieur et
PRODUITS LOCAUX           Madame Decroix (jus de raisin, pineau, cognac, épeautre, qui est une
                          céréale proche du blé et des légumes secs).
EQUIPEMENTS SPORTIFS      Terrain de boules
ET CULTURELS

         SERVICES A LA
          POPULATION

MAIRIE                    Construite en même temps que l'école, à la fin du 19ème siècle.
Mairie
                          Fermée en 1971-1972. RPI Saint-Laurent-de-Belzagot, Saint-Martial et
ECOLE                     Montboyer.
SALLES DES FETES          Située dans l'ancienne école, rénovée en 1998.


         PERSONNALITE
            LOCALE

         LIEN INTERNET
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LIEN VERS INSEE CODE INSEE                       16331
LIEN WIKIPEDIA                         Saint-Laurent-des-Combes
LIEN VERS VERIF                                entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                         patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                           photo/carte
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                                                SAINT-MEDARD-DE-BARBEZIEUX
                                     Superficie : 823 ha
                                     Habitants : 271

            TOPONYMIE                De Sanctus Medardus. Médard, évêque de Noyon, est mort en 545.


                                     L'histoire de Saint-Médard-de-Barbezieux, commence à l'époque gallo-
                                     romaine, on trouve régulièrement de nombreuses tuiles à rebord et des
                                     fragments de poteries de cette époque.
                                     La commune se trouve à la confluence du Beau et du Né. Le Beau
          GENERALITES                traverse le bourg de Saint-Médard.
                                     La production agricole de la commune se divise en plusieurs secteurs :
                                     polyculture (maïs, tournesol, blé, orge, colza), vigne en cru Petite
                                     Champagne (production de vin pour le Cognac et la consommation) et
Vue du bourg                         élevage (porcs principalement et volailles).
                                     St-Médard se présente sous la forme d'un village regroupé, avec l'église
 Paysage à St Médard de Barbezieux   au centre. On observe de nombreuses maisons anciennes.

         BATIS ANCIENS

                                     Située dans le bourg, église qui remonte au 13ème siècle, dans ses
                                     parties les plus anciennes; une chapelle lui est adjointe au sud et la
                                     façade de style roman est remaniée au 15ème siècle. Réparations de
                                     l'église en 1862, 1874, 1886 et 1902.
                                     La façade avec son haut fronton triangulaire percé de fenêtres en plein
                                     cintre dans l'une desquelles se trouve la cloche, est du type des églises
EGLISE SAINT-MEDARD                  rurales du 13ème siècle.
                                     Dans cette dernière se trouve une très belle chaire en noyer, datant du
                                     18ème siècle et ornée d'un soleil. Elle provient de la cathédrale
Eglise                               d'Angoulême.
                                     Récemment a été mise à jour une litre funéraire aux armes des Louvois.
                                     La famille Le Tellier, plus connue sous le nom de Louvois, possédait le
Chaire de l'église                   fief de Saint-Médard depuis le 15ème siècle.
                                     La chaire est classée.
PIGEONNIER                           Situé au bourg, date du 18ème ou 19ème siècles, privé et dans un état
Pigeonnier au bourg                  moyen.
                                     Situé dans le bourg, moulin privé, auquel il manque la roue, mais il reste
MOULIN A EAU                         les meubles. Visitable, pour la journée des moulins.
FONTAINE                             "Pont Gouillard", fontaine privée.
                                     "Font Garnier", fontaine communale.

                                     "Montville", ancien logis qui semble dater du 17ème siècle et un autre
MANOIR                               logis du 19ème siècle. Il comporte des épis de faîtage en terre cuite
                                     vernissée et une porte d'entrée du logis est surmontée d'un fronton.
                                     "Les Planches", édifice à cour fermée, mentionné dès 1658, les
                                     dépendances en U existaient en 1848 et le logis actuel a été reconstruit à
Les Planches                         la fin du 19ème siècle.
                                     "Chez Jaulin", ferme à cour ouverte, qui figure sur le cadastre de 1848,
                                     mais le logis actuel a sans doute été construit à la fin du 19ème siècle ou
                                     au début du 20ème.
                                     "La Chardonne".
                                     "Chez Roux", date de 1863.
                                     "Les Hâtiers", date du 19ème siècle. La date 1785 est inscrite au-dessus
MAISON ANCIENNE                      de la grange, attenante au logis.
                                     "Les Guéris", date du 19ème siècle.
                                     Les parents de Jacques Chardonne possédaient une propriété agricole
                                     au lieu-dit "Les Guéris". L'histoire de cette maison fut retracée dans un de
La Chardonne                         ses ouvrages "Les Varais".
                                     "Chez Chéty", grosse ferme qui date du 19ème siècle.
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                         Un logis du 16ème ou 17ème siècle, porte un écusson qui meuble
                         l'entablement rectangulaire de la porte.
                         "La Renauderie", au Moyen-Age, une maladrerie existait à ce lieu-dit. Les
MALADRERIE               lépreux y étaient isolés et soignés. Devenus non contagieux, ils
                         étaient alors transférés et hébergés au lieu-dit "Les Guéris", à 2 km de la
                         maladrerie.
PONT                     Au bourg de Saint-Médard et à "Pont Gouillard", qui se trouve à la limite
Pont du bourg            avec Viville.
PETIT PONT               Un peu partout sur la rivière et sur les biefs des moulins.
                         Monument commémoratif de la guerre 14-18, construit dans le 1er quart
MONUMENT AUX MORTS       du 20ème siècle, en calcaire, pierre de taille et exécuté par Tilhard,
                         sculpteur à Barbezieux.

 NATURE,ENVIRONNEMENT

RIVIERES                 Le Beau
Ruisseau                 Le Né, il sert de frontière entre la commune et Viville.
ZNIEFF                   ZNIEFF vallée du Né et du Beau.
                         "Circuit Sur les Pas d'Elie" (11 km) : Elie Vinet, grand humaniste du
                         16ème siècle, naquit à St-Médard en 1509.
                         Il a connu cette église des 12ème et 13ème siècles, d'où part le circuit.
                         On découvre une partie de la vallée du Beau, affluent du Né.

                         On emprunte l'ancienne ligne de chemin de fer qui reliait St-Mariens à
SENTIERS DE RANDONNEES   Châteauneuf, puis des chemins de terre entre bois et campagne, pour
                         aller jusqu'au village de "Chez Chéty".

                         Puis un chemin conduit à la Font-Garnier et de nouveau à l'ancienne voie
                         ferrée. En passant le long du Né, un chemin ramène à la place de l'église.

            ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                commerçants ambulants.
ARTISANAT D'ART
                         Entreprise de maisons avec ossature en bois - menuiserie aluminium S.
ENTREPRISES              Desmortier "Champs du Buisson".
                         Entreprise transport routier T. Chauvin "Prés de Montville".
                         Entreprise de menuiserie T. Bouchet "Champ du Bois".

            TOURISME

MUSEE
CURIOSITE                Ball-trap
                         Charcuterie artisanale à la ferme et volailles : S. et J-P Sarlande, "Maine
PRODUITS LOCAUX          à Chiquet" et R. Larignon "la Ballangerie".
                         Vente directe chapons et pintades (au moment des fêtes) : D. Boisseau,
                         "Chez Roux".
                         Vente directe de volailles : Besson, "La Renauderie".
EQUIPEMENTS SPORTIFS
ET CULTURELS

         SERVICES A LA
          POPULATION

MAIRIE                   Rénovée en 2003.
Mairie
                         Fermée en 1970, construction d'un logement communal dans l'ancienne
ECOLE                    école.
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SALLES DES FETES             Située au bourg, dans une ancienne ferme, rénovée en 1994.


         PERSONNALITE
            LOCALE

                             (St-Médard 1509 - Bordeaux 1587), un des grands humanistes français et
                             le père incontesté de l'érudition charentaise. Né au lieu-dit "Les Planches"
                             à Saint-Médard-de-Barbezieux, d'une grande famille
                             originaire de Montagu, en Poitou et installée près de Barbezieux, il figure
                             le symbole par excellence de l'immigration poitevine en pays
                             charentais pour l'avoir mis en exergue dans son livre "Saintes et
                             Barbezieux".
                             Il enseigna à l'université de Coïmbra au Portugal.
                             Elie Vinet va demeurer au collège de Guyenne à Bordeaux, jusqu'à sa
                             mort. Il en devient principal en 1556 et recteur de l'université de

                             Bordeaux en 1586. Cette belle carrière universitaire se double d'une
ELIE VINET                   activité remarquable d'humaniste à la recherche des sources antiques
                             et au contact de toute l'Europe intellectuelle de son temps.
                             Son premier essai concerne "L'Antiquité de Bordeaux", puis
                             "Engoulesme", "Le safran de La Rochefoucaut", "L'Antiquité de Saintes",
Buste Elie Vinet             etc…
                             Le collège et le lycée de Barbezieux portent son nom.
                             "Mon grand-père, se faschant en son pays près de Montagu en Poitou, et
                             pensant trouver quelques meilleur air en la Saintonge ou Gascougne,
                             nouvellement pacifiée, pais l'hors la plus grande part en friche à cause
                             des longues et continuelles guerres de la France et d'Angleterre, se mit
                             lui, sa femme et ses enfants et tout son autre meuble, en une charette..." -
                             Elie Vinet: Venue de son aïeul au village des Planches, à St-Médard pour
                             s'y fixer.

         LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                     16338
LIEN WIKIPEDIA                                              Saint-Médard
LIEN VERS VERIF                                              entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                       patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                                         photo/carte
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                                                  SAINT-PALAIS-DU-NE
                            Superficie : 1359 ha
                            Habitants : 287

                            De "Sanctus Palladius supra Nedum", Palladius était évêque de Saintes et
            TOPONYMIE       mourut vers 600.

                            La rivière "le Né", appelée autrefois "Vieille Mère", borde la commune.
                            Large parfois de plusieurs centaines de mètres, la vallée étire sur
                            plusieurs kilomètres sa frondaison comme un rideau de verdure aux milles
                            nuances aux pieds des collines de la Grande Champagne.
                            Site propice à l'habitat, on y retrouve des traces de la présence humaine
                            (atelier de taille moustérien) dès l'époque paléolithique (12000 ans avant
                            Jésus-Christ) au village de Péraud. La présence humaine y ait également
           GENERALITES      attestée de façon remarquable par le creusement au sud (rive
                            gauche) de la rivière "le Né" (Neija à l'époque romaine) d'un canal latéral
                            qui, de la chaussée de Pladuc au moulin d'Ager, actionnait cinq moulins
                            qui subsistent encore.
                            Essentiellement agricole, l'activité du village est rythmée par les travaux
Paysage à St Palais du Né   saisonniers liés à son vignoble de Petite Champagne (cognac, pineau et
                            vin), à la polyculture et à l'élevage bovin.
                            Le bourg est très dispersé, avec l'église à l'entrée du bourg.
                            On appelle les habitants de la commune les Saint-Palaisiens et les Saint-
                            Palaisiennes.

          BATIS ANCIENS

                            Eglise datant du 13ème siècle. Elle dépendait autrefois du prieuré de
                            Saint-Eutrope de Saintes. Remaniée au 15ème siècle, on lui ajoute une
                            chapelle au sud au 16ème siècle.
                            En 1817, réparations sous la direction de Guéroul et en 1893 et 1894,
EGLISE SAINT-PALAIS         sous la direction de Pierre Texier.
                            La façade à pignon obtus est ornée d'un portail ogival surmonté, à l'étage,
                            d'une fenêtre gothique et de deux rangées de modillons sculptés. A
                            l'intérieur, les trois travées de la nef sont séparées par des colonnes dont
                            les chapiteaux portent des voûtes sur croisées d'ogives. Une chapelle,
                            rejoint le croisillon sud dans lequel s'ouvrait une porte décorée d'un
                            écusson aux armes de la maison d'Archiac et forme une seconde nef
Eglise                      éclairée par des fenêtres à meneaux.
                            Le clocher, qui s'élève au-dessus de la croisée du transept, abrite deux
                            belles cloches, l'une de 800 kg, de 1893, l'autre de 400 kg, de 1894.
                            Date du 18ème siècle, le jardin a été conservé. Rénové en 1998 et
PRESBYTERE                  transformé en mairie.
                            "Le Logis" et au bourg, fermes de styles charentais, à cours fermées,
FERME                       privées, avec des porches remarquables.

                            Sur le portail du "Logis", inscription : fait en 1843 IB. L'ensemble a été très
Portail le Logis            remanié à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle.
                            "Chez Bardet", logis à cour fermée, reconstruit après 1847.
                            "Chez Menuisier", porches avec moulures.
                            "Chez Pierre-Jean" entrée de cour.
PORCHE                      "Moulin d'Ager", portail saintongeais remarquable.
                            "Le bourg"
                            "Le Logis", portail saintongeais remarquable.
CALVAIRE                    "Le bourg", petite croix au sommet en fer, en pierre de taille, qui date de
Calvaire                    la même époque que l'église. Elle commence à être en mauvais état.
CROIX                       "Chez Rondeau", croix en bois avec un socle en pierre.
                            "Moulin des Justices", privé, historiquement lié au château d'Archiac, en
MOULIN A VENT               mauvais état et avec des voies d'accès privées.
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Moulin de Rouille            "Moulin de Rouille"
Le Né au Moulin de Rouille   "Coussac", moulin à huile de noix en activité.
MOULIN A EAU                 "Moulin du Breuil", privé, rénové, tout l'équipement existe.
                             "Moulin Neuf", privé, transformé en maison d'habitation.
                             "Moulin d'Ager", privé et transformé en résidence secondaire.

FONTAINE                     "Moulin de Rouille", fontaine communale, bien entretenue, eau potable
                             qui ne tarit jamais.
                             "Chez Ager", puits communal, à cheval sur la commune et sur une
PUITS                        propriété privée.
LAVOIR                       "Le Pérat", eau polluée par le tout-à-l'égout d'Archiac.
                             "Les Grounières", "Le Grand Breuil", "Moulin d'Ager" et "Le bourg", fours à
FOUR                         pain, tous privés et en état de marche.
                             "Pladuc", pont en pierres de taille et à cheval sur les communes de Saint-
PONT                         Palais, Criteuil et Lachaise.
                             Monument commémoratif de la guerre 14-18, construit dans le 1er quart
MONUMENT AUX MORTS           du 20ème siècle, en calcaire, pierre de taille et signé R. Tilhard
Monument aux morts           (sculpteur à Barbezieux).

 NATURE,ENVIRONNEMENT

                             Point culminant à 86 m au lieu-dit "Moulin des Justices", avec vue directe
POINT DE VUE                 sur Cognac et Barbezieux, soit un rayon de 20 km.
                             Rivière le Né, bien entretenue, par le syndicat intercommunal
RIVIERE                      d'aménagement hydraulique du bassin du Né. Le cours a été un peu
Le Né                        modifié et est moins poissonneux.
ZNIEFF
                             "Circuit de la Champagne" (12 km) : Départ et arrivée de la mairie.
                             Ce circuit emprunte jusqu'au Moulin Neuf le même tracé que le "Circuit du
                             Moulin de Rouille". Puis il traverse le village "Chez Braud", longe la
                             commune d'Archiac. De "Chez Bagot", en traversant la D699 le sentier va
                             vers la vallée du Né, où on arrive au "Petit Maine" et au "Grand Maine",
SENTIERS DE RANDONNEES       pour revenir au bourg de Saint-Palais.
                             "Circuit du Moulin de Rouille" (6,5 km) : Départ et arrivée de la mairie.
                             Le sentier longe la rivière et son canal, où on y découvre les moulins. Puis
                             il s'enfonce dans la campagne pour découvrir de nombreuses cultures et
                             le vignoble.

            ECONOMIE

PASSEE
                             commerçants ambulants et buvette conservée par le comité des fêtes et
COMMERCES                    tenue par des bénévoles (ouverte tous les dimanches depuis 1975).
ARTISANAT D'ART
ENTREPRISES

            TOURISME

MUSEE
CURIOSITE
PRODUITS LOCAUX              Vente directe pineau et cognac : Bureau & Fils, "Le Bardet".
                             Vente directe de pineau : Mme Laurichesse, "Bagot".
EQUIPEMENTS SPORTIFS
ET CULTURELS

          SERVICES A LA
           POPULATION

MAIRIE                       Déplacée dans le prebytère en 1998.
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Mairie
ECOLE                        SIVOS de la Grande Champagne. Garderie à Saint-Palais.
SALLES DES FETES             Elle va être rénovée en 2008.

       PERSONNALITE
          LOCALE

       LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                  16342
LIEN WIKIPEDIA                                        Saint-Palais-du-Né
LIEN VERS VERIF                                           entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                    patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                                      photo/carte
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                                                          SAINT-VALLIER
                                Superficie : 1863 ha
                                Habitants : 167

                                De "Sanctus Valerius", Valère était évêque de Conserans, mort en 504.
           TOPONYMIE            Sous la Terreur elle se prénomait "les Landes".


                                La commune de Saint-Vallier se situe dans la forêt de la Double, qui
                                représente 55% de sa superficie. Elle est limitée à l'ouest par le Palais
                                et à l'est par la Poussonne. Sur cette dernière existait autrefois une
         Paysage à St Vallier   dizaine de moulins dont beaucoup ont disparus ou sont en ruines.

          GENERALITES           Le bourg, bâti au sommet d'un coteau, domine la vallée de la Poussonne.

                                La seigneurie de Saint-Vallier fut créée par le démembrement, pour les
                                trois-cinquièmes, de la châtellenie de Coyron. Elle comprenait, en outre,
                                les paroisses de Sainte-Souline, de Saint-Cyprien et de Châtignac. Le
                                village et ses environs formaient le fief de Tougéreau. Il existait d'autres
                                domaines moins importants : le domaine de Vinsac cité dans un acte de
                                1090 et propriété de l'abbaye de Baignes jusqu'à la fin de la guerre de
                                Cent Ans, le domaine de Châlard, le domaine de la Prime...

         BATIS ANCIENS

                                Vicairie perpétuelle unie au prieuré St-Gilles du lieu. Eglise construite au
                                11ème siècle, reconstruite au 14ème siècle et réparée de 1775 à 1780.
                                Une restauration complète a eu lieu en 1788.
                                Le clocher a été construit de 1887 à 1891. L'église porte les inscriptions :
EGLISE SAINT-VALLIER            1886 VIGEN MAIRE, RAFFIN ADJOINT, GALLIER CURE, TEXIER
                                ARCHITECTE, BOUCHET MAUGET ENTREPRENEUR (au revers de la
Eglise                          façade), MDCCCLXXII B.B. (sur la voûte de l'abside).
                                On remarquera particulièrement le clocher-porche, établi en 1899 devant
Façade église                   la façade qui cache malheureusement un très beau portail gothique.

                                Elle ne conserve de sa fondation romane que les murs latéraux à pilastres
                                plats, percés d'étroites fenêtres en plein cintre et une partie du chevet.
                                "La Prime", privée, manoir pouvant dater du 16ème siècle, il est
                                mentionné en 1625. Le pavillon et le corps de logis furent reconstruient en
                                1882. C'était le lieu de chasse d'Alfred de Vigny.
                                Il est actuellement en résidence principale et en bon état.
                                "Le Chalard", privée, date du 17ème siècle. C'était une ancienne maison
                                de maître, typiquement charentaise. Elle est actuellement en mauvais
                                état. Il reste quelques vestiges du 19ème siècle dont l'escalier en bois, les
                                murs en moellons du pays, la toiture à deux pans recouvertes de tuiles
                                creuses. Dans la cour subsiste un vieil abreuvoir et un puits. La vue sur le
MAISON ANCIENNE                 logis et l'église de Saint-Vallier y est très belle.

                                "Vinsac", privée, en partie habitée, c'est une maison à cour fermée. Les
                                bâtiments sont disposés en quadrilatère autour d'une cour. Le corps de
                                logis semble très ancien et ne pas avoir subi de modifications extérieures
                                depuis longtemps. Devant la route il existe un vieux four à pain.

                                "Le bourg", privé, actuellement en résidence principale, il est en bon état.
                                Il domine la vallée de la Poussonne et forme avec l'église un ensemble
                                important.
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                                   Le logis était autrefois la résidence des seigneurs de Saint-Vallier et de
                                   Coyron. Il comporte des parties des 16ème et 17ème siècles, quelques
                                   éléments antérieurs des 13ème, 14ème et 15ème siècles, attestent de
                                   l'existence préalable d'un édifice important, probablement l'énigmatique
Le Logis                           prieuré Sancti Egidii (Saint-Gilles) cité dans le cartulaire de Baignes.
                                   On retrouva dans les registres paroissiaux la signature de Françoise de la
                                   Chasseigne, épouse de Monsieur de Montaigne, dont la fille unique,
                                   survivante de leurs enfants, Eléonore, épousa Bertrand de la Tour, qui fut
LOGIS                              suzerain de Saint-Vallier.
                                   Les du Verdier, écuyers puis chevaliers de Saint-Louis, furent seigneurs
                                   de Saint-Vallier dès le début du 17ème siècle. La dame de Saint-Vallier,
                                   décède en 1801. La Révolution passée, le meunier de la Moulinasse
                                   s'installe au manoir en 1825.
                                   Disposés en carré autour de la cour, les bâtiments abritent logements
                                   (habitation, chambres d'hôtes et gîte rural), grange avec acceuil de
                                   chevaux et chais (d'anciens alambics y sont abrités). On accède au logis
                                   par un corps de passage en pigeonnier, fermé par une porte cloutée. Le
                                   pigeonnier carré est surmonté d'un toit en pavillon à quatre pans
                                   recouvert d'ardoises. L'intérieur a été remanié mais subsiste une
Pigeonnier le Logis                cheminée à manteau droit du 15ème siècle.
                                   "Molin", tous privés et en état de marche.
Four le Pérat                      "Le Pérat"
FOUR A PAIN                        "La Sablière"
                                   "Chez Bodit" en très bon état a été rénové.
                                   "Vinsac", privée, il se trouve en bordure de route.

                                   "Le Pérat", date de la fin du 19ème siècle, socle en pierre et croix en fer.
CROIX DE MISSION                   "Le Gentil" et "Crépaud".

                                   Plusieurs croix de mission, implantées à des carrefours ou des entrées de
                                   village révèlent la prépondérance religieuse de la paroisse de St-Vallier.
                                   "Briollaud", entièrement rénové. Il ne reste que les anciens murs du
MOULIN                             moulin et les "passes" mais le lieu est superbe, la Poussonne, le bief et
                                   le Palais s'y rejoignent.
MONUMENT AUX MORTS                 Monument aux morts

 NATURE,ENVIRONNEMENT

POINT DE VUE                       Joli point de vue à la mairie et en direction du logis du Gentil à Brossac.
Vue direction le Gentil au bourg   Vue depuis la mairie
ETANG                              Plusieurs petits étangs parsèment la commune, notamment au lieu-dit
Etang chez Pérat                   "Chez Pérat".
                                   Le Palais et la Poussonne qui prend sa source à Brossac, au lieu-dit "le
RIVIERE                            Gouffre de Bousseuil".
                                   La ZNIEFF n°46 "Landes de St-Vallier"
                                   Il s'agit d'un vaste ensemble de landes sèches ou humides, de bois de
                                   chênes et de pins et de quelques petits étangs aux rives marécageuses;
                                   le sol argileux et sablonneux, relativement pauvre, ainsi qu'un climat doux
                                   en hiver, y ont permis la présence de nombreuses plantes du sud-ouest
ZNIEFF                             de l'Europe (Espagne, Portugal), très rares en
                                   Poitou-Charentes telles que la Grassette du Portugal, le Droséra
                                   intermédiaire, la Phalangère faux-lis ou le Piment Royal.
                                   Le site s'enrichit également d'une faune remarquable : des oiseaux avec
                                   plusieurs rapaces rares ou menacés et des passereaux peu répandus
                                   (Fauvette pitchou, Cisticole des joncs) ainsi que des mammifères parmi
                                   lesquels la Genette, le Blaireau et le Chevreuil, fréquentent régulièrement
                                   la zone ou s'y reproduisent.
                                   "Circuit des Primevères" (20 km) : Point de départ à la place de l'église.
                                   Le circuit des Primevères est un circuit forestier, caractéristique de la
                                   lande brossacaise. Il traverse le massif de pins maritimes qui en fait un
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                             parcours ombragé, surtout dans sa partie est. Le reste du parcours
SENTIERS DE RANDONNEES       permet de découvrir une économie agricole basée sur l'élevage et la
                             viticulture. A ce titre l'itinéraire a été choisi pour faire rencontrer dans le
                             village de "Chez Périou", un producteur de vin, de Pineau et de Cognac.
                             Le parcours se scinde en deux boucles; l'une de 9 km, l'autre de 17 km.

            ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                    commerçants ambulants.
ARTISANAT D'ART
ENTREPRISES                  Scierie Bernard.
                             EARL du Périou, M.Carré.

            TOURISME

MUSEE
                             "Chez Périou", promenade de calèche en été (juillet et août), à la
CURIOSITE                    découverte du vignoble. Et découverte du vignoble en petit train, les
                             mercredis et dimanches après-midi, visite gratuite.
                             M. Carré, production et vente à la ferme de pineau des Charentes blanc
                             et rosé, cognac, vins de table blanc, rosé et rouge. Ouvert tous les jours
PRODUITS LOCAUX              de 10h à 20h.

                             Mme Poupart, à la Font Gaillard, propose une vente de miel (500gr ou au
                             Kg), desserts au miel, bonbons au miel, bonbons fourrés, pain d'épices.
EQUIPEMENTS SPORTIFS         Moto-cross
ET CULTURELS                 Terrain de boules
                             "Chez Bodit", pêche sportive annuelle, dans le programme OGAF
                             aquacole.
                             Projet de centre équestre au "Molin", chez Mme Joly.


        SERVICES A LA
         POPULATION

MAIRIE                       Rénovée en 1997.
Mairie
ECOLE                        Fermée en 1971.
SALLES DES FETES             Peut acceuillir 120 personnes.


        PERSONNALITE
           LOCALE

        LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                       16357
LIEN WIKIPEDIA                                                 Saint-Vallier
LIEN VERS VERIF                                                entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                         patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                                           photo/carte
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                                                    SAINTE-SOULINE
                           Superficie : 732 ha
                           Habitants : 124

                           Sainte-Souline doit son nom à une vierge "Solina", martyre de Bourges au
           TOPONYMIE       9ème siècle.

                           C'est un paysage de Champagne avec des plateaux calcaires propices
                           aux plantes méditerranéennes et à la vigne. Une chaîne de collines
                           sépare les deux bassins de la Charente et de la Gironde d'où des lignes
                           de crêtes atteignant 186 m.
                           Sainte-Souline est un tout petit bourg regroupé autour de l'église,
          GENERALITES      environs cinq habitations.
Paysage à Sainte Souline   C'est un ancien relais sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle.
                           La paroisse de Sainte-Souline, sous l'ancien régime relevait de la
                           châtellenie de Coiron et Saint-Vallier, dont les seigneurs ont été pendant
                           près de deux siècles les Verdier.


         BATIS ANCIENS

                           Eglise romane du 11ème-12ème siècles, après avoir été en partie détruite
                           pendant les guerres de religion, elle fut restaurée. Sa cloche date de
EGLISE                     1842.
                           Construite sur un plan rectangulaire, on remarquera en particuliers le
Façade église              maître-autel en pierre du 18ème siècle.
Eglise                     Le clocher est carré et ajouré de fenêtres gothiques.
                           Elle surplombe une colline.
                           Le logis de Sainte-Souline, se trouve en face de l'église. C'est une
LOGIS                      demeure très ancienne, une partie du logis datant du 15ème siècle. Au-
                           dessus de la porte d'entrée s'élance un fronton en accolade. Le portail est
                           daté de 1777, diverses sculptures y apparaissent. Il aurait servi de
                           couvent à des religieuses, aujourd'hui il est du domaine privé.
PUITS                      En tout on a recensé sur la commune environ 50 puits, à secs ou pas.
                           Situé au bourg, dans une maison privée.
PORCHE                     "Chez Bobe", dans une maison privée de 1870.
                           "Chez Gautreau", dans un logis privé.
CROIX                      Croix située au bourg à côté de l'église, c'était la croix de l'ancien
Croix église               cimetière.
                           "La Grande Croix", croix de chemin, datant de la 2ème moitié du 19ème
Croix de chemin            siècle.
                           La croix était la triple affirmation de la clémence, de la foi et de la
                           civilisation. Située à l'orée du village, la croix interdisait l'intrusion des
                           misères venant par le chemin : peste, choléra, brigands, pillards,
                           incendies.
LAVOIR                     Situé entre chez Chiron et chez Bobe, on devine un lavoir au bassin
Chez Chiron lavoir         rectangulaire, envahi par les herbes et alimenté par une source.

FOUR                       "Chez Bobe", four en bon état, situé en bordure du chemin communal.
                           Deux pigeonniers "Chez Broue" et "Chez Gautreau". Ces pigeonniers sont
PIGEONNIER                 en très bon état ainsi que les deux villages qui sont très
                           pittoresques. Etant sur un coteau, on les aperçoit de loin.
                           "Chez Bobe", maison habitée et en bon état.
                           "Chez Gautreau", maisons habitée et en bon état.
                           Le corps de logis, formé de deux ailes en retour d'équerre, conserve
                           quelques fenêtres chanfreinées des 15ème et 16ème siècles ainsi qu'une
                           porte en plein cintre à clef saillante et imposte moulurées. Une pierre en
                           attente est placée au-dessus de la clef mais n'a reçu ni décor ni
                           inscription. Le logis porte la date de 1732 et a été surélevé et prolongé en
MAISON ANCIENNE            1892. Le portail d'entrée est daté de 1822.
                                                Page 123 de 147


                                    Le 23 mars 1610, le seigneur de Coiron et Yviers, Jean de Lur, vicomte
                                    d'Uza, demande aux tenanciers de ses domaines de venir "à
                                    reconnaissance et nouvelle investiture des lieux et maynes par eux tenus
                                    à cents et rentes" avec Jean Boucherie, procureur fiscal de la châtellenie
                                    de Coiron. C'est ainsi que Gabriel et François Sarrazin, frères,
                                    marchands, reconnaissent tenir dudit seigneur deux maines, le premier
                                    appelé Maine Cavelles, autrement des Gautreaux, cy-devant arrenté par
                                    feu Pierre et Jean Gautreau à feu autre seigneur de Coiron, le deuxième
                                    étant le Maine Rouchier. Plusieurs générations de notaires habitèrent
                                    Chez Gautreau. Jean Hastier, notaire à Brossac, après avoir épousé
                                    Louise Sarrazin, s'y installe entre 1679 et 1684. Son fils, François,
                                    reprend la charge de notaire après le décès de son père en 1707. Il
                                    décède en 1735 et sa veuve, Marie Menanteau, se remarie avec Charles
                                    Bonneau, procureur au présidial de Saintes, lequel devient notaire à
                                    Sainte-Souline. Ce dernier, devenu veuf, épouse Andrée Guimberteau en
                                    1769 et décède en 1773. Leur fils, Jean Charles, sera maire de Sainte-
                                    Souline. La maison appartient toujours aux descendants de la famille
                                    Bonneteau.
Chez Bedon                          "Chez Bedon"
                                    "La Loge", dépendances.
DEMEURE                             "Chez Broue", habitées en bon état.
                                    "Lérignac", grange. Ce lieu-dit comporte plusieurs habitations. Un
                                    ensemble de bâtiments disparates, semble comporter des éléments très
Grange Lérignac                     anciens.
                                    Situé au bourg, privé, date de 1668. Actuellement en résidence
PRESBYTERE                          secondaire et possède un puits à l'intérieur.
                                    Traces d'époque romaine "Chez Bedon", des substructions (partie basse
                                    d'un bâtiment détruit dans les fondations d'un nouveau bâtiment), avec
VESTIGE                             dallage avaient été découvertes. Malheureusement, la zone a été
                                    cultivée et les seules traces qui nous restent sont les témoignages des
                                    anciens ayant trouvés des objets.

 NATURE,ENVIRONNEMENT

ARBRE REMARQUABLE                   Poirier plus que centenaire, situé entre "Lérignac" et "Chez Bedon".
Vue depuis les Hautes Lunettes      "Les Hautes Lunettes", altitude de 186 m, vue sur le château de
POINTS DE VUE                       Chalais.
                                    "La Grande Croix'', altitude de 161 m, vue sur Chadurie-Barbezieux.
Vue de chez Bedon depuis le bourg   Joli point de vue "chez Bedon".
Paysage depuis le bourg             De l'école on aperçoit la vallée de la Maury.

                                    La ZNIEFF n°85 des "Coteaux de St-Souline". Il s'agit d'un coteau calcaire
                                    à pente assez forte dont l'exposition au sud-ouest et la nature caillouteuse
                                    et sèche du sol ont permis le développement de pelouses calcicoles
                                    particulièrement riches en plantes méditérranéennes (Orchidées
                                    notamment), dont plusieurs sont très rares en Poitou-Charentes : Ophrys
                                    jaune (nulle part aussi abondant dans le centre-ouest qu'ici), Ophrys
ZNIEFF                              sombre, Astragale de Montpellier, parmi de nombreuses autres.
                                    L'ensemble du coteau abrite 17 espèces différentes d'Orchidées, chiffre
                                    remarquable pour la région et sur de nombreuses autres espèces
                                    caractéristiques des milieux calcaires secs et ensoleillés qui, bien que
                                    plus répandues, constituent avec les premières des associations
Orchidée sauvage                    végétales d'un haut intérêt.
                                    "Les terres pelées" (14, 9 et 5 km) : Parcours de Champagne.

                                    On y découvre la ZNIEFF n°85, avec des plateaux calcaires, propices aux
SENTIERS DE RANDONNEES              plantes méditérranéennes. On a un magnifique point de vue sur la
                                    vallée de la Maury, sur la ligne de crête atteignant 186 m.

                                    Voir également l'église, le logis de St-Souline, les puits et les pigeonniers.
                                         Page 124 de 147



            ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                    commerçants ambulants.
ARTISANAT D'ART
ENTREPRISES

            TOURISME

MUSEE
                             En décembre 2003, des travaux de réfection de la façade de l'église de
                             Sainte-Souline sont en cours suite à la présence de fissures. Les ouvriers
                             découvrent en enlevant le crépi intérieur, une cavité insoupçonnée sur le
                             côté droit de l'entrée, derrière la porte, une autre plus étroite sur la droite
                             également et enfin sur la gauche de l'entrée un
CURIOSITE                    creux dans la pierre.
                             En première analyse, il semble qu'il s'agit là d'un système insolite qui
                             devait servir à barricader la porte d'entrée (l'église était autrefois un lieu
                             de refuge…) et qui a sans doute été réalisé au moment même de la
                             construction du mur (car comment imaginer le percement d'un tel conduit
                             sur plus de 2 m de long?).
                             Comme l'église date des 11ème-12ème siècles, on admet volontiers que
                             les madriers de bois initiaux ont disparu, victimes des insectes xylophages
                             et du temps…et que les anciens n'ont pas jugé utile de conserver ce
                             mécanisme obsolète.
PRODUITS LOCAUX
EQUIPEMENTS SPORTIFS
ET CULTURELS

        SERVICES A LA
         POPULATION

MAIRIE                       Agrandit en 2006.
Mairie
ECOLE                        Fermée en 1979. RPI Nonac-Deviat, canton de Montmoreau.
SALLES DES FETES             Rénovée en 1998.


        PERSONNALITE
           LOCALE

        LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                      16364
LIEN WIKIPEDIA                                              Sainte-Souline
LIEN VERS VERIF                                              entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                        patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                                          photo/carte
                                    Page 125 de 147



                                          SALLES-DE-BARBEZIEUX
                         Superficie : 985 ha
                         Habitants : 408

                         Du vieux allemand "sal", qui signifie "maison". "Sale" est la maison du
            TOPONYMIE    maître du domaine et la partie du domaine qu'il exploite lui-même et qui
                         entoure la maison.

                         La terre de Salles dépendait, au Moyen-Age, de la baronnie de
                         Barbezieux qui appartenait à l'illustre et puissante famille de La
                         Rochefoucauld.
         GENERALITES     Salles se situe à 3 km au sud-est de Barbezieux, vers Montmoreau.
                         La commune est pratiquement délimitée en ouest et est par deux rivières,
                         le Condéon et le Beau, coulant sud-nord.
Vue depuis le LEPA       L'amplitude de son altitude va de 49 à 99 m.
                         Le bourg est assez regroupé, mais sa taille est petite. On a l'église avec
Vue depuis le LEPA       le cimetière autour, qui se situent dans le bourg.
                         On a une grosse exploitation agricole à la sortie du bourg. On a quelques
                         bâtiments et corps de fermes assez anciens.

         BATIS ANCIENS

                         Eglise peut-être édifiée au 13ème siècle, très remaniée au 15ème et
Eglise                   18ème siècles, après avoir été dévastée pendant les guerres de religion.
                         Elle fut brulée, puis reconstruite au 18ème siècle. Le clocher aurait été
                         rebâti au milieu du 18ème siècle. Elle ne conserve de sa fondation
EGLISE SAINT-JACQUES     romane que le sanctuaire.
                         Elle présente une façade percée d'un portail ogival à deux voussures
                         nues, une nef de trois travées qui conserve des vestiges de groupes de
                         colonnes, un carré couvert d'une coupole sur pendentifs et un chevet plat.
                         Deux chapelles forment transept. Le clocher, dont la base est voûtée sur
                         croisées d'ogives reposant sur des chapiteaux du 14ème siècle, est
Façade église            ajouré de deux étages de fenêtres.
                         Un cimetière situé dans le bourg et attenant à l'église. On trouve
CIMETIERE                également un cimetière protestant au lieu-dit "La Couronne".
                         "Puymoreau", ancien logis seigneurial, qui date d'avant le 14ème siècle.
                         Sur le fief de "Puymoreau", vécut Antoine Bouchard qui fut porté à la
                         tête des Pétauds de Saintonge, révoltés contre les gabelous (collecteurs
                         de la gabelle). En 1548, il fut "seulement décapité" à Bordeaux "attendu
Puymoreau                sa qualité de gentilhomme".
                         Le manoir est mentionné dès 1596. Du 17ème siècle, ne subsiste qu'une
MANOIR                   porte à fronton et il a été très remanié au 20ème siècle.
                         "La Couronne", logis à cour ouverte, datant de 1837. A l'angle du logis,
                         inscription : LAVAUD 1837 LN. Dans le jardin, ancien cimetière protestant
                         de la famille Drillon, utilisé au moins de 1841 à 1880. Le pigeonnier est
                         antérieur au logis.
                         "Les Chauvins", logis à cour fermée, mentionné dès 1711, très remanié
                         au 19ème siècle. On trouve derrière les communes, l'emplacement d'un
                         cimetière protestant (tombes disparues).
                         "Boizon", date de la fin du 19ème siècle, résidence principale, qui se
MAISON ANCIENNE          trouve en bordure du sentier de randonnée.
                         "Chez Nouleau".
                         "Chez Loiseau", une partie est en ruine et une partie est habitée.
                         Au nord de la commune, le domaine des Chauvins dont l'actuelle tour est
                         le pigeonnier d'origine et sert de point géodésique et le domaine de
                         la Couronne sont d'anciens fiefs nobles devenus aujourd'hui de typiques
                         fermes charentaises.
FERME                    "Chez Grassin", ferme à cour ouverte construit en 1822.
                                    Page 126 de 147



                         "Chez Grollot", ancien logis à cour ouverte de la 1ère moitié du 19ème
                         siècle. Un autre logis est construit au début du 20ème siècle.
                         "Chez Lambert", logis à cour fermée, de la fin du 2ème quart du 19ème
                         siècle, qui figure sur le cadastre de 1848. Le pigeonnier et le portail lui
                         sont postérieurs.
                         "Chez Loquet", logis à cour ouverte du 18ème siècle et prolongé au
                         19ème.
                         "Chez Souchet", ferme à cour ouverte, datant du 19ème siècle.
MOULIN                   "Lileau", moulin à eau qui date vraisemblablement du 19ème siècle.
                         Se situe au croisement de la R.D. 191 vers la Chiché, date du 19ème ou
CROIX DE CHEMIN          du 20ème siècles.
FOUR A PAIN              "Chez Nouleau", privé.
                         Monument commémoratif de la guerre 14-18, construit dans le 1er quart
MONUMENT AUX MORTS       du 20ème siècle, en calcaire, pierre de taille et signé R. Tilhard
Monument aux morts       (sculpteur de Barbezieux).

 NATURE,ENVIRONNEMENT

RUISSEAUX                "Le Condéon", au nord.
Le Condéon               "Le Beau", au sud.
                         ZNIEFF "Vallée du Beau", qui s'étend sur la commune de Salles et de
                         Saint-Bonnet.
                         La zone concerne un secteur de la vallée du Beau, un modeste affluent
                         du Né ; il s'agit d'une petite vallée alluviale de pays calcaire comprenant
                         un ensemble de prairies humides fauchées ou pâturées, de bosquets
                         d'Aulnes et de Frênes, et de peuplements de hautes herbes en bordure
                         de la rivière ; cette diversité de la végétation ainsi que son caractère
                         relativement préservé ont permis à une faune remarquable de coloniser le
                         site ; divers mammifères liés à l'eau s'y reproduisent ou fréquentent
ZNIEFF                   régulièrement la vallée, parmi lesquels certains sont rares tels la
                         musaraigne aquatique et, surtout, le vison d'Europe, espèce en voie de
                         disparition à l'heure actuelle dans toute l'Europe occidentale et inscrite au
                         Livre rouge des espèces menacées en France ; la vallée accueille
                         également de nombreux oiseaux de zones humides qui y font halte au
                         cours de leur migration ou nichent à l'intérieur de la zone (rapaces,
                         passereaux).
                         La vallée possède aussi une flore intéressante avec la présence d'un
                         riche cortège de plantes caractéristiques des prairies humides parmi
                         lesquelles certaines sont peu répandues comme le pigamon jaune,
                         l'epiaire des marais ou la grande scutellaire.
                         "Circuit de chez Loiseau" (9 km) : Ce circuit permet de profiter du point de
                         vue et de l'arboretum du LEPA. Il passe par "Puymoreau".
                         Au "Maine Laporte", il rejoint le Chemin Départemental de randonnée
                         conduisant vers Saint-Bonnet, Barbezieux et Condéon.
                         Il traverse "les Clairons", dont le nom viendrait d'une ancienne fabrique de
                         clairons (épis de faîtage) et à "Charente Grelet" se connecte avec le
                         parcours de liaison de Barbezieux, sur l'ancienne voie Barbezieux-
                         Challignac, avant que la route de Montmoreau ne soit tracée.

                         "Circuit de Lileau" (6 km) : Ce circuit comporte quelques centaines de
SENTIERS DE RANDONNEES   mètres parallèles à la déviation de Barbezieux. Par opposition à cet
                         aspect moderne de notre civilisation, on en apprécie que mieux le calme
                         du chemin sous frondaison longeant le Condéon, entre le Moulin de
                         Lileau et le Graveau.
                         Il se raccorde avec les sentiers de Reignac à hauteur du "Maine Gentis"
                         et "chez Les Moreau".
                         "Circuit de chez Nouleau" (8 km) : Ce circuit emprunte le chemin sous
                         frondaison du circuit de Lileau. "Chez Nouleau", ancien village de
                         tanneurs, voir un ancien four à pain et en face, un œil de bœuf à la
                         gravure particulière.
                                       Page 127 de 147



                             A proximité du chemin, à "la Pointe", un trou d'eau marque l'emplacement
                             de la tannerie aujourd'hui disparue.

            ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                    commerçants ambulants.
ARTISANAT D'ART
ENTREPRISES                  Coopérative agricole.

            TOURISME

MUSEE                        "Bois de Luc", arboretum du LEPA.
CURIOSITE
                             Vente directe de canards gras : J. Boisumeau, "Chez Maudet".
                             Vente directe de pineau et cognac : Lycée professionnel agricole, "Chez
PRODUITS LOCAUX              Fouquet".
                             G. Marchand "Chez Magnet", fait de la poule de Barbezieux et de la
                             viande bovine.
EQUIPEMENTS SPORTIFS         Terrain de football
ET CULTURELS

         SERVICES A LA
          POPULATION

MAIRIE                       Construite en 1986.
Mairie
                             Une classe de regroupement pédagogique St-Hilaire-St-Bonnet, CE2,
ECOLE                        CM1,CM2 et un LEPA
LEPA                         Lycée professionnel agricole Félix Gaillard "Chez Fouquet".
SALLES DES FETES             Construite dans les années 80.


         PERSONNALITE
            LOCALE

         LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                     16360
LIEN WIKIPEDIA                                         Salles-de-Barbezieux
LIEN VERS VERIF                                             entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                      patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                                        photo/carte
                                    Page 128 de 147



                                                      SAUVIGNAC
                         Superficie : 1200 ha
                         Habitants : 104

          TOPONYMIE      De "saviniaco villa", "Saviniacum" signifiant "Domaine de Salvinius".

                         Sauvignac est un ancien relais sur la route de St-Jacques-de-
                         Compostelle.
                         Ancien fief des Talleyrand-Périgord, Sauvignac forme avec les hameaux
                         de "Grand Mélac" et "Petit Mélac", une commune de 1200 hectares de
                         superficie, à vocation agricole. Essentiellement rurale, elle s'étend entre la
                         Poussonne qui, au nord-ouest, sépare de Saint-Vallier et la route
         GENERALITES     départementale 157 limitrophe du département de la Charente-Maritime.
                         C'est un paysage de Lande : bois de pins, prairies, étangs… La proximité
Paysage à Sauvignac      du Périgord s'y fait sentir.
                         Sauvignac est un tout petit bourg, regroupé autour de l'église, qui est
                         entourée du cimetière. On a cinq ou six habitations et on observe un
                         grand corps de fermes charentais dans le bourg.


         BATIS ANCIENS

                         Eglise dédiée à la Sainte-Croix, datant de la seconde moitié du 12ème
                         siècle. Dévastée lors des guerres du Moyen-Age, elle a été presque
                         entièrement reconstruite. Restaurée en 1889 par Pierre Texier, cloche
                         datant de 1555.
                         Une tradition orale fait état d'une première restauration au 17ème siècle,
                         à la suite d'un orage très violent ayant provoqué un éboulement durant
EGLISE                   un office et qui aurait causé la mort de plusieurs des fidèles assemblés.
                         Elle présente une façade moderne de style roman saintongeais. La nef
Eglise                   conserve un pan de mur du 12ème siècle avec deux contreforts plats.
                         On observe près de l'entrée une toile représentant le Christ en croix,
                         entouré de la Vierge et St-Jean, alors que Marie-Madeleine est
                         prosternée au pied du gibet.
                         Cette toile fut sans doute l'élément central d'un retable décorant autrefois
                         l'église.
                         Reconstruction de la façade de 1919 à 1921 par Louis Pérot.
                         Au bourg, couverture en ardoise avec des dépendances.
                         "Chez Beaucé", date de 1860, style périgourdin, à toit pointu. C'est
                         l'ancienne demeure de chasse des Talleyrand de Chalais, la maison du
                         noble avec les dépendances et la grange sont visibles de la route.
                         "Bel Air", date de 1800, comporte une maison et une tour.
MAISON ANCIENNE          "Grand Mélac".
                         Mélac est un petit village pittoresque qui était autrefois indépendant : il fût
                         le siège des Templiers comme à Guizengeard, puis a appartenu aux
                         Hospitaliers. C'était une commune qui possédait une église et un
                         cimetière, situés au nord du village de "Grand Mélac". Mais elle a
                         disparue au début du 18ème siècle.
PUITS                    "Petit Mélac", margelle et poulie sur trépied métallique, sarcophage.
                         Un four à pain en très bon état au lieu-dit "Chez Moreau" et "Chez
FOUR A PAIN              Beaucé", à l'intérieur de la cour.
                         Des moulins reliés entre eux par des chemins classés sont encore plus ou
                         moins en état. Il s'agit de celui de "La Boucherie" et "Chez Genaud".
                         Le moulin de Boucherie a été entièrement rénové, il ne peut fonctionner
                         car la roue manque, mais il mérite d'être vu. Il date de 1640 mais a été
                         restauré en 1860. Il est installé dans une maison (faisant partie de
                         l'ancien moulin), son propriétaire accepte pour l'instant de le faire visiter
MOULIN                   lorsqu'il est présent.
                         Le moulin de "Chez Genaud", est en ruine.
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                         Non loin de ce dernier, on traverse la Poussonne par-dessus un pont et
                         dans la prairie on aperçoit une petite maison appelée "la maison des
                         abeilles", sur la commune de Saint-Vallier. A l'intérieur subsiste une belle
                         cheminée. Un chemin longeant la Poussonne à travers une prairie rejoint
                         le moulin "La Boucherie".

 NATURE,ENVIRONNEMENT

POINT DE VUE             "Bel-Air" : Altitude de 131 m, avec vue sur le Logis de St-Vallier.
                         Recouvre les 2/3 de la commune, essentiellement des résineux et des
BOIS                     chênes. En reboisement.
                         "Le Ramard", appartient à la maison de retraite, mais possibilité de
ETANG                    pêcher avec une carte.
ARBRES REMARQUABLES      Situé au bourg, un chêne tri-centenaire.
                         La ZNIEFF de St-Vallier et Sauvignac. Sur un vaste ensemble de landes
ZNIEFF                   sèches ou humides et boisées, on note la présence de plantes rares
                         telles que la Grassette du Portugal et la Droséra intermédiaire, mais aussi
                         celle d'oiseaux et de rapaces rares ou menacés et des mammifères
                         comme la Genette et le Blaireau.
                         "Le Fief du Chevreuil" (7 km) : Point de départ de la place de la mairie.
                         Préférer une randonnée de début ou de fin de journée pour observer les
                         animaux : buses, hérons, pies, chouettes, lapins sauvages, chevreuils,
                         écureils, tortues,…
                         Sur le chemin rural Sauvignac/Petit Mélac, emprunter le pare-feu en
                         direction du village de "Chez Beaucé". Observer sur l'étang du "Ramard"
                         des cistudes, des hérons.
                         Au printemps des jonquilles embellissent le village où se trouvent l'ancien
SENTIERS DE RANDONNEES   pavillon de chasse des Talleyrand, la maison du noble rénovée,
                         avec les dépendances et la grange. A l'intérieur de la cour (privé)
                         demeure un ancien four à pain.
                         Puis se diriger vers "la Vaure", le village du "Chêne Besson" et enfin le
                         village du "Noisetier".
                         "Parcours vélo en famille" (15 km) : Rendez-vous à la mairie de
                         Sauvignac, pour une promenade de 2 à 3 heures sur les chemins ruraux
                         bitumés de Sauvignac.

            ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                commerçants ambulants.
ARTISANAT D'ART
                         Entreprise de déboisement, débordage et bûcheron, M. Gallet, "Chez
                         Vrignaud".
                         Entreprise de BTP, M. Godet "Mélac".
ENTREPRISES              Coiffeuse à domicile Mme. Anquetil "Lavaure".
                         Menuisier M. Hyvert "Chez Turaud".
                         Platrier M. Boisson "Mélac".
                         Courtier en vin, M. Baudet.

            TOURISME

MUSEE
CURIOSITE
                         P. Baudet, élevage bovin de "Blondes d'Aquitaine" spécialisé dans la
                         sélection et la vente de reproducteurs. Cette race produit une viande à
PRODUITS LOCAUX          faible teneur
                         en graisse et très prisée par les consommateurs.
                         Vente directe de fraise, Mme Joyeux, au bourg.
EQUIPEMENTS SPORTIFS
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ET CULTURELS

       SERVICES A LA
        POPULATION

MAIRIE                       Construite dans les années 50.
Mairie
ECOLE                        Fermée en 1972.
SALLES DES FETES             Peut acceuillir 120 personnes, date des années 50.


       PERSONNALITE
          LOCALE

       LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                      16365
LIEN WIKIPEDIA                                                Sauvignac
LIEN VERS VERIF                                               entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                                        patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                                          photo/carte
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                                                       TOUVERAC
                         Superficie : 1818 ha
                         Habitants : 577

                         Nom de cours d'eau, de "Tava", qui est un thème gaulois de nom de
          TOPONYMIE      rivière.

                         La commune de Touvérac est traversée par la route nationale 10 Paris-
                         Hendaye.
                         Elle est couverte en grande partie de forêts de chênes et de châtaigniers.
                         Elle a pris le nom d'un petit affluent du Pharon qui y prend sa source,
         GENERALITES     comme le Pharon lui-même et le Lary.
Paysage de Landes        Touvérac se présente sous la forme d'un petit bourg, dispersé.
                         C'était, au Moyen-Age, une importante seigneurie qui fut, par la suite,
                         érigée en marquisat. Sa juridiction s'étendait sur les paroisses de
                         Touvérac, de Boisbreteau et sur une partie d'Oriolles; ses seigneurs
                         relevaient de la baronnie de Montausier.


         BATIS ANCIENS

                         Une partie du gros-œuvre remonterait au 11ème siècle, elle était unie à
                         l'abbaye de Baignes. Eglise revoûtée au 15ème sous laimportantes E.
                         restaurations de 1847 à 1850, en 1882 et 1899, siècle, direction de
                         Rullier; reconstruction du clocher de 1862 à 1864, sous la direction de
EGLISE SAINT-MARTIN      Romain
                         Texier; nouvelles restaurations en 1969.
Eglise                   Elle fut bâtie sur l'emplacement d'un sanctuaire romain.
                         La cloche de l'église fut financée par les propriétaires du château.
                         Situé au bourg, propriété privée. Château antérieur au 14ème siècle, dont
Château bourg (fossé)    il reste un bâtiment accosté d'une tour et des fossés. De 1896 à
                         1898, fut construit le logis actuel, sur des fondations anciennes, par
CHÂTEAU ET COMMUN        l'architecte E. Rullier de Saintes.
                         Il se compose d'un corps de logis principal accompagné d'une haute tour
                         rectangulaire flanquée d'une échauguette, l'un et l'autre crénelés. Il s'orne
Château bourg            côté jardin, d'une charmante terrasse à balustres.
                         "Saint-Bernard", château du milieu du 19ème siècle, de style néo-
CHÂTEAU ET CHAPELLE      classique; chapelle consacrée en 1860; vendu en 1928 au département
Château St-Bernard       il devient sanatorium; des bâtiments hospitaliers sont ajoutés au milieu
                         du 20ème siècle. Il est aujourd'hui aménagé en centre de convalescence
Château St-Bernard       et de réadaptation fonctionnelle avec longs séjours.
                         Relais de la Grolle, ancien relais de poste. Maison où naquit Adhémar
                         Esmein (juriste). Une légende dit qu'il serait hanté.
                         Napoléon passait par la Nationale 10 pour aller en Espagne et il aurait
RELAIS DE TOUVERAC       peut-être fait une escale au relais de la Grolle.
                         L'origine de ce lieu-dit viendrait sans doute du mot Grolle, corbeau en
                         patois charentais et qui confirmerait l'implantation d'un habitat isolé.
                         D'ailleurs Adhémar Esmein écrivait ceci sur le berceau familial : "La Grolle
                         était un lieu d'habitation fort isolé, pas même un village. Il n'y avait que la
                         maison du propriétaire et les dépendances. Mais quand j'y naquis, c'était
                         encore un relais de poste aux chevaux qui était dans ma famille peut-être
                         depuis sa création...".
                         Seul aujourd'hui demeure le pavillon Louis XIII, habitation des anciens
                         maîtres des lieux, converti en restaurant pour routiers.
                         "Bois Vert", privée, non habitée.
                         "Garbellant", résidence secondaire. Maison où a vécu Aglaé Crété
                         (poètesse).
MAISON ANCIENNE          "Chez Bienvenant", privée.
                         "Chez Got", privée.
                         "La Grolle", typiquement charentaise, avec cour intérieure.
                         "Chez Motard"
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                          "Chez Brilhouet", elle possède une fleur de lys.
                          "La Grolle", exploitation agricole.
FERME                     "La Guilbonnerie", plutôt viticole.
                          "L'Espis"
                          "La Lande", "Chez Brilhouet","Le Pruneau", villages très anciens, très
HAMEAU                    caractéristiques de Touvérac.

                          "Trou du pic", privée, autrefois les gens venaient s'y soigner, l'eau est très
                          chargée en calcaire. C'est la source où prend naissance le Pharon.
FONTAINE                  D'autres sources dans le même secteur seraient des sources pétrifiantes.
Le trou du pic            "Le Lorit", privée, en bon état, antérieur au système métrique.
Le trou du pic ruisseau   "Garbellant", privée.
                          Au château Saint-Bernard, il y avait une fontaine où Henri IV passait.
Lavoir                    "Chez Maquignon", lavoir carrelé.
LAVOIR                    "Le Pruneau", communal, à partir de la mairie prendre la route de
                          Baignes, puis la première à droite. Le lavoir est sur la gauche, juste après
Lavoir le Pruneau         un petit pont. Il reste une margelle inclinée cimentée.
                          Monument construit vers 1920, en calcaire, pierre de taille et signé R.
MONUMENT AUX MORTS        Tilhard (sculpteur à Barbezieux).

 NATURE,ENVIRONNEMENT

                          "Bois de la Garenne", feuillus châtaigniers et champignons, de 5 ha.
                          On peut imaginer les douves d'un château-fort, dans ce bois.
                          "Lande de la Cossarde", résineux de 409 ha.
BOIS                      "La Grolle", taillis.
                          "Le Terrier de Boutrie", feuillus.
                          "Chez Frappier", peupleraie de 4 ha.
                          "Chez Guéry", "La Lande", "Bois Vert", "Le Lorit", ''L'Espis'', "La Croix
                          Blanche".
CARRIERES                 Carrières d'argiles de 24 hectares.
                          "Terrier des Renards", "Chez Auban", "La Grolle" et "La Charbonnière".
                          "Foncornette", situé en bordure de route, chêne de plus de 200 ans
ARBRE REMARQUABLE         (planté à la Révolution).

                          "Chez Maquignon", situé en bordure de route, chêne de plus de 200 ans.
                          ZNIEFF "Bois et étang de St-Maigrin", qui s'étend sur les communes de
                          Baignes, Lamérac, Le Tâtre, Montchaude, Touvérac en Charente et Saint-
Etang de St Maigrin       Maigrin en Charente-Maritime.
                          La zone concerne un secteur de la Double charentaise, petite région
                          naturelle s'étendant sur les départements de la Charente, de la Charente-
                          Maritime et de la Dordogne et caractérisée par des sols acides formés sur
                          des sables et des graviers déposés au cours de l'ère tertiaire. Le site
                          comprend un échantillon typique des milieux de cette région : bois mixtes
                          de chênes et de pins, lambeaux de landes à bruyères, étangs aux eaux
                          pauvres et acides, localement ceinturés de roselières. Beaucoup de ces
                          habitats sont d'ailleurs considérés comme menacés à l'échelle
                          européenne et sont inscrits à ce titre à l'Annexe I de la Directive Habitats
                          (texte communautaire voté en 1992 et recensant l'ensemble des habitats
                          et des espèces menacées à l'échelle de la Communauté européenne et
                          dont la préservation nécessite la désignation de Zones Spéciales de
                          Conservation). Outre cet intérêt écologique, la zone se signale par une
                          faune remarquable abritant de nombreuses espèces rares ou menacées ;
                          des mammifères tels que la Loutre ou le Vison d'Europe, aujourd'hui en
                          très fort déclin, voire en cours de disparition de nombreuses régions de
ZNIEFF                    France, fréquentent les
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                                  milieux humides de la zone (étangs, ruisseaux) de même qu'une avifaune
                                  abondante qui utilise le site comme lieu de nidification, de halte migratoire
                                  ou d'hivernage. Quant aux bois et landes entourant les étangs, ils
                                  hébergent également plusieurs oiseaux menacés en Europe tels que
                                  l'Engoulevent ou le Busard-St-Martin, inscrits à l'Annexe I de la Directive
                                  de Bruxelles (texte communautaire voté en 1979 concernant la
                                  conservation des oiseaux sauvages les plus menacés en Europe et
                                  définissant les mesures nécessaires à leur survie et au maintien de leur
                                  habitat).
                                  ZNIEFF "Les Carrières de Touvérac" : Ce site est la propriété de la
                                  Société exploitante d'argile AGS, et présente sur 35 hectares un intérêt
Etang le terrier des renards      paysager et écologique unique.
                                  Ce site est protégé par un statut ZNIEFF de type I n°50 et c'est un site
                                  Natura 2000 "Landes de Touvérac-St-Vallier".
                                  La richesse biologique se traduit par la variété des habitats et des
Etang le terrier des renards      espèces présents : landes sèches à Bruyère cendrée, landes humides

                                  et saulaies tourbeuse à sphaignes, boisement de chênes tauzin,…
                                  constituent des milieux inscrits sur la Directive Habitats, tandis que la
                                  Fauvette pitchou, la très rare Cistude d'Europe ou encore le Damier de la
                                  Succise, représentent pour la faune quelques unes des espèces les
                                  plus patrimoniales. Plusieurs espèces végétales rares, comme le Piment
                                  royal, ou encore le Siméthis à feuilles planes, indiquent le caractère aride
                                  du milieu.
                                  L'exploitation passée du site présente un paysage insolite offrant des
                                  panoramas magnifiques qui dévoilent par endroits des étendues lunaires
                                  où des bassins aux eau bleu turquoise accentuent l'impression
                                  d'ailleurs,…
                                  Au remarquable patrimoine biologique de ce site s'ajoute une forte
                                  dimension humaine : réputée pour sa finesse et sa pureté
                                  minéralogique, l'argile kaolinique y a été exploitée pendant plusieurs
                                  décennies. Ses propriétés la destinent à des domaines aussi variés que
                                  pointus tels que la céramique, l'industrie chimique (caoutchous, agro-
                                  alimentaire) ou les biotechnologies.
Panneau randonnée                 Circuit "La Charbonnière".
Le terrier des renards panneaux   Circuit "Le terrier des Renards".
                                  Ils sont tous les deux équipés de panneaux explicatifs et de stations
Le terrier des renards panneaux   d'observations. L'objectif est de relier la voie verte avec les étangs.
Le terrier des renards panneaux   "Sentier des Alouettes".
                                  "La voie verte", de Barbezieux à Chantillac, la voie verte "Galope
SENTIERS DE RANDONNEES            chopine", s'étend sur plus de 20kms, sans une seule côte, protégée en
                                  grande partie du soleil et du vent, elle traverse la commune de Touvérac.
                                  Uniquement ouverte aux véhicules non motorisés, aux piétons et aux
Voie verte                        chevaux, elle permet de relier tous les villages alentours et d'accéder à
                                  de nombreux chemins de randonnée balisés.
                                  Aménagée sur une ancienne voie ferrée, la voie verte s'inscrit dans le
                                  projet européen " Véloroute " qui reliera le Cap Nord à Gibraltar.

             ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                         commerçants ambulants, un café et un supermarché.
                                  Un ferronnier d'art "le forgeron", ZA Lespis.
ARTISANAT D'ART                   Canage et rempaillage de chaises. M.M. Rousselière.
Rempailleur                       Un artiste peintre "Chez Maquignon".
                                  Soulard-Decaud, magazin de vente et dépôt.
                                  Un horticulteur, "Chailloux".
                                  Ets Bonnaudin, électricité, chauffage, plomberie.
ENTREPRISES                       Imprimerie Delmas Polyimprim
                                  Etablissements David (horticulteur).
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                               Etablissement Belly, menuiserie.
                               Pneu Algon, "Chez Polland".


            TOURISME

MUSEE
                               Présence d'orchidées sauvages.
                               De nombreux étangs nés de l'exploitation des carrières d'argiles
Etang la charbonnière          présentent une faune, une flore, des couleurs et des paysages
CURIOSITE                      surprenants à "la Charbonnière" et au "Terrier des Renards".
                               L'eau est très bleu tant qu'elle est acide et quand elle est colonisée par
Etang le terrier des renards   des espèces vivantes, elle devient moins bleu.
                               Il y aurait eu un élevage de sangsues pour la faculté de Bordeaux au lieu-
                               dit "Chez Aubant".
                               Production vente de pineau, cognac, A. et J. Bodin.
PRODUITS LOCAUX                Production vente de pineau, cognac, P. Guillorit.
                               Vente directe de viande de porc SCA Le Pin.
EQUIPEMENTS SPORTIFS           Terrain de boules
ET CULTURELS                   Terrain de tennis


         SERVICES A LA
          POPULATION

MAIRIE                         Réhabilitée en 2002.
Ecole et Mairie
ECOLE                          2 classes : section enfantine et cours préparatoire. CM1 et CM2.
SALLES DES FETES               Réhabilitation en 2007.


         PERSONNALITE
            LOCALE

                               (Touvérac 1848 - Paris 1913), professeur de droit et linguiste charentais.
                               Issu d'une longue lignée de magistrats attachés aux offices seigneuriaux
                               de Baignes depuis le 16ème siècle, il passe son
                               agrégation de droit constitutionnel et devient professeur à l'université de
                               Caen puis à celle de Paris. Il se spécialise alors dans l'histoire du droit,
                               crée la Nouvelle Revue historique du droit français et la chaire de
ADHEMAR ESMEIN                 sciences religieuses à l'Ecole pratique des hautes études.
                               Très attaché au pays charentais, il est un collaborateur assidu du Pays
                               d'Ouest, il est un des fondateurs des contes et récits de la Cagouille. Il
                               reste surtout dans la mémoire comme l'auteur de cette si charmente
                               Vieille Charente où, en quelques contes patoisants et poèmes d'une
                               simplicité d'évidence, il retrace le charme du pays de son enfance. Il est
                               également l'auteur du classement des 550 chartes du cartulaire de St-
                               Etienne de Baignes.
                               Son fils, Paul, également professeur de droit, spécialisé dans la
                               responsabilité civile, fut un des concepteurs du code de la route.
                               (Hiersac 1852 - Touvérac 1878) poétesse. De famille châtelaine, elle
                               s'adonne à la poésie et publie un receuil de vers de sensibilité
AGLAE CRETE                    parnassienne : Brises d'automne.
                               Elle passa la majeure partie de sa vie au domaine de Garbellan à
                               Touvérac, où elle y mourut à 27 ans seulement.

         LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                                        16384
LIEN WIKIPEDIA                                                   Touvérac
LIEN VERS VERIF                                                 entreprises
                          Page 135 de 147



LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                      patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                        photo/carte
                                             Page 136 de 147



                                                               VIGNOLLES
                                  Superficie : 880 ha
                                  Habitants : 183

           TOPONYMIE              De "Vineolas", qui signifie "le Vignoble".


                                  Vignolles se présente sous la forme d'un bourg assez regroupé, autour de
Vue depuis Vignolles              l'église. On a quelques exploitations agricoles collées au bourg. On
         GENERALITES              distingue de vieilles fermes charentaises.
                                  Aux alentours on observe un paysage vallonné, avec de nombreuses
                                  petites parcelles de champs cultivés, de prairies ou de vignes, entourés
Paysage de vigne                  de haies.

Vue sur le bourg depuis Le Clos   On appelle les habitants de la commune les Vignollais et les Vignollaises.

         BATIS ANCIENS

                                  Eglise datant de la fin du 12ème siècle; très restaurée, en particulier la
                                  nef, en 1840; puis en 1881 sous la direction de Warin; construction de
EGLISE NOTRE-DAME                 la sacristie en 1889 par l'architecte Philippe Deménieux.
                                  Au sommet de ses colonnes, les chapiteaux supportent un ensemble de
Eglise                            sculptures intéressantes.
                                  Rénovation récente d'une partie de l'église.
                                  Répertoriée en 2001 à l'inventaire.
                                  "Chez Sevreau", date du 19ème siècle.
                                  "La Coudrette", ferme à cour fermée, figurant sur le cadastre de 1848,
                                  restauration du logis en 1860 et du portail en 1867.
                                  "Chez Ceveaux", ferme à cour fermée, qui apparaît sur le cadastre de
                                  1848, certaines parties du logis semblent être du 18ème siècle. Il a été
                                  rénové au 19ème siècle.
DOMAINE-LOGIS                     "Les Arpins", ferme à cour ouverte, date de 1791.
                                  "Livonnerie", une ferme existait à cet emplacement en 1848, le logis
                                  actuel a été reconstruit à le fin du 19ème siècle.
                                  "Chez Grelot", lieu-dit mentionné comme village dès 1575; édifice qui
                                  apparaît sur le cadastre de 1848; la tour semble être la partie la plus
                                  ancienne, le reste devant dater de la moitié du 19ème siècle. Possède un
Chez Grelot                       pigeonnier datant du 16ème siècle.
Chez Grelot                       "Chez Mareau", maison du 18ème siècle.
Maison Le Clos                    "Le Clos".

                                  Un porche dans le bourg, typiquement saintongeais et deux autres au lieu-
PORCHE                            dit "La Coudrette" et "Chez Sevreau". Un magnifique porche "chez
Porche chez Grelot                Grelot".
                                  "Le Clos", privé, deux moulins à vent, du début du 19ème siècle, dont un
                                  qui figure sur le cadastre de 1848. Un qui n'a plus d'ailes mais qui est bien
MOULIN A VENT                     restauré. Un autre dont il ne reste que la base des murs et se
Moulins le Clos                   trouve sous le lierre.
Moulin rénové du Clos             Ils sont visibles de la route.
                                  "Pontorcher", privé, le logis actuel a été construit à la fin du 19ème siècle,
MOULIN A EAU                      le moulin est antérieur; il est mentionné en 1771. Il se trouve en
                                  bordure de la voie communale, dans un état correct.
                                  Deux aux deux entrées du bourg, le plus ancien est dans le bourg et date
CALVAIRE                          du 14ème ou 15ème siècles, l'autre date de 1947.
                                  "Livonnerie", puits communal en bon état.
                                  "Chez Maurin", il est destiné aux habitants du hameau et se trouve en bon
PUITS                             état.
                                  "Chez Grelot", puits privés, situés dans deux cours.
                                  Au bourg, puits communal en très bon état.
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                                    A proximité du bourg, puits communal bien restauré.
                                    "Saint-Paul", fontaine communale en bon état.
                                    "Les Arpins", fontaine communale en bon état.
                                    "Fles Sourdis", fontaine privée, se trouve en bas de l'usine Nordlinger,
FONTAINE                            dans un champs et surnommée "Lave-Cul".
                                    "Saint-Paul", fontaine privée, qui servait à laver les chevaux.
                                    "Sainte-Catherine", un remède contre le célibat. Il suffisait aux filles qui ne
                                    trouvaient pas de mari d'aller boire de l'eau de cette fontaine, un certains
                                    temps et à heures fixes.
                                    "Rompu", limite avec la commune de Ladiville, n'a plus les arches.
PONT                                "Pont-à-Brac", pont Napoléon.
                                    "Pontocher", élargi, mais a encore les arches, écluses qui datent du
                                    17ème ou 18ème siècles.
FOUR                                Fours privés, tous en bon état, mais non visibles.
MONUMENT AUX MORTS                  Monument commémoratif de la guerre 14-18, construit dans le 1er quart
Monument aux morts                  du 20ème siècle, en calcaire, pierre de taille et signé Delpech et fils.

 NATURE,ENVIRONNEMENT

VALLEE                              Vallée du Né, possède une variété floristique, fritillaire, Tulipe d'eau.
Paysage au Clos                     Joli point de vue à "Pontocher", "chez Grelot" et au "Clos", avec vue sur
POINT DE VUE                        le bourg.
De chez Grelot vue sur Barbezieux   "Touvent", altitude de 90 m, avec vue sur Archiac, Barbezieux et
Vue à Pontocher                     Chillac.
ZNIEFF
                                    "Circuit des Moulins" (7,5 km) : Départ sur la place du calvaire à l'entrée
                                    du bourg.
                                    Les vignes constituent l'élément dominant du paysage. Au lieu-dit "Chez
SENTIERS DE RANDONNEES              Maurin", point de vue sur Barbezieux et sa région.

                                    Après la traversée du bois, un pigeonnier apparaît sur la gauche au
                                    hameau de "Chez Sevreau". Au sommet de la crête on découvre deux
                                    anciens moulins à vent, l'un en ruine, l'autre rénové. On descend ensuite
                                    vers la "Font de Lauge". En fin de circuit, le bourg se dévoile dans sa
                                    globalité.

           ECONOMIE

PASSEE
COMMERCES                           commerçants ambulants.
ARTISANAT D'ART
ENTREPRISES                         Entreprise en bordure de la RN 10, Ets Nordlinger.

            TOURISME

MUSEE
CURIOSITE
PRODUITS LOCAUX                     Vente directe de pineau et cognac : J. Bobe, "Chez Maurin".
EQUIPEMENTS SPORTIFS
ET CULTURELS

        SERVICES A LA
         POPULATION

MAIRIE                              Rénovée en 2006 (façade et parking).
Mairie
ECOLE                               Fermée en 1975.
SALLES DES FETES                    Située dans l'ancienne école.
                             Page 138 de 147




       PERSONNALITE
          LOCALE

       LIEN INTERNET

LIEN VERS INSEE CODE INSEE                       16405
LIEN WIKIPEDIA                                  Vignolles
LIEN VERS VERIF                                entreprises
LIEN VERS PATRIMOINE DE
FRANCE                                         patrimoine
LIEN VERS GOOGLE MAP                           photo/carte
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                                              LES MOULINS
                  Nos ancêtres obtenaient de la farine en plaçant le blé entre deux pierres
                  qu'ils claquaient l'une contre l'autre. Au cours des siècles les

                  techniques évoluèrent. Après l'homme, le cheval, l'eau et le vent furent
LE MOULIN A EAU   maîtrisés. Dès le 10ème siècle, les seigneurs obligaient leurs sujets à
                  venir moudre chez eux, moyennant finance. Les moulins prirent le nom de
                  moulins banaux ou baniers. Le droit de banalité fut supprimé par décret-
                  loi de la Convention du 17 juillet 1793.
                  Ces moulins étaient utilisés pour subvenir aux besoins de la population.
                  Ils servaient à moudre le grain des céréales (farine) ou presser certains
                  produits pour en extraire les substances (huile).

                  Le moulin est alimenté par le bief, canal de dérivation de la rivière, qui
                  conduit l'eau vers la roue d'entraînement du mécanisme de la meule
                  tournante.
                  La roue à aubes peut se trouver à l'extérieur ou à l'intérieur du bâtiment.
                  Sous la pression de l'eau elle entraîne le système de transmission à
                  engrenages qui va actionner la meule. Sa vitesse peut aller de 85 à 130
                  tours par minute.
                  La meule est en silex dit meunier. Ses dimensions sont variables :
                  diamètre de 1,20 m à plus de 2 m; épaisseur de 20 cm à 50 cm.
                  Pour obtenir la farine on utilise deux meules disposées horizontalement:
FONCTIONNEMENT     - une fixe appelée meule dormante ou gisante.

                   - l'autre entraînée par le mécanisme du moulin appelée meule tournante.
                  Le grain arrive par l'ouverture centrale de la meule tournante. Il est écrasé
                  entre les deux meules dont la surface n'est pas lisse. Les
                  meules sont creusées de sillons et piquetées, afin de les rendre plus
                  rugueuses, pour décortiquer le grain. On règle l'écartement entre les deux
                  meules pour obtenir une farine plus ou moins fine.
                  On trouve encore dans la région des moulins à eau qui tournent pour faire
                  de l'huile de noix. Le brou (l'enveloppe verte des noix) servaient à
                  teinter le bois et à fabriquer du vin de noix…On l'utilisait dans les chaleuils
                  (lampe à huile en patois), avant l'emploi du pétrole.
                  Mais c'est surtout comme assaisonnement que l'huile de noix était, et est
                  encore, appréciée.
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                                   LES FERMES ET MAISONS RURALES
                          La ferme bloc de plan allongé, ou ferme de plan massé, a toutes les
                          fonctions regroupées sous une seule toiture.
                          Ce petit logis ne comporte généralement qu'un rez-de-chaussée. Simple
                          en profondeur, il comprend une ou deux pièces, sans couloir
                          transversal, prolongé sur le côté par une grange-étable et un "toit à
                          cochon". Eventuellement, à l'arrière se trouve un chai qui communique,
    LA FERME BLOC         par une porte intérieure, avec le logement.
                          L'équipement est très rudimentaire; On trouve une cheminée à manteau
                          en bois ou en pierre. Dans une niche aménagée dans le mur se trouve
                          un évier plat ou bac en pierre pourvu d'un orifice d'évacuation des eaux
                          vers l'extérieur. Cet évier est parfois éclairé par une toute petite
                          ouverture. L'eau est puisée à l'aide d'un seau, dans un puits et la
                          "cassotte" (En patois, ustensile servant à prendre l'eau dans un seau et
                          à la déverser lentement, grâce à un tuyau dont il est pourvu, lorqu'il est
                          posé sur le seau où l'eau a été puisée. Le seau et la cassotte faisaient
                          office de lavabo.) sert de robinet.

                          La ferme à cour ouverte, a ces fonctions distribuées dans divers
                          bâtiments.
                          Ce type de ferme est plus difficile à repérer. Le logement et les
                          dépendances peuvent se présenter sous plusieurs aspects.
                          En général, le logis est de plan allongé, les dépendances peuvent être
                          accolées en U ou nettement séparées et comportent un nombre plus ou
                          moins important de bâtiments. On trouve le plus souvent la grange et
LA FERME A COUR OUVERTE   l'écurie dans le prolongement de l'habitation. Un ou plusieurs autres
                          bâtiments servent de chai, de porcherie. Parfois, un hangar ouvert sert
                          pour abriter le gros matériel.
                          On note souvent la présence d'un puits à margelle simple ou couvert de
                          maçonnerie d'un four à pain situé dans un petit corps de bâtiment
                          accolé au logis ou aux dépendances, ainsi qu'un pavillon pigeonnier. De
                          plan carré, le rez-de-chaussée de ce derniers sert de remise tandis que
                          l'étage est percé de trous à pigeons.
                          Le chemin débouche directement dans la cour; plus rarement l'entrée est
                          constituée par deux piles en pierre de taille.

                          La ferme à cour fermée, a ses différents bâtiments qui dessinent un
                          périmètre d'une cour complètement close.

                          Le grand essor de ce modèle se situe autour de 1850. Il ne s'agit pas
                          toujours de constructions parfaitement homogènes édifiées d'un seul jet.
                          Fréquemment, la présence d'un logement plus ancien indique qu'il y a eu
                          évolution d'un type à l'autre, d'un plan allongé ou à cour ouverte à un plan
LA FERME A COUR FERMEE    à cour fermée.

                          Construite autour d'une cour rectangulaire, cette ferme est accessible soit
                          par une entrée faite de deux piles de pierre de taille marquant une
                          interruption du mur de clôture, soit par un portail parfois fort imposant. Le
                          portail et la porte piétonne sont souvent les seuls éléments somptueux
                          visibles de l'extérieur.
                          Le logis à étages, généralement assez important, occupe seul un des
                          côtés et les corps de bâtiments constituant les dépendances se
                          répartissent sur les autres côtés. La façade, la plupart du temps en pierre
                          de taille, présente une réelle symétrie.
                          La couverture en tuile creuses est parfois remplacée par une toiture en
                          ardoises pourvue d'une ou plusieurs lucarnes.
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                                             L'EPI DE FAITAGE
Dans la fabrication des poteries, une des spécialités de la région était la production des épis de faîtage et plus
particulièrement la commune du Tâtre, au village des "Chaussades".
L'épi de faîtage aurait été fait dit-on, un peu pour conjurer le mauvais sort. En réalité, cette pièce était placée
sur le poinçon de la charpente afin de préserver des intempéries. Dans la région, les maisons étaient recouvertes
d'une toiture dite à "quatre pans". Il y a de moins en moins de ces toitures, les maisons modernes
étant presque toutes construites avec pignons. A la rencontre de la poutre faîtière et des arêtiers, se trouve le
poinçon qui dépasse légèrement la toiture et pour le protéger, on doit y placer soit une girouette, soit un épi de
faîtage. Dans cette région de potiers, c'est donc l'épi de faîtage que l'on y place.
Il existe plusieurs épis de faîtage. Ces épis représentent toutes sortes de formes; quelques uns sont
surmontés d'oiseaux, certains ont des formes arrondies, d'autres pointues et le tricorne est aussi à l'honneur.
Si l'épi de faîtage était surtout utilitaire, c'était aussi souvent un élément décoratif, qui pouvait présenter un signe
d'aisance de la part de son propriétaire.
C'est pourquoi, sur certaines vieilles demeures, ainsi que sur les dépendances, on peut y voir une jède renversée
(poterie en forme de baquet), alors que sur les maisons plus récentes (ainsi plus aisées) se trouvent
les beaux épis de faîtage.
Cette production d'épis de faîtage était principalement exportée vers les régions plus riches comme la Petite et la
Grande Champagne.
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                                             LES PIGEONNIERS
On ne sait dater précisément la construction des premiers colombiers, il est juste certains qu'ils sont apparus sur
le pourtour oriental de la Méditerranée avant de venir en Europe.
Le droit de colombier était un droit seigneurial s'ajoutant au droit de justice, chasse, moulins, fours…
Comme pour les fours à pain, la Révolution abolit ce privilège. Au 15ème siècle par exemple, où le fait de voler
un pigeon entraînait la pendaison, seul le seigneur ajoutait à ses droits le fait de posséder un colombier.
Plus tard, les prêtres abritèrent des pigeons dans les clochers. Après la Révolution, on commença à construire
des pigeonniers particuliers inclus dans les murs ou attenant à la maison (signe de l'émancipation de la société
rurale post-révolutionnaire).
Les implantations de colombiers étaient étroitement liées aux cultures de blé : c'est la raison pour laquelle on en
dénombre beaucoup en Champagne.

Il est possible d'établir trois types de colombiers :

- La fuie ou fuye : petite volière pour une quantité restreinte de pigeons.

- Le colombier sur pilier : de forme ronde, carrée, hexagonale ou octogonale.

- Le colombier à pied : non attenant à l'habitation, il pouvait être bifonctionnel : les nichoirs en haut et en
  partie basse, recéler une cave, un four à pain, un poulailler. On en trouve un de ce genre à la Grand Font sur
  Saint-Félix.

Quant au pigeonnier, il est apparu après la Révolution : de forme carrée et le plus souvent attenant aux
bâtiments, au dessus d'un porche (logis de Saint-Vallier; Le Gentil de Brossac), ou inclus dans la construction sur
les greniers et dans les murs.
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                                           LES FOURS A PAIN
L'utilisation des fours à pain est très ancienne puisqu'elle remonte à 500 ans avant Jésus-Christ avec les
romains.
Au Moyen-Age, le four le plus répandu dans les campagnes en France, apparu au 14ème siècle, est construit en
briques réfractaires.
Les premières coutumes féodales donnèrent l'exclusivité de la possession d'un four à pain ou d'un moulin aux
seigneurs et abbés. Vers le 17ème siècle, la paysannerie aisée s'émancipe et construit son propre four. A la
Révolution, le four à pain perd son caractère de privilège.
Pour des raisons de sécurité, le four était installé à l'extérieur des bâtiments. Le foyer était construit en briques
réfractaires, la sole (partie horizontale du foyer) est pavée de grosses plaques épaisses légèrement inclinées
vers l'avant pour l'évacuation des cendres qui étaient récupérées pour la lessive.
La voûte, appelée chapelle devait avoir une forme et une surface calculées pour permettre aux flammes de
lécher la paroi, pour aller ensuite vers l'avant du four. La voûte est construite le plus bas possible pour concentrer
la chaleur.
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                                    LES LAVOIRS ET FONTAINES
Les lavoirs étaient le lieu de rendez-vous des femmes pour la lessive.
Bâti de manière à être traversé par une eau courante, le lavoir est presque toujours situé à proximité d'une
source ou d'un cours d'eau.
En contrebas de la source était construit un bassin rectangulaire peu profond (0,50 m), le fond du lavoir était pavé
de dalles étanches, sa bordure était inclinée vers l'eau, faite de pierre dure.
Ils étaient parfois recouverts d'une toiture, c'est le cas de celui de Chillac ou de celui de Brossac.
Les premiers bâtiments réservés au lavage du linge, ont été construits au 18ème siècle, mais c'est surtout vers
1900, que toutes les communes ont reçu l'ordre de construire des lavoirs, pour des questions d'hygiène. En effet,
le choléra, la variole et la typhoïde tuaient encore beaucoup de gens. Il fallait donc plus d'ygiène, laver et faire
bouillir le linge et le rincer à grande eau. D'où la construction des lavoirs dans chaque commune et même parfois
dans chaque village. En 1851, l'assemblée législative vote un crédit destiné à la construction de lavoirs publics,
mais les lenteurs administratives retardent la mise en région, et donc beaucoup sont situés en contrebas d'un
De nombreux lavoirs appartenaient au seigneur de la oeuvre.
château. Mais tout habitant avait le droit de l'utiliser pour y laver son linge. Des lavoirs sont souvent construits
près des cimetières ou des églises. Parfois, les propriétaires d'un même village, payaient une taxe, se cotisaient
pour construire un lavoir sur leurs terres. Les maisons ne possédaient pas l'eau courante. Aussi, les femmes
étaient obligées d'aller là où l'eau coulait abondamment, et passaient des heures à laver tout le linge, et à
bavarder !

La grande lessive : Elle durait plusieurs jours: d'abord, on entassait le linge dans des baquets et on répandait
dessus une couche de cendres qui servait de lessive, et on jetait de l'eau bouillante sur les cendres. Le
lendemain, on chargeait tout sur une charrette ou sur des brouettes très légères et on le transportait au lavoir.
Les femmes étaient agenouillées sur les selles formées d'une caisse en bois pour les genoux et d'une planche
rainurée sur laquelle on frottait le linge. Avec un battoir, elles frappaient le linge pour faire pénétrer le savon dans
les fibres, ou pour évacuer l'eau. Quand le linge était " décrassé ", on le jetait dans l'autre lavoir, plus petit et plus
propre.
On faisait bouillir le linge dans une lessiveuse, ou dans une ponne. Le linge rincé était tordu, à deux, pour
l'essorer.
Quand tout était terminé, on ramenait le linge au foyer, on l'étendait pour le faire sécher, sur l'herbe (on pensait
que l'oxygène des plantes blanchissait le linge), ou sur des tréteaux, des cordelettes, des arbustes.
                                       GLOSSAIRE DE L'ART ROMAN



     Abside :        Extrémité, en demi-cercle ou polygonale, du chœur d'une église.

    Absidiole :      Chacune des petites chapelles attenantes à l'abside.

    Arcature :       Suite décorative de petites arcades, ouvertes ou aveugles.

   Archivolte :      Face verticale moulurée d'un arc.

   Arc polybé :      Arc formé de plusieurs lobes.

    Chapiteau :      Partie le plus souvent sculptée qui coiffe le haut d'une colonne, d'un pilier.

     Chevet :        Partie postérieure, externe, du chœur d'une église.


   Contrefort :      Pilier massif de maçonnerie élevé en saillie contre un mur ou un support pour
                     l'épauler.

   Cul-de-four :     Voûte formée d'une demi-coupole.

    Doubleau :       Arc séparant deux voûtes ou renforçant un berceau.

  Echauguette :      Guérite de guet placée en surplomb.

Fonts baptismaux : Bassin placé sur un support et contenant l'eau pour les baptêmes.

    Intrados :       Surface intérieure ou inférieure d'un arc, d'une voûte.

    Lancette :       Arc brisé plus aigu que le tiers-point.

 Litre funéraire :   Bande noire aux armoiries du défunt, qu'on tendait ou qu'on peignait à l'intérieur
                     ou à l'extérieur de l'église, pour les obsèques d'un seigneur.

   Meurtrière :      Ouverture étroite pratiquée dans le mur d'un ouvrage fortifié pour permettre
                     l'observation et l'envoi de projectiles.

    Modillon :       Elément de maçonnerie souvent sculpté supportant la corniche.

       Nef :         Partie de plan allongé qui s'étend depuis le chœur jusqu'à la façade.

     Oculus :        Petite baie ronde.

      Ogive :        Arc diagonal de renfort bandé sous la voûte, dont il facilite la construction et
                     dont il reporte la poussée vers les angles.

    Pendentif :      Partie en triangle concave supportant une coupole qui permet de passer du
                     plan carré au plan circulaire.

     Pignon :        Mur qui s'achève en triangle.

     Pinacle :       Amortissement élancé se terminant en forme de cône ou de pyramide effilés et
                 qui se place au sommet des contreforts.

Plein cintre :   Courbure intérieure en demi-cercle, d'une voûte, d'une arcade.

Tabernacle :     Petite armoire placée sur l'autel ou encastrée dans le mur du chœur d'une
                 église, destinée à conserver l'eucharistie.

 Transept :      Vaisseau transversal qui sépare le chœur de la nef et forme les bras de la
                 croix.

  Triplet :      Ensemble de trois baies groupées.

  Trompe :       Petite voûte.

Voussure :       Arc, souvent sculpté, surmontant une porte ou une baie.
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                                  SOURCE BIBLIOGRAPHIQUE

  SITE INTERNET    www.patrimoine-de-France.org
                   www.charente-limousin.com
                   www.baignes-saintes-radegonde.fr
                   www.ot3b.com
                   www.wikipedia.org
                   www.cdc3b.com
                   www.pays-sud-charente.com
                   www.brossacais-nature.net
                   www.habitants.fr
                   www.charente.com
                   www.lavoirsdecharente.com
                   http://charente.barbezieux.free.fr
                   http://cirsc.free.fr
                   http://maps.google.fr
                   www.geoportail.fr
                   www.culture.gouv.fr
                   www.charentelibre.com
                   www.poitou-charentes.environnement.gouv.fr
                   www.histoirepassion.eu


   BROCHURE        - Guide pratique Sud-Charente, autour de Baignes, Barbezieux, Brossac
                   - Guide des Sentiers de Randonnées Sud-Charente
                   - Sud-Charente Mon Pays, Carte touristique

DOCUMENT INTERNE   - Inventaire Intercommunal du canton des 3B, novembre 1997
                   - Diagnostic de territoire (Décembre 1999)

                   - Circuits touristiques dans le pays Sud-Charente, réalisé par Tourisme
                     Evasion Sud-Charente (décembre 1999).
                   - PLU Bors-de-Baignes (Mai 2004)
                   - Inventaire du patrimoine touristique sur le canton de Brossac
                     commune par commune, A. Denechaud, avril 1995.
                   - Le canton de Brossac dans le cadre d'un développement touristique,
                     A. Denechaud, janvier 1995.

    OUVRAGE        Charente Promenade & Randonnées, M.B. Dupuy
                   Saint-Bonnet et son histoire, J.P Lefoulon
                   Une dynastie les Potiers et Tuiliers du Tâtre, C. Besson
                   Dictionnaire biographique des charentais
                   Il était une fois…Rinac, Renniacum, Reignac, M. Lalève.
                   INVENTAIRE GENERAL, indicateur du Patrimoine Architectural,
                   arrondissement de Cognac, cantons de Baignes, Barbezieux et Brossac,
                   1983.
                   Arbres remarquables de Charente, Charente Nature, Octobre 1999.
                   Société archéologique historique et littéraire de Barbezieux et du Sud
                   Charente, bulletin annuel, Tome XXXIV, année 1991
                   Baignes dans l'histoire, son abbaye et son château entre 769 et 1997, P.
                   Landry
                   Images de Barbezieux, J.G Léger, 1985.

     DIVERS        - support photographique
                   - entretien avec les maires et les personnes ressources
                   - visite des communes
                   - cartes topographiques au 1/25000 des cantons de Baignes,
                   Barbezieux et Brossac