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					R      APPORT DE SYNTHESE
    DES TRAVAUX DU SYMPOSIUM
          INTERNATIONAL
      TRANSLOG/AFRICA 2012


                                      Ouagadougou, du 25 au 27 septembre 2012.




    Adresse Conseil Burkinabé des Chargeurs (CBC) 01 B.P. 1771 Ouagadougou 01
          Tél. : 50 30 62 11 / 50 30 62 12 / 50 31 18 22/23 Fax : 50 31 18 15
                         E-mail : translog@cbc.bf / cbc@cbc.bf
I-   INTRODUCTION

     Organisée conjointement par le Conseil Burkinabè des Chargeurs
     (CBC) et le Groupement d’Intérêt Economique Le Havre-Rouen-
     Paris (HAROPA), la troisième édition du Symposium International
     Translog/Africa s’est tenue à Ouagadougou du 25 au 27
     septembre 2012 dans la salle Dimako de l’Hôtel AZALAI
     Indépendance.

     Cette importante manifestation était placée sous le haut
     patronage de son Excellence Monsieur le Premier Ministre du
     Burkina Faso, Chef du Gouvernement, Représenté par Monsieur le
     Ministre d’Etat chargé des relations avec le parlement et des
     Réformes Politiques.

     Sur l'égide du Monsieur le Ministre des Transports, des Postes et de
     l’Economie Numérique, elle a bénéficié du soutien de HAROPA et
     l’appui de la Maison de l’Entreprise du Burkina Faso.

     Elle a réuni un panel d’experts, des membres des communautés
     portuaires, de professionnels        spécialistes du transport
     international, d’éminents chercheurs, des chargeurs, d’étudiants
     et d’acteurs de la chaîne logistique venus de l’Afrique et de
     l’Europe notamment les pays suivants : Belgique, Benin, Burkina
     Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Congo, France, Gabon, Ghana,
     Guinée , Mali, Maroc, Niger, RDC, Sénégal, Tchad et Togo.

     Elle a également enregistré la participation de l'Organisation
     Maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (OMAOC), de
     l’Union des Conseils des Chargeurs Africains (UCCA) et de l’Union
     Européenne (UE).

     1.   CEREMONIE D’OUVERTURE

     Elle a été ponctuée par quatre interventions :

     1. Allocution de Bienvenue de Monsieur Ali TRAORE, Directeur
        Général du Conseil Burkinabè des Chargeurs (CBC), président
        du comité d’organisation.




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Après avoir souhaité la bienvenue à tous les participants,
Monsieur TRAORE Ali a fait remarquer qu’en organisant pour la
troisième (3ème) fois le symposium International sur le Transport et
la Logistique en Afrique, le Conseil Burkinabé des Chargeurs et
HAROPA entendent renforcer leur partenariat et exprimer leur
volonté commune de pérenniser ce rendez-vous biennal sur le
continent Africain.

Il a remercié et exprimé sa reconnaissance et toute sa gratitude :

-   au gouvernement Burkinabè ;

-   à Monsieur Philippe DEISS, Président        du   GIE   HAROPA
    coorganisateur du symposium ;

-   à la maison de l’Entreprise du Burkina ;

-   à Monsieur Martin Butruille, Directeur Commercial du Grand
    Port Maritime de Rouen et à Monsieur Patrick BRET responsable
    de pôle Nord Sud de HAROPA ;

-   à tous les sponsors juniors.

Pour terminer, il a demandé une minute de silence à la mémoire
des victimes du joola, pour marquer le dixième (10ème)
anniversaire du naufrage du joola au large de Dakar survenu le 26
septembre 2002 et qui a causé le décès de près de mille neuf
cent (1900) personnes.

2. Intervention de Monsieur Martin Butruille, Directeur Commercial
   du Grand Port Maritime de Rouen.

Il a d’abord souligné l’action inlassable du Directeur Général du
Conseil Burkinabè des Chargeurs (CBC) au service des transports
en général et du transport maritime en particulier, puis il a salué
tous les participants présents à Ouagadougou. Il a félicité le CBC
pour les moyens déployés qui ont permis la tenue effective de la
deuxième (2ème) édition de Translog en avril 2010 malgré la
survenue du volcan Islandais à cette période.




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3. Allocution de Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur de
   France au Burkina Faso.

Après avoir félicité les initiateurs de Translog à savoir HAROPA et
CBC, son Excellence l'Ambassadeur de France au Burkina Faso, a
souligné la pertinence du thème de la présente édition surtout
pour un pays tel que le Burkina Faso dont les échanges
commerciaux se trouvent pénalisés par l'absence de débouché
sur la mer.

Il a également rappelé la pertinence de certains projets en
matière de transport routier, ferroviaire et même aérien dont la
réalisation aura des effets très positifs sur le système des transports.
Il a également félicité et encouragé la tenue de ce symposium.

4. Discours d'ouverture de Monsieur Bongnessan Arsène YE,
   Ministre d’Etat chargé des Relations avec le Parlement.

Monsieur le Ministre d'Etat a d'abord rappelé le rôle très important
du secteur des transports dans le développement des échanges.
Il a ensuite remercié, félicité et encouragé les responsables de
corridor HAROPA en France et le directeur Général du CBC
Monsieur TRAORE Ali pour les différentes éditions de Translog qui
réunissent un grand monde qui sont un bel exemple de
coopération Nord/Sud.

Il a relevé que les objectifs de ce symposium recoupent les
préoccupations des plus hautes Autorités de nos pays qui en
attendent les retombées, d'où la nécessité de faire une
évaluation effective et objective des recommandations de la
manifestation afin de mesurer son impact sur les économies
africaines. Puis il a invité les experts à faire des propositions
pragmatiques et des recommandations innovantes pour
permettre aux autorités compétentes de disposer d'éléments
objectifs de prise     de décisions de nature à concourir au
renforcement de nos capacités pour un transport durable et
compétitif.

Pour terminer, il a indiqué que les Autorités restent attentives aux
résultats de cette rencontre et souhaité plein succès aux travaux.


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II -   DEROULEMENT DES TRAVAUX

       Dès le début des travaux qui se sont déroulés en séance plénière,
       l’état d’exécution des conclusions de la deuxième édition du
       symposium a été présenté par le CBC.

       Il ressort de cette présentation un niveau appréciable de
       l’exécution des recommandations de TRANSLOG 2010 au Burkina
       et dans certains pays. Cependant, il a été fait état des difficultés
       et insuffisances relatives à cette mise en œuvre et qui sont dûes
       essentiellement au défaut de mise en place formelle d’un comité
       de suivi et à une faible dissémination des conclusions et
       recommandations du symposium.

       Le CBC a donc fait le point sur l’état d’exécution au niveau du
       Burkina Faso et a souhaité que les participants puissent contribuer
       à l’enrichissement de cet état des lieux en faisant l’état
       d’exécution des recommandations dans leurs pays respectifs.

       Suite à cette intervention, des communications ont été
       présentées à travers les trois sous-thèmes définis en déclinaison du
       thème central :

       1. Environnement économique, financier          et   technologique :
          impacts sur les Transports en Afrique.

         Un exposé introductif a brièvement retracé l’origine de la crise
         financière et sa mutation en une crise économique et même
         sociale. Il a ensuite présenté les développements de la
         situation économique et financière mondiale au cours des
         dernières années. Il a conclu par un regard sur les perspectives
         en affirmant que seules des actions vigoureuses et concertées,
         dans le cadre de regroupements régionaux et d’organisations
         internationales, peuvent résorber cette crise.
         Des communications portant sur l’évolution de l’économie
         maritime mondiale dans le contexte de la nouvelle donne
         économique et financière ont ensuite été présentées aux
         participants.

         Les communicateurs ont expliqué les effets négatifs de la crise
         sur le secteur des transports du fait de la baisse significative des


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  échanges commerciaux. Le transport maritime mondial s’en
  est trouvé profondément perturbé avec une surcapacité de
  l’offre par rapport à la demande. Cette situation entraîne une
  fluctuation constante des taux de fret ; d’où la nécessité de
  restructurer le trafic maritime mondial avec des nouvelles
  routes maritimes et la constitution de ports d’éclatements. Il
  faut alors se demander s'il ne s'agit pas de l'éclosion d'un
  nouveau monde auquel il faut chercher à s'adapter ou
  disparaître.

  En ce qui concerne l’impact sur la desserte de l’Afrique, il est à
  noter que celle-ci s’effectue presqu’exclusivement à travers
  des transbordements effectués aux ports d’Algésiras et de Las
  palmas.

  Il est cependant heureux de noter que dans cette conjoncture
  défavorable, les TIC offrent des opportunités de facilitation des
  transports et des systèmes de suivi et de traçabilité des
  cargaisons.

  Au titre du transport et du développement durable, et de la
  nécessité de préserver les infrastructures routières en Afrique de
  l’ouest, le SITRASS a présenté une étude sur les surcharges au
  Mali. Cette étude montre que malgré les dispositions de la
  règlementation sous-régionale sur le respect de la charge à
  l’essieu, notamment le règlement n°14/2005/UEMOA sur les
  normes de chargement et de gabarit des véhicules, la
  pratique de la surcharge persiste au Mali. L’étude en conclut
  que compte tenu de la situation géographique du Mali, les
  surcharges constatées dans ce pays ont été tolérées par les
  différents pays traversés depuis les ports de transit. Cette
  situation a entraîné une dégradation considérable et rapide
  des réseaux routiers empruntés. Il ressort la nécessité de
  poursuivre les actions vigoureuses et concomitantes pour
  préserver les routes de la sous région.

2. Optimisation de la desserte maritime et portuaire de l’Afrique.

La première (1ère) communication y relative a décrit l’état des
infrastructures et équipements portuaires qui sont en quantité et


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en qualité insuffisantes pour un traitement efficient du trafic ; ce
qui explique en grande partie les transbordements des
marchandises en direction de ces ports qui n’ont pas les
équipements appropriés pour accueillir et traiter les navires d’une
certaine taille.

Elle a fait état de l’imposition de multiples taxes et surcharges,
parfois injustifiées, par les compagnies maritimes qui grèvent
considérablement les taux de fret.

La deuxième (2ème) communication après avoir situé l’importance
du maillon portuaire dans la chaîne de transport, a relevé la
complexité de la logistique portuaire qui induit une certaine
opacité dans les facturations des opérateurs.

Le communicateur a fait remarquer que, d’une manière
générale, les coûts des opérations portuaires sont très élevés et
interviennent pour une part importante dans le coût final des
transports. Il a conclu à une nécessaire rationalisation des coûts et
délais du passage portuaire des marchandises.

Les deux experts ont insisté sur la nécessité pour les Etats de ratifier
les conventions régionales et sous-régionales en vue de les
appliquer.

3. Promotion de la logistique au profit des pays sans littoral.

Les corridors de desserte des pays sans façade maritime sont
soumis à des pratiques néfastes qui entravent la fluidité du trafic
et grèvent énormément les coûts de transports. Des raisons de
sécurité des territoires nationaux et de sécurisation des recettes
douanières sont souvent avancées pour justifier ces entraves.

Pour apporter une solution à ces différentes préoccupations, des
actions novatrices ont été entreprises dans la gestion des corridors
portant essentiellement sur la conception de Guichets Uniques,
de systèmes de suivi du trafic, de géolocalisation des véhicules et
de traçabilité des marchandises.




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Malheureusement, l’on constate une disparité de ces différents
systèmes, d’où la nécessité d’entreprendre les actions
d’harmonisation et/ou d’interfaçage de ceux-ci..

Par ailleurs, il a été relevé qu’une desserte efficiente des pays sans
littoral est aussi conditionnée par la compétitivité du transport
routier et la promotion du transport ferroviaire.

Les comparaisons faites par le conférencier entre les coûts de
transport en Afrique et le reste du monde font ressortir que ces
coûts sont beaucoup plus élevés en Afrique que dans les autres
régions du monde. Les facteurs de ces surcoûts tiennent entre
autres au mauvais état des infrastructures routières, aux coûts
d'exploitation des véhicules de transport routier, aux procédures,
formalités administratives et aux tracasseries aussi bien dans les
ports, le long des corridors et à la destination finale.

Quant à la promotion des transports ferroviaire, le conférencier a
d’entrée de jeu affirmé que le secteur du chemin de fer en
Afrique souffre d’un manque d’investissement ; ce qui explique
l’insuffisance criarde du réseau et son état vétuste. Il a fait
remarquer que dans de telles conditions, il est difficile de
promouvoir ce mode de transport.

Il a indiqué qu’une volonté politique est nécessaire pour une
mobilisation conséquente des fonds pour la réhabilitation,
l’extension et l’interconnexion des voies ferrées en Afrique
notamment de l’Ouest et de Centre afin de permettre à ce mode
de transport de jouer pleinement son rôle dans la compétitivité
des transports.

Relativement à ce sous-thème, des questions importantes telles
que l’assurance des marchandises et l’utilisation des conteneurs
de but en bout ont été abordées.

L’action de sensibilisation à l’endroit des chargeurs doit se
poursuivre pour une gestion rationnelle des risques liés au transport
des marchandises.




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Des actions ont déjà été engagées sur l’utilisation des conteneurs
de bout en bout. Cependant, compte tenu de la complexité de
la question, celle-ci requiert une réflexion plus approfondie.

Le groupement d’intérêt économique Le Havre-Rouen –Paris
(HAROPA) a apporté une importante contribution à la constitution
et à la gestion des corridors à travers une présentation relative à
la situation en Europe qui peut servir d’exemple aux pays
africains.

Le communicateur a expliqué que la notion de corridor européen
est née en 1996 avec la création du réseau TransEuropéen de
Transport (RTE-T). Elle concernait alors l’optimisation des réseaux
ferroviaires et le recensement de grands projets d’infrastructures.
Puis, les caractéristiques d’un corridor se sont affinées. Il
concernait au début des années 2000 un ensemble de flux de fret
allant d’une région européenne à l’autre reliant les principaux
ports. La notion de corridor s’est étendue à des modes de
transport parallèles différents pour écouler des flux plus
importants, puis a intégré la notion de Hub, véritable plateforme
de transbordement intermodale.

En 2001, ont été mis en avant les modes de transport doux c'est-à-
dire des modes d’acheminement des marchandises respectueux
de l’environnement et qui sont privilégiés dans la notion de
corridor. En effet, l’orientation de l’Europe est de développer le
transport ferroviaire et fluvial pour diminuer la part du transport
routier, plus polluant et plus sujet aux accidents et aux
congestions.

Cette communication a également présenté le corridor
spécifique HAROPA entre le Havre et Paris intégrant Rouen, même
si les ports HAROPA exercent leur influence sur un hinterland
beaucoup plus vaste à dimension européenne.

Une communication relative au transport aérien a fait remarquer
que depuis la disparition d’Air Afrique, les pays africains sont
confrontés à des difficultés de desserte aérienne que n’arrive pas
à satisfaire les quelques compagnies nationales existantes. Il est
nécessaire pour ces compagnies de procéder à un


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        regroupement en vue d’une exploitation optimale des lignes
        aériennes.

III -   CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS

        Les communications ont été suivies de débats très fructueux à
        l’issue desquels il ressort les conclusions suivantes :

        -   la crise financière et économique internationale impacte
            négativement l’économie maritime mondiale qui s’est
            engagée dans une dynamique de restructuration afin de
            s’adapter à ce nouvel environnement international ;

        -   les taux de fret maritime ont enregistré depuis quelques années
            une baisse. Cependant cette baisse n’est pas répercutée sur
            les factures des services de transport payées par les chargeurs
            africains, particulièrement ceux de l’Afrique de l’Ouest et du
            centre ;

        -   malgré les efforts de modernisation entrepris par l’ensemble
            des ports africains, l’état actuel des infrastructures et
            équipements portuaires ne permet pas d’optimiser la desserte
            qui se trouve, par ailleurs, pénalisée par des taxes et surcharges
            parfois injustifiées appliquées par les compagnies maritimes ;

        -   l’analyse des coûts et délais relatifs à la logistique portuaire fait
            ressortir que la plateforme portuaire en Afrique engendre des
            coûts très élevés dus non seulement à des facturations parfois
            opaques de la part des prestataires de services portuaires,
            mais également à certaines taxes imposées sur les
            marchandises en transit ;

        -   la situation de quasi monopole occupée par certains
            prestataires de services logistiques portuaires et même de
            transport terrestre est une des raisons principale de la cherté
            de ces prestations dans notre sous-région ;

        -   les TICs offrent des opportunités de facilitation des transports et
            du commerce international à travers notamment les systèmes
            d’information, les technologies de gestion des plateformes
            logistiques et les solutions de sécurisation et de tracking ;


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     -   l’application de la réglementation sur la charge à l’essieu
         notamment le règlement n° 14 de l’UEMOA n’est pas
         rigoureuse. Les efforts doivent être poursuivis pour une
         application concomitante et rigoureuse des dispositions de ce
         règlement dans tous les pays;

     -   la nécessité de créer en Afrique des corridors de Transport à
         l’instar de l’Europe et de renforcer l’intégration sous-régionale,
         seul moyen de faire face à la crise ;

     -   la création de ports secs doit être intimement liée à des flux
         réels de trafic sur les corridors ;

     -   les actions de sensibilisation en direction des chargeurs doivent
         se poursuivre pour amener ceux-ci à s’approprier le souci
         d’une gestion rationnelle des risques liés aux opérations de
         transport de leurs marchandises ;

     -   la mise en place de système de guichet unique, la
         géolocalisation des véhicules et la traçabilité des
         marchandises sont désormais une nécessité. Cependant, eu
         égard à la disparité des systèmes existants en la matière, il ya
         lieu d’entreprendre l’harmonisation, l’interfaçage et/ou
         l’interconnexion de ces systèmes ;

     -   transport ferroviaire : il faut une volonté politique pour mobiliser
         d’importants fonds en vue de la promotion de ce secteur en
         Afrique ;

     -   transport aérien : avec la disparition d’Air Afrique, il y a une
         nécessité pour les compagnies aériennes africaines de se
         regrouper et de créer des partenariats avec d’autres
         compagnies étrangères.

Au regard de ces conclusions, des recommandations et des motions
ont été formulées ; elles sont jointes en annexe au présent rapport ainsi
qu’une évaluation du symposium par les participants.

Il est important de noter qu’une délégation de dix neuf (19) participants
a été reçue en audience par son Excellence Monsieur le Premier


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Ministre, Chef du gouvernement du Burkina Faso Monsieur Luc Adolphe
TIAO.

Après avoir exprimé sa satisfaction pour la tenue de cette troisième
(3ème) édition du symposium Translog Africa à Ouagadougou, son
Excellence Monsieur le Premier Ministre a assuré la délégation de tout
l’intérêt porté à cette manifestation par le gouvernement qui reste
attentif aux résultats des travaux dont les recommandations pertinentes
seront disséminées auprès des organisations régionales et
internationales concernées en vue de leur prise en compte.




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