2010 06 15 Presse HGB
Shared by: HC121103201949
-
Stats
- views:
- 0
- posted:
- 11/3/2012
- language:
- Latin
- pages:
- 13
Document Sample


1
PRESSE DU 15.06.2010
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
++++++
AQUITAINE --- POITOU-CHARENTES OFFSHORE
bordeaux.info
14.06.2010 ?
http://www.bordeaux-info.com/2010/06/14/une-reunion-de-concertation-sur-leolien-en-mer-en-
aquitaine-et-poitou-charentes-a-eu-lieu-a-bordeaux-le-2-juin-2010/
Une réunion de concertation sur l’éolien en mer en Aquitaine et Poitou-Charentes a eu lieu à
Bordeaux le 2 juin 2010
Le Ministre de l’Écologie, de l’Énergie et du Développement Durable a demandé en 2009 que soit menée
une large concertation par façade maritime pour déterminer des zones propices au développement de
l’éolien fixe en mer. Une première phase de consultation en Aquitaine et Poitou-Charentes est intervenue
début 2010. La seconde phase a eu lieu le 2 juin 2010 à Bordeaux sous la forme d’une réunion de
concertation.
Ce rassemblement, effectué sous l’égide de la Préfecture de la Zone Sud Ouest, Région Aquitaine,
Département de la Gironde et de la Préfecture Maritime de l’Atlantique, a réuni une centaine de
participants représentant les collectivités locales, les services de l’État, les associations, les organisations
professionnelles et les opérateurs des deux régions Poitou-Charentes et Aquitaine, le Préfet de Région
Aquitaine étant le coordinateur de cette opération pour ces deux régions.
L’objectif de cette réunion a consisté à présenter le travail mené à bien par les services de l’État, avec le
support technique du Cetmef et du Cete Normandie Centre pour l’identification de zones propices à
l’implantation de ce type d’installation de production d’énergie renouvelable.
Plusieurs critères ont été examinés dans cet objectif, sachant que les deux fondamentaux concernent…
La vitesse moyenne constatée du vent
Elle doit être supérieure à 7 mètres par seconde.
La profondeur en mer
À l’heure actuelle, une implantation au-delà de - 30 mètres n’est pas envisageable.
Ils constituent la première grille d’analyse de la zone côtière au point de vue potentiel éolien et permettra
de repérer un secteur pertinent du point de vue technique, allant au large du Porge vers le Nord du Médoc
et les pertuis charentais.
Cette première démarche, complétée par l’analyse des servitudes de service public (champ de visibilité des
sémaphores et radars, impératifs de défense, chenaux de navigation…) et des usages en mer très
différents (navigation commerciale, pêche, navigation de plaisance, extractions en mer, zones naturelles),
a permis d’aboutir à une hypothèse de définition d’une zone propice limitée à 100 km2 au large devant le
littoral du Médoc.
Les échanges poursuivis pendant cette réunion ont permis de recueillir les avis des intervenants et leurs
préoccupations : usages de la pêche professionnelle à intégrer, prise en compte des vols migratoires,
contraintes de navigation, lieux de raccordement à terre, faune.
Le compte-rendu de cet après-midi de concertation permettra de faire connaître au Ministère de l’Écologie,
les positions exprimées, afin de définir un document de planification pour l’Aquitaine et le Poitou-
Charentes.
Les documents présentés lors de cette réunion seront prochainement accessibles sur le site de la
Préfecture de la Zone Sud Ouest, Région Aquitaine, Département de la Gironde et sur celui de la
Préfecture Maritime de l’Atlantique.
Source : Préfecture de la Zone Sud Ouest, Région Aquitaine, Département de la Gironde
Voir également communiqué de presse du Préfet de la Région Aquitaine :
http://www.gironde.gouv.fr/informez/presse/2010/06/2010-06-04-Eolien%20en%20mer.pdf
!
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
++++++
OFFSHORE
lesechos
15.06.2010 ?
2
http://www.lesechos.fr/info/energie/020599338091-l-eolien-offshore-hesite-encore-aux-portes-de-la-
france.htm
L'éolien offshore hésite encore aux portes de la France
[ 15/06/10 - 01H00 - Les Echos - actualisé à 00:36:28 ]
Alors que les projets de fermes éoliennes fleurissent au large du Danemark, du Royaume-Uni ou
des côtes allemandes, la filière continue de faire débat en France. Une dizaine de sites ont été
identifiés en vue de lancer dès la rentrée des appels d'offres portant sur 3.000 mégawatts. Mais les
oppositions restent vives...
Sur le même sujet
Etat des lieux
AEsjberg, petite agglomération de 118.000 habitants à l'ouest du Danemark, le patron du port Soren
Clemmensen arpente avec enthousiasme les nouveaux hectares gagnés sur la mer et destinés aux
constructeurs d'éoliennes. Une vaste aire de stockage à ciel ouvert où s'alignent des rangées de turbines
en pièces détachées : des centaines de pales de plus de 80 mètres de long chacune, des piles de mâts, et
des rangées de nacelles, ces petites soucoupes volantes de près de 200 tonnes qui commandent la
transformation du vent en électricité. « Nous exportons quatre turbines par jour, il était temps d'avoir
un terminal portuaire adapté », se félicite le locataire des quais, le fabricant Siemens.
Le vieux port de pêche, d'abord sauvé du déclin par l'exploration gazière et pétrolière en mer du Nord, a
parié il y a quinze ans sur l'essor du vent. Un bon choix, car, malgré la découverte de nombreux gisements
qui permettent à ce riche petit pays (5,5 millions d'habitants) d'être autosuffisant, le secteur éolien, qui
assure 21 % de l'électricité consommée par les Danois, a déjà créé davantage de richesses pour le pays.
Son chiffre d'affaires atteint 11,3 milliards d'euros et il emploie 28.400 personnes, contre 9 milliards d'euros
et 13.000 emplois dans le pétrole et le gaz. Mais en combinant ces deux spécialités, le petit Danemark
rêve à présent de conquérir le monde avec ses fermes éoliennes en mer. « Nous prévoyons quelque
100 millions d'euros d'investissements dans les dix ans pour qu'Esbjerg, qui emploie 8.000
personnes dans l'offshore, dont 2.000 pour l'éolien en mer, reste le centre mondial de l'énergie
éolienne offshore », promet ainsi Jakob Lose, le maire-adjoint de la petite ville.
La mer du Nord, nouveau far-west
Tandis qu'en France, les partisans et les opposants de l'éolien sont à couteaux tirés dans l'attente des
derniers arbitrages sur le Grenelle de l'environnement, examiné demain en commission mixte paritaire, le
Danemark fonce sans états d'âme. Au siège de Siemens Wind Energy, à Branden (6.200 salariés en 2010,
contre 800 en 2004), Michael Hannibal, vice-président des ventes dans l'offshore, ne cache pas son
enthousiasme : « En 1991, nous avons construit le premier parc offshore à Vindeby et pendant
longtemps, nous n'avons eu qu'un terrain de jeu, le Danemark. Enfin, les marchés s'ouvrent :
Suède, Norvège, Allemagne, Royaume-Uni, Belgique. Le potentiel éolien de la mer du Nord est de
35 gigawatts, on en utilise à peine 1,5 % ! » Dans l'atelier des nacelles, Kew Bibler est lui aussi heureux :
depuis cet hiver, ces dernières sont produites à la chaîne. Fini l'artisanat, « nous sommes désormais
organisés comme l'industrie automobile ! ». Les carnets de commandes sont pleins, et la mer du Nord
pourrait devenir un nouveau far-west.
Longtemps considérée comme expérimentale, l'énergie éolienne en mer a décollé l'an passé, avec la mise
en route d'une capacité de 600 mégawatts, chiffre qui devrait doubler cette année pour atteindre un
montant d'investissements de l'ordre de 3 milliards d'euros. Avec un prix de revient minimum de 140 euros
le mégawatt, l'offshore coûte au moins deux fois plus cher que sur terre, mais le souffle du vent, plus fort et
plus régulier, permet de faire fonctionner les turbines le double du temps. Et les progrès technologiques ont
relancé une course pour implanter des mâts toujours plus puissants, dans des eaux toujours plus
profondes, à des distances de plus en plus grandes des côtes. A Vindeby, une poignée de turbines de
5 mégawatts de puissance sont installées à 1,5 kilomètre de la côte, dans des eaux de 7 mètres de
profondeur. En face d'Esbjerg, il faut plus de deux heures de navigation pour rejoindre les 91 turbines du
parc Horns Rev 2, inauguré l'automne dernier à 27 kilomètres de la côte la plus proche et à 17 mètres au-
dessus des fonds marins. Ce parc de « la corne du diable », traduction de Horns Rev, alimente 200.000
foyers avec une capacité de 209 MW. Pour optimiser son fonctionnement, l'électricien DONG Energy a
équipé le site d'une base vie comme pour un forage. « Deux fois par an, il faut visiter les 91 mâts pour
3
l'entretien et en cas de réparation, le site est trop loin des côtes : l'éolien se rapproche ainsi de plus
en plus des habituels métiers offshore », explique Jacques Feer, chargé de développement chez
DONG. A la sortie du port d'Esjberg, on aperçoit d'ailleurs le « jack-up vessel », sorte d'araignée géante qui
marche sur la mer et « plante » les éoliennes au fond de l'eau.
Des JO « 100 % renouvelables »
Avec déjà neuf parcs éoliens en mer, et l'intention d'en construire encore, le Danemark détient le record de
la puissance éolienne maritime. Mais à l'avenir, c'est la Grande-Bretagne, confrontée à l'épuisement de ses
gisements pétroliers, qui affiche les ambitions les plus folles. Elle a cartographié ses zones les plus
ventées et lancé de gigantesques appels d'offres, évoquant la construction de quelque 32.000 MW de
puissance, soit environ la moitié de la puissance nucléaire installée en France ! Les projets les plus
avancés équivalent pour l'instant à cinq réacteurs, et la première tranche du parc de London Array, prévu
au large de l'embouchure de la Tamise et destiné à fournir l'électricité verte qui permettra à Londres
d'organiser en 2012 des jeux Olympiques « 100 % renouvelables », vient d'obtenir un prêt de 250 millions
de livres auprès de la Banque européenne d'investissement. Après avoir fait le plein d'éoliennes sur terre,
l'Allemagne se tourne aussi, désormais, vers l'offshore et anticipe une dizaine de gigawatts à l'horizon de
2020. Tandis qu'en France, le Grenelle de l'environnement planifie 6 gigawatts à cette même date.
Directeur de l'Association européenne de l'énergie éolienne (EWEA), Christian Kraert rappelle que cette
énergie a enregistré un rythme de croissance annuel moyen de 23 % depuis quinze ans, et qu'on peut
tabler à présent pour les quinze ans à venir sur un rythme égal ou supérieur pour l'offshore. « C'est cher,
mais finançable, car le risque est faible, explique-t-il, le vent est gratuit et n'émet pas de CO2, tout
est prévisible. »
Pour l'instant, les constructeurs allemands et danois Siemens et Vestas raflent 80 % du marché des
turbines offshore, mais cette technique est encore loin de la maturité et les constructeurs français Areva,
actionnaire de Multibrid, ou Alstom, à la tête d'Acciona, rêvent de prendre des parts du marché. Après avoir
raté le tournant éolien dans les années 1980, la France, qui part avec dix-huit ans de retard sur le
Danemark, a-t-elle une chance de rattrapage ? Le gouvernement doit bientôt publier la dizaine de sites
propices à l'éolien en mer, pour lancer dès la rentrée des appels d'offres portant sur 3.000 mégawatts en
vue d'une sélection des projets au « troisième trimestre 2011 ». « Les projets seront jugés tant sur les
prix proposés (un tarif réglementaire de 13 centimes par kWh existe mais n'a jamais été utilisé, NDLR)
que sur les propositions industrielles pour mobiliser nos infrastructures portuaires et le savoir-faire
français dans le génie civil, le forage, l'électro-mécanique, etc. », explique-t-on dans l'entourage du
ministre du « Grenelle », Jean-Louis Borloo.
Des installations classées dangereuses
Certes, la technologie évolue et toutes les places ne sont pas encore prises. Encore faut-il ne pas trop
tarder. Un premier appel d'offres lancé en 2004 n'a eu aucun résultat. Le projet sélectionné, celui
d'Enertrag, au large de Veulettes-sur-Mer (Seine-Maritime), a obtenu son permis de construire en 2008,
lequel est désormais attaqué par les recours des riverains soucieux de conserver intacte la vue qu'ils ont
sur l'horizon. Et au Tréport, où l'on discute du « projet des deux côtes », un parc de 140 turbines de
5 mégawatts défendu par la Compagnie du Vent, filiale de GDF Suez, les opposants à l'énergie éolienne
ne semblent pas avoir plus d'indulgence que sur terre - 60 % des permis de construire en France sont
actuellement attaqués par les associations anti-éoliennes. Depuis le 28 avril, la Commission nationale du
débat public a déjà organisé cinq réunions sur cet investissement de 1,8 milliard d'euros. « Pas question
de transformer la mer en zone industrielle », « halte aux hachoirs à oiseaux », « c'est la fin du
tourisme », les oppositions sont vives, surtout celles des pêcheurs, qui s'inquiètent de voir amputé leur
territoire de pêche. Pour rassurer, la Compagnie du Vent invite des Danois pour témoigner. A Esbjerg, le
parc de Horns Reef n'a pas fait fuir les quelque 3,5 millions de touristes qui grimpent sur le phare de
Blavand, le plus à l'ouest du pays, pas plus qu'il n'a fait baisser la valeur des jolis cottages aux toits de
chaume, dispersés dans les dunes, dont le moindre exemplaire se négocie aux alentours de 800.000 euros
à Varde. Ornithologue, Bent Jakobsen garantit que les oiseaux migrateurs savent éviter les turbines, tandis
que le pêcheur Jesper Juul Larsen explique qu'avec les turbines il n'y a pas moins de poissons qu'avant,
mais davantage d'emplois dans le port. A 14 kilomètres de la côte, les turbines apparaissent par temps
dégagé à l'horizon comme de fines tiges d'allumettes blanches.
4
Le débat public se poursuit jusqu'au 10 septembre et, en attendant, personne ne commente officiellement
ce projet. Pourtant, chacun se doute que si le parc des deux côtes, à l'étude depuis cinq ans,
minutieusement préparé et porté par GDF Suez, ne voit pas le jour, le sort de l'éolien en France, déjà bien
obscurci sur terre par l'accumulation des contraintes réglementaires votées par les deux assemblées, ne
sera guère plus riant en mer. Dans sa version actuelle, l'article 34 du Grenelle de l'environnement, qui
range les éoliennes sous le régime administratif des installations classées dangereuses, interdit les petits
parcs (moins de 5 turbines), exige de nouveaux schémas régionaux, et interdit toute éolienne à 500 mètres
d'une zone qui « pourrait » devenir habitée, ne rassure guère sur l'avenir de cette énergie renouvelable. A
l'ambassade du Danemark à Paris, Ann Pedersen Bouisset, qui a monté de nombreuses missions pour les
parlementaires français, avoue son incompréhension face à la méfiance locale, et rappelle qu'un groupe de
travail de dix pays étudie sérieusement à Bruxelles la connexion via un réseau électrique sous-marin de
toutes les éoliennes offshore de mer du Nord, le « North Sea Grid », afin de délivrer au meilleur coût une
énergie propre et bon marché à l'ensemble de l'Europe du Nord. Un projet soutenu par des groupes
comme Vattenfall, Siemens, General Electric, E.ON, Iberdrola… mais encore largement ignoré par les
sociétés françaises.
ANNE BAUER, Les Echos
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
++++++IITALIE LE CHANTAGE AUX EMPLOIS
tempsreel.nouvelobs
15.06.2010
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/economie/20100615.REU1937/le-grenelle-ii-favorisera-les-
grands-promoteurs-eoliens.html
/Photo d'archives/REUTERS/Heinz-Peter Bader (c) Reuters
par Mathilde Cru
PARIS (Reuters) - Seuls les grands groupes énergétiques pourraient se faire une place au soleil
dans l'industrie du vent à la faveur de l'adoption du projet de loi Grenelle II sur l'environnement.
Les petits bureaux d'étude éoliens devraient être les premiers affectés par les nouvelles dispositions
envisagées. Les équipementiers français devraient quant à eux être découragés par des perspectives de
développement qui restent floues.
Le projet de loi sera examiné mercredi en commission mixte paritaire et le texte de compromis qui devrait
en sortir sera ensuite soumis au vote des députés et sénateurs pour son adoption définitive.
Avec le Grenelle II, un promoteur éolien devra avoir une assise financière conséquente pour supporter
l'allongement des procédures et satisfaire la future obligation de construire au minimum cinq mâts par parc.
Alors que la France espère atteindre 23% d'énergies renouvelables dans sa consommation finale d'énergie
d'ici 2020, le Grenelle II, en excluant de facto les petits projets, pourrait même faire échouer ces objectifs.
"Le Grenelle II va surtout favoriser les gros", affirme Raphaël Claustre, directeur du Comité de liaison
énergies renouvelables (CLER), une association de professionnels.
Depuis quelques années, des projets d'une ou deux éoliennes à l'initiative d'agriculteurs, de propriétaires
fonciers ou d'élus locaux ont vu le jour mais au vu du coût d'une éolienne, l'obligation d'installer cinq mâts
dissuadera ce genre d'investissement participatif, fait-il valoir.
Les projets risquent aussi d'être imposés à la population et non soutenus par les riverains, déplore aussi
Raphaël Claustre.
5
"J'ai peur que ce soit 19.000 mégawatts (MW) fait à contrecoeur alors que là on partait pour faire 19.000
MW aimés", dit-il. "L'objectif est que les projets soient le plus mal acceptés possible pour que l'on puisse
dire dans trois ans, 'vous voyez bien l'éolien, cela ne marche pas'."
La France s'est fixé comme objectif de quadrupler sa puissance actuelle d'ici 2020 en installant 19.000 MW
d'éolien terrestre, juste en dessous du niveau actuel de l'Allemagne, et 5.000 MW en mer, un marché
inexploité jusqu'ici.
Des sociétés de moyenne importance estiment aussi que le Grenelle II peut favoriser les entreprises les
plus importantes.
"C'est peut-être positif pour des sociétés comme Theolia même si ça apporte une contrainte
supplémentaire car cela écrème un peu le marché", déclarait Fady Khallouf, directeur général de Theolia,
lors du forum Reuters consacré la semaine dernière au secteur de l'énergie. (voir )
Theolia disposait au 31 mars 2010 de 319 MW de puissance installée en Europe pour son compte.
UN ESSOR INDUSTRIEL FREINÉ
Pour EDF Energies Nouvelles, la nouvelle loi et la crise économique auraient pu être l'occasion pour le
gouvernement d'envoyer un message clair en faveur de la construction d'usines de fabrication d'éoliennes
en France.
Mais pour David Corchia, le directeur général d'EDF EN, les dispositions du Grenelle II envoient des
signaux contradictoires sur la volonté de développer l'éolien, même si la loi prévoit un objectif de 500
éoliennes par an, soit environ 1.000 MW.
"Finalement, on a un message un peu vague, un peu ambigu, on risque d'atteindre les 1.000 MW mais
avec des machines qui viennent d'ailleurs", a-t-il dit lors du forum Reuters.
Les acteurs de la filière estiment aussi que la construction des parcs va être retardée d'un ou deux ans,
alors même qu'il faut déjà entre six et sept ans pour obtenir un permis de construire.
Quant à savoir si l'objectif de 19.000 MW est atteignable d'ici 10 ans, les professionnels sont partagés.
"Ce n'est pas inatteignable mais il va falloir continuer à batailler pour améliorer le dispositif", déclare André
Antolini, président du Syndicat des énergies renouvelables (SER).
Mais pour Matthieu Blandin, animateur de la branche éolienne du SER dans l'ouest de la France, les
objectifs sont hors de portée. "Nous n'atteindrons jamais les objectifs du Grenelle en rallongeant les
instructions des dossiers et en limitant le nombre d'éoliennes", remarque-t-il.
Deux nouvelles dispositions risquent en effet d'allonger les délais. La première subordonne l'implantation
d'éoliennes à l'établissement de schémas régionaux, déterminant les zones géographiques autorisées. La
seconde soumet les éoliennes au régime d'installation classée pour la protection de l'environnement
(IPCE), habituellement utilisée pour les industries polluantes.
"Les schémas régionaux sont un peu binaires, c'est feu rouge ou feu vert, (...) cela ne nous paraît pas un
instrument d'une grande finesse pour faire de la programmation", dit André Antolini. "Cela va être plus
compliqué qu'avant."
LES CINQ MÂTS INADAPTÉS AUX BOCAGES
Imposer un minimum de cinq mâts n'est en outre pas adapté à certaines régions venteuses comme la
Bretagne ou le Poitou-Charentes, souligne le SER.
"Dans toutes les régions où il y a des bocages et des petits paysages, cela n'a pas de sens de vouloir
obliger à faire des grands parcs", déclare André Antolini.
Selon Matthieu Blandin, la situation est dramatique pour l'ouest de la France, où au moins un quart des
projets en cours de développement ne pourront pas être réalisés. En Basse-Normandie, ce pourcentage
atteint même 60%, affirme-t-il.
6
"Les plus petites entreprises vont davantage être mises en difficulté", dit-il. "L'autre enjeu est que l'on ne va
pas pouvoir créer d'emplois, voire nous allons en perdre."
La filière éolienne emploie actuellement environ 10.000 personnes et pourrait créer, selon le SER, plus de
50.000 emplois pour respecter les objectifs du Grenelle.
Pour la Fédération nationale des autorités concédantes et régies (FNCCR), qui regroupe des services
publics locaux, le Grenelle II signe même la fin des projets éoliens "sur mesure" au bénéfice de groupes qui
"maximisent production et profit".
(Edité par Dominique Rodriguez)
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
++++++IITALIE LE CHANTAGE AUX EMPLOIS
ipernity
14.06.2010
http://www.ipernity.com/blog/stangrof/256772
Chaque emploi « vert » détruit 4,8 autres emplois en Italie
lundi 14 juin 2010 à 21h42
Le résultat de l’étude italienne pourrait également être étendue de la même manière au reste des
pays qui, pour obéir aux diktats de Bruxelles, ont décidé d’appuyer ce type d’énergie au travers
d’aides et de subventions publiques, arguant faussement, comme le démontrent maintenant les
chiffres, des avantages de l’énergie verte dans la création artificielle de postes d’emplois dans ce
secteur au détriment de l’économie globale du pays.
29846
404831683929
756008929 4…
Après les fraudes aux crédits de carbone en Allemagne (et qui s’élèvent à 5 milliards d’euros pour
l’ensemble de l’Union européenne) et après la faillite de l’économie verte en Espagne – où chaque emploi
« vert » coûte près de 600.000 euros aux contribuables, selon une étude qui a fait grand bruit, jusqu’au
Sénat des États-Unis –, une nouvelle étude confirme le fiasco des énergies renouvelables. Cette fois-ci,
c’est l’Instituto Bruno Leoni qui a publié un rapport (« Are Green Jobs Real Jobs ? The Case of Italy ») sur
l’impact des subventions publiques au secteur de l’énergie éolienne et solaire en Italie, en prenant comme
référence l’étude sur les emplois « verts » réalisé par l’Université Juan Carlos et les analystes de l’Instituto
Juan de Mariana en Espagne. Et les résultats sont encore pires que ceux enregistrés dans le cas
espagnol.
Les chercheurs Carlo Stagnaro et Luciano Lavecchia montrent que chaque emploi « vert » qui se crée en
Italie détruit 6,9 postes de travail dans l’industrie et 4,8 pour l’ensemble des secteurs économiques. Un
résultat pire qu’en Espagne où chaque emploi « vert » a nécessité en moyenne des subventions pour un
montant de 571.138 euros depuis l’année 2000 – de sorte que, pour chaque poste de travail créé dans le
7
secteur des énergies renouvelables, a été détruit en moyenne 2,2 emplois dans le reste de l’économie
espagnole.
L’étude prend comme référence le volume de subventions « vertes » estimé par le gouvernement italien
jusqu’en 2020, dans l’optique de l’agenda imposé par l’Union européen pour réduire les émissions de gaz à
effet de serre. Elle conclut que l’injection d’aides publiques créera entre 23.700 et 45.100 emplois dans le
secteur éolien et entre 26.900 et 45.900 dans le secteur photovoltaïque jusqu’en 2020. Le problème réside
dans le fait que le coût de ces subventions publiques sera milliardaire. Concrètement, les experts calculent
que les contribuables italiens débourseront de leur poche – via les subventions directes – quelques 30,8
milliards au secteur éolien et 32,7 autres milliards pour le solaire. En conséquence, la création de chaque
emploi « vert » dans le secteur éolien coûtera entre 464.000 et 1,3 million d’euros, selon les différents
scénarios analysés (poids plus ou moins important des énergies renouvelables dans l’ensemble du
secteur). Tandis que dans le cas de l’énergie photovoltaïque, le coût pour les contribuables oscillera entre
les 713.000 et les 1,22 million d’euros pour chaque poste de travail généré jusqu’en 2020.
Actuellement, en tenant compte des subventions déjà versées entre 2005 et 2008, chaque emploi « vert »
italien a déjà coûté en moyenne 163.000 euros. Cependant, les nouveaux engagements de l’exécutif italien
pour se conformer à la stratégie de l’Union européenne contre le « changement climatique » pour 2020
menace de faire exploser le coûts des emplois « verts », comme c’est déjà le cas en Espagne depuis des
années.
Ce nouveau rapport de l’Instituto Bruno Leoni confirme ainsi les résultats du rapport espagnol concernant
la même matière – qui avait eu une grande répercussion aux États-Unis quand le président Obama montra
son intention d’imiter le modèle énergétique vert espagnol. De fait, le fisaco vert espagnol a été désormais
ouvertement admis par le gouvernement lui-même et spécialement par le Ministre de l’Industrie, Miguel
Sebastián, qui s’est montré fermement décidé à réduire de manière drastique les subventions au secteur
des énergies renouvelables. Le résultat de l’étude italienne pourrait également être étendue de la même
manière au reste des pays qui, pour obéir aux diktats de Bruxelles, ont décidé d’appuyer ce type d’énergie
au travers d’aides et de subventions publiques, arguant faussement, comme le démontrent maintenant les
chiffres, des avantages de l’énergie verte dans la création artificielle de postes d’emplois dans ce secteur
au détriment de l’économie globale du pays.
8
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
++++++
DROIT
arnaudgossement
15.06.2010
http://www.arnaudgossement.com/archive/2010/06/15/plan-local-d-urbanisme-une-proposition-de-
loi-pour-assurer-l.html
Plan local d'urbanisme : une proposition de loi pour assurer l'information des propriétaires
Posté par , le 15 juin 2010. Publié dans Droit de l'urbanisme,
Plusieurs députés viennent de déposer une proposition de loi "visant à rendre obligatoire l'information
personnelle des propriétaires impactés par l'élaboration ou la révision d'un PLU et ce avant l'approbation
du document d'urbanisme par l'exécutif local".
Le dossier législatif de cette proposition de loi peut être consulté sur le site internet de l'Assemblée
nationale.
La proposition de loi comporte un article unique rédigé ainsi :
L’article L. 123-10 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Les propriétaires dont les biens mobiliers ou immobiliers sont directement impactés par
l’élaboration ou la révision d’un plan local d’urbanisme sont informés personnellement de ces
modifications, et ce avant la validation du document d’urbanisme par l’exécutif local »
Sur le fond, il est exact que de nombreux propriétaires sont parfois informés tardivement de l'élaboration ou
de la révision du PLU, qui peut pourtant avoir une incidence directe - par exemple sur le caractère
constructible - de leur bien. Il est toujours préférable de permettre à ces personnes de s'exprimer lors de
l'élaboration du PLU et non aprés, devant un tribunal.
Reste que cette proposition de loi reviendrait à faire un cas à part pour la procédure du PLU. On pourrait
ainsi imaginer que les riverains d'un projet d'installation classée, d'éolienne ou de centrale solaire soient
informés de la même manière, avant l'enquête publique, et non plus simplement, comme aujourd'hui, par
exemple par l'avis d'ouverture d'enquête publique. Concrètement, une telle réforme aurait pour effet
premier de créer un sucroît de travail non négligeable pour l'administration.
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
++++++
VENTE CASSEE
territorial
14.06.2010
http://www.territorial.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/6268/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PAG_TI
TLE/Eoliennes+cach%E9es,+vente+cass%E9e/803-actualite.htm
Eoliennes cachées, vente cassée (14/06/2010)
La cour d'appel d'Angers a annulé la vente d'une maison et accordé des dommages et intérêts au couple
acquéreur, qui n'avait pas été prévenu par le vendeur de l'existence d'un projet de parc éolien à proximité.
9
Le 9 avril dernier, en première instance, le tribunal avait déjà reconnu le préjudice et accordé 36 000 euros
d'indemnités aux acheteurs (soit 20% du prix de la maison), mais les vendeurs avaient fait appel.
En appel, la vente a donc été annulée, et les dommages et intérêts portés à 18 000 euros.
Le couple vendeur avait caché aux acquéreurs le fait que 6 éoliennes allaient être installées non loin de la
maison. Pour l'avocat des plaignants, outre le mensonge par omission, c'est bel et bien le caractère
inesthétique des éoliennes que la cour d'appel a pointé du doigt : elle «a pris la mesure de l'arnaque dont
mes clients ont été victimes. Elle souligne aussi, de façon particulièrement motivée, que les éoliennes ont
un impact sur le paysage » a-t-il ainsi déclaré.
latribune
14.06.2010
http://www.latribune.fr/green-business/l-actualite/434154/en-bref.html
La cour d'appel d'Angers a annulé jeudi la vente d'une maison et accordé des dommages et intérêts de
18.000 euros au couple qui s'en était porté acquéreur, parce que les acheteurs n'avaient pas été prévenus
par le vendeur que l'habitation était située dans le périmètre d'un projet de parc éolien
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
++++++
LANGUEDOC-ROUSSILLON 30 GARD 30140 Anduze
30350 Lézan
midilibre
15.06.2010
http://www.midilibre.com/articles/2010/06/15/VILLAGES-Un-projet-d-39-implantation-de-trois-
eoliennes-observe-par-le-conseil-1269287.php5
Édition du mardi 15 juin 2010
Un projet d'implantation de trois éoliennes observé par le conseil
EXTRAIT
Projet éolien. Un projet pour l'implantation de trois éoliennes sur la commune, route de Lédignan a été
présenté en mairie. Le conseil trouvant ce projet assez vague et ne donnant pas suffisamment de
précisions sur le gain que pourrait en retirer la commune, sollicitera plus de précisions et comme il avait été
dit pendant la campagne électorale, une réunion publique sera organisée pour informer la population.
A suivre.
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
++++++
LORRAINE 88 VOSGES 88100 Taintrux
Association "Défense de l’Environnement dans le département des Vosges"
15.06.2010
par correspondant - merci à K.T.
Vendredi soir le 11 juin, les élus de Taintrux ont eu un Conseil Municipal et il y a avait un point sur l'éolien.
La décision de ne pas donné suite sur l'éolien a été prise de cette manière :
Après mûre réflexion, le Conseil Municipal n'a pas souhaité donner suite au
projet de ZDE, bien que l'éolien soit une source d'énergie propre et
renouvelable s'inscrivant dans le développement durable.
Compte tenu de l'ampleur des travaux engagés pour une telle réalisation avec
un impact dommageable sur l'aspect paysager et la préservation de notre
patrimoine naturel ( forêt, flore, faune, sources..), le conseil municipal
considère que d'autres sources d'énergie renouvelables sont à explorer sur
notre commune, notamment le « bois énergie ».
Une bonne nouvelle, même si je ne suis pas d’accord avec tous les phrases exprimer ; c’est le résultat qui
compte !
10
Je vous remercie sincèrement pour votre Soutine. Seulement parce-que nous avons réagi vite, efficace,
sérieusement et ensemble, nous avons pu freiner la prise de décision et avec ça donnez la place à la
réflexion et la doute. Avec une claire « non » comme résultat.
Je vais vous envoyer encore un mail prochainement pour vous tous inviter à une réunion.
Je voudrais vous expliquer la situation actuelle, les développements nationale et surtout discuter comment
continuer.
Parce-que, malheureusement je ne sais pas la situation à La Houssière, les opérateurs peuvent revenir
facilement, l’assemble nationale peuvent encore changer leurs idées et il y a encore beaucoup des
communes vosgiennes qui sont menacé et à qui nous avons une responsabilité.
En plus, le 4 septembre prochain (13.30-18.00 / salle de fête), il y a une présentation des tous les
associations de Taintrux.
Nous serons présent et devons discuter ensemble comment nous présenter.
Pour le moment nous pensons aux dates suivantes pour la réunion :
Le mercredi 30 juin, le vendredi 2 juillet ou le lundi 28 juin, dans le soir, chez nous.
Etc. etc.
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
++++++
BELGIQUE
larchives.lesoir
03.06.2010
http://archives.lesoir.be/luxembourg-l-etude-sur-les-energies-renouvelables_t-20100602-
00XNR6.html?queryand=%E9olien+guide+bodeux&firstHit=0&by=50&when=-
1&sort=datedesc&pos=0&all=1&nav=1
L’éolien guidé par une carte
BODEUX,JEAN-LUC
Jeudi 3 juin 2010
Luxembourg L’étude sur les énergies renouvelables est officielle
Ça y est. Le Gapper (groupement d’acteurs provinciaux de planification des énergies renouvelables), a
officialisé sa cartographie potentielle des sites éoliens en Luxembourg, réalisée par le bureau d’études
namurois CSD.
Mais attention, si 66 sites prioritaires ont été retenus, qui s’ajoutent aux 5 fonctionnels ou en passe de
l’être, cette cartographie n’a aucune force de loi. Les communes gardent donc toute leur autonomie de
décision. Une récente décision de l’administration de l’urbanisme l’a par ailleurs montré. Un site à cheval
sur Aubange-Messancy a été refusé, alors que l’étude pointe quelques sites potentiels remarquables dans
cette région du sud.
Pour rappel, vu la prolifération anarchique des projets, souvent commune par commune, où les promoteurs
se réservent des emplacements potentiels par contrat avec des propriétaires privés, la Province, via
Isabelle Poncelet, a voulu dresser une cartographie d’ensemble pour proposer, et non imposer, des sites
idéaux selon une multitude de critères, et être un outil à la décision dans un cadre global. Pour inciter aussi
les communes à avoir des exigences envers les promoteurs, en terme de retombées financières directes,
ou via une ouverture à la participation citoyenne dans les projets.
L’objectif du Gapper vise donc à définir des axes stratégiques pour l’implantation de parcs éoliens, pour
participer à l’objectif wallon en matière d’énergies renouvelables à l’horizon 2020, en retenant une volée de
critères d’exclusion (Natura 2000, zone de survol aérien, sites avicoles, zone d’intérêt paysager, proximité
des zones forestières, distance de raccordement à une poste de transformation ne dépassant pas 12 km,
etc.) et en se basant sur le productible annuel et non la vitesse moyenne des vents, ni sur le seul foncier. À
l’arrivée, quatre régions constituent le terrain potentiel majeur des futures implantations : la dépression
famennoise, le plateau ardennais, la vallée de la Semois et les côtes lorraines.
11
À noter qu’une réunion d’information grand public sur cette étude est prévue au centre sportif du Pachis à
Habay-la-Neuve, le mercredi 9 juin à 20h.
OPTIONS
La planification retenue
repose sur 12 points. Dont le développement qui devrait se faire prioritairement sur le plateau de l’Ardenne
centrale, avec en corollaire, une limitation du développement en Lorraine et Famenne, deux zones plus
sensibles au niveau paysager.
Le regroupement des installations le long d’une infrastructure existante est une voie privilégiée, mais il
faudrait un nouvel assouplissement des restrictions aéronautiques en Ardenne, notamment le long des E25
et E411.
Autres options : favoriser les projets de 5 à 15 turbines pour limiter le nombre de parcs, respecter une
distance de 500 m par rapport aux habitations. L’implantation d’éoliennes dans et à proximité de forêts doit
se limiter à des situations exceptionnelles, s’il y a d’autres avantages importants.
Quant à la puissance, la Province conseille des turbines de 2 à 2,5 MW, de 150 m maximum, le recours à
des turbines plus faibles pouvant être intéressant dans certains contextes particuliers.
Enfin, le Gapper préconise la prise en compte de l’énergie éolienne dans la planification de la capacité
disponible au niveau des postes de transformation.
0,6% du territoire
66 sites
ont été retenus, pouvant accueillir 324 éoliennes, pour une puissance de 648 MW. Soit 57 sites majeurs,
plus six sites plus sensibles (La Roche, Bouillon, Bellefontaine, Fauvillers, Montleban, Florenville), pour
lesquels il y a des projets, mais qui ne respectent pas un critère (vent, zone forestière tampon, exclusion
paysagère) et trois sites qui seraient idéaux s’il y avait assouplissement de la contrainte militaire
(notamment à Molinfaing). Enfin, on ajoute les cinq projets réalisés ou qui vont l’être. Soit un total de 71
sites.
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
++++++
ROUMANIE
latribune
14.06.2010
http://www.latribune.fr/green-business/l-actualite/434153/le-vent-du-changement-souffle-en-
roumanie.html
Le vent du changement souffle en Roumanie
Les parcs éoliens se multiplient dans le pays. Les autorités se disent déterminées à contrôler
l'appétit des investisseurs.
Il y en a à perte de vue. C'est une véritable forêt d'éoliennes qui a poussé tout autour de Fantanele, une
petite commune située à quelques dizaines de kilomètres du littoral roumain de la mer Noire, dans l'une
des régions les plus pauvres d'Europe. Ici, la compagnie tchèque CEZ a décidé de construire, pour un
investissement de 1,1 milliard d'euros, le plus grand parc éolien terrestre d'Europe. Bientôt finalisé, il sera
inauguré en septembre prochain. Avec 240 turbines, dont plus de la moitié sont implantées à Fantenele et
12
le reste dans la commune voisine de Cogealac, les Tchèques ont l'ambition de produire 600 mégawatts
(MW), soit quasiment la puissance de l'un des deux réacteurs nucléaires que possède la Roumanie.
Du jardin de la famille Stanciu, on aperçoit une demi-douzaine d'éoliennes, dont l'une construite sur son
propre terrain. Comme pour de nombreux foyers de la commune, c'est une manne pour cette famille
modeste, car elle reçoit de CEZ un loyer de trois mille euros par an. Femme de ménage à la mairie,
Filofteia touche moins de 150 euros par mois, alors que Constantin, son mari, s'occupe de garder des
enfants pour une centaine d'euros en plus. « Toute une vie n'aurait pas suffi pour économiser cette somme
», explique-t-elle, enthousiaste.
Modernisation
Mais l'arrivée des éoliennes n'a pas seulement profité aux villageois. CEZ soutient aussi plusieurs projets
engagés par les autorités locales. Le maire de Fantanele n'est d'ailleurs pas peu fier du terrain multisport
qu'il vient de faire construire en partie grâce à la compagnie tchèque. « Vous voyez ce revêtement, c'est le
plus moderne du département. Même à Constanta [la préfecture, ndlr] il n'y en a pas un comme ça »,
explique-t-il, avant d'ajouter : « en plus, ces éoliennes donnent l'impression d'un paysage plus moderne à
la commune. »
Ici, le vent souffle toute l'année et les immenses plaines légèrement vallonnées des alentours font de la
région un lieu idéal pour le développement de cette énergie verte. « à l'heure actuelle, c'est l'un des
endroits les plus adéquats d'Europe pour l'implémentation d'éoliennes », soutient la porte-parole du groupe
tchèque, Cosmina Marin. Cela n'a d'ailleurs pas échappé aux Espagnols d'Iberdrola, l'une des compagnies
les plus importantes dans le domaine. En avril dernier, elle a annoncé la construction du plus grand parc
éolien terrestre jamais construit, pour un investissement total d'environ 2 milliards d'euros. Les travaux
doivent débuter l'année prochaine et dureront jusqu'en 2017. Une cinquantaine de communes sont
concernées, alors que le groupe espagnol prévoit une production électrique totale de 1.500 MW.
Si la Roumanie semble devenir le nouvel eldorado de l'énergie renouvelable en Europe, les autorités ont
toutefois mis un bémol aux appétits des investisseurs. « Nous soutiendrons les vrais projets, mais nous
découragerons les spéculateurs », a récemment déclaré le ministre de l'Economie, Adrian Videanu.
D'après lui, le pays enregistre actuellement un nombre de sollicitations pour la mise en place d'éoliennes,
qui atteint au total une capacité de production de 23.000 MW. « La Roumanie ne pourra jamais développer
une telle capacité », estime le ministre, qui prévient que son pays refusera de nombreux projets.
Dans un communiqué remis récemment à la presse, les Espagnols d'Iberdrola assurent toutefois avoir déjà
obtenu l'accord des autorités roumaines pour se connecter au réseau électrique local.
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
++++++
SUISSE
voisinedeoliennesindustrielles
15.06.2010
http://voisinedeoliennesindustrielles.bleublog.lematin.ch/archive/2010/06/15/1.html
Voisine d'éoliennes industrielles
Journal d'une amoureuse de la nature et du silence
15.06.2010
La couleur du courant ou la non odeur de l'argent?
C'est tout-de-même rageant de lire ce genre de phrase dans l'interview de Martin Pfisterer,
président de la société gérée par les Forces motrices bernoises (BKW FMB Energie SA, paru dans
Le Temps le 11 juin 2006 (voir l'article sur juracrêtes dans revue de presse ci-contre) :
–La Suisse n’est pas vraiment un pays éolien. La productivité d’une turbine ici est divisée par deux par
rapport à celle de régions côtières, comme au Danemark.
– Qu’est-ce que vous inspire la multiplication des projets éoliens sur les crêtes jurassiennes et le
débat touffu que cela provoque?
– C’est la conséquence de la politique énergétique de la Confédération. Mais on a oublié une composante
essentielle, l’intégration des machines dans le paysage.
Pourquoi prévoir autant de dégât dans nos paysages si même ceux qui installent les éoliennes
savent que leur rentabilité énergétique est discutable et leur impact négatif indéniable? Dans cet
13
interview Monsieur Pfisterer relève également la nécessité de respecter des distances correctes
avec les habitations.
Mais enfin, qui pourra un jour m'expliquer pourquoi les deux éoliennes de Saint-Brais n'ont fait
l'objet d'aucune considération de la part des professionnels, ni des distances ni du paysage? Notre
village a été sacrifié parfaitement consciemment. Je ne parle même pas de nos autorités, mais je
parle de ces professionnels, qui connaissent les limites de la production d'énergies éoliennes en
Suisse, de l'impact sur la population. Et pourtant ils viennent avec une arrogance incroyable
perturber la vie de tout un village. Aujourd'hui nous devrions les remercier de baisser leur
production la nuit pour nous permettre de dormir. Non seulement certaines nuits cela ne suffit pas,
mais en plus leur notion de la nuit est extrêmement courte. Mais on est où là? Et tous ces
écologistes, ces pro-nature, ces parents qui ont peur que leurs enfants manquent d'énergie un jour,
qui préconisent le recouvrement des crêtes jurassiennes par des éoliennes pour se rassurer,
combien de temps vont-il encore plonger leurs têtes dans les socles bétonnés des machines ailés
et refuser de voir que notre consommation d'énergie actuelle ne peut malheureusement pas se
passer du nucléaire? LES EOLIENNES NE CHANGERONT PAS CELA! Oui à la diversité des
moyens de productions d'énergie. Oui à la recherche de solutions pour sortir du nucléaire. Mais
non aux profits, aux mensonges, aux fausses solutions, à l'irrespect de la population directement
concernée. Non aux images trompeuses, à l'information manipulée. Et que s'arrête l'immense profit
généré par le commerce de ces éoliennes pour permettre un débat sain et serein autour d'elles. La
preuve que la production d'énergie verte n'est pas la priorité des intérêts de la communauté: On
refuse la pose de panneaux solaires à un particulier qui souhaite produire sa propre énergie, sous
prétexte de préservation du patrimoine.
Lorsque personne d'autre que le particulier ne peut profiter financièrement de l'opération, plus
personne ne se soucie de courant vert!
Related docs
Other docs by HC121103201949
Get documents about "