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Bulletin_22FR[1]

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3/1/2008
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Le mot du président En 2008, en plus des 125.000 € de subsides annuels qu’elle alloue pour des projets de rechercch en sclérose en plaques (SEP), la Fondation Charcot prendra deux initiatives importantes: en premier lieu une étude clinique avec un nouveau médicament, ensuite l’octroi d’une bourse d’étude à un jeune chercheur. Il devient de plus en plus évident que le traitement idéal de la SEP serait de pouvoir bloquer son évolution lorsque les patients ont encore la chance de récupérer de leurs problèmes neurologiques (phase de poussées suivies de rémissions), avant qu’ils n’entrent dans la phase progressive au cours de laquelle ils deviendront irrémédiablement de plus en plus handicapéés Une étude clinique récente vient de démontrer qu’un tel traitement est possible et effi-cace. Malheureusement, le médicament avec lequel elle a été réalisée s’est avéré provoquer des effets secondaires importants, difficilement acceptables. Ce traitement ne peut donc être envisagé que chez des patients dont l’évolution dramatique dès le début ne répond pas aux médicaments actuellement disponibles et reconnus par le ministère de la santé publique. Disposer d’un médicament ayant la même efficacité mais avec une toxicité acceptable, permettant de l’utiliser chez des patients jeunes sans leur faire courir de risques, serait un progrès important dans nos possibilités thérapeutiques. Des études chez l’animal dans une maladie expérimentale semblable à la SEP ont montré qu’une nouvelle molécule (pixantrone) pourrait répondre à ces critères. Ce médicament a été mis au point par une firme pharmaceuttiqu spécialisée dans le traitement du cancer et qui ne s’intéresse pas à la SEP. Après plusieurs années de négociations, la Fondation Charcot a obtenu l’autorisation de le tester en SEP. Des techniques radiologiques spéciales permettent en effet de voir si ce nouveau médicammen fait disparaître les lésions du cerveau provoquées par la SEP. A l’occasion du 50e anniversaire du Groupe Belge d’Etude de la Sclérose en Plaques (GBESP) qui a créé la FC il y a 20 ans, il a été décidé d’attribuer une bourse d’étude de 50.000€ à un jeune chercheur belge pour lui permettre de perfectionner sa formation dans un service de recherche étranger particulièrement compétent dans le domaine de la SEP. Cette formation peut concerner des recherches en laboratoire (biologie, immunologie, physiologie…) ou en clinique (moyens diagnostiques, traitements…). Fidèle à ses buts statutaires, la Fondation Charcot apporte ainsi une contribution importante à la recherche en SEP en Belgique, particulièrement dans le domaine du traitement. Dr. Richard E. Gonsette, Président Bulletin Numéro 22 I Novembre 2007 Fondation d’utilité publique Sous la Haut Patronnage de S.M. la Reine Fabiola Fondation CharcotECTRIMS 07 D’importantes nouvelles notions dans la compréhension des mécanismes de la sclérose en plaques ouvrent l’horizon de la recherche. Outre des essais cliniques avec de nouveaux produits dont l’ef-ficacité ne sera appréciée que dans plusieurs années, les travaux présentés dans le cadre du 23e congrès de l’«European Committte for Treatment and Research in Multiple Sclerosis » à Prague ont confirmé certaines notions récentes concernant les mécanismme responsables de la sclérose en plaques (SEP) au cours de son évolution. Ces notions nouvelles sont importantes pour orienter les recherches de nouveaux traitemennts Les maladies du système nerveeu appartiennent à deux grouppe fondamentalement différents de par les mécanismes qui les provoquent. Un premier groupe comprend les maladies résultant d’une agression du tissu nerveux par un facteur extérieur (traumatiisme occlusion d’un vaisseea sanguin, infections…). Le second concerne les maladies caractérisées par une disparition plus ou moins rapide des cellulle du système nerveux sans que nous ayons pu en déterminer la cause précise jusqu’à présent (Parkinson, Alzheimer, sclérose latérale amyotrophique…). Ce sont les maladies dites neurodégénéraatives Jusqu’il y a quelques années, la SEP était classées dans la premiièr catégorie, les lésions cérébraale étant provoquées par une agression du système immunitairr contre ses propres tissus. Cette agression semblait responsable non seulement des poussées pendaan la première phase de la maladdie mais également de la progresssio du handicap par la suite. Il est devenu évident aujourd’hui que les mécanismes impliqués dans la SEP sont beaucoup plus complexes. Dans le premier stade de la SEP, il s’avère que l’inflammation résulltan d’une réaction du système immunitaire domine nettement mais que les mécanismes impliquué dans les maladies neurodégénérrative sont déjà présents. Dans le deuxième stade, l’inflammattio persiste mais diminue fortement et ce sont les mécanismme dégénératifs qui deviennent en majeure partie responsables de la progression de la maladie. La SEP est donc une affection « mixte », appartenant davantage au premier groupe dans sa phass initiale et au second dans sa phase secondaire.Les conséquencce sur le plan du traitement sont importantes. La prédominance respective de l’un des deux mécaniisme (inflammation ou dégénéraation en fonction du stade de la maladie explique pourquoi les traitements actuellement disponiblle (interférons, mitoxantrone, tysabri) qui sont des anti-inflammatooires sont efficaces sur les poussées puisqu’elles sont associiée à des accès d’inflammation. Par contre ils n’ont qu’une faible efficacité sur la progression du handicap dans la première phase et n’en ont pratiquement aucune lors de la phase progressive, étant donné que le handicap résulte en majeure partie de la dégénéresceenc des cellules nerveuses et de leurs prolongements. Si nous connaissons assez bien les divers mécanismes qui interviennnen dans la phase inflammatooire il n’en est pas de même pour ceux qui sont responsables des maladies dégénératives. Nos efforts pour freiner l’évolution des maladies de Parkinson, d’Alzheimme ou de la sclérose latérale amyotrophique n’ont pas donné de résultats spectaculaires jusqu’à présent. Or ce sont ces médicameent qui pourraient également freiner la progression du handicca dans la SEP. Ces dernières années, les chercheeur intéressés par les maladies dégénératives ont fait des progrès intéressants dans la compréhensiio des divers mécanismes qui en sont responsables. Des centainne de molécules potentiellement efficaces ont été testées lors d’expérimenntation dans des modèles animaux. Quelques-unes ont fait l’objet de recherches cliniques avec un succès modeste mais cepenndan encourageant. Des techniqque radiologiques spéciales Mécanismes complexes Une affection mixte Un succès encourageant «Il apparaît que la dégénéresscenc des cellulle du système nerveux dans la SEP commence dès le début de la malaadi et s’intensifie au fil du temps.»ont montré que l’une d’entre elles freinait la progression de l’atrophhi de la moelle chez quelques malades SEP. Ces notions nouvelles nous amèneen à reconsidérer nos options thérapeutiques. Il apparaît que la dégénérescence des cellules du système nerveux dans la SEP commence dès le début de la maladie et s’intensifie au fil du temps. Il est donc important de les protéger par des « neuroprotectteur ». Deux voies de recherchhe sont étudiées : d’une part des substances chimiques, mentionnnée précédemment, étrangèrre à notre organisme, et d’autre part les neuroprotecteurs naturels développés dans notre organisme au cours de l’évolution. Des recherrche sont en cours avec ces derniers, soit en les administrant en tant que médicament, soit en stimulant leur production par l’organisme. Il devient donc évident que l’in-flammation est étroitement liée à la dégénérescence dès le début et que si on la supprime précocemment la phase dégénérative s’en trouve retardée de façon appréciiable Deux règles doivent donc nous guider dans le choix des traitements : traiter la maladdi dès son début par l’un des anti-inflammatoires actuellement disponibles et y associer des neuroproteecteurs Il reste cependant beaucoup de progrès encore à faire (et donc beaucoup de recherrche !) pour améliorer la tolérranc des anti-inflammatoires et développer des neuroprotecteeur efficaces. Deux règles Pour que les fondations vivent ! Soutenir financièrement une Fondation peut se faire par disposition testamentaire, sans léser pour autant les héritiers. Par Pierre Paulus de Châtelet, Notaire et Administrateur de la Fondation Une Fondation n’existe pas pour elle-même… Sa vie et la réalisatiio de ses buts sont liées à des donations ou des legs. La vocatiio d’une Fondation n’est pas de créer des biens mais de renddr des services. Elle a donc un besoin permanent d’apports de recettes. La donation lui assure la vie immédiate, les legs assureen sa pérennité. Chacun connaît les avantages de la donation sur le plan fiscal : il est permis de diminuer la base taxable du donateur, dans des limites malheureusement étroitte mais elles sont répétitives puisqu’elles peuvent être faites chaque année fiscale. Le legs assure par contre la constituttio de fonds qui sont affectés à assurer la pérennité de l’instituttion tout comme le patrimoine d’une famille assure le confort des générations futures. La loi fiscale permet aussi, dans des conditions variables, la possibilitt de transfert de valeurs (immobiliière et mobilières – meubles et valeurs de placement) par le biais de legs successoraux (taxatiio de 8,8% en Flandre, 7% en Wallonie et 12,5% en région de Bruxelles-Capitale, peu importe le montant légué). Il est aussi possible d’avantager la Fondation sans démunir vos enfants. Comme par la technique du legs « de residuo ». Il s’agit d’une disposition testamentaire par laquelle certains bien détermminé sont légués (immeublles valeurs monétaires, objets d’art…), en prévoyant dans la même clause qu’au décès du bénéficciair du legs (votre enfant), les biens légués qui resteraient dans le patrimoine de celui-ci iront au deuxième bénéficiaire désigné. Voici un exemple : je lègue à mon fils tel bien, telle valeur. Si à son décès ces biens existent encore dans son patrimoine, ils devront revenir à la Fondation Charcot, dont le siège social est situé avennu Hamoir, 48 à 1030 Bruxelles. Vous remplacez donc la dévoluttio légale par votre propre volonté, avec un aspect fiscal intéreessan pour vous. En effet, le Code des Droits de Succession prévoit que les droits de successiio qui sont dus au décès du premier bénéficiaire (votre enfaant ne seront pas calculés sur les droits de succession entre le premier et le second bénéficiairre mais bien entre le testateur Le legs « de residuo »nos époux, hommes et femmes, qui souffrent d’un handicap dont ils n’ont bien entendu pas voulu, de se porter de mieux en mieux et de favoriser en même temps la recherche scientifique qui est l’outil indispensable de notre bien-être à tous. Exemple chiffré Un geste utile originaire (vous) et le second bénéficciair (la Fondation), sur ce qui restera. Ainsi si le défunt réside en régiio de Bruxelles-Capitale (taux : 12,5% le plus élevé) et qu’il a un enfant qui n’aura pas de descendaanc et un autre avec descendannce qu’il a un patrimoine en banque de 2,4 millions d’euros, il pourra léguer à son enfant sans descendance les 2/3 de son patrimmoin et après son propre décèès le patrimoine ou ce qu’il en restera, sera légué à la Fondation Charcot (voir encadré ci-contre). Nous avons tenté de vous démonntre les mécanismes fiscaux qui vous permettront de planifier votre succession, en assurant à votre descendant le confort de vie qu’il mérite (ou que vous lui avez fait mériter), tout en faisant bénéficier des organismes privés qui poursuivent des buts sociaux largement complémentaires à ceux assurés par le secteur publlic de fonds qui permettront à Le calcul serait, s’il n’y avait pas de legs à la Fondation, mais bien les 2/3 de son patrimoine à son fils sans descendance : 2.400.000€ x 2/3 = 1.600.000€ Taxation sur 500.000€ = 85.750€ Taxation sur 1.100.000€ = 330.000€ 415.750€ Abattement 450€ Total 415.300€ S’il lègue1/3 à la Fondation Charcot et 1/3 à son fils sans descendance, à charge pour ce dernier pour les biens encore dans son patrimoine, que ceux-ci reviennent à la Fondation Charcot…, les droits devraient être : A) Dans le chef du fils sans descendance : 2.400.000€ x 1/3= 800.000€ Taxation sur 500.000€ = 85.750€ Taxation sur 300.000€ = 90.000€ 175.750€ Abattement 450€ TOTAL 175.300€ B) Dans le chef de la Fondation : 800.000€ x 12,5% = 100.000€ C) Soit au total : 275.300€ de taxes -net pour le fils : 624.700€ -net pour la Fondation : 700.000€, plus ce qui subsistera dans le patrimooin du fils sans descendance à son décès. Merci de tout coeur à Cédric Monnoye, l’organisateur, et aux deux mille spectateurs présents à l’avant-première de la Flûte Enchantée lors de notre soirée de gala du 28 août dernier au Château de La Hulpe. Les bénéfices recueillis permettrron de financer pendant un an la recherche fondameental d’un projet lié au traitement de la sclérose en plaques. Nous avons d’ores et déjà le plaisir de vous convier à la prochaine soirée au profit de la Fondation Charcot qui se déroulera le 2 septembre 2008 au Château de La Hulpe, avec au programme, « Le Barbier de Séville», de Rossini. Comment soutenir la recherche en SEP ? Faites un don à la Fondation Charcot au 676-0900090-90. Tout don de 30€ et plus vous donnn droit à une attestation fiscale. Celle-ci vous sera adressée automatiqquemen au mois de mars qui suit l’année de votre don et vous permettra une déduction fiscale. www.fondation-charcot.orgDans le combat mené mondialement contre la sclérose en plaques, la Fondation Charcot va prendre une initiative majeure en lançant une étude clinique (PIXAMS) dont les résultats pourraient constituer une amélioration considéraabl des traitements de la maladie.Parmi les six traitements reconnnu pour lutter contre la SEP, un produit a été mis au point en Belgiiqu : le mitoxantrone. Très efficcace le mitoxantrone présente toutefois un défaut de taille: sa toxicité cardiaque. En tant que« traitement de secours » pour bloquer temporairement l’évolutiio de la maladie, il ne peut dès lors être administré qu’une seule fois, durant une période n’excédaan pas trois ans et à des patieent évoluant très rapidement vers un handicap sévère. La SEP étant une maladie chronique, au cours des années suivantes, les rechutes seront malheureusemeen inévitables.Mais la recherche progresse sans cesse et, grâce encore au soutien de la Fondation, une molécule analogue au mitoxantrone a été mise au point : le pixantrone. À la différence importante que cettt dernière présente les mêmes propriétés immunosuppressives mais avec une cardiotoxicité de très loin inférieure au mitoxantroone Les immunosuppresseurs constituent en effet des substannce anticancéreuses dont on utilise la toxicité sur les cellules sanguines responsables de l’immunnit pour « réduire » celle-ci dans certaines maladies auto-immunnes dont la sclérose en plaquues La Fondation Charcot a décidé de prendre en charge l’organisatiio d’une étude clinique phase I/II chez vingt patients. Répondaan au nom de PIXAMS, ce projje sera mené dès le début 2008 dans quatre centres spécialisés : le Centre national de la SEP (Mels broek), le service de neurologie de l’UCL et celui des universités de Düsseldorf et Rennes. Le projet PIXAMS, très attendu par les patients et la communauté scientifique, devrait permettre de confirmer l’efficacité égale (ou même supérieure) du pixantrone à celle du mitoxantrone, avec une toxicité cardiaque de loin inférieure. Le pixantrone pourrait dès lors être administré à davantaag de malades et à plusieurs reprises si leur état le nécessite. Il permettrait également de retar-der l’apparition du handicap de cinq à dix ans chez de jeunes patients et chez ceux déjà handicaapé de bloquer plus longtemps l’évolution de la maladie. Si l’efficaacit et la bonne tolérance du pixantrone se confirment, il représennterai un progrès majeur dans le traitement de la sclérose en plaques et, à long terme, remplaccerai le mitoxantrone.L’étude PIXAMS et l’utilisation du pixantrone devraient permetttr d’améliorer très sensiblement la qualité de vie des personnes atteintes de sclérose en plaques. Les résultats sont attendus pourla fin 2010.Pixantrone, réel progrès ?Quels espoirs ?L’ espoir pixantroneUn jubilée et 50.000 eurosÀ l’occasion de son cinquantiièm anniversaire, le Groupe belge d’étude de la sclérose en plaques, associé à la Fondattio Charcot, propose une bourse d’étude exceptionnelle de 50.000€, permettettant à un jeune chercheur, homme ou femme, de se spécialiser durant un an dans une institution étrangèèr reconnue pour son expertiis en matière de recherche en laboratoire (biologie, immunologgie physiologie…) ou en cliniiqu (moyens diagnostiques, traitements…) sur la sclérose en plaques.Ces douze mois de formation dans un centre d’excellence permetttron à l’élu(e) de découvrir un nouvel environnement de recherrche d’appréhender d’autres disciplines ou tout simplement de perfectionner son expertise. La bourse, placée sous la présiddenc d’honneur de la reine Fabiola, sera décernée le 8 mars 2008 lors d’un colloque organiis au Palais des académies en compagnie de la Société belge de neurologie.Pour plus d’informations :Tél. : 02/426.49.30www.fondation-charcot.org info@fondation-charcot.org Perfectionner son expertiseFondation CharcotFondation d’utilité publique NN 468 831 484 Avenue Huart Hamoir, 48 à 1030 BruxellesTél. : 02/426.49.30 Fax. : 02/426.00.70 info@fondation-charcot.org www.fondation-charcot.orgMerci d’utiliser le talon ci-dessous pour vos commandes.• par courrier : Fondation Charcot-Secrétariat -Avenue Huart Hamoir, 48 à 1030 Bruxelles • par e-mail : info@fondation-charcot.org • par fax : 02/426.00.70Nom ...................................................................... Prénom..................................................................................Adresse..................................................................................................................................................................Code postal ................................................. Ville ................................................................................................Adresse e-mail......................................................................................................................................................Commande ............................... jeu(x) de carteset verse au compte n° 676-0900090-90 de la Fondation Charcot un montant de .........................................Communication : Nom figurant sur la présente commande + ...... jeu(x) de cartesDate SignatureLa commande vous sera adressée dès réception de votre paiement.De bonnes cartes contre la sclérose en plaques !Editeur responsable : I.Bloem -Av. Huart Hamoir, 48 -1030 BruxellesNos créateurs de bandes dessinées ont imaginé une manière ludique de soutenir la recherche contre la scléroos en plaques ! Grâce à leur talent et à leur générositté la Fondation Charcot édite un jeu de cartes exclusif, que vous pouvez acquérir auprès d’elle et soutenir ainsi activement, vous aussi, la recherche contre la maladie.Ce jeu est vendu (frais de port inclus) aux tarifs suivants :• 1 jeu 7,00 € • 3 jeux 17,00 €• 2 jeux 12,00 € • 6 jeux 34,00 €Si vous désirez d’autres quantités ou un envoi à l’étranger, veuillez nous contacter au +32 (0)2/426.49.30 ou par e-mail : info@fondation-charcot.org.