Barack Obama
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- 10/4/2012
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VENTS DE
CHANGEMENT
LUEURS D’ESPÉRANCE
Le commencement d’une nouvelle ère,
conforme à ce que plusieurs croient.
On a écrit beaucoup sur
Barack Obama , au sujet de
sa race, son origine
Mais on n’a pas mentionné
le plus significatif de son
inspiration intime:
Sa jeune mère.
Obama considère sa mère comme
un vif exemple de générosité et de
service envers le prochain
D’elle Obama a hérité
certaines façons de voir
et les choses et la vie.
Ann Dunham est
née dans l’état du
Kansas, en
novembre 1942.
Le meilleur héritage
qu’elle a laissé a
Obama a été ,
certainement, sa façon
de se relationner avec
les gens qui
l’entouraient et
aussi sa vision de
solidarité et de
compassion.
Fille unique Ann grandit dans la famille
Dunham de classe moyenne nord
américaine, dans l’état de Hawaii.
Son père, Stanley, travaille dans una firme de
vente de meubles, et sa mère, Madelyn, maîtresse
de maison.
Dès le bas âge, Ann se distingue dans ses études, et
encore adolescente, avant de terminer ses cours du
secondaire, elle gagne une bourse pour l’Université de
Chicago.
Mais son père lui demande d’y renoncer
pour demeurer au sein de sa famille.
Et Ann, comme un fille obéissante, demeure
auprès de ses parents et après le cours
secondaire, entre à l’université de Hawaii.
La jeune universitaire, réservée et
réfléchie, valorise les amitiés et dévelpppe
un goût spécial pour la culture.
Dans les cours d’antropologíe elle
montre un interêt spécial pour les
mouvements de droits civils.
De plus au
commencement de
sa carrière, Ann
devient amoureuse
d’ un étudiant
africain venu aux
Etats -Unis dans un
programme
d’échange.
Elle est une jeune
fille de dix-neuf ans,
intelligente, réservée
et timide.
Lui, jeune intelligent
et charismatique, est
le centre d’attraction
constante, avec mille
histoires à raconter
de sa terre natale, le
lointain Kenya.
Ils décident de se
marier.
Au moment d’être
enceinte, les
enfants brillent déjà
dans les yeux de
leur mère,
a écrit une fois un
poète.
Le 04 août 1961,
la maternité sourit à Anne et lui fait
cadeau du petit Barack Obama
L’ énorme félicité d’une
jeune mère qui porte sur
son sein son premier-né.
Vraiment elle vit
des moments de
bonheur...
Mais un jour, ,
M. Obama dit qu’il va à
l’ Université de Harvard.
Ann n’est pas d’accord avec
la décision, parce que le
changement implique le
retrait de la bourse
d’études. Comment pourra-
t-il maintenir sa famille?
Mais M. Obama se
montre décidé ,
y allègue la supériorité du
niveau de l’enseignement.
Le petit Barack Obama n’a
pas encore deux ans
quand son père laisse la
famille et s’en va de
Hawaii.
Peu de temps après, il
informe, qu’après avoir
terminé sa carrière, il
retournera en Afrique. .sa
terre natale.
On dit que les premiers
souvernirs conscients
que nous gardons en
mémoire
remontent à l’âge de
trois ans.
Barack Obama passe sa
première enfance, sans
les souvenirs de la
présence de son père qui
a abandonné sa famille
en retournant au Kenya.
Que peuvent faire la
mère et les grands
parents de Barry
(surnom affectueux
utilisé par la
famille),sinon de l’aimer
doublement?...
Au fur et à mesure qu’il
grandit, surgissent les
inévitables questions :
“Où est mon papa, pourquoi
est-il parti?
Quand reviendra-t-il ?”
Et sa famille,
composée maintenant de
sa mère, et de ses grands-
parents, sans avoir les
.
réponses
suppléent avec leur amour.
Grand-père et
petit fils
à la plage de
Hawaii.
L’amour sincère fait
fleurir les sourires
Vraiment, ils vivent des
moments de bonheur.
Ann a vingt-deux
ans ,
elle garde la fraîcheur
de l’enthousiasme qui
lui fait voir la vie
comme une mer de
possibilités positives.
Elle sait que l’échec
d’un amour n’est pas
l’échec de l’amour.
Ni l’échec d’un mariage
n’est pas l’échec du
mariage.
Et elle tombe
encore en
amour.
Et en 1967, dans
l’ardeur de ses
vingt-cinq ans. Ann
décide de se marier
une autre fois.
Dans peu de temps,
le destin lui sourira
une autre fois.
lui sourira de
nouveau.
Et la maternité passera
doucement , le destin
Le 15 août de 1970 naît une fille
Qui s’appellera Maya.
Maintenant les yeux de
Ann brillent doublement
avec la naissance de sa
petite fille.
Et avec sa nouvelle famille, en plus d’une soeur,
Obama gagne un beau-père,
Lolo Soetoro, de nacionalité indonésienne
Dans les premières années, la famille vit à
Hawaïï, où Lolo Soetoro complète ses études
en géologie.
Lorsque Barack Obama a six ans,
la familia décide de déménager à Jacarta
capitale de l’Indonésie.
Ils vont vivre dans un quartier pauvre dans
la banlieue de la ville. Ce sont les premiers
étrangers du voisinage.
Au début, Obama est la cible de plaisanteries non
seulement pour sa couleur mais aussi parce qu’il
est plus gras que les enfants de l’endroit.
Pour la première fois, Anne prend contact avec la
dure réalité des familles qui vivent en marge de la
société, et la misère n’est plus qu’une vague
abstraction qui devient quelque peu palpable.
Au début, Ann aide celui qui frappe
à sa porte demandant l’aumône et
peu à peu, une caravanne de la
misère se forme à la porte de sa
maison l’obligeant à être sélective
dans la miséricorde.
Elle divise son temps entre las classes d’anglais
qu’elle donne dans l’ Embassade des E-U
Et son appui dans les projets d’actions
communautaires afin d’améliorer les conditions
socio-économiques des familles oubliées par le
destin .
Lolo Soetoro obtient un emploi dans la filiale d’ une
compagnie pétrochimique américaine du nord et il
est promu chef de l’entreprise.
La famille déméngage dans un meilleur quartier.
Ils passent leur temps à fréquenter les
gens de la haute société.
Au fur et à mesure que Ann s’intègre dans la réalité
du pays, elle prend conscience de la misère et que son
mari devient de plus en plus occidental . Il fréquente
les terrains de golf et rève de demeures luxueuses, et
est séduit par le comunisme.
Le couple discute rarement ,et de
plus en plus ils ont moins en
commun.
Le silence s’installe peu à peu entre
eux.
Obama racontera plus tard que sa mère n’était
pas prête à vivre la solitude et pour elle la
solitude était comme un manque constant d’air.
L’amour n’existe pas si on ne se dit pas
tout.
Et après six ans de mariage,
Ann décide de se séparer.
Après plusieurs années
Maya se rappekkera,
que sa mère même
après deux mariages e,
défaits, en aucun
moment se plaignait de
sa vie.
Elle a su ne pas faire peser sur ses enfants ses
déceptions amoureuses ou ses possibles
ressentiments affectifs.
Elle savait que l’Amour
est plus que deux
amours fracassés...
Peut-être serait-il
mieux de retourner au
premier nid?
Et Ann achète trois
billets de retour aux
États- Unis.
Le couple Dunham
reçoit sa fille et ses
deux petits enfants
avec les bras ouverts.
M. Stanley Dunham, Ann, Maya et le jeune Obama.
Vraiment, ils vivent
des moments de
bonheur
Et la vie continue.
Barack Obama, à dix ans est
matriculé dans une école de
Hawaii.
Encore très jeune, avec tant de
changements, si petit avec tant de
bouleversements...
Il est l’ unique jeune noir dans
une promotion de trente
étudiants.
Quant à sa mère, avec
Maya,elle continue à
s’impliquer dans les
projets sociaux dans le
monde.
Obama va vivre avec ses
grands parents et étudie
aux États-Unis.
Deux fois l’année,
pendant les vacances
d’été et les fêtes de fin
d’année, toute la famille
se réunit.
Étant de neuf ans l’aîné,
Obama, aide pour
l’éducation de sa soeur.
Il la reprend, quand elle
passe trop de temps
devant le téléviseur.
•Il lui indique les bons
livres, disques , comme le
fait tout bon frère.
Pendant ce temps, Ann,
passe une bonne partie
de son temps occupée
dans les projets sociaux,
acompagnant de près la
routine de ses enfants les
couvrant d’amour et
d’affection .
“Dans notre maison, la Bible, le
Coran, le Bhagavad Gita
Étaient disposés sur la console...”
Barack Obama
“Toutes les religions étaient
vraies pour son temps .
Qui était capable de reconnaître l’ aspect non
périssable de sa vérité y le séparer de ce qui est
circonstanciel, n’aura rien appris.
Joseph Campbell
(uno de los escritores favoritos de Ann)
Avec sa mère et sa soeur constamment en
voyage, le port certain de Obama étaient ses
grands-parents, M. Stanley et Mme Madelyn.
Pour mieux comprendre l’esprit du couple
Dunham, il est bon de rappeler avec quelle
sérénité ils ont reçu la nouvelle que leur unique
fille se marie avec un étudiant africain.
Rappelons qu’au début de 1960 le mariage inter-
racial était considéré comme un crime dans la
moitié des Etats- Unis nord américains.
Et même dans les
autres états où il était
toléré comme à Hawaïï
Le mariage entre
blancs et noirs n’était
pas bien vu dans la
société.
Cependant confiant sur l’éducation qu’ils avaient
donné è leur fille, ils l’appuyaient dans les choix
qu’elle faisait.
Et c’est avec beaucoup d’amour qu’ils
ont élevé et accueilli leur bien-aimé petit
-fils dans le modeste appartement de
deux pièces où ils vivaient.
En février 1992,
M. Stanley Dunham meurt
à 74 ans .
(sur la photo, avec Ann
Madelyn
son épouse affecteuse
Un grand-père et père qui a
aimé avec plénitude ses chers
petits enfants.
C’est dans ses études d’avocat à Chicago où il
travaille que Barack Obama connaît la jeune
avocate Michelle Robinson.
Et ils ne tarderont pas à
décider de se marier.
Marian Robinson avec sa
fille, Michelle
Ann Dunham avec son
fils, Barack Obama
Ils vivent des
moments de vrai
bonheur.
En 1995, Ann interrompt
ses activités dans ses
projets socio-économiques
en Asie pour prendre soin
de sa santé aux États-Unis.
Depuis près d’un an, elle a comencé à sentir des
douleurs d’estomac, dont la cause ne peut être
découverte par les médecins locaux. .
Les nouveaux examens
diagnostiquent un cancer.
Et elle commence le
pénible traitement à
Hawaii.
Le diagnostique découvert trop tard, réduit les
chances de vaincre la maladie et elle perd sa lutte
pour la vie vie à 52 ans....
Son départ prématuré
laisse sa famille dans la
consternation.
Elle racontait qu’elle voulait adopter
une petite réfugiée, rêve qu’elle n’a pas
eu le temps de réaliser.
Barack Obama affirme que
sa plus grande erreur dans
la vie a été de n’avoir pas
été présent à ses côtés
dans ses derniers
moments.
Tant la famille comme les médecins avaient
d’énormes espoirs qu’elle gagnerait la bataille.
Sa fille se rappelle qu’elle
avait un coeur très sensible
et qu’elle pleurait
facilement,
Il suffisait de voir un
animal maltraté ou un D’un autre côté, elle
enfant victime d’injustice n’était pas craintive
ou cruauté. Une nouvelle et était décidée dans
ou un film triste. ses actions.
Elle a vécu dans plus de
treize pays et dans tous,
elle se sentait chez elle..
Elle se considérait une
citoyenne du monde.
Durant toute sa vie elle se levait avant
l’aube et s’est dévouée inlassablement dans
les oeuvres sociales, spécialement celles
qui favorisaient les exclus et les marginés
de la société.
Répondant à son désir et
celui de sa famille ainsi
que quelques amis, on a
jeté à la mer ses cendres
dans une plage de l’océan
Pacifique à Hawaiï.
Ann Dunham
(29/11/1942 - 07/11/1995)
Mère de Barack Obama.
Elle a vécu assez pour
voir le mariage de son
fils.
Mais la destinée l’a
emportée avant que sa
fille, Maya, se marie,
ou que naissent ses
petits enfants, elle qui
aimait tant les enfants...
Durant sa brève vie
terrestre, elle a joué le
rôde de mère,
de grand mère.
Celle qui abrite et
protège les enfants,
les pauvres, les
exclus,les déshérités.
Et ce fut cette inspiration
intime que certainement
elle a donné à ses
enfants, cet héritage si
noble.
Puisse le regard de
compassion de sa mère
continuer à briller dans les
yeux du fils , dans les
prochains défits importants
qu’il aura à affronter....
Les responsabilités et
les espoirs que
suscitent Barack
Obama ne
rencontrent aucun
paralllèle dans la
récente histoire.
Sûrement l’éternelle présence de sa mère bien-
aimée l’accompagnera, celle qui fut la source la
plus significative de son inspiration intime.
Barack Obama y sa soeur Maya,
Avec leur famille respective.
La famille Obama avec les filles ,
Malia Ann (10 ans) et Natasha (7 ans).
Maya Soetoro est professur d’ Histoire,
Mariée à Konrad Ng, canadien
d’ascendencechinoise
Et mère de la petite Suhaila,
de quatre ans.
Les amis et les proches
familles se rappellent
de l’affinité qui unit une
mère et son fils.
Se souvenant qu’ils
étaient unis,
extraordinairement
unis..
Thème musical:
“Magic City”, interprété par
Johannes Linstead e Nicholas Gunn
Formatage
um_peregrino@hotmail.com
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