Docstoc

Si vous le souhaitez je vous mets toujours aussi un lien vers un vaccine jab

Document Sample
Si vous le souhaitez je vous mets toujours aussi un lien vers un  vaccine jab Powered By Docstoc
					SUR LES VACCINS “CONTRE LE CANCER DU COL” :


Les femmes servent-eles de cobayes ? Article
http://www.alis-france.com/download/cancer_col_Biocontact_2.pdf


Article écrit par le pharmacien belge Christian Rasson et le médecin français (radié pour avoir critiqué
les vaccins), Dr Marc Vercoutère:

http://visiondepoque.wordpress.com/2007/11/19/col-de-l%E2%80%99uterus-une-vaccination-
lucrative-%E2%80%A6-a-risques/


Article du New York Times dénonçant les pressions exercées par l’industrie pharmaceutique au sujet
du vaccin anti-HPV (en anglais) :
http://www.nytimes.com/2008/08/20/health/policy/20vaccine.html?_r=4&oref=slogin&pagewanted=prin
t&oref=slogin

Un article en français reprenant notamment les informations du NY Times au sujet du lobbying de
l’industrie pharmaceutique :
http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/10/13/gardasil-cervarix-merck-et-gsk-ont-un-
reseau-colossal-de-dep.html

Editorial du New England Journal of Medicine dénonçant le manque de données suffisantes et
estimant qu’il est trop tôt pour lancer des campagnes de vaccination (en anglais)
http://content.nejm.org/cgi/content/full/359/8/861

Australie : cas d’apparition de pancréatites après injection d’un vaccin anti-HPV :
http://www.smh.com.au/news/national/cancer-jab-linked-to-pancreas-
disease/2008/08/16/1218307309515.html



Le journal autrichien Die Standard annonce que le Gardasil ne sera pas inclus dans le calendrier
vaccinal autrichien et donc pas non plus remboursé. Raisons de cette décision de la ministre de la
Santé, la Dr Andrea Kdolsky : des « données peu sûres », notamment sur l’efficacité du vaccin, la
durée de l’immunisation conférée, l’éventuel besoin de rappels, etc. Le dépistage est « de loin plus
efficace » pour la prévention des lésions précancéreuses et des cancers du col de l’utérus (en
allemand).
http://diestandard.at/?url=/?id=1200563168013


Pays-Bas : des perquisitions aux sièges locaux de GSK et Sanofi suite à des soupçons de conflits
d’intérêt :

http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/10/22/pays-bas-perquisition-chez-sanofi-et-
gsk-suite-aux-conflits.html#more


Article sur les décès imputés au Gardasil et sur la nécessité d’éviter le vaccin anti-HPV :
http://www.votre-sante.com/news.php?dateedit=1203450759&page=0

Article du Dr Bernard Guérin du Masgenêt, gynécologue, publié par la Mutualité française incitant à la
circonspection pour les vaccins anti-HPV et évoquant les pressions des laboratoires et la manque
d’indépendance de certains médecins :
http://www.mutualite.fr/actualites/toutes_les_infos/nos_articles/gardasil_r_prudence_sur_une_vaccin
ation_de_masse

Article sur les démarches d’une association de femmes espagnoles contre le vaccin anti-HPV, et leurs
arguments scientifiques :
http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/05/23/une-association-feministe-espagnole-
lance-une-campagne-d-inf.html#comments


Une députée néerlandaise intervient contre le vaccin (en néerlandais)

http://www.sp.nl/agneskant/nieuwsberichten/6082/081018-
kant_wil_debat_over_lobby_vaccin_baarmoederhalskanker.html



Sur les effets secondaires du Gardasil, liens vers l’association américaine Judicial Watch (en anglais) :

Rapport de signalement du décès d’une jeune femme après administration du vaccin anti-HPV (vaccin
contre le papillomavirus humain) :
http://www.judicialwatch.org/archive/2007/GardasilVAERSUpdatedDeaths0907.pdf


 Rapport de signalements d’effets neuromusculaire après vaccination anti-HPV
http://www.judicialwatch.org/archive/2007/gardasil.VAER.Supdated.serious.pdf


Rapport de signalement de développement d’un syndrôme de Guillain-Barré (paralysie) après vaccination
anti-HPV :
http://www.judicialwatch.org/archive/2007/GardasilVAERSUpdated.PDF



 Le nouveau vaccin Gardasil, contre le papillomavirus humain (VPH), cause de graves effets
secondaires
http://www.drdesforges.com/smartsection+item.itemid+65.htm

Les effets indésirables du Gardasil se dénombrent par milliers
http://forum.doctissimo.fr/sante/vaccination/indesirables-gardasil-denombrent-
sujet_146943_1.htm

Le Gardasil, très critiqué à l'étranger (article français)
http://www.e-sante.fr/fr/forums_sante/gardasil_tres_critique_etranger-39252-106-1.htm

http://www.jenjensfamily.blogspot.com/
Blog signalé dans le New York Times d’une famille américaine dont la fille de 14 ans a developpé une
maladie neurodégénérative après l’injection d’un vaccin anti-HPV


LES ARGUMENTS DE CEUX QUI DEFENDENT LA VACCINATION


Site du SPF (service public fédéral) Santé :
https://portal.health.fgov.be/portal/page?_pageid=56,512460&_dad=portal&_schema=PORTAL

Site du Conseil Supérieur de la Santé :
https://portal.health.fgov.be/portal/page?_pageid=56,4190386&_dad=portal&_schema=PORTAL&_M
ENU=menu_3_1

http://www.vaccination-info.be/vaccination/ensavoirplus.html
http://www.cfwb.be/index.php?id=229

Site de l’European Cervical Cancer Association, association financée, entre autres, par GSK et Sanofi
Pasteur MSD :
http://www.ecca.info/webECCA/en/page.jsp?currentBlocId=4&nodeId=314&reader=2

Site de GlaxoSmithKline, fabricant du Cervarix
www.gsk.com


Site de Sanofi Pasteur MSD, fabricant du Gardasil
http://www.spmsd.com/




SUR LES POSSIBLES EFFETS SECONDAIRES DES VACCINS


Site francophone de Vaccine Damage Prevention :
http://users.pandora.be/vaccine.damage.prevention/frenchhomepage?69,27
Partie sur les constituants des vaccins :
http://users.pandora.be/vaccine.damage.prevention/constituants1


Les infos sur le site des médecins du groupe suisse de réflexion sur les vaccins:

http://www.infovaccins.ch/malinf.htm

http://www.infovaccins.ch/autresmal.htm

Site du National Vaccine Information Center (en anglais) :
http://www.nvic.org/


Forum européen sur la vaccino-vigilance :
http://www.vaccinatieschade.be/efvvwebsite/f1.html
Associations membres du Forum :

       Liga para la Libertad de Vacunación (Espagne)
       Association Liberté Information Santé (France)
       The Informed Parent (Grande-Bretagne)
       Society of Homeopaths (Grande-Bretagne)
       The Alliance of Registered Homeopaths (Grande-Bretagne)
       Nederlandse Vereniging Kritisch Prikken (Pays-Bas)
       Stichting Vaccinatieschade (Pays-Bas)
       Groupe Médical de Réflexion sur les Vaccins (Suisse)
       COMILVA (Italie)
       Associazione Vittime dei Vaccini (Italie)
       Preventie Vaccinatieschade (Belgique)
       AEGIS (Luxembourg)
       LiSa (Allemagne)
Formulaire de signalement de plainte concernant un médicament (ou un vaccin) via l’organisation de
défense des consommateurs Test-Achats
http://www.test-achats.be/dossiers/medicComplaint/fr/medicComplaint.aspx


Les vaccins, analyse bénéfice/risque, la façon dont les “anti” sont discrédités en les faisant passer
pour des membres de sectes, le tabou sur la critique des vaccins :

http://www.freewebs.com/dangervaccins/vaccins_analyse_des_risques.pdf

Historique de l’apparition des vaccins... et des critiques liées
http://www.freewebs.com/dangervaccins/CANV.pdf


Plusieurs liens sur les effets secondaires :

http://www.freewebs.com/dangervaccins/vaccins_effets_secondaires_efvv.pdf
http://biogassendi.ifrance.com/vaccins.htm

http://www.sante-solidarite.com/effetssec.htm

Documents relatifs à la toxicité des constituants (aluminium et autres):

http://www.freewebs.com/dangervaccins/Aluminium-Vaccins-26-03-2007.pdf

http://www.freewebs.com/dangervaccins/Constituants-Vaccins-23-03-2007.pdf

http://www.alis-france.com/download/antibio_vaccins.pdf

http://www.canv.ch/dossiers/vaccination/vaccinations2_composition.htm

http://www.cdc.gov/vaccines/pubs/pinkbook/downloads/appendices/B/excipient-table-1.pdf (partie 1)

et http://www.cdc.gov/vaccines/pubs/pinkbook/downloads/appendices/B/excipient-table-2.pdf
(partie 2)

http://www.vaccination.inoz.com/ingredie.html

http://www.rense.com/general59/vvac.htm



Les pathologies vaccino-inductibles ou "vaccinoses":

http://www.alis-france.com/download/Vaccinose-Alis.pdf

L'avis d'une pédiatre suisse sur la "grande méchante rougeole " et le "vaccin miraculeux":

http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&file=article&sid=439425


Un lien sur “le mythe de l'éradication vaccinale de la variole”:

http://www.infovaccin.fr/l-eradication-de-la-variole.html

Un lien vers des articles sur la vaccination dans Agoravox :

http://www.infovaccin.fr/actu_web.html
2 articles sur le vaccin contre l’hépatite B écrits par deux médecins:

http://www.carevox.fr/HEPATITE-B-un-vaccin-au-dessus-de-tout-soupcon.html

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=37077

Lien vers la grande enquête participative d'Agoravox (menée par le journaliste Jean-Luc Martin
Lagardette) consacrée aux vaccins :
http://www.agoravox.fr/enquete-agoravox-vaccinations.pdf

(enquête financée par la fondation M en Belgique, infos :
http://www.ouvertures.net/documents/qui_sommes_nous.pdf)




-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

BIBLIOGRAPHIE

"Vaccinations, les vérités indésirables", Michel Georget, édition Dangles (nouvelle éditon avec
actualisation des données)

"Vaccinations, je ne serai plus complice!" Dr Jean Méric, éditions Marco Pietteur

"Vaccination, l'overdose" de Sylvie Simon, éditions Déjà

"Ce qu'on nous cache sur les vaccins", Sylvie Simon, Delville Santé

"Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins", Sylvie Simon, éditions Dangles

"Autisme et vaccination" Sylvie Simon, édition Guy Trédaniel

"Vaccination: erreur médicale du siècle", Dr Louis de Brouwer, édition Louise Courteau

"Pour en finir avec Pasteur", Dr Eric Ancelet, éditions Marco Pietteur

"Pasteur: la réalité après la légende", Pierre-Yves Laurioz, éditions de Paris

"Qui aime bien vaccine peu" , groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins, Jouvence

"Vaccinations, le droit de choisir", Dr François Choffat, Jouvence

"Les vaccins sont des poisons", Dr Christian Tal-Schaller, éditions Vivez Soleil

"Le dossier noir du vaccin contre l'hépatite B", Lucienne Foucras, édition du Rocher

"Vaccin hépatite B, les coulisses d'un scandale", Dr Marc Vercoutère et Sylvie Simon, édition Marco
Pietteur

"La santé publique en otage, les scandales du vaccin contre l'hépatite B", Eric Giacometti, éditions
Albin Michel

"Nous te protégerons! La poliomyélite, quels vaccins, quels risques?", Dr Jean Pilette
"Vaccinations, le marché de l'angoisse", Dr Gerhard Buchwald, éditions Alis

"Les vaccinations en question" synthèse du colloque européen sous la direction de Paul Lannoye,
éditions Frisons-Roche

"Vaccins, l'avis d'un avocat: on nous aurait menti?", Me Jean-Pierre Joseph, éditions Testez

"Faut-il avoir peur des vaccinations?" synthèse du colloque à Paris en 1999 sous la direction de Sylvie
Simon

"Déjà vacciné ? Comment s'en sortir" de Sylvie Simon et Dr André Banos

"La médecine retrouvée" Dr Jean Elmiger

Des livres pour comprendre le système (qui tourne très très mal):

"La mafia médicale", Dr Ghislaine Lanctôt (radiée pour avoir osé écrire ce livre)

"Le procès de la mafia médicale" de Joachim Schaffer (raconte le simili procès fait à cette médecin par
l'ordre médical du Québec)

"La société cancérigène, lutte-t-on vraiment contre le cancer?", Dr Geneviève Barbier et Armand
Farrachi, éditions de la Martinière

"Les inventeurs de maladie", Jörg Blech, éditions Actes Sud

"Le grand secret de l'industrie pharmaceutique", Philippe Pignare, édition La découverte

"La nouvelle dictature médico-pharmaceutique; l'emprise des lobbies sur notre santé", Sylvie Simon,
éditions Dangles

"Information ou désinformation?" Sylvie Simon, éditions Guy Trédaniel

"Exercice illégal de la guérison", Sylvie Simon, édition Marco Pietteur

"Les radis de la colère", Me Jean-Pierre Joseph, éditions Louise Courteau

"Savants maudits, chercheurs exclus" (3 tomes), Pierre Lance, éditions Guy Trédaniel

" La santé confisquée", Mirko &Monique Beljanski, éditions Guy Trédaniel

"Des lobbies contre notre santé", Bernard Topuz et Roger Lenglet, éditions Syros

"L'OMS, bateau ivre de la santé publique", Bernard Deveaud et Bertrand Lemmenicier, éditions
l'Harmattan

"Qui décide de notre santé? Le citoyen face aux experts" sous la direction de Bernard Cassou et
Michel Schiff, éditions Syros

"Santé, mensonges et propagandes", Thierry Souccar et Isabelle Robard, éditions du Seuil

"Silence, on intoxique", André Aschieri, éditions de La découverte

"Députés sous influence", Hélène Constanty, Vincent Nouzille, éditions Fayard

"Le monde selon Monsanto (car la ressemblance est très percutante avec les vaccins...), Marie-
Monique Robin, Arte éditions
"Vérités sur les maladies émergentes" de Françoise Cambayrac, éditions Marco Pietteur

Ouvrages sur le système immunitaire :

"Les bases de l'immunologie fondamentale et clinique", Abul K Abas, Andrew Lichtman, Elsevier
éditions

"Psycho-neuroimmunologie", Francesco Bottaccioli, éditions Marco Pietteur

Lien direct et gratuit vers le livre du Dr Mendelsohn, “Des enfants sains même sans médecin”:

http://users.swing.be/carrefour.naissance/biblio/ES/E.pdf

Livres favorables à la vaccination :

"Les sentinelles de la vie, le monde des vaccins" de Jean-Jacques Bertrand et Pr Pierre Saliou, avec la
collaboration de Bernard Seytre, éditions Albin Michel

"Vaccins et vaccinations", Laurence Rolland et Antonio Cruz Cubas, éditions Ellipses (collection Vivre et
comprendre)

"La vérité sur les vaccins", Pr Pierre Dellamonica, éditions Alpen.


Livres en anglais sur les vaccins:

"Immunizations,the Reality Behind the Myth", Walene James

" A shot in the dark", Harris Coulter and Barbara Loe Fisher, Avery Edition

"Vaccination, social violence and criminality" Harris Coulter

"Evidence of harm", David Kirby

"What your doctor may not tell you about childrens' vaccinations", Dr Stephanie Cave

"Vaccines, are they really sure and effective?", Neil Z. Miller

"The sanctity of blood: vaccination is not immunization", Tim O' Shea

"Raising a vaccine free child", Wendy Lydall


Revues en français :

magazine Belle Santé (http://www.belle-sante.com/)

Votre Santé (http://www.votre-sante.com/)

Alternative Santé l'impatient (http://www.medecines-douces.com/impatient/277avr01/pesticide1.htm)

Nexus
http://www.nexus.fr/magazines_nexus.php


-----------------------------------------------------------------------------

VACCINS : LE DOSSIER DE SELENIA
Selenia est le pseudo sur le web d’une internaute qui mène des recherches indépendantes sur les
vaccins. Son blog : http://stop-gardasil.over-blog.com

Voici l’analyse qu’elle livre du rapport bénéfices/risques du vaccin anti-HPV (Cervarix,
Gardasil) et sur les effets secondaires :

Pour se faire une idée assez exacte de la façon dont le rapport bénéfices/risques est TRES défavorable
dans le cas d'espèce et donc complètement inversé, il faut connaître les FAITS suivants:

a) aux USA, au moins 8 millions de jeunes filles ont déjà reçu au moins une dose de vaccin Gardasil
b) les rapports d'effets secondaires consultables sur le site de l'asso conservatrice Judicial Watch font
état de déjà 25 décès (sans compter ceux survenus pendant les essais cliniques) et de + de 8000
effets non létaux mais graves
c) La FDA et le CDC (eux-mêmes très vaccinalistes ou vaccinophiles, comme vous préférez) ont admis
dans le JAMA, le maga médical le plus lu au monde que le report d'effets secondaires ne constitue que
1% de la réalité des effets secondaires pour tel ou tel vaccin, un chiffre qui avait été d'ailleurs
confirmé dans le magazine US Money
- On peut donc raisonnablement tabler sur 800 000 effets inquiétants survenus chez des vaccinées
mais, dans la majorité des cas, il y a le solide verrou, le déni médical, un chiffre qui suppose tout de
même 10% d'effets graves ce qui est énorme et innacceptable

d) En contrepartie, il faut savoir que 90% des infections HPV guérissent spontanément en 8 à 13 mois
généralement et que mêmes les infections par des souches de HPV dites 'à haut risque' (une douzaine
en tout dont 16 et 18 ) ne se soldent que tout au plus dans 0,3% des cas en cancer du col vrai
(carcinome cervical d'abord in situ puis extensif en terme d'étapes) en sachant que les 2/3 de ces
0,3% de carcinome vrai sont constitués par des femmes ayant échappé ou trop espacé leurs frottis de
dépistage.......

Les souches 16 et 18 ayant une prévalence ridicule (2,3%), cela signifie qu'elles sont TRES peu
impliquées dans les infections par HPV dans les pays industrialisés comme le nôtre et que donc, pour
calculer l'éventuel (car on le saura d'ici 20 ans pour de vrai) pseudo-bénéfice, il faut multiplier 2,3%
(le risque d'être infecté par HPV 16 ou 18) par 0,3% (le risque d'aboutir véritablement à un cancer au
sens vrai du terme) = 0,000069 soit 0,0069%!!!! On a donc un risque de 0,0069% enlevé pour tout
au plus 4 ou 5 ans (car après la femme pourrait bien être infectée et finir quand même en bout de
course avec un carcinome cervical) et de l'autre côté 10% de risques graves (paralysies, pancréatites,
inflammations du pelvis, troubles visuels évolutifs, épilepsie chronique avec médication au long cours
enchainante et invalidante, etc etc) et c'est ce risque qu'on fait prendre de force aux jeunes filles au
prétexte que c'est 'l'état qui offre'.....on le voit, on nage en pleine folie, il n'y a plus de place ici pour la
rationnalité sinon on ferait comme l'Autriche: plus de recommandation pour ces vaccins , plus de
remboursement non plus. Rien que du bon sens.


Il faut aussi savoir, comme l'a rappelé le NVIC (National Vaccine Information Center), le seul
organisme fort aux Usa informant de façon percutante et puissante sur le territoire US que lors de ses
essais bâclés, Merck (qui devait vite se refaire après les dizaines de milliers de morts avec son Vioxx
avec la perspective de procès avec indemnités record à devoir payer...), a biaisé en ne comparant pas
les vaccinées à de vrais placebos mais en comparant les vaccinées (au gardasil) avec des faux
placebos qui avaient en fait reçu de riches doses d'aluminium (neurotoxique notamment) et ce afin de
diluer la responsabilité, on grossit le nombre d'effets secondaires dans le groupe ayant quand même
reçu beaucoup d'aluminium pour que le gardasil apparaisse comme faussement plus sûr ou d'une
"tolérance acceptable" selon la formule de Merck dans ses documents officiels.

On biaise donc tout. Pourtant c’est toujours la comparaison qui est le pire ennemi des fabricants de
vaccins car en comparant des vaccinés avec des gens non vaccinés voire jamais vaccinés du tout on
verrait une différence éclatante, ce qui signerait la fin profressive de la vaccinomanie antisanté. Si
vous faites attention, vous verrez que la volonté de ne plus laisser la moindre personne avec zéro
vaccin c'est exactement la même volonté de la firme Monsanto avec ses OGM. Ceux-ci en se diffusant
partout finiront pas empêcher toute comparaison, par rendre tout avec au moins un peu d'OGM pour
qu'ils arrivent à diluer leur responsabilité et à nous aveugler définitivement ....
“Le monde selon Monsanto” de Marie-Monique Robin ça aurait pu être écrit mot pour mot pour les
vaccins, c'est édifiant!!

Voyez par exemple ce émoignage (un exemple sur des dizaines de milliers bien sûr):

http://alisaterry.blogspot.com/2007/05/gardasil-hpv-vaccine-causing-paralysis.html


Ici encore (reportage de CBS4):

http://fr.youtube.com/watch?v=gufFEgVr8pY


 Il faut aussi savoir que la notice du dit vaccin spécifie qu'il y a un risque de fausses couches et de
malformations du foeutus si selon lui les femmes sont enceinte moins d'un mois après une des 3
doses, à tel point que la firme a mis à dispo des patientes et médecins un site spécial qui est un
registre de grossesses de femmes vaccinées avec ce vaccin alors qu'elles étaient déjà enceintes sans
le savoir ou enceintes moins de 1 mois après une dose de ce vaccin, voyez ici :

http://www.spmsdregistregrossesses.com/

C'est une honte ce type de site car ça donne l'illusion que le labo se soucie de sécurité alors qu'il fait
ça juste pour mieux se couvrir et paraitre "éthique" en projection des procès à venir et à cause de ça.
Pour éviter ça, il leur aurait suffit d'inclure CLAIREMENT dans leur publicité une ou 2 phrases disant
aux jeunes filles "veillez à ne pas être enceinte moins de 1 mois après chacune des doses car ce
vaccin peut donner des malformations, et dans le doute demandez au médecin un test de grossesse
avant la moindre dose de ce vaccin" mais ça aurait été trop anticommercial, les gens se seraient
méfiés à juste titre en se disant "si c'est si toxique pour l'enfant, cela n'est sûrement pas sans risque
pour nous".
Le labo continue sa politiques de cobayes humains et ose encore affirmer sur son registre de
grossesses que ce site est juste une mesure de précaution mais qu'il n'y a aucun lien prouvé disant
que le vaccin est nocif pour le bébé !
Ca c'est le discours pour le bon peuple puis quand on lit la notice (sur le compendium suisse du
médicament) on voit clairement qu'il y a 2 versions, c'est honteux !

Voyez ici sur les problèmes avec les foetus:

http://www.foxnews.com/story/0,2933,315466,00.html


Concernant les risques d'effets secondaires, très vite je me suis rendue compte du tableau assez
fréquent: règles qui disparaissent (aménorrhée) ou deviennent irrégulières ou tellement moins
abondantes qu'elles sont inexistantes + violentes douleurs abdominales et, sachant qu'il y a déjà eu
des décès par thrombose (blood clot) suite à ce vaccin , j'ai suspecté un effet particulier du vaccin sur
les mécanismes de la coagulation sanguine.

En effet, quand on induit une réaction immunitaire quelle qu'elle soit, il y a toujours une phase dite
"inflammatoire" lors de laquelle des médiateurs chimiques sont produits par les cellules du systèmes
immunitaires or certaines de ces substances (appelées cytokines) ont un effet qui favorise fortemment
la coagulation surtout si ces cytokines sont produites en masse.
Parmi ces cytokines on retrouve l'IL1 (interleukine 1) et le TNF alpha (tumor necrosis factor alpha),
des substances surtout secrétées par un certain type de nos globules blancs, les macrophages
surtout, des cellules de l'immunité dite innée -de première ligne. Les cellules de l'immunité innée,
contrairement à celles de l'immunité adaptative (lymphocytes) ne peuvent réagir qu'aux microbes, ce
qui suppose qu'ils doivent garder tout leur pouvoir infectieux or avec les vaccins, ces agents
microbiens sont trafiqués, génétiquement bricolés et donc incomplets, ils ne peuvent normalement
pas faire réagir l'immunité du tout car la coopération entre immunité innée et adaptative est
essentielle, il faut donc trouver un leurre, une substance qui va tromper nos globules blancs de
l'immunité naturelle et lui faire croire qu'il y a de vrais microbes: c'est l'aluminium qui joue ce rôle.
Seulement, il accroit anormalement le temps de contact entre les antigènes vaccinaux avec nos
globules blancs provoquant fréquemment un emballement, une phase inflammatoire anormalement
forte avec lésions tissulaires (cfr maladie appelée mysofasciite à macrophage ou l'aluminium
s'accumule sous forme cristalline dans les tissus) et emballement immunitaire chronique (auto-
immunité)
La phase inflammatoire étant augmentée, incontrôlée, il n'est scientifiquement pas du tout impossible
que le flux de cytokines à effet thrombogénique comme le TNF alpha et l'IL 1 ne se combine, chez des
jeunes filles par ailleurs en pleine santé au moment de la vaccination, à l'effet thrombogénique bien
connu de la pilule contraceptive ainsi qu'éventuellement aussi à l'effet thrombogénique de la
consommation de tabac. Cette combinaison peut alors se révéler mortelle et il apparaît comme
évident qu'il faudrait éviter, par précaution élémentaire, de vacciner les jeunes filles qui fument et/ou
prennent la pilule mais non, au lieu de cela (parce que j'en ai discuté par mail avec une médecin aux
pouvoirs importants au cdc et au comité des vaccinations us), les officiels disent "pas de lien avec le
vaccin. Notre compréhension de ce problème est que les jeunes filles prenaient la pilule et c'est ça la
cause de la thrombose"!!!!
C'est scientifiquement intenable CAR ce n'est pas parce que des phénomènes cont connus pour causer
des thromboses que d'autres ne peuvent pas AUSSI en avoir et potentialiser les effets des autres
produits!!
Dans ces cas précis il est évident que le gardasil est impliqué car les problèmes circulatoires avec prise
de la pilule n'arrivent jamais chez des jeunes filles de 14 ou 16 ans avec encore moins décès brutal!!

Il y a donc bien volonté de ne pas comprendre et analyser ce phénomène.
Moi j'en ai aussi discuté avec Liliane , une virologiste, sur le net et cette femme de + de 40 ans
d'expérience qui a longtemps bossé sur le développement de vaccins viraux m'a dit qu'elle estimait
une telle hypothèse tout à fait plausible....

Peu de temps après, une jeune victime qui elle au moins par chance a pu subir une prise de sang (car
hélas la majorité des victimes qui se plaignent à leur doc se voire dire "que ce n'est rien, que c'est le
stress", etc pire quand des effets sont déjà là, les médecins poussent pour continuer les autres
doses!!!) m'a confirmé avoir présenté une élévation des D-DIMERES OR une élévation des D-DIMERES
sanguins (en l'absence de grossesse) est un signe extrêmement fiable indicateur d'un risque de
thrombose assez imminent!!!!! Je pense donc mon hypothèse plus que hautement probable que ce
vaccin a un effet circulatoire notoire et il devrait, au minimum, être déconseillé à toute jeune fille qui
remplit ne serait-ce qu'une seule des conditions suivantes:

- fume
- prend la pilule
- a des antécédents personnels de coagulopathie
- a des antécédents familiaux de coagulopathie ou de problèmes neurologiques ou de maladies auto-
immunes quelles qu'elles soient (mais là il n'y aurait plus aucune jeune fille de vaccinable ou en tout
cas les parts de marché divisées par 10!!! pas assez rentable pour big pharma qui vanpirise nos vies)
- est fatiguée, malade même légèrement

Toute victime devrait arrêter au plus vite en apprenant à faire le lien, elle devrait avoir un dosage
sanguin de son taux de ferritine ainsi que de tous ses paramètres de la coagulation (temps de coag,
ptt, plaquettes, trhombine, fibrinogène, D-dimères..)
Les victimes devraient aussi savoir quoi faire en cas de problèmes à savoir prendre au plus vite un
antidote homéopathique (isopathique) du vaccin exactement reçu donc iso du gardasil ou iso du
cervarix en dilution 200K puis 2 semaines plus tard en dilution 1000K , choses qu'elles peuvent faire
préparer sans ordonnance en pharma et prendre sans danger.
Elles devraient au moins être au courant de cette technique des antidotes que trop peu connaissent
car si ça ne guérit pas tout, ça ne nuit jamais et ça peut en sauver plus d'une de la galère.

 La note de synthèse de Selenia sur les vaccins anti-HPV (en PDF?)
Sur les pressions économiques :

 L'aspect économique est bien sûr très important, récemment encore en Suisse, on voyait les cantons
réticents à sortir 50 millions de leur poche et attendre un geste du fédéral et on sait qu'en Belgique
c'est je pense qqch de l'ordre de 45 millions d'Euros à l'heure où le pouvoir d'achat des belges est au
plus mal et aussi tandis que quantités de jeunes femmes n'ont toujours même pas accès aux frottis de
dépistage. On se retrouve donc, comme pour la politique de coopération au développement dans le
Tiers Monde avec un immonde paradoxe: pour les vaccins on a de l'argent mais pas pour des mesures
simples comme la nourriture saine et de l'eau( Tiers Monde) et des frottis gratuits pour toutes (là bas
ET ici).....

 Il serait donc bon de faire un recoupement entre la partie risques et la partie économique car le trou
de la Sécu ne sera pas cloisonnable de façon strict par rapport au véritable "boom" de pathologies
chroniques engendrables par une telle vaccination systématique. Voilà donc aussi une piste à ce
niveau pour aborder ou au moins effleurer cette affligeante nocivité.
Demander en somme qui va payer pour toutes les victimes? Le chômage? L'inami? Les victimes, de
leur poche?
Il est bon de suggérer au moins ces questions dans la tête du public qui n'envisage jamais ses
situations que la tête sous l'eau quand les dégâts sont déjà là et bien là.

Il y a peu de temps j'en discutais encore avec la journaliste de langue française qui s'y connait le
mieux sur les vaccins à savoir Sylvie Simon et nous discutions des basses manoeuvres des labos
notamment au niveau de leurs sites promotionnels multiples. Il faut vraiment que vous voyez ça de
vos yeux!!!!
Sur le site promotionnel belge du Gardasil on peut lire à la rubrique "Vérités et légendes..." 2 choses
TRES intéressantes:

Sur le double langage des firmes qui entretient la confusion :

1°) Ils parlent de "vérités et légendes sur le CANCER DE L'UTERUS (alors que le traitement et l'histoire
naturelle des cancers cervical et de l'endomètre sont tout à fait différents!!!!!
Décodage= cette confusion volontaire sert à jouer sur la peur des femmes de ne plus pouvoir avoir
d'enfants donc sur la perte d'un élément symboliquement lié à la féminité....
Comme George Bush a créé un conditionnant en répétant "irak, 11 septembre, al quaida", les
fabricants eux aussi surfent sur les mêmes méthodes nauséabondes en essayant la confusion "cancer,
utérus, HPV, enfant, femme"
Et évidemment ça fonctionne, comme les gens sont tombés en masse dans le panneau de la guerre
en irak!

2°) Les fabricants en viennent à nous apporter eux-mêmes les preuves les plus éclatantes de leur état
de schizophrénie avancé. Ils mettent en toutes lettres ceci dans leur même rubrique "Vérités et
légendes...":

"LÉGENDE : La vaccination contre le cancer du col de l’utérus empêchera le
développement du cancer du col de l’utérus. " Donc ces fabricants nous le disent : leur
vaccin n'évitera pas le cancer puis ils disent le contraire dans les pubs télé.
Quelle folie!!! Et dire que si peu de gens voient déjà clair dans ce trouble jeu...

voir ici: http://fr.tellsomeone.be/default.aspx?pid=2&sid=6


Sur le site promotionnel de l'autre vaccin, le Cervarix, on peut lire-sans rire :
"I love mon utérus" (avec un coeur à la place du "love"!!!) et donc, à nouveau cette confusion qui ne
peut être que volontaire et concertée même entre les deux fabricants qui relèvent de la même graine
(à ce sujet il faut savoir ainsi qu'aux USA, même si le Cervarix n'a toujours pas obtenu le feu vert de
la FDA à ce jour, GSK a tout de même commencé à toucher des royalties sur le vaccin Gardasil car il y
avait un accord entre les 2 fabricants et le NIH pour ces royalties...)
et aussi des parties séparées mères et filles (diviser pour mieux régner, c'est bien connu...) avec
notamment une partie destinée à la mère pour lui dire quoi dire à sa fille si elle veut la forcer à faire le
vaccin, le tout sur le fond musical débilitant qui a déjà lavé bien des cervelles à la radio, à la télé ou
au ciné!!
http://www.cancerducol-infos.fr/

Et dire que ces sites osent encore se présenter comme des sites "éducatifs".... quel culot!!!!!


Sur les produits nocifs contenus dans les vaccins (particulièrement l’aluminium)

La fondation contre le cancer est elle aussi TRES, TRES zélée pour vanter les vaccins à tout va dont le
vaccin hépatite B (alors qu'une récente étude démontre qu'il favorise la leucémie de l'enfant, premier
cancer de l'enfant en hausse chaque année) tout comme le vaccin anticancer du col. Incohérnece, car
la fondation contre le cancer, sur son site, énumère toute une série de polluants "dûs au travail" parmi
lesquels l'aluminium, le mercure, le formaldéhyde, etc...

Comble de la mauvaise foi, comme "sources de pollution", elle ne mentionne jamais les vaccins alors
qu'il sont une des principale source de toxicité aluminique... De la même façon qu'elle prétend que le
vaccin HB protège du cancer du foie alors que ce vaccin contient du formaldéhyde et que, sur son
site, la fondation reconnaît que le formaldéhyde est un cancérigène notoire. Elle prétend que le vaccin
gardasil protégerait du cancer- alors que selon les règles d'evidence based medecine il faudra au
moins 20 ans pour juger d'un quelconque effet bénéfique.
Pour pour vous faire rapidement une idée du degré accablant de preuve de la toxicité aluminique,
voyez ici l'expérience de Shaw et al, l'équipe du neurologue canadien:

http://www.arsitra.org/yacs/articles/view.php/370

Est-ce que l'incohérence de la fondation contre le cancer qui parle des dangers de l'aluminium mais
recommande un vaccin qui en contient 225µg/dose pour le gardasil et 500µg/dose pour le cervarix ne
serait pas due à ses liens avec Big pharma ?
Car cette fondation qui se déclare "d'utilité publique" revendique son indépendance... mais on peut
voir sur son site la liste de ses partenaires : les industriels de la santé, y compris ceux qui fabriquent
les vaccins.
L'intoxication à l'aluminium va se marquer par une anémie avec surtout un taux de ferritine bas.


Il existe aussi des preuves de la toxicité de certains polysorbates et du borate de sodium :

"Polysorbate 60 and Polysorbate 80 - Polysorbate 60 and polysorbate 80 may be contaminated with
1,4-dioxane, a carcinogen. Dioxane readily penetrates the skin. While dioxane can be removed from
products easily and economically by vacuum stripping during the manufacturing process, there is no
way to determine which products have undergone this process. Labels are not required to list this
information"

source: http://lesstoxicguide.ca/index.asp?fetch=personal



http://www.jtbaker.com/msds/englishhtml/s3122.htm

Le borate de sodium, peut-on lire, est irritant quand il est inhalé et peut générer de la toux, une
respiration courte (essouflement) et là il faut se rappeler que les gens disent que le produit fait très
mal et il peut aussi générer...de la toux et du bronchospasme.
Ingéré, le borate de sodium engendre des nausées, vomissements, spasmes musculaires,
dysfonctionnements circulatoires et neurologiques. L'exposition chronique induit anorexie, nausée,
convulsions et anémie.
Sur le syndrôme des cris persistants chez le nourrisson et les dangers de la vaccination
contre la coqueluche, ses liens avec le risque de mort subite du nourrisson et avec le
“syndrome du bébé secoué”. Les “pleurs persistants” post-vaccinaux (ou “syndrome des
cris persistants”) et les possibles liens avec l’autisme et les troubles du déficit de
l’attention avec hyperactivité (TDA/H) :


Le syndrôme dit du cri persistant est aussi désigné par l’expression “pleurs inconsolables”. C’ est un
phénomène bien connu des autorités médicales (même si hélas, statut sacré des vaccins oblige, on
réchigne à mieux expliquer aux étudiants le lien entre un tel syndrôme et les vaccins faits à la chaîne
aux nourrissons, plusieurs documents officiels et ouvrages encore tolérés par les vaccinalistes officiels
en font état. Voic le lien de l'INPES (Institut national de prévention et éducation à la santé)
français:

http://www.inpes.sante.fr/10000/themes/vaccination/guide/pdf/p2/v02_coqueluche.pdf

voir en page 6 et 7
et sur le lien belge du CBIP (centre belge d'information pharmacothérapeutique):

http://www.cbip.be/Folia/2000/F27F11C.cfm cfr rubrique 'effets indésirables'

Le vaccin anticoquelucheux est le plus dangereux des vaccins de routine justement en raison de ses
effets neurologiques accrus et pas forcément si anodins que certains se le figurent. Cette
réactogénicité a été initialement attribuée au fait que le vaccin classique, de première génération était
un vaccin dit “à germes entiers” mais plusieurs études ont montré que le vaccin de seconde
génération dit “vaccin coquelucheux acellulaire” n'était pas si anodin qu'on le pensait
comparativement à l'ancien vaccin, tout au plus engendre-t-il un peu moins de pics fébriles mais les
accidents neurologiques existent hélas aussi avec ces formes plus récentes de vaccins obtenues là
aussi en recourant au génie génétique.

L'histoire du vaccin anticoquelucheux est vraiment emblématique de ce qui se passe avec l'ensemble
des vaccinations: la mauvaise foi envers et contre tout. Il faut en effet savoir, ne serait-ce
qu'historiquement parlant, un certain nombre d'événements en rapports avec ce vaccin pour mieux
comprendre et apréhender la suite, plus technique elle.

- Comment le vaccin contre la coqueluche a -t-il été déclaré comme sûr pour les humains?

Eh bien, c'est assez hallucinant mais ce n'est que sur la seule base du test dit en anglais ' The Mouse
Weight Gain Test'
Ce test consiste à injecter à directement dans l'estomac de jeunes souris le vaccin anticoquelucheux et
si par chance, les souris n'arrêtent pas de prendre du poids ou ne meurent pas directement alors le
vaccin est jugé sûr !
Et cela fait ainsi au moins 50 ans qu'on continue à se baser sur un tel test alors qu'on sait très bien
que le vaccin ne s'adresse pas à des souris mais à des jeunes bébés dont le système immunitaire
n'atteindra sa pleine maturité que 6 ou 7 ans plus tard !
Les informations sur cette base bien branlante sont rapportées par Coulter mais aussi par Tim O'Shea
dans son excellent ouvrage 'The sanctity of blood: vaccination is not immunization'. Cfr ce lien ci-
dessous pour mieux comprendre l'ineptie de ce test absolument non indicatif sur les réels dangers
encourus chez l'enfant:

http://www.whale.to/vaccine/mouse_toxicity_test.html

- Le vaccin contre la coqueluche a engendré plusieurs accidents neurologiques avec décès ou
dommage cérébraux extrêmement conséquents et évidemment le public a essayé de lutter pour plus
de transparence et a mis la pression....
C'est ainsi que devant les risques neurologiques, des pays comme la Grande-Bretagne, la Suède, le
Japon, etc ont décidé d'interrompre cette vaccination. Comme en parle Sylvie Simon dans son ouvrage
'Ce qu'on nous cache sur les vaccins', en p.123:
'Le 3 novembre 1973, la Gazette médicale avouait: 'c'est parce que le risque d'accident
neurologique post-vaccinal est plus élevé que celui de mort ou de dommages encéphalopathiques dûs
à la coqueluche elle-même que les Suédois et les Allemands ne préconisent plus cette vaccination et
que le Professeur Gordon Steward multiplie les communications et les interventions pour qu'on y
expose plus les bébés anglais' '.
Aux USA, la campagne a connu un grand creu lors de la parution du livre 'A shot in the dark' (de
Coulter et Barbara Loe Fisher, l'actuelle présidente du NVIC), un livre qui dévoile les non dits de la
lettre 'P' qui , il faut le savoir ne signifie pas 'polio' (comme dans le DTP français) mais 'pertussis' donc
coqueluche, dans ce cas-ci donc le DTP signifie notre DTC en somme. Mais aux USA, DTP signifie
toujours diphteria tetanus pertussis. Mieux informés, de nombreux parents se sont mis à réclamer des
comptes aux autorités qui avaient si vivement recommandé ces poisons, c'est ainsi qu'est né quelques
années plus tard (en 86) , le National Vaccine Injury compensation Act, un programme national où le
citoyen est parfaitement grugé sans s'en rendre compte puisque ce programme est financé de façon
automatique chaque fois qu'un vaccin est vendu, une fraction du prix (qui a été augmenté pour ça)
sert à alimenter ce fond d'indemnisation, par ailleurs quasiment jamais mobilisable tant les avocats
des firmes et de l'état sont stricts et radins.

En France, en 1986, 5 nourrissons sont morts peu après un vaccin anticoquelucheux ce qui a suscité
des enquêtes mais on savait d'avance qu'elles seraient biaisées tant le statut privilégié des vaccins
était verrouillé....

- Comme d'habitude en matière de vaccins on accepte vraiment, à la rigueur, de critiquer la toxicité
d'un vaccin que quand il n'est plus disponible, voilà pourquoi on ose dire ceci:

' Le Généraliste affirmait (fin des années 1970): 'on peut estimer que la vaccination contre la
coqueluche est aussi dangereuse que celle contre la variole [au plan des complications d'ordre
neurologique]' (Exposé dans Vaccination, l'overdose de Sylvie Simon, édition Déjà 1999)

Mais pourquoi n’ose-t-on pas encore clairement affirmer que le vaccin anticoquelucheux qu'il soit à
germes entiers ou acellulaire continue de présenter une toxicité encore bien trop importante pour être
diffusé aussi largement ?
En fait, au débu du lancement de cette version acellulaire (1997) on a un peu plus osé critiquer les
dangers de la version à germes entiers parce qu'on pensait que celle-ci allait être jetée aux oubliettes
mais depuis qu'on s'est rendu compte que la version acellulaire est un peu moins immunogène et
qu'on a décidé (sauf quelques pays comme l'Allemagne et la Suède) de garder l'ancienne version pour
la primo-vaccination et de reléguer la nouvelle pour ce qui est des rappels, on la remet de nouveau en
sourdine.

D'ailleurs si ces vaccins étaient tellement efficaces et sûrs on se demande pourquoi les scientifiques
planches sur des versions nasales de ce vaccin (comme on se demande pourquoi certains scientifiques
dans le monde planchent sur d'autres vaccins hépatites B, présentés comme si sûrs en dépit des
désastres humains à répétition dans plusieurs pays comme la France et les Etats-Unis, où ce vaccin a
été plus diffusé ?)

4°) Quels dangers et quels mécanismes?

a) Quels dangers pour le vaccin anticoqueluche?

Bien que tout vaccin puisse s'avérer extrêmement neurotoxique chez le jeune enfant dont tant le
système nerveux qu'immunitaire et hormonal est immature, le vaccin anticoquelucheux présente une
neurotoxicité supérieure à la majorité des autres vaccins dits de routine.

Il faut bien se rendre compte que la mise au point du vaccin anticoquelucheux remonte aux années
40', son introduction en 59 et sa diffusion de masse en 66, par groupement aux autres valences
tétanos, diphtérie, polio (début du vaccin tétravalent en France) et qu'à cette époque, les enfants
étaient encore relativement épargnés par la vaccinomanie bien que souvent harcelés pour cete sinistre
vaccination antivariolique qui n'a JAMAIS été la cause de l'éradication de la variole dans le monde il
faut le savoir -ça je devrais vous l'expliquer dans un autre chapitre ce serait trop long sinon!-

Le chercheur Cody a pu mettre en évidence la différence de réactogénicité de la valence
coquelucheuse comparativement aux valences tétanos et diphtérie et son étude comparative
paraissait dans la revue US Pediatrics en 1981.

Là déjà clairement on pouvait voir que le vaccin trivalent (DTC donc DTP en anglais) entrainait 5X plus
de douleur que le bivalent DT (diphtérie tétanos), 5 fois plus souvent de la fièvre, plus de 2X + de
somnolence et près de 3X + d'anorexie....

Les dangers de ce vaccin peuvent en fait se répartir de différentes façons en fonction des sphères
concernées:
troubles neurologiques (= vaste catégorie), sphère allergo-respiratoire (asthme et allergies cfr études
de Michel Odent qui a démontré que les enfants non vaccinés pouvaient être un peu plus à risque de
coqueluche mais étaient bien moins souvent allergiques et asthmatiques et moins souvent
hospitalisés, cfr aussi étude récente Pediatric Allergy and Immunology, Volume 19, Number 1,
February 2008 , pp. 46-52(7) qui établit une relation positive entre allergies et vaccination contre la
coqueluche, etc etc; sphère hématologique (troubles de la coagulation comme thrombocytopénie,
phénomènes de CIVD gravissimes c’est-à-dire coagulation intravasculaire disséminé, le corps saigne
en masse mais les petits vaisseaux font des mini-thrombose), sphère cardiologique , sphère digestive,
sphère endocrinologique (diabètes post-vaccinaux, il a en outre été montré que le vaccin agissait sur
l'éuilibre glycémique du nourrisson), globalité du petit patient même (avec effets possibles sur la
courbe du poids et le développement général).

Le vaccin est aussi impliqué dans des phénomènes gravissimes qui peuvent toucher à plusieurs de ces
sphères quant à leurs mécanismes sous-jacents: ainsi, le vaccin anticoquelucheux, outre qu'il peut
engendrer des encéphalopathies avec différentes déclinaisons possibles, il est aussi largement
impliqué dans les phénomènes de MSN (mort subite du nourrisson, SIDS en anglais, Sudden death
infant syndrome). Michel Georget dans son remarquable ouvrage 'Vaccinations, les vérités
indésirables' fait état de nombreuses références sur cet épineuse problématique et démontre, faits à
l'appui qu'il y a des éléments évident et absoluments non équivoques pour différencier les décès sans
lien particulier avec des vaccins des autres fortemment corrélables.
Dans le numéro 42 de janvier février 2006 en effet la Revue de sciences alternatives Nexus consacrait
justement un dossier assez complet et peu avare en explications techniques (Vaccination ' quels
risques de la vaccination pour les bébés?", un dossier suite auquel le magazine a été victime d'un
véritable retour de baton et s'est vu retiré son numéro de commission paritaire de signifiant hausse de
son taux de TVA; voir ici: http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=12671 ),

On peut y lire pour ce qui est du phénomène de mort subite du nourrisson, ce qu'on appelle la
dynamique des jours critiques.
Il s'agit d'un phénomène qui se caractérise par des importantes perturbations d'ordre respiratoire
mesurables et monitorables jusqu'au 48° jour après une seule injection d'un vaccin contenant la
valence coquelucheuse (le trivalent DTC + polio sabin buvable), ce qui démontre bien que les effets
d'une seule dose de vaccin se prolongent très longtemps.
Ces effets ont pu être évaluables de façon très précises par le Dr Viera Sheibner, une scientifique
australienne dont le mari a su mettre au point un appareil de mesure très perfectionné et adapté à la
vie de bébé dans son berceau (pour éviter les biais) afin de mesurer les fluctuations respiratoires du
bébé. En comparant avant et après vaccin, on peut voir que le rythme respiratoire de bébé va fluctuer
de façon très précise après injection d'une dose puis de deux et ainsi de suite. Les épisodes de stress
respiratoires suivent une évolution très précise et reproductible d'un enfant vacciné à l'autre.
On peut donc visualiser dans ce dossier différentes pics graphiquement représentés qui
démontrent par exemple que la dynamique des jours critiques pour ce qui est d'une première injection
de DTC + polio oral va commencer au jour 1 (jour de la vaccination) mais augmente au jour 2 et
3,diminue un peu au jours 4, diminue encore au jour 5 pour remonter aux jours 6, 7 et plus encore au
jour 8 ou le pic de stress respiratoire est conséquent, baisse à nouveau jour 9, hausse à nouveau au
jour vaccination + 10 j, baisse aux jours 11 et 12n hausse à nouveau aux jours 13, 14 et 15 puis une
semaine de baisse du stress respi qui va atteindre un pic en terme de hausse qui cumule au 48° jour.
On voit donc que l'enfant ne se sera même pas encore complètement remis du stress respiratoire de
la première injection qu'il en aura déjà reçu une deuxième, ces doses du schéma de primovaccination
étant chaque fois espacées de 1 mois seulement.....

Ces phénomènes de stress respiratoire confirment complètement les études d'autres que Sheibner
telles que reprises et commentées par Georget dans son ouvrage de référence. Le mécanisme le plus
probable de ceci tient au fait que, et cela les médecins conventionnels finissent par l'oublier à force de
“saucissonner” le corps en rondelles de façon absurde- tous nos systèmes sont ultrareliés et plus
encore les systèmes immunitaires, nerveux et hormonal (qui constituent ensemble ce que Georget
appelle "le térpied de la santé et d'autres scientifiques, "la grande connexion" dont l'étude constitue
l'objet même de la toute jeune science très prometteuse appelée "pseychoneuroendocrino-
immunologie" cfr l'excellent ouvrage de Francesco Bottaccioli aux Editions Marco Pietteur, inititulé
"Psychoneuro-immunologie")
En fait, il faut savoir que chez le jeune enfant tant le système immunitaire que le système nerveux
n'est pas à maturité.
Lorsqu'on stimule le système immunitaire, on ne peut pas "immobiliser" le système nerveux qui va
réagir en conséquences.
La libération d'un agent pathogène va donc faire sécréter par les globules blancs plusieurs substances
dont certaines ont comme rôle (la Nature l'a prévu ainsi) de signaler le phénomène au système
nerveux afin qu'il adapte entre autres le niveau d'activité du métabolisme par la régulation des
grands systèmes (circulatoire, repiratoire, ..).
C'est ainsi que les globules blancs pourront libérer en masses des neuropeptides qui peuvent
interférer avec le système nerveux, et notamment l'action régulatrice du système nerveux dit
autonome (ou végétatif) entre autres chargé du maintient de la respiration.....

Ce n'est ainsi pas du tout un hasard si le staux de mort subite du nourrisson ont fort chuté au Japon
quand ils ont décidé de repousser la première vaccination anticoquelucheuse à l'âge de 2 ans, un âge
qui est déjà très différent de 2 mois pour ce qui est de la maturité immunologique et celle du système
nerveux!!

Mais évidemment les gens qui ne comprennent pas ce type d'interaction physiologique ou même qui
ne sauraient l'envisager diront qu'ils auront tendance à "ne pas croire" que les vaccins puissent être
liés à la mort subite du nourrisson.
En fait hélas la question n'est pas tant de croire qui que ce soit mais de savoir....si on veut vraiment
savoir!
Une question de volonté donc.

Le vaccin anticoquelucheux est aussi capable d'engendrer le même phénomène au niveau cérébral
que si on secouait un enfant (syndrôme du bébé secoué) à tel point que des milliers de parents
INNOCENTS qui n'ont jamais brutalisé leur enfant d'une quelconque façon sont inquiétés par la justice
voire carrémment incarcérés des années comme le malhaureux papa américain, Alan Yurko, dont
l'enfant est ainsi décédé et qui a finit par êre libéré grâce à la persévérance de certains scientifiques
intègres et déterminés à ce qu'on entende la vérité.
Dans ce même numéro de Nexus, Viera Scheibner qui a fort investigué le sujet et qui est l'auteure de
très nombreuses publications signe l'article intitulé "Bébé secoué ou bébé vacciné?"

On peut notamment y lire ceci:
"Comme le Dr Innis l'a souvent fait remarquer dans le British Medical Journal (BMJ) à propos du
syndrôme du bébé secoué (SBS), tous les cas de SBS qu'il a étudiés avaient été vaccinés dans les 21
jours précédant l'apparition des symptômes ou le décès. J'appuie cette observation en affirmant avec
de légères réserves que parmi les quelques 70 cas de SBS pour lesquels j'ai préparé un rapport, seuls
2 étaient des cas de traumatisme de la naissance et n'avaient pas été vaccinés. En outre quelqu'uns
des bébés SBS sont morts plus de 21 jours après leur dernière vaccination. Comme on l'a vu plus
haut, les jours 42 à 48 après la vaccination représentent d'importants jours critiques où l'on compte
un nombre croissant de décès.

Viera Scheibner qui dit aussi être "surprise que les bébés survivent aux intenses programmes de
vaccinations auxquels ils sont soumis actuellement" dit aussi un peu plus loin dans cet article à la
rubrique "Les symptômes du choc hémorragique":

"Dans les années 70 et 80, un certain nombre d'auteurs ont décrit le fameux syndrôme
hémophagocytaire ou lymphohistiocytose. Les symptômes du choc hémorragique avec
encéphalopathie et de la lymphyhistiocytose hémophagocytaire sont très similaires: sensation
générale de malaise, fièvre, apathie et vomissements, pâleur, tachycardie, tachypnée, convulsions,
hypotension artérielle, syndrôme des gants et des chaussettes (corps brûlant et extrémités glacées),
abdomen distendu, hypertrophie du foie gonflé, fontanelle tendue, hypotonie, larmoyance, diarrhée
sanguinolante, hématémèse, du sang liquide qui ne coagule pas (saignements provenant de points de
veinoponcture), des problèmes de coagulation avec temps de prothrombine et de coagulation de la
thromboplastine anormaux, taux de fibrinogène très bas et taux de produits de dégradation de la
fibrine très élevés, indiquant une grave coagulation vasculaire disséminée.

Parmi les autres découvertes caractéristiques citons une acidose métabolique sévère (pH inférieur à
7,35 voire inférieur à 7), un faible taux de bicarbonate, un déficit de base avec alcalose respiratoire
compensatoire, une détérioration de la fonction rénale, des taux accrus d'urée et de créatinine
plasmatiques et tout particulièrement une hyperglycémie, révélatrice d'un diabète insipide central, un
oedème cérébral et une hémorragie interne dans le cerveau, la rétine, les poumons et d'autres
organes ainsi que des hémorragies maculaires cutanées diffuses. Des lymphocytes et des histiocytes
risquent de s'infiltrer dans tous les organes. A l'autopsie, le cerveau est oedémateux, mou et
pratiquement liquide. Les cas les plus graves ont une infiltration méningée et périvasculaire ses
cellules lymphoïdes dans le cerveau.

[...] Certains auteurs ont qualifié la lymphohistiocytose hémophagocytaire de maladie familiale;
toutefois cette définition reflétait l'habitude familiale de vacciner tous les enfants plutôt qu'une
quelconque prédisposition génétique familiale spéciale autre que celle de réagir violemment aux
vaccins (Henter and Elinder, 1991). [...] Henter et Helinder ont présenté la lymphohistiocytose
hémophagocytaire cérébroméningée comme un trouble immunologique et Sperling (1997) comme une
réaction d'affolement du système immunitaire. Rosen (1997) a cité un certain nombre de vaccins
comme comme en étant l' agent causal.

[...] Puisque les vaccins dérèglent le système immunitaire, il n'est pas difficile de comprendre pourquoi
ils apparaissent comme les agents causal dans toutes ces maladies infantiles modernes telles que
l'asthme et les allergies, un certain nombre de cancers, les troubles gastro-intestinaux, l'autisme et
autres troubles du comportement pour ne citer que quelqu'unes de ces maladies soit disant nouvelles.
En résumé, il existe une profusion de données scientifiques pour démontrer que les vaccins
provoquent de graves dérèglements de tous les systèmes organiques ce qui entraine des affections
graves voir des décès interprétés à tort chez les bébés en particulier comme la conséquence de
mauvais traitements."


La question des troubles neurologiques dont les troubles encéphalopathiques:

Il existe de très nombreuses études sur le sujet
Dans son livre "Vaccinations, le marché de l'angoisse" (livre dispo auprès de l'asso Alis France), le
médecin allemand Dr Gerhard Buchwald, un homme qui a plus de 40 ans d'expérience dans
l'investigation de troubles post-vaccinaux explique de façon très intéressante le concept d'accident
post-vaccinal et rappelle (en page 176) qu'"en général, l'accident post-vaccinal n'est pas découvert
immédiatement après une vaccination mais des semaines, des mois ou éventuellement des années
plus tard"

Il explique aussi une différence fort importante à faire entre deux entités pathologiques distinctes et
qui a de grandes conséquences pratiques:

"Depuis que le Professeur Lucksch, pathologiste à l'université de Prague a apporté la preuve dans
plusieurs travaux scientifiques du lien de cause à effet entre certaines lésions cérébrales et la
vaccination précédente, il est impossible de contester que les vaccinations causent des séquelles. [...]
Buchwald explique alors que pour ce qui est de la vaccination antivariolique, la politique était
différente entre l'Allemagne et l'Autriche car on vaccinait plus tôt dans les 2 premières années de vie
en Allemagne alors que c'était plus tardif en Autriche.

Or continue Buchwald : "l'âge atteint par l'enfant lors de la vaccination joue un rôle important. Le
pathologiste hollandais A. de Vries montra que le cerveau infantile de par son immaturité, n'est pas en
mesure jusqu'à 3 ans de réagir par une inflammation à l'atteinte portée par la vaccination. On observe
simplement pendant les 3 premières années de vie un énorme oedème cérébral. Ce qui signifie que
des composants sanguins pas formés se répandent au dela des vaisseaux sanguins. Ainsi le poids du
cerveau peut-il presqe doubler. Les méninges pies-mères et arachnoïde sont toujours riches en sang
et en liquide et les signes d'une hypertension intracrânienne ne manquent presque jamais. Le
dérèglement est alors à type d'altération de la circulation sanguine dans la cavité cérébrale. De Vries
nomma ce type de réaction "encéphalopathie post-vaccinale" (atteinte cérébrale consécutive aux
vaccinations). La dénomination choisie par de Vries est très précise dans la mesure où l'on ne peut
pas observer des symptômes inflammatoires qui sont généralement désignés en médecine par la
syllabe finale "ite" donc-encéphalITE-
Les quelques rares spécialistes qui s'intéressent aux accidents post-vaccinaux utilisèrent depuis lors la
distinction entre "encéphalopathie post-vaccinale pauvre en symptômes" et "encéphalite post-
vaccinale". [...] La distinction des deux maladies ne fait pas toujours partie des connaissances
médicales générale bien qu'elle soit lourde de conséquences. Elle explique par exemple pourquoi il y
avait moins d'accidents post-vaccinaux en Allemagne qu'en Autriche. L'encéphalite est facile à
reconnaître tandis que l'encéphalopathie n'est guère ou difficilement reconnaissable (et comme
l'Allemagne vaccinait plus tôt, on a cru qu'il y avait moins d'accidents mais c'est donc juste liée à une
détection rendue plus difficile qu'en Autriche). [...] Non seulement l'encéphalopathie est plus difficile à
reconnaître durant la phase aigüe mais encore produit-elle des suites lointaines d'une plus grande
sévérité. Le fait de savoir que les suites lointaines sont d'autent plus graves que l'enfant est jeune fait
partie des connaissances médicales générales.

Et Buchwald d'expliquer que les autorités jouent de cette différence à leur avantage puisque les
enfants étant déjà tous vaccinés à l'âge où ils ne feront qu'une encéphalopathie (donc avec un tableau
clinique généralement très pauvre ou en tout cas peu spécifique), il est intéressant pour elles que
soient consignées ces atteintes sous le vocable d'encéphalite post-vaccinale au niveau des dossiers
d'expertise de sorte qu'alors après, il leur est facile de réfuter les argumen,ts de victimes en attente
d'une indemnisation en prétextant que les signes de l'encéphalite n'ont pas pu être observés à cet
âge.

Buchwald continue en expliquant que désormais il est admis que sous la barre des deux ans c'est
surtout d'encéphalopathie qu'il est question et que celle-ci peut être très pauvres en symptômes bien
que non asymptomatique. Dans de tels cas dit-il il est impératif de surveiller minutieusement l'enfant
car des petits signes comme une somnolence anormale, un refus de s'alimenter ou des vomissements
peuvent être annonciateurs de suites plus sérieuses. D'où qu'il s'agit en fait de vérifier que l'enfant ne
subit pas de "cassure de sa courbe évolutive" (poids, développement psycho-cognitif,..)

Buchwald énumère alors pour aider les parents à "faire le lien" une série de signes qui doivent selon
lui retenir toute la vigilance des parents:

1. Agitation, irritabilité, impressionnabilité

2. Somnolence et inversion de sommeil (perturbation des rythmes de sommeil et d'éveil)

3. Manque d'intérêt (regard dans le vide, perte du contact visuel et/ou auditif avec l'enfant qui semble
comme absent, "ailleurs")

4. PLEURS INCESSANTS (surtout consécutifs à la vaccination anticoquelucheuse):

Les parents de l'enfant décrivent les pleurs comme étant de très longue durée, incessants et
incompréhensibles. Ils sont particulièrement stridents. Eventuellement, le début de l'atteinte cérébrale
est indiqué par un seul cri anormalement strident ou une brève convulsion mais qui ne diffère que
légèrement des mouvements du nourrisson qui gigote.

5. Des convulsions qui résistent aux thérapies (la plupart des épilepsies réagissant bien aux
anticonvulsivants mais justement pas celles liées aux vaccinations en général.

Ces états encéphalopathiques peuvent déboucher soit sur des conséquences graves assez rapidement
soit de façon plus sournoise. Si l'encéphalopathie aiguê débouche assez vite sur des états de
paralysies, une épilepsie assez violente, des états de déficience mentale etc

c'est surtout l'encéphalopathie que Buchwald qualifie de minimale imperceptible qui est la plus
sournoise parce qu'en fait les dommages circulatoires qui se produisent au niveau cérébral sont eux
transitoires et réversibles mais pas forcémment la détérioration de zones qui ont été au contact de
cette "flaque de sang" inopportune.
Donc, bien souvent, ces états encéphalopathiques (mini attaques si on veut) vont déboucher sur des
troubles mais qu'on attribuera à "la faute à pas de chance" et qui ne seront décelés qu'au fur et à
mesure du developpement psychocognitif de l'enfant. En fonction des zones atteintes et du degré
lésionnel on peut par exemple avoir des phénomènes comme:

- autisme & sa version "soft" c’est-à-dire la maladie d'Asperger où l'enfant manifeste des troubles
autistiques mais parle encore
- démence
- hyperkynésie
- hyperactivité et déficit d'attention (aussi souvent repris sous l'appellation TED "troubles envahissants
du développement d'où empoisonnement des pauvres mômes à la Ritaline notamment...)
- dyslexie
- dysfonctionnement cérébral mineur (qui se marque par des mouvements bizarres, une intelligence
moyenne, un grand besoin d'attention, des troubles de l'affect et une perte de la capacité à
enregistrer des formes)
- ralentissement du développement du langage

Ce phénomène de "mini-attaque" en post-vaccination qui engendre une bonne partie de troubles du
développement psycho-intellectuel des enfants (en plein boom en ce moment) est aussi expliqué par
Coulter dans son ouvrage très pertinent intitulé
"Vaccinations, Social violence and criminality, the medical assault on the american brain" (livre dont
certaines pages sont consultables ici:
http://books.google.be/books?id=DyTGBhjGonUC&dq=coulter+vaccination+social&pg=PP1&ots=eT0i
_xDQ_k&sig=ikwBK-h90nMwZk7VVGq_-
dIeisE&hl=fr&sa=X&oi=book_result&resnum=1&ct=result#PPA53,M1)

Je peux me tromper sur le chiffre exact mais il me semble que selon Coulter c'est à peu près 20% des
vaccinés (avec cette fameuse valence coquelucheuse) qui font, qu'on le détecte ou non-ce
phénomène de "mini-attaque" (oedème cérébral transitoire) après l'une ou l'autre dose de vaccin d'où
ces phénomènes d'ordre psycho-cognitif et aussi celui-lui avec des conséquences d'ordre social de
façon très marquée liées à la perception par les victimes de leur décalage, de leur inadéquation avec
différentes contraintes de la société qui les a rendu ainsi....


La neurotoxicité du vaccin anticoquelucheux est donc réellement TRES documentée.
L'auteur Wendy Lydall dans son livre "Raising a vaccine free child" fait aussi état de plusieurs études
sur ce lien entre vaccination anticoquelucheuse et encéphalopathie (études de Globus, étude de Miller,
etc) et rappelle que la coqueluche avait baissé d'elle-même de 90% avant l'introduction du moindre
vaccin!

L'auteur US Neil Z Miller lui aussi reprend différentes études sur la neurotoxicité du vaccin, son
inefficacité et son lien avec le syndrôme de la mort subite du nourrisson dans on excellent ouvrage
"Vaccines, are they really safe and effective?"

Dans son livre "La médecine retrouvée", le Dr Jean Elmiger explique aussi l'absurdité vertigineuse qu'il
y a à prendre le risque du vaccin pour une maladie béngigne et bien traitable homéopathiquement
parlant.

Dans son ouvrage "L'homéopathie à l'écoute de l'enfant", le médecin belge avec plus de 40 ans
d'expérience en pédiatrie (mais à présent à la retraire), le Dr Herman Leduc dit en page 198 "Je
déconseille les vaccinations contre la diphtérie, la coqueluche et la rougeole [...]Quant à la
coqueluche, elle peut survenir et même être assez pénible pour l'enfant qui toussera parfois pendant
plusieurs semaines mais il existe des remèdes à cette maladie (il fait évidemment référence au nosode
pertussinum même s'il ne le cite pas explicitement à cet endroit) et je suis personnellement convaincu
qu'une vaccination anti-coquelucheuse est plus nocive qu'une coqueluche éventuelle"

Pour feu le pédiatre US Robert Mendelsohn, c'est clair aussi que ce vaccin fait plus de tort que de
bien:

Dans son livre "Des enfants sains même sans médecin, au chapitre 19 consacré aux vaccins
(immunisations, une bombe à retardement) cfr livre entièrement téléchargeable à cette adresse:

http://users.swing.be/carrefour.naissance/biblio/ES/E.pdf

Lisez surtout la première page de ce chapitre 19 consacré aux vaccinations et alors, très important à
la rubrique "coqueluche" du dit chapitre ou il explique notamment les représailles subies pour oser
dire la vérité alors que les risques d'encéphalopatie sont prouvés.....

Comme il le dit les risques d'encéphalopathie en post-vaccination (surtout coquelucheuse bien que pas
seulement, tout vaccin pouvant générer un tel effet) est pertinnement connu des autorités.
Dans son livre "La mafia médicale", Ghislaine Lanctôt, une ex médecin radiée pour avoir osé écrire ce
pamphlet bien mérité envers ce système médical en faillite a eu la formidable idée de parler dans la
partie centrale de cet ouvrage de "trilogie du mensonge" en médecine et en premier mensonge on
trouve evidémment celui-ci "les vaccins nous protègent".
Même si on peut ne pas être d'accord avec certains aspects de son livre, on ne peut absolument pas
nier/contester que les autorités sont plus au courant des dangers qu'elles ne veulent le montrer.
Lanctôt a ainsi eu la fort bonne idée dans son livre de mettre une copie telle quelle du rapport officiel
d'incident adverse relié à l'administration d'un vaccin (document officiel dont tou médecin du Québec
doit pouvoir disposer)
On peut y lire parmi les "cases préremplies à cocher" notamment les effets suivants:

"encéphalite subaiguë sclérosante (= précisémment ce dont ons e sert pour dire aux parents de
vacciner contre la rougeole qui peut elle aussi engendrer cela, quel paradoxe puisque la rougeole on
ne sait même pas si on la fera!!)

mais aussi "paralysie"

"pleurs persistants/cri anormal" (d'où que cela ne doit pas être si anodins pour que soit rempli un
rapport sur base d'un seul effet de ce type......)

"encéphalopathie( signes neurologiques généralisés ou localisés; augmentation de la pression
intracrânienne ou changements de l'état de conscience durant au moins 6 heures avec ou sans
convulsions)

Il y a aussi la case décès.....

Je voudrais faire remarquer que la case "pleurs persistants/cri anormal se trouve, dans ce rapport au
sein de la rubrique "signes neurologiques/diagnostic"


Les pleurs persistants sont un phénomène tout à fait reconnu comme étant plus spécifiquement en
lien avec le vaccin anticoquelucheux que les autres (en sachant tout de même qu'à l'heure actuelle
tous les enfants reçoivent ce vaccin, cette valence noyée dans le flux de toutes les autres ce qui ne
peut qu'être péjoratif au plan de l'emballement immunitaire....la valence coqueluche est ainsi
contenue dans les vaccins trivalents , tétrévalent, pentavalent comme hexavalent).

En fait certains auteurs pour rester dans le "médicalement correct" vont avoir l'air d'admettre
l'évidence en disant comme les auteurs du livre en pièce jointe: "oui les pleurs persistants sont liés à
ce vaccin" mais vont rester évasifs et finalement assez mal à l'aise quant à l'interprétation de ces
pleurs (signe de souffrance neuro ou non?) en disant que c'est d' interprétation variable...

Mais à force ils finissent forcémment par tomber dans l'incohérence patente : en reconnaissant que le
vaccin contre la coqueluche engendre un risque accru de trouble neurologique mais pas de dommage
cérébral permanent, il se produit forcémment une incohérence car on l'a vu, la vaccination contre la
coqueluche débute tôt, plus les séquelles surviennent tôt, plus elles peuvent avoir des suites sévères
(au sens d'irréversible, de lésionnel) or sur l'ensemble des dommages neurologiques aigus, il y aura
forcémment un % de passage à la chronicité et donc aux dommages permanents (on pourrait
d'ailleurs représenter ceci par un diagramme de Venn où on verrait que l'ensemble troubles aigus et
troubles chroniques ont une zone commune, une intersection, certains troubles chroniques ayant pu
se manifester de façon aiguë plus ou moins nette selon les cas)

Dans le rapport des médecins du forum européen de vaccinovigilance (EFVV), on peut aussi prendre
connaissance de ce phénomène de pleurs persistants comme de celui d'encéphalopathie, événements
qui semblent de moins en moins étrangers l'un à l'autre sans pour autant qu'on puisse conclure
évidemment que tout cri ou que tous les pleurs persistants se traduisent forcément par un oedème
cérébral transitoire avec séquelles à la clé.

Le rapport du EFVV consultable ici:

http://www.freewebs.com/dangervaccins/vaccins_effets_secondaires_efvv.pdf

Comme les médecins de ce forum européen, le Dr Choffat, médecin suisse, membre du groupe
médical de réflexion sur les vaccins, considère qu'on ne veut jamais reconnaître qu'un vaccin puisse
être coupable et que le minimum minimorum de bon sens est de considérer les vaccins comme causes
après avoir exclu toute autre cause possible (donc c'est logique, chez la personne saine chez laquelle
la seule explication demeure la ou les vaccinations, il faut considérer celle-ci comme cause jusqu'à
preuve du contraire).

Le Dr Choffat parle lui aussi d'ailleurs des "minimal brain damages" dans son livre "Vaccinations, le
droit de choisir" (chez Jouvence).

Comme ce médecin, les autres membres de son groupe d'appartenance, ceux du groupe médical
suisse de réflexion sur les vaccins considèrent que la vaccination anticoquelucheuse n'est pas à faire
en routine.

Dans le numéro 20 hors série d'Alternative l'Impatient (le guide des vaccinations) on peut voir des
pages 14 à 18 tous les risques de ce vaccin et son inefficacité...

Sur le site santé solidarité, un résumé très correct des effets nocifs des vaccins et notamment du
vaccin anticoquelucheux:

http://www.sante-solidarite.com/effetssec.htm#ANTI-COQUELUCHEUX

Il faut dire que c'est bien dommage de "faire tout ça pour ça" parce que franchement cette
vaccination n'est vraiment pas des plus efficaces. Bien des enfants vaccinés font quand même la
coqueluche et pas toujours longtemps après le dernier rappel.
La maladie survient dans des groupes bien vaccinés et globalement tout de même il y a un glissement
de l'âge de la maladie avec des épidémies chez les gens plus âgés où les complications sont plus
fréquentes d'où le fait qu'à présent on a mis un rappel pour les enfants de 11 -13 ans et en plus on
prône un rappel unique pour les adultes (jeunes parents) sans savoir très bien ce que peut donner
cette X° preuve de vaccinomanie sur des jeunes adultes déjà lamentablement polyvaccinés....
b) Quels mécanismes?

Les mécanismes de toxicité vaccinale dans le cas du vaccin anticoquelucheux suivent des routes
identiques à la majorité des autres complications post-vaccinales d'autres vaccins. En fait il existe
plusieurs hypothèses qui ne sont pas exclusives, qui peuvent se potentialiser l'une l'autre (donc des
phénomènes de toxicité cumulative) et parfois les mécanismes doivent pouvoir différer en fonction de
la sensibilité, de la constitution et des particularités immunologiques des individus (qui sont tous
immunitairement différentes pour des produits standards, seuls les vrais jumeaux étant vraiment
immunitairement parlant identiques en terme de système HLA notamment).
Il faut savoir que tout vaccin contenant la valence coqueluche contient des sels d'aluminium et aussi
parfois en plus du mercure (dont BOyd Haley notamment a montré toute la toxicité dans les troubles
autistiques et du comportement; celui-ci ayant notamment montré que la coexistence d'alu ET de
mercure - sous forme de thiomersal ou thimérosal selon les appelations- potentialisait la toxicité du
mercure).

En ce qui concerne la neurotoxicité de l'aluminium, l'épreuve des rats/souris est au moins aussi
inquiétante que pour les GSM:

http://www.arsitra.org/yacs/articles/view.php/370

http://www.freewebs.com/dangervaccins/Aluminium-Vaccins-26-03-2007.pdf

Il se peut aussi que chez certaines personnes les versions bricolées (donc acellulaires, obtenues par
génie génétique) soit plus allergisantes, que les versions tant à germes entiers qu'acellulaire puissent
générer une interférence trop grande, trop aiguë avec le système nerveux surtout du fait de
l'immaturité du système nerveux (gaine de myéline notam mais pas seulement) et de l'immaturité
immunitaire et du rôle excitateur fort peu contrôlable des adjuvants à base d'aluminium,
 Il se peut qu'il y a "réaction croisée" lors desquelles le corps finit par attaquer certains de ses
constituants comme ses constituants sanguins (dans les phénomènes de thrombocytopénie
notamment)

Plusieurs mécanismes sont donc possibles.

Pour ce qui est du phénomène d'oedème cérébral post-vaccinal, il faut par exemple savoir que ce
phénomène se produit aussi avec le vaccin hépatite B soit-disant présenté comme "sûr" et que des
médecins légistes tant américains (d'où que l'AAPS, l'american association of physicians and surgeons
des Usa a demandé un moratoire pour cette vaccination chez l'enfant et une enquête parue dans le
journal Pediatrics en 1993 révèle que 87% des médecins généralistes et pédiatres jugent ce vaccin
NON UTILE contre seulement 13% de oui (utile)...) qu'allemands (cfr documentaire "le vaccin, un
geste anodin?" de Valentin Thurn diffusé en 2007 sur arte où outre qu'on y voyait un ado carrémment
handicapé de sa lointaine vaccination anticoquelucheuse, on pouvait aussi y voir plusieurs médecins
allemands expliquer que le vaccin hexavalent hexavac avait été retiré pour cette raison d'oedème
cérébral mortel du nourrisson mais officiellement c'est une autre raison de mauvaise immunogénicité
qui a été invoquée par l’agence européenne du médicament EMEA afin de préserver l'image de l'autre
vaccin hexavalent qui continue lui sa macabre route mais aussi afin d'éviter que les scientifiques de
l'institut Paul Erlich n'examinent plus en détails les mécanismes de genèse post-vaccinal de tels
oedèmes cérébraux.

On a donc clairement, en conclusion de tout ceci, un manque de volonté crasse de savoir. On refuse
de chercher et on "cloisonne" , on musèle et bâillonne ceux qui veulent chercher, sur qui viennent
avec des arguments très stables pour mieux pouvoir continuer à prétendre que tout va pour le mieux
dans le meilleur des mondes.

Les chiffres sont qqch de très facilement manipulables. On peut par exemple lire au lien du CBIP sur
les vaccins anticoquelucheux (cfr supra) que le taux de pleurs inconsolables est de l'ordre de 1/1000
alors que dans le document en pièce jointe on parle d'un % de 0,1 à 6% ce qui est déjà bien plus, ces
chiffres permettant une variation de 1 à 60!!!


Si cette question est si importante à connaître, c'est surtout parce que, comme l'ont constaté les
médecins du forum européen de vaccinovigilance (EFVV; cfr rapport dans le mail précédent), les effets
secondaires post-vaccinaux arrivent souvent à la X° dose de vaccin, selon une sorte d'effet "goutte
d'eau", parce que des petits signes d'alerte ont été négligés par les médecins qui vaccinent de façon si
robotisée.

Dans le cas de l'encéphalopathie post-vaccinale du jeune enfant (même si certains auteurs comme
Coulter utilisent le terme "encéphalite" comme un terme assez vaste), on est donc, par excellence
dans la dangerosité de ce cas de figure puisqu'on a la triple combinaison de l'idéologie vaccinale (=
préserver à tout prix le mythe des "vaccins sauveurs" et donc éviter de voir les signes de problèmes
vaccinaux), d'un tableau clinique par définition relativement pauvre en symptômes et à tout le moins
peu spécifique ET de l'impossibilité liée à l'âge de verbaliser de façon claire le malaise ressenti en
post-vaccination.
Le risque est donc ici maximal de ne pas tenir compte de ces petits signes d'alerte qui peuvent faire
toute la différence et alors, on continue de vacciner et de revacciner avec les rappels en maximisant
du même coup toute une variété de troubles psycho-cognitifs divers et, avec l'alourdissement
progressif du calendrier vaccinal, le problème ne fait que se renforcer. Fatalement.
Les médecins sont tellement obnubilés par l'"objectif sacré" de vacciner TOUS les enfants contre
TOUTES les maladies vaccinables que non seulement les contre-indications vaccinales sont bien trop
restrictives mais en plus, les petits signes d'alerte trop négligés pour ne surtout pas manquer de faire
absolument toutes les doses de vaccins préconisées par le sacrosaint calendier vaccinal officiel!!! Pas
étonnant donc que des pathologies comme l'autisme crèvent de plus ne plus les plafonds avec des
souffrances et un coût considérable à la clé car le traitement de l'autisme est faramineux pour les
parents ET pour la collectivité.

Pourtant, quand on regarde de plus près, on voit bien que tout est fait pour forcer la main aux
parents par différentes biais.
Voyez par exemple ici à ce lien-ci avec les vaccins gratuits payés par la communauté française:

http://www.sante.cfwb.be/thematiques/vaccination/vaccins-gratuits/

On voit bien que les vaccins remboursés le sont pour pousser les parents à faire des vaccins toujours
plus groupés/combinés donc toujours plus nombreux....

Le remboursement de l'Infanrix Hexa (vaccin hexavalent avec valence HB) mais pas du pentavalent
qui est bien plus utilisé en France notamment n'a pas été fait au hasard. Ils n'ont pas eu le choix de
rembourser complètement le tetravac sans quoi ils auraient eu une grosse chute du taux de
couverture vaccinale contre la coqueluche, les gens préférant en absence du vaccin tétravalent se
rabattre sur un vaccin trivalent(donc inférieur) plutôt que supérieur.
Et tout est fait pour forcer les parents à tout prix à faire ce vaccin anticoquelucheux...
Dans les vaccins gratuits, il y a le tedivax proadulto MAIS PAS le tedivax junior (pour que les parents
ne puissent pas, si le remboursement est décisif dans leur choix, combiner un vaccin polio seul et un
tedivax et donc éviter la valence anticoquelucheuse)
Et si ce tedivax junior n'est pas remboursé, c'est pour forcer la main et que les gens pour les rappels
fassent faire des Revaxis (DTpolio) ou des bosstrix (DTcoqueluche) donc toujours plus!

La désinformation est aussi employée ou l'omission volontaire.

http://www.partenamut.be/web/guest/votre-sante/conseils-bien-etre/id/59583


 Ainsi sur le site de partenamut on peut lire à la rubrique "vaccination des enfants" que seul le vaccin
polio est strictement obligatoire mais on laisse sous-entendre qu' à chaque fois qu'un enfant fréquente
une crèche il devra faire toute la panoplie citée à cette rubrique en faisant référence de manière floue
tant à l'ONE qu'à Kind en Gezin alors qu'ils savent très bien que Kind en Gezin elle accepte des
enfants qui n'auraient eu que le vaccin polio par choix parental. En évitant de préciser ce point
important, c'est hélas subtil, on a l'effet voulu: on évite que les parents mettent massivement les
enfants dans les crèches flamandes et qu'on crie clairement à l'injustice entre politiques Nord/Sud sur
le sujet.



En conclusion, les étudiants en médecine ne sont pas informés suffisamment de faits clairement reliés
aux vaccins dont le vaccin anticoquelucheux (comme le syndrôme des cris persistants) pour surtout
éviter d'avoir à évoquer des termes inquiétants comme "encéphalopathie", "dommages cérébraux",
termes qui pourraient faire réfléchir les étudiants ayant encore un minimum de bon sens et de lucidité
et qui risqueraient d'intitier un enchainement de questions de la part d'étudiants currieux avec tout
l'effet de réflexion collective que cela risquerait de susciter à l'échelle d'un auditoire de futurs
médecins.
Voilà comment on en arrive donc à résoudre le problème: en ne parlant carrément plus d'aucun signe
vaccino-inductible de sorte que , par réflexe, les étudiants qui n'auront pas étudié cela seront "tirés
aux bretelles" par l'argument d'autorité encore fraichement ancré et prendront l'habitude de nier tout
effet tout simplement parce qu'ils ne les comprennent pas( d'ailleurs le public qui ne comprend pas
aura une tendance naturelle à dire qu'il ne CROIT pas) Et de ce déni découlera un immense cercle
vicieux catastrophique que nous combattons: déni donc pas de report des effets secondaires donc pas
de réévaluation juste et évidente du rapport bénéfices/risques qui de défavorable ou de très
discutable passe alors artifciellement à éblouissant, le public est donc trompé.




 ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
---------

				
DOCUMENT INFO
Shared By:
Categories:
Stats:
views:60
posted:8/1/2010
language:French
pages:24
Description: Si vous le souhaitez je vous mets toujours aussi un lien vers un vaccine jab