Complaint to Contracter by pwk11209

VIEWS: 56 PAGES: 23

More Info
									EXAMEN ÉCRIT OPCS 2003

Ce fichier peut être distribué à tous les membres en règle de l’OPCS.
Ce fichier ne doit être utlisé que pour faciliter l’étude la matière.
Vous NE POUVEZ charger aucun frais pour l’usage ou la distribution de cette filière.
Vous NE POUVEZ modifier cette filière de quelque façon que ce soit et vous devez
inclure ces lignes lors de la distribution.

Si vous désirez recevoir les futurs tests, veuillez m’envoyer un courriel avec la mention
dans le sujet : OPCS add EXCELL 97, en spécifiant le nom du tableau EXCEL et la
version.


Si je vous ai envoyé ce message directement, c’est que votre nom est déjà dans ma liste
d’envois.

Je n’utiliserai votre adresse électronique que pour vous envoyer les Aide-étude pour les
les examens de l’OPCS .

Si vous désirez que votre adresse soit enlevée de la liste d’envois, prière de m’envoyer
un courriel avec , dans la ligne du sujet : « CSPS-remove « suivi de votre adresse
électronique.

email:      wjwright@execulink.com
website:    http://www.execulink.com/~wjwright/OPCS_Aide-etuds.html

Veuillez prendre note que ces examens sont la version exacte de celui administré pour
chacune des années. AUCUN CHANGEMENT n’a été fait pour réfléter une nouvelle
procédure. Gardez cela en mémoire lorsque vous utilisez cette filière.

Instructions :
L’option « calculer » doit être réglée sur automatique
Entrer, dans chacune des boîtes la lettre correspondant à la bonne réponse.
Au bas, remplacez la lettre « N » adjacente au mot « EVALUATE » par la lettre « Y »
pour vérifier vos réponses.
On retrouvera à la droite de la boîte, la lettre correspondant à la bonne réponse.
La lettre correspondant à la bonne réponse apparaîtra à la droite de toute réponse
erronnée.
Le pourcentage de bonnes réponses apparaîtra au bas du document. NE
SAUVEGARDEZ PAS cette filière après avoir répondu aux questions.


Anatomy/Signs and Symptoms

    1 La cellule est l’unité fondamentale de structure et de fonctionnement du
      corps. Les cellules ont besoin :
      a) d’oxygène (O2) et de glucose pour fonctionner.
      b) de dioxide de carbone (CO2) et de glucose pour fonctionner.
      c) d’oxygène (O2) et d’insuline pour fonctionner.
      d) de dioxide de carbone (CO2) et d’insuline pour fonctionner.
                                 A

2     La position anatomique de référence est la position dans laquelle le corps est
      debout vous faisant face. Le terme distal décrit :
      a) une partie du corps vers les pieds.
      b) n’importe quelle partie à l’avant du corps.
      c) un endroit éloigné du coeur.
      d) un endroit plus près du coeur.
                                 C

3     Le squelette normal comprend 206 os. Le rôle de ces os est de :
      a) soutenir le corps.
      b) protéger les organes du corps.
      c) produire les globules rouges.
      d) toutes ces réponses.
                                 D

    4 Le cartilage est :
      a) une membrane mince, robuste et fibreuse qui sert de surface d’ancrage pour
         les muscles et les tendons.
      b) un tissu conjonctif ferme et élastique dont la surface lisse réduit la friction et
         facilite le mouvement des articulations.
      c) une structure complexe plutôt que solide qui donne aux os leur élasticité.
      d) une couche dure et dense de tissu osseux.
                                  B

    5 Les vertèbres thoraciques sont les :
      a) 7 premières vertèbres du haut.
      b) 12 vertèbres auxquelles sont attachées les côtes.
      c) 5 vertèbres dans le bas du dos.
    d) 4 vertèbres dans le bas de la colonne vertébrale.
                               B

  6 Le terme anatomique qui désigne le genou est le mot :
    a) phalange.
    b) tibia.
    c) cubitus.
    d) rotule.
                           D

  7 Les bandes de tissus robustes, fibreux, blancs et légèrement élastiques qui
    joignent ensemble les extrémités des os et qui soutiennent également
    plusieurs organes internes sont :
    a) les ligaments.
    b) les tendons.
    c) les muscles.
    d) le fascia.
                             A

  8 L’expiration (exhalation) ne nécessite normalement pas d’effort musculaire
    car :
    a) les muscles des côtes et le diaphragme se relâchent et le thorax prend de
       l’expansion.
    b) les muscles des côtes et le diaphragme se contractent et le thorax prend de
       l’expansion.
    c) les muscles des côtes et le diaphragme se relâchent et le thorax se contracte.
    d) les muscles des côtes et le diaphragme se contractent et le thorax se
       contracte.
                                C

  9 La fréquence respiratoire moyenne au repos d’un bébé (jusqu’à 1 an)
    calculée en respirations par minute est de :
    a) 30 – 50.
    b) 20 – 32.
    c) 12 – 20.
    d) 8 – 10.
                              B

10 Parmi les fonctions du sang, on retrouve :
   a) le transport des nutriments et de l’oxygène vers les cellules.
   b) contribuer à la régulation de la température corporelle.
    c) assurer la protection du corps contre l’infection.
    d) toutes ces réponses.
                               D

11 Le sang capillaire :
   a) s’écoulera de façon continue et peut être abondant.
   b) s’écoule par jets et peut être abondant.
   c) suintera lentement lors d’une blessure superficielle.
   d) aucune de ces réponses.
                               C

12 La fréquence du pouls varie considérablement en fonction de facteurs tels
   que :
   a) l’âge et l’activité.
   b) le facteur émotionnel et le traumatisme.
   c) la condition physique et les médicaments.
   d) toutes ces réponses.
                              D

13 Le péritoine est l’enveloppe interne de la paroi abdominale. Le péritoine est
   important car :
   a) lorsqu’il est irrité, il provoque une réaction de protection de tout l’abdomen.
   b) il tient le diaphragme en place.
   c) il est irrigué par une abondante quantité de sang.
   d) il contribue à la régulation du volume de liquide et transporte les déchets.
                                  A

 14 Les signes vitaux :
    a) vous permettent d’évaluer l’état général du patient.
    b) représentent les informations que le patient peut vous donner.
    c) représentent tout ce que vous pouvez observer personnellement.
    d) toutes ces réponses.
                               A

 15 La pression artérielle est :
    a) mesurée en vérifiant la fréquence du pouls.
    b) la pression exercée par le sang en circulation sur les parois des artères.
    c) la pression exercée par le sang en circulation sur les parois des veines.
    d) le résultat du relâchement du coeur.
                                B
16 Lors de l’étape d’évaluation qui consiste à «évaluer la peau», des causes
   possibles d’une peau moite et froide peuvent inclure :
   a) des blessures causées par le froid.
   b) post-exercice.
   c) l’état de choc ou le choc à l’insuline.
   d) des blessures causées par la chaleur.
                               C

17 Lors de l’étape d’évaluation qui consiste à «évaluer la respiration», des
   causes possibles d’une respiration inférieure à 10 respirations pas minute
   peuvent inclure :
   a) un accident vasculaire cérébral.
   b) une blessure à la tête ou au thorax.
   c) une surdose.
   d) toutes ces réponses.
                               D

18 Lors de l’étape d’évaluation qui consiste à «évaluer le pouls», des causes
   possibles d’un pouls bondissant peuvent inclure :
   a) un arrêt cardiaque.
   b) une blessure causée par la chaleur, une surdose ou une crise cardiaque.
   c) l’état de choc ou une blessure causée par le froid.
   d) toutes ces réponses.
                               B

19 Lors de la vérification des pupilles d’un patient, vous observez que ses
   pupilles sont inégales. Cela indique la possibilité :
   a) d’une blessure à la tête ou d’un accident vasculaire cérébral.
   b) d’utilisation de drogues ou d’une maladie.
   c) d’une maladie.
   d) toutes ces réponses.
                               A

20 L’hypoxie est une condition qui survient :
   a) lorsqu’il y a perte de conscience progressive.
   b) lorsqu’il y a une blessure au thorax.
   c) lorsqu’il y a une diminution d’oxygène disponible pour les cellules.
   d) lorsque la température corporelle d’un patient est sous 35摥杲敥C.
                               C

21 Lorsque l’apport sanguin au muscle cardiaque est insuffisant, cela est
   généralement causé par l’obstruction d’une artère coronaire. Cette affection
   s’appelle :
   a) choc électrique.
   b) accident vasculaire cérébral.
   c) état de choc.
   d) crise cardiaque.
                              D

22 Parmi les signes de problèmes circulatoires, on retrouve :
   a) une augmentation de la fréquence respiratoire.
   b) une peau pâle, froide et moite.
   c) une baisse de la tension artérielle.
   d) toutes ces réponses.
                              D

23 Parmi les signes d’une obstruction complète des voies respiratoires, on
   retrouve :
   a) une inspiration striduleuse.
   b) l’incapacité de parler, respirer ou tousser.
   c) une toux entrecoupée d’une respiration sifflante.
   d) une toux faible et inefficace.
                                B

24 La cause la plus fréquente d’obstruction des voies respiratoires chez un
   patient inconscient est :
   a) la nourriture.
   b) un corps étranger.
   c) la langue.
   d) aucune de ces réponses.
                             C

25 La réanimation cardiorespiratoire (RCR) est une technique éprouvée de soins
   d’urgence cardiovasculaire qu’il faut pratiquer sur un patient :
   a) dont le coeur a arrêté de battre.
   b) inconscient.
   c) dont le système respiratoire est en train de défaillir.
   d) en état de choc.
                              A

26 Les symptômes d’un accident vasculaire cérébral doivent être identifiés
   rapidement afin de :
   a) pourvoir commencer la RCR.
   b) pourvoir choisir des habitudes de vie saines.
   c) fournir l’aide appropriée.
   d) toutes ces réponses.
                              C

27 Parmi les signes et symptômes de fracture des côtes, le patient :
   a) se penche du côté blessé en plaçant sa main à l’endroit de la fracture.
   b) a de la difficulté à prendre une grande respiration.
   c) ressent de la douleur lors de mouvements de la cage thoracique.
   d) toutes ces réponses.
                               D

28 Parmi les blessures ouvertes au thorax, on retrouve :
   a) le volet costal.
   b) la fracture de côtes.
   c) la plaie aspirante au thorax.
   d) le pneumothorax spontané.
                               C

29 En termes simples, le choc cardiogène est le résultat :
   a) de problèmes reliés au coeur.
   b) d’un stress important sur le système nerveux.
   c) d’une réaction allergique grave.
   d) d’une perte de liquide du système circulatoire.
                              A

30 Le rythme respiratoire d’un patient en état de choc peut être plus rapide. Cela
   est causé par :
   a) le coeur qui tente de compenser la perte de volume sanguin.
   b) la tentative d’augmenter l’oxygénation sanguine.
   c) le coeur qui accélère.
   d) le corps qui retire la circulation sanguine des extrémités qui ne sont pas
      nécessaires à la survie.
                                 B

31 Le pourcentage (%) de perte de sang entraînant un choc sévère qui menacera
   la vie est de :
   a) plus de 40%.
   b) plus de 30%.
   c) plus de 20 %.
   d) plus de 10%.
                               B

32 L’hémorragie interne non évidente est causée par :
   a) un écrasement ou un coup dans la région abdominale.
   b) un objet enfoncé.
   c) une fracture ouverte.
   d) toutes ces réponses.
                            A

33 Les blessures internes à la tête peuvent être particulièrement difficiles à
   déceler en plus d’être très dangereuses pour le patient. Un type de blessure
   interne à la tête est :
   a) une blessure à l’oeil.
   b) une lacération au visage.
   c) une commotion.
   d) une fracture de la mâchoire.
                              C

34 La gravité des dommages potentiels au cerveau peut être évaluée à
   partir de :
   a) changements du niveau de conscience.
   b) la taille et la réaction des pupilles.
   c) faiblesses dans les extrémités.
   d) toutes ces réponses.
                                 D

35 Une plaie est une blessure qui affecte les tissus, les organes ou les os du
   corps. La plaie peut être :
   a) superficielle, comme un objet enfoncé.
   b) ouverte, où la peau peut être déchirée et la plaie exposée à l’infection.
   c) ouverte, comme un hématome.
   d) fermée, comme une avulsion.
                               B

36 Dans le cas d’une fracture dite fermée ou simple :
   a) aucune plaie ouverte ne communique avec la fracture.
   b) une plaie est associée à la fracture.
   c) il existe un risque d’infection associé au type de fracture.
   d) il y a un os en saillie à l’endroit de la fracture.
                                 A
37 Parmi les signes et symptômes de l’hypoglycémie (taux de sucre
   extrêmement bas), on retrouve :
   a) la confusion.
   b) le mal de tête.
   c) des difficultés d’élocution.
   d) toutes des réponses.
                               D

38 L’hypothermie est :
   a) une grave blessure causée par la chaleur qui survient lorsque le corps
      produit plus de chaleur qu’il ne peut en perdre.
   b) une urgence médicale grave qui survient lorsque la température du tronc du
      corps s’élève au-dessus de 37°C.
   c) une condition grave qui se produit lorsque le corps perd plus de chaleur qu’il
      ne peut en produire et en conserver.
   d) un problème qui survient seulement en hiver à cause de la diminution de la
      température extérieure.
                              C

39 Le patient pédiatrique n’est pas un «petit adulte». Le corps de l’enfant atteint
   sa forme adulte approximativement vers l’âge de _____ ans.
   a) six
   b) huit
   c) douze
   d) dix-huit
                             B

40 La fréquence cardiaque normale pour un enfant d’âge préscolaire (3 à 5 ans)
   est de :
   a) 120-160.
   b) 80-120.
   c) 55-105.
   d) 20-30.
                           B

Traitement

41 Les maladies infectieuses posent un risque pour les patrouilleurs. Bien que
   le risque de contracter une maladie infectieuse est faible, le risque n’est pas
   pour autant inexistant. La meilleure façon de réduire au minimum le risque
   d’infection est de :
   a) suivre les procédures établies de précautions universelles.
   b) éviter la respiration artificielle.
   c) éviter les contacts fortuits.
   d) toutes ces réponses.
                                A

42 L’abréviation ABCD est utilisée dans le cadre de l’évaluation prioritaire. Cette
   abréviation signifie :
   a) Airway, Bleeding, Circulation, Disability.
   b) Approach, Breathing, Complaint, Deep Breath.
   c) Airway, Breathing, Circulation, Disability.
   d) aucune de ces réponses.
                             C

43 À chaque étape de l’évaluation prioritaire, vous devez vérifier la présence de
   saignements abondants et de blessures en :
   a) demandant au patient s’il ressent de la douleur.
   b) exposant la peau, même lorsque vous êtes à l’extérieur.
   c) regardant pour DCEP-BLE et en palpant pour SIC.
   d) toutes ces réponses.
                            C

44 Dans le cas où un patient a une condition qui menace sa vie, vous devriez :
   a) identifier la situation de «transport hâtif» et transporter le patient
      immédiatement sans traitements.
   b) identifier la situation de «transport hâtif», continuer la réanimation si
      nécessaire et stabiliser toutes les blessures majeures.
   c) vérifier et traiter toutes les blessures avant d’effectuer un «transport hâtif».
   d) «évaluer et stabiliser» jusqu’à ce que l’ambulance soit arrivée.
                                 B

45 Le triage est un processus d’évaluation des patients basé sur la gravité de
   leurs blessures. On utilise la méthode de triage lorsque le nombre de
   patients est supérieur au nombre de patrouilleurs. Le processus d’évaluation
   des patients est continuel. Le processus est basé sur :
   a) les changements dans la condition du patient.
   b) la disponibilité du transport et l’arrivée d’aide additionnelle.
   c) le nombre de patients restants.
   d) toutes ces réponses.
                               D
46 Le but de l’évaluation secondaire se divise en deux volets :
   a) premièrement, vous ne serez pas pris par surprise par quelque chose que
      vous auriez oublié et deuxièmement, vous découvrirez peut-être des
      blessures cachées – plus sérieuses – dont le patient n’est pas au courant.
   b) premièrement, vous devrez prendre une décision de transport et
      deuxièmement, vous aurez peut-être besoin d’autres patrouilleurs.
   c) premièrement, vous devez stabiliser le patient et deuxièmement, vous devez
      prendre ses signes vitaux et commencer le traitement.
   d) aucune de ces réponses.
                              A

47 Lorsque vous examinez les membres supérieurs et les jambes, vous êtes à la
   recherche de signes de PMS. Cette abréviation signifie :
   a) Douleur, réponse motrice et sensation.
   b) Pouls, MedicAlert et sensation.
   c) Douleur, réponse motrice et symptômes.
   d) Pouls, réponse motrice et sensation.
                             D

48 Parmi les étapes suivantes, laquelle est la première à suivre lorsque vous
   donnez de l’oxygène à un patient qui respire :
   a) expliquez les procédures au patient.
   b) placez le masque sur le visage du patient.
   c) revérifiez et ajustez le débitmètre.
   d) fixez solidement l’équipement pour le transport.
                                A

49 Il existe plusieurs méthodes de dégagement des voies respiratoires. Dans le
   cas d’une blessure au cou, utilisez la méthode de :
   a) soulèvement de la mâchoire avec renversement de la tête.
   b) soulèvement du menton avec renversement de la tête.
   c) soulèvement de la langue et de la mâchoire.
   d) soulèvement de la mâchoire sans renversement de la tête.
                            D

50 Pour un bébé conscient ayant une obstruction complète des voies
   respiratoires, vous devez :
   a) seulement donner des tapes dans le dos.
   b) seulement donner des poussées thoraciques.
   c) donner des tapes dans le dos et des poussées thoraciques.
   d) effectuer un balayage de la bouche avant de commencer les poussées
     thoraciques.
                             C

51 En présence d’un patient dont la fréquence respiratoire ralentie
   constamment, il vous faudra initier la respiration artificielle assistée dès les
   premiers signes indiquant un manque d’oxygène. Ces signes sont
   habituellement présents lorsque la fréquence respiratoire est inférieure à :
   a) 15 –20 respirations par minute et se maintient ainsi pour une période
      prolongée.
   b) 8-10 respirations par minute et se maintient ainsi pour une période prolongée.
   c) 3-5 respirations par minute et se maintient ainsi pour une période prolongée.
   d) aucune de ces réponses.
                              B

52 Lorsqu’il y a absence de respiration, continuez la respiration artificielle à un
   rythme de :
   a) 1 ventilation aux 5 secondes pour un adulte ou 1 ventilation aux 3 secondes
      pour un enfant ou un bébé.
   b) 1 ventilation aux 3 secondes pour un adulte ou 1 ventilation aux 5 secondes
      pour un enfant ou un bébé.
   c) 2 ventilations aux 5 secondes pour un adulte ou 1 ventilation aux 3 secondes
      pour un enfant ou un bébé.
   d) 2 ventilations aux 5 secondes pour un adulte or 2 ventilations aux 3 secondes
      pour un enfant ou un bébé.
                               A

53 La fréquence des manoeuvres de RCR pour un adulte, effectuées par un
   sauveteur, sont de :
   a) 5 compressions et 1 ventilation, au rythme de 80 compressions par minute.
   b) 15 compressions et 1 ventilation, au rythme de 100 compressions par minute.
   c) 15 compressions et 2 ventilations, au rythme de 100 compressions par
      minute.
   d) 5 compressions et 2 ventilations, au rythme de 80 compressions per minute.
                             C

54 Les causes les plus courantes de délais dans le traitement de crises
   cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux sont :
   a) la négation du problème.
   b) l’incapacité d’identifier les symptômes.
   c) l’ignorance des mesures à prendre.
   d) toutes ces réponses.
                              D

55 Le maillon le plus susceptible d’améliorer le taux de survie des patients
   victimes de crises cardiaques est :
   a) l’accès rapide aux services médicaux d’urgence (SMU).
   b) l’accès rapide à la défibrillation qui rétablira un rythme cardiaque spontané.
   c) l’administration rapide de la RCR.
   d) l’administration rapide de soins avancés par des professionnels de la santé.
                               B

56 À moins d’un saignement important, le traitement pour un volet costal
   consiste à «donner de l’oxygène dès que possible» et de :
   a) transporter le patient immédiatement dans la position la plus confortable et
      continuer à surveiller l’état du patient.
   b) poser du rembourrage ou un pansement sur le segment libre afin d’éclisser
      même si les muscles de la cage thoracique soutiennent la paroi thoracique.
   c) poser un bandage large qui entoure le thorax.
   d) recouvrir le segment libre avec un matériel étanche à l’air et faire maintenir le
      matériel en place sur trois côtés avec du ruban adhésif.
                               A

57 Peu importe la nature du choc, le traitement sera identique. Suivez les étapes
   suivantes, si nécessaire :
   a) Donnez de l’oxygène à un débit élevé, assurez une respiration adéquate et
      contrôlez l’hémorragie.
   b) Aidez le patient à prendre ses médicaments.
   c) Éclissez les fractures, évitez tout maniement brusque et évitez la perte de
      chaleur corporelle.
   d) toutes ces réponses.
                                D

58 La deuxième étape du traitement général des hémorragies est de :
   a) vérifier rapidement s’il y a des corps étrangers dans la plaie.
   b) poser un pansement stérile et un bandage cravate, ou tout autre bandage,
      sur la plaie en évitant de bouger autant que possible.
   c) placer votre main gantée (ou celle du patient) directement sur la plaie en
      pressant fortement.
   d) élever la plaie au-dessus du coeur afin de diminuer l’apport sanguin vers la
      plaie.
                               C
59 Lorsque vous traitez une blessure à une extrémité, vous devez vérifier le
   pouls distal :
   a) après avoir posé le bandage.
   b) avant et après avoir posé le bandage.
   c) avant et après avoir transporté le patient vers l’aide médicale.
   d) avant de poser le bandage.
                               B

60 Afin de traiter une lacération sur le derrière de la tête qui saigne
   abondamment, vous devriez :
   a) placer le patient en position couchée avec la tête appuyée sur un
      pansement épais; le poids de la tête appliquera ainsi une pression directe.
   b) placer un sac de glace sur le derrière du cou afin de ralentir le saignement.
   c) élever la tête afin de diminuer le flux sanguin.
   d) aucune de ces réponses.
                               A

61 Afin de poser un collet cervical, le patient doit être :
   a) couché sur le ventre avec la tête en position neutre.
   b) couché sur le dos, ou en position assise, et avoir les oreilles en avant des
      épaules.
   c) couché sur le dos, ou en position assise, et avoir la tête en position neutre.
   d) en position assise, avec le nez, le menton et les omoplates alignés.
                               C

62 Lorsque vous placez un patient sur une planche dorsale :
   a) le sauveteur à la tête applique et maintient l’immobilisation axiale et il est
      charge du roulé dorsal.
   b) le sauveteur aux pieds applique et maintient l’immobilisation axiale et il est en
      charge du roulé dorsal.
   c) le sauveteur à la tête applique et maintient l’immobilisation axiale et le
      sauveteur aux pieds est en charge du roulé dorsal.
   d) le sauveteur au thorax applique et maintient l’immobilisation axiale.
                               A

63 Placez une couverture ou un matelas de mousse plié sur la planche dorsale
   avant d’y placer le patient. Cela :
   a) permet de déplacer le patient plus facilement sur la planche avant de l’y
      attacher.
   b) permet de réduire la possibilité de blessures causées par les points de
      pression qui se développent à la suite d’une immobilisation prolongée.
   c) peut également être utilisé comme rembourrage de chaque côté du patient.
   d) toutes ces réponses.
                              D

64 On immobilise la tête sur la planche dorsale :
   a) seulement lorsque les pieds, les genoux et le bassin sont bien attachés sur la
      planche dorsale.
   b) seulement lorsque le thorax, le bassin et les jambes sont bien attaché sur la
      planche dorsale.
   c) avant que toute autre partie du corps ne soit attachée sur la planche dorsale.
   d) après le thorax et le bassin mais avant les jambes et les pieds.
                               B

65 Il est possible que vous trouviez un patient, avec une blessure au dos,
   recroquevillé autour d’un arbre ou d’un autre objet qui ne peut être déplacé.
   Si vous décelez une résistance ou une douleur accrue au moment de
   l’immobilisation axiale ou durant la manoeuvre de redressement, vous
   devriez :
   a) arrêter brièvement, expliquer au patient ce que vous êtes en train de faire
      puis continuer le redressement.
   b) continuer le redressement avec le plus de précautions possibles.
   c) arrêter et immobiliser le patient dans la position dans laquelle il se trouve.
   d) faire une traction entre la tête et les hanches afin de réduire la douleur.
                               C

66 De plus en plus de skieurs portent un casque protecteur afin de prévenir des
   blessures à la tête. En tant que secouriste, le casque est une considération
   importante car :
   a) le casque vous empêchera de procéder à un examen approfondi du patient.
   b) le casque rendra impossible de poser un collet cervical de façon appropriée.
   c) le casque occasionnera des complications majeures si le patient vomit ou
      tombe en arrêt respiratoire.
   d) toutes ces réponses.
                              D

67 La première étape du traitement d’une plaie consiste à :
   a) examiner la plaie pour repérer tout corps étranger.
   b) faire une pression directe sur toute source de saignement continu.
   c) élever le site de la blessure.
   d) retirer les corps étrangers de la plaie.
                              A

68 On ne devrait pas raccourcir un objet empalé, à moins que celui-ci ne soit
   trop encombrant car :
   a) vous risquez d’endommager les nerfs, les vaisseaux sanguins et les tissus
      environnants en bougeant l’objet.
   b) cela rend le traitement plus long.
   c) cela augmente le risque d’infection.
   d) aucune de ces réponses.
                              A

69 Lorsque l’os sort de la région fracturée vous devriez :
   a) traiter cette blessure de la même façon qu’un objet empalé.
   b) placer un pansement stérile non-adhésif directement sur l’os et utiliser du
      ruban adhésif pour faire tenir le pansement.
   c) faire une pression ferme mais douce sur la partie de l’os qui est visible pour
      voir si l’os reprendra sa place sous la peau et poser un bandage qui
      maintiendra une légère pression sur l’os.
   d) couvrir l’os avec un pansement stérile sec en essayant d’alléger la pression
      sur la tête de l’os.
                                D

70 On utilise le bandage cravate :
   a) pour attacher sur certaines parties du corps qui requièrent une grande
      surface d’appui.
   b) pour attacher les éclisses et immobiliser un patient sur une planche dorsale.
   c) pour des écharpes.
   d) comme bandage de transport.
                               B

71 On utilise l’écharpe du corps pour :
   a) traiter toutes les blessures de l’avant-bras.
   b) élever le poignet ou la main, surtout dans les cas d’hémorragie grave.
   c) traiter toutes les blessures du bras.
   d) stabiliser une dislocation de l’omoplate.
                                B

72 L’utilisation du bandage de la main ouverte est appropriée :
   a) dans le cas où vous devez vérifier le pouls distal.
   b) pour contrôler une hémorragie grave.
   c) pour maintenir en place un pansement.
   d) pour refermer une plaie profonde.
                             C

73 On applique une traction seulement dans le cas d’une fracture située dans :
   a) la partie centrale d’un os long de la jambe ou du bras.
   b) la partie centrale d’un os long du bras.
   c) la partie supérieure ou inférieure d’un os long.
   d) la partie centrale d’un os long de la jambe.
                               D

74 Dans le cas où la circulation distale est compromise, après avoir posé une
   éclisse, ou si la fonction nerveuse diminue :
   a) enlevez l’éclisse.
   b) n’élevez pas le membre.
   c) repositionnez le membre blessé.
   d) toutes ces réponses.
                               B

75 Lorsque vous traitez une blessure entre le coude et l’épaule, vous devez :
   a) placer le bras dans une écharpe du corps, si le bras plie au coude, et
      transporter le patient couché sur le dos.
   b) immobiliser le bras le long du corps en l’attachant aux hanches et au thorax
      et transporter le patient couché sur le dos.
   c) placer le bras dans une petite écharpe du bras, si le bras plie au coude, et
      transporter le patient en position assise, si possible.
   d) placer le bras dans une grande écharpe du bras en faisant une traction
      pour faire plier le bras et transporter le patient en position assise, si possible.
                                C

76 Un patient a une crise d’angine. Le traitement devrait inclure :
   a) donner du Tylenol au patient.
   b) aider le patient à prendre ses médicaments, s’il en a avec lui.
   c) administrer le contenu de l’Ana-Kit.
   d) toutes ces réponses.
                              B

77 Un patient inconscient a une condition connue de diabète. Le traitement
   consiste à :
   a) placer une source de sucre liquide à l’intérieur de sa joue, après vous être
      assuré que les voies respiratoires étaient ouvertes, et que le patient était en
      position de semi-pronation.
    b) placer le contenu d’un sachet de sucre ou des bonbons Lifesavers sous la
       langue.
    c) administrer de l’oxygène à débit élevé de façon continue.
    d) aucune de ces réponses.
                               A

 78 Dans le cas d’une crise d’épilepsie de type Grand Mal, le traitement devrait
    inclure :
    a) restreindre légèrement le patient afin de prévenir d’autres blessures
       potentielles.
    b) maintenir les voies respiratoires dégagées et donner de l’oxygène.
    c) coucher le patient – même durant la crise – afin de lui éviter d’autres
       blessures.
    d) activer les SMU et traiter comme une situation de «transport hâtif».
                                C

 79 La plupart des gens qui se font piquer par des insectes subissent une
    réaction locale. Dans le cas d’une piqûre d’abeille, grattez soigneusement
    l’endroit de la piqûre de façon à enlever le dard et son sac de venin, s’il est
    toujours là. Vous devez également :
    a) placer une compresse chaude.
    b) placer un sac de glace.
    c) placer une bande constrictive au-dessus de l’endroit de la piqûre.
    d) laver l’endroit de la piqûre avec de l’eau et du savon.
                                B

 80 La plupart du temps, l’équipement d’immobilisation dorsale conçu pour les
    adultes ne convient pas aux enfants. Il y a plusieurs façons d’immobiliser un
    enfant sur une planche dorsale de grandeur adulte. Toutefois, la méthode
    décrite ci-dessous vous permettra de rouler l’enfant sans bouger son dos s’il
    a besoin de vomir.
    a) Placez un petit coussin, telle qu’une serviette pliée, sur la planche dorsale,
       entre les épaules et les hanches de l’enfant.
    b) Alignez le corps de l’enfant avec le côté gauche de la planche dorsale.
    c) Rembourrez le côté droit du corps de l’enfant avec des couvertures afin de
       combler l’espace entre l’enfant et le côté droit de la planche dorsale.
    d) Toutes ces réponses.
                                 D

Administration de l’O.P.C.S.
 81 L’Organisation de la patrouille canadienne de ski est :
    a) une corporation sans but lucratif formée de membres bénévoles et
       professionnels.
    b) une organisation à but lucratif qui fait la promotion de la sécurité en ski et qui
       offre secours aux skieurs blessés.
    c) un comité permanent de l’Association canadienne de ski amateur.
    d) une filiale canadienne de la National Ski Patrol (É.-U.).
                               A

 82 Le conseil d’administration national est composé :
    a) des neuf (9) présidents de Division.
    b) de sept (7) présidents de Zone qui seront élus par leurs collègues présidents
       de Zone lors de l’assemblée générale annuelle.
    c) de sept (7) directeurs qui seront élus par vote secret lors de l’assemblée
       générale annuelle.
    d) de neuf (9) directeurs, du président et du secrétaire exécutif qui seront élus
       par vote secret lors de l’assemblée générale annuelle.
                                 C

 83 L’organisation peut accepter des commandites ou endosser certains
    produits. Les modalités de ces ententes seront déterminées par :
    a) le président national.
    b) des politiques approuvées par le conseil d’administration.
    c) les présidents de Division.
    d) les besoins des patrouilles locales ou des zones.
                                B

 84 Le titre de «Patrouilleur canadien de ski» est :
    a) décerné aux membres de l’organisation qui ont excellé dans le cadre de
       projets spéciaux.
    b) décerné aux membres de l’organisation ayant sauvé une vie.
    c) le mérite le plus élevé pouvant être décerné à un membre ou un ancien
       membre.
    d) le titre opérationnel le plus élevé pouvant être accordé à un membre de
       l’organisation.
                                 D

Prévention et sécurité

 85 En ce qui a trait à la sécurité au centre de ski, la patrouille suit les directives :
    a) de l’exploitant.
   b) du conseil d’administration national.
   c) du chef de patrouille.
   d) émises dans les politiques et programmes de l’Association canadienne de
      ski.
                              A

86 Lequel des points suivants appartient au code de responsabilités nordique
   ainsi qu’au code de responsabilités alpin?
   a) Les skieurs en descente ont priorité sur les skieurs ascendants.
   b) On doit utiliser des systèmes de freinage ou courroies de sécurité appropriés.
   c) Suivez/respectez la signalisation.
   d) Cédez le passage aux skieurs plus rapides en vous plaçant à l’extérieur droit
      de la piste.
                               C

87 Chaque centre a ses propres politiques mais le manuel suggère que la raison
   d’approcher un skieur/planchiste problématique est :
   a) de l’éduquer et de l’amener à modifier son comportement et non de le
      réprimander ou de l’intimider.
   b) de le discipliner à propos de son comportement dangereux comme vous le
      jugez approprié.
   c) d’aviser le gestionnaire du centre du danger que représente cette personne.
   d) d’éliminer le plaisir que certaines personnes ressentent à déranger les autres
      skieurs/planchistes.
                               A

Relations publiques

88 Dans la patrouille, ce qui est le plus important ce sont les activités
   quotidiennes de relations publiques mises en application par le :
   a) chef de patrouille.
   b) patrouilleur en devoir.
   c) gestionnaire du centre.
   d) bureau national.
                              B

89 Skiez/surfez de façon sécuritaire et avec contrôle lorsque vous êtes sur les
   pistes ou sur les pentes car :
   a) il est très difficile de réprimander un skieur/planchiste pour une infraction que
      vous commettez vous-même.
   b) cela rehaussera l’image de votre patrouille.
    c) la façon de se comporter est constamment observée et pris en note par les
       autres skieurs/planchistes..
    d) toutes ces réponses.
                              D

Procédures de patrouille

 90 Tous les patrouilleurs assignés pour la journée doivent être présents et prêts
    à patrouiller :
    a) dès le démarrage des remontées.
    b) dans les 30 minutes après leur arrivée à la salle de patrouille.
    c) à l’heure désignée par le chef de patrouille.
    d) toutes ces réponses.
                               C

 91 La sécurité dans les remontées mécaniques ainsi que l’élaboration de
    procédures d’évacuation relèvent de :
    a) la responsabilité du fabricant de remontées mécaniques.
    b) la responsabilité de l’exploitant.
    c) la responsabilité conjointe de l’exploitant et du bureau national.
    d) la responsabilité conjointe du chef de patrouille et des opérateurs de
       remontées mécaniques du centre.
                                B

 92 Le patrouilleur qui va chercher le toboggan doit :
    a) vérifier que l’équipement requis s’y trouve et que l’équipement soit bien fixé
       dans le toboggan.
    b) vérifier que la surface de glisse soit propre et qu’elle ne soit pas croûtée de
       glace.
    c) s’assurer que, si on utilise une motoneige, le toboggan y soit bien fixé.
    d) toutes ces réponses.
                                 D

 93 Une fois que le toboggan a quitté les lieux d’un accident, les patrouilleurs
    doivent nettoyer le site de l’accident en :
    a) attachant l’équipement laissé sur place afin qu’on puisse le ramasser lors du
       balayage.
    b) marquant le site de l’accident afin que la personne qui trace les pistes puisse
       s’assurer de refaire les traces.
    c) camouflant les traces de sang laissées sur la neige.
    d) marquant le site de l’accident et les autres dangers potentiels afin que la
     personne responsable de damer les pistes puisse les nettoyer.
                           C

Communications et cordes/noeuds

94 Un patrouilleur fait signe à d’autres patrouilleurs en vue qu’il a besoin d’aide
   en leur faisant face et en :
   a) levant les deux bras tout droit au-dessus de sa tête.
   b) agitant un bras de haut en bas.
   c) en levant un bras tout droit au-dessus de sa tête.
                                            tête.
   d) agitant les deux bras au-dessus de saAvalanche/Survival
                               C

95 «Amenez un toboggan» est signalé par :
   a) 4 coups de sifflet.
   b) 3 coups de sifflet.
   c) 2 coups de sifflet.
   d) 1 coup de sifflet.
                          A

96 La radio est le moyen de communication privilégié car :
   a) elle est facile à utiliser par le centre de ski et la patrouille.
   b) elle permet d’obtenir une réponse rapide et parce qu’elle se transporte
      facilement.
   c) la transmission se fait facilement à cause de la ligne de vue.
   d) toutes ces réponses.
                                  B

97 On utilise le noeud plat modifié pour :
   a) attacher les cordes d’une tente.
   b) attacher une corde à un piquet.
   c) attacher deux cordes fines de même diamètre.
   d) attacher un corde d’urgence à une corde d’amarrage.
                              C

Avalanche et survie

98 Les avalanches peuvent commencer sur une pente aussi douce que 22
   degrés, mais elles ont généralement lieu sur des pentes de :
   a) 28 à 55 degrés.
   b) 45 à 55 degrés.
   c) 40 à 60 degrés.
   d) plus de 60 degrés.
                              A

99 Certaines conditions de neige et de température constituent souvent un
   avertissement d’avalanche. Soyez toujours vigilants quand vous remarquez :
   a) toute chute de neige de 10cm ou plus.
   b) que la température chute rapidement.
   c) une récente chute de neige mélangée avec de la pluie verglaçante.
   d) une chute de neige de 15cm ou plus, surtout lorsqu’elle est accompagnée de
      vents forts.
                              D

## Quand un skieur/planchiste s’aventure dans une région éloignée en plein
   hiver, il devrait être prêt à affronter les pires conditions de ____________ qui
   puissent survenir dans cette région.
   a) froid.
   b) vent.
   c) chute de neige.
   d) toutes ces réponses.
                               D




                             PERCENT CORRECT

        N EVALUATION?

								
To top