Docstoc

Guide du maitre français 5ème année primaire Algérie

Document Sample
Guide du maitre français 5ème année primaire Algérie Powered By Docstoc
					REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE
       MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE




       GUIDE
   PEDAGOGIQUE
   DU MANUEL DE
     FRANÇAIS
        ème
       5    AP


                              Septembre 2009-
SOMMAIRE

1-Présentation du guide


2- Programme de Français en 5ème AP :
   dans la continuité de ceux de la 3ème et 4ème AP
   dans ses particularités
   exemple : le développement d’une compétence


3- Principes méthodologiques
     corrélation compétence/composantes /activités
     la démarche de projet
     les apprentissages linguistiques
     la situation d’intégration


4- Conduite des activités
  - d’apprentissages linguistiques
  - de compréhension
  - d’expression


5-.Structuration
   son organisation
   l’organisation du projet
   le déroulement d’une séquence


                                [2]
1- Présentation du guide
    En 5ème AP, en plus du manuel scolaire, l’élève aura à sa
disposition un cahier d’activités.
    Le présent guide      pédagogique,    destiné   à   l’enseignant,
présente le manuel et :
        propose une démarche pour son exploitation
        rappelle     les fondements     principaux des        choix
méthodologiques pour l’élaboration des programmes
        explicite la démarche préconisée
     Il est évident que ce manuel, parce que destiné à l’élève, est
d’un abord aisé : la même présentation dans le même ordre est
adoptée pour chacun des projets ; les illustrations seront autant
de moyens d’aider à la compréhension et égayeront les pages du
livre.
    Pour chaque séquence de chaque projet, un texte à écouter et
un texte à lire seront à la base de toutes les activités d’écoute, de
compréhension, de lecture, d’analyse, de découverte, de
production orale, d’écriture. Un bilan sera fait pour mesurer le
degré d’acquisition des savoirs et savoir-faire et procéder, si
nécessaire, aux remédiations.
    Nous avons tenu à initier l’élève à la lecture d’une histoire
longue, en douze parties, qu’il retrouvera chaque deux semaines
environ.
     A la fin du manuel, plusieurs parmi les mots nouveaux,
signalés en couleurs dans les textes, ont été rassemblés selon
l’ordre alphabétique, en quelques pages que nous avons appelées
PETIT DICTIONNAIRE UTILE : l’élève y apprendra à chercher, à
lire les définitions, à découvrir des synonymes et des exemples,
en un mot à se prendre en charge.
    De même, il nous a paru utile de faire figurer des tableaux de
conjugaison, aux temps et modes prévus par le programme, des
verbes les plus usités.
                                 [3]
2- LE PROGRAMME DE FRANÇAIS EN 5EME AP
    La 5éme AP est considérée comme année-charnière : elle
termine un cycle (le primaire) et prépare à l’accession au collège.
C’est aussi, pour l’élève, la 3ème année d’apprentissage du
Français.
a- Rappelons l’OTI de la 3ème AP et celui de la 4ème AP, qui doivent,
au regard des objectifs de la 5ème AP, être considérés comme des
OII (objectifs intermédiaires) :
      Pour la 3ème AP, l’OTI est :
« Au terme de la 3ème AP, mis dans une situation de
communication significative, l’élève sera capable de
produire un énoncé mettant en œuvre deux actes de parole
à l’oral et à l’écrit. »
      Pour la 4ème AP, l’OTI est :
« Au terme de la 4ème AP, l’élève sera capable d’insérer, en
respectant   les   paramètres      de   la   situation    de
communication, sa production orale ou écrite dans un cadre
textuel donné. »
b- La 5ème AP se caractérise par :
   l’inscription de toutes les activités dans le cadre du projet
   une plus grande part donnée à l’écrit
   une approche de plus en plus explicite des faits de langue
   une prise de conscience de la diversité des types de textes
    (sans qu’il soit besoin de parler de typologie)
   la nécessité de combiner les actes de parole (car souvent,
    dans la pratique, avant de demander quelque chose, on
    SALUE, on fait sa DEMANDE, on EXPLIQUE puis on
    REMERCIE)
   l’obligation d’assurer la réussite à l’épreuve de Français à
    l’examen de fin de cycle.

                                     [4]
   Ainsi, l’OTI de la 5ème AP est le suivant :

« Au terme de la 5ème AP, l’élève sera capable de produire,
à partir d’un support oral ou visuel (texte, image), un
énoncé oral ou écrit mettant en œuvre les actes de parole
exigés par la situation de communication. »
   Quelles sont les compétences à installer en 5ème AP ?
   Il s’agira, à l’oral, d’amener l’élève à :
   construire le sens d’un message oral en l’écoutant, c'est-à-
    dire à en saisir la portée, à identifier la situation de
    communication (qui parle, à qui, de quoi, dans quelles
    conditions)
   prendre la parole dans une situation d’échange, pour donner
    un avis, raconter, demander une information, répondre à une
    question…

   A l’écrit, à ne pas dissocier de l’oral, l’élève devra être
capable de :
   lire et comprendre un texte d’une centaine de mots, d’une
    manière de plus en plus personnelle, à partir des indices
    textuels et du contexte
   produire un texte d’une trentaine de mots pour raconter,
    dialoguer,    informer,   décrire,   et    en    assurer   une
    relecture/réécriture en vue de l’améliorer, si besoin est.

    Les composantes de ces compétences, développées dans le
document programme, sont à considérer comme autant d’objectifs
à atteindre, à l’aide d’activités que le manuel et le cahier
d’activités vous proposent.
    Il est évident que toute latitude est laissée à l’enseignant
d’adapter son enseignement, de diversifier les supports et les
activités, le manuel ne prenant pas en charge tous les aspects du
programme.

                                 [5]
   Comment, à titre d’exemple, seront installées                ces
compétences et quels savoirs et savoir-faire sont à acquérir ?

   Considérons le PROJET 1 : Réaliser une fiche technique
pour faire connaitre un produit local d’artisanat.
    Le choix d’un produit pourra, déjà, faire l’objet d’une
négociation en classe : les élèves feront des propositions plus ou
moins étayées, plus ou moins farfelues, plus ou moins sérieuses.
C’est un moment de mise en train, de concertation, d’échanges. Il
n’est pas exclu que 3 ou 4 produits soient retenus et que 3 ou 4
groupes d’élèves se forment sur la base de leurs choix respectifs.


    Quel que soit le résultat de la concertation et compte tenu des
objectifs à atteindre, les élèves devront faire connaitre ce produit.
     FAIRE CONNAITRE (un produit, une personne, une région..)
suppose toujours :
   qu’il y ait un destinataire qui ne sait pas,
   que ce destinataire ait, à la fin de la présentation, le
    maximum d’informations,
   que celui qui présente soit précis, organisé,
   qu’il se documente,
   qu’il choisisse les voies et moyens les plus adéquats pour
    faire connaitre.


    Cette entreprise (faire connaitre), compte tenu de l’âge des
élèves (et donc des centres d’intérêt), du niveau atteint en
Français, de l’apport des autres disciplines et des impératifs du
programme, pourra être conduite de la manière suivante :
    1-présenter le produit : le nommer, en donner les principales
caractéristiques (forme, couleur, goût…), dire où on le trouve ;
    2-décrire son mode de fabrication : où, quand, par qui, avec
quels moyens ;


                                 [6]
   3-dire son (ses) usage(s) : à qui/ à quoi sert-il, pourquoi,
comment.
    Ces 3 étapes, essentielles dans           toute   entreprise   de
présentation d’un produit, exigent :
   que les réalisations linguistiques des actes de parole
    [présenter (en nommant), présenter (en décrivant), situer
    (dans le temps, dans l’espace), informer, expliquer] soient
    maitrisées,
   que l’élève soit capable de poser les « bonnes questions »
    pour avoir les « bonnes réponses »,
   qu’il recueille et organise des informations en fonction

    *de la visée (informer, ou faire acheter, ou valoriser...)
    *du destinataire (un enfant comme lui, un adulte…)
    *de l’espace matériel qu’il utilise pour présenter (une page de
cahier, une affiche, un panneau mural, une « scène » de
théâtre...)
   qu’il présente enfin (au sens propre) le résultat de son
    travail.


    Les apprentissages linguistiques proposés, sont certes ceux du
programme, mais leur choix est aussi (et surtout) dicté par les
exigences de la réalisation du projet.
    Les séquences d’apprentissage au nombre de 3, intègrent,
pour ce projet, le « récit de vie » : le produit se raconte. Nous
avons pensé qu’à cet âge, l’enfant n’aura aucune peine à « jouer »
et à accepter qu’un produit « parle », tout comme il rencontre,
dans les contes, les fables, les dessins animés, des animaux, des
plantes qui parlent.




                                 [7]
3-QUELQUES PRINCIPES METHODOLOGIQUES
    Ils ne diffèrent pas fondamentalement d’une année à l’autre.
L’enseignant se référera aux passages figurant dans les
programmes et guides des 3 années.
    Cependant, la 5ème AP se particularise par l’impératif de
conduire l’élève vers le collège, et pour cela de lui assurer la
réussite à l’examen de la fin du cycle primaire.
   Nous rappellerons, parce que cela nous semble fondamental,
4 points.
A-Corrélation compétences/composantes/activités
     Pour des    besoins    pédagogiques,    l’installation d’une
compétence signifie la maîtrise de ses manifestations qui en sont
les composantes.
    Soit la compétence en expression écrite : « Produire un
texte d’une trentaine de mots environ, en mettant en
œuvre les actes de parole exigés par la situation de
communication. »
   Cette compétence ne pourra être considérée comme installée
que si l’élève sait, au minimum :
   produire des énoncés insérables dans un cadre donné
   organiser ces énoncés et produire un texte en fonction de la
    situation de communication
   mobiliser diverses ressources
   assurer la présentation de sa production
   utiliser des ressources pour améliorer sa production
    Chacune de ces 5 composantes nécessite que l’élève s’exerce
par le biais d’activités, orales et écrites, que le maître aura
préparées et mises à la disposition de la classe.
    Ces activités mèneront l’élève de la simple complétion d’un
texte lacunaire à la rédaction d’un texte de 30 mots, en passant
par la production d’une phrase, la rédaction « sur le modèle de »,
une production collective…

                                [8]
    Les savoirs et les savoir-faire se construisent ainsi.
    B- Le projet
     Bien développée sur les autres documents (programme et
guide de 5ème AP), cette notion doit trouver sa matérialisation en
classe.
    Quatre (4) projets ont été retenus pour la 5èmè AP, puisés
dans la liste des projets possibles donnée dans le programme, et
se situant dans la continuité de ce qui a été réalisé les 2 années
précédentes
    Le projet 1 « Réaliser une fiche technique pour
présenter un produit de l’artisanat » nous semble venir
naturellement en premier parce que l’enfant, à cet âge, connait le
produit avant d’en connaitre le producteur.
    Dans son quotidien, il voit, touche, goûte et utilise des
produits et c’est plus tard que, mû par la curiosité, il cherchera à
connaitre l’artisan, le producteur.
    Cette curiosité sera satisfaite au cours du projet 2.
     Le projet 3 prendrait la forme d’une synthèse des 2 premiers.
Il s’agira pour l’élève de réaliser un catalogue (textes et images)
de produits (ici les moyens de transport) et de dire ce qu’il sait, ce
qu’il aime, ce qu’il conseille etc.
    Enfin, le projet 4 prend une dimension et a une portée plus
sociale, plus utilitaire : que faire pour éviter les accidents
domestiques ou autres problèmes de la vie courante auxquels est
confronté l’enfant : l’enseignant, s’inspirant de la démarche,
optera pour l’une ou l’autre des thématiques.




                                  [9]
    C- Les apprentissages linguistiques
    A partir d’un exemple ou d’un court texte, point de départ
pour la mise en situation, l’enseignant doit amener l’élève à :
   questionner le texte pour découvrir le corpus à analyser
    (recherche collective)
   repérer le fait de langue ciblé (discussion, remarque, erreur
    sont exploitées, l’élève devant faire ses propres découvertes)
   découvrir, énoncer la règle
   s’exercer par le biais d’activités variées, orales et écrites
   vérifier ses acquis à travers des activités d’évaluation



    D-La situation d’intégration
    (cf p.27 du document d’accompagnement du programme).
     L’enseignant, à travers un ensemble d’activités, a installé chez
l’élève des savoirs et savoir-faire en relation avec les compétences
ciblées. L’élève est donc en mesure de procéder à leur intégration
dans une situation (appelée situation d’intégration), opération
que la définition du contexte, la précision des consignes et la
pertinence des ressources rendront facile.
     Cette intégration se matérialisera à travers un produit que
l’élève élaborera.




                                 [10]
4-CONDUITE DES ACTIVITES
      Toutes les activités sont conduites en vue de développer
l’une ou l’autre des compétences en :-
    Oral réception
    Oral production
    Ecrit réception
    Ecrit production.

      Les apprentissages linguistiques se mettent au service
du développement de ces compétences. En d’assurer la
connaissance de la conjugaison au passé composé si l’élève n’est
pas capable, en lecture et/ou en production écrite, de mobiliser
ce savoir pour situer un événement dans le passé, par rapport à
un repère temporel présent ? De même, connaitre la conjonction
PARCE QUE ne prend du sens que si l’élève la convoque parce
qu’il a besoin de fournir une explication, et non parce que
l’exercice lui impose de relier 2 propositions entre elles à l’aide de
cette conjonction.

     Nous avons voulu, dans ce manuel, prendre en charge ces
préoccupations et placer l’élève au centre des apprentissages.

     A cet âge, il est important pour lui    de   connaitre    des
règles, mais il aura été mis en situation de contribuer à leur
construction et de procéder à leur utilisation dans des situations
de communication tant orale qu’écrite.

     Les activités de compréhension sont diversifiées :
     La première séance de chaque séquence le met en situation
de réception d’un « message »lu par l’enseignant(e) de la
manière la plus expressive possible. Des questions de vérification
de la compréhension seront autant d’occasions pour l’élève de
prendre la parole. Une trace écrite pourra figurer, sous forme
d’une réponse à une question de synthèse, sur son cahier.




                                 [11]
     La deuxième séance met l’élève visuellement avec un support
écrit. Il va lire, s’approprier le sens de l’écrit et répondre,
oralement, à des questions dont le nombre, la forme et la
pertinence sont laissés à l’appréciation de l’enseignant(e).

    Il est évident que lors de ces 2 séances, l’élève est appelé à
prendre la parole. La compréhension se vérifie par l’expression.

     Les 2 séances suivantes sont à dominante linguistique :
l’enseignant(e) décidera quoi, du vocabulaire ou de la
grammaire, est plus à même de prolonger la 2ème séance,
d’affiner la compréhension du texte lu.

     Deux séances de lecture-compréhension suivront. Au cours
de la 1ère , l’élève restituera par écrit sa compréhension du
document, les questions figurant à la suite des textes étant des
pistes que l’enseignant(e) pourra mieux affiner.

     Au cours de la seconde, l’élève est mis en situation de lecture
autonome, de lecture-travail : il devra, seul, extraire de
l’information : une activité rudimentaire de prise de notes, de
travail sur le brouillon pourra déjà être engagée.

    Un troisième lecture, que nous avons voulue plus ludique,
moins contraignante, amènera l’élève à aborder une histoire
complète en 12 épisodes, déroulée sur toute l’année : c’est une
lecture suivie et dirigée. L’enseignant(e), tout en veillant à la
qualité de la lecture, s’assurera de la compréhension de l’histoire,
des événements vécus par les personnages. En aucun cas, cette
séance ne se transformera en « explication de texte ».

     Les activités d’expression, quant à elles, seront, selon
l’objectif, le support... orales et écrites : des séances (la 1ère , la
2ème et la séance de préparation à l’écrit ,par exemple) sont à
dominante orale alors que d’autres sont à dominante écrite. La
prédominance d’une forme n’exclut pas le recours à l’autre forme
d’expression.

                                 [12]
      La séance de production écrite, proprement dite, est en
 fait l’aboutissement de tout un processus d’appropriation de
 savoirs et savoir-faire. Elle est mise en place lors d’une séance
 de préparation (où une situation similaire est proposée),
 conduite lors de la séance qui lui est réservée et reprise lors
 d’une activité de lecture remèdiation.



     5 – STRUCTURATION DU MANUEL

Son organisation :
- 4 projets d’une quarantaine de pages pour chacun.

- Une partie Petit Dictionnaire utile avec une centaine de
mots expliqués



L’organisation d’un projet

    Chaque projet est déroulé en trois séquences qui sont autant
d’étapes devant conduire à la finalisation du projet. Ainsi, et à titre
d’exemple, réaliser l’interview d’un artisan pour le faire
connaitre aux autres, nécessite :

- que l’on se documente, même sommairement sur l’artisan et son
métier avant de l’interroger………..ceci est l’objet de la séquence 1
-que l’on apprenne à formuler les questions en fonction de
certains paramètres (qui est l’interviewé, quelle est la nature de
son travail, à qui est destiné l’interview, combien de temps va-t-il
m’accorder…)
   Ceci est pris en charge par toutes les activités de la séquence 2




                                  [13]
-que l’on fournisse le produit final, l’interview proprement dite
avec les questions et les réponses ( et éventuellement un
commentaire).
  C’est au cours de séquence 3 que ce résultat sera atteint.
   De cette description, il ressort que l’écrit obtenu -sachant que
le produit peut être une affiche, un dépliant, une saynète que les
élèves vont jouer …- est l’aboutissement d’un long parcours
d’apprentissage collectif et individuel au cours duquel l’élève aura
lu, aura appris, aura essayé d’écrire, se sera corrigé.
   A titre indicatif, à raison de 2 semaines par séquence, et de 3
séquences par projet, le temps que durera la réalisation d’un
projet est de 6 semaines, ceci sans compter les séances de
remédiation.



ORGANISATION D’UNE SEQUENCE
        Nous avons veillé à ce que toutes les séquences soient
composées des mêmes activités. Il va sans dire que l’enseignant
pourra apporter des modifications dans l’ordre de déroulement des
activités.

       Ainsi, à titre d’exemple, s’il juge que la leçon de vocabulaire
permet de plus approfondir la compréhension du texte, il peut la
faire immédiatement après la séance de lecture-compréhension et
décaler la leçon de grammaire.

      La séquence, d’une durée de 2 semaines, est organisée en
12 séances de 45 minutes chacune.




                                  [14]
séquence                   intitulé                   dominante
   1           J’écoute et je comprends                  Orale
   2         JE lis et je réponds oralement      Lecture et expression
                                                         orale
 3 ou 4     J’apprends …….. en vocabulaire           Orale et écrite
 4 ou 3      J’apprends ……. en grammaire             Orale et écrite
   5          Je lis et je réponds par écrit     Lecture et expression
                                                         écrite
   6        J’apprends …….. en conjugaison           Orale et écrite
   7          Je lis seul(e) et je trouve des    Lecture documentaire
                       informations
   8         J’apprends …… en orthographe            Orale et écrite
   9              Je me prépare à écrire         Orale et préparation à
                                                          l’écrit
  10              Je produis un texte              Expression écrite
  11        Je découvre une longue histoire        Lecture suivie et
                                                         dirigée
  12        Je relis et j’améliore mon texte       Compte rendu et
                                                      remédiation


        Une treizième séance, intitulé" Est-ce que je sais utiliser ce
  que j’ai appris", permettra de faire un premier bilan.




                                   [15]

				
DOCUMENT INFO
Description: Guide du maitre de français pour l'enseignement de la cinquième année primaire en Algérie
A A A A
About Différentes occupations: Éducation, littérature, photographie, cinéma, musique, surfer sur le net, marketing, info produit, développement personnel, et bien d'autres...