Diapositive 1 by CRFe4IU

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									Voici des saints, avec un résumé succinct de leur vie. Chacun
a eu une route différente, chacun, par un côté ou un autre, peut
nous servir de modèle et nous entraîner à sa suite.
Ces peintures sont l’œuvre de Jean-Philippe Guyon-Humann,
aide-soignant à l’hôpital de Moulins-sur-Allier, artiste peintre
depuis vingt ans. Il est né le 22 mars 1959.
Savez-vous ce qui me plaît dans ces peintures ? C’est de voir
enfin des saints avec des mines normales, voire réjouies, voire
même avec un regard de coin coquin, comme pour nous dire :
- Tu vois, ce n’est pas compliqué ! Tu peux bien me suivre !
Avec notre Dieu, la vie est toujours belle ! Alors, tu t’y mets ?
Qu’en dites-vous ? Alors, nous nous y mettons?
Sainte-Thérèse de Lisieux

Sainte-Thérèse de Lisieux est une religieuse canonisée, née à
Alençon en 1873 et morte à Lisieux en 1897. Elle entra au carmel
de Lisieux à 15 ans. Après neuf années de vie religieuse, dont
les deux dernières passées dans une nuit de la foi, elle meurt de
la tuberculose à l’âge de 24 ans.

Ses publications posthumes, dont Histoire d’une âme publiée
peu de temps après sa mort, ont connu un grand retentisse-
ment.

Elle propose de rechercher la sainteté, non pas dans les gran-
des actions, mais dans les actes du quotidien, mêmes les plus
insignifiants, à condition de les accomplir dans l’amour de Dieu.

Edifiée en son honneur, la basilique de Lisieux est le deuxième
plus grand lieu de pèlerinage de France après Lourdes.
Saint-Matthieu

Saint-Matthieu est l’un des douze apôtres cités par les Evan-
giles, et lui-même auteur d’un Evangile.

Née en Galilée, il était collecteur des impôts à Capharnaüm. Il
suivit Jésus à son appel.

Dans l’Evangile selon Matthieu : "Etant sorti, Jésus vit un
homme assis au bureau de la douane : son nom était Matthieu.
Il lui dit : Suis-moi, et se levant il le suivit. »

Son évangile, chronologiquement le premier, trace la généa-
logie de Jésus, et va de sa naissance jusqu’au choix de ses
premiers disciples en passant par sa tentation au désert.
Sainte-Anne

La tradition, dès les premiers siècles, appelle les parents
de la Vierge Marie : Joachim (Dieu accorde) et Anne (la
grâce, la gracieuse). Couple discret mais bien réel, il a su
accueillir, éduquer Marie et l’éveiller dans la grâce toute
spéciale qui a été la sienne, et qu’ils ignoraient.
Sainte-Anne est souvent représentée apprenant à lire à sa
fille dans le livre de la Bible.

La Bretagne, après la découverte d’une statue
miraculeuse, dans le champ de Bocéno, lui a construit
une basilique à Sainte-Anne d’Auray, et en a fait sa
patronne.
Sainte-Radegonde

Reine des Francs, épouse de Clotaire, un brutal et un débau-
ché. Elle ne craignait pas, face à lui qui s’empiffrait et s’eni-
vrait, de manger son pain sec et ses lentilles.

Dans un moment de lucidité, elle obtint la permission d’entrer
en religion, mais il tenta ensuite de la reprendre. En vain. Au
contraire, elle l’amena à construire à Poitiers le grand
monastère dont elle rêvait.
Elle resta simple moniale dans ce monastère de Ste-Croix-de-
Poitiers, se réservant les plus humble taches.
Née à Thuringe vers 520, morte en 587 à Poitiers. Patronne de
Poitiers et mère de la patrie.
Sainte-Bathilde ou Bertille

Reine de Neustrie, épouse de Clovis II, lequel, devenu fou,
mourut à 23 ans, usé par la débauche. Elle fut régente après ce
décès, puis moniale à Chelles près de Meaux.
Née en Angleterre vers 635, morte à Chelles le 30 janvier 680.

Esclave anglo-saxonne de religion chrétienne, sa grande beauté
et sa douceur la firent remarquer par le jeune roi Clovis II qui
l’épousa. Elle eut plusieurs enfants dont trois régnèrent.
Elle assura la régence à la mort du roi. Bienveillante envers les
moines, les pauvres et les malades, elle entreprit d’importantes
réformes, lutta contre l’infanticide et l’esclavage.
Sainte-Barbe

Barbe la grande martyre ou Sainte-Barbe ou Sainte Barbara (en grec et
en latin) est une sainte de l’Eglise catholique et de l’Eglise orthodoxe.
Sainte-Barbe aurait vécu au milieu du IIIe siècle à Nicomédie en Asie
Mineure (aujourd’hui Izmit en Turquie). D’autres sources la font naître à
Héliopolis (aujourd’hui Baalbeck au Liban). Son père, Dioscore, aurait
été un riche païen.

Pour protéger sa virginité et la protéger aussi du prosélytisme chrétien,
il l’enferma dans une tour à deux fenêtres. Mais un prêtre chrétien, dé-
guisé en médecin, s’introduisit dans la tour et la baptisa.

Au retour d’un voyage de son père, Barbe lui apprit qu’elle avait percé
une troisième fenêtre dans le mur de la tour pour représenter la Sainte-
Trinité et qu’elle était chrétienne. Furieux, le père mit le feu à la tour.
Barbe réussit à s’enfuir, mais un berger découvrit sa cachette et avertit
son père. Ce dernier la traîna devant le gouverneur romain de la pro-
vince qui la condamna au supplice. Comme la jeune fille refusait d’ab-
jurer sa foi, le gouverneur ordonna au père de trancher lui-même la tête
de sa fille.
Saint Expédit

Saint Expédit aurait été un commandant romain d’Arménie
converti au christianisme et décapité pour cette raison par
l’empereur byzantin Dioclétien en l’an 303 de l’ère
chrétienne. Certaines autorités de l’Église s’interrogent sur
son existence réelle mais son culte n’est pas condamné par
l’Eglise catholique.
Saint-Expédit est particulièrement prié à La Réunion, et en
Auvergne.

- Une statue de St-Expédit est présente à la cathédrale
Notre-Dame-de-l’Assomption de Clermont-Ferrand
- Une autre est dans l’église Saint-Louis de Vichy
Sainte-Marie-Madeleine

Marie de Magdalena serait née en l’an 3 de notre ère. Elle est
aussi appelée Marie la Magdaléenne, Marie-Madeleine, Made-
leine, et est dans le Nouveau Testament une disciple de Jésus
de Nazareth qui le suivit jusqu’à la mort. (évangile de Marc XV,
4041).
Elle est la femme la plus présente du Nouveau Testament. Elle
fut le premier témoin de la résurrection de Jésus.

Mais elle ne le reconnaît pas tout de suite, et essaie de le re-
pousser, ce qui lui vaudra la phrase "Noli me tangere" (ne me
touche pas).
Saint-Thomas d’Aquin

Thomas d’Aquin, (né en 1224/1225 au château de Roccasecca
près d’Aquino en Italie du sud, mort le 7 mars 1274 à l’abbaye
de Priverno dans le Latium) est un religieux de l’ordre domini-
cain, célèbre pour son œuvre théologique et philosophique.

Considéré comme l’un des principaux maîtres de la philosophie
scolastique et de la théologie catholique, il a été canonisé en
1323.

Son corps est conservé sous le maître autel de l’église de l’an-
cien couvent des dominicains de Toulouse.
Saint-Dominique

Domingo Nimez de Guzman Garcès est né vers 1170 en
Espagne dans un milieu aisé. Il est mort en 1221.
Il se distingue de bonne heure par la ferveur de son zèle et
par son talent pour la prédication.
Dominique fonde en 1216 l’Ordre des Dominicains qui seront
invités à s’instruire sans relâche. Il fut si bien obéi en cela
qu’un demi siècle après sa mort l’ordre des Dominicains,
appelé aussi l’ordre des Frères Prêcheur, possédait à lui seul
environ sept cents docteurs en théologie alors qu’en 1220 on
n’en aurait pas trouvé vingt cinq dans l’Europe entière !

Il fut canonisé par l’Eglise catholique en 1234.
Sainte Delphine de Sabran
Delphine (1283-1360) est née à Puimichel, dans les Alpes provençales.
Orpheline à l’âge de sept ans, elle entra à l’abbaye Sainte-Catherine de
Sorps. La famille de Sabran possédait un château proche de l’abbaye.
Elle épousa Elzéar de Sabran et lui imposa le mariage virginal. Elle fut
veuve en 1323.
Delphine prononça en 1331 ses vœux de pauvreté. Elle dut vendre les
seigneuries et le patrimoine foncier que lui avait légué son époux.
Après avoir vécu à la cour de Naples, Delphine se fixa à Apt en 1345.
Elle y continua "les exercices de mendicité publique" qu’elle avait
commencé à Naples. Son attitude choqua, on la jugeait ostentatoire.
Mais son attitude lors de la peste noire de 1348 lui valut la reconnais-
sance de tous.
Cinq ans plus tard, elle se retira à Roubians, le pays natal d’Elzéar. Elle
se cloîtra pendant un an dans un reclusoir jouxtant la chapelle de
Saint-Jean de Roubians. Seule une lucarne lui permettait de communi-
quer et une autre de recevoir sa pitance.
De retour à Apt, la recluse, vêtue de bure grossière, s’installa dans un
pauvre oustaou et continua de quêter.
Se constitua autour d’elle un entourage béguinal : un groupe de filles
et de veuves qui finit par partager toutes ses journées. Le matin était
consacré à la messe et aux oraisons, l’après-midi l’étant aux visites,
aux travaux de couture et au ménage.
Saint-Théophane

Théophane Vénard naît en 1829 à Saint-Loup-sur-Thouet dans le
diocèse de Poitiers. Il demande à son père de poursuivre ses études
et va au collège, puis au petit séminaire et enfin au grand séminaire
de Poitiers.
Il veut être missionnaire. Il quitte non sans douleur sa famille qu’il ne
reverra jamais plus. Il se rend à Paris, au séminaire des Missions
Etrangères et il est ordonné prêtre en juin 1851. Il a 22 ans et on le
destine à la Chine.
Il débarque à Hong-Kong mais finalement à cause de la guerre civile
en Chine, il est orienté vers le Tonkin. La religion chrétienne y est
interdite mais le chef local est bienveillant.
La tranquillité relative de la Mission au Tonkin ne dure guère.
Théophane est arrêté en 1860. Il n’a que 31 ans, est conduit à Hanoï
pour confirmation par l’empereur de sa condamnation à la peine
capitale. Le 2 février 1861, il se rend au lieu de l’exécution en habit de
fête et en chantant. Le bourreau doit donner cinq coups de sabre
pour le décapiter.
Sainte-Marguerite d’Ecosse

Sainte-Marguerite d’Ecosse est née vers 1045 en Hongrie, fille
d’Édouard l’Exilé, lui-même fils du roi d’Angleterre Edmond.
Elle resta en Hongrie jusqu’à l’âge de neuf ans quand son père eut la
possibilité de mettre fin à son exil.
Elle épouse en 1070 le roi Malcolm III d’Écosse devenant ainsi reine.
Elle eut six fils et deux filles.
Sa vie est connue par la chronique de son chapelain, un certain
Turgot.
Elle eut une grande influence sur son mari, notamment en matière
religieuse. Ainsi elle imposa le rite romain dans la liturgie et fonda
une abbaye bénédictine à Dunfermline, où elle fut enterrée.
On connaît la date de sa mort : le 16 novembre 1093, moins de quatre
jours après la mort de son mari Malcolm, décédé au cours d’une
bataille contre le roi Guillaume II d’Angleterre.

La reine fut canonisée en 1251.
Saint-Michel

Michel, Raphaël et Gabriel sont les seuls saints anges que la
Bible désigne par leur nom, mais seul Michel est appelé
archange par la Bible.

Il y apparaît de nombreuses fois. Dans l’Ancien Testament, il
est vu quand Dieu s’adresse aux hommes, et est envoyé,
messager, porteur de la Nouvelle.

L’archange Michel est cité également dans le Coran comme
étant un ange de Dieu.
Peintures originales de Jean-Philippe Guyon-Humann, que je
vous offre avec son accord. Elles font partie d’une exposition
intitulée « SAINT, SAINT, SAINT »
Textes de Madame Colette Jeandot
Musique : Concerto Veneziano




 Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix
 Jacky.questel@gmail.com
 http://jackydubearn.over-blog.com/
 Site : http://www.jackydubearn.fr/

								
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