étude de marché by spotyspot

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									        Strasbourg - Décembre 2008




  SPOTYSPOT, Sàrl au Capital de 5000€

                  présente




Portail Internet de petites annonces via vidéo




      Kada Boukrich - Mehdi Tnatni
                                               SOMMAIRE



Etude de marché



I       Environnement économique = étude de la demande :


1/ Les français apprennent et s’équipent vite en micro informatique :


2/ Les français trouvent leur vague et surfent sur la toile :


3/ Les profils et usages des internautes


4/ Le e-commerce a le vent en poupe :


        a/ Qu’est ce que le e-commerce ?
        b/ Facteurs de croissance
        c/ Les motivations et les freins à l'achat en ligne
        d/ Le e-commerce pèse 65% du chiffre d’affaires de la VAD (vente à distance)
        e/ Les secteurs et marques qui font le succès de l’e-commerce




II      Environnement concurrentiel :


1/ Historique des petites annonces


2/ Une évolution fulgurante mais annoncée :


3/ Les facteurs de succès des sites de petites annonces :


        a.      La multiplication des services
        b.      Des sites en adéquation avec les centres d’intérêts des français c
        c.      Un grand frère comme exemple


4/ Des modèles économiques en effervescence


5/ Les forces en présence
III    Environnement technologique:



1/ Le fameux Web 2.0

       a. Du Web 1.0 au web 2.O

       b. Qu’est ce que le Web 2.O ?

       c. Qu’est ce qu’une application web 2.0 ?

       d. Les différentes technologies du Web 2.0

2/ L'interaction du Web avec le téléphone mobile

3/ La vidéo




IV     Environnement socio-culturel




V      Environnement législatif




Conclusion
                                          Etude de marché




L'objectif de l'étude de marché est de démontrer que notre concept est viable.

Pour ce faire, une étude de marché est primordiale au préalable.

Où en sommes-nous dans l’utilisation des NTIC ? Quels sont les concurrents en place, quel est le

taux de croissance du secteur, pour quels modèles économiques optent-ils ? Toutes ces questions

trouveront leur réponse dans l’étude de marché.




I/ Environnement économique = étude de la demande :




Il s’agit premièrement de démontrer l’attrait des français aux nouvelles technologies de l’information et

de la communication et d’en définir les caractéristiques.

Des éléments de l'environnement technologique et socio-culturel seront introduits dès cette partie.




        1/ Les français apprennent et s’équipent vite en micro informatique :

Plus de la moitié des foyers français (dont 57% des adultes et 83% des 12-17 ans) sont désormais

équipés d’au moins un ordinateur à leur domicile. 12% en possèdent même plusieurs.

    -   57% des adultes possèdent un ordinateur.

    -   83% des 12-17 ans possèdent un ordinateur.

Le nombre de foyers français équipés dépasse désormais les 14 millions, soit un taux d'équipement

en micro-ordinateur de 55,1% contre 49,6% en 2005.

Et en attendant les chiffres officiels de Médiamétrie et GfK ont réalisé une enquête auprès de 22 000

foyers représentatifs de la population française, ceci afin d'établir un dernier bilan sur l'équipement

d'ordinateurs et le nombre de personnes connectées dans l'Hexagone.
Selon cette enquête, le taux d'équipement d'un ordinateur serait passé de 50,6 % des foyers au

premier trimestre 2006 à 56,3 % un an plus tard. Avec 1,610 million de foyers supplémentaires dotés

d'un micro-ordinateur, la France a ainsi vu son taux d'équipement croître de 12 %.

Il y a eu 4,5 millions de micro-ordinateurs vendus dans les circuits grand public en 2006 et l’on estime

ainsi à 1,5 millions le nombre de nouveaux foyers équipés, soit la plus forte croissance annuelle en

treize ans. A noter que la majorité de ces micro-ordinateurs sont des portables (53,3%). Si bien qu'un

foyer sur cinq (19%) est désormais détenteur d'un ordinateur portable.

La courbe de progression du taux d’équipement des Français est particulière : pendant longtemps, le

rythme de progression a été très faible : 1 point par an en moyenne jusqu’en 1997. Mais, depuis 1998,

la croissance s’est nettement accélérée : +4 points par an en moyenne. (graphique p.33 à ajouter).

Cette croissance est due à la volonté de la France de rattraper son retard en terme d’équipements

informatiques. Cela se concrétisa par :

    -   de nombreuses campagnes de démocratisation de l’outil informatique

    -   l’introduction massive en milieu scolaire (objectif annoncé du gouvernement pour 2007 : 1

        ordinateur pour 10 élèves dans le primaire et 1 ordinateur pour 3 élèves dans les collèges et

        lycées).

    -   des actions visant à faciliter l’achat d’équipement informatique. Ex : en 2004 Sous le mandat

        du premier ministre Mr. Raffarin, une mesure a permis l’achat de 450000 PC en 2 ans

        (opération 1 PC pour 1€ par jour).

D'après une étude réalisée pour la Commission européenne, le taux d'équipement des foyers

européens en PC est aujourd’hui supérieur à celui des Américains. L'année dernière, 72 millions de

ménages européens avaient un PC chez eux, contre 67 millions aux États-Unis. En 1997, l'écart était

de dix millions en faveur des Etats-Unis ce qui prouve bien la volonté européenne à rattraper son

« retard » dans le domaine.
        2/ Les français trouvent leur vague et surfent sur la toile :




Outre le développement des équipements en micro-informatique, cet engouement pour la micro profite

aux autres familles de produits high-tech. Ainsi le taux d'équipement des foyers en appareils photo

numériques progresse de 10 points à 50,8 %. Mais le record appartient à la famille des baladeurs

numériques, dont la pénétration progresse de 13 points à 34%.




Selon Médiamétrie et GfK, Internet a suivi une courbe quasi similaire à la courbe d’équipements en

micro-informatique, avec une croissance de 11 % en un an, pour atteindre 56,5 % de connectés, que

ce soit à la maison ou au travail, soit 29 704 000 Français âgés de 11 ans et plus (en mars 2007).

Avec une croissance prévisionnelle soutenue pour l’an prochain, nous devrions atteindre un taux de

pénétration du Web de 60 à 70% et rejoindre les leaders européens, à savoir la Suède et le

Danemark.




              → Près de 30 millions de Français sont connectés à Internet




La croissance la plus spectaculaire concerne la progression du taux de connexion au haut débit.

La France compte 14,25 millions d’abonnés à l’Internet haut débit au 30 juin 2007. Un chiffre en

hausse de 4.1% (+573000) au cours du deuxième trimestre 2007 et de 28,5% sur un an (+3,15

millions).
Le gouvernement actuel veut se mettre à la page et veut être précurseur, sinon rattraper son retard,

dans « l’accès à l’internet haut débit pour tous ».

Ainsi, un projet de loi vise à garantir pour 2011 l’accès Internet haut débit pour moins de 30 euros

dans n’importe quelle partie du territoire français.




L’ADSL représente 95% des accès à l’Internet haut débit, laissant peu de place, à l’heure actuelle,

pour les technologies alternatives (Wimax, satellite ou fibre optique).

Les technologies par satellite permettent néanmoins aux zones non couvertes par l’ADSL de fournir

par satellite une connexion haut débit.

Cette technologie est exploitée en France par une PME qui la développe mais pour un prix

relativement élevée par rapport à une connexion classique.

De grands groupes s’intéressent à cette technologie et pourraient la développer et ainsi baisser son

prix d’acquisition.
Le découpage ci-dessous montre la gouvernance d’Orange, l’opérateur historique, dans le haut débit

avec 46,5% de parts de marché.
    La France est géographiquement couverte en DSL à 98% comme le montre cette carte.

    Les zones à forte densité de population bénéficient des dernières avancées de la DSL (région

    parisienne, Nord Est, axe Rhin-Rhône, Nord, région PACA et extrême Sud Ouest), le reste du

    territoire restant fortement connectés.




On assiste ainsi depuis quelques années à une véritable volonté de la part des français de rattraper leur
retard dans les NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication).
Cet engouement à été encouragé par les pouvoirs publics et les industriels qui ont su développés les
technologies nécessaires et les offres adéquates.


La corrélation entre le taux de pénétration des équipements informatique et le taux de pénétration de
l’Internet est forte.
Mais c’est avant tout la volonté de pouvoir se connecter à l’Internet qui pousse l’augmentation de
l’équipement en informatique.


        Quels profils ont les internautes ?
        Quels usages du Web pratiquent-ils et qu’en sera-t-il demain ?
        3/ Les profils et usages des internautes




Surfer sur la toile n’appartient pas à une catégorie ou à un groupe de personnes prédéfini.

Internet est devenu comme une évidence pour tout le monde, comme le téléphone portable il y a 15

ans.

Remarque : Le temps de connexion mensuel des internautes est passé en 2 ans de 16h à 24h en

1996, et 2007 s’annonce être une année où le temps de connexion mensuel sera probablement

supérieur à 30h.

Source IPSOS Média – juin 2006


                     Sexe                                % de la pop d'internautes

                   Hommes                                           53 %

                   Femmes                                           47 %

                     Ages                               % dans la pop d'internautes

                   15-24 ans                                        24 %

                   25-34 ans                                        25 %

                   35-49 ans                                        29 %

                   + 50 ans                                         22 %

                    Région                              % dans la pop d'internautes

                     IDF                                            22 %

                   Province                                         78 %

                     CSP                                % dans la pop d'internautes

                    CSP +                                           38 %

                    CSP -                                           29 %

                    Inactifs                                        5%

                   Etudiants                                        19 %

                   Retraités                                        10 %
    Tout d’abord, question sexe, Internet est non discriminatoire ; ainsi 47% des internautes sont des

    femmes et leur part croit d’année en année.

    La part des femmes internautes augmentent (site de vente privée, …)



                              répartition hommes / femmes des internautes




                        47%
                                                                            Hommes
                                                                            Femmes
                                                                53%




- Dès l’âge de la raison, voir parfois plus tôt, nous sommes initiés au clavier et à la souris via des jeux

ludiques.

Parce qu’apprendre tôt, c’est apprendre mieux, nous surfons sur la toile au plus vite : jeux, activités

pédagogiques, communication, tout cela en ligne bien sur.

Internet se présente aux enfants soit à l’école soit au domicile, dans un environnement où l’enfant est

en confiance et où très vite, les habitudes découlant de l’utilisation du web se créent.

Tout au long de notre scolarité, nous avons accès au Web ce qui fait de l’étudiant et de la tranche 15-

25ans une des tranches les plus représentatives de la population d’internautes, à savoir 24%.

Plusieurs usages tirent ce pourcentage vers le haut :

    -   jeux en ligne
    -   msn messenger
    -   site de partage de vidéo : youtube & dailymotion
    -   sites de rencontre et de réseau social : facebook, myspace, skyrock, …
    -   site à caractère pornographique
    -   recherche documentaire
    -   téléchargement de musique et de films (souvent illégalement)
     ème
La 2       tranche d’âge est celle des 25-34 ans qui constitue 25% des internautes.

Pour eux, Internet est un plus qu’un outil, c’est acquis dans leurs mœurs, une panne de leur système

Internet peut avoir des répercussions directes sur leurs vies.

Les usages les plus fréquents sont :

    -      consultation de messagerie
    -      jeux en ligne
    -      msn messenger
    -      site de partage de vidéo : youtube & dailymotion
    -      sites de rencontre et de réseau social : facebook, myspace, skyrock, …
    -      site à caractère pornographique
    -      recherche documentaire
    -      téléchargement de musique et de films (souvent illégalement)
    -      consultation de messagerie
    -      et envoi de mails
    -      opérations ou consultations bancaires
    -      messagerie instantanée et sites de rencontres
    -      téléchargement de musique
    -      achats sur des sites de e-commerce
    -      recherche d’informations sur les moteurs de recherche


Cette tranche d’internautes a généralement accès au Web à leur domicile et au travail.

Internet constitue pour cette population extrêmement active, des gains de temps, d’argent, de

flexibilité et de réactivité.




Les 35-49 ans représente un peu moins d’1/3 des internautes (29%).

Cette population a vu le Web évoluer, elle aborde une consommation consciente du Web.

Internet lui permet de :

    -      consulter ses mails
    -      gérer ses opérations bancaires, de boursicoter
    -      être informé des dernières actualités
    -      consommer
    -      faire des recherches sur les moteurs de recherches
Les plus de 50 ans constitue 22% de la masse des internautes français.

Une partie a la même utilisation que celle de la tranche précédente, ce sont des personnes actives

professionnellement. Une autre partie aborde Internet avec scepticisme, curiosité ou engouement.

Internet a le mérite de rompre la solitude de certaines personnes âgées qui se déplacent difficilement.

On aborde là un aspect social d’Internet qui vient à l’aide et en soutien à ces personnes isolées.




- 38% des internautes font partie d’une CSP dite supérieure contre 29% pour les CSP inférieur.

Cela s’explique notamment par l’écart notable de niveau de vie entre les CSP, leur écart d’instruction

(qui tend pourtant à se réduire) et leur écart d’intérêt pour les NTIC.




- 1 internaute sur 5 est étudiant. Cela s’explique par la facilité d’accès à Internet (chez eux et surtout

sur le lieu de scolarité). Les principaux usages sont l’établissement d’un réseau social, la recherche

sur des moteurs de recherche et de plus en plus la consommation.




- Notons qu’1 internaute sur 10 est retraité ce qui montre l’intérêt croissant des personnes âgées pour

les raisons évoqués plus haut.

Les français entrent de plein pied dans l-ère numérique, avec excitation, curiosité et engouement.

Leur hyperactivité numérique se précise dans plusieurs domaines d’activités de l’Internet.

Ainsi une étude du Forrester dégage 4 principaux traits quant à l’usage de l’Internet :

         Top 4                            Activités                    Pénétration (en %)
           1                      Prestations de voyages                      67%
           2                      Messagerie instantanée                      56%
           3                        Services bancaires                        54%
           4                           Blogosphère                          20,00%


                ème
A noter, en 4         position, trait marquant des internautes français dans le paysage du web européen, ils

seraient les premiers adeptes de la blogosphère. Environ un français sur cinq consulterait

régulièrement un ou plusieurs blogs. A titre de comparaison, la moyenne européenne s'élève à 17%,

indique le Forrester.
Récapitulatif des principaux usages du web parmi les internautes par catégorie d’âge :

                                                        15-24 ans    25-34 ans    35-49 ans   50 ans et +
 E-commerce                                             **           ***          ***         **
 Communication instantanée : MSN Messenger,             ***          ***          **          *
 Site de partage de vidéo : Youtube & Dailymotion       ***          ***          **          *
 Sites de rencontre et de réseau social :               ***          ***          **          **
 Facebook, Myspace, Skyrock, …
 Recherche sur les moteurs de recherche                 ***          ***          ***         ***
 Consulter ses mails                                    ***          ***          **          **
 Téléchargement de musique et de films                  ***          ***          **          *
 Gérer ses opérations bancaires, de boursicoter         *            **           ***         **
 S’informer sur les dernières actualités                *            ***          ***         ***
 Jeux en ligne                                          ***          **           *           *
 Site à caractère pornographique                        ***          **           *           *
 Consulter des blogs                                    ***          **           *           *
Légende :        parfois *                 souvent **               régulièrement ***




Une étude de la CCI du bas-Rhin paru en décembre 2008 présente des usages détaillés de l'Internet

au sein des foyers alsaciens :

                       Usages d'Internet des ménages alsaciens                    En %
                 Echanger des courriers éléctroniques                              87
                 Rechercher de l’information sur des sites                         84
                 Acheter, réserver des produits en ligne                           66
                 Se tenir informé de l’actualité                                   65
                 Effectuer des démarches administratives ou fiscales               65
                 Préparer des achats                                               59
                 Consulter les comptes bancaires                                   57
                 Participer à des chats                                            48
                 Ecouter de la musique                                             45
                 Se former, rechercher une compétence                              45
                 Recevoir de l’info par abonnement à des newsletters               37
                 Rechercher des offres d’emploi                                    32
                 Télécharger des podcasts, écouter la radio                        30
                 Télécharger de la musique, fichiers audio                         30
                 Participer à des forums de discussion                             28
                 Gérer des albums photos                                           27
                 Jouer en ligne                                                    26
                 Télécharger des films, des vidéos                                 25
                 Créer un site perso, un blog                                      24
                 Vendre des produits                                               22
                 Regarder la TV                                                    15
                 Téléphoner (Skype)                                                15
                 Pratiquer le télétravail                                           8
                 Aller sur des sites de rencontre                                   7
                 Participer à des mondes virtuels                                   5
                 Recevoir de l’info par RSS                                         5
                 Autres                                                             3
Une étude du Crédoc datée de 2007 et intitulé « La diffusion des technologies de l’information dans la

société française » se concentrent sur l'utilisation d'Internet par les ménages alsaciens équipés :

- 57% des ménages effectuent des démarches administratives ou fiscales
- 54% achètent, réservent des produits en ligne
- 36% téléchargent de la musique ou des fichiers audio
- 33% téléchargent des podcasts ou écoutent la radio
- 28% recherchent des offres d’emplois
- 26% se forment ou recherchent une compétence
- 23% téléchargent des films et des vidéos
- 23% ont créé un site personnel ou un blog
- 18% jouent en ligne
- 14% téléphonent en utilisant Skype
- 14% regardent la télévision




L'Internet en France touche une population qui se diversifie et s'intensifie d'années en
années.
Autrefois réservée à une classe sociale « supérieure », Internet tend à devenir un outil
agréable et indispensable à la vie moderne.
Chaque profil trouve ses utilisations, certains mailent, d'autres achètent, pendant que
d'autres encore tentent d'éviter la solitude sur les chats.
Ce qui est sur, c'est qu'Internet a boulversé nos habitudes de vies qu'on ait 12 ou 77ans.
L'utilisation d'Internet pour acheter et comparer en ligne (plus de 50% des internautes) est
aujourd'hui le fait le plus marquant, accentué par la crise économique et financière
mondiale.
Qu'est ce que le e-commerce, quel est son poids, ses avantages et ses inconvénients?
        4/ Le e-commerce a le vent en poupe :


L’usage qui se développe exponentiellement ces dernières années est le e-commerce.

Cette dernière fait l’objet d’une attention toute particulière.

Nous avons choisi de développer cette partie en dernier lieu non pas parce qu’elle est la moins

importante mais qu’elle est devenue en l’espace de quelques mois un élément indispensable et vital

au service d’une économie en crise.

Octobre 2008, le monde est frappé par l’une sinon la plus grande crise financière de son histoire, et

est maintenant doublée par un ralentissement, voire une dépression de l’activité économique.

Par un système économique logique, ces crises entraînent une baisse du pouvoir d’achat.

Les consommateurs se ruent aujourd’hui sur le e-commerce, synonyme de « bonnes affaires », au

détriment des les magasins traditionnels.

Qu’est ce exactement que le e-commerce, quels sont ses facteurs de croissance, qui sont les grands

gagnants de la nouvelle donne ? Réponses.




a/ Qu’est ce que le e-commerce ?




        On désigne le e-commerce comme l'échange de biens et de services entre deux entités sur

les réseaux informatiques, notamment Internet.

        On distingue différents réseaux d’e-commerce :

    -   L'échange électronique entre entreprises, souvent appelé B2B : Business to business.

    -   Le commerce électronique à destination des particuliers, ou B2C : Business to consumer.

    -   Le commerce électronique entre particuliers, ou C2C : Consumer-to-consumer. Il s'agit de

        sites web permettant la vente entre particuliers.

    -   L'échange électronique entre une entreprise et ses employés, souvent appelé Intranet ou

        B2E : Business to employee.
    -   L'échange électronique entre les entreprises privées et le gouvernement, souvent appelé

        B2G : Business to government.




L’économie française ne compte désormais plus sans le commerce en ligne.



b/ Facteurs de croissance :


En janvier 2008, Médiamétrie et la FEVAD annoncent que 2 internautes sur 3 achètent par Internet,

ce qui représente 1 français sur 3.

Internet devient le moyen de commande à distance le plus utilisé (55%) devant le courrier
(43%) et le téléphone (27%). Cette utilisation d’Internet a augmenté de 14 points depuis 2006.
Les premiers acheteurs sont les adultes de 18 à 44 ans (75%) mais les utilisateurs de tous âges
sont plus nombreux : + 13 points pour les 45-54ans (59%), + 9 points pour les 55-64 ans (38%), + 3
points pour les 65 ans et plus (14%).




Un cap est franchi fin 2007 : 20 millions de français ont acheté sur Internet. Dans le seul quatrième

trimestre, ils sont plus de 2 millions à avoir effectué leur premier achat en ligne. Pour la première fois,

les e-commerçant ont connu des soldes d’hiver beaucoup plus heureuses que leurs homologues dit

« traditionnels ». Le e-commerce connaît ainsi une croissance à 2 chiffres, avec une hausse de l’ordre

de 40 % en 1 an (source : FEVAD, chiffres clés 2007).




Cette dynamique se confirme pour 2008 avec une approche fortement orientée sur l’écoute et la

protection du client. La vision ATTRAIT du e-commerce s’inscrit parfaitement dans ce sens ; les

efforts étant concentrés sur la qualité de service pour nos clients : suivi des commandes et assistance

par téléphone.



Avec 16 milliards de chiffre d’affaires (4 % du commerce de détail), 2007 est un bon cru pour l'e-

commerce en France. Tous les indicateurs sont au vert : multiplication des sites, croissance du

nombre d’acheteurs, augmentation du panier moyen (à nuancer) mais surtout crise économique :
Conséquence, les ventes en ligne ont connu une croissance de 38% sur le premier semestre, avec un

chiffre d'affaires de 7,8 milliards d'euros.



        •    Augmentation du nombre de cyberacheteurs, qui a atteint les 19 millions au deuxième

             trimestre, soit 22 % de plus qu’en 2006 sur la même période




                                       Evolution du nombre de
                                           cyberacheteurs

                                                                 17,9        19
                      20
                                                      15,1
                      15
                                           11,5
                                8,7
                      10

                       5

                       0
                               1er         1er        1er        1er        2ème
                            timestre    timestre   timestre   timestre   trimestre
                              2004        2005       2006       2007        1007




        •    Le montant des transactions est plus élevé : 90 euros contre 88 euros en 2006.
        Pour Atos Origin International, cette évolution s'explique "par le fait que les moyens de

paiements offerts par les e-commerçants sont de plus en plus nombreux, ce qui facilite les

transactions. De plus, les facilités de paiement offertes par les solutions de crédit en ligne permettent

également d'effectuer des achats aux montants importants sans être débité le jour de l'achat." Une

nouvelle pratique qui fait mécaniquement augmenter le panier global.



        L'achat en ligne est entré dans les moeurs des internautes. 94 % des personnes ayant

répondu à une enquête du JDN déclarent avoir acheté en ligne au cours des 6 derniers mois. Un

chiffre supérieur à celui publié par Médiamétrie au troisième trimestre 2006. Pour l'institut de mesure

d'audience, 66 % des internautes français sont des cyberconsommateurs. Un écart qui s'explique en

grande partie par le profil technophile des lecteurs du Journal du Net.



La plupart d'entre eux achètent d'ailleurs régulièrement (60,7 %) contre 33,5 % occasionnellement.
Enfin, seuls 5,8 % déclarent ne pas acheter en ligne.




        •   La croissance est dopée par la multiplication et la diversification de l’offre :




La Fevad constate un bond de 60 % d'entreprises ayant développé un site marchand. Au total, elle

estime à près de 32 000, le nombre de sites d'e-commerce actifs en septembre 2007.

En effet, on note une progression de 83 % des sites marchands actifs.
        •   La crise économique actuelle accentue l’attrait du e-commerce :



La crise financière suivie de la baisse des prévisions de croissance économique a entrainé une baisse

du pouvoir d’achat et de la confiance des ménages français.



Alors que les sociétés du CAC40 et plus généralement le monde des affaires s’efforcent de limiter les

effets de la crise sur leurs bénéfices, une nouvelle outre-Atlantique vient les agacer aux plus hauts

points et ravir les adeptes du e-commerce :


                                                         er
Google vient de publier ses résultats financiers pour le 1 trimestre 2008, les chiffres sont en hausse,

supérieurs aux attentes, + 30%. Les résultats de Google sont édifiants et montrent la part

grandissante de l’Internet et du e-commerce dans les habitudes des consommateurs.




En temps de dépression économique, comment ce géant fait il pour créer la surprise à chaque

présentation de ses résultats?!!!



Cela s’explique tout simplement par la crise de confiance et du pouvoir d’achat des ménages.Les

consommateurs utilisent internet et Google dans la plupart des cas pour chercher à comparer des

produits, trouver les meilleurs prix, dénicher des conseils et astuces, tout ca pour économiser ou

pallier à cette baisse de pouvoir d’achat.
c/ Les motivations et les freins à l'achat en ligne :


Les principales motivations à l'achat en ligne sont des prix plus intéressants (58% des acheteurs), le
fait que l'on n'a pas besoin de se déplacer (35%) et la facilité (29%).

Motivations d'achats sur Internet


Produits moins chers                                    58,00%
Pas besoin de se déplacer                               35,00%
Facilité                                                29,00%
Étendue du choix                                        24,00%
Rapidité de l'achat                                     10,00%
Produits non trouvés en magasins                        7,00%
Possibilité de comparer                                 7,00%
Rapidité de la livraison                                4,00%
Sécurité du paiement                                    2,00%
Pas de contrainte horaire                               2,00%


Par contre, il existe encore des freins à l'achat en ligne et notamment l'impossibilité de toucher les
produits
(30% des non acheteurs), le manque de confiance (24%) ou l'insécurité quant au paiement en ligne
(23%).

Freins à l'achat sur Internet

Impossibilité de voir ou de toucher le produit          30,00%
Pas de confiance dans le site vendeur                   24,00%
Sécurité des paiements non assurée                      23,00%
Pas intéressé                                           21,00%
Manque de maîtrise de l'outil                           9,00%
Préfère les magasins                                    7,00%
Pas l'habitude                                          4,00%
Crainte d'un produit en mauvais état                    4,00%
Absence de vendeur pour renseigner                      3,00%
Manque de temps                                         2,00%
Coût de livraison important                             1,00%
d/ Le e-commerce pèse 65% du chiffre d’affaires de la VAD (vente à distance) :




D’un montant de 11,9 milliards d'euros en 2006, la part du e-commerce dans le chiffre d'affaires total

de la vente à distance atteint 66 %, selon la Fevad. En progression de 17 % entre 2005 et 20066, le

chiffre d'affaires de la vente à distance passe de 15,3 milliards d'euros à 18 milliards d'euros. La part

du e-commerce dans le marché de la vente à distance ne cesse de s'accroître : la Fevad table sur un

montant de 16,3 millards d'euros en 2007.




Prenons l’exemple des ventes en ligne de produits culturels en 2006 : 32 millions de produits culturels

vendus en ligne en 2006.




                                           En valeur le marché des livres, des DVD, des CD audios, et

                                           des jeux, vendus sur le Net est en croissance de 8 % en

                                           2006, à 362 millions d'euros, selon l'institut GfK et la

                                           FEVAD. 32 millions de produits culturels se sont vendus sur

                                           la Toile, soit 81.000 produits par jour. Le e-commerce pèse

                                           donc sur ce marché près de 5 %, gagnant 1,4 point en 2

ans. Si la vente de vidéos en ligne recule, le livre enregistre une croissance de 26 %.

Dernière élément concernant la puissance de la VAD, des groupes comme la CAMIF ou la Redoute

sont mises à mal par l’émergence de sites tels que venteprivée.com et autres sites qui nécessitent

moins de frais fixe.
e/ Les secteurs et marques qui font le succès de l’e-commerce :




Top 10 des catégories de produits les plus achetés en ligne en fin d'année (en novembre/décembre

2006) Source : DirectPanel, Fevad




                                                   TOP 10
        1                                   CD/ DVD                                   35,5 %
        2                                     Livres                                 26,7 %
        3                              Billets de train/avion                         22,4 %
        4                            Vêtements/chaussures                             20,8 %
        5                            Produits informatiques                           14,7 %
        6                   Jeux vidéos/logiciels/CD-ROM, consoles                    12,6 %
        7                  Parfums/cosmétiques/Produits de beauté                    12,1 %
        8                                  Jeux/jouets                                11,7 %
        9                          Bijoux/accessoires de mode                         10,4 %
        10                   Développement de photo numériques                        10,4 %




Sur les trente sites du panel de la Fevad, les secteurs "traditionnels" du commerce en ligne demeurent

prédominants :

    -    Le e-tourisme, avec près de 3 milliards d'euros de CA pour les huit agences du panel.

    -    La vente de services (séjours, location de voitures, billetterie).

    -    Les produits high-tech.
                    Le Top 15 des sites « e-commerce » les plus visités en France :




                        Sites                     Visiteurs uniques              Couverture en %
1           Ebay                                        9333                          38.7
2           Fnac                                        5531                          22.9
3           Voyages-sncf.com                            5057                          21.0
4           Cdiscount.com                               4903                          20.3
5           La Redoute                                  4881                          20.2
6           Amazon                                      4694                          19.5
7           PriceMinister                               4012                          16.6
8           Rue du Commerce                             3463                          14.4
9           Vente-privee.com                            3345                          13.9
10          Pixmania                                    2967                          12.3
11          3 Suisses                                   2836                          11.8
12          Mistergooddeal                              2717                          11.3
13          Camif                                       2630                          10.9
14          Alapage                                     2438                          10.1
15          Lastminute.com network                      1942                           8


En moyenne, chaque mois, près de 7 internautes sur 10 (67.8%) soit 16 370 000 visiteurs uniques,

visitent au moins l’in de ses sites ci-dessus.




Cette étude de la demande démontre clairement l'attrait d'Internet pour les utilisateurs
français.
Les inconvénients quant à l'achat sur Internet ne font pas le poids face aux avantages.
SpotySpot.com se propose d'ailleurs de réduire ses inconvénients grâce à la vidéo.
Quels sont les concurrents de SpotySpot.com, que valent-ils, quels sont leurs atouts et vers
quoi évolue le marché de la petite annonce.
II      Environnement concurrentiel :




Le marché sur lequel nous nous positionnons est celui des petites annonces sur le Web.

Internet est d’ailleurs devenu le canal de référence sur ce marché.

Gratuits ou payants, les sites de petites annonces ne cessent de se multiplier. De l'immobilier à la fête

de quartier, le Web offre aux professionnels comme aux particuliers des possibilités infinies de mise

en relation qui rendent caduc le système d'annonces papier. Et modifient durablement les

comportements d'achat des internautes. Décryptage d'un secteur obligé de s'adapter à la tendance

2.0…




                1/ Historique des petites annonces :



Apparu dans les années 60, les premiers tirages papiers de petites annonces ont révolutionnés les

consommations des français.



Au commencement, les petites annonces classiques avaient un modèle économique qui reposait sur

le paiement d'un forfait pour la publication d'une annonce pendant une durée limitée.

Ces éditions ont vite pris de l’ampleur avec des acteurs aussi divers que La Centrale, spécialiste de

l'automobile d'occasion, Particulier à Particulier (PAP), centré sur l'immobilier, ou encore Paru- Vendu,

qui appartient au groupe Comareg, plus généraliste ou “multispécialiste”, comme se plaît à le préciser

Ludovic Poli-Carrière, son directeur.



Tous trois ont pour point commun leur ancienneté sur le marché des petites annonces.

« Le journal PAP existe depuis 30 ans, rappelle Jean-Michel Guérin, président du groupe. Nous étions

connus avant Internet et bénéficions d'une légitimité historique. »



Même fierté à La Centrale dont l'hebdomadaire fêtera bientôt ses 40 ans. « Nous sommes nés du

journal qui s'est transformé en site », se félicite Jérôme Ponsin, directeur Internet.
                 2/ Une évolution fulgurante mais annoncée :



Après 3 à 4 décennies de bons et loyaux services, les petites annonces papiers ont été mises à mal

par la croissance fulgurante de l’Internet.

« Au début, Internet apparaissait juste comme un nouveau support, une vitrine supplémentaire comme

le Minitel, se souvient le directeur de ParuVendu.



Beaucoup d’éditions avaient pensés pareils, comptant sur un « effet de mode » temporaire du Web.



Avec l’évolution de l’équipement informatique et de la pénétration d’Internet, les petites annonces

papier ont connu une translation obligatoire vers le format numérique afin de s’adapter à la nouvelle

donne.




C’est à partir de 2001 que les différents groupes ont dû prendre en compte la montée en puissance du

Web. » Et inévitablement, la diffusion papier a pâti du succès du Web.




55 % des annonces déposées en ligne en 2004 pour Pap, contre 30 % l'année précédente. « En cinq

ans, nous avons perdu 25 % de diffusion », reconnaît PAP. «Nous sommes passés de 90 000 – 100

000 exemplaires à 60 000. Aujourd'hui, 65 % de nos annonces arrivent par le canal Internet ».


Une situation identique pour La Centrale et la plupart des autres acteurs du secteur... Internet

constitue désormais le média de référence sur le marché des petites-annonces, qu'elles soient

immobilières, automobiles ou généralistes...


Conséquence logique : les ventes en kiosque baissent proportionnellement, comme celles de Pap qui

enregistrent, depuis 1998, un recul de 27 %.


Tous s'accordent sur le saut qualitatif qu'a permis ce média par rapport au papier. Photos, vidéos,

services en ligne…, autant d'attributs qui rendent l'offre plus attractive.
La réactivité dont a besoin les annonces n’est plus possible sur le support papier, le fait de pouvoir

actualiser les annonces toutes les heures ou tous les jours est primordial.




« En la matière, le rôle des pure players a été notable, assure Marc Lolivier. Ils ont été les premiers à

utiliser Internet comme canal de vente unique et ont su, par leur excellente maîtrise technique,

redynamiser certains secteurs. »



Aujourd’hui, le support papier, reconnu comme l’ancêtre des sites internet de petites annonces, n’a

pas dit son dernier mot.

Au sein du groupe Comareg, l'attachement au support papier est très fort. L'éditeur de Bonjour.fr, et

Paruvendu.fr, produit 240 publications distribuées partout en France à près de 17 millions

d'exemplaires. Une activité rentable et croissante qui contribue non seulement à la notoriété du site

mais lui apporte également de la matière première. Près de 65 % des clients du groupe, passant une

petite annonce dans un journal, choisissent également de la mettre en ligne.

« Ces grands groupes jouent sur le côté multisupport, analyse Vincent Bonneau, consultant à l'Idate.

Leur journal leur apporte une visibilité non négligeable dans les zones moins équipées en ADSL, en

province notamment. »


Donc pas question d'abandonner le papier dans l'immédiat, même si les coûts de fonctionnement sur

ce média sont importants. Pour exemple, Seloger, la filiale de Poliris, dépense un million d'euros par

an pour l'édition de son hebdomadaire papier. "Nous conserverons ce support de prestique encore

quelques années car il génère de la notoriété", indique au JDN, Denys Chalumeau, le PDG du

groupe.

Cette migration des annonces du papier vers le Web à peine accusée, le marché à du faire face à une

nouvelle pression : l'arrivée du site d'enchères américain eBay et du français Priceminister sur les

secteurs automobile et immobilier. Deux concurrents de taille à l'audience nettement supérieure.

Selon Nielsen/NetRatings, le premier a attiré 3,9 millions de visiteurs uniques en octobre 2004 et le

second 2 millions. Dans le même temps, 903.000 internautes se sont rendus sur le site (et les forums)
de Caradisiac, qui a enregistré la plus forte audience du marché sur cette période notamment grâce

au Mondial de l'automobile.



Le modèle des sites de petites-annonces et celui d'eBay ou de Priceminister peuvent toutefois

cohabiter sans trop de problèmes, les internautes ayant chacun une préférence pour l'un ou l'autre. A

en croire du moins le marché américain où le réseau Craigslist, totalement gratuit, a attiré en août

2004 pas moins de 5 millions de visiteurs. Même le site d'enchères américain reconnaît l'efficacité du

modèle adopté par son concurrent puisqu'il s'est offert, en août dernier, 25 % de son capital. Par

ailleurs, Craigslist est responsable de la baisse des revenus des journaux de la baie de San

Francisco, selon une récente étude de Classified Intelligence. Un manque à gagner estimé à 65

millions de dollars.




                 3/ Les facteurs de succès des sites de petites annonces :




a.       La multiplication des services :



Ce sont les services proposés sur le site qui vont pousser les internautes à privilégier un site plutôt

qu'un autre.

La plupart des sites d'annonces sont à la pointe de l'innovation, car l'amélioration du service est non

seulement un élément de rivalité entre eux, mais surtout un facteur de différenciation par rapport aux

internautes.

Les dernières avancées technologiques du secteur :

     -   Un “mash up” particulièrement apprécié des internautes : la géolocalisation.

La cartographie permet la localisation d'un bien immobilier et des parcs, écoles ou arrêts de bus

avoisinants, ce qui constitue une valeur ajoutée indéniable pour les futurs acheteurs.

Seloger.com a été le premier à ‘lintroduire en France et nous assisterons bientôt au développement

du système de mapping (comme sur le site américain Housingmaps) avec les vues satellite en 3D et

les vues à 45°
     -   Une présence sur Vista.

La encore, Seloger.com a innové et signé un partenariat pour être présent sur Vista, le nouveau

logiciel de Microsoft. L'internaute qui en sera pourvu pourra ainsi, dès le démarrage de son ordinateur,

être informé en temps réel de la présence des biens immobiliers répondant à ses critères disponibles

sur le site de Seloger. com.

     -   L'offre mobile.

Elle permet aux usagers d'être tenus informés sur leur téléphone portable des annonces répondant à

leurs critères.

     -   La vidéo

Grâce au format vidéo, les sites immobiliers ont pour ambition de développer les visites virtuelles de

biens mis en vente ou en location, comme cela se fait déjà sur certains sites américains.

Et la vidéo comporte des futures applications qui en laissent rêveur plus d’un.




b.       Des sites en adéquation avec les centres d’intérêts des français



Le choix du secteur sur lequel le site va se lancer est essentiel. Il répond à une fine analyse des

comportements d’achats des français.

O peut miser sur la sécurité : L'immobilier et l'automobile connaissent une forte croissance sur

Internet. Les audiences des sites automobiles ont augmenté de 40 % en un an et celles des sites

immobiliers de 19 %.

Les nouveaux sites, annoncejaunes.com notamment, préfèrent opter pour la sécurité et ensuite

s’élargir pour devenir un site généraliste.

Ce n’est pas une généralité car des sites de petites annonces se spécialisent dans un secteur donné,

automobile, immobilier, emploi, services, l’embarras du choix quoi.
c.      Un grand frère comme exemple



Ce grand frère s’appelle eBay bien évidemment. Le site de référence des échanges de biens en ligne,

qui se rémunère en prélevant une commission sur les vendeurs, fait figure de modèle pour la plupart

des sites de petites annonces.



L'objectif de la plupart des sites de petites annonces est clairement de concurrencer eBay. Dédié, à la

base, aux collectionneurs, le site américain a littéralement explosé en France.

La force d'eBay repose sur sa communauté : rien que dans l'hexagone le site compte 9 millions de

visiteurs uniques pour 1,9 milliard de pages vues.

Pas étonnant, quand on sait que les internautes français passent sur le site en moyenne une heure et

demie par mois, ce qui fait d'eBay le site sur lequel les internautes passent le plus de temps, une

aubaine pour les annonceurs.

eBay peut ainsi compter sur d'importants revenus publicitaires.

« Notre business model est unique », s'enorgueillit Esther Ohayon, président d’eBay France. Outre les

revenus générés par la vente d'espaces, assez discrets, eBay a su le premier mettre en place un

système de commissions et le banaliser auprès des internautes.

Son modèle a d'ailleurs été repris par de nombreux sites. Idem pour les notations, les fameux “tags”

qui caractérisent le site d'enchères américain. « Tant mieux si nous sommes copiés, plaisante sa

porte-parole. De notre côté, nous évoluons aussi. »



Aujourd'hui, 170 000 Européens vivent totalement ou en partie des revenus engendrés par des ventes

réalisées sur eBay. Parmi eux, 15 000 Français sont devenus des acteurs “professionnels” de la vente

à distance agissant ainsi aux côtés d'entreprises ou d'artisans. En outre, eBay a introduit, l'été dernier,

l'application Skype qui permet aux internautes de communiquer entre eux d'un bout à l'autre du globe.

Au Royaume-Uni, grâce au partenariat signé avec Vodafone, les utilisateurs peuvent suivre, à partir

de leur mobile, leurs transactions et enchères en cours. Preuve une fois encore de la capacité

innovante des pure players.
L'exemple d'eBay a fait école en France où des sites tels que Priceminister ou 2xmoinscher s'en sont

clairement inspirés. Partis du principe que le commerce C to C devait être encadré, tous deux

oeuvrent à harmoniser les transactions entre particuliers ou de professionnels à particuliers. Ils ont

d'ailleurs signé en même temps qu'eBay pour Priceminister, et 4 mois plus tard pour 2xmoinscher, la

Charte de confiance des plateformes de ventes entre internautes, “destinée à accompagner le

développement de l'activité des plateformes de ventes sur Internet, dans la transparence et le respect

du cadre légal.”




                   4/ Des modèles économiques en effervescence




L'absence d'un modèle économique simple et efficace est l'un des freins majeurs au développement

du Web en France. En effet, quels sont les moyens de rentabiliser un site qui, a priori, semble coûter

plus qu'il n'est susceptible de rapporter ?



Fière de son sens de l'innovation, la France avait séduit le monde avec une petite boîte beige apparue

au milieu des années 80: le Minitel. Le principe économique était simple; le visiteur payait à la durée,

et France Télécom reversait un pourcentage des sommes perçues au fournisseur de service. Marc

Andreessen lui-même (l'un des fondateurs de Netscape) avait souligné la touche de génie avec

laquelle le Minitel avait été conçu.



Sur Internet, pas moyen d'adapter ce principe, puisque les fournisseurs d'accès proposent tous un

coût de communications au tarif local, sur lequel France Télécom ne peut évidemment rien reverser à

qui que ce soit. Il faut donc chercher ailleurs les modes de rémunération d'un site Web.
1- Site marchand



C'est le business plan le plus simple à comprendre, même s'il n'est pas forcément le plus évident à

mettre en œuvre. Il s'agit en fait d'une adaptation de la boutique vers le monde en ligne. Vous vendez

des produits ou services par l'intermédiaire de votre site. La vente peut se faire avec des prix fixes ou

avec des prix dynamiques, par exemple sous forme de ventes aux enchères. Les différentes

déclinaisons possibles sont: marchand virtuel proposant des produits traditionnels ou spécifiques

(Amazon fait partie de cette catégorie), l'adaptation d'une offre de VPC au monde en ligne (La

Redoute), l'ouverture d'une boutique en ligne pour compléter une chaîne de magasins (FNAC). A

noter: certains fabricants se mettent en ligne et font de la vente en direct au mépris de leur réseau de

distribution (CompaQ). C'est une politique qui comporte certains risques évidents.



2- L'affiliation



Il s'agit d'une déclinaison du site marchand et une version on-line d'un réseau de distribution. Vous

cherchez à créer un réseau de revendeurs à qui vous confiez la tâche de promouvoir vos produits et

votre enseigne, en échange de quoi vous fournissez une commission. Toute la logistique, que ce soit

la facturation, l'encaissement ou l'expédition, reste à votre charge, l'affilié ne jouant que le rôle

d'apporteur d'offre. Les différentes déclinaisons que l'on peut citer sont: l'échange de visibilité, le

paiement au clic ou à la commission. Le plus grand des sites construits sur ce principe est Amazon.



3- Facturation à l'usage



Ce modèle repose sur le principe d'accessibilité aux ressources. Le client paie pour chaque minute où

il utilise le service ou pour chaque document accédé. Ce principe est celui utilisé par le Minitel en

France ou par les services de type Audiotel où l'utilisateur peut payer jusqu'à 10 FF par minute l'accès

à une information. Sur le web, cette solution implique généralement de demander au client de se

déconnecter et de se reconnecter en utilisant un numéroteur spécifique composant un numéro à

valeur ajoutée.
4- Souscription



C'est l'adaptation à Internet du principe de l'abonnement aux revues. Le client souscrit pour accéder

au site pendant une période donnée. Ce modèle n'est efficace que si les documents présents dans la

partie payante du site, généralement protégée par mot de passe, présente une vraie valeur ajoutée

par rapport aux documents librement accessibles. Ce principe est utilisé par les sites X et commence

à être exploité par d'autres sites à contenu de forte qualité (journaux).



5- Publicité



La publicité est, pour le moment, l'un des moyens les plus couramment utilisés pour le financement

des sites Internet. Qu'il s'agisse de "vraies" régies comme Hi-Media, ou de systèmes dits "pay-per-

click" (rémunération au clic effectué sur les bannières) comme le proposent DoubleClick ou

RegieClick, il est nécessaire de constater qu'à moins que le site pulvérise les records d'audience, ce

schéma n'est pas encore rentable en France.



L'idée de base est de générer le maximum de trafic sur un site afin de pouvoir vendre de l'espace

publicitaire. Le site se rapproche ainsi des médias traditionnels tels que radio et télévision. Ce modèle

est très difficile à mettre en place, le problème majeur venant de mettre à disposition des visiteurs des

services et informations gratuites, sans cesse renouvelées, qui drainent de plus en plus de monde.

L'augmentation du trafic impliquant d'ailleurs une augmentation des ressources techniques

nécessaires et donc une hausse des frais. Plusieurs voies possibles: portail généraliste (Yahoo!),

portail personnalisé (My Yahoo!), portail spécialisé adressant une audience très ciblée, paiement des

visiteurs/usagers en échange de leur venue, offres gratuites (Multimania) ou encore offres à tarif réduit

où le site marchand propose ses produits à très bas prix dans l'espoir de recouper les pertes par la

publicité.
6- Communauté



Le site cherche à construire une communauté de personnes partageant les mêmes intérêts. La

viabilité du concept repose sur la loyauté de l'utilisateur plutôt que sur leur nombre. Les retours se font

par l'apport des membres de la communauté. Ces apports peuvent prendre diverses formes:

monétaire ou autre (apport de connaissance, dons matériels, échange de connaissances).




7- Place de marché



La place de marché est le lieu d'échange et de rencontre entre les acheteurs et les vendeurs. Le but

du site est donc de mettre en relation les deux groupes en fonction de leurs besoins spécifiques, la

rémunération se faisant sous forme de commission, fixe ou variable, sur les ventes. Quelques

exemples de possibilités: ventes aux enchères (eBay), petites annonces (le vendeur paie la

publication), les ventes aux enchères inversées (l'acheteur fait une offre que le vendeur est libre de

refuser), agent de recherche (un robot parcoure Internet à la recherche de la meilleure offre), galerie

marchande virtuelle (plusieurs boutiques sont sur le même site et chaque vendeur paie son

"emplacement" en échange de services gérés par le site comme le paiement sécurisé), achat de

groupe (letsbuyit.com).



8- Le sponsoring

Trouver un sponsor en temps normal est déjà un parcours du combattant, autant dire que sur le Net le

problème ne se simplifie pas. Cependant, certains expériences ont montré que ce schéma s'avère

souvent plus efficace que celui de la publicité, sous certaines conditions.



D'abord, il faut que l'activité du sponsor cadre parfaitement avec le sujet de votre site. Si vous

proposez par exemple des conseils pour mieux surfer, un fabricant de modems ou un revendeur de

micro-informatique sera bien plus adapté qu'un fleuriste. N'en attendez pas cependant des recettes
miracles: si votre site réalise une audience de 100.000 pages par mois, le sponsor ne vous versera a

priori guère plus de 2 à 3.000FF par mois.



9- Les "affiliate programs"

Certains marchands en ligne (Alapage, Aquarelle, I-France, etc.) proposent désormais des

programmes d'affiliation. Le principe est simple: vous affichez les publicités du marchand sur votre site

et, à l'aide d'un tag spécial, le commerçant saura identifier que c'est vous qui êtes l'apporteur

d'affaires. Un pourcentage sur les ventes (généralement 4 à 7%) aura été préalablement fixé, et vous

sera reversé par le commerçant une fois les ventes effectuées. Ce programme peut s'avérer

intéressant dès lors que le commerçant propose une offre forte. Les livres et les disques figurent

parmi les biens les plus vendus sur Internet, et susciteront sans doute un intérêt moindre que, par

exemple, une boutique de cadeaux, une parfumerie en ligne ou un marchand de vêtements de sports.

Mais encore une fois, il faudra que le produit proposé s'apparente d'assez près au contenu

rédactionnel de votre site.



10- Le "cobranding"

Le cobranding est une stratégie à moyen terme. Son principe est assez simple: un partenaire vous

fournit gratuitement une partie du contenu de votre site (voir par exemple les Conférences de Presse

Virtuelles de Sam sur Francité, Indexa.fr ou Surfez.com), en échange de quoi il profite de l'espace qui

lui est alloué pour proposer ses services payants.



Dans un premier temps, cette stratégie servira davantage à développer votre audience qu'à

rémunérer directement votre site, mais, comme nous l'avons vu, la rentabilisation d'un site dépendra

principalement du trafic qu'il génère. Le cobranding vous aidera donc considérablement à faire de

votre site un support intéressant pour la publicité, le sponsoring ou les affiliate programs. Il n'est

également pas exclu qu'à terme, si votre partenaire propose un service à très forte valeur ajoutée,

vous puissiez lui demander de vous reverser un pourcentage sur les ventes réalisées.
                5/ Les forces en présence :




Nous allons voir ici quels sont les acteurs principaux du marché de la petite annonce, leurs chiffres,
leur concept et leurs services.


    1. PARUVENDU
    2. PAP

    3. LebONCOIN
    4. ANNONCEJAUNES
    5. SELOGER
    6. CARADISIAC
    7. LES AUTRES
    1. PARUVENDU


    •   Les chiffres :

    –   Editeur : COMAREG
    –   Nombre de petites annonces en décembre 2008 = 2 832 709
    –   Nombre de petites annonces 2007 = 22 millions
    –   Nombre de publicités diffusées 2007 = 2 millions
    –   Nombre d'annonceurs pro 2007 = 137000
    –   Nombre de salariés = 3000 (dont 2000 pour la force de vente)
    – Nombre de visites mensuelles = 6 millions de visites (Source Xiti certifiée OJD septembre
        2008)
    –   87% de notoriété globale



    •   Les tarifs d'insertion pour les particuliers :


10€ la semaine (internet)


13,60 € la semaine (internet + un journal local)


55 € la semaine (internet + les journaux locaux)


    •   Ses points forts


    –   n°1 des petites annonces


    –   un support papier en parallèle


    –   clair et bien orgnaisé


    –   fort contenu (articles, conseils, dossiers d'actualité)
Son concept :


Grâce à son approche multi-sectorielle et son approche offline, le site de petites-annonces

Paruvendu.fr touche une large population. Toutefois, sur les neuf secteurs couverts par le site de

petites-annonces deux sont prédominants. "80% de notre audience est générée par les seules

rubriques immobilières et automobiles", indique Didier Brouat, DG de Comareg. Deux secteurs qui

canalisent également plus de 70 % des petites-annonces publiées en ligne.


Sur le plan commercial, le site touche par sa diversité autant les professionnels que les particuliers.

"La clientèle de notre rubrique immobilière est composée à 65 % de professionnels, précise Didier

Brouat, tandis que notre rubrique automobile est plus prisée des particuliers, dans la même mesure."

Bonjour.fr, et Paruvendu.fr, s'appuient ainsi sur une clientèle professionnelle composée de plus de

10.000 agents immobiliers et autres notaires qui consomment régulièrement. Il entend fidéliser les

particuliers, d'un autre côté, en leur permettant de vendre tous types de biens.

Autre atout du groupe : la combinaison du web et du papier, son support historique. Comareg édite en

effet 240 publications distribuées gratuitement à près de 17 millions d'exemplaires partout en France.

Un client passant une annonce sur un support peut également la publier sur l'autre, moyennant

quelques euros supplémentaires. Parmi les annonceurs papier, près de 85 % paieraient ainsi quatre

euros de plus pour être également visible en ligne.
    2. PAP



Fondé en 1975 par Catherine NERESSIS et Patrick JOLLY, le groupe DE PARTICULIER A
PARTICULIER est le premier groupe de presse immobilier français.


Les chiffres :
          er
    –   1 site immobilier français

    –   6.700.000 visites par mois sur l’ensemble des 11 sites et 75.000.000 pages vues par mois

        (Médiamétrie – 2007)



    –   220 personnes réparties sur 11 sites



    –   5 Webmasters et 20 informaticiens rien que pour PAP



    –   L’hebdomadaire PAP : diffusion nationale 100.000 exemplaires, entre 25.000 et 40.000

        annonces par numéro, 795.000 lecteurs par semaine.



Le concept :


Le Groupe De Particulier à Particulier met à la disposition des particuliers un ensemble de publications
et de services leur permettant de mener à bien toute transaction immobilière sans intermédiaire.




Ses points forts :

    -   Un site actualisé toutes les dix minutes

    -   Spécialisé dans l’immobilier

    -   Notoriété acquise grâce à leur hebdomadaire

    -   Possibilité de faire paraitre une annonce sur le site Internet et dans l’hebdomadaire

    -   Multitude d’options de mise en avant : mise en ligne immédiate, galerie photos, un site

        personnel, encadré,

    -   N°Azur mis en place

    -   Développé et hébergé en interne
    -   Des visionnage à 360° du logement et les visites vidéos en ligne

    -   Alertes E-mail et projet d’alete SMS+Prémium

    -   De nombreux services : évaluation, diagnostics, aide et conseils, crédit, emménager,

        patrimoine,… ce qui permet à un vendeur ou un acheteur de trouver toutes les infos dont il a

        besoin sur le site et donc de le garder connecter le plus longtemps possible (augmentation du

        nbre de pages vues).

    -   Des dossiers d’actualités et une newsletter

    -   Un budget de communication en ligne proche de zéro : ni partenariats, ni achat de mots clés

        ou de liens sponsorisés.

    -   Version anglaise disponible.




Ses points faibles :

    -   Page d’accueil trop chargé

    -   Annonce payante pour le vendeur

    -   Seulement une soixantaine de vidéos en ligne




Pour la recherche d'un bien immobilier, le Web est devenu un outil incontournable, pour les acheteurs

comme pour les vendeurs. Une vérité que confirme De Particulier à Particulier (PAP), pour qui Internet

est désormais le premier canal de dépôt d'annonces. Lancé en 1998, Pap.fr se place dans le trio de

tête des sites immobiliers français selon Nielsen Netratings. Ses points forts : une grande réactivité

dans la mise à jour des annonces (toutes les 10 minutes) et une large base de données.
Les tarifs :



Annonce de vente           3 semaines    75€

                           6 semaines    120,00 €

                           9 semaines    160,00 €

Annonce de location        1 semaine     29,00 €

                           2 semaines    44,00 €

                           3 semaines    59,00 €

Annonce de location de     3 semaines    59,00 €
vacances
                           6 semaines    90,00 €

                           9 semaines    135,00 €

Demande d'achat ou location 3 semaines   44,00 €

                           5 semaines    67,00 €

                           7 semaines    89,00 €
    3. LebONCOIN


Les chiffres :


    –    4 468 435 annonces en décembre 2008


Le concept :


Leboncoin est un site de petites annonces généralistes et gratuites.


Points forts :


    –    Rapidité d'insertion


    –    Pas de publicité intrusives


    –    Site claire


    –    Gratuité d'insertion des annonces


    –    Recherche cartographique en accueil
    4. ANNONCEJAUNES :


Le concept :


Annoncejaunes est un site de petites annonces des Pagesjaunes.


Il contient 5 pôles de recherche : auto, moto, immo, emploi et services à domicile.


530 000 annonces en décembre 2008


Les tarifs :


Auto :                  Moto :


1 semaine = 7€          1 semaine = 4€


2 semaines = 13€        2 semaines = 7€


3 semaines = 18€        3 semaines = 10€


4 semaines = 22€        4 semaines = 12€
             5. SELOGER


Le concept :



Numéro un de la diffusion de petites annonces immobilières sur Internet en France, le groupe

SeLoger.com est éditeur de sites et services Internet au profit des internautes et des professionnels

de l'immobilier. Place de marché de référence pour les petites annonces immobilières en ligne avec

notamment les deux sites leaders www.seloger.com et www.immostreet.com, le groupe génère

aujourd'hui une audience de premier plan en proposant, d'une part, aux internautes, l'offre de petites

annonces immobilières la plus étendue avec plus d'un million d'annonces et, d'autre part, en offrant

aux professionnels de l'immobilier, la visibilité la plus large avec son réseau de diffusion couvrant plus

de 9 internautes français sur 10.



Aujourd'hui, le groupe SeLoger.com développe une gamme de produits et services qui ont pour

vocation de répondre à une double exigence :

Offrir aux professionnels de l'immobilier la meilleure visibilité sur Internet,

Accompagner les internautes dans la réalisation de leurs projets immobiliers.




Les chiffres :

    -   Premier site immobilier en France

    -   Se loger.com possède 4 sites : Seloger.com, Immostreet.com, Selogerneuf.com,

        Lacoteimmo.com

    -   1 202 780 annonces en ligne en décembre 2008
        6.       CARADISIAC



    •   Les chiffres :


- 192 512 annonces en ligne en décembre 2008


Lancé en septembre 2000 avec une levée de fonds de 18 millions d'euros, il aura fallu quatre ans pour

rentabiliser le lourd investissement de départ : l'élaboration et le développement d'un outil industriel

permettant de déposer des annonces, de payer sur le site, et surtout de gérer les modes d'échanges

avec les outils DMS (Dealer Management System) des concessionnaires. Développé conjointement

par les équipes internes et par le prestataire Medcost, le site est interfacé directement avec les

systèmes informatiques de gestion des stocks des points de vente.

Caradisiac.com a été conçu initialement comme un service BtoB à destination des professionnels de

l'automobile, principale source de revenus de la société. 83 % des annonces en ligne émanent des

concessionnaires. L'abonnement est de 2.800 euros par an pour la promotion permanente de 100

véhicules. Un millier de points de vente sont aujourd'hui clients du site, avec un taux de réabonnement

de 82 %.

L'activité des petites annonces génère 70 % du chiffre d'affaires de la société. Les autres revenus

proviennent essentiellement de la régie publicitaire, encore minoritaire mais en forte croissance, et de

l'activité de SSII de Caradisiac, qui développe des solutions informatiques clé en mains pour le

compte de constructeurs automobiles.


    •   Les tarifs :


19€ les 2 semaines


24€ les 3 semaines


44€ jusqu'à la vente
    7. LES AUTRES




D'autres sites de petites annonces s'illustrent sur Internet de part ses services, leur communication ou

leur notoriété.

    –    badiliz.com


Site de petites annonces généralistes orientés pour les femmes


    –    OLX.com


    –    j'annonce.fr


    –    vivastreet.fr


Site de petites annonces entre particuliers qui se base sur le principe de la communauté et de

l'annonce locale. Après s'être offert un lifting, le résultat est probant.


    –    kijiji.fr


Site communautaire de petites annonces. Il est plutôt récent mais intègre déjà un forum sur le site.

Par contre, on s'y égare vite.

    –    Topannonces.fr


Sites de petites annonces entre particuliers

Topannonces est présent depuis des décennies au travers de son format papier et en tire sa notoriété

et sa crédibilité.

Le site vient d'être refait à neuf, il est bien agencé et utilise des couleurs claires.

    –    Marche.fr


voilà un site de petites annonces que je trouve incohérent, il n'y a pas de recherche de charte

graphique, aucune ergonomie de navigation, ...
Le marché de la petite annonce s'étoffe de services et se veut plus interactif.

Des sites à forte notoriété perdurent alors que d'autres, nouveaux, tentent d'entrer par la
grande porte.

Les modèles économiques divergent mais tout laissent à penser qu'il faut élargir son modèle
pour être quelque peu serein sur un marché où les évolutions technologiques, juridique et
socio-culturels sont monnaies courantes.
III     Environnement technologique:




        1/ Le fameux Web 2.0


a.      Du Web 1.0 au web 2.O


Il y a plus de dix ans apparaissait Internet.



Dans sa conception originale, le Web (nommé dans ce contexte le « Web 1.0 ») comprenait des

pages Web statiques qui étaient rarement mises à jour, voire jamais. Une première révolution fut

amené par des solutions se basant sur un Web dynamique (parfois appelé Web 1.5), où des systèmes

de gestion de contenu servaient des pages Web dynamiques, créées à la volée à partir d'une base de

données en constant changement. Le Web était considéré principalement comme un outil de diffusion

et de visualisation de données, où des aspects comme le nombre de pages vues et l'esthétique

revêtaient une très grande importance.



Les technologies sur lesquelles est fondées le Web ont donc évoluées, passant des formats HTML,

Javascipt, Gif, … à des formats plus standards (XHTML, CSS, DOM, PNG,…).



Mais hormis cette évolution la, Internet a atteint une phase de maturité.



Les sites et services en ligne qui reposent sur le bon vieux HTML ne séduisent plus grand monde, à

quelques exceptions près (Amazon, eBay, Dell, …).



Pour maintenir une croissance il faut un souffle nouveau, une expérience plus riche, des services plus

performants. Et c’est là où le web 2.0 entre en scène.
b.       Qu’est ce que le Web 2.O ?



Les technologies Web 2.0 sont la source de nouvelles applications sur les sites, d'une ergonomie

améliorant le confort utilisateur et surtout d'interactions plus fortes entre le site et les internautes. Elles

favorisent alors la montée en puissance d'un Web plus collaboratif, replaçant l'utilisateur au cœur des

services en ligne.



Wikipedia nous donne une réponse plus ou moins complète.



Web 2.0 se réfère à la seconde génération de communautés et de services en ligne tels que des

réseaux sociaux ou des wikis qui visent à faciliter la collaboration et le partage entre les internautes.

Les défenseurs de ce point de vue soutiennent que les services du Web 2.0 remplaceront

progressivement les applications de bureau traditionnelles. Plus qu'une technologie c'est en fait un

concept de mise en commun d'informations.



Les partisans de l'approche Web 2.0 pensent que l'utilisation du Web s'oriente de plus en plus vers :



     •   l'interaction entre les utilisateurs,

     •   le crowdsourcing (consiste à utiliser la créativité, l'intelligence et le savoir-faire d'un grand

         nombre d'internautes, et ce, au moindre coût. La traduction littérale est « approvisionnement

         par la foule »,

     •   la création de réseaux sociaux rudimentaires.
c.       Qu’est ce qu’une application web 2.0 ?



La définition précise d'une application Web 2.0 est encore chaudement débattue. Cependant, il est

généralement admis qu'un site Web 2.0 doit montrer certaines caractéristiques :



     •   le site ne doit pas être un jardin secret, c'est-à-dire qu'il doit être aisé de faire rentrer ou sortir

         des informations du système ;

     •   l'utilisateur doit rester propriétaire de ses propres données ;

     •   le site doit être entièrement utilisable à travers un navigateur standard ;*

     •   le site doit présenter des aspects de réseaux sociaux.




d.       Les différentes technologies du Web 2.0 :



     •   Application Internet riche



Récemment, des techniques d'application Internet riches telles qu'AJAX ont été mises au point pour

améliorer l'expérience utilisateur des applications utilisant un navigateur Web. Une application Web

utilisant AJAX peut échanger des informations entre le client et le serveur afin de mettre à jour le

contenu d'une page Web sans rafraîchir la page entière, grâce au navigateur.



     •   RSS



La première et la plus importante évolution vers le Web 2.0 concerne la syndication de contenu, en

utilisant des protocoles standardisés permettant aux utilisateurs de faire usage des données d'un site

dans un autre contexte, allant d'un autre site Web au plugin d'un navigateur, ou même d'une

application de bureau séparée. Les protocoles permettant la syndication comprennent RSS, RDF

(comme dans RSS 1.1) et Atom, tous étant basés sur le langage XML.
    •   Etiquetage



Utilisation des balises ou étiquettes ou mots clefs (tag en anglais) pour améliorer la recherche

sémantique. De plus en plus présentés sous la forme d'un nuage de mots clefs (Tag cloud en

anglais).Ces étiquettes sont des petites expressions de texte qui décrivent un concept, sont attachées

à un concept et utilisées pour chercher dans un contenu (exemples typiques : un forum, un blog, un

annuaire de blogs) et, ce qui est plus important, interconnecter les choses entre elles. C'est un peu

comme dans un réseau de neurones : plus une étiquette est utilisée, plus le concept attaché à

l'étiquette est présent et plus il a de poids. Plus les étiquettes sont présentes ensembles et plus les

concepts attachés sont reliés entre eux.


    •   Les principaux sites utilisant ces nouvelles technologies :


WikipédiaExalead (moteur de recherche), Dailymotion, AdSense (Google), Del.icio.us (Yahoo!),

Picasa Web Album (Google), Flickr (Yahoo!), Pikeo (photo), LinkedFeed, Netvibes (portail),

StumbleUpon, Technorati, Last.fm, YouTube (Google), Wikio (moteur de recherche d'informations),

AgoraVox, Digg, Twitter, Kartoo (moteur de recherche), …


    •   Les critiques :


Comme il n'existe pas d'accord unanime sur ce que le Web 2.0 signifie précisément, le terme peut

désigner des choses radicalement différentes suivant les personnes. Par exemple, beaucoup de

personnes faisant la promotion du Web 2.0 parlent de HTML bien formé et valide. Cependant, peu de

sites actuels adhèrent à ce standard. De même, alors que le Web devrait tendre vers plus

d'accessibilité, l'utilisation d'AJAX peut rendre les sites complètement inutilisables aux personnes

naviguant sans le support du JavaScript, ou avec un navigateur ancien.



De plus, pour rester dans la mouvance actuelle, certains sites ont tendance à multiplier l'utilisation

d'AJAX. Malheureusement, à force de l'utiliser à tort et travers, cela rend ces sites particulièrement

difficile à naviguer. Un exemple simple s'illustre avec les menus déroulants : Développés dans de
nombreux sites, ceux-ci se déroulent simplement lorsque la souris se pose dessus, cachant le

contenu du dessous. Or l'utilisateur, lorsqu'il navigue, fait de nombreux passages de sa barre html

vers le contenu du site. En fin de compte cela ralentit la progression de l'utilisateur. Mais il existe

encore de multiples autres exemples. L'autre aspect concernant la perte de temps concerne la

lourdeur des pages web. En effet le Web 2.0 rend les pages web particulièrement longues au

chargement. Au final, le Web 2.0 ralentit encore une fois la progression de l'utilisateur. La gêne

concerne aussi les systèmes de filtrage des publicités. Par exemple, Mozilla Firefox possède des

extensions - comme Adblock ou AdBlockPlus - qui filtre l'affichage des publicités. Or les pages web en

AJAX ont tendance à être mal gérées par ce genre de programmes. La pub, qui se développe de plus

en plus sur internet (les régies publicitaires se multiplient, leurs bénéfices augmentent), n'est pas

souhaitée par un grand nombre d'utilisateurs.
         2/ L'interaction du Web avec le téléphone mobile




Le développement du Web s’accompagne de multiples autres développements et croissance

s’inscrivant dans un cercle vertueux.

Ainsi, le développement des équipements en informatique a permis l’accession au grand public de

l’Internet.

« La toile Internet » a vu se développer des sites proposant l’utilisation combiné d’autres outils

technologiques tels que :

        le GPS (mise à jour des cartes routières)

        le téléphone portable




De plus en plus de sites de e-commerce utilisent le téléphone portable comme moyen de

communication avec les internautes.




Le téléphone portable se voit attribuer la lourde tâche de devenir l’extension et l’extériorisation de

l’Internet.

Et ceci via le Wap, le SMS et le MMS.




                    La technologie WAP a pour but de permettre à des terminaux mobiles (les

                    téléphones portables ou les PAD par exemple) d'accéder à des documents

circulant par des réseaux sans fil. Il s'agit donc de permettre à n'importe quel terminal mobile de

pouvoir formater des documents. C'est pour cela qu'un protocole universel a été mis en place: le WAP

(Wireless Application Protocol). Il se propose de définir la façon par laquelle les terminaux mobiles

accèdent à des services Internet, et cela à un niveau au-dessus de la transmission des données,

celle-ci étant spécifique à chaque opérateur de téléphonie. Le WAP définit aussi la manière dont les

documents doivent être structurés, grâce à un langage dérivant du HTML et nommé pour l'occasion

WML (Wireless Markup Language) et un langage de script baptisé WMLScript.
Un consortium (l'équivalent du W3C, World Wide Web Consortium, pour le HTML) a été mis en place:

le WAP Forum. Il s'agit d'un organisme indépendant des opérateurs de télécoms chargé de rédiger les

spécifications du protocole WAP afin de permettre :



        A n'importe quel terminal de pouvoir accéder à des services en ligne

        De créer un protocole pouvant être utilisé sur n'importe quel réseau sans fil

        De définir les applications pouvant être faites



L’envoi d’ « e-mails de promotions » d’une marque est de plus en plus associé à l’envoi de SMS.


76% des français âgés de 12 ans et plus possèderaient un téléphone mobile avec un taux s'élevant à
        91% pour les 12-24 ans. Il s'agit par ailleurs pour la plupart de mobiles personnels.


        Toutefois, TNS Sofres révèle que les usages en matière de mobilité tendent à se diversifier.
        Ainsi la quasi-totalité des plus jeunes exploitent leur téléphone afin d'envoyer des SMS,
        prendre des photos et pour 62% des cas écouter de la musique par l'intermédiaire de la
        fonction MP3 embarquée désormais sur la plupart des terminaux.


        Reste que cette diversification semble moins toucher les 40 ans et plus pour qui la fonction
        première d'un téléphone reste de... téléphoner.




Les français montrent leur intérêt aux nouveaux services de télécommunications qui les rendent plus

mobiles et encouragent l’innovation par leur demande forte.

Les internautes veulent cependant des outils simples pour gérer tous ces flux d’informations et

prendre ainsi ce dont ils ont besoin sans être submergés par le reste.

Les widgets par exemple sont une innovation qui va dans ce sens la. Et d’autres applications du Web

2.0 sont d’ores et déjà sur le starting block prêt à investir le bureau de votre PC, et puis pourquoi pas

celui de votre téléphone mobile (youtube sur l’iphone par exemple).

Les sites internet à la cote sont ceux qui simplifient au maximum leur utilisation technologique par les

internautes et qui utilisent au mieux l’interaction entre l’Internet et le téléphone, entre l’e-marketing et

le m-marketing.
        3/ La vidéo :




2008 a été l'année de la vidéo avec le développement des sites de partage de vidéo tels que Youtube

ou Dailymotion, qui brassent des millions de vidéos stockés dans de gigantesques serveurs, mais

depuis 2007, les initiatives de contenus vidéo se multiplient sur les sites marchands : présentation de

services, WebTV de contenus, sites d'image ou à vocation pédagogiques...

Au-delà des aspects techniques, les sites marchands commencent à définir des politiques bien

spécifiques quant à l'utilisation de la vidéo dans les pages de leur site.

    –   Décathlon « la vidéo peut humaniser et guider le pré-achat »


A l'occasion de sa campagne en magasin visant à revendiquer sa mission de création de produits
innovants, Décathlon souhaitait mettre en œuvre un dispositif Web qui prolonge cette opération.
Décahtlon a donc choisi de lancer un site en parallèle au site de la marque, baptisé Innovation-
decathlon.fr. Cependant, le distributeur d'articles de sport voulait éviter l'écueil d'une présentation trop
"techno-marketing".
Le distributeur a donc choisi de se tourner vers la vidéo, celle-ci jouant à la fois le rôle d'un mini-
reportage et d'un petit film de démonstration. "La vidéo constituait le support idéal pour renforcer la
communication, l'interactivité, tout en prenant le temps d'expliquer et de démontrer", explique
Stéphane Grillet-Carabajal, responsable de la communication online chez Décathlon France. Mais
pour présenter le produit, son fonctionnement, et son bénéfice produit, Décathlon a choisi de laisser la
parole aux concepteurs du produit, qui le connaissent, de fait, très bien.
Autre avantage à confier la présentation des produits par les concepteurs : ce type de vidéo permet
d'humaniser la marque en montrant les coulisses de la conception. La vidéo permet donc de
rapprocher le client du concepteur et de l'équipe derrière, en les rendant plus accessibles. Par la
suite, le responsable de la communication online imagine mettre en place un dispositif visant à faire
remonter directement des idées des clients aux concepteurs.


    –   La Société Générale offre des explications pédagogiques en vidéo


    –   Contextualisation, pédagogie, et animation commerciale pour 3 Suisses.


En matière de production vidéo en ligne, 3Suisses s'est d'ores et déjà lancé dans diverses
utilisations : le vépéciste a notamment mené une opération de vidéomail pour expliquer le
fonctionnement de nouveaux services, comme par exemple le panier enregistré. Cette vidéo qui se
lançait directement dans le mail présentait en 5 étapes, la nouvelle fonctionnalité.
La technologie permettant de télécharger, de compresser, de stocker des contenus vidéos est
d'ores et déjà maitrisée, et est en passe d'évoluer.


L'évolution technologique sur Internet est telle qu'il faut s'organiser pour être réactif :


    •   être en veille technologique permanente


Cela veut dire qu'il faut chercher sur les sites concurrents toutes évolutions, tous nouveaux services

suceptibles soit de nous intéresser (copier l'idée en l'améliorant), soit de nous déstabiliser (par ex,

un service qui nécessite des dizaines de milliers d'euros pour son développement).


Et à côté de cela, il faut cherche à se former aux nouvelles technologies.


Les gagnants dans ce jeu là sont les sites qui auront maitrisés le plus vite la technologie en

question.


    •   Avoir une équipe efficace, compétente et réactive.


Pour maintenir une ergonomie agréable, une vitesse d'utilisation appréciable, l'équipe informatique

savoir exactement de quoi est composé le site Internet et trouver les failles en des temps record,

sachant que lorsqu'un bug est annoncé, le chronomètre s'enclenche et les minutes ou heures durant

lesquelles le site n'est pas en ligne, défilent.


Pour un nouveau site, se montrer pro et réactif est essentiel.
IV      Environnement socio-culturel


Il s'agit là d'une synthèse de l'environnement socio-culturel sachant que divers éléments de réponses

ont déjà été apportés dans l'étude de la demande.


L'utilisation d'Internet à évoluer ces dernières années pour devenir un outil d'achat et de comparaison

performant.


La crise économique et financière mondiale de fin 2008 fais qu'on se connecte de plus ou plus pour

chercher un « bon plan ».


L'expression « pouvoir d'achat », au centre de la campagne présidentielle 2008 puis reprise à toutes

les sauces a bel et bien eu un effet, conscient ou inconscient, dans notre processus d'achat ; et cela

touche toutes les catégories sociales.


A titre de comparaison, les Hard discount qui étaient réservés autrefois à une population défavorisés,

voient depuis quelques années sa clientèle s'élargir.


Puisque le débat du pouvoir d'achat a été lancé et médiatisé, personne n'as plus peur, ni honte, de

dire qu'on cherche la bonne affaire, neuve ou d 'occasion et à allonger le processus d'achat.


On cherche, on compare, on réfléchit...


D'après mon expérience personnelle, les internautes sont fiers de clamer dès qu'il trouvent le dernier

site à la mode où l'on peut soit voir des films en streaming, soit acheter à prix cassés, …
Le développement des services d'un site Internet sont en adéquation avec les désirs des internautes.


Voilà des exemples réussis de cette interaction web/utilisateurs sur lesquels repose cette évolution

socio-culturel :


Le social Mapping (terme Web 2.0)

On appelle social mapping tous les services locaux reposant sur des cartes où les utilisateurs

contribuent à rendre le service plus intéressant et plus riche par leur feedback sur leur expérience

dans la vraie vie. Des exemples ?

Zagaz.com en France qui permet de connaître les stations essence les moins chères près de chez

vous. Aux Etats-Unis, le service Yelp.com pour les restos/bars/club est un peu un citysearch.Com ou

Cityvox 2.0 : une interface centrée sur la carte et la proximité (et donc sur l’utilisateur) : quand je

cherche un bar près d’un théâtre dans un quartier que je ne connais pas, pouvoir voir d’une coup d’œil

sur une carte les restos avec les notes utilisateurs est très très appréciable à mon sens. Evidemment

si un Google ou un Yahoo ou un PagesJaunes.fr se met à intégrer les résultats de tous ces acteurs

dans leur recherche/carte par le biais de leur moteur, cela risque de faire mal et d’être la killer map !




L’achat en ligne de proximité




Autre point, l’achat virtuel de proximité. Cela correspond à la possibilité qu’ont les internautes

aujourd’hui de mélanger les bons cotés de l’achat en ligne (la recherche, les horaires « d’ouverture »,

le temps, le fait d’être chez soi, etc….) et de l’achat de proximité (contact avec le vendeur, assurance

d’un service client, possibilité de voir des détails du produit – voiture, immédiateté de la possession)

dont la dimension sociale reste primordiale.
V          Environnement législatif


Dernier aspect de l'étude et non des moindres, la problématique de la législation sur Internet.

Le droit de l'Internet a vite évolué et je parie sur une remise à plat du système en 2009 (plaintes

récurrentes sur Ebay, plaintes contre facebook contre l'utilisation abusive des données personnelles,

…).

Car on parle bien d'informations personnelles qui circulent sur Internet.


Les utilisateurs de données personnelles ont des obligations à respecter.

      •    Parce qu’un traitement de données personnelles n’est pas un fichier comme les autres
      •    Parce que ça concerne des parcelles de vie privée
      •    Parce que cela peut porter atteinte aux libertés


La loi Informatique et Libertés encadre l’utilisation des données personnelles.



En voici les fondements :



1.         La collecte des données


« Soyez réglo avec les autres ! »           Qu’est-ce que ça veut dire ?



      •    En principe, il faut recueillir le consentement de la personne pour utiliser une information qui

           l’identifie.



      •    Les données que vous traitez doivent être exactes, complètes et mises à jour.



      •    Sauf dérogations, vous ne pouvez pas collecter des données sensibles (origines raciales ou
           ethniques, opinions politiques, philosophiques ou religieuses, appartenance syndicale,
           données relatives à la vie sexuelles ou à la santé).

      •    Ça peut faire mal !

          Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal
          ou illicite est puni de 5 ans d'emprisonnement et de 300 000 € d'amende. (art.   226.18 du
          code pénal)
2.       La finalité des traitements


« Respectez les objectifs de votre fichier»          Qu’est-ce que ça veut dire ?


     •   Un fichier doit avoir un objectif précis.


     •   Les informations exploitées dans un fichier doivent être cohérentes par rapport à son objectif.


     •   Les informations ne peuvent pas être réutilisées de manière incompatible avec la finalité pour
         laquelle elles ont été collectées.


     •   Ça peut faire mal !


Tout détournement de finalité est passible de 5 ans d'emprisonnement et de 300 000 €
d'amende. (art.   226.21 du code pénal)




3.       La durée de conservation des informations


« Ne conservez pas éternellement les informations »         Qu’est-ce que ça veut dire ?


     •   Les données personnelles ont une date de péremption.


     •   Le responsable d’un fichier fixe une durée de conservation raisonnable en fonction de
         l’objectif du fichier.


     •   Ça peut faire mal !


Le code pénal sanctionne la conservation des données pour une durée supérieure à celle qui a
été déclarée de 5 ans d'emprisonnement et de 300 000 € d'amende. (art.        226-20 du code
pénal)




4.       La sécurité des fichiers


« Protégez votre fichier »          Qu’est-ce que ça veut dire ?


     •   Tout responsable de traitement informatique de données personnelles doit adopter des
         mesures de sécurité physiques (sécurité des locaux) et logiques (sécurité des systèmes
         d’information) adaptées à la nature des données et aux risques présentés par le traitement.


     •   Ça peut faire mal !
Le non-respect de l’obligation de sécurité est sanctionné de 5 ans d'emprisonnement et de 300
000 € d'amende. (art.      226-17 du code pénal)




5.         La confidentialité des données


« Ne divulguez pas vos informations à n’importe qui »         Qu'est-ce que ça veut dire ?


Seules les personnes autorisées peuvent accéder aux données personnelles contenues dans
un fichier. Il s’agit :


     •     des destinataires explicitement désignés pour en obtenir régulièrement communication,


     •     des « tiers autorisés » ayant qualité pour les recevoir de façon ponctuelle et motivée (ex. : la
           police, le fisc).


     •     Ça peut faire mal !


La communication d’informations à des personnes non-autorisées est punie de 5 ans
d'emprisonnement et de 300 000 € d'amende. La divulgation d’informations commise par
imprudence ou négligence est punie de 3 ans d'emprisonnement et de 100 000 € d’amende
(art.    226-22 du code pénal)




6.         L’information des personnes


« Agissez dans la transparence »            Qu’est-ce que ça veut dire ?


     •     Le responsable d’un fichier doit permettre aux personnes concernées par des informations
           qu’il détient d'exercer pleinement leurs droits.


     •     Pour cela, il doit leur communiquer son identité, la finalité de son traitement, le caractère
           obligatoire ou facultatif des réponses, les destinataires des informations, l’existence de droits,
           les transmissions envisagées.


     •     Ça peut faire mal !


Le refus ou l'entrave au bon exercice des droits des personnes est puni de 1500 € par infraction
constatée et 3 000 € en cas de récidive. (art.    131-13 du code pénal et décret 81-1142 )
7.       La déclaration des fichiers


« Déclarez votre fichier si c’est nécessaire »     Qu’est-ce que ça veut dire ?


     •   Certains traitements informatiques de données personnelles qui présentent des risques
         particuliers d’atteinte aux droits et aux libertés doivent, avant leur mise en oeuvre, être
         déclarés ou soumis à la CNIL. Voir la Rubrique Déclarer – Faut-il déclarer ?


     •   Ça peut faire mal !


Le non-accomplissement des formalités déclaratives est sanctionné de 5 ans
d'emprisonnement et 300 000€ d'amende. (art. 226-16 du code pénal)
                                             Conclusion




         Internet a un potentiel d'utilisation illimité, jouer, discuter, parier, apprendre à danser, ….
chercher la bonne affaire!


Pourquoi le marché des petites annonces est porteur,


parce que la crise économique doublée d'un crise de confiance fais que les mentalités d'achats
ont évolué.


La population a pris conscience de la valeur des biens ou services qu'elle possède ; si elle
n'avait jamais encore pensé à les exploiter, les petites annonces lui offre une session de
rattrapage.


Pourquoi notre concept de site de petite annonce est porteur,


parce qu'il propose en plus d'être un vecteur de petites annonces par définition, une autre
approche, plus ludique et surtout plus efficace, LA VIDEO.




La suite du dossier comportera l'offre de SpotySpot.com ainsi que son business plan.


Merci.

								
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