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    Corps, sport, socialisation
    UE 24 L2


    Cours de Christine
    Mennesson
+
    Corps et socialisation

    16   HCM
    8   HTD
    1 CT de 2h: 2 questions sur 2 parties
     différentes du cours
+
    Introduction

    1) Les processus de socialisation au cœur
     de l’analyse sociologique
     Comprendre comment     la société
     façonne les individus
     Un processus inséparable de l’histoire
     de la sociologie
     Une question moderne qui caractérise
     les sociétés complexes
+
    Introduction (suite)


    2) Corps et socialisation: une
     thématique centrale et actuelle en
     STAPS
    La gestion des corps comme enjeu de
     société: l’exemple de l’obésité
                    par corps: des enjeux
    La socialisation
     politiques importants
+
    I) Approche sociologique des
    processus de socialisation
    A) Définitions, fonctions et institutions
       socialisatrices
    1) La socialisation est un processus
       La socialisation comme intériorisation des
        normes (Thines et Lempereur, 1984)
       La socialisation comme processus qui
        forme et transforme les individus
        (Darmon, 2006)
+
    I) A) suite


    2) La socialisation produit de la cohésion
     sociale
    3) La socialisation se réalise au sein
     d’institution
     a) La famille, premier agent de socialisation
     Une socialisation particulièrement efficace:
     précoce, intensive, durable et chargée en
     affectivité
+
    La socialisation familiale (suite)


     3 formesde socialisation familiale: par
     entraînement, par inculcation idéologique,
     par des effets non intentionnels (Lahire,
     2000)
     Une famille qui influence les
     comportements et les opinions des
     individus: l’exemple des opinions
     politiques (Muxel, 2001)
+
    La socialisation familiale (suite)

     Une famille qui transmet des goûts et des
     pratiques: l’exemple des pratiques
     sportives et culturelles (Mennesson et
     Neyrand, 2010)
     Des pratiques éducatives différentes selon
     les milieux sociaux: les styles autoritaire et
     négociateur (Kellerhals et Montandon,
     1991)
     La   différenciation des filles et des garçons
+
    b) L’école, un rôle majeur plus ou
    moins convergent
                de comportements et
     Inculcation
     transmission de savoirs
     Leseffets culturels de la socialisation
     scolaire
        action contradictoire ou
     Une
     complémentaire par rapport à la famille
     Unprocessus de classement qui marque
     durablement les élèves
+
    c) Le groupe des pairs: une
    influence en augmentation?
     L’importancedes cultures enfantines: les
     transmissions horizontales (Delalande,
     2001)
     Lescultures adolescentes: différenciation
     par rapport aux adultes et mise en
     conformité avec le groupe
     Influencescroissante des médias et
     tyrannie de la majorité (Pasquier, 2005)
+
    B) Les théories de la socialisation
    Introduction: 2 paradigmes, 2 conceptions de
      la socialisation
    Structuraliste                  Atomistique

    Analyse les résultats de la     Analyse la socialisation en
    socialisation                   train de se faire

    Importance accordée à           Importance accordée à
    l’action des                    l’action de l’individu
    structures/Individus = agents   considéré comme un acteur

    Une socialisation enfantine     Des socialisations plurielles,
    forte, homogène et peu          des identités multiples et
    modifiable                      évolutives
+
    1) Socialisation et intériorisation


    Introduction: la socialisation comme l’action
      exercée par les adultes sur les enfants
      (Durkheim)
    a) Les approches culturalistes (anthropologie)
     La personnalité desindividus comme produit
     de la culture (Benedict, Kardiner)
     L’exemple dela socialisation des enfants aux
     Marquises (Linton)
+
    1) Socialisation et intériorisation
    (suite)
     La socialisation est donc une   incorporation de
     la société d’appartenance
    b) Les approches fonctionnalistes
     Une socialisation qui dépend du   statut social
     de l’individu: Parsons et les individus
     « hypersocialisés »
     Groupe d’appartenance, groupe de   référence
     et adhésion différentielle aux normes du
     groupe: les apports de Merton
+
    Socialisation et intériorisation
    (suite)
    c) La socialisation comme construction des
     habitus (Pierre Bourdieu)
     Dépasser l’opposition entre    déterminisme et
     liberté, entre collectif et individuel
     « L’habitus comme  système de dispositions
     durables et transférables, structures
     structurées prédisposées à fonctionner comme
     structures structurantes, c’est à dire, en tant
     que principes générateurs et organisateurs de
     pratiques et de représentations »
+
    c) Socialisation et habitus (suite)



                           Réalité sociale

            Intériorisation:           Construction:
               structure                 structure
               structurée               structurante




                               Agent
+
    c) Socialisation et habitus (suite):
    L’habitus se traduit par un type de rapport au
    corps (l’hexis corporelle) et par un
    ensemble d’idée, de croyances (l’éthos)
       Conditions d’existence (position sociale)


                Habitus (dispositions)




      Pratiques et représentations = style de vie
+
    c) Socialisation et habitus (suite):
    l’espace des positions sociales

                       Volume du capital +

         Professeur sup.        Ingénieur

         Prof écoles

    Capital culturel+/ éco-                  Capital éco
     +/culturel-

                           Employés

                           Ouvriers



                       Volume du capital-
+
    c) Socialisation et habitus (suite): des
    goûts et des pratiques différentes

     Bourdieu, LaDistinction, 1979: les goûts
     sont socialement construits: l’exemple des
     pratiques culturelles
          contemporain: de l’inutilité (à quoi ça
     L’art
     sert?) à une lecture au second degré
     (dimension symbolique, sentiments
     suscités)
     Lahiérarchie des pratiques culturelles:
     l’exemple de la musique
+
    c) Socialisation et habitus (suite):
    l’espace des styles de vie
                 Volume du capital +
        Professeur sup. Distinction         Ingénieur


        Prof écoles   Bonne volonté culturelle
    Capital culturel+/ éco-                   Capital éco
     +/culturel-
                          Employés
                      Goût du nécessaire
                          Ouvriers


                       Volume du capital-
+
    Socialisation et habitus (suite): des
    styles de vie différents
       Classes dominantes et sens de la distinction: un style de vie
        cultivé
    Familiarité avec la culture dite légitime, esthétisation des
      pratiques (théâtre, musique classique, art contemporain…)
       Classes moyenne et bonne volonté culturelle: un style de vie
        « petit bourgeois »
    Imitation, pratiques de substitution (cinéma, photo…); Diversité
      importante
       Classes populaire et le goût du nécessaire
    Impératif de nécessité, acquérir et faire des choses utiles
       L’évolution des styles de vie: l’hypothèse de
        l’omnivorité/univorité
+
    Socialisation et habitus (suite):
    L’habitus et son évolution

              n’est pas réductible à un programme
     L’habitus
     informatique
     L’habitus peut subir des modifications au cours de
     la trajectoire sociale
     Leshabitus possèdent une certaine homogénéité
     au sein d’un groupe social mais chaque habitus est
     unique
     Avecla pluralité des socialisations, les habitus
     peuvent être hétérogènes et susciter des pratiques
     diverses
+
    2) Socialisation et construction de la
    réalité

    Introduction: Weber et les deux formes de
       socialisation, communautaire et sociétaire
    a) Socialisation et relation à autrui (Mead)
    b) Socialisation primaire et socialisation secondaire
       (Berger et Luckmann)
    Socialisation primaire et acquisition d’un savoir de base et
       d’une conception du monde

    Socialisation secondaire comme intériorisation de sous
       mondes institutionnels spécialisés et acquisition de savoirs
       et de rôles spécifiques
+
    2) Socialisation et construction de la
    réalité (suite)
    C) La socialisation comme construction: les
     approches francophones

     Claude   Dubar:

    Identité pour soi et identité pour autrui

    La socialisation comme résultat d’une double
     transaction, biographique et relationnelle

     François   Dubet:

    La socialisation comme combinaison de 3 logiques
     d’action: l’intégration, la stratégie, la subjectivation
+
    2) Socialisation et construction de la
    réalité (suite)

    D) Socialisation et interactions: les sociologies
     interactionnistes

     Une sociologiecompréhensive et un niveau
     d’analyse micro

     Etudier   la socialisation en train de se faire

     Lesindividus ne subissent pas les faits sociaux, ils
     les produisent (Blumer, 1937)
+ D) Socialisation et interactions: les
  sociologies interactionnistes (suite)
  1) Analyser les « carrières »: une analyse concrète
     des socialisations secondaires

  Dimensions objective et subjective des carrières
    (Hugues)

  Socialisation, apprentissages et interactions (Becker)

  2) Analyser les interactions quotidiennes: la
     socialisation comme capacité à communiquer
     (Goffman)

  Situations de face à face et importance du corps

  Le monde social comme scène de théâtre
+
    II) Corps et socialisation: la
    construction sociale du corps

       Introduction: le corps comme objet, enjeu et
        produit de la socialisation
    Bourdieu « Le corps est un langage par lequel on est
      parlé plutôt qu’on ne le parle »
    A) Le rôle du corps dans les interactions
    1) Hall (1970) et la dimension cachée des
       interactions
    2) Les gestes comme forme de régulation sociale et
       culturelle des échanges (Birdwistell (1970) et
       Efron (1941))
+
    A) Le rôle du corps dans les
    interactions
    (suite)
    3) Le corps dans la mise en scène de la vie
     quotidienne (Goffman, 1973 et 1974)
     L’importance   de la façade personnelle
     Préserverla face: un principe central de
     gestion des interactions
        rituels comme conduite codifiée, à
     Les
     support corporel, répétitive et à forte
     charge symbolique
+
    3) Le corps dans la mise en scène de la
    vie quotidienne (suite)

     Lesrites de présentation (symétriques et
     asymétriques), les rites d’évitement et les
     rites réparateurs
     Etudierles interactions pour comprendre le
     social en train de se construire
     …Mais  tout n’est pas dit dans les
     interactions
     Corps   et processus de stigmatisation
+
    B) La construction sociale des
    sensations corporelles
    Introduction: la dimension culturelle et
      sociale des émotions et des sensations
     Lerôle central des émotions et des
     sensations dans la socialisation: Simmel
     (1908) et Merleau-Ponty (1964)
       socialisation façonne les perceptions
     La
     corporelles: Mauss (1921) et Elias (1991)
        perceptions corporelles sont
     Les
     construites historiquement: Corbin (1982)
+
    B) 1) L’apprentissage des sensations:
    Becker (1963) et la sociologie de la
    déviance
     La motivationpour une conduite dite déviante ne
     préexiste pas à la pratique: c’est l’apprentissage
     qui crée la motivation
     La déviance n’est pas un état individuel, c’est le
     résultat d’un processus relationnel: une personne
     déviante est une personne jugée déviante par un
     groupe qui applique des normes
        « entrepreneurs de morale » jouent un rôle
     Les
     central dans la construction des normes
+
    B) 1) L’apprentissage des sensations:
    Becker (1963) et les fumeurs de
    marijuana

    L’apprentissage        Réseau relationnel et
                            contrôles sociaux
     De   la technique
                            Le   débutant
     Dela perception
     des effets               fumeur
                            Le
                            occasionnel
     Du goût   pour les
     effets                 L’utilisateur
                            régulier
+
    B) 2) Les carrières anorexiques
    (Darmon, 2005)

     Commencer:   modifier ses pratiques
     alimentaires et corporelles
     Continuer: créer   des dispositions
     anorexiques
               malgré la surveillance: les
     Poursuivre
     techniques de leurre
     Etre pris en charge: la modification
     institutionnelle des dispositions
+
    B) 3) Autres exemples de carrières
    corporelles

     L’expérience   des sans abris (Thelen, 2006)
     Lescarrières sportives: l’apprentissage du
     plaisir (Athlé, Forté), de la résistance à la
     douleur (Danse, Sorignet), de l’expression
     de la violence physique (Hockey,
     Poupart)…
+
    C) Différences morphologiques et
    inégalités de santé

    Intro: Berthelot (1983): des potentialités
       physiques actualisées (ou pas) par les
       processus de socialisation
    1) Les inégalités morphologiques
      a) La taille: un signe de distinction sociale
      (Herpin, 2003)
+
    C) 1) a) La taille par milieu social

             Cadres   Prof int.   Employés Ouvriers



    Hommes   175,6    174,4       173,2    171,9



    Femmes   162,8    162,2       161,5    160,8
+
    C) 1) b) Le poids: effets de classe et
    effets de genre

     Une augmentation significative de l’obésité
     et du sur poids depuis le début des années
     90:
    Augmentation de 5% à 10% des cas
     d’obésité: 3,6 million d’obèses
    35% hommes et 21% des femmes en sur
     poids
    Des différences régionales
+
    C) 1) b) Le poids: effets de classe et
    effets de genre

     L’obésité: des   différences de classe
              Cadres         Prof int.   Employés Ouvrier
                                                  s


    Hommes 71,3              72,4        72,6     72,8



    Femmes    56,9           58,9        60,6     62,5
+
    C) 1) b) Suite: l’obésité: des différences
    de classe
+
    C) 1) b) Suite: l’obésité: une question
    de genre

     La corpulence des hommes augmente avec
     le revenu, celle des femmes diminue
     Des normes de beauté corporelle
     différentes: minceur versus force
     Larelation entre obésité et conditions de
     vie difficiles concerne davantage les
     femmes que les hommes
+
    C) 1) c) L’apparence physique comme
    ressource symbolique

     Apparence   physique et réussite scolaire (Amadieu,
     2002)

     Apparence physique et discriminations
     professionnelles

     Apparence   physique et choix du conjoint (Bozon,
     1991)

     La beautécomme forme de capital: l’exemple des
     étudiants dans le domaine commercial (Hidri,
     2005)
+
    C) 2) Les inégalités sociales de santé
     Une espérance de vie qui augmente, des inégalités
     qui se maintiennent
                    Esp. Vie   Esp. Vie   Prob.     Prob.
                                          Décès     Décès
                    35 ans H   35 ans F   35-65 H   35-65 F
       Cadres       44,5       49,5       13%       6,5%


       Profes-      42         49         17%       7%

       sions int.
       Employé      40         47,5       23%       8,5%
       s

       Ouvriers     38         46         26%       10,5%
+
    C) 2) Les inégalités sociales de santé
    (suite)

     La diminutionde la mortalité est moindre pour les
     travailleurs manuels, les personnes sans emploi, ou
     celles confrontées à des restructurations
     économiques

     Certaines maladies jouent un rôle central dans les
     inégalités de santé: maladies cardio vasculaires,
     cancers
+ C) 2) Les inégalités sociales de santé
  (suite)
   Certaines études montrent une aggravation des
   inégalités, liée à l’effet différencié des campagnes
   de prévention sur les différents groupes sociaux
   (exemple de la consommation de tabac, de
   l’hypertension artérielle, 2 x + fréquente chez les
   non diplômés).

   Lescauses externes contribuent aussi aux
   inégalités pour les hommes: l’exemple des
   accidents de la route (Grossetête, 2010; Rénahy,
   2006): Haute Garonne: les cadres sup. représentent 3,8 %
   des décès routiers de conducteurs survenus entre 1993 et
   2005, contre 19,8 % chez les ouvriers (pour une proportion
   similaire dans la pop 9,3% et 10,7%)
+
    C) 2) Les inégalités sociales de santé
    (suite)

     Desinégalités de « santé perçue »:
     l’importance de la socialisation enfantine
     Desinégalités en matière d’incapacités: la
     « double peine » des ouvriers
     Conclusion: laréduction des inégalités de
     santé: un problème complexe
        question au centre de nombreux
     Une
     débats: l’exemple des retraites
+
    D) Techniques et usages sociaux du
    corps

    1) Mauss et les techniques du corps (1950)
       Façon dont les hommes, société par société, d’une
        manière traditionnelle, savent se servir de leur
        corps
       Des techniques qui varient selon les
        représentations historiques du corps
       Des différences culturelles: l’exemple du style de
        jeu des équipes de football (Bromberger, 1987:
        l’OM et la Juventus)
       Techniques du corps et habitus
+
    D) Techniques et usages sociaux du
    corps (suite)

    2) Boltanski et les usages sociaux du corps (1971)

     Descultures somatiques différentes: résistance à la
     douleur versus attention au corps

     Des connaissances et des conditions d’existence
     différentes

     Lesusages sociaux du corps: une correspondance
     entre la perception/l’utilisation du corps et
     l’appartenance sociale: « Le corps, signe de statut,
     le plus intime et le plus important de tous »
+
    D) Techniques et usages sociaux
    du corps (suite)
    3) Le corps dans la sociologie de Bourdieu (Le sens
      pratique, paris, Minuit, 1980)

     L’incorporation comme modalité fondamentale des
     processus de socialisation: de nombreuses choses
     sont apprises avec le corps, en deçà de la
     conscience: l’efficacité du sens pratique

     Le rapport  au corps comme dimension de
     l’habitus: l’histoire de vie faite corps ou le corps
     comme « pense bête du social »
+ 3) Le corps dans la sociologie de Bourdieu
   (suite)

          corporelle: ensemble des dispositions
   L’hexis
   corporelles: manières de se tenir, de parler, de
   marcher, d’exercer son corps…

   Hexis   corporelle et style de vie:

  Le corps populaire: sur valorisé et sous protégé
   (Schwartz)

  Le corps bourgeois: un naturel travaillé par la
   culture (Le Wita)
+
    « Avoir le physique de l’emploi »
+
+
    Les représentations des métiers: des
    corps différents
+ Une hexis corporelle spécifique: les jeunes
  cadres dynamiques
+
    3) Le corps dans la sociologie de
    Bourdieu (suite)
     Rapportau corps et rapport au sport: le choix d’un
     sport dépend du rapport au corps

     Une sur   représentation des cadres variable:

    Groupe 1: golf (6), voile (5,5), Gym (5), ski, surf (3,4),
     tennis, danse (3)

    Groupe 2: Randonnée (2), badminton (2), course (2),
     natation (2)

    Groupe 3: Musculation (1,3), hand, basket, volley
     (1,2)

    Groupe 4: Vélo, pétanque, foot, pêche
+
    3) Le corps dans la sociologie de
    Bourdieu (suite)
                 fonction forme comme principe de
     L’opposition
     choix des pratiques

    Pratiques distinctives   Pratiques populaires
    Forme                    Fonction
    Contact+                 Contact -
    Violence -               Violence +
    Force -                  Force +
    Esthétisation +          Esthétisation -
    Technologie +            Technologie -
    Sensations, réflexes +   Sensations, réflexes -
+
    Conclusion: corps et socialisations

     Corps populaires/corps bourgeois; corps
     masculins:corps féminins: un corps construit par le
     social

              des socialisations primaires et
     Pluralité
     construction du corps: des pratiques corporelles
     plus ou moins homogènes

                   secondaires et apprentissage par
     Socialisations
     corps: des modifications plus ou moins
     importantes et plus ou moins efficaces des
     pratiques corporelles