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les hautes pyrenees en capitale

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									Les Hautes-Pyrénées

Aéroport TarbesLourdesPyrénées

Terre de diversité et d’authenticité,
de montagnes majestueuses en vallées idylliques, de plaines sereines en coteaux pittoresques, les HautesPyrénées déroulent leurs multiples splendeurs. Le Pic du Midi, vaisseau des étoiles, le cirque de Gavarnie, colosse de la nature, patrimoine mondial de l’Humanité, Lourdes, un lieu sacré, Cauterets Pont d’Espagne, un spectacle grandeur nature : autant de grands sites reconnus pour leur unicité et leurs merveilles. A l’occasion du Salon International de l’Agriculture de Paris, les trésors de notre terroir viennent à votre rencontre. Producteurs du Haricot Tarbais, éleveurs du porc Noir de Bigorre et vignerons du Madiran sont à votre disposition au niveau du stand du Conseil Général des Hautes-Pyrénées, hall 7.2 au premier étage dans le village de Midi-Pyrénées (allée S stand 58). Vous y découvrirez des femmes et des hommes passionnés, prêts à vous faire découvrir les trésors de notre terroir.

Le Porc Noir de Bigorre
Le Porc Noir de Bigorre représente le type de porc le plus ancien connu en France. Son existence était déjà attestée il y a plus de 2000 ans. De type ibérique, il a une robe et des soies noires. C’est un animal rustique et vigoureux, d’un calme olympien. De l’extinction… Le Porc Noir de Bigorre a été victime au lendemain de la deuxième guerre mondiale, du développement de l’élevage intensif et de la recherche effrénée de l’amélioration de la productivité qui fut réalisée à partir des porcs de races «blanches» du Nord de l’Europe. Alors que dans les années 30 l’on comptait 28 000 reproducteurs, il n’en restait plus que quelques centaines dans les années 70 et seulement 34 truies de race pure en 1981. La passion de certains hommes pour la sauvegarde d’un élément du patrimoine local, la typicité et la valeur gustative indéniable des produits issus du Porc Noir de Bigorre, ont permis d’assurer la conservation de la race pure et d’engager le développement de la production. On dénombre en 2008, 50 élevages avec un effectif de 750 truies mères qui produisent 5000 Porcs Noirs de Bigorre par an. ...à l’exception Le Porc Noir de Bigorre est élevé sur des parcours d’herbe et de sous-bois jusqu’à 1000 mètres d’altitude, dans les vallées des Hautes-Pyrénées, du Comminges et du sud du Gers. Excellent marcheur, vivant à 25 sur un territoire d’un hectare, son alimentation naturelle essentiellement à base d’herbes et de céréales, de glands et de châtaignes, donne à sa viande une saveur incomparable et des qualités uniques à son gras. Car oui, le Noir de Bigorre est gras, 43% de muscles contre 56% pour les cochons ordinaires. Mais c’est cette part infiltrée dans le muscle qui confère à sa viande saveur et fondant. Ce gras bien blanc et nacré, presque rosé, permet le développement en profondeur des arômes subtils de noisette. Cette graisse est riche en acides mono-saturés qui favorisent la formation de cholestérol HDL, le bon cholestérol !

Au fil du salon l’espace des Hautes-Pyrénées vivra au rythme des animations :
● tout au long de la journée, dimanche 22 février, lundi, mardi, jeudi, vendredi et

samedi : un Casino Gourmand vous fera découvrir en vous amusant les produits de notre terroir. Vous y gagnerez sûrement l’un de nos trésors... ● lundi 23 et mardi 24 février : les chefs des Logis des Hautes-Pyrénées cuisineront des spécialités de notre pays afin de vous les faire découvrir. ● mardi 24, mercredi 25 et jeudi 26 février : Frédéric Bousquet, Vice champion de France et 2ème en Coupe du Monde, présentera les techniques de dressage et de maniabilité avec son attelage de chevaux anglo-arabes sur la carrière du hall 4. ● mercredi 25 février :

Journée des Hautes-Pyrénées.

Il faut compter trois ans entre la naissance de l’animal et la commercialisation de son jambon. Les porcs noirs sont abattus quand ils ont plus de 1 an (14 mois en moyenne). Le jambon est d’abord enfoui sous du sel gemme de Salies-du-Béarn pendant une dizaine de jours puis soigneusement rincé et débarrassé de son sel grâce à de l’air soufflé. Mis en salle de repos à froid pendant 8 semaines, à 4°, le Jambon Noir de Bigorre est ensuite séché pendant 6 mois à 12° et affiné à l’air libre pendant 10 à 14 mois supplémentaires, voire davantage. Deux demandes de reconnaissance en AOC (Appellation d’Origine Contrôlée) sont en cours auprès de l’INAO, une pour le «Porc Noir de Bigorre» et une autre pour le «Jambon Noir de Bigorre». Mise en bouche… Comme un grand vin, le jambon de Noir de Bigorre se déguste chambré. Tranché en fines lamelles, il libère ses arômes subtils, puissants et persistants, en fondant dans la bouche. La viande fraîche doit être dégustée juste cuite (rosée). Diverses charcuteries du Noir de Bigorre sont également proposées sèches (saucisse, poitrine roulée…) ou confites.

Personnalités et amoureux du département des Hautes-Pyrénées et de son patrimoine culinaire se retrouvent sur le stand du Conseil Général à partir de 12h : Jean Gachassin, Laurent Fignon, Patrice Senmartin, Christian Prudhomme, Nicolas Lopez… Madame la Présidente du Conseil Général, Josette DURRIEU et Monsieur Edouard Baer seront intronisés à cette occasion par la confrérie du Porc Noir de Bigorre. ● mercredi 25 et jeudi 26 février : la banda d’Aureilhan vous accueillera ● vendredi 27 février : les Chanteurs Montagnards de Lourdes vous feront découvrir la beauté et la profondeur des voix de chez nous.

Contact :

Consortium du Noir de Bigorre - 20, place du Foirail - 65000 Tarbes 05.62.34,85,35 - contact@noirdebigorre.com - www.noirdebigorre.com

Le Haricot tarbais
Ramené par Christophe Colomb du Mexique, le haricot tarbais a été implanté en Bigorre au XVIIIème siècle. Alors que le XIXème siècle voit sa production s’étendre sur 18 500 hectares pour 3000 tonnes, l’agriculture intensive manque de le faire disparaître avec en 1980, plus que 55 hectares de production couverts. Grâce à la passion d’une poignée de passionnés pour ce petit grain d’ivoire faisant partie intégrante de l’alimentation paysanne, sa culture est relancée. Sa production atteint aujourd’hui 150 tonnes en moyenne par an réparties sur 36 cantons. Le Haricot Tarbais est le premier haricot français à avoir obtenu le Label Rouge (1997) et l’Indication Géographique Protégée (garantie d’origine, en 2000). Sa production… Dans la plaine de Tarbes, le haricot Tarbais a trouvé son terroir de prédilection. En Bigorre, il bénéficie d’un climat harmonieux lié aux influences océaniques du golfe de Gascogne et continentales des pays de Toulouse. Sa finesse s’affirme grâce à la chaleur bienfaisante que les galets des gaves pyrénéens emmagasinent durant la journée pour la lui restituer au cours de la nuit. La plante grimpante du Haricot tarbais qui peut atteindre jusqu’à 2,5 mètres est cultivée en prenant appui sur des plants de maïs ou des filets. Compte tenu de sa floraison étagée, la cueillette est systématiquement réalisée à la main pour ne pas écraser ni meurtrir la plante et conduite sur au moins trois passages, au fur et à mesure du mûrissement des gousses et des grains. Le haricot frais est cueilli en gousses fin août-début septembre. Le haricot sec est ramassé, une fois sec sur la plante à partir de fin septembre et jusqu'à la mi novembre. Une fois récoltés, on complète le séchage des haricots en gousses soit en les exposant au soleil, soit dans des séchoirs thermostatiques (T°C < 30°C) Une sélection drastique s’opère alors : les haricots de diamètre inférieur à 1,5cm et ceux ne relevant pas de la couleur ivoire si spécifique au Haricot Tarbais sont écartés. De sa robe…à l’assiette : mariage de l’excellence et du plaisir La Haricot tarbais se distingue par la finesse extrême de sa peau qui facilité la cuisson. Particulièrement pauvre en amidon, sa chair est d’une remarquable tenue. Il n’éclate pas durant la cuisson, ne s’écrase pas en purée dans l’assiette mais son heure venue, fond sur la langue et laisse s’exprimer sa délicieuse onctuosité. Sa chair non farineuse en fait le haricot le plus digeste. Le haricot tarbais est vendu sec, frais et cuisiné.

Le Madiran et le Pacherenc du Vic-Bilh
Appréciant la richesse et la douceur des terroirs du Vic-Bilh, les Romains y introduisirent dès le 1er siècle la vigne. Le vignoble s’est développé avec l’installation des congrégations religieuses alors que la renommée de ce vin s’est propagée par l’intermédiaire des pèlerins de passage sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle qui faisaient étape à l’Abbaye de Madiran fondée en 1030. L’occupation du Béarn par le Prince Noir qui devient en 1360 le prince d’Aquitaine permet aux Anglais de découvrir ce vin. Le Roi Edouard III le considérera comme vin d’apparat... de nombreuses références historiques positionnent le madiran comme le «vin des seigneurs». La crise phylloxera réorganise le vignoble et le Syndicat se crée en 1906. La production du Madiran… La zone de production du Madiran se confond avec celle du Pacherenc de Vic-Bilh. Aux confins des Hautes-Pyrénées, du Gers et des Pyrénées-Atlantiques, elle est située dans un coude de l’Adour. Le climat océanique associé à la proximité des Pyrénées donnent un hiver et un printemps doux et pluvieux, un été chaud (température moyenne supérieure à 20°c) et un superbe automne très ensoleillé. Les cépages caractéristiques du Madiran sont le tannat (60% de l’encépagement), le cabernet franc (31%), le cabernet sauvignon (8%) et le fer servadou (1%). Les délestages en milieu aqueux permettent d’extraire juste ce qu’il faut de tanins ronds alors que les cuvaisons sont souvent longues et les températures de fermentation maîtrisées. C’est le seul vin qui ne peut-être commercialisé sans avoir préalablement passé au minimum 12 mois en cuve ou fût selon le type de vin recherché. Le Madiran est un excellent vin de garde. La production moyenne est de 65 000 hl pour une superficie en production de 1 300 ha. L’AOC a été obtenue en 1948. De sa robe… Les œnologues disent que c’est comme un vin corsé et charpenté qui présente dans sa jeunesse des arômes de fruits bien mûrs (cassis pour le tannat), ses tanins et sa richesse en alcool emplissent la bouche et lui donnent un relief exceptionnel. Dès 3 ans de bouteille, les tanins deviennent velours et ses arômes plus épicés avec des notes de torréfaction et de fruits noirs. Concentration, force, texture associées à élégance, rondeur, soyeux, tactiles et pulpeux sont les termes les plus utilisés pour qualifier les sensations rencontrées en dégustant un Madiran. Mise en bouche… Le Madiran est conseillé avec toutes les spécialités du Sud-Ouest, viandes grillées ou rôties d’agneau, de bœuf, de porc ou le canard. La production du Pacherenc du Vic-Bilh… Les cépages caractéristiques de l’AOC Pacherenc de Vic-Bilh sont le petit Manseng et petit courbu (60% minimum limité à 80% l’un) avec en cépages complémentaires le gros manseng, l’arrufiac et le sauvignon. L’assemblage est obligatoire avec au moins l’un des cépages principaux. Récoltés par tries successives, les raisins passerillés sont pressurés puis débourbés à froid. Les vinifications se font souvent en fût pour le Pacherenc moelleux haut de gamme .Les sucres résiduels sont supérieurs à 45g/l pour moins de 5g/l pour les secs. La production annuelle est de 9 000 hl pour une superficie de production de 250 ha.

Contact :

Coopérative du Haricot Tarbais - ZA Bastillac - 65000 Tarbes 05.62.34.76.76/ cht@haricot-tarbais.comrenseignements et ventes en ligne : www.haricot-tarbais.com

L’AOC a été obtenue en 1948.

De sa robe… Le Pacherenc sec est très étonnant. Avec son nez très expressif de fleurs blanches, de nèfles et parfois d’agrumes, il a une attaque franche et fraîche qui équilibre une richesse en alcool et en gras. Les œnologues disent qu’il a une longueur digne des plus grands blancs avec un volume extraordinaire. Le pacherenc moelleux, selon la trie, sera plus orienté fruits blancs et légèrement confits avec une attaque fraîche, ou nez miellé avec des notes de fruits secs et une attaque étonnamment fraîche qui se transforme lentement en miel pour mieux emplir la bouche d’une douceur suave. Mise en bouche… Pour se faire plaisir à toute heure du jour ou de la nuit…Le Pacherenc du Vic Bilh se déguste en sec de l’apéritif aux entrées de poisson, fruits de mer ou viande blanche. En moelleux de l’apéritif en passant par le foie gras, aux fromages persillés ou desserts et chocolats. Critères de la race Depuis cette époque, grâce à une sélection raisonnée, l’anglo-arabe a pu évoluer considérablement tant au niveau de sa morphologie que de son caractère. Cheval ainsi à peine plus grand que l’arabe à l’origine (1,50m à 1,60m maximum), il n’est plus rare aujourd’hui de trouver des anglos de 1,66m et plus. C’est un cheval avec une tête très esthétique (des yeux bien ouverts, un front large, des oreilles bien mobiles), une encolure harmonieusement greffée, une poitrine profonde et une croupe longue et bien orientée. Il est généralement assez léger dans son ossature mais possède un dos soutenu pouvant porter du poids et des membres forts et secs. Très souple et très brillant dans sa locomotion, c’est de plus un animal chic, volontaire, courageux, réactif possédant un très bon équilibre tout en ayant des qualités exceptionnelles de tenue. Son corps harmonieux et sa très grande personnalité en font au final un cheval avec beaucoup de charme. Aptitudes et utilisations L’anglo-arabe est surtout utilisé sur un plan sportif. En effet, ses qualités physiques et mentales font de lui un athlète très complet et lui permettent d’atteindre le plus haut niveau dans les principales disciplines. Il est ainsi très utilisé en concours complet où ses qualités de rapidité, d’endurance, de réactivité et d’adresse font merveille et font de cette race l’une des meilleures au monde. Ces mêmes atouts lui permettent également de se distinguer en attelage de haut niveau. Ces grandes qualités de sauteur et de galopeur en font également un cheval très performant en saut d’obstacles. Ceux très imprégnés de sang arabe excellent en endurance. Il existe aussi une production d’anglo-arabes pour la course. Ce cheval est aussi très exporté à l’étranger pour sa génétique. En effet, l’anglo-arabe est reconnu par les autres studbooks européens comme améliorateurs de race car, outre son élégance et sa réactivité, il transmet son sang, élément indispensable à tout bon cheval destiné aux sports équestres. La Maison de l’Anglo-arabe Afin de subvenir aux besoins de ses armées, Louis XIV charge Colbert d’organiser ses haras et l’étalonnage public afin d’assurer la remonte de ses régiments. En 1665, l’administration des Haras Nationaux est créée. Début du XVIII, le règlement des haras développe les missions des haras royaux centrée sur l’amélioration de chaque race régionale par ses propres reproducteurs. Alors qu’à la Révolution, les haras et la réglementation en vigueur pour l’élevage des chevaux sont supprimés au nom de la liberté individuelle, Napoléon 1er, tombé sous le charme des qualités des chevaux de sang arabe lors de sa campagne d’Egypte, reconstitue une administration des Haras. Les 6 haras impériaux ont pour missions de mettre des étalons de prix pour créer ou entretenir les races et d’aider les éleveurs. La création en 1999 de l’Etablissement Public Administratif dépendant du Ministère de l’Agriculture depuis 1870, marque une nouvelle étape. Les Haras Nationaux ouvrent le 3ème millénaire avec de nouveaux objectifs : promouvoir la filière équine en créant de la cohésion, de la valeur économique et culturelle. Aujourd’hui les haras sont des prestataires de service auprès des éleveurs, organisations socioprofessionnelles et collectivités territoriales. Depuis plus de 300 ans les Haras nationaux se sont adaptés afin de répondre successivement aux besoins de l’armée française, des agriculteurs, des éleveurs, des associations de race, des cavaliers, des passionnés de cheval, des entreprises et collectivités territoriales. Les Haras nationaux de Tarbes assurent la promotion de la race anglo-arabe.

L’anglo-arabe
Contrairement à ce que semble indiquer son nom, l’anglo-arabe est bien d’origine française. En effet, c’est dans le sud ouest de la France que des croisements entre Pur-Sang Anglais et Arabes furent pour la première fois officiellement pratiqués, ceci suite à la création en 1833 du stud-book français (incluant anglais, arabes et anglo-arabes). C’est ainsi qu’apparaissent vers la moitié du XIXème siècle des chevaux possédant à la fois la légèreté, l’élégance et l’endurance héritées de l’Arabe, la taille, la puissance et la vitesse des Pur-Sang anglais. L’anglo-arabe est né.

Contact :

Maison du Madiran - 4 rue de l’Eglise - 65700 Madiran 05.62.31.90.67/ madiran@civso.com - www.civso.com

Le Gâteau à la broche
L’origine du gâteau à la broche est très controversée, qu’importe... l’essentiel est ailleurs. Beurre, farine, sucre, œuf, rhum, fleur d’oranger, zeste d’orange et un peu de sel, rien de très extraordinaire dans la composition du gâteau à la broche mais toute son onctuosité et toute son originalité, sa forme conique pourvue de «piques», viennent de son mode de préparation. Sa cuisson se fait à la broche, au feu de bois. Un cône garni de papier sulfurisé placé sur un tournebroche donne sa forme au gâteau. Le maniement de ce tournebroche est délicat car la pâte doit être versée petit à petit, à l'aide d'une cuillère à soupe, en couches régulières et peu épaisses. Au fur et à mesure de la cuisson, qui peut durer deux heures, des pics se forment. Le gâteau à la broche sera découpé horizontalement, du haut vers le bas, révélant les anneaux dorés caractéristiques de la cuisson.

Contact :

Association Nationale des Anglo-Arabes Contact administratif : 06.31.04.00.90 - www.anaa.fr


								
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