2011 07 29 Presse HGB

Document Sample
2011 07 29 Presse HGB Powered By Docstoc
					PRESSE DU 29.07.2011

AVERTISSEMENT - Ces informations sont "glanées" tous les jours, dans le but de fournir une information
rapide. Ce que j'estime mériter un signalement particulier est surligné en jaune, et d'éventuelles remarques de
ma part sont en rouge. A l’origine, ces informations étaient destinées aux personnes et associations amies
dans l'Aude et les P.-O. qui luttent contre le massacre de nos paysages, et tout le reste, mais au cours des
semaines et des mois, la liste des destinataires s’est considérablement allongée. C’est une lettre d’information
privée !
Seules les versions que vous aurez vérifiées via les liens signalés – et qui circulent donc sans restriction sur le
web - doivent être considérées comme valables : en effet, en reformatant et uniformisant les textes
déchargés, des erreurs involontaires ont pu s'y introduire. Dans beaucoup de cas, je suis obligé d’extraire
l’information qui nous intéresse d’un ensemble plus vaste (comptes-rendus des conseils municipaux par ex.).
Pardonnez les imperfections de présentation : mais c’est la rapidité de l’information qui prime !
En diffusant des informations provenant de toutes les régions de la France, chacun pourra se rendre compte
de la menace que représentent les éoliennes industrielles. – Occasionnellement, des informations provenant
de la Suisse, de la Belgique ou du Canada sont ajoutées.


===================================                      A LA UNE ==================================

http://www.journaldelenvironnement.net/article/le-boom-des-enr-ne-serait-il-qu-un-leurre,24412


Le boom des ENR ne serait-il qu’un leurre ?
Le 29 juillet 2011 par Geneviève De Lacour
  Politique & Société, Production d'énergie, Consommation d'énergie, Energie renouvelables, Entreprises, Politique




Le bilan énergétique de la France vient d'être publié.


En catimini, le Ministère de l’écologie a publié le 4 juillet dernier des statistiques
montrant que la part d’énergies renouvelables dans la production d’électricité n’était
que de 14,6 % en 2010. Or, en 1997, l’année servant de référence, cette part était déjà
de 15%. En France, les énergies renouvelables semblent donc stagner et cela malgré
le discours officiel du gouvernement. Mais quelle en est la cause?
14,6 % d’électricité renouvelable pour 2010 au lieu des 21 % auxquels la France s’était engagée. Pour le
Comité de Liaison des énergies renouvelables (CLER), une association qui regroupe plus de 200
professionnels et qui favorise la promotion des énergies renouvelables: «Il est urgent de réagir et de mettre en
place une politique forte, dynamique et ambitieuse conjuguant la priorité à la sobriété énergétique et le
développement des énergies renouvelables pour respecter nos engagements pour 2020».
En 2001 la France s’était engagée à porter la part d’électricité renouvelable qu’elle consomme à 21 % en 2010.
Un nouvel objectif a été fixé pour 2020. La France doit atteindre une part de 23 % d’énergies renouvelables
dans sa consommation globale. Et contrairement à l’objectif 2010, ce dernier est légalement contraignant, c’est-
à-dire que la France devra l’atteindre sous peine de sanctions européennes.
Pour cela, elle s’est engagée à travers son «Plan national d’action» à atteindre des parts d’énergies
renouvelables respectivement de 27 % pour l’électricité, 32 % pour la chaleur et 10 % pour les transports
(biocarburants). Mais les statistiques publiées dans la plus grande discrétion par le Commissariat général au
développement durable, le 4 juillet dernier, montrent une courbe de progression des énergies renouvelables
désespérément plate. Ces énergies renouvelables ne comptent, en effet, que pour 14,6 % de l’électricité
produite en 2010, ce qui veut dire une stagnation puisque en 1997, cette part était déjà de 15%.

En cause la production hydraulique qui selon les statistiques du ministère auraient diminué et notamment très
fortement en 2009 (-9,5%) et cela dans un contexte de hausse quasi continu de la consommation électrique.
L’ «indice de productibilité hydraulique» qui mesure la production hydraulique par rapport à une référence sur
longue période pour chaque barrage existant, s’établit à 0,94 en 2010 contre 1 en 2008. En 2005, il était tombé
à un niveau historiquement bas de 0,69. «L’hydraulique joue un rôle important dans le mix énergétique et doit
continuer à jouer ce rôle» déclare Raphaël Claustre, directeur du CLER. «Nous savions déjà depuis longtemps
que les objectifs en matière d’ENR ne seraient pas atteints. La logique très centralisée de l’Etat ne favorise pas
le développement des énergies renouvelables. Il faudrait laisser plus de compétences aux acteurs régionaux. »
Et celui-ci de rajouter : «la France fait, par exemple, de l’éolien comme elle fait du nucléaire, d’une manière très
centralisée.»

En ce qui concerne l’éolien terrestre justement, en 2010, la production s’élève à 9,4 TWh après 7,9 TWh en
2009 et 5,7 en 2008. Mais elle ne représente qu’1,7% de la production française d’électricité. Le rapport du
ministère précise «le rythme actuel d’augmentation du parc, un peu plus de 1.000 MWh chaque année depuis 3
ans n’est pas suffisant pour atteindre en 2012 l’objectif fixé de 11.500 MW installé.» L’Etat vient de rajouter de
la complexité dans la mis en place de nouvelles éoliennes avec les schémas régionaux du climat de l’air et de
l’énergie (SCRAE). «L’obligation de déclarer les éoliennes terrestres en tant qu’installation classée pour la
protection de l’environnement (ICPE) va être une véritable catastrophe pour les éoliennes » précise Raphaël
Claustre (voir l’article du JDLEsur les SCRAE). Et celui de compléter : «Cette procédure est trop lourde pour
ces installations. De plus, les arrêtés qui détaillent les modalités d’installation des éoliennes n’ont pas encore
été publiés. Ce vide juridique fait que depuis le 12 juillet dernier, l’installation de nouvelles éoliennes n’est plus
possible.» Ce qui ne va pas améliorer les statistiques puisque le nombre de raccordement au réseau électrique
aurait été divisé par 3 au cours du premier trimestre 2011. Conclusion, l’électricité fournie par l’éolien est tout
juste venue combler l’augmentation de consommation électrique du pays.

Quid du photovoltaïque ? En volume sa production est encore très limitée. Avec 565 GWh en métropole en
2010 ce chiffre représente 17 fois moins que l’éolien. Le gouvernement compte beaucoup sur l’arrivée des
centrales d’une puissance supérieure à 250 KWh et le nouvelle appel d’offre lancé par la ministre de l’écologie il
y a une dizaine de jours (voir l’article du JDLE sur le photovoltaïque). En ce qui concerne le solaire, «dès le
départ les tarifs d’achat étaient mal foutus mais il ne fallait pas les suspendre. Nous partageons l’analyse du
gouvernement mais pas les solutions proposées par celui-ci» explique le directeur du CLER. Il faut dire que
pour les entreprises du photovoltaïque en deux ans et demi, les règles du jeu n’ont cessé de changer. La
ministre de l’écologie a déclaré il y a 10 jours : «désormais le système ne change plus et le gouvernement
donne de la visibilité pour les années qui viennent.» Mais la filière n’est pas optimiste et s’attend à subir le
contrecoup du moratoire de 3 mois qui a permis en décembre dernier de geler tous les gros projets.

Insécurité juridique, logistique incertaine, réseau électrique inadapté, les promoteurs de l’éolien offshore
français ne sont pas non plus à la fête même si le récent appel d'offre a été lancé pour développer la filière (voir
l’article du JDLE sur l’éolien offshore).

Et comme pour remotiver les troupes, l’association des professionnels des énergies renouvelables (CLER) a
déclaré dans un communiqué publié le 7 juillet dernier « notre politique en faveur d’un système énergétique
durable doit être plus ambitieuse que jamais pour initier une transition énergétique qui permettra de limiter les
émissions de gaz à effet de serre, réduire notre dépendance vis-à-vis des importations de pétrole, de gaz et
d’uranium et assurer le développement économique de nos territoires ». Et l’association d’appeler «à tirer tous
les enseignements de l’échec de la politique énergétique de la dernière décennie».

L’Etat français aurait-il jamais eu la volonté de développer les énergies renouvelables au cours des 10
dernières années ? Aux vues de ces dernières statistiques la question demeure légitime.


POUR LIRE L’ETUDE DU POLE EMPLOI :
http://www.localtis.info/cs/BlobServer?blobcol=urldata&blobtable=MungoBlobs&blobkey=id&blobw
here=1250166898047&blobheader=application%2Fpdf&blobnocache=true
====================================== LE POINT ==================================
          Les emplois verts ne sont pas l’eldorado attendu

La croissance verte n'est pas - pas encore ? - l'eldorado espéré par le gouvernement en termes
d'emplois. Les chômeurs en quête d'emploi vert ou "verdissant" ont même plus de difficultés
à trouver du travail que leurs homologues tous secteurs confondus, selon une enquête réalisée
par Pôle emploi et présentée jeudi 28 juillet.

Le développement du "green business" - énergies renouvelables, recyclage... - a suscité de
nombreux espoirs en termes d'emplois, a fortiori au moment où le nombre de chômeurs
redécolle. Selon différentes études, la croissance verte pourrait même générer à terme de 325 000
à 684 000 créations nettes d'emplois.

A la mi-juin, Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'écologie, avait encore fait part de ses
espoirs à l'occasion du recensement par ses services des emplois liés à la croissance verte : "Ce
plan métier permet de fairedu verdissement de notre économie une opportunité pour l'emploi et la
croissance", avait alors indiqué MmeKosciusko Morizet.

Mais sur le terrain, la réalité est loin d'être à la hauteur des attentes, comme l'indique l'enquête de
Pôle emploi sur "les emplois de la croissance verte". Et pour un chômeur, mieux
vaut chercher un travail dans un secteur "traditionnel" que dans l'économie verte. Près d'un quart
des demandeurs d'emplois verts (24 %), inscrits sur les listes au 31 décembre 2010, avaient
retrouvé une activité lors de l'enquête menée fin avril-début mai ; hors secteurs verts, le nombre
de ces chômeurs en activité est plus élevé : 28 %. Par ailleurs, le recours aux contrats courts ou à
l'intérim est plus fréquent lors de cette reprise d'activité : 51 % des emplois verts proposés sont
instables (mission d'intérim, CDD de moins de six mois...), contre 47 % pour les autres secteurs
d'activité.

Pour Pôle emploi, les métiers verts "contribuent àmesurer, prévenir, maîtriser, corriger les impacts
négatifs et dommages sur l'environnement", alors que les métiers"verdissants" intègrent des
compétences environnementales dans le cadre de métiers classiques. Sur les 4,3 millions de
demandeurs d'emploi inscrits sur les listes de Pôle emploi au 31 décembre 2010, 42 100
cherchaient spécifiquement un emploi sur un métier vert (1 %) et 419 500 sur un métier
"verdissant" (11 %). La recherche d'emplois verts est surtout le fait des hommes (88 %) et se
concentre dans l'agriculture, la pêche, les espaces naturels, les services à la personne et aux
collectivités, ou l'industrie.

En tête des métiers verts recherchés par les demandeurs d'emploi viennent les "agents d'entretien
des espaces naturels". Les femmes privilégient les postes de "chargées d'études
d'environnement", "animatrice nature environnement" ou encore de biologiste, quand les
hommes s'orientent vers l'entretien de la nature ou le nettoyage urbain.

L'enquête de Pôle emploi précise aussi que les chômeurs recherchant un emploi vert le font
d'abord par passion : autour de 30 % d'entre eux en font une raison principale, soit 10 points de
plus environ que pour les autres métiers. Autre spécificité, la formation est un élément
déterminant dans la quête d'un emploi vert. Le fait d'avoir choisi un de ces métiers lors du cursus
de formation pèse en particulier chez les femmes : 41 % cherchent leur métier en fonction de leur
formation.
Mais métier ne signifie pas emploi. Dans une étude sur le même sujet menée auprès des
employeurs, en mars 2011, Pôle emploi avait identifié "l'absence de candidats"et "l'inadéquation
du profil des candidats" comme les raisons principales pour lesquelles les postes n'étaient pas
pourvus. Ces difficultés sont surtout rencontrées dans les secteurs de la construction et de
l'industrie."Nos enquêtes montrent qu'un public veut aller vers les métiers verts mais n'a pas
forcément la qualification requise par les employeurs", résume Stéphane Ducatez, responsable
de l'évaluation et de la prévision à Pôle emploi.

Rémi Barroux, article paru dans Le Monde du 30.07.11                                  jpb
==================================== GENERALITES ==================================
======================================= REGIONS ===================================
BASSE-NORMANDIE 14 CALVADOS            14750 Saint-Aubin-sur-Mer 14470 Courseuilles-sur-Mer
Marcel
Green

http://www.marcelgreen.com/article/lire/2212
ARTICLE - ECOLOGIE & SOCIÉTÉ, 27/07/2011

Ecologie Vs Histoire : la bataille de Normandie
Quand les énergies renouvelables ne sont pas à leur place. Une histoire rapportée par le Courrier
International.




Dans deux petits villages littoraux du Calvados répondant aux doux noms de Saint-Aubin-sur-mer et de Courseulles-
sur-Mer, on s'apprêtait à accueillir des éoliennes. En effet, dans le plan d'éolien offshore annoncé par Nicolas
Sarkozy en janvier dernier, des éoliennes sont censées se dresser à une dizaine de kilomètres de la côte pour
fournir tout ce petit monde (et même un peu plus) en électricité propre. Mais alors où est le problème ?
Le problème, c'est que la plage qui s'étend entre les deux villages cités plus haut porte un drôle de nom : Juno
Beach. Un nom de code donné par l'armée canadienne lors du débarquement allié de 1944. Est-il besoin de le
préciser : cette plage présente donc un intérêt historique particulier. Ce qui explique peut-être pourquoi les
vétérans canadiens de la seconde Guerre Mondiale s'opposent à ce projet d'éoliennes offshore. Et on ne parle pas là
d'un traditionnel conflit entre une association de 10 membres et un Etat, non. Même les officiels s'en mêlent. Le
Ministère des Anciens Combattants canadiens a ainsi fait savoir qu'il ne trouvait pas cela "approprié de développer
(un tel projet) à l'endroit-même où la bataille de Juno Beach a eu lieu".
Les vétérans canadiens ne sont pas seuls dans leur combat, puisqu'un collectif regroupant 483 organisations,
la plateforme européenne contre les fermes éoliennes s'est aussi jeté dans la bataille et a lancé une pétition en ligne
qui a déjà recueilli près de 2500 signatures.
Et trouver un autre coin de mer pour contenter tout le monde, c’est possible ? D’autant que ça ne doit pas
manquer, en Normandie..
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
BRETAGNE                      29 FINISTERE     29530 Plonevez-du-Faou


http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Du-nouveau-pour-le-projet-eolien-de-Plonevez-
_29175-avd-20110727-60970437_actuLocale.Htm                  signalé aussi par P.F.
Ouest-France / Bretagne / Carhaix-Plouguer / Plonévez-du-Faou / Archives du mercredi 27-07-2011


Du nouveau pour le projet éolien de Plonévez - Plonévez-du-
Faou
mercredi 27 juillet 2011




Où en est le projet éolien de la zone sud-ouest de Plonévez ? Le 20 avril dernier, la société Falck
Energies, promoteur du projet, aurait pris l'attache de la municipalité pour déposer une nouvelle
demande de permis pour neuf éoliennes. La zone sud-ouest serait-elle à nouveau menacée ?
L'association Les Pieds sur terre (présidée par Jean-Pierre Morvan et Denis Péron) s'inquiète de
savoir ce que les élus vont décider. Pour rappel, l'association Les Pieds sur terre, créée en août
2009, compte cinquante-six adhérents. Deux cents opposants au projet ont signé la pétition contre la
construction de la ZDE sud ouest (Zone de développement éolien), soit 85 % de la population. Cent
cinquante riverains et sympathisants ont participé à la randonnée pédestre ou à la manifestation
d'avril 2010. Elle adhère au Vent de colère, association nationale (plus de sept cents associations
locales), à la Fédération bretonne de l'environnement durable (quarante-cinq associations bretonnes)
et s'est rapprochée de Landéol à Landeleau, de l'association Kergloff-Poullaouen, et du collectif Au
Poher, le vent tourne (Moustoir-Maël Carhaix). «Notre association reste opposée à tout projet
éolien, dénonçant le manque de transparence et de concertation», ajoutent-ils. «Ces projets
engendrent de plus une atmosphère et une ambiance déplorable entre habitants d'une même
commune,                    voire                d'un                même                   village».
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
LANGUEDOC-ROUSSILLON                               66 PYRENEES-ORIENTALES 66190 Salses-le-Château

http://www.lindependant.fr/2011/07/29/eoliennes-et-lgv-ont-fait-debat,46265.php

Salses-le-Château
Eoliennes et LGV ont fait débat




L'urbanisme une nouvelle fois au coeur des discussions.


SALSES-LE-CHATEAU
Trois dossiers importants ont été traités lors du dernier conseil municipal. Le premier concerne le tracé de la
future LGV (ligne à grande vitesse), le second un projet d'implantation d'éoliennes et le troisième, la démolition
partielle d'une maison place de la République.

Sous condition
Dernière, RFF a en effet annoncé vouloir abandonner l'une des trois options du futur tracé de la LGV, celle
faisant passer la ligne sur les hauteurs de la commune au plus près du territoire d'Opoul, le plus coûteux à
réaliser.

Resterait donc les deux autres tracés et notamment celui qui, en longeant le littoral, pose le plus de contraintes
aux communes traversées, mais qui s'avère pour RFF le plus simple et le moins onéreux à réaliser. Cette zone
vient doubler l'autoroute et passe à proximité du village. Si elle était retenue, elle viendrait ajouter des
contraintes supplémentaires à la commune qui subit déjà celles de l'A 9, de la D 900 et de la voie ferrée
actuelle. De plus, elle mettrait à mal une importante zone agricole en activité. Le conseil s'est donc opposé à
l'unanimité à tout tracé qui ne respecterait pas quatre conditions : l'éloignement des lieux habités, la garantie de
la sécurité des personnes et des biens, aucun impact sur les terres agricoles et une protection phonique de la
voie ferrée actuelle.

D'autres éoliennes
Un permis de construire concernant un projet de sept éoliennes a été déposé par une société en mairie.

Ces dernières seraient implantées à côté des trois qui sont en service à la limite du territoire d'Opoul et
rapporteraient à la commune 4 000 euros par méga Watt.

Etc.

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
NORD-PAS-DE-CALAIS                  62 PAS-DE-CALAIS             62650 Herly

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000024409746&dateTe
xte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id

                                      JORF n°0174 du 29 juillet 2011 page 12958
                                                    texte n° 112


                                                  AVIS
     Avis relatif aux caractéristiques principales d'une demande d'autorisation d'exploiter une
    installation de production d'électricité au titre du décret n° 2000-877 du 7 septembre 2000

                                                    NOR: DEVR1120554V



La ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement et le ministre auprès du ministre de
l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, ont été saisis d'une
demande d'autorisation d'exploiter un parc éolien, d'une capacité de production de 12 MW, localisé lieudit La Haute Campagne,
62650 Herly.


++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
PICARDIE                      80 SOMME         80320 Vermandovillers & Chaulnes

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000024409748&dateTe
xte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id

                                   JORF n°0174 du 29 juillet 2011 page 12958
                                                 texte n° 113


                                                              AVIS
 Avis relatif aux caractéristiques principales d'une demande d'autorisation d'exploiter
    une installation de production d'électricité au titre du décret n° 2000-877 du 7
                                     septembre 2000

                                                NOR: DEVR1120549V



La ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement et le ministre auprès du
ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie
numérique, ont été saisis d'une demande d'autorisation d'exploiter une ferme éolienne, d'une capacité de
production de 4 MW, localisée lieudit Au Bosquet Anne Jean, parcelle ZK4, 80320 Vermandovillers, et lieudit Sole
du Bois Briffaut, parcelle ZM1, 80320 Chaulnes.


++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
PICARDIE                            60 OISE                60240 Enencourt-le-Sec

Par association

      Monsieur,


      Voici une information susceptible de vous intéresser.

      La municipalité d'Enencourt le Sec, petite commune du canton de Chaumont en Vexin ,voulait construire
      5 éoliennes.
      Ces éoliennes auraient dévasté le paysage du site emblématique de Chaumont, avec sa magnifique
      église en promontoire classée monument historique,
      le paysage du site inscrit duVexin français ainsi que du site classé des Buttes de Rosne et de la Vallée
      de la Troesne.

      Malgré l'opposition quasi unanime des communes voisines, de la population, des associations,
      malgré l'avis défavorable du commissaire enquêteur suivi par le préfet de l'Oise,
      le préfet de région a accordé le permis de construire.

      Veuillez trouver ci-joint copie du courrier que j'ai adressé au préfet de région et de la réponse de ce
      dernier.

      Avec mes salutations les meilleures

      Bertrand Rossi

Voici le texte de la lettre adressé au Préfet par l’association :

    21 juin 2011

    Monsieur le Préfet de Région,


    Chargé de rédiger un article sur l'affaire des éoliennes d'Enencourt le Sec (Oise) et la sauvegarde des paysages du
    Vexin français et du Thelle, j'ai en main :


    D'UNE PART

    - les registres de l'enquête publique ouverte à Enencourt et dans les communes avoisinantes,
    - les délibérations des conseils municipaux des dites communes avoisinantes
    - les courriers motivés émanants de particuliers et d'associations réputées, dont plusieurs sont reconnues d'utilité
    publique,

    dont l'immense majorité s'est prononcée contre le projet d'éoliennes
    avec des arguments particulièrement considérables et motivés
   - L'avis défavorable du commissaire enquêteur en date du 23 novembre 2010


   D'AUTRE PART

   Votre stupéfiant arrêté du 4 avril 2011 accordant le permis de construire au maire d'Enencourt le Sec, contre l'avis
   général exprimé au cours de l'enquête publique.


   Je vous prie de bien vouloir m'indiquer :

   - si vous avez personnellement lu les avis inscrits par la population et par les associations dans les registres de
   l'enquête publique et leurs annexes

   - quelle est votre conception personnelle de la démocratie, et quelle valeur vous attachez aux enquêtes publiques
   dans l'exercice de vos fonctions

   - si vous avez connaissance des grandes orientations tracées par le Président de la République, visant notamment à
   ne pas installer d'éoliennes près des sites emblématiques

   - si vous avez connaissance de ce qu'est le Vexin français

   - si vous avez entendu parler de la Convention européenne des paysages.


   Dans l'attente de vos réponses avant de rédiger mon article, je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Préfet de
   Région, mes respectueuses salutations


   Bertrand ROSSI


   Correspondant de la Société Pour la Protection des Paysages et de l'Esthétique de la France,
   des Maisons Paysannes de l'Oise,
   des Vieilles Maisons Françaises,
   des Amis du Vexin Français


Voici la réponse du préfet de région :
====================================== ETRANGER ==================================
SUISSE


http://www.tsr.ch/info/suisse/3296396-energies-renouvelables-le-plus-grand-parc-eolien-de-suisse-
est-en-projet-dans-les-grisons.html

Suisse
28 juillet 2011 14:35
Le plus grand parc éolien de Suisse pourrait bientôt voir le jour dans les Grisons. La
société Altaventa SA veut ériger 40 éoliennes à 2400m d'altitude dans la région
d'Obersaxen (GR). Les services industriels de la ville de Zurich veulent être partenaires
du projet. Leur participation doit encore être approuvé par le gouvernement. Les travaux
pourraient démarrer en 2012. Ce parc serait l'un des plus hauts d'Europe, selon
Altaventa. Les mesures du vent à Lumbrein montrent que le site est idéal pour
l'installation d'éoliennes. Il est aussi facilement accessible et très éloigné des habitations.

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
BELGIQUE                PROViNCE DE LIEGE


http://www.dhnet.be/regions/liege/article/362801/8-eoliennes-seront-erigees-dans-le-condroz-a-
tinlot.html

8 éoliennes seront érigées dans le Condroz à
Tinlot
(28/07/2011)




L’impact paysager devrait être limité. Le permis a été accordé
TINLOT Le ministre Henry, en charge de l’Aménagement du territoire, a accordé, mercredi, le
permis unique permettant l’implantation d’un parc éolien à Tinlot. Huit éoliennes de 3,3 MW et de
150 mètres de haut seront donc implantées dans la campagne de Tinlot.
Le ministre a suivi l’avis rendu par les autorités communales et prend en compte certaines
remarques recueillies lors de l’enquête publique.
Le site choisi, en périphérie du Condroz, est situé légèrement en contrebas par rapport aux lignes
de crêtes. Le choix de l’implantation, en point bas des versants plutôt que sur le sommet des
crêtes, réduit fortement la visibilité du parc au-delà de 5 kilomètres. L’impact paysager devrait
donc être limité.
Ce permis impose plusieurs conditions relatives au chantier. Les berges et le sous-sol devront
être respectés. Pour des raisons de sécurité en cas de survol, un balisage lumineux sera placé sur
les éoliennes.
À la fin des 20 ans de validité du permis octroyé, des conditions imposent la remise en état des
lieux jusqu’à une profondeur d’un mètre et demi.
Pour garantir la faisabilité de ce démantèlement, une caution de 80.000 € par éolienne a été
prévu.
Reste que par les octrois successifs de permis pour de tels parcs éoliens, le ministre wallon de
l’Aménagement du territoire veut permettre à la Wallonie d’atteindre, en 2020, 20 % d’énergie
renouvelable.


A. Vbb.

				
DOCUMENT INFO
Shared By:
Categories:
Tags:
Stats:
views:4
posted:9/29/2012
language:French
pages:11