Appel � projets 2006 � Initiatives locales de solidarit�
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Université de Ziguinchor Département de Physique
UFR Sciences et Technologie Institut de Chimie et de Physique
Des Matériaux (ICPM)
« CASAMANSUN 2012»
********
Troisième Edition Workshop Energies Renouvelables et Développement Durable
Ziguinchor les 10, 11 et 12 Mai 2012
Nom de l’organisme pilote: Université de Ziguinchor
Adresse : Quartier Diabir, Ziguinchor
Boite Postal : 523 Ville : Ziguinchor
Tél : (+221) 33 938 85 83 Fax : (+221) 33 991 68 09
E-mail : d_kobor@hotmail.com
dkobor@univ-zig.sn
Nom du responsable : Diouma KOBOR Titre : Président
Personne à contacter : Diouma KOBOR Tél : (+221) 77 916 65 18
Nom des organismes associés : Développer, Transmettre, Connaitre et Cie (DTC&Cie);
Laboratoire CIFRES – ESP – UCAD et le Centre d’Etude et de Recherche en Energie
Renouvelable (CERER) – UCAD, Ministère de la Recherche Scientifique du Sénégal
Intitulé du projet : CASAMANSUN EnR 2012
Lieu d’intervention (pays et localité) : Sénégal, Région de la Casamance
Ville : Ziguinchor
Domaine d’intervention :
--Transfert de technologie et de compétences.
--Coopération universitaire, scolaire et industrielle
1
--Organisation d'un séminaire innational et valorisation de la recherche scientifique
--Promotion des sciences et technologies et initiation aux énergies
renouvelables auprès de la jeunesse casamançaise.
Objectif général du projet :
*Initier les étudiants et Informer les populations locales aux énergies renouvelables
(EnR), à l’environnement, aux NTIC et au Développement Durable par l'intermédiaire
des expositions
*Créer une effervescence intellectuelle autour de la problématique d’un développement
économique conscient des générations futures et soucieux de l’environnement, auprès
des étudiants de l’Université de Ziguinchor,
*Ancrer au Sénégal la politique du développement durable et l'accès inclusif à l'énergie
par l'accélération du processus de transfert de technologies et de compétences auprès
des populations locales
*Réduire la fracture numérique en initiant aux nouvelles technologies de l’information
et de communication (NTIC).
Démarrage du projet : 10 Mai 2012……. Fin du projet : 12 Mai 2012…………………
Budget prévisionnel global : 17 000 000 FCFA
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Description du projet :
ORIGINE DU PROJET
L’Afrique est l’un des continents capables de donner naissance à une réelle prise de
conscience sur un développement économique durable et solidaire. Par exemple, un
développement durable ne peut être exposé sans thématique de gestion de l’énergie.
Le gaspillage d’énergie n’est pas seulement une erreur minime dans le contexte de
développement. Un moteur ou une lampe inefficace sont des voleurs d’argent qui aurait pu
être consacré à la lutte contre la pauvreté, à la fourniture d’eau potable, à la vaccination
des enfants, etc…
De plus, la pauvreté ne se définit pas uniquement en terme monétaire ou de
consommation, mais également sous forme d'opportunités, de pouvoir, d'espoir, de
compétence ou d'éducation. Dans beaucoup de pays, par exemple, l'une des premières
motivations d'accès à l'énergie électrique est la télévision, qui ne réduit pas la pauvreté,
mais qui est un bon moyen de lutter contre l'exclusion dans le domaine de l'accès à
l'information. Citons aussi la frustration de la jeunesse africaine ne pouvant accéder aux
nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) ayant pour
conséquence l’isolement du continent africain dans un contexte de mondialisation centré
autour de l’internet.
Il est ainsi important de mieux diagnostiquer les facteurs multiples d'exclusion, et de voir
dans quelle mesure il est possible de construire techniquement et en se fondant sur les
institutions locales, la base d'un accès durable et inclusif à l'énergie, qui répondent aux
attentes des pauvres et des non pauvres, i-e de tous.
La satisfaction des besoins fondamentaux (santé, éducation, logement), et le
développement d’une activité économique passent à l’évidence par un accès à des formes
« sobres » et « modernes » de l’énergie. La volonté affichée de mettre à la disposition des
populations les plus démunies ces « nouvelles » formes d’énergie ainsi que la confirmation
du risque de changement climatique sont des mécanismes puissants d’ajustement des
politiques énergétiques en Afrique, aux contraintes grandissantes imposées par la
limitation de leurs ressources, la sécurité de leurs approvisionnements, les problèmes
d’environnement, et l’égal accès de tous à des formes « modernes » d’énergie.
A l'heure des nouveaux défis planétaires, les milieux universitaires africains ont aussi
l'obligation de questionner leur mode de fonctionnement pour mieux répondre aux
exigences du développement des espaces locaux. Dans des contextes de rareté
matérielle, la valorisation de la recherche scientifique africaine, et donc de l'expertise
africaine, revêt un caractère primordial.
La deuxième édition de se projet a été réalisée en Avril 2010
(http://sites.google.com/site/casamansunenr2010/). Fort de la réussite de cette deuxième
édition avec la présence de plus de 6 nationalités, nous souhaitons reconduire le projet et
étendre l’impact de l’action et des moyens mis en œuvre.
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PARTENAIRES DU PROJET Rôle du partenaire dans le projet
AU SENEGAL :
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche
Scientifique du Sénégal Financier
Université de Ziguinchor Financier, Organisation et Conseil
Laboratoire de Chimie et de Physique des Matériaux (LCMP) Organisation et Conseil
CIFRES - ESP Organisation et Conseil
CERER – UCAD Organisation et Conseil
UFR Sciences et Technologie de l’UDZ Financier, Organisation et
Logostique
A L’ETRANGER :
Principaux Partenaires
Appui logistique et organisationnel
Association DTC&Cie (Pierre Olivier L. DE PESLOUAN
Organisation et Logistique
EfferveScience
Financier
Interdivisional Group of Physics for Development (IGPD)-EPS
Technique et Scientifique
Laboratoire IM2NP de Marseille
Financier
Institut Carnot Star de Marseille
Autres partenaires :
Financier et intervenants
Coopération Allemande : PERACOD (Représentant GTZ)
Financier et Intervenants
SONATEL – Orange (RSE)
Financier
Agence Universitaire de la Francophonie (AUF)
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CONTENU DU PROJET
Actions prévues Résultats attendus Bénéficiaires de l’action
Retrouvailles : vérification du matériel et des Nous montrerons le rôle des EnR dans la Les étudiants de l'université de Ziguinchor, les
expériences mises en place lors du programme. préservation de la biodiversité en utilisant des doctorants de l’université Bordeaux 1, les
kits de découvertes. doctorants de l’Université de Marseille 1,
Fort de la réussite de la 1ère et 2ème expériences les enseignant-chercheurs sénégalais et leurs
Participation à l'organisation d’une conférence menées en 2008 et 2010, les acteurs ont partenaires étrangers, les Associations et ONG
axée sur les énergies renouvelables accessible souhaité reconduire cette conférence. Nous au Développement, les industriels locaux et
aux étudiants et avec la participation souhaitons encore une fois rassembler dans un aussi nos partenaires industriels (les entreprises
d'enseignants-chercheurs et entrepreneurs même lieu l'ensemble des acteurs impliqués casamançaises)
sénégalais et étrangers dans le domaine du dans les EnR (industriels locaux et partenaires,
développement Durable, de l’environnement et autorités locales, l'ensemble des chercheurs
des NTICs. sénégalais sur cette thématique) afin de Doctorants étrangers et sénégalais
permettre l'apparition d'une effervescence tant
intellectuelle qu’économique, liée à cette
Création d’un Concours étudiants financé par thématique. La « Région de la Casamance Naturelle » en
CMC-Energies, une entreprise installée en termes de communication internationale et de
France et dont le sujet porte sur le Débat sur la vie étudiante et la recherche promotion d’une région dynamique et solidaire
développement durable. universitaire dans les pays en développement. de part la nature des différents
Encourager les étudiants et valoriser la filière acteurs (valorisation de la recherche en
Participation à la mise de place de liens entre scientifique Casamance, Développement de la région et
l’université de Ziguinchor, l’université de lutte contre la pauvreté…)
Bordeaux 1, le Laboratoire IM2P et l’Ecole Insertion des EnR et des NTIC dans les
Polytechnique de Marseille dans les filières programmes scolaires et formation de
«Sciences et technologie». personnes qualifiées dans ce domaine à l’aide
Rédaction de TP (Travaux Pratiques) et aide à la d’un Licence Professionnelle EnR.
mise en place d’une Licence Professionnelle
EnR.
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Moyens mobilisés pour réaliser notre projet : (ressources humaines, moyens matériels et
techniques)
Ce projet est porté par plusieurs membres de l’Université de Ziguinchor, de l’Université de
Dakar, de l’ESP et de l’Association DTC&Cie et EfferveScience qui composent le comité
Scientifique et le comité d’Organisation ci-joints
Un accord entre les PRESS de Bordeaux et l’ensemble des Universités Sénégalaises a été
signé en 2008. A ce titre nous proposons de favoriser une collaboration entre la future licence
EnR de Ziguinchor avec des formations universitaires de Bordeaux 1 en faisant participer au
séminaire un enseignant-chercheur de Bordeaux 1 spécialiste des énergies renouvelables.
D’autre part le Laboratoire IM2NP dirigé par le Pr Bouchakour ainsi que le Réseau Carnot
Star regroupant plus de 40 laboratoires et le réseau de 13 Ecoles Polytechniques est à son
tour en partenariat avec le Département de Physique de l’Université de Ziguinchor dans le
cadre des échanges d’étudiants dans le domaine des EnR, de l’environnement et de la
microélectronique mais aussi participe financièrement à la manifestation.
Cohérence de notre projet avec les politiques publiques locales :
Un taux de croissance élevé ne peut être soutenu sans un développement du secteur
énergétique mais ce développement ne peut se faire de façon pérenne au dépend de
l’environnement.
Actuellement, ce secteur au Sénégal est insuffisant et ne permet pas au pays de maintenir
une économie favorable. Ce manque énergétique engendre des coupures de courants
fréquentes qui freinent le développement économique du pays et incommodent la population.
Le secteur énergétique actuel peut être divisé en deux sous-secteurs :
- un sous-secteur dit «traditionnel », largement dominé par l’utilisation du bois (et du
charbon).
- un sous-secteur dit «moderne » qui fait appel à des combustibles comme le pétrole ou aux
centrales électriques, principalement thermiques.
L’exploitation de ces sources énergétiques engendre une dégradation des écosystèmes, déjà
fragilisés par une surexploitation forestière, par des pratiques locales d’agriculture et
d’élevage extensifs (écobuage, culture sur brûlis,..). Un sénégalais brule un arbre par an. Le
pays compte 11 millions d’habitants ! ! Le bilan écologique du Sénégal atteint des limites
alarmantes avec des déficits pluviométriques, des déforestations et l'érosion des sols
conduisant à l'appauvrissement des terres cultivables. Il apparaît alors clairement que
l’exploitation de l’énergie au Sénégal ne peut se faire au dépend de l’environnement naturel.
Pour répondre à ce problème d'énergie, l’état prône l’utilisation du gaz naturel en
subventionnant l’achat de bouteilles de gaz de butane. Cependant, l’engouement pour celles-
ci est tel que l’offre ne suit plus la demande. Le gouvernement n’est plus capable de pourvoir
aux besoins d'une population qui se retourne, alors, vers le sous secteur traditionnel
(combustion de bois et de charbon). Cette situation, véritable cercle vicieux aggrave l'état
écologique du Sénégal ainsi que sa situation économique. Le prix du charbon subit
actuellement une hausse sans précédent, le rendant inaccessible aux foyers les plus
modestes.
De nombreux projets de coopération européenne sur la création d’énergie sont en
cours ; par exemple nous pouvons citer le projet de combustion de la sciure de bois. Par
contre, ces idées nouvelles ne représentent pas à l'heure actuelle une solution durable. En
effet, ils ne peuvent pas répondre simultanément, à la forte demande et au cahier des
charges écologiques du Sénégal.
L’exploitation des énergies renouvelables semble présenter la solution la plus
appropriée. Elles permettraient de palier aux carences énergétiques de manière durable, et
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également de favoriser l’accès à l’énergie électrique aux régions isolées et ce de manière non
destructrice. L’énergie solaire apparaît comme la mieux adaptée. En effet, de nos jours les
unités solaires présentent un faible coût de fonctionnement pour un fort rendement
énergétique (puissance électrique générée / puissance optique). D’autre part, leur installation
et leur maintenance relativement faciles peuvent être prise en charge par les populations
locales. Cependant, l’installation d’unités solaires, comme toute innovation, implique un
investissement initial important par rapport au pouvoir d’achat des sénégalais et doit
s’accompagner d’une sensibilisation de la population aux énergies renouvelables.
De plus, en 2001, le président du Sénégal, Abdoulaye Wade a déclaré « Le fossé
numérique risque d'isoler certains peuples, ceux d'Afrique en particulier. » D'une manière
générale, le fossé numérique peut être défini comme une inégalité face aux possibilités
d'accéder et de contribuer à l'information, à la connaissance et aux réseaux, ainsi que de
bénéficier des capacités majeures de développement offertes par les TIC. Ces éléments sont
quelques-uns des plus visibles du fossé numérique, qui se traduit en réalité par une
combinaison de facteurs socio-économiques plus vastes, en particulier l'insuffisance des
infrastructures, le coût élevé de l'accès, l'absence de formation adéquate, le manque de
création locale de contenus et la capacité inégale de tirer parti, aux niveaux économique et
social, d'activités à forte densité d'informations. De toutes les régions du monde, c'est
l'Afrique qui à le moins de lignes téléphoniques, de radios, de téléviseurs, d'ordinateurs et
d'internautes. En 2007, sur 800 millions d’internautes dénombrés dans le monde, 23 millions
d’africains seulement avaient accès au « réseau des réseaux » soit à peine 2% de la
population du continent. Moins de 5 habitants sur mille possèdent un ordinateur. La fracture
est encore plus importante dans les campagnes, où la majorité des habitants, à la différence
de leurs homologues urbains, n'ont ni routes goudronnées, ni lignes téléphoniques, ni
électricité. A ce titre, les nouvelles technologies de l’information et de communication sont
une dimension transversale pour l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement
et la réduction de la pauvreté. Assurer la prise en compte adéquate des préoccupations des
hommes et des femmes dans l’élaboration des politiques liées au NTIC ainsi que l’égalité
d’accès aux contenus et a leur contrôle mais aussi aux capacités et a la connectivite
permettront de réduire les disparités de genre dans l’éducation, d’augmenter les opportunités
économiques, les débats d’idées et la prise de décision. Ce nouveau volet s’inscrit
directement dans une politique de développement durable. Un transfert de technologie et
de compétences durable, efficace et rapide passe inévitablement par une réduction de
cette fracture numérique et s’accompagne donc d’une initiation au NTIC.
Correspondance entre le projet et les compétences du porteur de projet :
Le projet est porté par trois appuis importants : les personnalités locales, l’Université
de Ziguinchor, l’association DTC & Cie gérée par les doctorants du laboratoire d'électronique
et microélectronique IMS.
A la base du projet, au niveau de l'université de Ziguinchor, il y a Dr Diouma KOBOR,
Chef du Département de Physique. Ce spécialiste de la physique des Matériaux pour
l’électronique apportera son expertise sur les conversions énergétiques mises en œuvre à
partir des différentes sources d'énergie (photo-thermique, photovoltaïque et hydro-électrique,
éolien).
Il y a également Naser Belmiloud et Ludovic Lachèze, de l’Association DTC&Cie de
l’université Bordeaux 1. Respectivement spécialiste de composants microélectroniques et
Physicien de formation, ce dernier possède a la fois l'expérience internationale et
pédagogique mais dispose aussi de nombreux contacts au Sénégal suite à ses nombreux
voyages sur place.
A ces 3 fondateurs du projet, ce sont ajoutés 3 jeunes doctorants. Deux moniteurs
universitaires : Laurianne Blanc qui est spécialisée dans la réalisation de capteurs
bioélectroniques et Jean-Baptiste Gros qui travaille sur la compatibilité électromagnétique.
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Pierre-Olivier Lucas de Peslouan, est membre de l’équipe de recherche
« Télécommunication » de son laboratoire d’accueil et travaille sur la modélisation de circuits
électroniques dédiés au NTIC.
Tous ont participé à l’organisation d’événementiels de grandes envergures telles que les
JNRDM (Journées Nationales du Réseau Doctorale en Microélectronique) qui ont réuni plus
de 300 chercheurs durant 3 jours à Bordeaux.
Chacun d’eux apportera ses compétences dans le domaine de l’exploitation des EnR, des
NTIC et aussi dans la pédagogie nécessaire a la sensibilisation aux deux thématiques reines
du projet.
Les enseignants-chercheurs du Département de Physique, du Département de Géographie
(Dr Balla Dièye et Dr Tidiane Sané), du Département d’Informatique (Dr Khalifa Gaye) et du
Département de Chimie ont fortement contribué à la mise en place de ce projet de workshop.
Autonomie du projet :
Ce projet, ne faisant que répondre à une volonté locale de développer ces énergies et
donc ce secteur économique, il ne doit être que le catalyseur d'un secteur économique
encore peu développé au Sénégal. Notre action, en collaboration avec DTC&Cie et
EfferveScience, est étroitement liée aux personnels enseignants. Ces «piliers» du projet
permettent la formation de main-d’œuvre qualifiée (Université de Ziguinchor et établissements
scolaires). Ainsi, des fondations stables seront établies pour la promotion de ces énergies et
la protection de l’environnement et pour le développement d’un tissu économique dans cette
région. La création d’une filière «Licence EnR» par l’université de Ziguinchor est en cours.
La pérennité du projet est aussi entretenue par la coopération qui lie les deux parties et le
partage des responsabilités administratives et logistiques. Des deux cotés aquitains et
casamançais, les participants gagnent en expérience et compétence d’organisation
d’événementiels de grande envergure.
Le site internet du projet permettra de disposer de ressources didactiques téléchargeables en
ligne. Un forum et un portail EnR servira de débats d’idées pour les projets futurs tout en
aidant à la mise en relation avec d’autres associations susceptibles d’être intéressées par
cette thématique. De plus, les ONG invitées lors du séminaire pourront créer des liens avec
les administrations ou les acteurs du développement durable facilitant ainsi la mise en place
de leur action dans la région.
Modes d’évaluation envisagés : (moyens mis en œuvre pour vérifier les résultats de l’action)
Afin d'évaluer si les objectifs de notre projet sont atteints, nous resterons en contact
avec les industriels rencontrés lors de la conférence afin de connaître l'évolution du secteur
des énergies renouvelables au Sénégal et plus particulièrement en Casamance et leur
jugement sur l’apport du séminaire sur leur chiffre d’affaire. De plus, nous orienterons nos
partenaires industriels étrangers sur les possibilités économiques qui s'offrent à eux au
Sénégal.
Sur le plan scientifique et de la recherche, nous verrons son impact sur l’orientation
des futurs étudiants dans les filières liées aux énergies nouvelles et renouvelables.
Enfin, certaines des parmi les différentes présentations seront sélectionnées et publiées dans
le Journal Sciences Pour l’Ingénieur de l’ESP de Dakar.
Réciprocité du projet :
Ce projet devrait permettre de créer des liens privilégiés entre les acteurs sénégalais du
domaine des énergies renouvelables (tels que l’Université et les revendeurs) et les
entreprises françaises partenaires.
Suite aux 1er et 2ème projets 2008 et 2010, CMC Energies (France, Gironde), Sud Solar
(Sénégal, Casamance), l’ONG Actions Sud et l’ASER sont en contact pour des projets futurs
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dont la distribution de panneaux photovoltaïques de qualité garantie et l’électrification de
plusieurs villages en Casamance. Cette même entreprise est aujourd’hui en partenariat avec
une Association locale dans le cadre de l’Electrification de villages dans la région de Bignona.
Le Département de Physique de l’Université de Ziguinchor est aussi entrain de nouer des
partenariats avec des entreprises et ONG occidentales dans le cadre du développement
durable. Ce projet représente aussi une étude de marché du secteur énergétique au Sénégal
: offre/demande, concurrence, évolution... Nos partenaires privés étrangers jugeront de
l’intérêt des sénégalais envers cette énergie et les NTICs. Nos partenaires ont déjà des
propositions pour soutenir et accompagner des projets d’entreprises par microcrédit ou
approvisionnement de matériel de la part de nos mécènes privés (CMC énergies, Valorem,
Bati-Africa).
Ensuite, cela nous permet d’avoir une compétence dans les domaines de la coopération
internationale et de la gestion de projets internationaux avec tous les aléas que cela
comporte tels que les problèmes de communications (gestion de budget, difficultés des
communications téléphoniques, création de site internet…) et la prise en compte des
différences culturelles. Ces compétences nous seront utiles pour nos partenaires lors de leur
insertion dans le monde de l'entreprise ou universitaire.
Puis, dans le cadre d’une coopération universitaire, les établissements disposeraient d’une
plus grande autonomie, de plus d’étudiants, de plus grandes ressources matérielles, de
nouvelles thématiques de recherche. Ces différentes universités gagneraient alors en
dynamisme et rayonnement international.
Les chercheurs sénégalais en valorisant leurs travaux et en les diffusant auraient plus de
facilité à trouver des financements et des collaborations nécessaires à l’avancement de leur
recherche.
Pour finir, ce workshop permettrait de préparer les futurs responsables du
développement et de la gestion énergétique de la région de Casamance et du Sénégal.
Description des actions de sensibilisation, d’information et de communication autour
du projet :
Lors d’une conférence accessible aux étudiants, nous présenterons à l'Université de
Ziguinchor le rôle des énergies renouvelables dans le développement durable. Ce séminaire
informera sur la place des énergies renouvelables dans le développement, les ressources
naturelles et leur gestion durable de la région sud du sénégal, l’aspect technique et la
conception y seront aussi abordés. Le programme de cette conférence a été réalisé par un
comité scientifique franco-sénégalais et comportera la participation d’intervenants
universitaires, diplomatiques et originaires du secteur industrielle. M. Karim Wade, Ministre de
l’Energie, Mr Louis Seck, Ministre des Energies Renouvelables seront conviés à participer. M.
Amadou Tidiane Ba, Ministre des Universités, des CURs, de l’enseignement supérieur et de
la Recherche Scientifique et ancien Recteur de l’Université de Ziguinchor sera convié et aura
l’honneur d’être le parrain de ce workshop. M. Oumar SOCK, Recteur de l’Université de
Ziguinchor ouvrira d’un discours le workshop.
Une session poster, la projection d’un film et des conférences-débats sont prévus. L’objectif
est de promouvoir la formation de personnels compétents pour que cette activité puisse voir
le jour en Casamance. La promotion d’une licence énergie renouvelable qui ouvrira dans les
années à venir par l’université de Ziguinchor sera réalisée.
Des partenaires privés telles que CMC énergies, Sonatel-Orange et Valorem nous
apportent leurs expertises grâce au partenariat de DTC&Cie avec qui nous co-organisons le
workshop.
Ce workshop a aussi pour motivation première la volonté affichée par l’UFR de Sciences et
Technologie de créer une filière universitaire «Licence EnR» (EnR: Energies Renouvelables).
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Au niveau logistique, le séminaire universitaire prendra place dans les locaux de l’université
de Ziguinchor et plus précisément dans un amphithéâtre comportant plus de 250 places
assises. Celui-ci durera 3 jours. La publication et l’impression des actes aideront à diffuser et
valoriser les travaux de recherche présentés. Le Comité Scientifique est composé de :
- Prof. Mansour KANE (UAHB)
- Prof. Issakha Youm (CERER - UCAD)
- Prof. Tidiane BA (Ministre de la Recherche)
- Prof. Oumar SOCK (UDZ)
- Prof. Rachid BOUCHAKOUR (IM2NP - Marseille)
- Prof. Marie Salomon SAMBOU (UDZ)
- Prof. Marcel Pasquinelli (IM2NP - Marseille)
- Prof. Claude Lishou (ESP-UCAD)
- Prof. Courfia Kéba Diawara (UDZ)
- Prof. Hamidou S. Maîga (UGB)
- Dr. Mamoudou Ndongo (Université de Nouakchott)
- Dr. Mouhamadou Fadel Kébé (CIFRES – UCAD)
- Dr. Bamol Ali SOW (UDZ)
- Dr. Diouma KOBOR(UDZ)
- Prof. Papa Alioune Ndiaye (CIFRES – UCAD)
- Prof. Idris Sadli (UAG – Guyane)
- Dr. Magatte CAMARA (UDZ)
- Dr. Mbaye Diagne NBAYE (UDZ)
- Dr. Tidiane SANE (UDZ)
- Dr. Balla Dièye (UDZ)
- Dr. Khalifa GAYE (UDZ)
- Dr. Corinne BESTORY (DTC&Cie)
- Dr. Nasser BELMILOUD (DTC&Cie)
- Dr. Ludovic LACHEZE (DTC&Cie)
- Dr. Mbaye Diagne Mbaye (UDZ)
- Dr. Chérif Baldé (UDZ)
- Dr. Abdoulaye Gassama (UDZ)
Le workshop se déroulera autour de 3 thèmes principaux:
Thème 1: Energies renouvelables
- Solaire Photovoltaïque
- Solaire Thermique
- Eolienne
- Hydraulique
- Géothermie
- Biomasse
Thème 2 : Environnement et Développement Durable
- Gestion des Ressources Naturelles
- Environnement et Changement Climatique
- Environnement Littoral Côtier
- Environnement Urbain
- Développement Local/ Développement Durable
Thème 3 : Les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication
- Application des TI
- Extraction et Gestion des connaissances
- Génie Logiciel
- Gestion de données contextuelles
- Informatique théorique et fondamentale
- Intelligence artificielle
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- Interfaces Utilisateurs
- Recherche Opérationnelle
- Réseaux
- Systèmes Informatiques
11
Date : ……………… Signature du responsable :
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