octobre October REVUE DE PRESSE PRESS RELEASES CAF avenue

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30 & 31 octobre 2003 – 30 & 31 October 2003 REVUE DE PRESSE - PRESS RELEASES CAF – 66, avenue des Champs Elysées 75008 PARIS Tél : 33 1 53 77 13 45 – Fax : 33 1 53 77 13 03 Email : caf@apg.fr - www.apg-caf.com 12ème Cannes Airlines Forum : « Le transport aérien : Une industrie à reconstruire » 02 juillet 2003 Par Jean Da luz La 12ème édition du Cannes Airlines Forum se déroulera les 30 & 31 octobre 2003 dans le cadre prestigieux de l’Hôtel Intercontinental Carlton à Cannes. Le thème retenu cette année est : « Le transport aérien : une industrie à reconstruire » Etat des lieux et stratégies. Cette année encore le Cannes Airlines Forum aura lieu sous le Haut Parrainage du Ministère de l’Équipement, des Transports et du Logement. A cette occasion des sujets à l'actualité "brûlante" seront abordés par des spécialistes au cours des sessions suivantes: - L’Industrie du transport aérien dans les turbulences - Les compagnies aériennes, des entreprises comme les autres - Handicaps, atouts et perspectives des différents acteurs - La propriété du capital des compagnies aériennes fait-elle question ? - Les besoins et les perspectives de l’Asie nouvelle - Les besoins et les perspectives pour l’Afrique - Les marchés futurs des trois géants : Chine, Inde et Russie Les opérateurs du futur : majors, low cost, alliances, compagnies régionales Une centaine de Présidents de compagnies sont attendus cette année pour cet événement, véritable Grand'messe du Transport aérien. Un événement d'autant plus attendu que l'industrie aérienne vit un véritable pronunciamento, face aux low cost et à la fragillisation induite par le conflit irakien et l'épidémie de SRAS. redaction@tourmag.com «Le Cannes Airlines Forum ouvre ses portes demain» 29/10/O3 Interview de Jean Louis Baroux – PDG CAF & AP Par Jean Da Luz La 12ème Édition du Cannes Airlines Forum se tiendra les 30 et 31 octobre prochains à l’hôtel Intercontinental Carlton à Cannes. Cet événement prendra cette année un relief particulier, compte tenu de la fusion d'Air France et de KLM, mais aussi des bouleversements majeurs survenus dans le secteur du transport aérien. Jean-Louis Baroux, président d'APG, et organisateur du CAF (Cannes Airlines Forum) nous dit pourquoi. Interview. TourMaG.com - Comment est née l'idée du Cannes Airlines Forum ? Jean-Louis Baroux : "l'idée est partie d'une conversation avec Marc Rochet, alors président d'AOM qui souhaitait trouver un endroit pour former ses cadres aux techniques de la distribution du transport aérien. Quant au Carlton, il a été choisi car en 1992 il avait une période très creuse aux alentours de la Toussaint. Les choses ont bien changé depuis !" T.M.com - Quels en sont les points forts cette année ? J.-L.B. : "Indubitablement nous attendrons avec impatience le discours de Mr Spinetta, président d'Air France. Le thème qu'il doit traiter : "Le positionnement d'une compagnie major et d'une alliance", a été choisi en février. Nous ne pensions pas alors qu'il serait d'une telle actualité. J'attends également beaucoup de l'intervention inaugurale de Pierre Jeanniot, le Directeur Général Emeritius de IATA, dont je connais la hauteur de vues." T.M.com - Pourquoi avoir choisi comme thème " Le transport aérien : une industrie à reconstruire" ? J.-L.B. : "Parce que dès le début de préparation du programme, c'est à dire en février, il est apparu très clairement au Comité de Pilotage que le transport aérien traversait une période terrible où les transporteurs "traditionnels" devaient à la fois affronter le chute du marché, le renchérissement permanent des coûts et la compétition féroce des "low costs". Il nous donc venu naturellement à l'esprit que l'ensemble de ce secteur était à reconstruire." T.M.com - Compte tenu de la débâcle d'Air Lib et maintenant de Air Littoral et d'Aéris, on se dit qu'il n'y a pas de place en France pour un 2e pôle aérien. Qu'en pensez-vous ? J.-L.B.: "Je pense que ce n'est pas vrai. Il faudra bien une concurrence au groupe Air France qui ne peut pas ni ne veut pas prétendre au monopole du marché français. Si un pôle français ne peut pas prospérer pour des questions qu'il serait sans doute judicieux de débattre un jour ou l'autre, la place sera prise par un transporteur britannique. Il est déjà désigné : c'est EasyJet, dont le patron Ray Webster avait d'ailleurs annoncé il y a deux ans au Cannes Airlines Forum, ses intentions sur le marché français. Il n'avait pas été vraiment pris au sérieux à l'époque !" Cannes : le transport aérien va-t-il dans le mur ? Après 3 années de crise les cies n'ont plus droit à l'erreur La 12e édition du Cannes Airlines Forum (CAF), organisé par APG, vient de s'achever. Une trentaine de présidents de compagnies et de spécialistes de l'aérien ont débattu, 2 jours durant, de l'avenir du transport aérien. En crise depuis 3 ans, cette industrie devra remettre ses fondamentaux à plat si elle veut redécoller. Pierre Jeanniot Director General Emeritius - IATA Le moins que l'on puisse dire est que le transport aérien a été rudement secoué au cours des 3 dernières années ! Des compagnies au dessus de tout soupçon ont mis la clé sous la porte (Swissair) et, parmi les majors, certaines ne doivent leur survie qu'au Chapter 11, la disposition de la loi américaine qui permet à l'État de maintenir en vie artificiellement une exploitation déficitaire. Bien entendu, ces entreprises n'ont pas été épargnées par les événements qui, depuis 36 mois, ont changé radicalement la donne. On pense immédiatement au 11 septembre 2001, rappelle Pierre Jeanniot, directeur général emeritius d'IATA. Ensuite il y a eu la guerre en Irak et pour couronner le tout, l'épidémie de SRAS. 06 novembre 2003 06 Novembre 2003 Suite... Les Echos - 06 Nov 03 DERNIERE HEURE : AirFrance : Jean-Cyril Spinetta redoute les compagnies de « sixième liberté » S'exprimant dans le cadre du Cannes Airlines Forum, Jean-Cyril Spinetta, le président d'Air France, a déclaré hier que l'un des principaux « défis compétitifs » que devront relever les grands transporteurs européens dans les années à venir sera celui des compagnies dites « de sixième liberté », qui constitueront selon lui « un enjeu autrement plus difficile que celui des compagnies à bas coût » . Ces transporteurs sont ceux qui, en provenance d'un Etat tiers, sont autorisés à embarquer des passagers lors d'une escale à Paris avant de repartir pour leur destination finale. Jean-Cyril Spinetta, qui a nommément cité Singapore Airlines, « une des compagnies les plus estimées », mais aussi le transporteur de Dubai Emirates, récemment doté « de moyens considérables », souhaite que ces concurrents fonctionnent « selon les principes d'économie de marché et non selon d'autres principes » . Ces propos sibyllins du président d'Air France pourraient soulever une vive polémique. Selon plusieurs sources, Emirates aurait négocié auprès des autorités françaises, parallèlement à sa commande d'Airbus A380, la possibilité d'exploiter certains vols en « sixième liberté » via Paris. Le cas échéant, il deviendrait délicat de refuser ce même avantage à Singapore Airlines, qui aurait déjà demandé ce privilège - pour des liaisons Singapour-Paris-New York notamment -, ce qui ne ferait guère les affaires d'Air France. Par ailleurs, Jean-Cyril Spinetta a confirmé le souhait de voir l'alliance commerciale SkyTeam, pilotée par Air France et son homologue américaine Delta Air Lines, accueillir en son sein la compagnie russe Aeroflot. SAMUEL COULON suite Cannes Airlines Forum JC Spinetta (PDG-Air France) confirme intérêt Skyteam pour Aeroflot Par David DIEUDONNE CANNES (Alpes-Maritimes), 30 oct (AFP) - Le PDG d'Air France, Jean-Cyril Spinetta, a confirmé jeudi le souhait de l'alliance Skyteam, dont la compagnie aérienne française et l'américaine Delta sont les membres fondateurs, d'accueillir en son sein la russe Aeroflot, lors d'un colloque réunissant les professionnels du transport aérien. "Skyteam souhaiterait accueillir Aeroflot comme partenaire de cette alliance", a déclaré M. Spinetta lors de la douzième édition du Cannes Airlines Forum. "Aujourd'hui, en Europe, le groupe Star Alliance (alliance concurrente de Skyteam formée autour de Lufthansa, ndlr) dispose d'un quasi-monopole" sur l'Europe centrale et orientale, a fait valoir M. Spinetta. "C'est aux gens d'Aeroflot de décider comment ils voient leur avenir", a-t-il ajouté, en marge du colloque. "Nous travaillons avec Aeroflot depuis plus de six ans", a rappelé M. Spinetta, évoquant notamment un accord de partage de code entre les deux compagnies. Cette déclaration de M. Spinetta intervient alors que Lufthansa vient d'annoncer qu'elle allait intensifier sa coopération avec Aeroflot en matière de maintenance et de formation de leurs pilotes. "Aeroflot a choisi Lufthansa pour la maintenance de ses Airbus A319 et A320 ainsi que pour la formation de ses pilotes d'A320", a indiqué mercredi la compagnie allemande à Francfort. La compagnie aérienne russe, l'une des rares à avoir bien résisté aux conséquences du 11 septembre et de la guerre en Irak, a confirmé récemment qu'elle pourrait avant la fin de l'année s'allier avec Air France et son groupement Skyteam, grands concurrents de Lufthansa et de sa Star Alliance. Aeroflot a multiplié par plus de quatre son bénéfice net en 2002, à 89,3 millions de dollars, et a transporté 5,5 millions de passagers. Sur les neuf premiers mois de l'année, elle a enregistré une hausse de 5,4% de son trafic passager. Outre Air France, et prochainement son partenaire néerlandais KLM, l'alliance aérienne Skyteam regroupe également Aeromexico, Alitalia, CSA Czech Airlines, Delta Air Lines et Korean Air. L'arrivée d'Aeroflot dans l'alliance renforcerait l'offre de l'alliance vers l'est, le talon d'Achille de Skyteam. Cannes Airlines Forum : Mr Spinetta (PDG Air France) est inquiet du développement de compagnies comme Emirates Par David DIEUDONNE CANNES (Alpes-Maritimes), 30 oct (AFP) Le PDG d'Air France, Jean-Cyril Spinetta, s'est inquiété jeudi du développement des compagnies dites de "sixième liberté", c'est-à-dire n'ayant pas de marché domestique et générant du trafic à partir de points éloignés de leur base, comme la compagnie du Golfe Emirates, lors d'un colloque réunissant des professionnels du transport aérien. "L'inquiétude que j'ai, c'est l'apparition sur nos marchés, de compagnies de sixième liberté, comme par exemple la compagnie Emirates qui essaie de construire un +hub+ (plate-forme de correspondance aéroportuaire, ndlr) extrêmement puissant à Dubaï à travers des commandes d'avions formidables", a déclaré M. Spinetta lors de la douzième édition du Cannes Airlines Forum. Il a également cité l'exemple de Singapore Airlines. Emirates, qui exploite 51 avions et dessert 70 villes dans 50 pays, a commandé une centaine de nouveaux avions (dont 45 futurs avions géant Airbus A380) pour une valeur totale de 26 mds USD. Selon M. Spinetta, l'essor de ces compagnies constitue "un enjeu autrement (plus) difficile que celui des low-cost (compagnies à bas coûts, ndlr)". M. Spinetta a par ailleurs ajouté qu'il espérait que ces compagnies "continueront à être gérées selon des principes d'économie de marché et non pas selon d'autres principes", sans fournir plus de précisions. Emirates, compagnie aérienne publique de Dubaï, a enregistré au premier semestre 2003, un bénéfice net en hausse de 51,8% à 167 M USD par rapport à celui de la même période de l'année précédente (110 M USD). La compagnie, qui prévoit de commencer à desservir l'Amérique du Nord en 2004, est le reflet de l'ambition de Dubaï, qui s'est fixé comme objectif de devenir le centre de loisirs et d'affaires du Moyen-Orient et de faire de son aéroport une plate-forme de connexion entre l'Orient et l'Occident CANNES AIRLINES FORUM Air France voit une menace dans les compagnies sans marché local Emirates Par David DIEUDONNE CANNES (Alpes-Maritimes), 31 oct (AFP) Après les compagnies à bas coût, le PDG d'Air France identifie une nouvelle menace pour les transporteurs aériens traditionnels : les compagnies sans marché domestique, aujourd'hui en fort développement, comme Singapore Airlines ou Emirates. "L'inquiétude que j'ai, c'est l'apparition sur nos marchés de compagnies de sixième liberté (c'est-à-dire n'ayant pas de marché domestique et générant du trafic à partir de points éloignés de leur base, ndlr), comme par exemple la compagnie Emirates qui essaie de construire un +hub+ (plate-forme de correspondance, ndlr) extrêmement puissant à Dubaï à travers des commandes d'avions formidables", a déclaré Jean Cyril Spinetta lors de la douzième édition du Cannes Airlines Forum jeudi. Emirates, la compagnie publique de Dubaï, qui exploite 51 avions et dessert 70 villes dans 50 pays, a commandé une centaine de nouveaux appareils, dont 45 futurs avions géant Airbus A380, pour une valeur totale de 26 milliards de dollars. Selon M. Spinetta, qui a également cité l'exemple de Singapore Airlines, l'essor de ces compagnies constitue "un enjeu autrement (plus) difficile que celui des low-cost (compagnies à bas coûts, ndlr)". "Soyez assurés, lorsque vous voyez ces compagnies se doter de moyens considérables, que ce n'est pas de manière exclusive pour desservir un marché local", a-t-il expliqué devant la presse en marge du colloque. "C'est pour se mettre sur des grands flux de trafics internationaux et capter une partie de ces flux", a-t-il ajouté, citant, dans le cas d'Emirates, l'ambition d'organiser des courants de trafic entre l'Inde et l'Europe ou les Etats-Unis. Emirates prévoit de commencer à desservir l'Amérique du Nord en 2004. Ces déclarations du PDG d'Air France vont au-delà d'une simple remarque destinée à identifier un "nouveau défi compétitif" pour les grandes compagnies européennes. Elles ont été entendues par les professionnels du secteur comme un signal adressé aux autorités compétentes en matière d'attribution des droits de trafic. Ces droits, nécessaires aux compagnies aériennes pour établir des liaisons entre leur base et des pays tiers, font l'objet de négociations entre Etats. Pour ce qui est de la France, le message envoyé par M. Spinetta semble destiné à sensibiliser les autorités de l'aviation civile au risque pour la compagnie nationale de se faire dérober du trafic. "Emirates a exprimé le souhait d'obtenir une fréquence supplémentaire sur la France", indique-t-on en effet au ministère des Transports. La référence aux commandes d'Airbus n'est également pas neutre. Si l'Etat doit être attentif à la garantie que fournissent aux emplois d'Airbus d'importantes commandes d'appareils, il ne doit pas moins avoir en tête le maintien des emplois à Air France, a fait remarquer le PDG de la compagnie française, en marge du colloque. Enfin, M. Spinetta a apparemment souhaité attirer l'attention sur le risque de concurrence déloyale que pourrait présenter Emirates si son développement était soutenu par des subventions publiques emiraties. Au cours de son allocution, le PDG d'Air France a indiqué qu'il espérait que les compagnies dites de sixième liberté "continueront à être gérées selon des principes d'économie de marché et non pas selon d'autres principes", sans fournir plus de précisions. CANNES AIRLINES FORUM Malgré la succession de faillites, les compagnies régionales ont de l'avenir par David DIEUDONNE CANNES (Alpes-Maritimes) -1er nov (AFP) Les compagnies régionales joueront un rôle stratégique dans l'avenir du transport aérien mondial, estiment les professionnels, malgré les faillites successives en France, où au moins deux d'entre elles, Aéris et Air Littoral, sont menacées de liquidation judiciaire. Les tribunaux de commerce de Toulouse et de Montpellier doivent se prononcer mardi sur les offres présentées par les candidats à la reprise de ces deux compagnies. Les transporteurs régionaux ont "un avenir beaucoup plus prometteur encore qu'il ne l'était par le passé", a estimé Pierre Jeanniot, directeur général émérite de l'Association du transport aérien international (IATA), lors de la douzième édition du Cannes Airlines Forum qui s'est tenu jeudi et vendredi. "C'est très clair en Amérique du Nord, je crois que c'est assez clair aussi en Europe", a ajouté l'ancien PDG d'Air Canada (1984-1990), à l'occasion de ce colloque réunissant des professionnels du secteur. "Sous les pressions économiques, les grandes compagnies se retirent de certaines liaisons qui n'ont pas tellement de trafic et laissent cette place aux compagnies régionales qui ont des appareils plus petits, des coûts d'opération beaucoup plus bas", a expliqué M. Jeanniot. Selon ce professionnel, on assiste aujourd'hui à une "redistribution des capacités et des services entre les grandes compagnies, les low-cost (compagnies à bas-coûts, ndlr), et les transporteurs régionaux". Aux Etats-Unis, les capacités affichées par les compagnies régionales sur les lignes domestiques sont en hausse de 19% en 2003, et celle des low-cost en hausse de 13% contre une baisse de 4% pour les six compagnies principales, a indiqué M. Jeanniot. A terme, M. Jeanniot estime à 40% la part du trafic assurée par les transporteurs régionaux et les compagnies à bas coûts en Amérique du Nord. "En Europe il y a un phénomène additionnel, c'est que le train est beaucoup plus présent qu'il ne l'était en Amérique du Nord", a-t-il toutefois nuancé. Cependant, étant donné le développement restreint du transport ferroviaire à grande vitesse, "il y a beaucoup de petites liaisons sur lesquelles le train n'est pas nécessairement une alternative valable pour la personne d'affaires qui doit voyager rapidement". Cette analyse est globalement partagée par le PDG d'Air France Jean-Cyril Spinetta. Outre les compagnies généralistes -- à la tête d'un "hub" (plate-forme de correspondance, ndlr) puissant, et les compagnies secondaires comme Swiss et SN Brussels, M. Spinetta estime qu'après la crise actuelle une troisième catégorie de compagnie devrait subsister, "les compagnies partenaires des compagnies généralistes". Il s'agira "souvent des compagnies régionales parfois filialisées, parfois travaillant seulement en franchise", notamment pour alimenter le "hub" des compagnies généralistes, a-t-il indiqué. Deux autres types de compagnies passeront l'épreuve a-t-il ajouté: les compagnies charters et les compagnies à bas-coûts. La précision qu'apporte M. Spinetta sur le statut des compagnies régionales appelées à demeurer dans le paysage aérien n'est pas négligeable dans la mesure où elle sous-entend qu'il n'est point de salut pour les compagnies régionales indépendantes comme Aéris et Air Littoral. M. Jeanniot est moins tranché: "il y a peut-être trop de compagnies régionales" en France, estime-t-il. Univers des Voyages – Décembre 2003

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