Organisation de la prise en charge des by umr69751

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									            Royaume du Maroc
             i i tè de la    té
            Ministère d l Santé

                          p        g
          Direction de l’Épidémiologie et
           de Lutte contre les Maladies



     Organisation de la prise en charge
des maladies chroniques au niveau des ESSB



          Rabat le 28 Avril 2009
A l’échelle internationale
                   Prévention et contrôle 
                  des maladies chroniques

Selon l’OMS on estime qu’en 2005:
                                                            décès.
• Les maladies non transmissibles ont causés 35 Millions de décès
Ils représentent 60% des décès dans le monde, dont 80% dans les
pays à revenu faible ou intermédiaire et 16 Millions parmi les
personnes de moins de 70 ans.
p

• La mortalité due aux maladies chroniques devrait augmenté de
17% entre 2005 et 2015.

• L’incidence de ces maladies augmente rapidement parmi les
                       défavorisées.
populations pauvres et défavorisées

• Selon la résolution WHA 60.23 le secrétariat de l’Assemblé de la
                        d action.
Santé a élaboré un plan d’action
                   Prévention et contrôle 
                  des maladies chroniques

Les maladies cibles:
Groupe 1
G
Les maladies cardiovasculaires, le cancer, les affections
respiratoires chroniques et le diabète.
Groupe 2
Maladies mentales, les accidents vasculaires cérébraux, troubles de
             l audition,                l appareil bucco dentaire,
la vue et de l’audition les maladies de l’appareil bucco‐dentaire les
troubles du squelette et des articulation ainsi que les maladies
génétiques.
Facteurs de risque
Tabagisme, mauvaise alimentation, sédentarité, usage nocif
d’alcool, etc.
A l’échelle nationale
               Pyramide des âges
          Population marocaine par âge
                   sexe,
            et par sexe 2004 (En milliers)
                                      70-74

         Hommes                       60-64                    Femmes

                                      50-54

                                      40-44

                                      30-34

                                      20-24

                                      10-14

                                       0-4                                                    Pyramide des âges
  2000     1500      1000   500   0           0   500   1000     1500   2000               p                     p
                                                                                         Population marocaine par âge      g
Source : RGPH 2004                                                                         et par sexe, 2022 (En milliers)
                                                                                                                70-74
                                                                                        Hommes                  60-64                    Femmes

                                                                                                                50-54

                                                                                                                40-44

                                                                                                                30-34

                                                                                                                20-24

                                                                                                                10-14

                                                                                                                    0-4
                                                                                  200      150       100   50   0         0   50   100     150    200

                                                                               Source : CERED 1992
           SITUATION EPIDEMIOLOGIQUE
                               Prévalence %
  PATHOLOGIE


                      Urbain    Rural         Total

H T A                  32.6      34.3         33.6

Diabète                9.0        4.4          6.6

Troubles
    h ti
psychotiques en PG      -          -           5,6
                                               56
Obésité                17.4       9.0         13.2

Carie dentaire (35-    97,9      97,5         97,7
44 ans)
           FORCES ET OPPORTUNITES

• Priorité dans la Stratégie du Ministère de la santé 2008-2012

•   Implication de la société civile.

• La couverture médicale de base (AMO, RAMED et INAYA).

• La concrétisation de la régionalisation sanitaire.

                             rural
• La médicalisation de monde rural.

                     contractualisation
• La politique de la contractualisation.
               POINTS A AMELIORER
• Gestion des ressources        humaines   (effectif,   formation
  continue et la motivation).

• Gestion des produits pharmaceutiques.

                                             charge.
• Standardisation des protocoles de prise en charge

• Stratégie de l’IEC (Population)

• Coût élevé de la prise en charge des MC et de leurs
     p
  complications.

• collaboration intersectorielle et participation communautaire
            Modèle de gestion des MC 
               au niveau des SSB
               au niveau des SSB
• Prévention des facteurs de risque et promotion d’un
               sain.
  mode de vie sain

• Dépistage, détection précoce.

• PEC et suivi des MC.

• Réorganisation et réorientation des services de
  santé.

• Promotion de la participation communautaire et la
  collaboration multisectorielle
                          l’HTA
Intégration du diabète et l HTA
dans les soins de santé de base
 RÉORGANISATION ET RÉORIENTATION DE
           LA PEC DES MC
                                           Dépistage
                                              PEC
Niveau 1                                 Suivi régulier
                                                  g
Centre de Santé                      Éducation thérapeutique
                                           Référence



                                     Consultation spécialisée
Niveau 2
                                   Dépistage des complications
Centre de référence                  Éducation thérapeutique
Provincial (PEC intégrée des MC)   Référence et contre-référence



Niveau 3                             PEC des complications
CHP ‐ CHR                            Éducation thérapeutique
                                        Contre-référence
                                        Contre référence
                       DEPISTAGE
 y            p g y              q             p          q
Système de dépistage systématique chez les personnes à risque au 
 niveau de tous les ESSB à l’ échelle nationale:

        – Personnes à risque prioritaires :
          Femmes enceintes, hypertendus, les obèses, antécédents
          familiaux pour le diabète et l’HTA.

        – Examens nécessaires (à confirmer): glycémie à jeun et une
          glycémie à n’importe quel moment de la journée, prise de
                  artérielle.
          tension artérielle

        – Matériel nécessaire: lecteurs de glycémie, bandelettes
          compatibles lames lancets stéthoscopes tensiomètres
          compatibles,      lancets, stéthoscopes, tensiomètres.

        – Ressources humaines nécessaires: médecins généralistes
          formés,          infirmiers.
          formés personnel infirmiers
               PEC ET SUIVI DES MC
                 DANS LES ESSB
• Démarrage du traitement médicamenteux de première 
  intention (ADO, Insuline, Antihypertenseurs…).
  intention (ADO Insuline Antihypertenseurs )
• Éducation thérapeutique. 
  Suivi et contrôle. 
• Suivi et contrôle

Pour cela, il faut assurer en plus de la formation des PS, la 
Pour cela il faut assurer en plus de la formation des PS la
disponibilité de:
            P t l thé            ti
         –Protocoles thérapeutiques.
         –Médicaments et consommable nécessaires.
            P             d’éd      i   hé
         –Programmes d’éducation thérapeutique. i
         –Système d’information
  CENTRE DE RÉFÉRENCE PROVINCIAL
       POUR HTA ET DIABÈTE
Constitution du centre
                               spécialisée
       • Unité de consultation spécialisée.
       • Unité de soins.
       • Unité pour les analyses.
               d’éducation
       • Unité d éducation.

Ressources humaines
                                   temps)
      • Médecin généraliste (plein temps).
      • Infirmiers (plein temps).
      • Endocrinologue.
        Néphrologue.
      • Néphrologue
      • Cardiologue.
      • Ophtalmologue.
        Diététicien (ne).
      • Diététi i ( )
   CENTRE DE RÉFÉRENCE PROVINCIAL
        POUR HTA ET DIABÈTE
Ressources matérielles
     • Matériel médico-technique (lecteurs de glycémie,
       HbA1C, paramètres urinaires, profil lipidique, ECG).
                      g
     • Réactifs et fongibles.
     • Médicaments.
     • Matériel informatique.
       Matériel di i
     • M é i l audiovisuel.l

         d information
Supports d’information
     • Registre de consultation curative.
     • Fiche médicale.
     • Rapport de la surveillance épidémiologique (fréquence
        à déterminer).
    COLLABORATION MULTISECTORIELLE
     PARTICIPATION COMMUNAUTAIRE
• Établissement et mise en œuvre de conventions de 
  partenariat avec les Associations locales.

• Implication des collectivités locales, communales et des 
  secteurs à caractère social dans cette approche de gestion 
  intégrée
  intégrée.

  Mobilisation sociale pour la promotion du mode de vie sain
• Mobilisation sociale pour la promotion du mode de vie sain
  et la sensibilisation de la population cible sur les modalités 
  de gestion de leur maladie. 
       Intégration de la santé
mentale dans les soins de santé de base
             FACTEURS CLÉS DE SUCCÈS DE
                   L’INTÉGRATION
•   Engagement politique : conformité avec le choix stratégique de notre politique en
    santé mentale en harmonie avec les orientations de l’OMS ( leadership, orientation
    stratégique).

•   Mise en oeuvre de programme de lutte contre la stigmatisation dans la
    communauté.

•   Implantation d’interventions efficaces de prévention des troubles mentaux au sein
    de la population.

•                     l            è des                     de    bl
    La participation pleine et entière d personnes atteintes d troubles mentaux
    dans la communauté.

•                              d information          communication.
    Disponibilité des systèmes d’information et de la communication

•   Allocation de ressources (RH, équipement, finances,…).

•   Présence de partenariats interdisciplinaires et intersectoriel.
      UNITÉS DE SOINS PSYCHIATRIQUES
          INTÉGRÉES DANS LES SSB
Bilan d’une politique d’intégration depuis les années 80
• 80 centres de santé assurent des consultations de santé mentale en 
   ambulatoire (psychiatriques, pédopsychiatrie et toxicomanies);

• 2 centres médico‐psychologiques (CMP): offrent des activités 
  d’accueil, d’évaluation, d’orientation et de coordination des prises 
  en charge des usagers de drogues et leur familles, réalisées par une 
  en charge des usagers de drogues et leur familles réalisées par une
  équipe pluriprofessionnelle et pluridisciplinaire; 

• 2 unités bas seuil d’exigence: oeuvrent dans le domaine de la 
  prévention  et la réduction des risques liés à l’usage des drogues, 
             g          p                         ;    y p
  elles sont gérées en partenariat avec les ONG;  relayés par des 
  unités mobiles de proximité.
              RECOMMANDATIONS
• Favoriser l’articulation entre l'offre psychiatrique et
  l’offre de soin somatique.
• Assurer la disponibilité des soins et des psychotropes
  dans les SSB par le biais de la formation des MG et
  infirmiers.
  infirmiers
• Réfléchir à un dispositif d'accès aux soins des personnes
                d exclusion (SDF).
  en situation d'exclusion (SDF)
• Obtenir le soutien des différentes composantes de la
                                     population).
  communauté (pouvoirs publics et population)
• Soutenir et encourager la création d’associations de
  familles et des usagers.
                        BUCCO
INTEGRATION DE LA SANTE BUCCO-
  DENTAIRE DANS LES SOINS DE
        SANTE DE BASE
                   PRÉVENTION


IEC et sensibilisation à l’hygiène bucco‐dentaire de la 
population générale et surtout :

   – des enfants et jeunes.
    des sujets à risque:
   –d     j t à i

            Diabétiques.
          ‐ Diabétiques
          ‐ Cardiopathes. 
          ‐ Néphropathes. 
          ‐ Femmes enceintes.
                      DÉPISTAGE
Dépistage précoce des caries et des parodontopathies afin
d éviter
d’éviter les complications des pathologies chez certains sujets à
risque :

   ‐ Chez les diabétiques: risque infectieux
   ‐ Chez des cardiopathes: risque infectieux (cardiopathie
   d’Osler).
   d’O l )
   ‐ Chez la femme enceinte: risque d’avortement et
                     p
   d’accouchement prématuré.
                              ORIENTATION
•   Si le CSSB compte une unité dentaire, le patient y sera pris en charge:

     ‐ Soins d’urgence .
     ‐ Extractions dentaires.
     ‐ Radiographie dentaire.

• Si le CSSB ne compte pas d’unité dentaire, le patient sera référé à l’unité
  dentaire la plus proche (Centre de Santé ou structure hospitalière):

      ‐ Soins de carie et restaurations dentaires.
      ‐ Curetage, surfaçage et traitement de parodontopathies.
      ‐ Détartrage
        Détartrage.
      ‐ Extractions.
      ‐ Radiographies dentaires.
LA PREVENTION ET LE CONTRÔLE 
         DU CANCER


Collaboration entre le Ministère de la santé & 
        l Association LALLA SALMA de 
        l’Association LALLA SALMA de
            Lutte contre le Cancer
                         CONCLUSION
La gestion intégrée des MC nécessite:

      l’engagement politique. 
      l’             li i

      les ressources matérielles et humaines appropriées.
      les ressources matérielles et humaines appropriées.

      l’organisation des  soins spécialisés (centres de référence).

      l’instauration de mécanismes de coordination entre les 
      d é e ts eau de so s
      différents niveaux de soins.

      le développement des systèmes d'information. 

      le développement du partenariat notamment public – privé.

								
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