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la sante en france

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La santé en France
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                                                La santé en France

                                            Eléments de bibliographie

                                            Mise à jour : janvier 2012



Sans être exhaustive, cette bibliographie essaie de présenter les principaux documents de
référence statistique sur la santé en France, selon les thèmes mentionnés dans le
sommaire.

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l’Irdes. Les publications éditées par l’Irdes peuvent être commandées auprès du Service
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                                                             Sommaire




1) Données d’ensemble......................................................................................................... 3
2) Géographie de la santé ..................................................................................................... 9
3) Hôpital ..............................................................................................................................22
4) Professions de santé........................................................................................................45
5) Comptes, dépenses et consommation médicale ..............................................................70
  Comptes de la Protection Sociale .....................................................................................70
  Comptes de la santé .........................................................................................................77
  Dépenses de santé, consommation médicale ...................................................................79
6) Médicaments ....................................................................................................................89
  Données générales ...........................................................................................................89
  Consommation ..................................................................................................................99
  Prescription .....................................................................................................................111
  Etudes comparées ..........................................................................................................121
7) Protection sociale ...........................................................................................................125
8) Morbidité ........................................................................................................................154
  Etudes d’ensemble..........................................................................................................154
  Groupes de population ....................................................................................................167
  Quelques pathologies .....................................................................................................185
     Etudes comparées .......................................................................................................185
     Cancer .........................................................................................................................188
     Diabète ........................................................................................................................196
  Pathologies respiratoires .................................................................................................199
     Asthme ........................................................................................................................199
     Broncho-pneumopathies ..............................................................................................203
     Rhino-pharyngites ........................................................................................................204
  Maladies cardio-vasculaires ............................................................................................205
     Artériopathie ................................................................................................................207
     Infarctus, maladies coronaires .....................................................................................208
     Hypertension artérielle .................................................................................................210
  Santé mentale .................................................................................................................214
     Dépression...................................................................................................................222
9) Indicateurs démographiques, mortalité ..........................................................................227
10) Répertoires de sources d’information ...........................................................................239
11) Banques de données et internet...................................................................................241




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La santé en France



1) Données d’ensemble

Danet (S.) / dir.
L'état de santé de la population en France. Suivi des objectifs annexés à la loi de
santé publique. Rapport 2011
Paris : Ministère de la Santé, 2011/11, 340p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/Etat_sante-population_2011.pdf
La synthèse de cette cinquième édition donne une vision d’ensemble de l’état de santé de la
population en France, en conjuguant les approches démographiques et sociales et
l’approche par déterminants et pathologie à partir des données disponibles les plus
récentes. Elle a été établie d’après la présentation commentée d’indicateurs de cadrage
transversaux et le suivi d’indicateurs associés à 74 objectifs spécifiques. Pour cette édition,
trois dossiers thématiques viennent enrichir l’ouvrage. Ces dossiers portent sur : les
Evènements indésirables graves dans les établissements de santé ; l’Etat de santé et la
participation sociale des adultes atteints de limitations fonctionnelles ; l’Etat de santé après
50 ans et les conditions de travail pénibles au cours de la vie professionnelle.

Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE)
France, portrait social. Edition 2011
Paris : INSEE, 2011/11
A
http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/sommaire.asp?id=277&nivgeo=0
« France, portrait social » est un ouvrage de référence pour mieux connaître la société
française. La vue d'ensemble présente le bilan des évolutions économiques et sociales de
l'année écoulée. Elle dresse le portrait de la population en matière de démographie et
d'éducation, décrit les disparités et évolutions de salaires et de niveaux de vie et dépeint les
conditions de vie. Elle est complétée par une quarantaine de fiches qui commentent les
chiffres essentiels et intègrent des comparaisons européennes. Les trois dossiers de cette
édition apportent un éclairage particulier sur l'évolution du nombre d'élèves en difficulté face
à l'écrit, les politiques d'accès à l'emploi en faveur des jeunes et les conditions d'habitat des
enfants.

Panorama de la santé 2011 : les indicateurs de l'OCDE.
Paris : OCDE, 2011/11, 204p.
En ligne
http://www.oecd.org/dataoecd/6/27/49105873.pdf
Cette sixième édition du Panorama de la santé présente les données comparables les plus
récentes sur différents aspects des performances des systèmes de santé dans les pays de
l'OCDE. Elle montre clairement les fortes variations existant entre les pays en ce qui
concerne les coûts, les activités et les résultats des systèmes de santé. Un chapitre sur les
soins de longue durée est inclus pour la première fois. Les soins médicaux s'améliorent mais
des progrès dans la prévention et la gestion des maladies chroniques sont nécessaires pour
abaisser les coûts, estime l'OCDE. Une note spéciale "France" est téléchargeable.

Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE)
Tableaux de l'économie Française - Edition 2011
Paris : INSEE, 2011/02
En ligne
http://www.insee.fr/fr/ffc/tef/tef2011/tef2011.pdf
Les Tableaux de l’Économie Française (TEF) rassemblent les principales données
démographiques, économiques et sociales de la France. L'ouvrage se compose de 88 fiches
traitant cinq grands domaines : territoire-population, emploi-revenus, conditions de vie-

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La santé en France


société, économie-finances et système productif. Elles fournissent les informations les plus
récentes sur la France ainsi que des données de cadrage sur les 27 pays de l'Union
européenne ou à l'échelle mondiale. Des commentaires sur les chiffres présentés dans les
tableaux et les graphes, des définitions et une liste de publications spécialisées sur le thème
complètent l'ensemble. L'édition 2011 ouvre une fiche, pour la première fois à la population
handicapée (Chiffres de 2007, 2008 et 2009).

Danet (S.), Cocagne (N.), Fourcade (A.)
L'état de santé de la population en France. Rapport de suivi des objectifs de la loi de
santé publique 2009-2010
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n° 747, 2011/01, 1-8
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er747.pdf
La loi relative à la politique de santé publique du 9 août 2004 a défini pour la première fois
des objectifs de santé quantifiés, susceptibles d’être atteints à un horizon quinquennal
(DGS-DREES, 2005). Ces 100 objectifs ont été assortis d’indicateurs qui font l’objet d’un
suivi annuel coordonné par la DREES, mobilisant l’ensemble des institutions productrices de
données de santé en France. La nécessité de suivre dans le temps ces indicateurs a conduit
à privilégier le choix de sources pérennes, hormis pour des objectifs très spécifiques faisant
appel à des enquêtes et bases de données ad hoc. Déclinés selon les dimensions
sociodémographiques et régionales chaque fois que les données sont disponibles, assortis
de comparaisons européennes, ces indicateurs dessinent un panorama de l’état de santé en
France (DREES, 2010). Le suivi 2009-2010 a permis d’alimenter le travail d’évaluation de
l’atteinte des 100 objectifs mené par le Haut conseil de la santé publique (HCSP, 2009) en
fournissant les éléments d’évolution temporelle des indicateurs.

Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE)
Annuaire statistique de la France
Paris : INSEE, 2010/06
http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/sommaire.asp?codesage=ASF08&nivgeo=0
En ligne
Cette édition de « l'Annuaire statistique de la France » permet d'accéder à l'essentiel des
données du système statistique public français. Avec ses 18 domaines et 41 chapitres, cet
annuaire aborde tous les thèmes : Territoire et environnement ; Démographie ; Travail et
emploi ; Revenus, salaires et transferts sociaux ; Conditions de vie et société ; Santé ;
Enseignement et formation ; Police judiciaire et justice ; Economie générale ; Finances ;
Commerce extérieur et balance des paiements ; Entreprises ; Agriculture, sylviculture et
pêche ; Industrie et construction ; Energie ; Commerce ; Transports et autres services. Les
données de cette édition sont dématérialisées et disponibles sur le site internet de l'Insee.
L'essentiel des tableaux sera désormais diffusé par la seule voie électronique et accessible
à partir des thèmes du sommaire ci-dessous.

Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS)
Chiffres & repères. Edition 2008
Paris : CNAMTS, 2009/10
En ligne
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Chiffres___Reperes_-
_edition_2008_vdef.pdf
Cette publication rassemble, pour l'année 2008, tous les chiffres-repères du régime général :
principaux postes de dépenses, maîtrise médicalisée, recours et offre de soins,
médicaments, organisation...

Kervasdoué (J. de) / dir.
Carnet de santé de la France en 2009 : économie, droit et politiques de santé

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La santé en France


Paris : FNMF ; Dunod, 2009
Ac3884
Réalisé sous l'égide de la Mutualité Française, cet ouvrage se veut "un état" du système de
santé en France. Il fait le point sur l'ensemble des pratiques médicales, du financement des
soins et de la politique de santé. Le Carnet de santé de la France 2009 propose une mise en
perspective du système français à la lumière d'autres systèmes et d'autres réformes
effectuées dans plusieurs pays étrangers.

Fantimo (B.), Ropert (G.)
Le système de santé en France : diagnostic et propositions
Paris : Dunod, 2008, 359p.
A3686
Les Français apprécient autant leurs professionnels de santé que leur « Sécu », qui assure
la prise en charge de l’ensemble de leurs dépenses dans le cadre d’une assurance maladie
obligatoire et publique. Les premiers comme les seconds mesurent cependant mieux le prix
de la santé que son coût. La montée des déficits publics est pourtant si prégnante qu’elle
n’autorise plus de simples ajustements séquentiels en forme de « plans de redressement
des comptes ». Cet ouvrage démontre qu’il est encore possible de concilier progrès médical
et social à condition qu’une profonde volonté réformatrice anime tous les acteurs afin de
faire émerger progressivement un nouveau système de santé.

Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE)
Données sociales 2006 : la société française
Paris : INSEE, 2006
Bc5472
http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/sommaire.asp?id=119&nivgeo=0
Dans cette nouvelle édition de Données sociales - la société française, une centaine de
spécialistes des statistiques et des sciences sociales réunissent leurs compétences pour
dresser un large panorama des mutations et des constantes de la société française. Ainsi,
70 articles permettent d'appréhender la France d'aujourd'hui au travers de grands thèmes
comme la famille, la formation, l'emploi, les conditions de travail et les relations
professionnelles, les revenus, le logement, la santé et la protection sociale, la vie sociale.
Des comparaisons internationales et des éléments de prospective complètent cet ensemble.
Une attention particulière est portée à la démocratisation de l'enseignement, à l'insertion des
jeunes sur le marché du travail, au logement et aux conséquences du vieillissement de la
population. L'étude des situations individuelles illustre la forte interaction entre vie
professionnelle et vie personnelle à tous les âges.

Ministère chargé de la Santé
Annuaire des statistiques sanitaires et sociales 2000
Paris : La documentation française, 2001
S20
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110909961/index.shtml
3 grands chapitres :
 Données d’ensemble : population (indicateurs démographiques, population par classes
   d’âge, taux de chômage), établissements socio-sanitaires, l’emploi dans le secteur
   sanitaire et social.
 Système sanitaire :
   - état de santé de la population sous forme de tableaux statistiques : maladies,
     périnatalité, état vaccinal, accidents, alcool/tabac/toxicomanies, mortalité
   - professions de santé : effectifs, formation
   - hôpital : système hospitalier, équipement, activité, personnel, soins ambulatoires
   - pharmacie, laboratoires et transfusion sanguine


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La santé en France


   - dépenses de santé et financement : dépenses courantes de santé, assurance maladie,
   mutuelles.
 Données sur la situation sociale :
   - famille, enfance et politiques familiales : données démographiques sur les familles et les
     enfants, prestations familiales, PMI, accueil des jeunes enfants, l’enfant en difficulté,
     l’aide au foyer des familles.
   - personnes âgées : données démographiques, établissements pour personnes âgées,
     aide et soins à domicile, assurance vieillesse et retraites, FNS et minimum vieillesse,
     aide sociale aux personnes âgées.
   - personnes handicapées : enfants (CDES, les établissements, les services, les aides
     financières), adultes (COTOREP, établissements d’hébergement, aides financières,
     aide sociale).
   - personnes en situation de pauvreté, précarité : minima sociaux, enfance en difficulté,
     personnes en difficulté, dépenses et bénéficiaires de l’aide sociale, RMI.
   - professions sociales : effectifs, temps partiel, féminisation, diplômes délivrés
   - revenus sociaux des ménages.
Utile : des définitions et les sources statistiques (analyse et bibliographie) en début de
   chaque grand chapitre, et un index alphabétique en fin d’ouvrage.

Voir aussi pour les données régionales et départementales :

Directions Régionales des Affaires Sanitaires et Sociales (DRASS), Direction de la
Recherche, des Etudes, de l'Evaluation et des Statistiques (DREES)
Statistiques et indicateurs de la santé et du social STATISS 2011
Paris : Drees, 2011/12
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/drees/statiss/default.html
STATistiques et Indicateurs de la Santé et du Social, STATISS 2011 - Les régions
Françaises propose un résumé des informations essentielles disponibles auprès de chaque
service « statistiques » des Agences régionales de santé (ARS). STATISS 2011 présente
des données départementales et régionales homogènes sur la démographie, l'équipement
sanitaire, médico-social et social, la protection sociale, la lutte contre les exclusions, et les
professions de santé. Il se décline en deux versions : une version web présentant l’ensemble
des données départementales et régionales : http://www.sante.gouv.fr/donnees-
statistiques,5879.html, une version papier présentant uniquement les données régionales,
chaque ARS réalisant par ailleurs un STATISS infra régional.

Ministère chargé de la Santé. Direction de la Recherche, des Etudes, de l'Evaluation et des
Statistiques (DREES)
Recueil d'indicateurs régionaux : offre de soins et état de santé.
Paris : DREES, 2011/04
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/recueil-d-indicateurs-regionauxoffre-de-soins-et-etat-de-sante.html
Ce recueil s’inscrit dans le contexte particulier de la mise en place des agences régionales
de santé (ARS) créées par la loi portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la
santé et aux territoires (HPST), promulguée le 21 juillet 2009. Au moment où les ARS
élaborent leurs projets régionaux de santé, la direction de la recherche, des études, de
l’évaluation et des statistiques (DREES) se propose d’esquisser un portrait sanitaire et social
synthétique de chaque région, en mobilisant des indicateurs de l’offre et de recours aux
soins, de la consommation de soins et de l’état de santé de la population issus des sources
de référence, mais aussi des indicateurs démographiques et sociaux dont certains
proviennent de l’édition 2010 de l’ouvrage La France et ses régions, publié par l’Institut
national de la statistique et des études économiques (INSEE).


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La santé en France


Agence Régionale de Santé d'Ile-de-France. (ARS)
Eléments synthétiques de diagnostic sur l’état de santé de la population francilienne
en vue du Plan stratégique régional de santé
Paris : ARS Ile de France, 2011/01
En ligne
http://www.ars.iledefrance.sante.fr/fileadmin/ILE-DE-
FRANCE/ARS/1_Votre_ARS/3_Nos_Actions/3_PRS/Note_diagnostic_pour_PSRS_180111_
pdf.pdf
L’Ile-de-France est une région favorisée, y compris en ce qui concerne la santé de sa
population. L’état de santé global de sa population est meilleur que celui de la population
française dans son ensemble, que ce soit du point de vue de l’espérance de vie à la
naissance, de la mortalité prématurée ou de la mortalité pour les deux premières causes de
décès en France, cancers et maladies cardiovasculaires. Pour autant, certains indicateurs
de santé placent la région dans une situation préoccupante au regard des moyennes
nationales : c’est le cas notamment de la mortalité infantile, de la mortalité féminine par
cancers et de la prévalence des pathologies infectieuses. Surtout, l’analyse de l’état de
santé de la population francilienne révèle que les atouts importants dont la région est dotée
ne bénéficient pas à la population dans son ensemble et que l’état de santé de la population
est marqué par de très fortes inégalités sociales et territoriales.

Trugeon (A.), Fontaine (D.), Lemery (B.), Michelot (F.)
Inégalités socio-sanitaires en France, de la région au canton (2ème édition)
Paris : Elsevier Masson, 2010/12
A3503 (2010)
Fruit d'une démarche menée depuis une vingtaine d'années par la Fédération nationale des
observatoires régionaux de la santé (Fnors), cette deuxième édition a pour objet d'offrir une
meilleure connaissance de l'état de santé de la population et de ses déterminants et d'en
mesurer les évolutions, aux niveaux régional et cantonal. L'ouvrage fournit une analyse
détaillée puis synthétique des disparités et inégalités socio-sanitaires en France hexagonale
et dans les départements d'outre-mer. Il est illustré par soixante cartes présentées par
canton sur les données disponibles les plus récentes. L'observation menée à ce niveau
géographique donne une vision précise des variations spatiales au sein des régions, mais
aussi des similitudes au-delà des découpages administratifs. La mesure de certaines
évolutions au cours de la dernière décennie et une partition de la France en sept classes de
cantons complètent l'état des lieux à travers quarante autres cartes. Cet Abrégé constitue un
outil d'aide à la décision précieux pour la définition de politiques adaptées aux besoins des
populations, une base de discussion pour les acteurs de santé au sens large, tant décideurs
que professionnels et représentants des usagers

Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE)
La France et ses régions. Edition 2010
Paris : INSEE, 2010/06
A4069
http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/sommaire.asp?codesage=FSR10
Cet ouvrage rassemble indicateurs et analyses statistiques illustrant les disparités et
similitudes des 26 régions françaises et leur positionnement dans le cadre européen. Il
intègre les données les plus récentes du nouveau recensement de la population. Après la
vue d’ensemble, des dossiers développent des points particuliers : régions et départements
face à la pauvreté, occupation du territoire et mobilités, attractivité des territoires,
progression de l’intercommunalité, perspectives de la démographie médicale, et enfin
dynamiques régionales et urbaines. Un ensemble de 80 fiches aborde de nombreux thèmes
tels l’emploi, la population, les conditions de vie, l’organisation administrative, l’activité
économique, le développement durable, etc


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La santé en France


Leclerc (C.) / coor. , Ledesert (B.)/ coor.
État des lieux de l’observation en santé et de ses déterminants en région
Paris : FNORS, 2010/05, 107p.
B6907
http://www.fnors.org/uploadedFiles/pagedaccueil/etatdeslieuxobservation/Etat%20des%20lie
ux%20observation_Rapport%20final_Fnors%202010_230610.pdf
Cette étude vise à décrire les dispositifs d’observation de la santé et de ses déterminants à
l’échelle de chacune des 26 régions de France, dans l’Hexagone comme en Outre-mer. Il
s’agit d’un travail d’identification, de recensement et de description des structures et
dispositifs d’observation. Sont également analysées les principales caractéristiques de leur
fonctionnement, notamment dans le cadre actuel de la réorganisation du paysage
institutionnel lié à la mise en place des ARS et, plus largement, à la révision générale des
politiques publiques.

Fédération Nationale des Observatoires Régionaux de la Santé. (F.N.O.R.S.)
Indicateurs transversaux de santé publique dans les régions de France
Paris : FNORS, 2007/06
B6259
http://www.fnors.org/fnors/ors/travaux/syntheseindicateurs.pdf
La Fédération nationale des Observatoires régionaux de la santé (FNORS) a édité ces
indicateurs qui ont pour vocation d'être des instruments de pilotage et d'amélioration de la
politique de santé. Ces indicateurs décrivent, par région : le contexte démographique ; le
contexte socio-économique ; la mortalité générale ; la mortalité prématurée, ainsi qu'une vue
d'ensemble de la morbidité

Atlas de la santé en Ile-de-France
Paris : IAU, 152 p.
En ligne
http://www.iau-idf.fr/fileadmin/Etudes/etude_392/atlas_sante.pdf
Sous la coordination de la Direction régionale des affaires sanitaires et sociales d’Île-de-
France (Drassif), de l’Institut d’aménagement et d’urbanisme de la Région d’Île-de-France et
de l’Observatoire régional de santé d’Île-de-France (ORS), les principaux organismes
régionaux compétents (Arhif, Caf ÎdF, Cramif, Insee, Urcamif) se sont associés pour mettre
en commun leurs connaissances en matière de santé. Premier constat, l’état de santé des
Franciliens est globalement bon. Leur espérance de vie à la naissance est particulièrement
élevée en raison d’une moindre mortalité par maladies cardio-vasculaires et par accidents :
77,1 ans pour les hommes et 83,4 ans pour les femmes contre 75,5 ans et 82,8 ans en
France métropolitaine. Toutefois, des disparités de mortalité importantes existent entre les
départements franciliens, reflets pour une grande part de leur profil sociodémographique. Le
premier chapitre donne des éléments de démographie très éclairants pour l’observation
sanitaire, le deuxième explore les spécificités de la santé des Franciliens. L’offre de soins
est décrite dans le troisième chapitre. Quant au dernier, il aborde les questions de la prise
en charge des personnes âgées dépendantes, de celles souffrant de handicaps et de
l’accès aux soins des populations défavorisées.

Caisse Régionale d’Assurance Maladie d’Ile-de-France (CRAMIF)
Indicateur statistique national : Edition 2003
Paris : CRAMIF, 2003/03
S49
http://www.cramif.fr/index.php

Caisse Régionale d’Assurance Maladie d’Ile-de-France (CRAMIF)
Indicateur statistique régional (Ile-de-France) : Edition 2003
Paris : CRAMIF, 2003/10

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La santé en France


S49
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Indicateur statistique en ligne :
http://www.cramif.fr/indicateur/default.asp
Chaque volet comporte 4 grands chapitres :
 statistiques économiques et démographiques de portée générale (conjoncture, ménages,
   travail et emploi, population, population, mortalité, morbidité).
 statistiques sanitaires : Equipement secteurs public, privé, PMI, corps médical et
   paramédical.
 statistiques Sécurité sociale : Prestations sociales en France et dans divers pays.
 Gestion administrative des Caisses d’Assurance Maladie : personnel, dépenses de
   fonctionnement.
   Un index alphabétique conséquent en début d’ouvrages, ainsi que la liste des
   personnalités du domaine aux plans national, régional et départemental.

Fédération Nationale des Observatoires Régionaux de la Santé (FNORS)
La santé observée dans les régions de France. Synthèse nationale des tableaux de
bord régionaux sur la santé. Mise à jour 2001
Paris : FNORS, 2000
B2380
http://www.fnors.org/Fnors/Ors/Travaux/So/701.pdf
Ce document, publié pour la première fois en 1997, propose la synthèse nationale des 26
tableaux de bord régionaux sur la santé réalisés par les ORS. Ce document comprend 40
chapitres regroupés en 9 thèmes : constat d'ensemble, offre de soins, mère et enfant ;
personnes âgées, personnes handicapés, pauvreté, pathologie, facteur de risque, santé et
environnement. Il offre une vision d'ensemble de la santé dans les régions, et propose des
comparaisons en soulignant l'ampleur et l'évolution des disparités. En mai 2001, 17
chapitres (sur les 40) ont été mis à jour et publiés : mortalité, urgences, santé de l'enfant,
accès au logement, accès aux soins, vue d'ensemble des pathologies, mortalité prématurée,
affections cardio-vasculaires, cancers, cancers du côlon-rectum, cancers de l'utérus, cancer
du sein, alcool, tabac, suicides, eau et santé, air et santé.

Ministère chargé de la Santé
CID 1998 : chiffres et indicateurs départementaux
Paris : la documentation française, 1998
A2124
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110909916/
Cette troisième édition des "Chiffres et indicateurs départementaux" fournit une photocopie
de la situation sanitaire et sociale de la France au plan départemental et régional et
rassemble en 77 fiches les principales statistiques disponibles au plan local. Celles-ci sont
classées en neuf Chapitres : démographie, indicateurs de santé, structures de soins,
professions de santé, enfance, personnes âgées, handicap de l'adulte, transferts sociaux,
pauvreté, précarité.

2) Géographie de la santé

Etudes de l’IRDES

Coldefy (M.), Com-Ruelle (L.), Lucas-Gabrielli (V.)
Distances et temps d'accès aux soins en France métropolitaine.




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La santé en France


QUESTIONS D’ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°164, 2011/04
QES 164
http://www.irdes.fr/Publications/2011/Qes164.pdf
La question de l’accès aux soins médicaux est devenue centrale dans le contexte actuel de
fortes mutations du monde hospitalier et de réduction à venir des effectifs de médecins sur
le territoire. Cette étude s’intéresse à l’accessibilité spatiale, mesurée au 1er janvier 2007,
au regard des distances et temps d’accès aux soins les plus proches en ville et à l’hôpital.
Pour les soins hospitaliers, une méthodologie novatrice est proposée pour le repérage et la
géolocalisation des principales spécialités.

Coldefy (M.), Pumain (D.) / Dir.
De l'asile à la ville : une géographie de la prise en charge de la maladie mentale en
France.
Thèse de doctorat de géographie.
Paris : Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, 2010/06, 516p.
B6861
http://www.irdes.fr/EspaceEnseignement/ThesesMemoires/TheseMagaliColdefyAsileVille.pdf
Le développement de la psychiatrie française est fortement marqué territorialement, depuis
les grandes structures asilaires du XIXe siècle à la politique de sectorisation, qui a inscrit la
désinstitutionalisation (soit la fermeture de lits d’hospitalisation et l’ouverture de structures
implantées dans la communauté) dans un cadre territorial. Le développement des services
de santé mentale au plus proche du lieu de vie du patient, dans le sillage de la
désinstitutionalisation, est un processus avec de nombreuses implications géographiques.
Malgré la forte dimension spatiale des politiques de soins en santé mentale en France, le
champ de la recherche de la géographie des soins psychiatriques est très peu développé en
France, comparé aux autres pays occidentaux. Cette recherche analyse, tout d’abord, la
localisation des services de santé mentale du XIXe siècle à nous jours, démontrant l’extrême
difficulté d’achever les ambitions politiques initiales de la politique de sectorisation. Les
critères administratifs, économiques et sociaux, ainsi que des pratiques d’exclusion, ont
souvent dépassé les objectifs cliniques. En combinant approches qualitatives, analyses à
l’échelle nationale et locale, cette recherche propose une lecture spatiale de l’histoire de la
psychiatrie française institutionnelle et ouvre un large champ de recherches potentielles en
France (Résumé d’auteur).

Bourgueil (Y.), Clément (M.C.), Couralet (P.E.), Mousquès (J.), Pierre (A.)
Une évaluation exploratoire des maisons de santé pluridisciplinaires de Franche-
Comté et de Bourgogne
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°147 : 2009/10 ; 8p.
QES 147
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes147.pdf




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La santé en France


Les maisons de santé pluridisciplinaires, qui regroupent dans un cadre d’exercice libéral des
professionnels médicaux et paramédicaux, se développent un peu partout en France. Dans
un contexte de crise de la démographie médicale et d’inégalité de répartition géographique
de l’offre de soins, cette forme d’organisation est perçue comme un moyen de maintenir une
offre de santé suffisante sur le territoire, moderne et de qualité, tout en améliorant les
conditions d’exercice des professionnels. Une évaluation exploratoire de neuf maisons de
santé pluridisciplinaires menée dans les régions de Franche-Comté et de Bourgogne
confirme que ces structures, comparées à la pratique moyenne en médecine générale,
permettent un meilleur équilibre entre vie personnelle et cadre d’exercice des
professionnels. Les maisons de santé pluridisciplinaires présentent d’autres avantages : une
plus grande accessibilité horaire, une coopération effective entre les professionnels
notamment entre généralistes et infirmières, une gamme étendue de l’offre de soins. La
qualité du suivi des patients diabétiques de type 2 semble également meilleure dans les
maisons de santé pluridisciplinaires malgré la forte hétérogénéité des résultats. À ce stade,
on ne peut conclure à l’augmentation ou à la réduction des dépenses de soins de ville des
patients suivis en maisons de santé pluridisciplinaires.

Coldefy (M.) , Le Fur (P.) , Lucas Gabrielli (V.) , Mousquès (J.)
Cinquante ans de sectorisation psychiatrique en France : des inégalités persistantes
de moyens et d’organisation
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°145 : 2009/08 ; 8p.
QES 145
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes145.pdf
Cinquante ans après l’introduction en France de la politique de sectorisation en matière de
lutte contre les maladies mentales, les secteurs psychiatriques, unités de base de la
délivrance de soins en psychiatrie publique, se caractérisent par d’importantes disparités.
Celles-ci concernent tant les moyens – humains, matériels et financiers – que l’engagement
dans l’atteinte des objectifs de la politique de sectorisation. Afin de rendre compte de ces
disparités, une typologie des secteurs de psychiatrie adulte a été réalisée, qui propose une
classification selon trois facteurs : la dotation en équipement et les moyens en personnel en
fonction de la taille de la population résidente, la nature de l’offre et la gamme de soins et
services fournis, ainsi que le recours aux soins. Cette typologie, qui permet de dépasser les
clivages entre secteurs psychiatriques bien dotés et sous-dotés, offre une analyse plus fine
du fonctionnement et du degré d’achèvement de la politique de sectorisation en France,
notamment en termes de développement des alternatives à l’hospitalisation à temps plein.

Allonier C., Debrand T. Lucas-Gabrielli V., Pierre A.
Contexte géographique et état de santé de la population: de l'effet ZUS aux effets de
voisinage
QUESTIONS D’ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°139, 2009/02
QES 139
Une première recherche de l’Irdes a mis en évidence un état de santé plus dégradé chez les
habitants des zones urbaines sensibles (ZUS). Cette nouvelle étude montre, dans la suite
logique de la précédente, l’impact des caractéristiques des quartiers d’habitation sur l’état de
santé des personnes qui y vivent. En effet, indépendamment des caractéristiques
individuelles, des effets de contexte peuvent aussi influencer l’état de santé.

Coldefy (M.) , Lucas Gabrielli (V.)
Les territoires de santé : des approches régionales variées de ce nouvel espace de
planification
Document de travail Irdes ; n° 10: 2008/05 ; 29p.
DT10
http://www.irdes.fr/EspaceRecherche/DocumentsDeTravail/DT10TerritoireSanteApprRegion.
pdf

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La santé en France


Les paramètres majeurs de l'organisation et de la planification de l'offre de soins ont été
considérablement modifiés dans le cadre de la réforme Hôpital 2007. Les Schémas
régionaux d'organisation sanitaire (SROS) couvrant la période 2006-2011 sont
profondément rénovés. La carte sanitaire est supprimée et le territoire de santé devient le
territoire pertinent de l'organisation des soins. L'objectif est de montrer comment les régions
ont dessiné ce nouveau territoire : Avec quels concepts (distance, temps, flux, découpages
administratifs) et quelles méthodes ? Quels sont les découpages réalisés au final ?

Bourgueil (Y.), Mousquès (J.), Marek (A.), Tajhamady (A.)
Améliorer la répartition géographique des médecins : les mesures adoptées en
France
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°122 : 2007/05 ; 6p.
QES 122
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes122.pdf
Malgré une densité médicale aujourd’hui à son plus haut niveau historique, la répartition
géographique et disciplinaire reste inégale sur l’ensemble du territoire français. Cette
situation risque de s’accentuer avec la baisse du nombre de médecins annoncée dans les
dix années à venir. Pendant longtemps, l’augmentation du nombre de médecins formés et la
modulation régionale du numerus clausus et des postes d’internes ont été les seules
mesures prises pour tenter d’atténuer les déséquilibres. Récemment, de nouvelles mesures
pour inciter à l’exercice dans les zones en difficulté, rurales ou urbaines, ont été mises en
place. Au niveau national, l’État et l’Assurance maladie privilégient les aides financières à
l’installation ou au maintien en exercice et les outils d’information. À l’échelle régionale, les
mesures portent principalement sur la formation et soutiennent les initiatives des
professionnels de santé visant à s’organiser autrement (médecine de groupe, délégation des
tâches, télémédecine). Si peu de mesures ont été évaluées à ce jour, certains résultats
peuvent toutefois être soulignés. Ils sont complétés par des enseignements issus de la
littérature internationale.

Allonier (C.), Debrand (T.), Lucas-Gabrielli (V.), Pierre (A.)
Des indicateurs de santé moins favorables pour les habitants des Zones urbaines
sensibles
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°117: 2007/01; 6p.
Qes 117
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes117.pdf
La création des Zones urbaines sensibles (ZUS) répond à un phénomène de ségrégation
spatiale, correspondant au regroupement, dans une zone déterminée, de personnes
défavorisées. Cette ségrégation peut affecter l'état de santé du fait de la concentration de la
pauvreté et d'une moindre qualité de l'habitat et de l'environnement. L'objectif de cette étude
est de décrire l'état de santé des habitants des ZUS, à partir des données de l'enquête
décennale Santé 2002-2003.

Bourgueil (Y.), Mousquès (J.), Tajhamady (A.)
Améliorer la répartition géographique des médecins : les enseignements de la
littérature
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°116 : 2006/12; 6p.
QES 116
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes116.pdf
Cette recherche s'inscrit dans le cadre d'une étude réalisée pour le compte de l'Observatoire
national des professions de santé (ONDPS) et a bénéficié d'un financement de la Direction
de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES). Elle a donné lieu à
la publication d'une synthèse dans le rapport annuel 2005 de l'ONDPS et à un rapport
IRDES en juin 2006. Ce document présente la première partie des résultats relatifs aux
principaux enseignements de la revue de la littérature internationale consacrée aux

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La santé en France


politiques visant à combattre les inégalités de répartition géographique des professionnels
de santé. Une prochaine édition présentera les résultats d'une enquête recensant en France
les mesures nationales, régionales et locales qui visent à améliorer la répartition
géographique des professionnels de santé. Ces résultats seront analysés en regard des
conclusions de la revue de la littérature.

Com-Ruelle (L.), Lucas-Gabrielli (V.), Renaud (T.)
Le coût du cancer du côlon en Ile-de-France : aspects géographiques, cliniques et
thérapeutiques
Paris : IRDES : 2006/11; 183p.
R, 1651, Qes 98
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes98.pdf
En France, le cancer colorectal est au 1er rang des tumeurs malignes en termes d'incidence
pour l'ensemble de la population, hommes et femmes confondus, et au second rang en
termes de mortalité. En Ile-de-France, pour le seul cancer du côlon, le nombre de nouveaux
cas annuels est de l'ordre de 4 000. Selon notre étude basée sur les données d'une enquête
menée par l'URCAMIF, les dépenses médicales d'un patient nouvellement admis en
Affection de longue durée (ALD) pour un cancer du côlon s'élèvent à 28 000 € en 2002. Les
9/10es de ce montant sont imputables au cancer lui-même. L'hospitalisation est la
composante majeure du coût médical. Elle intervient surtout en début de période pour la
réalisation d'actes de chirurgie et de séances de chimiothérapie. L'état de santé du patient
(stade de gravité, comorbidité) est un déterminant essentiel de la dépense. A stade de
gravité égal, la variabilité géographique des dépenses médicales s'explique principalement
par l'offre de soins hospitaliers disponible à proximité. Une prise en charge plus conforme
aux recommandations des experts n'augmenterait en rien les coûts et, conjuguée à une plus
grande précocité du diagnostic, elle les diminuerait de 15 à 25 %.

Bourgueil (Y.), Mousquès (J.), Tajhamady (A.)
Comment améliorer la répartition géographique des professionnels de santé ? Les
enseignements de la littérature internationale et des mesures adoptées en France
Paris : IRDES : 2006/06; 69p.
R, 1635
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2006/rap1635.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2006/rap1635ann3.pdf
Les objectifs de cette étude sont de recenser les mesures publiques visant à améliorer la
régulation de la répartition géographique des professionnels de santé en France ; d'analyser
leurs caractéristiques (nature, évaluation, efficacité…) et de les mettre en perspective,
notamment au regard de la littérature internationale. Ce rapport en présente les principaux
enseignements au travers des trois parties suivantes : une revue de la littérature
internationale consacrée à l'évaluation des politiques visant une meilleure répartition
géographique des professionnels de santé ; un recensement et une analyse des mesures
nationales visant à améliorer la régulation de la répartition géographique des professionnels
de santé mises en œuvre en France ; l'identification et l'analyse des mesures régionales et
locales au moyen d'une enquête par questionnaire menée en 2005 auprès des comités
régionaux de l'Observatoire national de la démographie des professions de santé et
d'entretiens ciblés dans trois régions.

Le Fur (P.), Lucas-Gabrielli (V.)
L’offre de soins dans les communes périurbaines de France métropolitaine (hors Ile –
de-France)
Paris : IRDES : 2004/10; 90p.
R, 1553, Qes 86
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2004/rap1553.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes86.pdf

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La santé en France


À la demande de l'URCAM Île-de-France, une réflexion sur l'espace périurbain et sa
caractérisation en terme de pratiques sanitaires libérales a été menée. Cette étude est
réalisée sur l'ensemble des communes périurbaines de France métropolitaine en excluant
l'Île-de-France, analysée selon une méthodologie comparable par l'Observatoire régional de
la santé d'Île-de-France. L'espace périurbain français est relativement hétérogène. À l'aide
d'indicateurs démographiques et socio-économiques, sept types de communes périurbaines
ont été identifiés. On peut les regrouper en trois grandes catégories qui établissent un
continuum de l'urbain vers le rural : le type urbain qui constitue la première couronne, le type
industriel qui forme une deuxième couronne, puis le type rural et âgé qui côtoie l'espace
rural. L'offre de soins de premier recours est analysée sur la base de cette typologie. Quatre
classes de communes semblent poser problème. Les difficultés proviennent de la faiblesse
de l'offre de soins ou bien de la conjonction d'indicateurs : forte densité de professionnels de
santé associée à une forte activité et à des indicateurs sociaux défavorables.

Lucas-Gabrielli (V.), Nabet (N.), Tonnellier (F.)
Les soins de proximité : une exception française ?
Paris : CREDES : 2001/07 ; 92p.
R, 1354, QES 39
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2001/rap1354.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes39.pdf
Pour éclairer le débat sur les soins de proximité survenu à l'occasion de la planification de
l'offre hospitalière, cette étude a recensé au niveau international les travaux empiriques sur
le dilemme proximité/concentration. Pour l'accessibilité et le recours aux soins, il apparaît
que l'utilisation des services est plus faible pour les personnes éloignées des services, et
que l'effet de l'accessibilité semble plus marqué pour les soins préventifs que sur le plan
curatif. Pour l'effet du volume sur la qualité (la pratique améliore-t-elle les performances ?), il
est difficile de conclure car de nombreuses études ne tiennent pas compte des facteurs de
confusion (sévérité du diagnostic). Après avoir considéré l'approche des soins de proximité
dans d'autres pays (Grande-Bretagne, Québec, Catalogne), il semble que l'importance
accordée aux soins de proximité est une forme d'exception française car dans aucun pays
n'apparaît explicitement ce concept comme axe directeur de l'organisation du système de
soins.

Busson (O.), Lucas-Gabrielli (V.), Rochereau (T.), Sermet (C.)
Environnement local, santé, soins et protection sociale
Paris : CREDES, 1999/06
R, 1267, QES 19
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes19.pdf
Ce travail se situe dans le prolongement de l'étude intitulée « Une typologie des paysages
socio-sanitaires en France » (CREDES, 1998). Celle-ci a permis de réaliser une typologie
des 348 zones d'emploi en 1990 à partir de données administratives concernant la
composition sociale, l'emploi, la mortalité, l'offre et la consommation de soins. Cette étude
complète et illustre cette typologie par d'autres informations, provenant de l'enquête
annuelle Santé et Protection Sociale menée par le CREDES (1992-1995). Les données
complémentaires qui illustrent les différents types sont la morbidité, la consommation de
soins, la protection sociale et les questions d'opinions sur le système de santé.

Tonnellier (F.), Vigneron (E.)
Géographie de la santé
Paris : PUF, 1999
R, 1258
Les rapports du Haut Comité de la Santé Publique ont toujours souligné l'ampleur des
inégalités régionales de santé en France. Cet ouvrage fait donc une description des
inégalités spatiales en les reliant à des hypothèses explicatives et à des modèles

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La santé en France


d'organisation de l'espace. En mettant l'accent sur la reconnaissance locale de bassins de
santé et sur les méthodes d'allocation de ressources, les auteurs soulignent que l'approche
géographique dans le domaine de la santé est indispensable pour l'aménagement de
l'espace sanitaire. Cette analyse est aussi un éclairage d'actualité sur l'avenir du système de
santé.

Ministère de l'Education Nationale, de la Recherche et de la Technologie – Paris
Actes du Ve colloque : géographie et socio-économie de la santé.
Allocation des ressources et géographie des soins
Paris : CREDES, 1998/10
R, 1242
http://www.irdes.fr/EspaceRecherche/BiblioResumeEtSommaire/1998/rap1242.htm
Les Actes du 5ème colloque « Géographie et socio-économie de la santé » du Credes
portent sur l'allocation des ressources et la géographie des soins. Les axes thématiques de
ces journées étaient les suivants : indicateurs de besoins, équité territoriale et justice
sociale, échelles d'allocation de ressources, inégalités géographiques.

Lucas-Gabrielli (V.), Tonnellier (F.), Vigneron (E.)
Une typologie des paysages socio-sanitaires en France
Paris : CREDES, 1998
R, 1220, QES 10
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes10.pdf
Le but poursuivi dans ce travail est d'étudier les variations dans l'espace d'indicateurs de
santé en relation avec l'environnement socio-économique pour les 348 zones d'emploi en
1990 et de rechercher une typologie qui résume la diversité des situations par quelques
types essentiels de paysages socio-sanitaires. On cherche ici à qualifier les zones d'emploi
non pas par leur localisation géographique ou leur appartenance régionale, mais par leur
situation à l'égard de trois catégories d'indicateurs : structure sociale, emploi et santé. Par ce
moyen, on peut faire une carte de comportements locaux différenciés qui contribuent à
expliquer les déséquilibres spatiaux des indicateurs de santé.


Etudes de la CNAMTS

Professionnels de santé libéraux : données géographiques détaillées.
Paris : Cnamts, 2011/03
En ligne
Cette rubrique détaille les données relatives à la démographie, à l'activité et aux honoraires
des professionnels de santé libéraux. Ces données sont issues du Système national inter-
régimes (SNIR). L'ensemble des informations relatives aux professionnels de santé libéraux
est disponible au format excel par région et par département, pour l'année 2010. Grâce aux
"Données complètes", l'utilisateur pourra, pour une année, filtrer ces données pour obtenir
des tableaux personnalisés.
http://www.ameli.fr/l-assurance-maladie/statistiques-et-publications/donnees-
statistiques/professionnels-de-sante-liberaux/donnees-geographiques/donnees-completes-
2010.php

Démographie des infirmiers libéraux : des résultats positifs pour l’accord
conventionnel d’avril 2009.
POINT D’INFORMATION (CNAMTS), 2010/10/21, 8p.
En ligne
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Dp_Bilan_demographie_infirmieres_vd
ef.pdf


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La santé en France


La répartition des professionnels de santé libéraux sur le territoire constitue un thème
majeur pour l’accès aux soins des patients, l’exercice des professionnels concernés et les
contours de l’offre de soins pour les années à venir. Dans le cadre des négociations
conventionnelles nationales, les représentants des infirmiers libéraux et l’Assurance Maladie
ont signé, en avril 2009, un accord innovant (Avenant n°1 à la Convention) pour améliorer
l’accès aux soins et rééquilibrer l’offre de soins infirmiers entre les régions. Expérimenté sur
une durée de 2 ans, le dispositif mis en place s’appuie sur une incitation à l’installation dans
les zones très sous-dotées au travers d’une aide financière de l’Assurance Maladie et, en
parallèle, une régulation des installations dans les zones sur-dotées.

Coldefy (M.), Lucas-Gabrielli (V.)
Les territoires de santé : des approches régionales variées de ce nouvel espace de
planification.
PRATIQUES ET ORGANISATION DES SOINS (CNAMTS), n° 1, 2010/01-03, 73-80
R1787, P25
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/POS101_Approches_regionales_des_t
erritoires_de_sante.pdf
Les paramètres majeurs de l'organisation et de la planification de l'offre de soins ont été
considérablement modifiés dans le cadre de la réforme Hôpital 2007. Les Schémas
régionaux d'organisation sanitaire (SROS) couvrant la période 2006-2011 sont
profondément rénovés. La carte sanitaire est supprimée et le territoire de santé devient le
territoire pertinent de l'organisation des soins. L'objectif est de montrer comment les régions
ont dessiné ce nouveau territoire : avec quels concepts (distance, temps, flux, découpages
administratifs) et quelles méthodes ? Quels sont les découpages réalisés au final ?

Abadie (C.), Chauveaux (A.M.), Dupon (C.), et al.
La prise en charge du cancer du sein en Aquitaine : évolution 1999-2004.
PRATIQUES ET ORGANISATION DES SOINS (CNAMTS), n° 1, 2010/01-03, 11-22
P25
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/POS101_Cancer_du_sein_en_Aquitai
ne.pdf
Cette étude compare les prises en charge observées en 1999 et en 2004 et établit un bilan
de la situation épidémiologique du cancer du sein en Aquitaine en 2004.

Recours aux soins médicaux : d’importantes différences selon les régions.
POINT D’INFORMATION (CNAMTS), 2009/10/22, 11p.
En ligne
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Recours_aux_soins_medicaux__vdef.
pdf
Dans sa rubrique "Coup de projecteur", ce numéro double présente les premiers résultats
d'une étude réalisée par la CNAMTS et un groupe d'URCAM, en collaboration avec la
CCMSA et la CANAM, visant à cibler les zones fragilisées par une trop faible densité
médicale. Cette étude repose sur le choix d'une méthode spécifique de découpage par
zones de recours aux soins de médecine générale et permet de prendre en compte les flux
réels des patients vers les cabinets médicaux, de même que les caractéristiques de leur
demande de soins.

Coldefy (M.), Le Fur (P.), Lucas-Gabrielli (V.), Mousquès (J.)
Une mise en perspective de l'offre de soins des secteurs de psychiatrie générale et du
recours à la médecine générale.
PRATIQUES ET ORGANISATION DES SOINS (CNAMTS), n° 3, 2009/07-09, 197-206
R1769
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/POS093_Premiere_ligne_et_psychiatri
e.pdf

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La santé en France


Cette étude vise à rendre compte des disparités entre secteurs de psychiatrie adulte et d'en
analyser l'impact sur le recours aux soins des assurés auprès des généralistes et des
psychiatres libéraux.

Intérêt des données de l'assurance maladie pour l'étude des disparités territoriales de
santé : l'exemple des anxiolytiques et des hypnotiques en Provence-Alpes-Côte
d'Azur en 2005.
PRATIQUES ET ORGANISATION DES SOINS (CNAMTS), n° 2, 2009/04-06, 91-97
P25
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/POS092_Variations_territoriales_de_s
ante.pdf
Les bases de données de l'assurance maladie représentent une source de données
essentielle pour répondre à la demande croissante d'indicateurs territoriaux de santé en
France. Cet article étudie les variations cantonales de la prévalence des remboursements
d'anxiolytiques et d'hypnotiques (AX-HY) en Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA) et les
caractéristiques des cantons associés à cette prévalence. Les résultats sur les facteurs
associés à ces variations pourraient aider à cibler les actions pour un meilleur usage des
AX-HY sur des territoires prioritaires.

ETAPE en Aquitaine : mise en place régionale d'une équipe d'accompagnement et
d'évaluation en éducation thérapeutique.
PRATIQUES ET ORGANISATION DES SOINS (CNAMTS), n° 2, 2009/01-03, 1-8
P25
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Evaluation_en_education_therapeutiqu
e.pdf
L'objectif de cette étude est de présenter la démarche régionale d'accompagnement des
établissements de santé en matière d'évaluation et d'amélioration des programmes
d'éducation thérapeutique du patient, en termes de structuration régionale, d'outils et de
modalités de leur évaluation, ainsi que les premiers enseignements issus de cette
démarche.

Vallier (N.), Salanave (B.), Weill (A.)
Disparités géographiques de la santé en France : les affections de longue durée - août
2006.
POINTS DE REPERE (CNAMTS), n° 1, Maj 2007/06, 1-8
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/pointreperen_1.pdf
Le taux d'affections de longue durée (ALD) est plus élevé dans le sud et le centre que dans
le nord de la France, qui présente pourtant un état de santé moins bon et une surmortalité.
Ce document propose des éléments d'explication.

Démographie médicale : vers un ciblage des zones de fragilité en médecine générale
POINT DE CONJONCTURE (CNAMTS), n° 35-36, 2005/04
S36
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Point_conjoncture_35_36.pdf
Dans sa rubrique "Coup de projecteur", ce numéro double présente les premiers résultats
d'une étude réalisée par la CNAMTS et un groupe d'URCAM, en collaboration avec la
CCMSA et la CANAM, visant à cibler les zones fragilisées par une trop faible densité
médicale. Cette étude repose sur le choix d'une méthode spécifique de découpage par
zones de recours aux soins de médecine générale et permet de prendre en compte les flux
réels des patients vers les cabinets médicaux, de même que les caractéristiques de leur
demande de soins.

Berton (E.), Roquefeuil (L.), Pierre-Louis (J.)
Analyse de la mobilité géographique de la clientèle des médecins libéraux en 1997

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La santé en France


DOSSIER ETUDES ET STATISTIQUES (CNAMTS), n°40, 1998/07
S38
Ce document est destiné à fournir les valeurs des indicateurs départementaux et régionaux
de mobilité de la clientèle des médecins libéraux par spécialité pour l'année 1997 en France,
à définir quand cela est possible les zones d'attraction ou de fuite de la clientèle, et à
indiquer les raisons probables de ces phénomènes. Cette mobilité est mesurée par le solde
entre la valeur des honoraires perçus (recettes) par les médecins libéraux d'une unité
géographique et celle des honoraires versés (dépenses) par la population de cette même
unité géographique.

Berton (E.), Roquefeuil (L.), Pierre-Louis (J.)
Analyse de la mobilité géographique de la clientèle des médecins libéraux en 1997
POINT STAT (CNAMTS), n°11, 1998
P169
L'analyse des disparités géographiques de la consommation de soins du secteur libéral a
permis de montrer que plusieurs facteurs interviennent dans la détermination de la demande
de soins. Bien que l'offre locale de soins exerce une influence prépondérante, cette
influence doit être corrigée par celle de la mobilité de la clientèle des médecins libéraux hors
de son département ou de sa région de résidence. Cette mobilité est mesurée par le solde
entre la valeur des honoraires perçus (recettes) par les médecins libéraux d'une unité
géographique et celle des honoraires médicaux versés (dépenses) par la population de cette
même unité géographique. Les données de cette analyse proviennent de l'application
CABRI (Comparaison entre l'Activité et le Besoin Régional Interne), issue du Système
National Inter-Régimes des Professionnels de Santé (SNIR-PS).

Garry (F.)
Typologie départementale suivant des caractéristiques d’offre et de demande de
soins
DOSSIER ETUDES ET STATISTIQUES (CNAMTS), n°42, 1998/07
S38
http://fulltext.bdsp.ehesp.fr/Cnamts/PointStat/12/1.pdf
Ce document a pour objectif de proposer une nouvelle base de référence permettant aux
CPAM de situer leurs dépenses de soins et d'activité des professionnels de santé, non par
rapport à la référence nationale, régionale ou celle d'une autre CPAM, mais par rapport à
d'autres caisses qui leur ressemblent en termes d'offre de soins et de caractéristiques
sociodémographiques des assurés. Cette brochure a pour objet de présenter cette typologie
qui parvient à classer les départements selon 7 classes. A noter en annexe, la publication
des données des 97 variables de base par département.


Autres études

Coldefy (M.), Com-Ruelle (L.), Lucas-Gabrielli (V.)
Distances et temps d'accès aux soins en France métropolitaine.
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°764, 2011/06
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er764.pdf
La question de l'accès aux soins médicaux est devenue centrale dans le contexte actuel de
fortes mutations du monde hospitalier et de réduction à venir des effectifs de médecins sur
le territoire. Cette étude s'intéresse à l'accessibilité spatiale, au regard des distances et
temps d'accès aux soins les plus proches en ville et à l'hôpital. Pour les soins hospitaliers,
une méthodologie novatrice est proposée pour le repérage et la géo-localisation des
principales spécialités. 95% de la population française accède à des soins de proximité en
moins de quinze minutes. De même, la plupart des médecins spécialistes libéraux et les

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La santé en France


équipements médicaux les plus courants sont accessibles en moyenne à moins de 20
minutes par la route. Pour les soins hospitaliers courants, ils sont à moins de 45 minutes
pour 95% de la population française, les trois quarts en moins de 25 minutes. Cependant,
des inégalités d'accès persistent tant pour les spécialités les plus courantes que les plus
rares. Les régions rurales, à faible densité de population, cumulent l'éloignement des soins
de proximité et de la plupart des soins spécialisés. Depuis 1990, la distance moyenne
d'accès aux soins a diminué pour certains spécialistes, notamment les urologues, mais a
augmenté pour d'autres, en particulier les pédiatres.

Pepin (P.), Praznoczy (C.), Laurent (P.)
La santé observée à Paris. Tableau de bord départemental
Paris : ORSIF, 2011/06
En ligne
http://www.ors-idf.org/dmdocuments/Tableau%20_de_bord_Paris_2011.pdf
Pour faire suite à la première étude régionale sur la morbidité en population générale
réalisée à partir de l'enquête annuelle "Santé, soins et protection sociale" du CREDES,
l'ORS d'Ile de France s'est engagé à mettre en place un suivi de la morbidité dans la région,
dont ce rapport constitue le second volet. Une première étude intitulée "La morbidité en Ile
de France - Première approche", a été publiée en 1996, regroupant les données des
enquêtes annuelles de 1988 à 1991. Ce nouveau rapport sur la morbidité en Ile de France,
quatre ans plus tard, permet de faire une nouvelle analyse de la situation et d'en mesurer
l'évolution. Ce document analyse donc, au niveau régional, les problèmes de santé des
personnes enquêtées sur les années 1992-1995, selon : les caractéristiques socio-
démographiques, la protection sociale, la morbidité, la consommation de soins médicaux.

Vigneron (E.)
Les inégalités de santé dans les territoires français. Etat des lieux et voies de progrès
Issy les Moulineaux : Elsevier Masson, 2011/05
B7017
Les inégalités territoriales de santé (ITS) sont profondes dans la France d'aujourd'hui. Bien
sûr, elles existaient déjà, mais elles s'aggravent notamment sous l'effet de la crise
économique, qui frappe inégalement les territoires, et sous l'effet de la concentration de
l'offre de soins dans certaines zones. Les ITS constituent une forme insidieuse et
silencieuse des inégalités de santé. De nombreux habitants vivent en marge des centres et,
donc, du dynamisme socio-économique et des revenus qu'il génère : zones rurales reculées,
centres et banlieues déshérités...Au problème de l'accessibilité économique, se mêlent ceux
de l'accessibilité géographique. Sur la base d'un constat très documenté, cet ouvrage,
réalisé en partenariat avec Sanofi Aventis, offre de vraies révélations (comme ces coupes
sur le taux de mortalité à Paris et en banlieue), de nombreuses études inédites mais aussi
une trentaine de propositions d'actions concrètes.

Rican (S.), Salem (G.), Vaillant (Z.), Jougla (E.)
Dynamiques sanitaires des villes françaises.
Paris : La documentation française ; Paris : Datar, 2010
A4270
http://www.territoires.gouv.fr/sites/default/files/datar/travaux12-dynamiques-sanitaires-
synthese.pdf
D'importants changements ont marqué la géographie des villes françaises depuis les
années cinquante. Dans le même temps, l'état de santé de la population et la distribution
des inégalités sanitaires se sont profondément transformés. L'objectif de cette étude est de
constituer un état des lieux de ces dynamiques et de leurs interrelations sur la longue durée
(1970-2000). Les territoires suivants, fortement contrastés font l'objet des études plus
spécifiques : le Bassin parisien, le pourtour méditerranéen, le grand Nord-Est et le bassin
rennais.

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La santé en France



Cohoner (C.), Leclerc (C.), Villet (H.), Ledesert (B.), Pilleron (S.), Bezzou (K.), Verger (P.),
Viau (A.), Ochoa (A.), Trugeon (A.)
La santé au travail dans les régions de France : contexte socio-économique,
répartition de l'offre de médecine du travail en France, conditions de travail, accidents
de travail, maladies professionnelles, risques psychosociaux au travail
Paris : FNORS, 2008/09, 108p.
B6609
http://www.fnors.org/uploadedFiles/santetravail.pdf
Ce travail à visée descriptive et basé sur l’outil SCORE-santé met en évidence la grande
diversité, pour les maladies professionnelles et les accidents du travail notamment, des
situations et des évolutions dans les régions françaises. Il présente, chaque fois que
possible, non seulement la situation des régions métropolitaines mais également celle des
départements d’outre-mer (Dom).

De Rodat (O.), Cornely (V.), Astorg (M.), Tuffreau (F.), Lelièvre (F.), Bernardin (E.)
Vieillissement des populations et état de santé dans les régions de France :
Principales évolutions sociodémographiques ; Etat de santé et pathologies ; Aides et
soins aux personnes âgées.
Paris : FNORS, 2008/09, 86p.
B6610
http://www.fnors.org/uploadedFiles/vieillissement.pdf
Dans le cadre de la convention d'objectifs et de moyens 2006-2008 passée entre la
Fédération nationale des observatoires régionaux de la santé et la Direction générale de la
santé, une exploitation des données disponibles concernant l'état de santé des personnes
âgées de 75 ans ou plus a été effectuée. Cette démarche a pour objectif de mesurer la
diversité des régions face au vieillissement de leur population et à l'état de santé des
personnes âgées de 75 ans ou plus, à partir des différentes sources d'information
disponibles. Ces données sont présentées en trois chapitres : les données
sociodémographiques, principalement issues du recensement de la population de 1999 ; les
indicateurs de santé : statistiques de causes médicales de décès (Inserm CépiDc), recours
hospitaliers en Médecine-Chirurgie-Obstétrique (Drees-PMSI) et statistiques d'admissions
en affection de longue durée (Cnamts, CCMSA, RSI) ; les indicateurs « aides et soins »
concernant les personnes âgées : aides à l'autonomie, soins de premier recours,
équipements d'hébergement...Les pathologies retenues dans le chapitre « problèmes de
santé » correspondent aux problèmes de santé les plus significatifs en matière de mortalité,
d'affections de longue durée (pathologies cardiovasculaires, cancers, maladies de l'appareil
respiratoire, démences, chutes) et de recours aux soins hospitaliers (cataractes).

Scandella (N.) , Lemery (B.) , Millot (I.) , Pacault (C.) , Merle (S.) , Montestrucq (L.) ,
Bernardin (E.)
Santé et environnement dans les régions de France : effets sanitaires de
l'environnement, approche par milieu, risques naturels et technologiques, atteintes à
la qualité de vie – bruit
Paris : FNORS, 2008/09, 98p.
B6608
http://www.fnors.org/uploadedFiles/santeenvironnement.pdf
Dans le cadre de la convention d'objectifs et de moyens 2006-2008 entre la Fédération
nationale des observatoires régionaux de la santé (Fnors) et le ministère chargé de la santé,
une analyse des données régionales sur les relations entre santé et environnement a été
réalisée. La réalisation du document repose sur l'analyse d'indicateurs présentés dans la
base de données SCORE-santé développée par la Fnors, et d'autres, recueillis
spécifiquement auprès de divers organismes producteurs d'informations, qui seront
prochainement intégrés dans SCORE-santé. La synthèse débute par la description des

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La santé en France


effets sanitaires relativement connus de pollutions multiformes (cancers, maladies
respiratoires principalement). Une deuxième partie présente, par milieu d'exposition (eau,
air, habitat, sols et alimentation), les sources de pollution, les polluants et les impacts
sanitaires directement associés. Les troisième et quatrième parties abordent, de manière
plus transversale, les risques naturels et technologiques majeurs et la perception des
atteintes à la qualité de vie, en particulier celles dues au bruit. Ce travail à visée
essentiellement descriptive met en relief la diversité des situations entre les régions
françaises. Il met en perspective, chaque fois que cela a été possible, les données dans les
départements d'outre-mer (DOM), et met en évidence certaines particularités de ces
territoires

Imbert (F.) , Millot (I.) , Leclerc (C.) , Merle (S.) , Robin (S.) , Fontaine (D.) , Bernardin (E.)
Les addictions dans les régions de France : offre et production, consommation,
conséquences sur la santé, prévention et prise en charge, conséquences judiciaires
Paris : FNORS, 2007/09, 101p.
B6799
http://www.fnors.org/fnors/ors/travaux/addictions.pdf
Cette synthèse nationale présente un état des lieux des connaissances disponibles à une
période donnée et une analyse des évolutions en faisant apparaître les particularités
régionales. L'alcool, le tabac et les drogues illicites sont les substances les plus cités à
travers les chapitres suivants : l'offre et la production, la consommation, les conséquences
sur la santé, la prévention et la prise en charge et les conséquences judiciaires. (Résumé
d'auteur).

Vigneron (E.)
Distance et santé
Paris : Presses Universitaires de France : 2001 ; 127p.
A2621
Ce livre pose la question de l'organisation spatiale au cœur d'un service d'intérêt général : la
santé. D'autre part, il contribue, par l'œil du géographe et avec ses outils, au débat sur
l'organisation du système de santé, et plus généralement au débat sur l'organisation des
services d'intérêt général. La question de la distance aux soins n'est plus une affaire
d'inégalités, de barrières. Le critère pertinent pour l'équité en matière sanitaire est
davantage l'accessibilité que la distance. En passant de la distance à l'accessibilité et à son
organisation, l'auteur nous conduit à franchir un pas décisif, de la description géographique
à la décision politique. Poser la question en termes de choix collectifs amène à se demander
qui se prononce sur ces options, qui fait les choix. Pour que le plus grand nombre puisse
s'approprier les termes du débat, cet ouvrage propose des outils novateurs : mesures de
l'attractivité, du potentiel, bassins de santé....

Thouez (J. P.) Rodwin (V.) / préf.
Territoire et vieillissement
Paris : Presses Universitaires de France : 2001 ; 124p.
A2619
Plaider pour l'instauration d'une différence entre le vieillissement de la population et le
vieillissement de l'individu, tel est le but de cet ouvrage. Le vieillissement de la population est
généralement retenu pour évaluer, dans le temps, les problèmes de santé et la demande
potentielle en soins de santé de la population âgée. En réalité, en dépit de l'effort soutenu
par les pays au cours des dernières décennies, les renseignements fiables sur l'état de
santé régionaux ou globaux restent limités. Il semble, de plus en plus, que l'on doive retenir
le concept de vieillissement de l'individu pour mieux cerner la demande réelle des personnes
âgées et, en particulier, leur maintien à domicile. En effet, le vieillissement varie selon les
histoires de vie propres à chaque individu. Il faut donc replacer l'aîné dans son contexte
social et environnemental pour mieux organiser les soins de proximité.

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La santé en France



Fillaut (T.)
Le système de santé français 1880-1995 : aide-mémoire
Rennes : ENSP, 1999
A1944
Ce document présente l'évolution et l'histoire du système de santé en France, de la
révolution pastorienne au cinquantenaire de la Sécurité sociale. Il a pour but de proposer
des points de repères afin de mieux situer les débats actuels dans la longue durée, et de re-
situer des événements du passé dans leur contexte. Trois aspects du système de santé ont
été développés successivement : l'état de santé de la population française (groupe de la
population), l'offre de soins (groupe des producteurs de soins) et protection sociale (groupe
des institutions chargées de l'organisation administrative et du financement).

Astorg (M.), Boumghar (A.)
Enquête annuelle sur la santé, les soins médicaux et la protection sociale :
exploitation régionale des années 1992 et 1995
Paris : ORSIF, 1999
B2984
Pour faire suite à la première étude régionale sur la morbidité en population générale
réalisée à partir de l'enquête annuelle "Santé, soins et protection sociale" du CREDES,
l'ORS d'Ile de France s'est engagé à mettre en place un suivi de la morbidité dans la région,
dont ce rapport constitue le second volet. Une première étude intitulée "La morbidité en Ile
de France - Première approche", a été publiée en 1996, regroupant les données des
enquêtes annuelles de 1988 à 1991. Ce nouveau rapport sur la morbidité en Ile de France,
quatre ans plus tard, permet de faire une nouvelle analyse de la situation et d'en mesurer
l'évolution. Ce document analyse donc, au niveau régional, les problèmes de santé des
personnes enquêtées sur les années 1992-1995, selon : les caractéristiques socio-
démographiques, la protection sociale, la morbidité, la consommation de soins médicaux.


3) Hôpital

Enquêtes de la DREES

Ministère de la Santé - DREES
Le panorama des établissements de santé : édition 2011
Paris : La Documentation française : 2011/12 ; 147p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/etabsante2011-2.pdf
Cet ouvrage présente les principales données relatives au système hospitalier français :
elles portent sur les équipements, personnels et financements qui concourent aux
différentes prises en charge par les établissements, ainsi que sur leur activité et leur
clientèle. Cette édition s’enrichit désormais de dossiers permettant d’approfondir des
questions structurelles et d’éclairer les mutations du monde hospitalier. Les fiches
thématiques comportent chacune une sélection de figures accompagnées d’un commentaire
présentant les traits les plus caractéristiques des domaines abordés.

Coquelet (F.), Valdelièvre (H.)
Les soins de suite et de réadaptation en 2008 : patientèle traitée et offre de soins
DOSSIERS SOLIDARITE ET SANTE (DREES), n° 23, 2011/12
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/article201123-3.pdf
Les soins de suite et de réadaptation (SSR) en hospitalisation complète, en 2008,
s’adressent à une patientèle plutôt âgée, majoritairement féminine et prise en charge pour

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La santé en France


des soins traumatologiques et rhumato-orthopédiques. La durée moyenne de séjour est de
34 jours, mais elle varie en fonction de la morbidité et de la dépendance des patients ; 5 %
des séjours durent plus de 3 mois. À l’admission, près de deux patients sur trois sont
globalement autonomes. L’offre en soins de suite et de réadaptation est assurée par 1 762
établissements dont près de la moitié appartiennent au secteur public. L’activité du secteur
privé est prépondérante dans le sud de la France. Les densités de lits et places en SSR
varient selon les régions : notamment le Sud-Est apparaît mieux doté mais les écarts
tendent à se réduire depuis 2000.

Evain (F.)
Évolution des parts de marché dans le court-séjour entre 2005 et 2009
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°785, 2011/12
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er785.pdf
La généralisation de la tarification à l’activité en 2005 a conduit les établissements de santé
à repenser leur mode de fonctionnement. Les ressources qui leur sont octroyées sont
désormais fondées à la fois sur la nature et le volume de leurs activités. L’enveloppe globale
destinée au financement de ces établissements étant régulée via un objectif national de
dépenses de médecine, chirurgie et obstétrique, une certaine forme de concurrence est
ainsi mise en place, notamment entre les secteurs public et privé. La viabilité d’un
établissement de santé dépend donc directement de son volume d’activité et de sa
productivité.

Nestrigue (C.), Or (Z.)
Surcoût des événements indésirables associés aux soins à l’hôpital
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°784, 2011/12
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er784.pdf
Cette étude fournit de premières estimations nationales du coût de prise en charge d’une
partie des événements indésirables associés aux soins qui surviennent à l’hôpital, en
exploitant les données hospitalières collectées en routine. Neuf indicateurs de sécurité des
patients, permettant d’identifier des événements indésirables nécessitant une attention
particulière et sur lesquels il est possible d’intervenir en amont, ont été retenus.

Mouquet (M.C.)
Les motifs de recours à l'hospitalisation de court séjour en 2008
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°783, 2011/11
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er783.pdf
En 2008, un homme sur sept et une femme sur cinq, soit 10,8 millions de personnes, ont été
hospitalisées au moins une fois dans les unités de soins de courte durée de médecine,
chirurgie, obstétrique ou odontologie (MCO). Au total, ces patients ont effectué 16,3 millions
de séjours dans l’année. Les taux d’hospitalisation, tous âges confondus, s’établissent à 268
séjours pour 1 000 femmes et 241 pour 1 000 hommes. Globalement, les femmes sont plus
souvent hospitalisées que les hommes, en raison notamment de la maternité et parce
qu’elles sont plus nombreuses aux âges élevés. Ainsi, à âge égal et en excluant les séjours
relatifs à la maternité, les taux d’hospitalisation sont moins élevés pour les femmes que pour
les hommes.

Cash (E.), Cash (R.), Dupilet (C.)
La réactivité des établissements de santé aux incitations tarifaires
DOSSIERS SOLIDARITE ET SANTE (DREES), n° 21, 2011/07
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/article201121.pdf

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La santé en France


La tarification à l’activité (T2A) permet en théorie d’orienter l’activité des établissements de
santé en agissant sur les tarifs. Par ce biais, le ministère en charge de la Santé a ainsi
cherché à favoriser des modes de prise en charge des patients jugés efficients. Pour évaluer
l’efficacité de ces politiques, la DREES a lancé en 2010 une étude sur la réactivité des
établissements de santé aux incitations tarifaires dans les domaines de la chirurgie
ambulatoire et de la dialyse à domicile.

Michel (P.), Lathelize (M.), Domecq (S.), Kret (M.), Bru-Sonnet (R.), Quenon (J.L.), Minodier
(C.), Moty-Monnereau (C.), Chaleix (M.), Olier (L.), Roberts (T.), Nitaro (L.), Quintard (B.)
Les événements indésirables graves dans les établissements de santé : fréquence,
évitabilité et acceptabilité
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°761, 2011/05
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er761.pdf
L'enquête sur les événements indésirables graves associés aux soins (ENEIS) rééditée en
2009 montre que la fréquence des événements indésirables graves (EIG) survenus pendant
l'hospitalisation est de 6,2 EIG pour 1 000 jours d'hospitalisation (9,2 en chirurgie et 4,7 en
médecine), soit environ un EIG tous les cinq jours dans un service de 30 lits. Par ailleurs,
4,5% des séjours étaient causés par un EIG, dont 2,6% par un EIG évitable. Les EIG
survenant pendant l'hospitalisation sont le plus souvent associés aux actes invasifs et les
EIG à l'origine d'admissions, aux produits de santé. L'enquête ENEIS montre également que
les patients âgés et fragiles sont plus exposés aux EIG évitables, suggérant des pistes
d'action ciblées sur certaines catégories de la population. Enfin, une étude complémentaire
portant sur l'acceptabilité des risques en population générale et chez les médecins montre
que les EIG sont mieux acceptés par les médecins, qui ont une meilleure connaissance des
risques.

Evain (F.)
À quelle distance de chez soi se fait-on hospitaliser ?
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°754, 2011/02
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er754.pdf
L’étude de la fréquentation des hôpitaux de court séjour montre que près de 30 % des
patients sont hospitalisés à moins de 10 minutes de chez eux et près de 50 % à moins de
20 minutes. Ces distances apparaissent plutôt faibles au regard de la rareté de l’événement
que constitue une hospitalisation. Ce sont logiquement les prises en charge fréquentes et
bénignes qui sont réalisées au plus proche du domicile alors que les hospitalisations pour
des pathologies complexes peuvent avoir lieu assez loin du lieu de résidence. Les disparités
interrégionales apparaissent quant à elles inférieures aux disparités infrarégionales. C’est
donc bien au sein des régions que se joue la réduction des inégalités d’accès aux soins

Yilmaz (E.)
Le redressement des comptes des hôpitaux publics observé en 2008 se poursuit en
2009
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°746, 2011/01
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er746.pdf
La situation économique et financière des hôpitaux publics s’améliore en 2008. Le déficit
global des hôpitaux publics se réduit, passant de 486 millions d’euros en 2007 à 345 millions
d’euros en 2008 grâce à une progression des produits (+5,4 %) plus forte que celle des
charges (+5,1 %). Le déficit représente 0,6 % des produits perçus par les établissements
publics de santé. D’après les premières estimations, le déficit continuerait de diminuer en
2009 pour s’établir à 200 millions d’euros, soit 0,3 % des produits. En 2008, l’effort
d’investissement continue d’être soutenu sous l’impulsion du plan Hôpital 2012. L’objectif de

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La santé en France


ce plan est de poursuivre la modernisation du secteur hospitalier. La part des dépenses
d’investissement au sein des produits est passée de 10,1 % à 10,9 % entre 2007 et 2008.
Toutefois, bien que la capacité d’autofinancement des établissements publics de santé
progresse en 2008, l’endettement continue de croître à un rythme régulier. Le niveau
d’endettement atteint 43 % en 2008.

Michel (P.), Minodier (C.), Lathelize (M.), Moty-Monnereau (C.), Domecq (S.), Chaleix (M.),
Kret (M.), Bru-Sonnet (R.), Quenon (J.L.), Olier (L.)
Les événements indésirables graves associés aux soins observés dans les
établissements de santé. Résultats des enquêtes nationales menées en 2009 et 2004.
DOSSIERS SOLIDARITE ET SANTE (DREES), n°17, 2010/11
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/article201017.pdf
La DREES a réédité en 2009 l’Enquête nationale sur les événements indésirables graves
associés aux soins (ENEIS). L’objectif principal était d’estimer la fréquence et la part
d’évitabilité des événements indésirables graves (EIG) dans les établissements de santé et
d’observer les évolutions par rapport à l’enquête de 2004. En 2009, 374 EIG ont été
identifiés au cours de l’enquête, dont 214 sont survenus au cours de l’hospitalisation et 160
sont à l’origine d’une hospitalisation.

Aude (J.)
La rentabilité des cliniques privées à but lucratif diminue en 2008
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°740, 2010/09
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er740.pdf
En 2008, le chiffre d’affaires des cliniques privées augmente de 3,5 %, soit un
ralentissement de 1,3 point par rapport à 2007. Leur rentabilité économique diminue de 0,7
point en 2008 et s’établit à 2,1% de leur chiffre d’affaires. La situation économique des
cliniques privées, satisfaisante en moyenne, est marquée par une forte hétérogénéité : plus
d’un quart des cliniques subit des pertes alors qu’une sur dix affiche une rentabilité
économique supérieure à 12%. Les cliniques de petite taille et du secteur hors médecine,
chirurgie, obstétrique (MCO) sont toujours les plus rentables. La rentabilité économique des
cliniques du secteur hors MCO s’élève à 3,8% tandis que celle du secteur MCO s’établit à
1,6 %. La baisse de la rentabilité des cliniques MCO s’accompagne d’un ralentissement des
investissements.

Ministère de la Santé - DREES
Les établissements de santé : un panorama pour l'année 2007
Paris : La Documentation française : 2010/08 ; 109p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/etabsante2007-partie1-2.pdf
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/etabsante2007-partie2.pdf
Cet ouvrage présente les principales données relatives au système hospitalier français :
elles portent sur les équipements, personnels et financements qui concourent aux
différentes prises en charge par les établissements, ainsi que sur leur activité et leur
clientèle. Les fiches thématiques comportent chacune une sélection de tableaux, graphiques
et cartes accompagnée d’un commentaire présentant les traits les plus caractéristiques des
domaines abordés.

Pépin (M.), Moisdon (J.C.)
Les impacts de la T2A sur les modes d’organisation et de fonctionnement des
établissements de santé.
DOSSIERS SOLIDARITE ET SANTE (DREES), n°16, 2010/07
En ligne

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La santé en France


http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/article201016-2.pdf
Cette étude qualitative réalisée par Essor consultants et le Centre de gestion scientifique de
l’école des mines de Paris pour le Comité d’évaluation de la tarification à l’activité (T2A) a
pour objectif d’examiner les effets qualitatifs de l’introduction de la tarification à l’activité sur
les modes d’organisation et de fonctionnement des établissements de santé  : prise en
charge et parcours du patient, évolution du système de gestion, organisation interne des
services, des pôles et de l’établissement, gestion des ressources humaines, stratégie de
l’établissement. Cette étude a permis de mettre en lumière un impact fort de la T2A sur
l’innovation instrumentale de gestion, soulignant une recherche d’efficience accrue, qui ne
s’est toutefois pas accompagné de changements organisationnels de grande ampleur.

Arnault (S.), Evain (F.), Kranklader (E.), Leroux (I.)
L’activité des établissements de santé en 2008 en hospitalisation complète et partielle
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°716, 2010/02
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er716-3.pdf
Avec 25 millions de séjours en 2008, l’activité en hospitalisation complète ou partielle est en
hausse de 1,0% par rapport à 2007. En revanche les capacités exprimées en nombre de lits
et place, au 1e janvier 2009, sont en légère diminution (-1,0% par rapport au 1er janvier
2008). L’activité de médecine, chirurgie et obstétrique (MCO), mesurée en nombre d’entrées
et de venues, est en très légère hausse (+ 0,5% environ). À champ constant, l’hospitalisation
partielle est toutefois plus dynamique que l’hospitalisation complète (+ 1,9% par rapport à
2007), en lien avec la poursuite du développement de la chirurgie ambulatoire. En
psychiatrie générale la baisse de l’activité en hospitalisation complète observée ces
dernières années se confirme en 2008 (- 1,6%). En revanche, en hospitalisation partielle,
l’activité semble se stabiliser (+ 0,3%) après plusieurs années de hausse. Pour l’activité en
soins de suite et de réadaptation (SSR), plus de trois millions d’entrées sont enregistrées en
2008, tous modes d’hospitalisation confondus, soit une augmentation de 6,7% par rapport à
2007. La diminution de l’activité en soins de longue durée (SLD) qui s’accélère (- 8,5%)
résulte d’un transfert de l’activité sanitaire vers le médico-social.

Cordier (M.)
L’organisation du travail à l’hôpital : évolutions récentes
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°709, 2009/11
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er709.pdf
L’organisation du travail dans le secteur de la santé répond à des exigences d’égalité
d’accès et de continuité des soins. En conséquence, les contraintes temporelles de travail, le
dimanche et de nuit, y sont nettement plus répandues, notamment pour le personnel
soignant (infirmières et aides-soignantes) et médical (médecins et pharmaciens), que dans
la plupart des autres secteurs marchands de l’économie. De plus, quand ils sont interrogés,
les professionnels de santé déclarent souvent être contraints par un rythme de travail
soutenu, des délais très courts, des demandes exigeant des réponses immédiates.
S’ajoutent à cela de fortes contraintes liées au travail collectif et à une constante
collaboration avec leurs collègues. En outre, la moitié des infirmières et des aides-
soignantes ainsi qu’un tiers des médecins déclarent ne pas pouvoir interrompre
momentanément leur travail. En trois ans, un salarié sur deux affirme avoir ressenti une
accentuation de ces contraintes de rythme, surtout lorsque son établissement a été
confronté, durant la même période, à la montée de l’isolement ou à l’appauvrissement de
ses usagers. C’est aussi grâce à ce travail collectif que les personnels hospitaliers peuvent
compter sur l’appui des collègues et de la hiérarchie, en cas de surcharge de travail ou de
difficultés face à un patient ou sa famille.



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La santé en France


Aude (J.)
L'évolution de la situation économique et financière des cliniques privées à but
lucratif entre 2006 et 2007
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°707, 2009/10
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er707.pdf
En 2007, le chiffre d’affaires des cliniques privées a augmenté de 4,4 %, soit un
ralentissement de 2,3 points par rapport à 2006. Leur rentabilité économique a légèrement
diminué par rapport à 2006, atteignant 3,1 % du chiffre d’affaires (-0,1 point de CA). La
situation économique des cliniques privées, généralement satisfaisante, est marquée
comme en 2006 par une forte hétérogénéité : un quart des cliniques subissent des pertes
alors qu’une sur dix affiche une rentabilité économique supérieure à 11,4 %. Les cliniques
de petite taille et du secteur hors MCO sont les plus rentables : la rentabilité économique
moyenne atteint 2,9 % du CA pour les cliniques ayant une activité en MCO et à 4,5 % hors
MCO.

Yilmaz (E.)
En 2007, le déficit des hôpitaux publics se creuse
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°706, 2009/10
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er706.pdf
Cette étude présente la situation économique et financière des hôpitaux publics en 2007 à
partir des données comptables définitives. Pour 2008, nous ne disposons pas encore de
l’intégralité des comptes financiers. Après avoir analysé la structure des produits et des
charges des hôpitaux publics, la présente étude propose un éclairage sur l’investissement
hospitalier et sur son financement.

Blanchard (N.), Pichetti (S.), Raynaud (D.)
Second rapport d’activité du Comité d’évaluation de la T2A
Série Etudes et Recherche (DREES), n°94, 2009/09
S35
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/serieetud94.pdf
Le second rapport d’activité du Comité d’évaluation de la T2A apporte des premiers
éléments d’évaluation de la mise en œuvre de la tarification à l’activité correspondant aux
principaux axes identifiés lors du premier rapport d’activité. Pour la plupart, ces éléments
doivent être complétés par des approfondissements qui seront conduits en 2009-2010 en
s’appuyant fortement sur la mobilisation des données issues des sources administratives
(données comptables, données de recensement, données relatives à l’activité) dans le
prolongement des travaux initiés en 2008. Ce rapport rend notamment compte de la
situation économique et financière de chaque secteur d’hospitalisation et montre que la
nature des contraintes institutionnelles et économiques auxquels chacun des secteurs
d’hospitalisation est confronté ainsi que les logiques qui guident leurs activités sont autant
d’éléments à prendre en compte pour analyser l’impact de la T2A sur la performance des
établissements.

Chaleix (M.), Valdelièvre (H.), Afrite (A.), Com-Ruelle (L.)
Les structures d’hospitalisation à domicile en 2006
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°697, 2009/07
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er697.pdf
En 2006, les 164 structures d’hospitalisation à domicile (HAD) de France métropolitaine ont
offert 6 700 places et réalisé 85 000 séjours. 60 % des séjours sont pris en charge par une
structure du secteur associatif HAD, 38 % par une structure du secteur public dont près de
la moitié par des centres hospitaliers régionaux (CHR) et 2 % par une structure du secteur

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La santé en France


privé lucratif. L’Île-de-France concentre à elle seule un tiers des places et la moitié de
l’activité d’HAD y est réalisée. À l’admission par les structures d’HAD, les patients sont
principalement pris en charge pour des soins de périnatalité, des soins techniques de
cancérologie et des soins palliatifs. En 2006, 50 % des séjours réalisés ont une durée
inférieure à 6 jours, mais les séjours liés à des pathologies lourdes atteignent des durées
médianes de 20 jours.

Arnault (S.), Evain (F.), Fizzala (A.), Leroux (I.)
L'activité des établissements de santé en 2007 en hospitalisation complète et partielle
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°691, 2009/05
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er691.pdf
En 2007, 25 millions de séjours en hospitalisation complète ou partielle sont enregistrés
dans les établissements de santé publics et privés situés en France métropolitaine et DOM.
Ce nombre de séjours est en baisse de 1,0 % par rapport à 2006 mais cette évolution est
contrastée selon les disciplines.

Montaut (A.)
L’enquête auprès des usagères des maternités en 2006
Série Sources et Méthodes (DREES), n°6, 2009/04
S35
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriesource-method06.pdf
L’enquête auprès des usagères des maternités a recueilli les attentes et les satisfactions
des femmes sur le suivi de leur grossesse et le déroulement de leur accouchement. Les
données permettent de décrire les différentes étapes du parcours des femmes, depuis la
déclaration de leur grossesse jusqu’au suivi post-natal. L’enquête dresse un état des lieux
préalable au plan périnatalité 2005-2007 qui a fixé quatre grands principes : humanité,
proximité, sécurité et qualité. Elle a été menée fin 2006 par entretien téléphonique auprès de
2656 femmes, réparties sur 135 maternités en France métropolitaine. Ce document
présente la méthodologie de l’enquête (introduction et contexte, réalisation de la collecte,
traitements statistiques) ainsi qu’une présentation des données sous forme de quelques
statistiques descriptives.

Yilmaz (E.)
En 2006, les hôpitaux publics en déficit
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°684, 2009/03
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er684.pdf
Entre 2005 et 2006, la situation financière des hôpitaux publics s’est détériorée.
Contrairement à 2005 où le montant des produits était supérieur à celui des charges (avec
un excédent de 200 millions d’euros), l’année 2006 est marquée par un déficit de 200
millions d’euros. Ce montant représente 0,4 % des produits. Les charges du secteur public
hospitalier ont augmenté plus rapidement que les produits totaux (+2,9 % contre +2,2%).

Lombardo (P.)
La spécialisation des établissements de santé en 2006
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°664, 2008/10
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er664.pdf
Les tendances observées depuis 1997 dans l’activité de court séjour (médecine, chirurgie,
obstétrique) des établissements de santé se sont confirmées : baisse du nombre de lits au
profit d’alternatives à l’hospitalisation complète, croissance de l’activité de médecine,
chirurgie, obstétrique, poursuite de la spécialisation de l’activité des établissements en
fonction de leur statut juridique. Ainsi, en 2006, le secteur public accueille en médecine les

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La santé en France


deux tiers des séjours et tout particulièrement les nourrissons et les personnes âgées. Les
cliniques privées, elles, prennent en charge plus de la moitié des séjours chirurgicaux,
notamment pour les actes simples, trois séjours de moins de un jour sur quatre étant
réalisés dans ces établissements. En obstétrique, les maternités publiques accueillent près
de deux accouchements sur trois et leur part dans la prise en charge des affections post-
partum a atteint 73 % en 2006. Dans le domaine de la cancérologie, les établissements de
santé s’adaptent aux nouvelles modalités mises au point dans le cadre du plan Cancer
2003-2007 et qui ont pour but de garantir l’égalité d’accès à des soins de qualité.

Aude (J.)
L'évolution de la situation économique et financière des cliniques privées à but
lucratif entre 2005 et 2006
Série Etudes et Recherche – Document de travail (DREES), n° 80, 2008/09
S35
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/serieetud80.pdf
En 2006, les cliniques privées à but lucratif réalisent environ 30 % des entrées en
hospitalisation complète et 28 % des venues en hospitalisation partielle. La part d’activité
réalisée par ces établissements dans l’ensemble des établissements de santé reste assez
stable. Depuis le 1er mars 2005, les activités médecine, chirurgie, obstétrique (MCO) des
cliniques privées à but lucratif sont entièrement soumises à la tarification à l’activité (T2A).
Les activités hors MCO, essentiellement soins de suite et de réadaptation (SSR) et
psychiatrie, ne sont pas concernées par ce nouveau mode de financement. Dans une
première partie, la croissance du chiffre d’affaires des cliniques privées entre 2005 et 2006
est étudiée. Ensuite, la progression de la rentabilité économique des cliniques durant cette
période est analysée. Enfin, la situation financière de ces établissements est étudiée.

Collet (M.)
Satisfaction des usagères des maternités à l'égard du suivi de grossesse et du
déroulement de l'accouchement.
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°660, 2008/09
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er660.pdf
L'enquête auprès des usagères des maternités, menée fin 2006, permet d'établir un état des
lieux des attentes et de la satisfaction des femmes ayant accouché en France avant la
concrétisation des mesures du plan périnatalité 2005-2007. Plus de 95% de femmes se
déclarent très ou plutôt satisfaites, elles sont particulièrement sensibles aux qualités
humaines des professionnels de santé, même si elles souhaitent être un peu plus informées
sur les actes pratiqués au cours de l'accouchement. Des progrès restent à faire en matière
de conseils et d'informations pour préparer la sortie.

Cordier (M.)
Hôpitaux et cliniques en mouvement : changements d'organisation de l'offre de soins
et évolution de l'attente des patients
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°633, 2008/04
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er633.pdf




Pôle documentation de l’Irdes, Suzanne Chriqui et Marie-Odile Safon                  Page 29 sur 245
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La santé en France


Les établissements de santé sont confrontés à des évolutions majeures à la fois dans la
planification sanitaire, dans leur mode de financement et pour les hôpitaux publics, dans leur
organisation interne. En 2007, 95% des établissements appartiennent à un réseau,
partenariat ou structure de coopération. Les partenariats pour hospitalisation ou pour soins
infirmiers à domicile ont doublé en quatre ans (60% en 2007 contre 30% en 2003). Ces
quatre dernières années, 70% des établissements ont modifié la prise en charge des
patients avec l'augmentation de l'activité ambulatoire et 80% ont développé les activités
transversales telles que la prise en charge de la douleur et des soins palliatifs.

Adaius (G.), Exertier (A.)
L'activité des établissements de santé dans les départements d'outre-mer en 2005
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°614, 2007/12
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er614.pdf
L'organisation sanitaire des DOM est fortement contrainte par leur géographie. Les Antilles
et La Réunion sont des départements insulaires, alors que la Guyane est un vaste territoire
faiblement peuplé. De plus, la structure de la population varie fortement : proche de la
métropole en Martinique et en Guadeloupe, elle est nettement plus jeune à La Réunion et en
Guyane. L'essentiel de l'activité hospitalière des DOM relève du court séjour en médecine,
chirurgie et obstétrique (MCO). Enfin, l'offre de soins de suite et de réadaptation est très
variable d'un département à l'autre, alors que les équipements en séjour de longue durée
sont peu nombreux.

Coldefy (M.), Lepage (J.)
Les secteurs de psychiatrie générale en 2003
Série Etudes – Document de travail (DREES), n°70, 2007/11
S35
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/serieetud70.pdf
La prise en charge publique en santé mentale se fonde sur une sectorisation géographique.
En 2003, la France (métropole et DOM) est ainsi divisée en 817 secteurs de psychiatrie
générale, soit, en moyenne, un secteur pour 56 100 habitants âgés de plus de 20 ans. La
majorité (55%) des secteurs sont rattachés à un établissement public de santé spécialisé en
psychiatrie (ex-CHS), 37% à un établissement public de santé non spécialisé (CH ou CHR),
8% à un établissement privé de santé spécialisé participant au service public et financé,
comme les établissements publics, par dotation globale. L'hôpital de rattachement n'est pas
toujours situé géographiquement dans le secteur : ce n'est le cas que pour 46% d'entre eux.
Cette situation nécessite une organisation spécifique des secteurs éloignés de
l'établissement de rattachement, en matière d'équipes mais aussi d'activité intra-hospitalière
et peut avoir des conséquences sur les pratiques de ces secteurs.

Mouquet (M.C.)
Les motifs de recours à l'hospitalisation de court séjour en 2003
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°444, 2005/11
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er444.pdf
En 2003, près de 15 millions de séjours ont été enregistrés dans les unités de soins de
courte durée de médecine, chirurgie ou obstétrique (MCO) des établissements hospitaliers
publics et privés métropolitains. Ce sont les enfants les enfants de moins d'un an, les
hommes à partir de 55 ans et les femmes à partir de 65 ans qui présentent les risques
d'hospitalisation les plus élevés. Entre 1998 et 2003, le taux d'hospitalisation des enfants a
diminué tandis que celui des personnes âgées s'est, au contraire, accru.

Vilain (A.), De Peretti (C.), Herbet (J.B.), Blondel (B.)


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La santé en France


La situation périnatale en France en 2003 : premiers résultats de l'Enquête nationale
périnatale
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°383, 2005/03
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er383.pdf
Les progrès techniques réalisés en obstétrique et néonatalogie ainsi que l’amélioration de la
surveillance prénatale ont conduit, ces dernières décennies, à une amélioration de la
situation sanitaire environnant la naissance. Un suivi permanent des principaux indicateurs
relatifs à la morbidité et aux pratiques médicales concernant la grossesse et l’accouchement
demeure indispensable en raison de l’évolution constante des pratiques et des facteurs de
risque. Il est ici réalisé à travers l’Enquête nationale périnatale, qui permet d’apprécier les
évolutions survenues depuis 1995 et 1998, dates des précédentes enquêtes. Les résultats
portent sur la France métropolitaine et seront complétés ultérieurement par une analyse plus
détaillée de l’influence des caractéristiques socio-économiques des mères sur les conditions
de déroulement de la grossesse et de la naissance (voir rapport sur l’Enquête nationale
périnatale 2003 : Compléments de cadrage). Des disparités significatives sont en effet
relevées selon la catégorie socioprofessionnelle de la mère, concernant notamment le suivi
de la grossesse.

Coldefy (M.), Salines (E.)
Les secteurs de psychiatrie générale en 2000 : évolutions et disparités
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°342, 2004/10
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er342.pdf
Les résultats présentés sont issus de l'exploitation des rapports de secteur de psychiatrie
générale de l'année 2000. Les données de cette enquête, désormais réalisées tous les trois
ans, portent sur le personnel médical et non médical, l'équipement des secteurs en services
et structures d'accueil, l'accessibilité pour les usagers aux structures et aux services,
l'organisation de la réponse à certains problèmes (urgences, situations difficiles), la pratique
des équipes dans la prise en charge des patients, les soins organisés en intersectorialité, la
file active et ses modalités de prise en charge.

Coldefy (M.), Salines (E.)
Les secteurs de psychiatrie infanto-juvénile en 2000 : évolutions et disparités
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°341, 2004/09
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er341.pdf
Les résultats présentés sont issus de l'exploitation des Rapports Annuels des Secteurs de
psychiatrie infanto-juvénile de 2000. Le rapport annuel de secteur fournit des informations
sur : le personnel médical et non médical, l'équipement des secteurs en services et
structures d'accueil, la file active et ses modalités de prise en charge. Il s'agit d'une enquête
exhaustive auprès des secteurs de psychiatrie infanto-juvénile.

Coldefy (M.), Salines (E.)
Les secteurs de psychiatrie infanto-juvénile en 2000
Série Etudes – Document de travail (DREES), n° 32, 2003/05
S35
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/serieetud32.pdf




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La santé en France


Les résultats présentés sont issus de l'exploitation des Rapports des Secteurs de psychiatrie
infanto-juvénile de 2000. Le rapport de secteur fournit des informations sur : le personnel
médical et non médical, l'équipement des secteurs en services et structures d'accueil,
l'accessibilité aux structures et services pour les usagers, l'organisation de la réponse à
certains problèmes (urgences, situations difficiles), pratique des équipes dans la prise en
charge des patients, soins organisés en inter-sectorialité, file active et ses modalités de prise
en charge. Les données des rapports de secteur constituent une enquête exhaustive auprès
des secteurs de psychiatrie infanto-juvénile.

Tellier (S.), Peretti (C. de), Boisguerin (B.)
Qui sont les patients des consultations externes hospitalières ?
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°167, 2002/04
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er167.pdf
Qui sont les usagers des consultations externes ? Pourquoi consultent-ils à l'hôpital ?
Comment perçoivent-ils le déroulement de la consultation ? Ce document propose les
résultats d'une enquête menée en novembre 2000 auprès d'un échantillon représentatif
national qui permet, pour la première fois de répondre à ces questions.

Baudeau (D.), Bousquet (F.), Joubert (M.)
Le traitement chirurgical de la cataracte en France : un développement encore limité
de la chirurgie ambulatoire
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°101, 2001/02
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er101.pdf
L'opération de la cataracte est l'acte chirurgical le plus fréquent en France. Il représente la
deuxième cause d'hospitalisation. En quinze ans, le nombre d'interventions a été multiplié
par trois. Pourtant, les taux de recours restent, à structure de population identique, très
différents selon les départements. L'activité est, par ailleurs, très concentrée dans le secteur
privé. Les modes de prises en charge tendent à se standardiser allant de la chirurgie
ambulatoire à l'hospitalisation de deux jours. Les durées de séjours et la proportion de
patients traités en ambulatoire varient en fonction des caractéristiques médicales du patient
mais aussi de facteurs propres aux établissements. Le recours à la chirurgie ambulatoire est
plus développé dans les établissements privés et dans ceux qui ont un volume d'activité
important allant avec une organisation adaptée.

Guilmin (A.)
Bilan de la sectorisation psychiatrique
COLLECTION STATISTIQUES (DREES), n°2, 2000/06
S35
http://www.sante.gouv.fr/bilan-de-la-sectorisation-psychiatrique.html
Ce document constitue une version actualisée à partir des données 1998 d'un document de
travail réalisé en juin 1999. La première partie du rapport fournit des données de cadrage
sur l'ensemble du dispositif de soins psychiatriques public et privé, en examinant les
disparités et complémentarités de l'offre de soins. Sont ensuite abordés des éléments sur
les publics et les besoins : prévalence des troubles de la santé mentale, recours aux soins,
perception de la maladie mentale. La deuxième partie du rapport est directement centrée sur
la sectorisation psychiatrique, avec en premier lieu une description actuelle (caractéristiques
de l'offre de soins et des clientèles en psychiatrie générale et infanto-juvénile). En second
lieu sont abordées les principales évolutions qui ont pris place depuis 10 ans.

Guilmin (A.)
La psychiatrie dans les hôpitaux publics et privés en 1997
COLLECTIONS ETUDES ET STATISTIQUES (DREES), n°17, 2000/01

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La santé en France


S35
Ce document présente des résultats sur la psychiatrie dans les établissements de santé
publics et privés. Les données sont issues de la Statistique Annuelle des Etablissements de
santé publics et privés pour l'exercice 1997. Ce document est séparé en parties traitant
chacune d'un thème spécifique : l'équipement et l'activité en hospitalisation complète ;
l'équipement et l'activité en hospitalisation partielle ; le personnel médical et les internes ; le
personnel non médical. Les résultats portent sur l'ensemble des établissements publics et
privés ayant des services de psychiatrie. Ils sont présentés par grande catégorie
d'établissement et par région pour la France métropolitaine ou par département pour les
départements d'outre-mer.

Mouquet (M.C.), Joubert (M.), Tudeau (L.)
Les pathologies prises en charge à l’hôpital : une spécialisation marquée entre
établissements relevant du secteur public et du secteur privé
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°41, 1999/12
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er041.pdf
En 1997, les établissements relevant du secteur public hospitalier ont pris en charge 61 %
des séjours en soins de courte durée (médecine, chirurgie, obstétrique), le reste ayant été
assuré par les établissements du secteur privé. Les pathologies prises en charge diffèrent
sensiblement selon les secteurs : le secteur public est prédominant pour les hospitalisations
nécessitant des soins médicaux et des équipements importants. C'est aussi vers lui que sont
principalement orientées les pathologies associées à un risque vital ou à une admission en
urgence. Le secteur privé, quant à lui, intervient de façon majoritaire dans les maladies de
l’appareil digestif, les maladies de l’œil (essentiellement la cataracte) et de l’oreille, et dans
celles du système ostéo-articulaire. Il est fréquemment sollicité pour des actes chirurgicaux
ou endoscopiques programmés à l'avance. Cette spécialisation des secteurs s’est
globalement renforcée au cours des quatre dernières années.

Baubeau (D.), Morais (S.), Ruffie (A.)
Les maternités de 1975 à 1996 : un processus de restructuration sur longue période
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°21, 1999/07
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er021.pdf
Les résultats de ce document sont issus de l'enquête annuelle sur les hôpitaux publics et les
établissements d'hospitalisation privés en 1975, des enquêtes H80 et EHP80 pour l'année
1985, et de l'enquête SAE commune aux établissements de santé publics et privés pour
l'année 1996. Les auteurs analysent dans ce document, l'évolution du nombre
d'établissements et de lits autorisés en chirurgie et obstétrique, la restructuration des
cliniques privées et des hôpitaux publics, les inégalités régionales, notamment pour l'activité
du secteur privé, le nombre d'accouchements par région, la prise en charge des naissances
multiples.

Cong (H.Q.), Bourdillon (F.), Nadal (J.M.), Joubert (M.), Mouquet (M.C.), Masson (E.)
Les actes chirurgicaux liés au cancer du sein en 1997 à travers le PMSI
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°18, 1999/06
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er018.pdf
Depuis l'année 1997, le programme de médicalisation des systèmes d'information (PMSI)
permet de disposer de données relatives à l'ensemble des hospitalisations, qu'elles aient
lieu dans les cliniques privées, dans les hôpitaux privés ou participant au service public. Une
première étude nationale issue de cette base de données PMSI a été effectuée par la
Direction des Hôpitaux, en lien avec la Direction de la Recherche, des Etudes, de
l'Evaluation et des Statistiques (DREES) et la Caisse Nationale d'Assurance Maladie des

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La santé en France


Travailleurs Salariés (CNAMTS). Elle s'intéresse aux séjours hospitaliers pour chirurgie du
cancer du sein chez la femme. Elle inaugure une série d'analyses et d'études destinées à
mettre à disposition des professionnels de santé ainsi que du public, les informations à
présent disponibles. L'objectif de ce travail est de connaître le nombre et les caractéristiques
des recours ayant pour motif une chirurgie du cancer du sein et de déterminer le statut des
établissements concernés et leur localisation régionale.

Enquêtes de l’IRDES

Nestrigue C., Or Z.
Surcoût des événements indésirables associés aux soins à l’hôpital
Premières estimations à partir de neuf indicateurs de sécurité des patients
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n° 171, 2011/12
QES 171
http://www.irdes.fr/Publications/2011/Qes171.pdf
Cette étude fournit de premières estimations nationales du coût de prise en charge d’une
partie des événements indésirables associés aux soins qui surviennent à l’hôpital, en
exploitant les données hospitalières collectées en routine. Neuf indicateurs de sécurité des
patients, permettant d’identifier les événements indésirables nécessitant une attention
particulière et sur lesquels il est possible d’intervenir en amont, ont été retenus.

Or (Z.), Renaud (T.)
Volume d’activité et résultats des soins en France : une analyse multiniveaux des
données hospitalières.
Rapport Irdes ; 1777, 2009/12, 86p.
R1777
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2009/rap1777.pdf
Bien que la concentration de l’activité dans de grandes structures hospitalières soit souvent
présentée comme un moyen d’améliorer la qualité des soins, à ce jour, aucune étude ne
vérifie le lien entre volume d’activité et qualité des soins en France. Cette étude teste
l’existence et l’ampleur de la corrélation entre le volume d’activité et les résultats de soins
hospitaliers en France pour huit prises en charges distinctes : chirurgie lourde (résection de
cancer du côlon, résection pancréatique, pontage aorto-coronarien), chirurgie plus courante
(appendicectomie, prothèse totale de hanche, pose de stent) ou prise en charge médicale
(accident vasculaire cérébral, infarctus du myocarde). A partir des données du PMSI-MCO
2006, nous réalisations une modélisation multi-niveaux logistique pour évaluer l’effet du
volume d’activité d’un établissement sur la probabilité de réadmission et de décès à 30 jours,
en contrôlant à la fois le profil clinique des patients pris en charge et les différences
organisationnelles entre établissements. Les résultats montrent qu’il y existe un lien
significatif entre volume d’activité et résultats de soins pour la plupart des prises en charge,
mais que l’ampleur et la forme de ce lien varient selon le niveau de technicité de la
procédure. De plus, la relation est non linéaire : l’impact du volume sur les résultats de soins
s’atténue au fur et à mesure que l’activité augmente. Cela suggère qu’il serait efficient de
limiter le nombre d’établissements à très faible volume mais qu’il y aurait sans doute peu de
bénéfice supplémentaire à concentrer l’activité au-delà d’un certain point.

Or (Z.), Renaud (T.)
Quel lien entre volume d'activité des hôpitaux et qualité des soins en France ?
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°149, 2009/12
Qes 149
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes149.pdf
Bien que la concentration de l’activité dans de grandes structures hospitalières soit souvent
présentée comme un moyen d’améliorer la qualité des soins, aucune étude, à ce jour, ne
vérifie le lien entre volume d’activité et qualité des soins en France. Cette étude fournit des

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La santé en France


éléments quantitatifs nouveaux sur la relation entre volume et résultats des soins en
exploitant les données hospitalières françaises. Pour six prises en charge hospitalières sur
les huit étudiées, les résultats montrent que la probabilité de réadmission et de mortalité est
plus élevée dans les établissements à faible volume d’activité. L’impact du volume sur les
résultats diffère selon la technicité des soins et semble s’atténuer au fur et à mesure que
l’activité augmente. L’intensité de la relation entre le volume et les résultats varie d’une
intervention à l’autre mais ce lien n’est linéaire pour aucune prise en charge. Le volume
d’activité constituerait donc un levier d’action pour améliorer les résultats dans certains
domaines, mais il y aurait peu de bénéfice à concentrer l’activité au-delà d’un certain point.

Or (Z.), Renaud (T.), Com-Ruelle (L.)
Les écarts des coûts hospitaliers sont-ils justifiables ? Réflexions sur une
convergence tarifaire entre les secteurs public et privé en France.
Document de travail (IRDES), n° 25, 2009/05, 31p.
http://www.irdes.fr/EspaceRecherche/DocumentsDeTravail/DT25EcartsCoutHospitaliers.pdf
Dans le cadre de la tarification à l’activité, introduite en 2005 en France, un objectif de
convergence tarifaire pour les établissements publics et privés est affiché. Ce travail
questionne les justifications économiques de cette convergence, d'une part, en examinant la
littérature sur les variations de coûts hospitaliers et, d'autre part, à partir d'une analyse
empirique des données d'activité hospitalière françaises. La littérature sur l’économie de
l’hôpital identifie de nombreux facteurs qui peuvent générer des différences de coûts entre
établissements à niveau d'efficience égal. La taille de l’établissement et sa gamme d’activité,
la qualité des soins, la différence dans les caractéristiques des patients pris en charge et
dans les facteurs de production sont reconnus comme des facteurs contribuant à expliquer
les variations de coûts entre établissements. Cette analyse de la littérature montre que les
tarifs doivent être ajustés au mieux pour prendre en compte ces facteurs, qui ne sont pas
toujours contrôlables par les établissements publics mais qui impactent tout de même
directement les coûts. Par ailleurs, l’examen de l’activité hospitalière française indique une
forte partition des soins entre les secteurs public et privé, correspondant à des
établissements de profils différents. Ignorer ces différences de profils dans une politique de
tarification peut mettre en danger la capacité du système hospitalier à fournir les soins
nécessaires ainsi qu’à en assurer l'équité d'accès.

Afrite (A.), Chaleix (M.), Com-Ruelle (L.), Valdelièvre (H.)
L’hospitalisation à domicile, une prise en charge qui s’adresse à tous les patients.
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°140, 2009/03
Qes 140
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes140.pdf
Outre le profil des patients hospitalisés à domicile en 2006, sont analysés ici les soins qui
leur sont administrés et comment la prise en charge en HAD se situe dans leur trajectoire de
soins. En 2006, plus de deux millions de journées d’hospitalisation à domicile (HAD) ont été
réalisées en France métropolitaine. Les patients pris en charge, de tous âges, sont surtout
des hommes plutôt âgés et des jeunes mères. Ils répondent à des situations cliniques très
diverses et 30 % d’entre eux sont moyennement à fortement dépendants. Les soins
palliatifs, de cancérologie et de périnatalité sont les principaux motifs d’admission des
patients en HAD. Grâce à cette prise en charge, une hospitalisation en établissement de
santé a été raccourcie pour un patient sur trois et évitée pour un patient sur trois également.
Près de 7 % des séjours se sont terminés par le décès du patient chez lui.

Com-Ruelle (L.), Afrite (A.)
L'HAD, une prise en charge hospitalière moderne
Paris : Elsevier – Masson, 2008, 51p.
R1716, A3763


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La santé en France


L’hospitalisation à domicile existe depuis plus d’un demi-siècle, mais son essor est très
récent. Elle reste cependant encore trop méconnue dans son objet et son organisation et
mérite d’être expliquée tant aux professionnels médicaux qu’aux malades susceptibles d’en
bénéficier. Tel est l’objectif de cette publication réalisée par des chercheurs de l’Irdes en
partenariat avec les laboratoires Bayer, qui dresse un panorama de l’HAD en France sous
plusieurs aspects : définition, organisation des soins, financement, satisfaction des acteurs,
etc.

Com-Ruelle (L.), Or (Z.), Renaud (T.)
Volume d’activité et qualité des soins dans les hôpitaux : quelle causalité ?
Enseignements de la littérature.
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°135, 2008/09
Qes 135
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes135.pdf
Si la concentration de l’offre de soins hospitaliers est souvent présentée comme un moyen
d’améliorer la qualité des soins, le sens de la relation entre volume d’activité et qualité des
soins fait toujours débat. La revue systématique de la littérature menée par l’IRDES montre
que pour certaines procédures et interventions, en particulier pour la chirurgie complexe, la
possibilité d’améliorer la qualité des soins lorsque le volume d’activité augmente est réelle.
L’effet d’apprentissage au niveau individuel (chirurgien) mais aussi au niveau de l’hôpital
(transfert de connaissances, mode d’organisation) semble expliquer une grande partie de
cette corrélation. Mais dans certains cas, l’hypothèse alternative du « renvoi sélectif », selon
laquelle les patients sont orientés vers les hôpitaux ayant de meilleurs résultats, ne peut être
réfutée. Ce lien de causalité entre volume et qualité doit par ailleurs être nuancé : les
résultats sont sensibles à la nature des procédures et interventions analysées ainsi qu’aux
seuils d’activité retenus. Plus l’intervention est spécifique et complexe, plus la corrélation
volume-qualité est affirmée. Pour la plupart des interventions, il n’existe pas de seuil
d’activité unanimement accepté. De plus, certaines études montrent que la relation volume-
qualité devient marginale au-delà d’un seuil qui peut être relativement bas.

Afrite (A.), Com-Ruelle (L.), Or (Z.), Renaud (T.)
Soins de réhabilitation et d'accompagnement : une analyse comparative des coûts
d'hospitalisation à domicile et en établissement
Rapport Irdes ; 1689, 2008/06, 166p.
R1689
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2008/rap1689.pdf
Le besoin en lits dédiés aux soins de réhabilitation et d’accompagnement sera croissant
dans les années à venir, notamment pour les personnes âgées. Ce type de soins, dispensé
principalement dans des structures hospitalières spécialisées en soins de suite et de
réadaptation (SSR), se développe également en hospitalisation à domicile (HAD). Dans le
contexte politique actuel, favorable à la création de nouvelles places en HAD, cette étude
compare les coûts de ces deux modes de prise en charge pour des soins comparables.
L’étude estime qu’en termes de cas pris en charge, près des deux tiers des journées
réalisées en établissements de SSR en 2003 pourraient être techniquement effectuées en
hospitalisation à domicile, sous réserve de bonnes conditions psychosociales. Pour des
soins comparables, le coût d’une journée pour les financeurs publics est, en moyenne, 50 %
plus élevé en SSR. Cette différence s’atténue pour les patients âgés et/ou fortement
dépendants mais le coût moyen journalier en SSR demeure supérieur quels que soient
l’âge, le niveau de dépendance et le profil médical du patient. L’HAD peut donc envisager
des perspectives de développement importantes pour les soins de réhabilitation et
d’accompagnement.

Afrite (A.), Com-Ruelle (L.), Or (Z.), Renaud (T.)


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La santé en France


L’hospitalisation à domicile, une alternative économique pour les soins de suite et de
réadaptation
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°119, 2007/02,1-8
Qes 119
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes119.pdf
Dans une perspective de planification des besoins grandissants de soins de la population
vieillissante, l’IRDES a été sollicité pour réaliser une étude de coût de création d’une place
en hospitalisation à domicile (HAD) en comparaison d’un lit dans un établissement de soins
de suite et de réadaptation (SSR), pour une activité superposable et en tenant compte des
différentes situations cliniques possibles. Cette étude a été financée par la Direction de
l’hospitalisation et de l’organisation des soins (DHOS) du ministère de la Santé, de la Famille
et des Personnes handicapées. Une enquête ad hoc a été menée auprès des structures
d’HAD pour recueillir leurs coûts de création (l’enquête CCHAD 2006) tandis que des
données fournies par la DHOS ont été utilisées du côté SSR.

Com-Ruelle (L.), Lebrun (E.)
Indicateurs d’état de santé des patients hospitalisés à domicile (ENHAD 1999-2000)
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°77, 2003/12, 1-8
Qes 77
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes77.pdf
L’étude présentée ici a été réalisée dans le cadre d’une enquête prospective dans le but
d’évaluer le coût journalier de prise en charge globale des patients en HAD. Elle a été
réalisée à la demande de la Direction des hôpitaux et de l’organisation des soins du
ministère de la santé, de la famille et des personnes handicapées, conjointement à la
CNAMTS, dans la perspective d’une meilleure convergence entre tarifs et charge en soins.
L’étude des indicateurs d’état de santé en HAD a contribué à la construction d’un modèle de
tarification à l’activité, actuellement en expérimentation dans le cadre du plan hôpital 2007.
Elle a fait l’objet d’une thèse de doctorat en médecine (Lebrun, 2001).

Perronnin (M.), Sourty-le Guellec (M.J.)
Influence des caractéristiques sociales et environnementales du patient sur la durée
de séjour à l'hôpital
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°71, 2003/09, 1-8
Qes 71
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes71.pdf
Dans le cadre du Programme National Inter-Régimes de gestion du risque (PNIR 2001-
2003), une enquête nationale sur la chirurgie ambulatoire a été réalisée par les trois
principaux régimes d'assurance maladie (Régime général, Régime agricole, Régime des
professions indépendantes) avec la collaboration du CREDES. Un des objectifs de cette
enquête, menée auprès d'établissements hospitaliers et de patients, est d'évaluer le
potentiel de développement de la chirurgie ambulatoire. A partir des données de l'enquête,
cette étude présente l'influence des caractéristiques sociales et environnementales du
patient sur la durée de séjour à l'hôpital pour plusieurs gestes chirurgicaux précis. Elle fait
suite à une première analyse qui détaille les résultats pour deux gestes : la chirurgie de la
cataracte et la chirurgie du canal carpien (Thévenon, 2003).

Aligon (A.), Com-Ruelle (L.), Renaud (T.)
Evaluation du coût de la prise en charge en Hospitalisation à Domicile
Paris : CREDES, 2003/06, 266p.
R1484, Qes 67
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2003/rap1484part1.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2003/rap1484part2.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes67.pdf


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La santé en France


La Direction des Hôpitaux et de l'Organisation des Soins du ministère de la santé, de la
famille et des personnes handicapées, conjointement à la CNAMTS, a demandé au
CREDES de mener une enquête sur le coût de la prise en charge en hospitalisation à
domicile (HAD) entre 1999 et 2000. Face à la diversité des situations existantes vis-à-vis des
modes de tarification de l'hospitalisation à domicile (HAD), l'objectif principal de l'étude est
d'évaluer le coût journalier de prise en charge globale des patients en HAD en fonction de
l'état de santé et des soins prodigués à partir d'une enquête prospective menée en
1999/2000. Après une description du contexte dans lequel se situe l'HAD, ce rapport
présente d'abord la méthodologie de construction des coûts. Ensuite, il décrit les
caractéristiques socio-démographiques et médicales des patients retenus pour cette étude
économique et pour lesquels nous disposons à la fois des consommations médicales
délivrées par les structures d'HAD et des prestations versées en sus par l'Assurance
maladie. L'évaluation du coût par journée de prise en charge en HAD est déclinée suivant
différents critères relatifs au patient et à la structure d'HAD. Les facteurs déterminants de ce
coût sont mis en évidence : la durée de séjour, le protocole de soins, le mode de sortie de
l'HAD, l'âge et le degré de dépendance locomotrice. Enfin, cette étude apporte des éléments
essentiels à intégrer dans la réflexion autour d'un paiement prospectif (plan hôpital 2007),
notamment la nécessité de clarifier les définitions des protocoles de soins..

Sourty-Le Guellec (M. J.)
Le potentiel de développement de la chirurgie ambulatoire de la cataracte en France,
en 1999
Paris : CREDES, 2001/09, 50p.
R1357, Qes 41
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2001/rap1357.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes41.pdf
Cette étude fait suite à la précédente analyse sur le potentiel de développement de la
chirurgie ambulatoire des cures de hernies inguinales ou crurales. Selon la même méthode
et à partir des données du PMSI, l'estimation est réalisée pour la chirurgie de la cataracte.
L'objectif est d'apprécier les possibilités de développement de la chirurgie ambulatoire en
France pour certains actes pratiqués de façon courante sans hospitalisation dans de
nombreux pays, en Amérique du Nord notamment. Cette étude complète une analyse
récente de la Direction de la Recherche - des Etudes de l'Evaluation et des Statistiques
(DREES) du Ministère de l'Emploi et de la Solidarité sur l'évolution spectaculaire de la
chirurgie de la cataracte ces dix dernières années et sur le développement modéré de la
chirurgie ambulatoire en France.

Busson (O.), Doussin (A.), Sourty-Le Guellec (M.J.)
Estimation du potentiel de développement de la chirurgie ambulatoire. L'exemple des
cures de hernies inguinales ou crurales
Paris : CREDES, 2000/05, 53p.
R1303, Qes 30
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2000/rap1303.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes30.pdf
L'objet de cette étude est d'adapter au Programme Médicalisé des systèmes d'information
(PMSI) une méthode d'appréciation du potentiel de développement de la chirurgie
ambulatoire. Cette méthode élaborée par l'Association des Hôpitaux du Québec, est un outil
destiné aux établissements hospitaliers. Les séjours avec cure de hernies inguinales ou
crurales ont été retenus pour cette première tentative.




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La santé en France



Banchereau (C.), Mousquès (J.), Raffy-Pihan (N.)
Evaluation médico-économique des soins psychiatriques sectorisés. Test et
ajustements de la méthode initiale.
Paris : CREDES, 2000/04, 125p.
R, 1302
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2000/rap1302.pdf
La politique de sectorisation psychiatrique française s'inscrit dans un mouvement global de
"désinstitutionalisation" ou de promotion des soins communautaires. Cette méthodologie
d'évaluation médico-économique vise à répondre à la question de l'efficience de la
sectorisation. Une méthodologie initiale a été élaborée et publiée en mars 1999 par le
Credes et a fait l'objet d'un test de faisabilité, réalisé, courant 1999, dans quelques secteurs
volontaires. Ce rapport présente les ajustements de la méthodologie initiale consécutifs aux
résultats du test. Après un rappel du cadre de l'étude, des objectifs et de la démarche de la
méthodologie utilisée, les auteurs exposent le test et les outils méthodologiques ainsi que
les problèmes soulevés par la mise en œuvre et l'analyse statistique.

Bocognano (A.), Com-Ruelle (L.), Dumesnil (S.), Paris (V.)
La consommation médicale en hospitalisation : enquête nationale 1991-1992
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports1996/rap1160.pdf
Paris : CREDES, 1996
R, 1160
A partir de l'enquête nationale sur les hospitalisés (1991-1992), ce rapport décrit la
consommation médicale journalière, valorisée en francs, en fonction de la catégorie de
l'établissement, du temps passé depuis l'admission et de la maladie principale du patient. En
service de médecine, la consommation médicale est plus importante les deux premiers jours
d'hospitalisation, en raison de la proportion élevée d'actes diagnostiques. La consommation
de ces deux journées est plus élevée pour un patient hospitalisé pour tumeur ou pour
maladie cardiovasculaire que pour un patient hospitalisé pour trouble mental. En service de
chirurgie, c'est le deuxième jour d'hospitalisation qui correspond à une consommation
médicale plus élevée car c'est le jour où se pratiquent le plus d'interventions chirurgicales.
La consommation d'un patient hospitalisé pour maladie du système ostéoarticulaire est
particulièrement élevée ce second jour.

Com-Ruelle (L.), Dumesnil (S.)
L’activité chirurgicale et obstétricale en hospitalisation : enquête nationale 1991-1992
Paris : CREDES, 1996
R, 1149
Ce rapport propose une analyse de la consommation d'actes chirurgicaux et obstétricaux en
hospitalisation complète à partir des données de deux enquêtes nationales sur les
hospitalisés réalisées par le CREDES, la première en 1981/1982 et la seconde en
1991/1992. Cette analyse est faite selon la nature des interventions chirurgicales et
endoscopiques, la pratique de ces actes et les caractéristiques des patients. En 1992, un
jour moyen, sur 100 interventions pratiquées, 27 sont des endoscopies, 20 des interventions
chirurgicales sur l'appareil locomoteur et 16 sur l'appareil digestif. Une valorisation en francs
permet de comparer les volumes de consommation : la valeur moyenne d'une intervention
dépend de la nature de l'acte et peut varier du simple au double suivant l'âge du patient
opéré. Les accouchements complètent cette étude : en dix ans, la pratique de l'anesthésie
s'est largement étendue. Cette étude tient compte des principaux facteurs pouvant
influencer la pratique de l'acte : l'âge, le sexe et la morbidité des patients ainsi que le lieu
d'hospitalisation.




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La santé en France



Raffy-Pihan (N.)
Consommation de soins et traitement à l’hôpital : enquête nationale 1991-1992
Paris : CREDES, 1996
R, 1119
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports1996/rap1119.pdf
A partir de l'enquête nationale sur les hospitalisés (1991-1992), ce rapport décrit la
consommation médicale journalière, valorisée en francs, en fonction de la catégorie de
l'établissement, du temps passé depuis l'admission et de la maladie principale du patient. En
service de médecine, la consommation médicale est plus importante les deux premiers jours
d'hospitalisation, en raison de la proportion élevée d'actes diagnostiques. La consommation
de ces deux journées est plus élevée pour un patient hospitalisé pour tumeur ou pour
maladie cardiovasculaire que pour un patient hospitalisé pour trouble mental. En service de
chirurgie, c'est le deuxième jour d'hospitalisation qui correspond à une consommation
médicale plus élevée car c'est le jour où se pratiquent le plus d'interventions chirurgicales.
La consommation d'un patient hospitalisé pour maladie du système ostéoarticulaire est
particulièrement élevée ce second jour.

Com-Ruelle (L.), Dumesnil (S.)
La consommation de médicaments à l’hôpital : enquête nationale 1991-1992
Paris : CREDES, 1995
R, 1104
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports1995/rap1104.pdf
Ce rapport propose une analyse de la consommation médicamenteuse hospitalière à partir
des données de deux enquêtes nationales sur les hospitalisés réalisées par le CREDES, la
première en 1981-82 et la seconde en 1991/92. Cette analyse met en évidence les
caractéristiques des consommateurs, des prescriptions et étudie les dépenses
correspondantes. 94,5% des patients présents en hospitalisation complète un jour moyen de
l'année 1991/92 ont consommé des médicaments. A partir d'un recueil de 20 000 lignes de
traitement, on obtient une moyenne de 4,4 médicaments différents consommés par
hospitalisé. Nous aboutissons, selon notre méthode, à l'estimation d'une dépense journalière
totale de 24 millions de francs par jour, soit 9 milliards par an, ce qui revient à 52 Frs par
hospitalisé et par jour pour un coût moyen par produit de 12 Frs par jour. L'analyse est faite
selon les classes thérapeutiques et tient compte des principaux facteurs pouvant influencer
la prescription : l'âge, le sexe et la morbidité des patients ainsi que le lieu d'hospitalisation.

Sourty-Le Guellec (M.J.)
Profil de la consommation un jour moyen à l’hôpital : enquête nationale 1991-1992
Paris : CREDES, 1995
R, 1059
Basé sur les résultats de l'enquête décennale auprès des établissements hospitaliers
français (publics et participant au service public), menée en 1991-1992, par le Centre de
Recherche - d'Etude et de Documentation en Economie de la Santé (CREDES), ce rapport
dresse un profil de la consommation médicale à l'hôpital. Les variables retenues sont l'âge,
le sexe, la maladie et le degré d'autonomie du patient ainsi que la catégorie d'établissement.
La consommation est analysée par types d'actes : actes chirurgicaux, actes d'imagerie,
actes de biologie, soins infirmiers, soins de nursing, etc.

Com-Ruelle (L.)
Les étapes diagnostiques et la maladie principale des hospitalisés en 1992 : enquête
nationale 1991-1992
Paris : CREDES, 1995
R, 1052 et 1052bis


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La santé en France


Cette étude sur la morbidité hospitalière est réalisée à partir des données issues de la
deuxième enquête nationale sur les hospitalisés du Centre de Recherche - d'Etude et de
Documentation en Economie de la Santé (CREDES) menée entre le 1er avril 1991 et le 31
mars 1992. Elle présente l'évolution du tableau morbide des patients présents en
hospitalisation complète un jour moyen dans l'année au travers des étapes diagnostiques et
fait ressortir, à la fois, son degré de complexité grandissante et de précision dans la
définition de l'ensemble des maladies patentes et de la maladie principale au cours du
séjour. Un volume annexe (1052 bis) précise la méthodologie, reproduit les pages du
questionnaire et présente l'ensemble des tableaux détaillés dont les principaux résultats sont
exposés dans ce rapport.


Données de la CNAMTS

Caisse Nationale de l’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS)
Progression du taux de chirurgie ambulatoire entre 2006 et 2009, liée à la mise sous
accord préalable.
POINT D'INFORMATION (CNAMTS), 2010/11/30, 1-10
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Dp_chir_ambulatoire_vdef.pdf
Bulletin français
Depuis une dizaine d’années, les durées d’hospitalisation diminuent dans la plupart des pays
développés. Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène : nouvelles techniques
d’anesthésie, interventions chirurgicales moins invasives ou substituées par d’autres
thérapeutiques, mise en oeuvre de programmes de suivi des patients à domicile après une
hospitalisation. Le développement de la chirurgie ambulatoire s’inscrit dans cette
dynamique, répondant aux attentes des patients et offrant aux établissements de santé des
coûts de production optimisés. En 2008, dans le cadre de la loi de financement pour la
sécurité sociale, l’Assurance Maladie a testé puis étendu un dispositif innovant et
opérationnel pour inciter les établissements de santé à pratiquer la chirurgie ambulatoire. Ce
dispositif prévoit la mise sous accord préalable, pour certaines interventions ciblées, des
établissements de santé dont le taux de chirurgie ambulatoire est inférieur à la moyenne
(régionale et nationale).

Caisse Nationale de l’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS)
La chirurgie ambulatoire dans les établissements de santé français : Une évolution
positive entre 2006 et 2008.
POINT D'INFORMATION (CNAMTS), 2009/01/22, 9p.
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Dossier_de_presse_Chirurgie_ambulat
oire_vdef2.pdf
Bulletin français
Au 1er semestre 2008, le taux de chirurgie ambulatoire était de 54 %, contre 36 % en 2000.
Les cliniques privées continuent d'afficher un taux plus élevé (58 %) que les hôpitaux publics
(47 %) mais ces derniers enregistrant actuellement une progression sensible réduisent
l'écart. Si l'on considère six des interventions chirurgicales les plus courantes, ces résultats
sont plus positifs encore avec un taux qui approche les 65 %. Aux États-Unis, la chirurgie
ambulatoire atteignait les 94 % en 2003. Le dispositif d'accord préalable, prévu par la LFSS
pour 2008, mis en place par l'Assurance Maladie et les ARH pour les établissements dont
l'activité ambulatoire est inférieure à la moyenne a permis de redresser la barre. En un
semestre, plus de 200 établissements de santé, dont 63 % de cliniques privées, ont été mis
sous accord préalable avec pour résultats une hausse du taux de 29 points, en quelques
mois seulement. La CNAMTS chiffre les économies à "quelques centaines de millions
d'euros par an".

Caisse Nationale de l’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS)

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La santé en France


Hospitalisation privée. Les séjours multiples en 1998.
Paris : CNAMTS - DDR - ENSM : 2001/02 ; 14p.
S39
Cette étude a été menée à la Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des Travailleurs
Salariés (CNAMTS) par la Direction Déléguée aux Risques (DDR) et l'Echelon National du
Service Médical (ENSM). Elle présente des données recueillies en 1998, sur l'hospitalisation
privée et constitue la première base de référence pour l'étude de l'activité médicale dans les
établissements privés. Dans la perspective d'une rémunération des établissements fondée
sur le Programme de médicalisation des systèmes d'information (PMSI), la CNAMTS a
cherché à savoir, notamment, si l'on pouvait dégager des caractéristiques globales aux
séjours multiples, identifier les pathologies les plus fréquemment concernées ou repérer des
comportements atypiques.

Tapie (B.)
Analyse des échanges de soins hospitaliers
DOSSIER ETUDES ET STATISTIQUES (CNAMTS), n°45, 1999/07
S38
Cette étude a pour objet de déterminer les flux de soins hospitaliers à deux niveaux,
départemental et régional. Il s'agit de déterminer, au niveau départemental, le niveau
d'autarcie moyen et également les composantes des flux de soins hospitaliers. L'analyse est
ensuite portée au niveau local afin de regrouper les départements pour lesquels chacune
des composantes des flux de soins hospitaliers est comparable. Enfin, pour terminer la
caractérisation des échanges de soins hospitaliers interdépartementaux, on regroupera des
départements entre lesquels les flux de soins hospitaliers sont les plus intenses. Au niveau
régional, il s'agira de détecter en quoi les flux interrégionaux différent des flux
interdépartementaux. Ensuite, les flux de chaque région seront décrits.

Tapie (B.), Colinot (N.)
Impact des disparités tarifaires sur les dépenses de prestations hospitalières des
établissements de santé hors dotation globale
DOSSIER ETUDES ET STATISTIQUES (CNAMTS), n°41, 1998/07
S38
Dans un premier temps, le but de cette étude a été de décrire, par établissement ou par «
région CRAM », les coûts moyens par journée, facturés pour des séjours homogènes et
pour des prestations hospitalières dans le secteur privé. Dans un deuxième temps, cette
étude a été menée pour tenter d'expliquer les disparités de coûts entre « régions CRAM »
ou entre établissements, en mettant en évidence trois effets : effet prix, effet structure et
effet prix-structure.

Caisse Nationale de l’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS)
L’activité chirurgicale dans les établissements de santé : enquête 1992
Paris : CNAMTS/ENSM, 1995/09
S39
Afin d'améliorer la pertinence de ses avis en matière de planification et d'organisation des
soins dans le domaine de la chirurgie, l'Assurance Maladie, dans ses trois composantes, a
décidé de réaliser un état des lieux de l'activité chirurgicale des établissements de santé en
1992. Les médecins conseils des 3 régimes d'Assurance Maladie ont réalisé, à partir des
données de 1992, une enquête sur la totalité des secteurs opératoires, qu'ils soient
classiques ou d'exploration, sur la totalité des établissements dans lesquels ces secteurs
sont implantés, et sur les services de chirurgie associés aux secteurs opératoires
classiques. L'enquête a porté également sur un échantillon de 450 000 interventions
effectuées dans les secteurs opératoires classiques. Les résultats présentés ici sont une
exploitation nationale des données médicales recueillies par les médecins conseils. L'état
des lieux comportait une composante administrative, dont les CPAM et les CRAM se sont

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La santé en France


chargées. Chaque région a établi une synthèse des données sous forme d'un rapport
médico-administratif destiné à la préparation du SROS (schéma régional d'organisation
sanitaire).

Caisse Nationale de l’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS)
L’obstétrique en France : enquête 1991 (2 parties)
Paris : CNAMTS, 1993 et 1997
S39
En 1992, le Régime Général a procédé à une enquête nationale sur l'Obstétrique (à laquelle
ont participé les Services Médicaux des deux autres Régimes), qui a porté sur la totalité des
maternités publiques et privées du territoire national et sur un échantillon de 85 000
accouchements. L'objectif principal de l'enquête était de permettre aux Caisses d'émettre un
avis pertinent sur la planification en matière d'obstétrique. Pour ce faire, ont été évalués les
moyens, l'activité et les résultats médicaux de ces maternités en 1991. En raison
d'éventuelles décisions de restructuration à prévoir, les petites structures ont fait l'objet d'une
attention particulière. L'enquête a donné lieu à deux types d'exploitation : - chaque région a
rédigé un rapport régional médico-administratif destiné à la préparation du SROS, - les
services de la CNAMTS ont ensuite procédé à l'exploitation nationale des données
remontées des régions et analysé les informations concernant les structures d'une part, les
accouchements d'autre part. Ce sont les résultats de cette exploitation nationale qui sont
présentés dans le premier volume. Le deuxième volume constitue un travail complémentaire
et porte sur les accouchements et naissances à très haut risque.


Autres études

CABANIS (J.N.) / préf.
La loi HPST trente mois après : dossier.
CAHIERS HOSPITALIERS, n°283, 2011/11, 5-29
B7092
La loi Hôpital Patients Santé et Territoires est le résultat d’un travail collectif considérable,
embrassant de nombreux domaines. Trente mois après le vote de la loi, plusieurs facteurs
militent en faveur d’une reconnaissance du travail accompli, avec d’importantes réserves
cependant qui tiennent aux difficultés constatées sur le terrain, et aux inévitables inégalités
de traitement des établissements et des professionnels. L’objectif de cet article est de faire
un bilan de la mise en application de la loi et d’en tirer les enseignements d’usage.

Ministère chargé de la Santé.
Enquête nationale gouvernance hospitalière 2011. Les résultats
Paris : Ministère chargé de la santé, 2011/07
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_v5.pdf
La loi « Hôpital, patients, santé, territoires » (HPST), promulguée en juillet 2009, a permis de
clarifier le rôle des instances de gouvernance au sein des hôpitaux, voire de créer de
nouvelles instances de pilotage - conseils de surveillance, directoires - renforçant en cela le
rôle du directeur d’établissement. Afin de mesurer l‘appropriation de cette nouvelle
gouvernance par les établissements, la direction générale de l’offre de soins (DGOS) a
conduit en juin 2011 une enquête nationale de grande ampleur.

Mas (B.), Pierru (F.), Smolski (N.), Torrielli (R.)
L'hôpital en réanimation. Le sacrifice organisé d'un service public organisé.
Bellecombe-en-Bauges : Editions du Croquant, 2011
A4285
http://atheles.org/editionsducroquant/savoiragir/lhopitalenreanimation/index.html

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La santé en France


Cet ouvrage consacré à l'hôpital est organisé en deux parties. La première vise à restituer le
contexte macro-économique et, surtout, macro-politique de la confrontation toujours plus
grande du monde hospitalier à la rationalité néo-libérale et à la préconisation du 'New public
management'. Elle démonte les engrenages idéologiques, budgétaires, instrumentaux de la
réforme. La seconde partie cherche à identifier les conséquences de cette grande
transformation hospitalière sur les pratiques des soignants et, partant, sur la qualité des
soins reçus (ou non) par les usagers de cette institution républicaine centrale. Ce faisant, cet
ouvrage tente de tenir ensemble les dynamiques macrosociales et leurs manifestations
microsociologiques, les analyses de chercheurs en sciences sociales et en économie et les
leçons qu'il est possible d'en tirer pour dessiner une réforme alternative de l'hôpital (tiré de
l'intro.)

Durand (N.), Lannelongue (C.), Legrand (P.), Marsala (V.)
Hospitalisation à domicile (HAD). Tome 1 et 2. Rapport définitif.
Paris : Igas, 2010/11, 91p.
B
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics//104000664/0000.pdf
Le présent rapport dresse, dans un premier temps, un diagnostic de l'état actuel de l'HAD en
termes de positionnement dans l'offre de soins et de fonctionnement, puis dresse le bilan
des politiques nationales et régionales. Ce rapport fait ensuite des préconisations visant à
assurer la poursuite du développement de l'HAD dans la « juste » place qu'elle doit occuper
dans l'offre de soins, en précisant les conditions de tarification et de fonctionnement que
cela implique.

Clément (J.M.)
La nouvelle loi Hôpital patients santé et territoires : analyse critique et perspectives.
Bordeaux : Les Etudes Hospitalières, 2009-12-14
A3952
La nouvelle loi n° 2009-879, du 21 juillet 2009, portant réforme de l'hôpital et relative aux
patients, à la santé et aux territoires, dite loi HPST, va bien au-delà du domaine hospitalier,
elle concerne l'ensemble du champ sanitaire et médico-social. Ses 135 articles sont d'un
abord difficile tant le législateur veut être précis, or il est bien trop prolixe. Beaucoup des
lecteurs de ces 40 pages du Journal officiel du 22 juillet 2009 ont été découragés par
l'aspect extrêmement aride de cette nouvelle loi. Il faut bien avouer qu'elle modifie
énormément d'articles du Code de la santé, mais aussi du Code de la sécurité sociale, du
Code de l'action sociale et des familles. La loi HPST est une grande loi de santé publique :
pour ou contre, il est indéniable que chacun sera frappé par la volonté du législateur
d'impliquer l'État dans l'offre égalitaire et de qualité des soins. De la prévention aux soins
chroniques toutes les facettes de l'offre de soins sont concernées et l'État devient le
véritable chef d'orchestre de toutes les professions de santé et de tous les offreurs de soins.
L'État, par ses services déconcentrés en région, regroupés en agences régionales de santé,
va donc régenter l'ensemble du sanitaire et du médico-social. Le lecteur appréciera l'esprit
synthétique, mais aussi clair, pour mieux appréhender les différents articles de cette loi, au
demeurant importante pour l'organisation de l'offre de soins. Délibérément non exhaustif,
l'auteur considère que la compréhension globale prédomine sur l'étude micro-juridique,
certes inévitable, mais actuellement prématurée, puisque les décrets et arrêtés d'application
sont loin d'être prêts à être publiés. Fallait-il attendre un ou deux ans pour disserter sur cette
nouvelle loi ? Non, assurément, car il est déjà plus qu'opportun de permettre à chacun de
nos lecteurs de situer cette loi dans la saga des lois hospitalières de ces cinquante dernières
années et de comprendre la logique techno-scientifique de ceux qui sont à l'origine de notre
système de santé.

Budet (J.M.), Blondel (F.)
L'hospitalisation publique et privée des ordonnances de 1996 au plan hôpital 2007

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La santé en France


Paris : Berger-Levrault, 2004
A3111
Le système hospitalier public et français a beaucoup évolué, ces dernières années. Le
programme des ordonnances de 1996 s'organisait autour de trois axes : qualité,
responsabilité, coopération. Le plan Hôpital 2007 vient parachever cette évolution dans un
souci de mise en cohérence, de décloisonnement et d'autonomie des systèmes hospitaliers
publics et privés. Cette nouvelle édition fournit toutes les clés pour comprendre ces réformes
successives ainsi que les enjeux et implications des derniers textes adoptés.

Direction des Hôpitaux
L’hospitalisation en France : données et chiffres repères : édition 2000
INFORMATIONS HOSPITALIERES (DIRECTION DES HOPITAUX), n°53, 2000/03
P96
L'édition 2000 de l'"Hospitalisation en France" présente, comme tous les deux ans, les
chiffres les plus récents qui caractérisent le système hospitalier français. Il s'agit d'un recueil
de statistiques présentées d'une manière générale au niveau national, et par région pour
quelques données concernant en particulier les équipements ou les activités autorisés. Ce
document utilise de nombreuses sources relatives aux établissements hospitaliers, et
notamment les deux principales : le Programme de Médicalisation du Système d'Information
(PMSI) et la Statistique Annuelle des Etablissements de Santé (SAE). Cette nouvelle édition
a été enrichie d'informations telles que la description des sources principales d'informations
utilisées, avec leurs définitions et leurs références électroniques et bibliographiques. A été
adopté de façon systématique dans tout le document, une présentation des données selon
le secteur, public ou privé, et quand cela était possible, une décomposition entre
établissements publics de santé et établissements privés sous dotation globale. Elle utilise
des sources provenant de la direction des hôpitaux encore inexploitées dans cette
publication telles que le PMSI, le bilan de la carte sanitaire, l'enquête dite SPE auprès des
personnel de la fonction publique hospitalière et les remontées du bilan social des
établissements publics de santé. (...).


4) Professions de santé

Données de la DREES

Bellamy (V.)
Les honoraires des professionnels de santé libéraux entre 2008 et 2010
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°786, 2011/12
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er786-2.pdf
Entre 2009 et 2010, les honoraires totaux des médecins ont progressé, en moyenne, de
0,5 % en euros courants. Avec une hausse de l’indice des prix à la consommation de 1,5 %
en 2010, ils reculent de 1 % en euros constants, après une hausse de 1,1 % en 2009. Entre
2002 et 2010 les honoraires totaux des praticiens ont progressé pour la plupart des
spécialités, notamment ceux des ophtalmologues (+2,7 %), des anesthésistes (+2,4 %) et
des pneumologues (+1,8 %). Seuls les honoraires des radiologues et dermatologues ont
diminué en euros constants de respectivement 0,4 et 0,3 % en rythme annuel.

Sicart (D.)
Les professions de santé au 1er janvier 2011
SERIE STATISTIQUES - DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°158, 2011/07, 63p.
S35



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La santé en France


http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat158-3.pdf
L'auteur propose l'exploitation statistique du répertoire Adeli pour professions de santé :
pharmaciens, chirurgiens-dentistes, sages-femmes, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes,
orthophonistes, orthoptistes, audioprothésistes, opticiens-lunetiers, pédicures-podologues,
ergothérapeutes, psychomotriciens, manipulateurs ERM, diététiciens au 1er janvier 2011.
Les résultats sont présentés sous la forme de tableaux d'effectifs et pourcentages et ventilés
selon la spécialité, la situation professionnelle (libéral, salarié), le secteur d'activité, la
tranche d'âge, le sexe, la région, le département et la tranche d'unité urbaine. Ils sont
complétés par une cartographie régionale et départementale des densités.

Le métier de médecin
REVUE FRANCAISE DES AFFAIRES SOCIALES (DREES), n° 2-3, 2011/04-09
P59
http://www.sante.gouv.fr/le-metier-de-medecin.html
Ce numéro rassemble des contributions de chercheurs en sciences sociales et en services
de santé qui font le point des connaissances et des récentes recherches sur les conditions
d’exercice de la médecine en France et dans les pays riches, et leurs conséquences sur les
systèmes de soins et les politiques de santé.

Sicart (D.)
Les médecins au 1er janvier 2011
SERIE STATISTIQUES - DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°157, 2011/05, 137p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat157-2.pdf
Ce document de travail donne les résultats de l’exploitation statistique du répertoire Adeli
pour les médecins au 1er janvier 2011. Les résultats sont présentés sous la forme de
tableaux d’effectifs et pourcentages et sont ventilés selon la spécialité, la situation
professionnelle (libéral, salarié), le secteur d’activité, la tranche d’âge, le sexe, la région, le
département et la tranche d’unité urbaine. Ils sont complétés par une cartographie régionale
et départementale des densités pour l’ensemble des médecins, les médecins généralistes,
les médecins spécialistes, les médecins libéraux et mixtes, et les médecins salariés
exclusifs. Les tableaux portent également sur chacune des spécialités, et incluent une fiche
rétrospective contenant la pyramide des âges en 1990, 2000 et 2010, la carte des densités
régionales aux mêmes dates et deux graphiques retraçant l’évolution annuelle des effectifs
et de la densité depuis 1984 (lorsqu’il est possible de remonter à cette date), comparée à
celle de l’ensemble des spécialistes.

Barlet (M.), Cavillon (M.)
La démographie des infirmiers à l’horizon 2030.
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n° 760, 2011/05
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er760.pdf
L’évolution du nombre d’infirmiers en activité dépend des choix professionnels des infirmiers
et des décisions des pouvoirs publics. Les projections ici présentées permettent de simuler,
sous certaines hypothèses, les effets probables de mesures de régulation et de
changements de comportements sur l’évolution des effectifs d’infirmiers. En maintenant
constants les comportements des infirmiers et les décisions des pouvoirs publics (scénario
tendanciel), le nombre d’infirmiers en activité devrait continuer à augmenter jusqu’en 2030
mais à un rythme de moins en moins soutenu. La répartition des infirmiers par mode
d’exercice serait assez peu modifiée, l’hôpital public restant le mode d’exercice le plus
fréquent : environ 50 % des infirmiers continueraient d’y exercer. Enfin, les écarts entre les
densités régionales d’infirmiers libéraux devraient se réduire fortement.

Barlet (M.), Cavillon (M.)

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La santé en France


La profession d’infirmière : situation démographique et trajectoires professionnelles.
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n° 759, 2011/05
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er759.pdf
Au 1er janvier 2010, près de 520 000 infirmiers en activité en France sont recensés par le
répertoire Adeli. Cette profession a vu ses effectifs multipliés par 1,7 en 20 ans. Ils ont cru à
un rythme bien supérieur à celui de la population. En conséquence, la densité d’infirmiers a
fortement augmenté. En 2010, on compte plus de 800 infirmiers en activité pour 100 000
habitants. Cette profession, très majoritairement féminine (88 % des effectifs), travaille
principalement à l’hôpital public (49 % des effectifs) et a, contrairement aux médecins, un
âge moyen stable. Les infirmiers, en particulier les infirmiers libéraux, ne sont pas bien
répartis entre les régions et ces fortes inégalités spatiales ne se sont pas réduites depuis 10
ans. Les migrations régionales sont peu fréquentes mais se font toujours au profit (ou au
détriment) de certaines régions. Classiquement, les régions du Sud profitent de ces flux
migratoires. Les hommes sont plus enclins à changer de mode d’exercice et à choisir de
s’installer en libéral. Enfin, les infirmiers salariés des hôpitaux publics cessent leur activité en
moyenne à 56 ans, les salariés des hôpitaux privés à 59 ans et les libéraux à 61 ans.

Dormont (B.), Samson (A.L.)
Est-il profitable d’être médecin généraliste ?
Carrières comparées des médecins généralistes et des cadres supérieurs
SERIE ETUDES ET RECHERCHE - DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n° 105, 2011/02,
92p.
S35/2
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/serieetud105.pdf
Cette étude compare les revenus des médecins généralistes à ceux des cadres supérieurs
diplômés des grandes écoles ou équivalent, en tenant compte de la durée des études et de
la carrière. Elle permet d’apporter des éléments factuels nouveaux sur la position relative
des médecins dans l’échelle des rémunérations, que la seule observation des niveaux de
revenus perçus une année donnée ne peut éclairer.

Bloy (G.)
Jeunes diplômés de médecine générale : devenir médecin généraliste... ou pas ? Les
enseignements du suivi d'une cohorte d'une cinquantaine d'anciens internes (2003-
2010).
SERIE ETUDES ET RECHERCHE - DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n° 104, 2011/02,
141p.
S35/2
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/serieetud104.pdf
Il n'y a pas d'équivalence automatique entre le nombre de généralistes diplômés et ceux qui
pratiquent effectivement la médecine générale (MG) quelques années plus tard. Le
phénomène n'est d'ailleurs pas neuf, mais a fait l'objet d'une prise de conscience récente.
Une recherche conduite entre 2002 et 2004 sur la transmission de la MG lors du stage chez
le praticien, par entretiens approfondis auprès des généralistes seniors comme des
stagiaires accueillis dans les cabinets révélait déjà un devenir des internes de MG
extrêmement ouvert et incertain. D'où l'idée de suivre la cinquantaine des jeunes médecins
pour observer la manière dont se déroulait leur insertion professionnelle et leur parcours, en
MG ou ailleurs, au-delà de l'obtention de leur titre de médecin généraliste. Ce suivi de
cohorte analyse les itinéraires et le devenir professionnel de 51 jeunes diplômés de
médecine générale, rencontrés à 2 ou 3 reprises en cinq ans, dans une approche qui
articule les apports de divers champs de la sociologie (du travail et de l'emploi, de la
jeunesse et des générations, des rapports de genre, des carrières et parcours de vie).

Sicart (D.)

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La santé en France


Les médecins au 1er janvier 2010
SERIE STATISTIQUES - DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°152, 2011/02, 138p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat152-2.pdf
Ce document de travail donne les résultats de l’exploitation statistique du répertoire Adeli
pour les médecins au 1er janvier 2010. Les résultats sont présentés sous la forme de
tableaux d’effectifs et pourcentages et sont ventilés selon la spécialité, la situation
professionnelle (libéral, salarié), le secteur d’activité, la tranche d’âge, le sexe, la région, le
département et la tranche d’unité urbaine. Ils sont complétés par une cartographie régionale
et départementale des densités pour l’ensemble des médecins, les médecins généralistes,
les médecins spécialistes, les médecins libéraux et mixtes, et les médecins salariés
exclusifs. Les tableaux portent également sur chacune des spécialités, et incluent cette
année une fiche rétrospective contenant la pyramide des âges en 1990, 2000 et 2010, la
carte des densités régionales aux mêmes dates et deux graphiques retraçant l’évolution
annuelle des effectifs et de la densité depuis 1984 (lorsqu’il est possible de remonter à cette
date), comparée à celle de l’ensemble des spécialistes ou de l’ensemble des médecins.

Barlet (M.), Cavillon (M.)
Profession infirmière : Situation démographique et trajectoires professionnelles.
SERIE ETUDES ET RECHERCHE - DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n° 101, 2010/11
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/serieetud101-2.pdf
Ce document de travail dresse un constat détaillé de la situation démographie actuelle de la
profession infirmière. Il analyse le comportement des infirmiers sur le marché du travail :
depuis la formation, le choix de la région d’installation, mais aussi les changements de mode
ou de région d’exercice en cours de carrière, jusqu’à la cessation d’activité. Pour chaque
aspect de la démographie de la profession, la source de données la plus adaptée a été
identifiée et exploitée afin de rendre ce constat le plus fidèle à la réalité.

Jakoubovitch (S.)
La formation aux professions de la santé en 2009.
SERIE STATISTIQUES – DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°150, 2010/10, 101p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat150.pdf
Ce document de travail présente les statistiques obtenues à partir de l’enquête menée en
2009 auprès des établissements de formation aux professions de la santé. Sont présentés
les tableaux contenant pour l’année civile 2009, le nombre de centres de formation à la
rentrée, les effectifs scolarisés par année de formation et sexe, le nombre de diplômes
obtenus et les capacités ou quotas. D’autres tableaux sont par ailleurs présentés pour les
nouveaux inscrits en formation en 2009 : le niveau d’études antérieures, la série de
baccalauréat pour les bacheliers, le mode de prise en charge financière, l’âge, l’origine
sociale (profession des parents) et la situation l’année précédant l’entrée en formation. Aux
totaux nationaux exposés s’ajoutent les principaux résultats régionaux (total des centres de
formation, des diplômés, des inscrits, des flux d’entrée et de la part des femmes parmi les
diplômés), présentés sous forme de tableaux et de cartes.

Bellamy (V.)
Les revenus libéraux des médecins en 2007 et 2008.
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°735, 2010/07
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er735-2.pdf
En 2008, les revenus les médecins libéraux, toutes spécialités confondues, ont augmenté en
moyenne de +1,9 % par rapport à 2007. Compte tenu d’une augmentation de l’indice des
prix à la consommation de 2,8 % en 2008, le revenu moyen a enregistré une baisse en

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La santé en France


euros constants de -0,9 %. Au titre de leur activité libérale, les médecins ont perçu 92 500
euros en moyenne, après déduction des charges professionnelles et de leurs cotisations
sociales personnelles. Entre 2002 et 2008, les praticiens ont, pour la plupart des spécialités,
vu leur revenu croître : +3,0 % pour les anesthésistes, +2,7 % pour les ophtalmologues,
+2,3 % pour les pneumologues et +0,6 % pour les omnipraticiens, en rythme annuel. La
structure des charges a peu évolué avec un taux de charges resté stable en moyenne entre
2006 et 2007 pour l’ensemble des spécialités.

Després (P.), Grimbert (I.), Lemery (B.), Bonnet (C.), Aubry (C.), Colin (C.), Montaut (A.) /
coll.
Santé physique et psychique des médecins généralistes.
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°731, 2010/06
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er731.pdf
Les médecins généralistes des cinq régions du panel (Basse-Normandie, Bretagne,
Bourgogne, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Pays de la Loire) ont été interrogés à l’automne
2008 sur leur état de santé et sur les facteurs liés à leurs conditions d’exercice pouvant y
être associés. Huit médecins sur dix se déclarent en bonne santé, un médecin sur trois
indique pourtant souffrir de problèmes de santé chroniques. La part des généralistes
s’estimant en bon ou très bon état de santé est plus réduite que celle des cadres et
professions intellectuelles supérieures en activité, hommes et femmes, et de tous âges. En
revanche, ils indiquent moins fréquemment des maladies chroniques. Les médecins
interrogés présentent moins fréquemment une surcharge pondérale que la population
générale. Ils ont également davantage pris en compte les risques liés au tabac et à l’alcool
que les professions intellectuelles et d’encadrement. Plus d’un généraliste sur dix est en
détresse psychologique, les femmes étant deux fois plus souvent concernées que les
hommes. Les idées et projets de suicide ne varient pas selon l’âge, mais sont plus fréquents
parmi les médecins qui exercent seuls. La prise d’anxiolytiques ou d’antidépresseurs est
plus fréquente pour les femmes médecins que pour les hommes. Dans la majorité des cas,
le traitement est auto prescrit.

Sicart (D.)
Les professions de santé au 1er janvier 2010
SERIE STATISTIQUES - DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°144, 2010/05, 84p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat144-2.pdf
Les statistiques publiées dans ce document de travail sur « Les professions de santé au 1er
janvier 2010 » portent sur les pharmaciens, chirurgiens-dentistes, sages-femmes et
professionnels paramédicaux (infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, orthophonistes,
orthoptistes, audio-prothésistes, opticiens-lunetiers, pédicures-podologues, ergothérapeutes,
psychomotriciens, manipulateurs ERM, diététiciens) inscrits dans le répertoire ADELI
comme étant actifs au 1er janvier 2009

Micheau (J.), Molière (E.)
Activité et emplois du temps des médecins libéraux.
SERIE ETUDES ET RECHERCHE - DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n° 98, 2010/05,
92p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/serieetud98-2.pdf
Parler de l’activité, du temps de travail et des modes d’organisation des médecins libéraux
nécessite de combiner une double approche. La première, objective, tend à décrire
comment le temps est découpé et séquencé et en quoi cela révèle des formes et des
intensités d’activités distinctes. Elle permet aussi de saisir les rythmes de travail des
médecins libéraux, d’éclairer les modes d’organisation choisis et leurs contraintes. La

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La santé en France


seconde est plus subjective et plus analytique puisqu’elle propose de décrire les
représentations que les médecins ont de leur temps de travail et de leurs pratiques
professionnelles puis tente d’en analyser les modalités d’émergence et de sédimentation. La
perception et la manière dont les médecins libéraux parlent de leur temps nous aident à
mieux comprendre leurs postures et leurs manières de vivre leurs activités professionnelles.
Fondée sur une série d’entretiens auprès d’une cinquantaine de praticiens généralistes ou
spécialistes, cette analyse permet de mettre au jour l’extrême diversité des formes d’emploi
du temps des praticiens. Une majorité d’entre eux ont de longues journées de travail et ils
sont nombreux à travailler le samedi.

Micheau (J.), Molière (E.)
L’emploi du temps des médecins libéraux.
DOSSIER SOLIDARITE SANTE (DREES), n°15, 2010/05, 15p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/article201015.pdf
Parler de l’activité, du temps de travail et des modes d’organisation des médecins libéraux
nécessite de combiner une double approche. La première, objective, tend à décrire
comment le temps est découpé et séquencé, avec des formes et des intensités d’activités
distinctes. Elle permet aussi de saisir les rythmes de travail des médecins libéraux, d’éclairer
les modes d’organisation choisis et leurs contraintes. Fondée sur des entretiens auprès
d’une cinquantaine de praticiens généralistes ou spécialistes, cette analyse décrit l’extrême
diversité des formes d’emploi du temps des praticiens. Une majorité d’entre eux ont de
longues journées de travail et ils sont nombreux à travailler le samedi.

Attal-Toubert (K.), Vanderschelden (M.)
La démographie médicale à l’horizon 2030 : de nouvelles projections nationales et
régionales détaillées.
DOSSIER SOLIDARITE SANTE (DREES), n°12, 2009/12, 48p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/article200912t1.pdf
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/article200912t2.pdf
Anticiper longtemps à l’avance les évolutions de la démographie médicale et les mettre en
regard des évolutions prévisibles de la population est nécessaire pour favoriser une gestion
sans à-coups de l’adaptation des effectifs de médecins aux besoins. Cette anticipation est
particulièrement nécessaire compte tenu de la longueur des études médicales. Les
projections des effectifs de médecins à l’horizon de 2030 permettent de dessiner les
évolutions futures de la population médicale sous diverses hypothèses.

Guerville (M.A.), Paraponaris (A.), Régi (J.C.), Vaissade (L.), Ventelou (B.), Verger (P.)
Les pratiques en médecine générale dans cinq régions : formation continue,
évaluation des pratiques et utilisation des recommandations de bonne pratique
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°708, 2009/10
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er708.pdf
En 2008, plus de trois médecins sur quatre déclarent participer à des sessions collectives de
formation médicale continue. Leur implication dans l’évaluation des pratiques
professionnelles, dont l’organisation sur le terrain n’est pas achevée, est plus faible : seul un
médecin du panel sur trois l’a déjà réalisée et, parmi les autres, un sur trois se dit prêt à s’y
engager. Les six pathologies sélectionnées dans l’enquête pour tester l’utilisation des
recommandations de bonne pratique concernaient l’asthme, l’hypertension artérielle, les
anomalies lipidiques ou dyslipidémies (cholestérol, triglycéride), la migraine, la dépression et
l’obésité du sujet jeune. Près de neuf médecins sur dix déclarent utiliser au moins l’une de
ces recommandations. Mais seul un médecin du panel sur dix connaissait et utilisait les six.
Les plus connues et utilisées concernent les dyslipidémies et les moins sollicitées, l’obésité

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La santé en France


du sujet jeune. L’analyse des opinions des médecins sur les RBP permet d’identifier trois
groupes : les médecins « faiblement adhérents », ceux « moyennement adhérents » et ceux,
majoritaires, « fortement adhérents », qui sont plutôt des hommes jeunes, exerçant en
cabinet de groupe et recevant peu de visiteurs médicaux.

Sicart (D.)
Les médecins : estimations au 1er janvier 2009
SERIE STATISTIQUES - DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°138, 2009/10, 113p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat138.pdf
Ce document de travail donne les résultats redressés de l'exploitation statistique du
répertoire Adeli pour les médecins au 1er janvier 2009. La méthode de redressement
employée, expliquée en introduction du document tient compte du département d'origine des
médecins et de leur statut (salarié hospitalier et salarié non hospitalier). Les résultats sont
présentés sous la forme de tableaux d'effectifs et pourcentages et sont ventilés selon la
spécialité, la situation professionnelle (libéral, salarié), le secteur d'activité, la tranche d'âge,
le sexe, la région, le département et la tranche d'unité urbaine. Ils incluent une cartographie
régionale et départementale des densités pour l’ensemble des médecins, les médecins
généralistes, les médecins spécialistes, les médecins libéraux et mixtes, les médecins
salariés exclusifs, les médecins généralistes libéraux et mixtes.

Sicart (D.)
Les professions de santé au 1er janvier 2009
SERIE STATISTIQUES - DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°131, 2009/04, 73p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat131.pdf
Les statistiques publiées dans ce document de travail sur « Les professions de santé au 1er
janvier 2009 » portent sur les pharmaciens, chirurgiens-dentistes, sages-femmes et
professionnels paramédicaux (infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, orthophonistes,
orthoptistes, audio-prothésistes, opticiens-lunetiers, pédicures-podologues, ergothérapeutes,
psychomotriciens, manipulateurs ERM) inscrits dans le répertoire ADELI comme étant actifs
au 1er janvier 2009. Ce Document expose en introduction les différents traitements
statistiques effectués à partir du répertoire Adeli (corrections et améliorations de la qualité
du fichier) et présente pour chaque profession un ensemble de tableaux comportant l’effectif
global et sa répartition par situation professionnelle (libérale, salariée), département
d’exercice, sexe, tranche d’âge, tranche d’unité urbaine, et secteur d’activité. Sont intégrées
pour cinq professions (chirurgiens dentistes, pharmaciens, sages-femmes, infirmiers et
masseurs-kinésithérapeutes, des cartes de densité régionale et départementale (nombre de
professionnels en activité pour 100 000 habitants, et pour les sages-femmes nombre de
praticiennes en activité pour 100 000 femmes âgées de 15 à 49 ans) .

Fréchou (H.), Guillaumat-Tailliet (G.)
Les revenus libéraux des médecins en 2006 et 2007
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°686, 2009/04
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er686.pdf
En 2007, les médecins ont perçu 86 300 euros en moyenne au titre de leur activité libérale
après déduction des charges professionnelles et cotisations sociales personnelles. Ces
revenus ont augmenté en moyenne, toutes spécialités confondues, de +3,6 % en euros
courants1 par rapport à 2006, soit une progression de +2,1 % en termes réels, c’est-à-dire
corrigée de l’inflation. Cette progression des revenus en euros constants fait suite à une
augmentation de +0,4 % en 2006 et à une baisse de – 0,5 % en 2005.



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La santé en France



Attal-Toubert (K.), Vanderschelden (M.)
La démographie médicale à l'horizon 2030 : de nouvelles projections nationales et
régionales
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°679, 2009/02
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er679.pdf
Au 1er janvier 2007, la France comptait 208 000 médecins actifs. Il s’agit là d’un maximum
historique, que l’on considère les effectifs ou la densité de praticiens en activité par habitant.
Selon les nouvelles projections de la DREES, leur nombre devrait baisser de près de 10 %
au cours des dix prochaines années. Au-delà, l’évolution de la démographie médicale
dépendra largement des décisions publiques prises aujourd’hui et de l’évolution des choix
individuels des jeunes médecins. Les projections permettent d’éclairer les conséquences à
long terme des choix faits aujourd’hui en matière de démographie médicale. Ceux-ci
n’apparaissent que lentement compte tenu de la durée de formation et du temps nécessaire
au renouvellement des générations.

Attal-Toubert (K.), Vanderschelden (M.)
La démographie médicale à l'horizon 2030 : de nouvelles projections nationales et
régionales détaillées
DOSSIER SOLIDARITE ET SANTE (DREES), n°12, 2009
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/article200912t1.pdf
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/article200912t2.pdf
Anticiper longtemps à l’avance les évolutions de la démographie médicale et les mettre en
regard des évolutions prévisibles de la population est nécessaire pour favoriser une gestion
sans à-coups de l’adaptation des effectifs de médecins aux besoins. Cette anticipation est
particulièrement nécessaire compte tenu de la longueur des études médicales. Les
projections des effectifs de médecins à l’horizon de 2030 permettent de dessiner les
évolutions futures de la population médicale sous diverses hypothèses.

Jolly (D.)
La formation aux professions de la santé en 2007
SERIE STATISTIQUES – DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°128, 2009/01, 180p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat128.pdf
Ce document de travail présente les statistiques obtenues à partir de l’enquête menée en
2007 auprès des établissements de formation aux professions de la santé. Sont présentés
successivement les tableaux France métropolitaine et France entière, contenant pour
l’année civile 2007, le nombre de centres de formation à la rentrée, les effectifs scolarisés
par année de formation, sexe, âge et mode de prise en charge, le nombre de diplômes
obtenus et les capacités ou quotas. D’autres tableaux sont par ailleurs présentés pour les
nouveaux inscrits en formation en 2007 : le niveau d'études antérieures, la série de
baccalauréat pour les bacheliers, l’origine sociale (profession des parents) et la situation
l’année précédant l’entrée en formation. Aux totaux France exposés s'ajoutent les principaux
résultats régionaux (total des centres de formation, des diplômés, des inscrits, des flux
d’entrée et de la part des femmes parmi les diplômés), présentés sous forme de tableaux et
de cartes. Enfin, des tableaux chronologiques exposent les principales données relatives à
ces formations depuis 1982 et donnent les nombres de diplômes délivrés à partir de 1966.

Ferretti (C.), Garrouste (C.)
Les sept premières années de carrière des infirmiers diplômés en 1998
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°671, 2008/12


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La santé en France


P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er671.pdf
Dans cette étude nous analysons le parcours professionnel des infirmiers au cours des sept
années suivant leur sortie de formation à partir des données de l’enquête Génération 98 du
Centre d’études et de recherches sur les qualifications (CÉREQ). Il en ressort que les
infirmiers s’insèrent plus facilement que les autres diplômés de niveau proche ou équivalent
et accèdent rapidement à des emplois stables. Pour accéder à l’emploi, ils sont rarement
contraints à quitter leur région d’origine. À leur sortie de formation initiale, ils sont mieux
rémunérés que les autres diplômés. Cependant, leurs revenus réels évoluent plus
faiblement. Ainsi, la rémunération constitue une des rares sources d’insatisfaction des
infirmiers. Au sein de la profession, les infirmiers spécialisés (puéricultrices, infirmiers
psychiatriques, autres spécialités) salariés du secteur public sont mieux rémunérés que ceux
du privé. Les infirmiers sont, parmi les diplômés de niveau proche ou équivalent, ceux qui
effectuent le moins de reconversions professionnelles. De fait, ils suivent moins de
formations que les autres au cours des sept premières années de vie professionnelle.

Sicart (D.)
Les médecins : estimations au 1er janvier 2008
SERIE STATISTIQUES - DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°127, 2008/10, 107p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat127.pdf
Ce document de travail donne les résultats de l'exploitation statistique du répertoire Adeli. La
méthode de redressement employée tient compte du département d'origine des médecins et
de leur statut (salarié hospitalier et salarié non hospitalier). Les résultats sont présentés
sous la forme de tableaux d'effectifs et sont ventilés selon la spécialité, la situation
professionnelle (libéral, salarié), le secteur d'activité, la tranche d'âge, le sexe, la région, le
département et la tranche d'unité urbaine.

Bournot (M.C.), Goupil (M.C.), Tuffreau (F.)
Les médecins généralistes : un réseau professionnel étendu et varié
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°649, 2008/08
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er649.pdf
Dans leur exercice quotidien, les médecins généralistes des cinq régions du panel (Basse-
Normandie, Bretagne, Bourgogne, Provence - Alpes - Côte d’Azur, Pays de la Loire)
collaborent avec un vaste réseau de professionnels. Mais c’est avec les spécialistes et les
pharmaciens qu’ils échangent le plus souvent à propos de leurs patients. Les généralistes
jouent un rôle pivot dans le parcours de soins. Lorsqu’ils adressent au spécialiste, ils
conseillent très souvent au patient des noms de confrères, principalement en fonction de
critères relationnels habitude de travailler avec ces confrères, certitude qu’ils les tiendront
informés. 80 % des spécialistes intervenant dans ce cadre sont libéraux. 40 % des
généralistes considèrent que depuis l’instauration du dispositif du médecin traitant, leur
place dans le parcours de soins s’est affirmée grâce à une meilleure définition du partage
des rôles avec leurs confrères spécialistes. Parallèlement à ces « réseaux professionnels
informels », un certain nombre de généralistes déclarent adhérer à des formes de
coopération plus institutionnelles, les « réseaux de santé ». Ils sont environ 40 % dans ce
cas en Bourgogne, Basse-Normandie et Bretagne et 30 % en Pays de la Loire et en
Provence - Alpes - Côte d’Azur.

Fréchou (H.), Guillaumat-Tailliet (G.)
Les revenus libéraux des médecins en 2005 et 2006
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°643, 2008/06
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er643.pdf

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La santé en France


En 2006, les médecins ont perçu 84 500 euros en moyenne au titre de leur activité libérale.
Ces revenus ont augmenté en moyenne, toutes spécialités confondues, de +2,0 % en
termes réels par rapport à 2005. Cette progression des revenus concerne la plupart des
spécialités, y compris les omnipraticiens et elle fait suite à une baisse de -0,5 % en 2005 en
termes réels. Les années 2005 et 2006 ont été marquées par plusieurs événements qui ont
contribué à amplifier les variations des revenus d’une année sur l’autre, en provoquant des
décalages temporels entre la réalisation des soins et leur enregistrement à l’occasion de leur
prise en charge par l’assurance maladie : montée en charge de la nomenclature de la
classification commune des actes médicaux (CCAM) pour les actes techniques, mise en
place de la tarification à l’activité (T2A) qui a eu un impact particulier sur la mesure des
revenus annuels des anesthésistes et des chirurgiens.

Cabé (M.H.), Blandin (O.)
Cessation d’activité des médecins généralistes libéraux
SERIE ETUDES ET RECHERCHE (DREES), n°77, 2008/03, 55p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/serieetud77.pdf
Ce rapport présente les conclusions de la deuxième équipe de chercheurs ayant conduit une
étude qualitative sur la cessation de l’activité libérale des médecins généralistes. Les
résultats des travaux de la première équipe sont présentés dans le document de travail série
étude n° 73 de décembre 2007. Trente médecins, ayant pour la plupart cessé récemment
leur activité libérale, ont été invités à parler de ce moment de leur carrière. Au travers de
leurs discours, des contextes, des motifs et des conséquences très variés de la cessation
d’activité libérale sont apparus. Des ressemblances et des divergences dans les histoires et
les perceptions individuelles ont émergé, et ont permis de distinguer assez nettement les
médecins cessant leur activité libérale pour démarrer ou reprendre une autre carrière, les
médecins mettant fin à une activité qu’ils ne pouvaient plus ou qu’ils ne voulaient plus
exercer, et les médecins cessant leur activité « parce qu’il faut bien s’arrêter un jour ». Au-
delà des singularités et des traits communs, la décision de cesser son activité libérale
apparaît parfois comme la résultante de stratégies diverses, mais surtout d’un processus,
d’un cheminement personnel, plus ou moins long, dont les acteurs n’ont pas toujours
conscience, et dont la trajectoire est tout autant perturbée par les événements de la vie
personnelle et professionnelle et les opportunités que par le regard que chaque médecin
porte sur son travail, son rôle, son identité professionnelle, son environnement, la société,
son passé et son avenir.

Dormont (B.), Samson (A.L.)
Carrières des médecins généralistes : les inégalités entre générations
SERIE ETUDES ET RECHERCHE (DREES), n°75, 2008/01, 55p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/serieetud75.pdf
Cet article vise à étudier l’impact de la régulation de la démographie médicale sur les
carrières des médecins généralistes du secteur 1. A partir d’un panel représentatif des
omnipraticiens en exercice sur la période 1983-2004, nous mettons en évidence que les
conditions d’installation des médecins, qui sont liées au numerus clausus, affectent leurs
honoraires de manière durable. Une analyse économétrique permet d’identifier les effets de
la date, de l’ancienneté et de la cohorte sur les honoraires. Les inégalités
intergénérationnelles sont considérables. Les cohortes installées dans les années 1980
subissent les impacts conjoints du baby-boom et d’un numerus clausus élevé : elles
perçoivent les honoraires les plus faibles. En revanche, la diminution progressive du
numerus clausus a amélioré la situation financière des cohortes installées à partir du milieu
des années 1990. L’écart estimé entre les honoraires permanents des différentes cohortes
peut atteindre 25%, toutes choses égales par ailleurs. L’utilisation d’une analyse en terme de
dominance stochastique montre que les écarts liés aux hétérogénéités individuelles ne

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La santé en France


permettent pas de compenser les différences considérables repérées en moyenne pour les
cohortes.

Véga (A.), Cabé (M.H.), Blandin (O.)
Cessation d’activité libérale des médecins généralistes : motivations et stratégies
DOSSIERS SOLIDARITE ET SANTE (DREES), n°6, 2008, 15p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/article200806.pdf
Ce travail sociologique et anthropologique sur les comportements de cessation de l’activité
libérale des médecins généralistes met en évidence des registres de motivations différents,
générateurs de stratégies offensives et défensives à différents âges de la vie
professionnelle, et jouant selon des mécanismes de prise de décision personnels. L’analyse
des facteurs déterminants permet également d’identifier des groupes de praticiens aux
profils individuels variés, au regard des notions clés d’épanouissement au travail ou au
contraire d’épuisement professionnel. La diversité des comportements face à la cessation de
l’activité libérale, la multiplicité des facteurs objectifs et subjectifs de cessation et la
complexité des mécanismes de décision remettent donc en question l’efficacité de mesures
uniformes et générales ; elles invitent plutôt à la mise en oeuvre de mesures multiples de
nature organisationnelle, professionnelle, financière et symbolique.

Guillaumat-Tailliet (G.)
L’exercice de la médecine générale libérale. Premiers résultats d’un panel dans cinq
régions françaises
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°610, 2007/11
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er610.pdf
Les médecins généralistes libéraux déclarent des durées de travail hebdomadaires
comprises entre 55 et 59 heures, gardes et astreintes comprises, selon les régions du panel.
Les activités en dehors du cabinet médical sont plus fréquentes dans les régions les plus
rurales. Pour ceux qui exercent en groupe, pratique plus fréquente chez les jeunes
médecins, cette durée moyenne est inférieure de deux à quatre heures. Au total, un
praticien sur deux se déclare désireux de réduire sa durée de travail hebdomadaire, d’un
volume de 12 heures environ. Les recommandations de bonnes pratiques constituent le
premier outil d’aide à la prescription et à la prise en charge des patients. L’utilisation de sites
Internet comme source de connaissance est plus marginal dans la pratique des médecins,
alors que le taux d’équipement informatique est élevé : 85 % des médecins disposent d’un
ordinateur à leur cabinet. Globalement, trois médecins sur quatre déclarent être satisfaits de
leur activité professionnelle. Cette satisfaction décroît notamment avec l’âge et la durée de
travail, elle augmente avec le volume d’activité et l’exercice en secteur 2.

Collet (M.), Sicart (D.)
La démographie des chirurgiens-dentistes à l'horizon 2030 : un exercice de projection
au niveau national
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°595, 2007/09
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er595.pdf
Cette étude présente les résultats d'un exercice de projection à moyen terme de la
démographie des chirurgiens-dentistes en activité, effectué par la Direction de la Recherche
- des Etudes de l'Evaluation et des Statistiques (DREES), à l'horizon 2030.

Collet (M.), Sicart (D.)
Les chirurgiens-dentistes en France : situation démographique et analyse des
comportements en 2006
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°594, 2007/09

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La santé en France


P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er594.pdf
Un peu plus de 40 000 praticiens actifs ont été recensés par l'Ordre national des chirurgiens-
dentistes au 31 décembre 2006. Les effectifs ont crû régulièrement au cours des quinze
dernières années, mais de manière plus modérée que la population française. La densité de
chirurgiens-dentistes est ainsi passée de 67 à 65 pour 100 000 habitants entre 1990 et
2006. Le ralentissement de la croissance démographique (voire sa diminution à compter de
2004) et le vieillissement marqué de la profession, sont consécutifs à la mise en place d'un
numerus clausus depuis 1971. S'ajoute également la réduction drastique du nombre de
places ouvertes en deuxième année d'odontologie entre 1985 et 1995. Avec plus de 90%
des chirurgiens-dentistes exerçant en cabinet individuel ou en tant qu'associés, la profession
demeure très majoritairement libérale.

Collet (M.), Sicart (D.)
Projections du nombre de chirurgiens-dentistes en activité en France à l'horizon 2030
: sources, méthodes et principaux résultats
SERIE ETUDES – DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°68, 2007/09, 73p.
S35/2
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/serieetud68.pdf
Un peu plus de 40 000 chirurgiens-dentistes actifs ont été recensés par l'Ordre national des
chirurgiens-dentistes au 31 décembre 2006. La densité en France s'élève à 65 praticiens
pour 100 000 habitants, soit un niveau relativement élevé par rapport aux autres pays
industrialisés. La profession, la moins féminisée des professions de santé réglementées, est
encore essentiellement libérale (91,5%) bien que la part des salariés ait légèrement
augmentée (8,5%). Des exercices de projection de la démographie des chirurgiens-dentistes
en activité à l'horizon 2030 ont été réalisés. Ce document s'attache à décrire précisément la
méthodologie employée pour approcher les comportements actuels des chirurgiens-
dentistes.

Attal-Toubert (K.), Legendre (N.)
Comparaison des revenus des médecins libéraux à ceux des autres professions
libérales et des cadres
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°578, 2007/06
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er578.pdf
Si les revenus d'activité libérale des médecins sont régulièrement évalués, ce n'est pas le
cas de leurs revenus salariés. Or, 40% des médecins libéraux perçoivent aussi des salaires.
Ainsi, entre 35 et 64 ans, les revenus et le niveau de vie des médecins libéraux sont proches
de ceux des autres professions libérales. Au sein des professions de santé, les médecins
libéraux ont en moyenne des revenus légèrement inférieurs à ceux des pharmaciens et
dentistes libéraux, mais supérieurs à ceux des professionnels de santé salariés. Ils gagnent
ainsi 26% de plus que les médecins hospitaliers. Les revenus d'activité des médecins
libéraux hommes représentent environ 1,7 fois ceux des femmes, tandis que leur niveau de
vie est du même ordre. Enfin, les médecins libéraux ont des revenus et des niveaux de vie
d'autant plus élevés qu'ils sont âgés.

Les professions de santé et leurs pratiques
DOSSIERS SOLIDARITE ET SANTE (DREES), 2006/01-03, 83p.
S19
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/dossier200601.pdf
Ce numéro présente un panorama des professions de santé et de leurs pratiques, abordant
différentes questions, comme celle des évolutions démographiques, des salariés dans le
secteur hospitalier et des recours urgents ou non programmés à la médecine de ville.


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La santé en France



Collet (M.)
La démographie des pharmaciens à l'horizon 2030 : un exercice de projection au
niveau national
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°438, 2005/10
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er438.pdf
Cette étude présente les résultats d'un exercice de projection à moyen terme de la
démographie des pharmaciens en activité, effectué par la Direction de la Recherche - des
Etudes de l'Evaluation et des Statistiques (DREES), à l'horizon 2030.

Collet (M.)
Les pharmaciens en France : situation démographique et trajectoires professionnelles
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°437, 2005/10
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er437.pdf
Après une présentation de la situation des pharmaciens en France au 1er janvier 2005, cette
étude décrit leurs comportements d'entrée, de mobilité et de sortie de la vie active. Une telle
analyse permet de mieux comprendre les trajectoires professionnelles des pharmaciens,
leur évolution dans le temps et leurs déterminants, dans la perspective des travaux de
projection démographique.

Collet (M.)
Projections du nombre de pharmaciens en activité en France à l'horizon 2030 :
sources, méthode et principaux résultats.
SERIE STATISTIQUES - DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°54, 2005/11, 109p.
S35/2
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/serieetud54.pdf
Un peu plus de 70 000 pharmaciens actifs ont été recensés par le Conseil national de
l'Ordre des pharmaciens au 1er janvier 2005. La densité de pharmaciens en France a
fortement crû en 25 ans, mais la croissance démographique de la profession s'est nettement
ralentie avec l'instauration d'un numerus clausus à partir de 1980. Ce document s'attache à
décrire précisément la méthodologie employée pour approcher les comportements actuels
des pharmaciens - comportements qui varient selon l'âge, le sexe, le secteur d'activité et le
poste occupé - et fournit les résultats détaillés de ces travaux de projections.

Bessiere (S.), Breuil-Genier (P.), Darrine (S.)
La démographie médicale à l'horizon 2025 : une actualisation des projections au
niveau national
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°352, 2004/11
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er352.pdf
Cette étude réactualise les projections effectuées par la Direction de la Recherche - des
Etudes de l'Evaluation et des Statistiques (DREES) en 2002 concernant le nombre de
médecins en activité en France. La réforme des études médicales entrant en vigueur, la
plupart des hypothèses sur les flux de formation et sur les choix de spécialités restent ici
fondées sur la poursuite des comportements observés dans le passé comme les
redoublements, les choix de spécialités et d'installation. Elles ne dessinent donc pas
forcément des évolutions futures mais retracent des évolutions tendancielles " à
comportements inchangés ". Aussi, les projections présentées ne constituent-elles pas des
prévisions mais des scénarios permettant d'apprécier l'impact potentiel sur la démographie
médicale de telle ou telle décision ou modification de comportement. C'est pourquoi, la
présentation détaillée d'une projection conventionnellement qualifiée de " centrale " sera
complétée ici par l'analyse de quatre variantes qui envisagent d'autres évolutions possibles.

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La santé en France



Bessiere (S.), Breuil-Genier (P.), Darrine (S.)
La démographie médicale à l'horizon 2025 : une régionalisation des projections
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°353, 2004/11
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er353.pdf
Cet article présente une analyse régionale des projections de démographie médicale
réactualisées à partir d'effectifs de médecins en activité au 31 décembre 2002. Elle retrace
les évolutions tendancielles du nombre et de la densité de médecins par région à l'horizon
2025, selon différentes hypothèses concernant les comportements de mobilité des
professionnels et les décisions en matière de formation ou d'installation.

Audric (S.), Niel (X.)
La mobilité des professionnels de santé salariés des hôpitaux publics
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°169, 2002/04
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er169.pdf
En 2001, parmi les 587 000 professionnels de santé salariés de l'hôpital public (210 000
infirmiers, 173 000 aides-soignants, 96 000 agents de service hospitalier, 58 000 médecins
et pharmaciens et 50 000 autres paramédicaux), 11 % n'y travaillaient pas l'année
précédente. Les flux d'arrivée vers le secteur hospitalier public s'accélèrent en 2001 pour les
infirmiers et les agents de service hospitaliers, notamment en provenance des
établissements sociaux et hospitaliers privés. Toutefois, les flux de départs de l'hôpital public
équilibrent globalement ceux des arrivées, y compris en ce qui concerne les échanges avec
les autres secteurs. L'âge moyen d'entrée et de sortie de l'hôpital public augmente en
fonction du niveau de qualification de la profession. On distingue ainsi trois profils de
mobilité : les agents de service hospitaliers ; les aides-soignants, infirmiers, sages-femmes
et professions de rééducation ; les médecins et pharmaciens. Par ailleurs, les départs à la
retraite augmentent depuis 1993 pour l'ensemble des professions hospitalières du secteur
public, avec une accélération prévisible pour les professions les plus diplômées.

Sicard (D.)
Projections médecins 2002-2020. Hypothèse Numerus Clausus 4700 et 1843 postes
d’internes
Paris : DREES, n°30, 2002/02, 149p.
S35
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat30.pdf
Ces projections s'appuient sur l'observation de la démographie médicale au 1er janvier
2001, simulent un numerus clausus actualisé à 4700 élèves par an, et utilisent des données
sur les départs à la retraite plus fines qu'auparavant. Le modèle simule l'évolution des
effectifs année par année jusqu'en 2020. Ce modèle permet d'établir des projections
régionalisées des effectifs de médecins selon le sexe, l'âge, la spécialité et le mode
d'exercice principal, mais aussi selon l'année d'installation et la taille d'unité urbaine du lieu
d'exercice du médecin.

Vilain (A.), Niel (X.)
Les médecins hospitaliers depuis le milieu des années 80. Davantage de débuts de
carrière à l'hôpital
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°145, 2001/11
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er145.pdf




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La santé en France


Le nombre de médecins salariés, d'attachés et d'internes travaillant à temps plein dans les
hôpitaux est resté globalement stable depuis quinze ans, aux alentours de 100 000. La
hausse des effectifs médicaux, notamment salariés à temps plein, a été sensible et continue
(+25 % entre 1984 et 2001). A contrario, est intervenue dans le même temps une baisse du
nombre d'étudiants stagiaires ou internes des hôpitaux. Désormais, la quasi-totalité des
jeunes spécialistes commencent leur carrière à l'hôpital. La durée de cette carrière à l'hôpital
atteint seize ans en moyenne, avec peu de changement depuis 1984. Ces deux
phénomènes contribuent à expliquer la hausse du nombre et de la proportion de médecins
salariés hospitaliers parmi les spécialistes observée depuis 1992.

Audric (S.), Niel (X.), Sicart (D.), Vilain (A.)
Les professions de santé : éléments d'informations statistiques
La régulation des dépenses de santé : approches théoriques et empiriques
DOSSIERS SOLIDARITE ET SANTE, n°1, 115-136
Paris : La Documentation française, 2001/01-03
S19
L'ensemble des professions de santé est constitué de professions réglementées par le Code
de santé publique, les aides soignantes, les agents de service hospitaliers et d'autres
professions à effectifs plus limités, comme les psychologues ou les ambulanciers. Depuis
1985, ces emplois ont augmenté en moyenne de 1,7% par an, avec des évolutions très
contrastées selon les professions. Le vieillissement caractérise l'ensemble de cette
population, surtout les professions en majorité libérale et qui nécessitent des études longues
(médecins, pharmaciens, dentistes, masseurs-kinésithérapeutes). L'accroissement de la
féminisation est surtout sensible chez les médecins. Les autres professions de santé sont en
effet, pour leur grande majorité, déjà fortement féminisées. L'hôpital, avec 46% des emplois,
reste le principal secteur d'activité, malgré un redéploiement progressif des emplois les
moins qualifiés vers d'autres formes de prise en charge (soins à domicile...). Depuis cinq
ans, les médecins travaillent en revanche plus à l'hôpital, surtout en début de carrière. La
croissance des revenus libéraux de ces professions a été très fluctuante au cours des dix
dernières années ; pour les masseurs-kinésithérapeutes, le redressement, observé en 1998,
n'a pas encore pu équilibrer les fortes baisses de 1994,1996 et 1997. (Résumé d'auteur).

Darrine (S.), Niel (X.)
Les médecins omnipraticiens au 1er janvier 2000. 95 000 médecins, dont 22 000 ont
des orientations complémentaires ou des modes d'exercice particuliers
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°99, 2001/01
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er099.pdf
Les statistiques présentées dans cette étude s'appuient sur le répertoire administratif ADELI.
Sur 194 000 médecins en activité en France métropolitaine au 1er janvier 2000, 95 000 sont
classés omnipraticiens par le Ministère de la Santé, et détiennent à ce titre une qualification
en médecine générale. La majorité d'entre eux, plus de 78 000 médecins, n'ont pas de
qualification complémentaire déclarée. Les autres, près de 17 000 personnes, possèdent
par ailleurs un diplôme (une capacité) ou se sont vus reconnaître une "compétence" dans
diverses disciplines, sans être pour autant comptés par l'Ordre parmi les spécialistes. Ces
capacités ou compétences confèrent aux médecins omnipraticiens la possibilité d'exercer
une orientation complémentaire à la médecine générale sans que l'on puisse forcément
présumer de leur pratique réelle.

Simon (M.), Sicart (D.)
Les médecins par spécialité inscrits au répertoire ADELI au 1er janvier 1999
COLLECTION STATISTIQUES (DREES), n°9, 2000/08
S35


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La santé en France


Ces statistiques sont issues de l'exploitation du fichier ADELI des professionnels de santé,
géré par les DDASS et les DRASS. Ce fascicule présente les effectifs et les densités de
médecins par spécialité au 1er janvier 2000 pour la France métropolitaine et pour chaque
département. Ce document propose, au niveau national, des données par âge, par sexe et
par mode d'exercice.

Vilain (A.), Niel (X.), Pennec (S.)
Les densités régionales de médecins à l’horizon 2020
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°57, 2000/03
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er057.pdf
La DREES et l'INED ont bâti en commun un modèle de projections régionales de densité
médicale à l'aide de divers paramètres (évolution de la population régionale, de la structure
par âge de la population actuelle des médecins, du nombre de postes ouverts au concours
de l'internat, du nombre d'étudiants de chaque région qui y sont reçus et de la mobilité
interrégionale des étudiants à l'issue de leur formation.). Ce modèle permet de décrire les
grandes évolutions des densités médicales régionales qui se dessinent à l'horizon 2020 et
d'analyser, dans divers scénarios, les contributions des différents facteurs à ces évolutions
prévisibles.


Données de la CNAMTS

Professionnels de santé libéraux : données géographiques détaillées.
Paris : CNAMTS, 2011/12
En ligne
http://www.ameli.fr/l-assurance-maladie/statistiques-et-publications/donnees-
statistiques/professionnels-de-sante-liberaux/donnees-geographiques/donnees-completes-
2010.php
Cette rubrique, mise à jour en décembre 2011, détaille les données relatives à la
démographie, à l'activité et aux honoraires des professionnels de santé libéraux. Ces
données sont issues du Système national inter-régimes (SNIR). L'ensemble des
informations relatives aux professionnels de santé libéraux est disponible au format Excel
par région et par département, pour l'année 2010. Grâce aux "Données complètes",
l'utilisateur pourra, pour une année, filtrer ces données pour obtenir des tableaux
personnalisés.

Médecins exerçant en secteur 2 : une progression continue des dépassements
d'honoraires, la nécessité d'une réforme structurelle du système.
POINT D'INFORMATION (CNAMTS), 2011/05/17, 1-8
En ligne
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/DP_medecins_en_secteur_2_-
_vdef.pdf
L'Assurance Maladie a mené une étude soulignant le poids croissant du secteur 2 chez les
médecins spécialistes et la progression continue des dépassements d'honoraires. Face à ce
constat, une réforme structurelle du système apparaît nécessaire.

Démographie des infirmiers libéraux : des résultats positifs pour l’accord
conventionnel d’avril 2009.
POINT D'INFORMATION (CNAMTS), 2010/10, 1-8
En ligne
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Dp_Bilan_demographie_infirmieres_vd
ef.pdf


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La santé en France


La répartition des professionnels de santé libéraux sur le territoire constitue un thème
majeur pour l’accès aux soins des patients, l’exercice des professionnels concernés et les
contours de l’offre de soins pour les années à venir. Dans le cadre des négociations
conventionnelles nationales, les représentants des infirmiers libéraux et l’Assurance Maladie
ont signé, en avril 2009, un accord innovant (Avenant n°1 à la Convention) pour améliorer
l’accès aux soins et rééquilibrer l’offre de soins infirmiers entre les régions. Expérimenté sur
une durée de 2 ans, le dispositif mis en place s’appuie sur une incitation à l’installation dans
les zones très sous-dotées au travers d’une aide financière de l’Assurance Maladie et, en
parallèle, une régulation des installations dans les zones sur-dotées.

Bories-Maskulova (V.)
Démographie et honoraires des médecins libéraux en 2006
POINTS DE REPERE (CNAMTS), n°23, 2008/12, 12p.
Bulletin
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/MAQUETTE_23_MEDECINS_LIBERA
UX_2006_.pdf
Ce Points de repère présente quelques résultats synthétiques, issus du Système National
Inter-régimes (SNIR) sur la démographie et les honoraires des médecins libéraux.

Démographie et honoraires des médecins libéraux en 2006
POINT D’INFORMATION MENSUEL (CNAMTS), 2008/06/05, 6p.
Bulletin
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/DP_honoraires_2006_def.pdf
Comme chaque année, l’Assurance Maladie étudie la démographie des médecins libéraux et
l’évolution de leurs honoraires. En 2006, les effectifs de médecins libéraux sont restés
relativement stables. Les médecins libéraux ont perçu au total 19,3 milliards d’euros
d’honoraires sur l'année.

Démographie et honoraires des médecins libéraux en 2005
POINTS DE REPERE (CNAMTS), n°13, 2007/12, 12p.
Bulletin
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/pt_repere_13.pdf
Ce Points de repère présente quelques résultats synthétiques, issus du Système National
Inter-régimes (SNIR) sur la démographie et les honoraires des médecins libéraux.

Le secteur libéral des professions de santé en 2004 : Médecins, Chirurgiens-
dentistes, Sages-femmes, Laboratoires, Auxiliaires médicaux
CARNETS STATISTIQUES (CNAMTS), n°112, 2006
S16
Ce numéro spécial présente le secteur libéral des professions de santé au 31 décembre
2004 : démographie, honoraires, activité, données nationales, régionales et
départementales.

La profession infirmière en 2005 : activité et honoraires en progression
POINT D’INFORMATION MENSUEL (CNAMTS), 2006/06, 9p.
Bulletin
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/cp06062006-infirmieres.pdf
Bulletin
Ce point d'information réalisé par la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CNAMTS)
analyse les effectifs, l'activité, l'évolution des honoraires, la répartition géographique des
infirmières. Elle se termine par un avis, adopté par l'Uncam, concernant l'amélioration de
leur pratique. En fin de document, des annexes proposent : un point sur la réforme de la
nomenclature depuis 1999 ; quelques éléments de comparaisons européennes (mode
d'exercice, rémunération, réglementation, autonomie professionnelle).

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La santé en France



Bories-Maskulova (V.)
Le secteur libéral des professions de santé en 2004 : résultats provisoires (Source :
SNIR)
POINT STAT (CNAMTS), n°43, 2005/07
P169
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Point_Stat_n_43.pdf
Ce document regroupe les informations recueillies par la Caisse Nationale de l'Assurance
Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS). Ces données proviennent du système
d'information "SNIR" (Système National Inter-Régimes) et couvrent la période 2000-2004.
Les résultats présentés ici pour 2004 sont provisoires. Sont présentées : les évolutions
démographiques selon les catégories professionnelles ; les disparités de densité de
généralistes et de spécialistes ; l'activité et les honoraires des professionnels de santé selon
les disciplines.

Le secteur libéral des professions de santé en 2003 : Médecins, Chirurgiens-
dentistes, Sages-femmes, Laboratoires, Auxiliaires médicaux
CARNETS STATISTIQUES (CNAMTS), n°108, 2005
S16
Ce numéro spécial présente le secteur libéral des professions de santé au 31 décembre
2003 : démographie, honoraires, activité, données régionales et départementales. La
première partie de ce rapport traite l'ensemble de la médecine libérale. La deuxième partie
concerne les médecins libéraux APE ("à part entière") pour les principales catégories de
spécialités, soit l'ensemble des médecins, l'ensemble des spécialistes, les omnipraticiens,
les généralistes et les MEP (omnipraticien avec "mode d'exercice particulier") ; de plus, elle
inclut une analyse de la clientèle des professions de santé les plus nombreuses. La
troisième partie présente la démographie, l'activité et les honoraires des autres
professionnels de santé : chirurgiens-dentistes, sages-femmes, laboratoires, ainsi que les
auxiliaires médicaux.

Pouvourville (G. de), Chaine (G.), Nghiem-Buffet (S.), Noel (E.), Schwob (R.), Combier (E.),
Charreire (H.)
La démographie en ophtalmologie : 2000-2020
Paris : CNAMTS, 2003/09, 164p.
B4342
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Demographie_ophtalmologie.pdf
L'ophtalmologie est l'une des spécialités les plus touchées par le départ massif à la retraite
des médecins formés pendant la période 1970-1985, avant l'instauration drastique du
numerus clausus. Le but de cette étude est de proposer des scénarios d'évolution de la
spécialité, en fonction de l'évolution prévisible de ces besoins et en fonction d'hypothèses
sur le contenu du métier de spécialiste en ophtalmologie. Ces scénarios incluent la prise en
compte du rôle éventuel d'autres segments professionnels qui pourraient contribuer à l'offre
de soins pour les affections pour l'œil. Ce document dresse tout d'abord un état des lieux
des professions de l'œil en France, en rappelant leur formation et leur domaine de
compétence, leur démographie actuelle et leur répartition sur le territoire. Il examine ensuite
l'organisation des soins de l'œil dans les autres pays de même développement économique,
accompagnée d'une revue de la littérature sur la qualité des soins. Le chapitre suivant fondé
lui aussi sur une revue de la littérature évalue la prévalence des grandes affections de l'œil
en France, et d'estimer leur évolution au cours du temps. Le document se termine sur des
modélisations de projections.




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La santé en France



L'activité des infirmières libérales
DOSSIER ETUDES ET STATISTIQUES (CNAMTS), n°52, 2001/11
S38
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Dossier_Etudes_et_Statistiques_n_52.
pdf
Ce fascicule analyse les disparités régionales de répartition des infirmières libérales ainsi
que le profil d'activité et de clientèle par département

Fivaz (C.), Le Laidier (S.)
Une semaine d'activité des généralistes libéraux
POINT STAT (CNAMTS), n°33, 2001/06
P169
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Point_Stat_n_33.pdf
Un des grands problèmes de santé actuel est de savoir si l'offre de soins est adapté à la
demande et si elle le sera dans les années à venir. La réponse aux besoins en matière de
soins résulte de la densité de médecins, de l'importance de l'activité par médecin et de la
complémentarité des différentes pratiques de soins par des généralistes, des spécialistes
libéraux ou des établissements hospitaliers ainsi que par la qualité et la pertinence des
interventions. Même en tenant compte de la structure par âge des bénéficiaires de soins, les
inégalités de densité médicale sont une réalité ; la progression très forte des effectifs
médicaux durant ces vingt dernières années a maintenu, pour l'essentiel, ces inégalités. On
constate un rapport inverse entre la densité et les honoraires moyens, notamment chez les
généralistes. Etudier une semaine d'activité permet de mieux estimer l'offre quotidienne de
soins pour les patients, de comparer l'activité des généralistes entre eux (extrait).

Divers aspects de la démographie médicale
DOSSIER ETUDES ET STATISTIQUES (CNAMTS), n°46, 2000/03
S38
Afin de réguler la croissance du nombre de médecins, le numerus clausus a été
progressivement réduit et un mécanisme d'incitation à la cessation anticipée d'activité
(MICA) a été instauré puis réformé et étendu aux moins de 60 ans par l'ordonnance du 24
avril 1996 avec la nouvelle allocation de départ à la retraite (ADR). Pour étudier l'application
de cette disposition, un groupe de travail a été réuni par le comité de gestion du FORMMEL
(fonds d'orientation et de modernisation de la médecine libérale) qui réunit les trois
principales caisses d'assurance maladie (CNAMTS, MSA, CANAM) et les syndicats
représentatifs des médecins. Ce fonds finance le MICA. On trouvera dans ce document
statistique les principaux éléments statistiques rassemblés pour le groupe de travail.

Données régionales des médecins libéraux en 1993
DOSSIER ETUDES ET STATISTIQUES, (CNAMTS), n°28, 1995/02
S38
Basé sur les données du SNIR (Syndicat National Inter-Régimes), ce document présente
des données régionales sur les médecins libéraux par spécialité médicale et pour la France
en 1991. Il comprend aussi une analyse des consommations de soins en exercice libéral.


Etudes de l’IRDES

Une évaluation exploratoire des maisons de santé pluridisciplinaires de Franche-
Comté et de Bourgogne
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°147 : 2009/10 ; 8p.
QES 147
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes147.pdf

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La santé en France


Les maisons de santé pluridisciplinaires, qui regroupent dans un cadre d’exercice libéral des
professionnels médicaux et paramédicaux, se développent un peu partout en France. Dans
un contexte de crise de la démographie médicale et d’inégalité de répartition géographique
de l’offre de soins, cette forme d’organisation est perçue comme un moyen de maintenir une
offre de santé suffisante sur le territoire, moderne et de qualité, tout en améliorant les
conditions d’exercice des professionnels. Une évaluation exploratoire de neuf maisons de
santé pluridisciplinaires menée dans les régions de Franche-Comté et de Bourgogne
confirme que ces structures, comparées à la pratique moyenne en médecine générale,
permettent un meilleur équilibre entre vie personnelle et cadre d’exercice des
professionnels. Les maisons de santé pluridisciplinaires présentent d’autres avantages : une
plus grande accessibilité horaire, une coopération effective entre les professionnels
notamment entre généralistes et infirmières, une gamme étendue de l’offre de soins. La
qualité du suivi des patients diabétiques de type 2 semble également meilleure dans les
maisons de santé pluridisciplinaires malgré la forte hétérogénéité des résultats. À ce stade,
on ne peut conclure à l’augmentation ou à la réduction des dépenses de soins de ville des
patients suivis en maisons de santé pluridisciplinaires.

Le Fur (P.) , Bourgueil (Y.) , Cases (C.)
Le temps de travail des médecins généralistes : Une synthèse des données
disponibles
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°144, 2009/07, 1-8
QES 144
http://irdes.fr/Publications/Qes/Qes144.pdf
Le temps de travail du médecin est au coeur des transformations en cours dans le système
de soins ambulatoire. Il constitue à ce titre un enjeu en termes de mesure et d’évaluation.
Les données disponibles rassemblées ici, multiples mais souvent parcellaires ou anciennes,
permettent malgré tout d’estimer des ordres de grandeur tant en termes de temps de travail
global des généralistes que de décomposition de ce temps par grande catégorie d’activité.
Ainsi, les généralistes déclarent travailler en moyenne entre 52 et 60 heures par semaine,
réparties de la façon suivante : 61 % de leur temps de travail hebdomadaire serait consacré
aux activités de soins dans le cadre libéral, 19 % aux activités de soins hors cadre libéral et
20 % aux activités autres que celles directement dédiées aux soins. Les sources de
données actuelles font néanmoins apparaître un manque d’informations représentatives et
non commerciales sur l’emploi du temps des généralistes, sur les modalités de leur
organisation et sur le contenu précis de leur pratique en fonction, en particulier, des
caractéristiques médicales des patients.

Chevreul (K.), Le Fur (P.), Renaud (T.), Sermet (C.)
Faisabilité d'un système d'information public sur la médecine de ville
Paris : IRDES, 2006/10, 205p.
R 1648
Cette étude s'inscrit dans le cadre d'une réflexion sur le développement d'un système
d'information public permanent sur la médecine libérale en France. En effet, il n'existe
actuellement aucun système public permettant de connaître les motifs de recours de la
population aux médecins libéraux et de les lier avec les prescriptions. En l'absence de cette
information, un volet entier des pratiques professionnelles échappe à l'évaluation, alors
même que les différents acteurs du système de santé s'accordent pour dire toute
l'importance qu'il y aurait à le faire. Dans cette étude, nous faisons le point sur les différents
recueils informatisés existant en France début 2005, qu'ils proviennent de sources
administratives, de sociétés privées ou de sociétés savantes. Nous recensons et décrivons
également les différents systèmes mis en place à l'étranger et accessibles aux pouvoirs
publics. Enfin, en fonction des niveaux d'informations souhaités, nous développons
différentes propositions allant de la création d'un nouvel observatoire des pratiques
médicales à l'utilisation de bases de données existantes.

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La santé en France



Bourgueil (Y.), Mousquès (J.), Tajhamady (A.)
Comment améliorer la répartition géographique des professionnels de santé ? Les
enseignements de la littérature internationale et des mesures adoptées en France
Paris : IRDES, 2006/06, 69p.
R 1635, Qes 122
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2006/rap1635.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2006/rap1635ann3.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes122.pdf
Les objectifs de cette étude sont de recenser les mesures publiques visant à améliorer la
régulation de la répartition géographique des professionnels de santé en France ; d'analyser
leurs caractéristiques (nature, évaluation, efficacité…) et de les mettre en perspective,
notamment au regard de la littérature internationale. Ce rapport en présente les principaux
enseignements au travers des trois parties suivantes : une revue de la littérature
internationale consacrée à l'évaluation des politiques visant une meilleure répartition
géographique des professionnels de santé ; un recensement et une analyse des mesures
nationales visant à améliorer la régulation de la répartition géographique des professionnels
de santé mises en œuvre en France ; l'identification et l'analyse des mesures régionales et
locales au moyen d'une enquête par questionnaire menée en 2005 auprès des comités
régionaux de l'Observatoire national de la démographie des professions de santé et
d'entretiens ciblés dans trois régions.

Midy (F.), Legal (R.), Tisserand (F.)
La profession de sage-femme : bilan démographique et méthodes d'estimation des
besoins
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°101, 2005/12, 1-4
QES 101
http://irdes.fr/Publications/Qes/Qes101.pdf
Dans le cadre de la mission qui lui a été confiée par l'Observatoire national de la
démographie des professions de santé (ONDPS), l'IRDES a analysé la situation
démographique de la profession de sage-femme à partir des données du fichier ADELI de la
Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) et du
fichier du Conseil national de l'ordre des sages-femmes (CNOSF). Un travail exploratoire est
proposé : les besoins de sages-femmes pour la région Bourgogne en 2003 sont calculés
selon deux méthodes et sont utilisés pour estimer la date d'un retour à l'équilibre
démographique à quota constant. Après avoir dressé un état des lieux de la situation
démographique de la profession de sage-femme en 2003, ce travail a pour objectif de
questionner la méthode d'estimation des besoins sur laquelle repose la projection des
effectifs.

Lucas-Gabrielli (V.), Sourty-Le Guellec (M.J.)
Evolution de la carrière libérale des médecins généralistes selon leur date
d'installation (1979-2001)
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (CREDES), n°81, 2004/04, 1-8
QES 81
http://irdes.fr/Publications/Qes/Qes81.pdf
Cette étude fait suite à une précédente analyse publiée par le Centre de Recherche -
d'Etude et de Documentation en Economie de la Santé (CREDES) sur les quinze premières
années d'activité des généralistes libéraux entre 1979 et 1993 (Sandier, 1996). A partir de la
même source de données, le panel de médecins libéraux du Système National Interrégimes
(SNIR) géré par la Caisse Nationale d'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés
(CNAMTS), l'analyse présentée ici la complète en étudiant jusqu'à 22 années de carrière et
d'activité du médecin généraliste. Quelques éléments nouveaux sur l'évolution des
comportements de prescriptions sont également abordés.

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La santé en France



Couffinhal (A.), Polton (D.), Niel (X.), Chone (P.), Fivaz (C.), Le Laidier (S.), Pontone (S.),
Charpak (Y.), Duburq (A.), Fromentin (R.)
Démographie médicale : Peut-on évaluer les besoins des médecins ? Actes du
séminaire du 11 octobre 2000 organisé par le Conseil Scientifique de la CNAMTS et le
CREDES
Paris : CREDES, 2001/03, 155p.
R, 1341, Qes 35
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2001/rap1341.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes35.pdf
Ce document présente les actes du séminaire organisé en octobre 2000 par le Conseil
Scientifique de la Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés
(CNAMTS) et le Centre de Recherche - d'Etude et de Documentation en Economie de la
Santé (CREDES). Des éléments de cadrage sur les projections de démographie médicale et
le lien entre démographie et production de soins sont présentés. L'analyse est complétée
par une réflexion plus précise sur quelques spécialités médicales et sur les outils
nécessaires pour une approche territoriale des besoins.

Couffinhal (A.), Polton (D.), Niel (X.), Chone (P.), Fivaz (C.), Le Laidier (S.), Pontone (S.),
Charpak (Y.), Duburq (A.), Fromentin (R.)
Les besoins en médecins : état des connaissances et pistes de recherche. Colloque
organisé par le Conseil Scientifique de la CNAMTS et le CREDES
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (CREDES), n°35, 2001/03, 1-4
QES 35, R1341
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes35.pdf
Ce document présente un rapide bilan des informations et discussions issues du séminaire
organisé en octobre 2000 par le Conseil Scientifique de la Caisse Nationale de l'Assurance
Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS) et le Centre de Recherche - d'Etude et de
Documentation en Economie de la Santé (CREDES).

Com-Ruelle (L.), Midy (F.), Ulmann (P.)
La profession infirmière en mutation. Eléments de réflexion à partir d’exemples
européens
Paris : CREDES, 2000/10, 157p.
R, 1318, Qes 33
http://irdes.fr/Publications/Rapports2000/rap1318.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes33.pdf
Cette étude a été réalisée à la demande de la Direction de la Sécurité Sociale qui a sollicité
le Centre de Recherche, d'Etude et de Documentation en Economie de la Santé (CREDES)
pour une analyse des conditions d'exercice et de rémunération des professions de santé
dispensant des soins infirmiers ou de nursing à travers les expériences menées dans
d'autres pays européens (Royaume Uni, Suède, Allemagne). Dans la première partie du
rapport, les auteurs présentent l'organisation de la profession en France et dans les pays
retenus (ressources humaines et conditions de travail, organisation de la profession et
domaine de compétence) ainsi que quelques exemples de réformes mises en place. Dans la
seconde partie, les auteurs proposent une analyse et une comparaison internationale des
principaux points développés dans la première partie.


Autres sources

Le Breton-Lerouvillois (G.)
Atlas de la démographie médicale en France. Situation au 1er janvier 2011


Pôle documentation de l’Irdes, Suzanne Chriqui et Marie-Odile Safon                 Page 66 sur 245
www.irdes.fr/EspaceDoc/DossiersBiblios/SanteFrance.pdf
www.irdes.fr/EspaceDoc
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La santé en France


Paris : CNOM : Etude n°44, 2011/06, 210p.
B7050
http://www.demographie-medicale.ordre.medecin.fr/atlas/2011.php
Cette nouvelle édition de l’Atlas de la démographie nous donne la situation de l’offre
médicale au 1er janvier 2011, issue des tableaux des conseils départementaux de l’Ordre
des médecins. Par rapport à l’année précédente, on voit se confirmer la faible augmentation
des entrants (+ 2,5 %) et l’augmentation beaucoup plus importante des sortants (+11,2 %).
Malgré ce décalage, le nombre de médecins en activité régulière, libérale ou salariée est
quasi stable (- 0,03 %). Mais le vieillissement des médecins (51,4 ans) s’accentue. Deux
enquêtes thématiques complètent l’analyse démographique pour, au-delà des chiffres,
parfaire la connaissance des motivations, des choix d’exercice. L’une s’est adressée aux
médecins qui ont dévissé leur plaque avant l’âge de la retraite, et la deuxième a interrogé les
jeunes confrères installés ces deux dernières années.

Atlas régionaux de la démographie médicale en France. Situation au 1er janvier 2011.
Paris : Ordre national des médecins, 2011
En ligne
http://www.conseil-national.medecin.fr/node/1128/http://www.conseil-
national.medecin.fr/article/atlas-regionaux-de-la-demographie-2011-1129 -
http://www.conseil-
national.medecin.fr/system/files/presentation_atlas_regionaux_2011.pdf?download=1 –
Le Conseil National de l’Ordre des médecins présente sa nouvelle édition des Atlas
régionaux de la démographie médicale, réalisés à partir des chiffres du Tableau de l’Ordre
au 1er juin 2011. Ces Atlas présentent pour la première fois des données à l’échelle des
bassins de vie permettant une analyse plus fine de l’offre du soin sur le territoire.

Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens (CNOP)
Les pharmaciens : statistiques au 1er janvier 2011
Paris : CNOP, 2011, 241p.
S46/1
Ce document publié annuellement par l'Ordre des Pharmaciens, propose un état des
statistiques professionnelles au 1er janvier 2011. La répartition harmonieuse des
pharmaciens en contact avec le public, biologistes, hospitaliers et officinaux, est toujours
une réalité sur l’ensemble du territoire, même si on note un certain infléchissement de la
démographie. Les zones rurales et les zones sensibles ne sont pas désertées. La régulation
territoriale remplit pleinement ses objectifs. Dans un système de santé qui souffre, l’Ordre
national des pharmaciens renforce son action pour garantir l’accès aux soins à tous.

Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens (CNOP)
Panorama au 1er janvier 2011
Paris : CNOP, 2011, 34p.
S46/2
Les-pharmaciens-panorama-01-janvier-2011.pdf
Ce petit document présente, sous forme de graphiques, cartes et commentaires concis, les
principaux chiffres de la démographie pharmaceutique : caractéristiques des membres de
l'Ordre National des Pharmaciens, secteurs dans lesquels ils travaillent, et répartition
géographique.

Ambroise-Thomas (P.)
La situation de la médecine générale en France : réflexions et propositions.
Paris : Académie nationale de médecine, 2011/05
En ligne
http://www.academie-medecine.fr/detailPublication.cfm?idRub=26&idLigne=2179


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La santé en France


Ce rapport rassemble les réflexions de l'Académie nationale de médecine sur la médecine
générale en France et formule 7 propositions pour répondre à la situation de plus en plus
préoccupante de cette spécialité. La société savante s'attaque, point par point, aux
principaux problèmes qu'affrontent les médecins généralistes portant sur les études, la
carrière, les patients, les tâches administratives, l'installation...

Le Breton-Lerouvillois (G.)
Atlas de la démographie médicale en France. Situation au 1er janvier 2010
Paris : CNOM : Etude n°43, 2010/11, 166p.
En ligne
http://www.conseil-
national.medecin.fr/sites/default/files/Atlas%20National%20CNOM%202010.pdf
Cet Atlas de la démographie médicale 2010 présente une cartographie du corps médical
français en 2010, réalisé à partir des chiffres du Tableau de l’Ordre au 1er janvier 2010.
Cette année, les indicateurs montrent un écart croissant entre les médecins entrants et
sortants, soulevant des inquiétudes quant au renouvellement des effectifs des
professionnels de santé. Parallèlement, le désintérêt pour l’exercice libéral se confirme,
malgré l’évolution du nombre de médecins de nationalité européenne et extra-européenne
inscrits au Tableau de l’Ordre. Par ailleurs, l’augmentation du nombre de médecins
remplaçants illustre les craintes et les attentes des nouvelles générations dans le choix de
ce mode exercice.

Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens (CNOP)
Panorama au 1er janvier 2010
Paris : CNOP, 2010/01, 22p.
S46/2
http://www.ordre.pharmacien.fr/Communications/Rapports-Publications-ordinales/Les-
pharmaciens-Panorama-au-1er-janvier-2010
Ce petit document présente, sous forme de graphiques, cartes et commentaires concis, les
principaux chiffres de la démographie pharmaceutique : caractéristiques des membres de
l'Ordre National des Pharmaciens, secteurs dans lesquels ils travaillent, et répartition
géographique.

Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens (CNOP)
                                        er
Les pharmaciens : statistiques au 1 janvier 2010
Paris : CNOP, 2010, 241p., tabl.
S46/1
Ce document publié annuellement par l'Ordre des Pharmaciens, propose un état des
statistiques professionnelles au 1er janvier 2010. La répartition harmonieuse des
pharmaciens en contact avec le public, biologistes, hospitaliers et officinaux, est toujours
une réalité sur l’ensemble du territoire. Les zones rurales et les zones sensibles ne sont pas
désertées. La régulation territoriale remplit pleinement ses objectifs. Dans un système de
santé qui souffre, l’Ordre national des pharmaciens renforce son action pour garantir l’accès
aux soins à tous.

Le Breton-Lerouvillois (G.), Kahn-Bensaude (I.)
Atlas de la démographie médicale en France. Situation au 1er janvier 2009
Paris : CNOM : Etude n°42, 2009/06, 147p.
B6758
http://www.conseil-national.medecin.fr/system/files/atlas2009_0.pdf?download=1
Cet Atlas de la démographie médicale 2009 présente une cartographie du corps médical
français en 2009. Ce document sera complété, d'ici à la fin de l'année, par des Atlas
démographiques par région. Les principales tendances de cette édition sont les suivantes.
On assiste, pour la première fois, à une diminution du nombre d'actifs réguliers (-2 %),

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La santé en France


conformément aux prévisions publiées par l'Ordre des médecins depuis de nombreuses
années. Ce phénomène ne fait que commencer, car, si le nombre d'inscrits reste en légère
hausse (+1,2 %), le nombre de retraités continue, lui, d'augmenter sensiblement (+5,2 %).
La densité globale régresse à 290/100 000 habitants. Le corps médical vieillit et se féminise.
La tranche d'âge des moins de 40 ans diminue de 12 % tandis que celle des plus de 50 ans
s'accroît de 53 %. La désaffection pour l'exercice libéral exclusif s'accentue : à peine 10 %
des nouveaux inscrits choisissent une activité libérale. 25 à 30 % préfèrent être remplaçants.
66 % se tournent vers un exercice salarié. Les médecins remplaçants sont encore plus
nombreux en 2008 (+ 5 %). Ils entreprennent ce mode d'activité à 49 ans. Ce sont donc des
médecins qui ont abandonné l'exercice personnel en libéral. Les inégalités territoriales
continuent de se creuser. Quant aux aides incitatives à l'installation dans les zones
désertées, elles ne fonctionnent pas et les médecins d'origine européenne ou extra-
européenne ne s'installent pas non plus dans les zones déficitaires.

Conseil National de l'Ordre des Médecins (CNOM)
Enquête du Conseil national de l'Ordre des médecins sur l'état des lieux de la
permanence des soins en janvier 2009
Paris : CNOM, 2009, 36p.
En ligne
http://www.conseil-national.medecin.fr/system/files/questionnairepds2009.pdf?download=1
Pour la 6ème année consécutive, l'Ordre des médecins a entrepris une enquête nationale
sur la permanence des soins, assurée par les médecins généralistes et les modalités de son
organisation. La participation volontaire était, en janvier 2009, supérieure à 60 % dans les
trois-quarts des départements, contre 81 % l'année dernière et 85 % en 2007, montrant ainsi
"un tassement du volontariat qui constitue un avertissement dont il faudra tenir compte".
Cependant, le préfet a procédé à des réquisitions au moins une fois dans 34 départements
contre 41 en 2007.

Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens (CNOP)
Les pharmaciens : panorama au 1er janvier 2009
Paris : CNOP, 2009/04, 28p.
S46/2
http://www.ordre.pharmacien.fr/fr/pdf/demo_brochure.pdf
Ce petit document présente, sous forme de graphiques, cartes et commentaires concis, les
principaux chiffres de la démographie pharmaceutique : caractéristiques des membres de
l'Ordre National des Pharmaciens, secteurs dans lesquels ils travaillent, et répartition
géographique.

Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens (CNOP)
Les pharmaciens : statistiques au 1er janvier 2009
Paris : CNOP, 2009, 241p., tabl.
S46/1
Ce document publié annuellement par l'Ordre des Pharmaciens, propose un état des
statistiques professionnelles au 1er janvier 2009.

Le Breton-Lerouvillois (G.), Kahn-Bensaude (I.)
Atlas de la démographie médicale en France. Situation au 1er janvier 2008
Paris : CNOM : Etude n°41, 2008/09, 164p.
B6550
http://www.conseil-national.medecin.fr/system/files/atlas2008_0.pdf?download=1
Cet atlas est composé de deux chapitres dont l'un dresse un état des lieux des effectifs au
premier janvier 2008 et l'autre présente les données démographiques spécialité par
spécialité à l'échelle départementale et régionale au 1er janvier 2008. Il recense les
médecins salariés et libéraux.

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La santé en France



Conseil National de l'Ordre des Médecins (CNOM)
Enquête du Conseil National de l'Ordre des Médecins sur l'état des lieux de la
permanence des soins en janvier 2008
Paris : CNOM, 2008/01, 32p.
B6410
http://www.conseil-national.medecin.fr/system/files/pdsquestionnaire2008.pdf?download=1
Pour la 5ème année consécutive le Conseil national de l'Ordre des médecins a entrepris une
enquête nationale sur la permanence des soins, assurée par les médecins généralistes et
les modalités de son organisation.

Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens (CNOP)
Les pharmaciens : statistiques au 1er janvier 2008
Paris : CNOP, 2008, 241p., tabl.
S46/1
Ce document publié annuellement par l'Ordre des Pharmaciens, propose un état des
statistiques professionnelles au 1er janvier 2008.

Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens (CNOP)
Panorama au 1er janvier 2008
Paris : CNOP, 2008/06, 25p.
S46/2
Ce petit document présente, sous forme de graphiques, cartes et commentaires concis, les
principaux chiffres de la démographie pharmaceutique : caractéristiques des membres de
l'Ordre National des Pharmaciens, secteurs dans lesquels ils travaillent, et répartition
géographique.

Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM)
Démographie médicale française : situation au 1er janvier 2006
Paris : CNOM, 2006/06 ; 37p.
B5581
http://www.snjmg.org/doc_pdf/CO_demographie_2006.pdf
Cette étude présente les caractéristiques de la démographie médicale française. Sont
abordées successivement les questions de l’évolution des effectifs de médecins, des
tendances démographiques majeures du corps médical, de la répartition des médecins en
activité selon le cadre, le mode d’exercice, et la spécialité. Une importance particulière est
accordée aux médecins en activité dont l’activité est régulière et à ceux dont l’activité ne l’est
pas (remplaçants ou temporairement sans activité).


5) Comptes, dépenses et consommation médicale


Comptes de la Protection Sociale

Comptes de la protection sociale en 2009.
COLLECTIONS ETUDES ET STATISTIQUES (DREES), 2011/05
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/comptes-de-la-protection-sociale-en-2009.html
En 2009, les dépenses de protection sociale s’élèvent à 624,5 milliards d’euros. Le montant
des prestations de protection sociale en représente la plus grande partie : 597,6 milliards
d’euros. Celles-ci sont en augmentation de 4,7 % par rapport à l’année 2008, marquant une
accélération par rapport au rythme de la deuxième moitié de la décennie. En raison de la
baisse concomitante du produit intérieur brut (-2,1 % en valeur), la part des prestations de

Pôle documentation de l’Irdes, Suzanne Chriqui et Marie-Odile Safon                    Page 70 sur 245
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www.irdes.fr/EspaceDoc
www.irdes.fr                                                              Mise à jour : janvier 2012
La santé en France


protection sociale dans le PIB augmente sensiblement pour s’établir à 31,3 % en 2009.
Outre les dépenses relevant des risques maladie et vieillesse-survie, qui représentent
presque les trois quarts du montant des prestations, la croissance des dépenses est tirée
par la forte hausse du chômage et la généralisation du Revenu de solidarité active (RSA).
La crise économique affecte surtout les ressources de la protection sociale : leur croissance
est fortement ralentie (+0,7 % en 2009) mais elle reste néanmoins supérieure à celle des
administrations publiques qui sont, pour leur part, en forte diminution. Tant les cotisations
sociales, essentiellement assises sur la masse salariale, que les impôts et taxes affectés à
la protection sociale sont touchés par ce ralentissement. Les soldes comptables des
régimes d’assurances sociales se dégradent aussi très fortement.

Caicedo (E.), Koubi (M.), Yanat-Irfane (A.)
Les comptes de la protection sociale en 2009
SERIE STATISTIQUES – DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°153, 2011/02, 173p
S35
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat153-2.pdf
En 2009, les dépenses de protection sociale s'élèvent à 624,5 milliards d'euros. Le montant
des prestations de protection sociale en représente la plus grande partie : 597,6 milliards
d'euros. Celles-ci sont en augmentation de 4,7% par rapport à l'année 2008, marquant une
accélération par rapport au rythme de la deuxième moitié de la décennie. En raison de la
baisse concomitante du produit intérieur brut (-2,1% en valeur), la part des prestations de
protection sociale dans le PIB augmente sensiblement pour s'établir à 31,3% en 2009. Outre
les dépenses relevant des risques maladie et vieillesse-survie, qui représentent presque les
trois quarts du montant des prestations, la croissance des dépenses est tirée par la forte
hausse du chômage et la généralisation du Revenu de solidarité active (RSA). La crise
économique affecte surtout les ressources de la protection sociale : leur croissance est
fortement ralentie (+0,7% en 2009) mais elle reste néanmoins supérieure à celle des
administrations publiques qui sont, pour leur part, en forte diminution.

Caicedo (E.)
Les comptes de la protection sociale en 2009
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°755, 2011/02
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er755.pdf
Les comptes de la protection sociale sont pleinement marqués, en 2009, par la crise
économique. Les dépenses en prestations, dont le montant s’élève à 597,6 milliards d’euros,
connaissent en effet une croissance un peu plus vive que les années précédentes (+4,7 %).
D’une part, la dégradation du marché du travail entraîne une forte augmentation des
dépenses consacrées au chômage. D’autre part, les montants alloués aux minima sociaux
connaissent une forte hausse suite à la généralisation du RSA à l’ensemble du territoire
métropolitain au 1er juin 2009. Les dépenses relatives aux deux principaux risques (maladie
et vieillesse-survie, qui représentent presque les trois quarts des prestations) ont dans leur
ensemble une croissance proche de celle observée en 2008. Les ressources de la
protection sociale connaissent de leur côté une croissance très ralentie. Même si ces
dernières résistent mieux à la contraction des assiettes que les ressources de l’État, les
recettes ne compensent pas la croissance des prestations sociales. Ainsi, le solde annuel
des comptes de la protection sociale se dégrade fortement : tous régimes confondus, il
redevient négatif (-17,8 milliards d’euros), alors qu’il était positif depuis 2006.

Bourgeois (A.), Caicedo (E.), Duee (M.), Lebourg (N.), Levrey (P.), Yanat-Irfane (A.),
Delautre (G.), Hennion Aouriri (M.)
Les comptes de la protection sociale en 2008
SERIE STATISTIQUES – DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°147, 2010/07, 185p
En ligne

Pôle documentation de l’Irdes, Suzanne Chriqui et Marie-Odile Safon                Page 71 sur 245
www.irdes.fr/EspaceDoc/DossiersBiblios/SanteFrance.pdf
www.irdes.fr/EspaceDoc
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La santé en France


http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat147-3.pdf
En 2008, les dépenses (hors transferts) liées à la protection sociale s'élèvent à 598,1
milliards d'euros. Le montant des prestations de protection sociale en représente la plus
grande partie : 570,4 milliards d'euros, soit une augmentation de 3,7% par rapport à l'année
2007. Cette croissance, bien qu'en ralentissement par rapport à l'année précédente, est plus
élevée que celle de l'économie française, de sorte que la part des prestations de protection
sociale dans le Pib augmente pour s'établir à 29,3% en 2008. Le ralentissement de la
croissance des prestations concerne presque tous les risques hormis le risque logement.
Les ressources (hors transferts) de l'ensemble des régimes de protection sociale
progressent de 3,7% par rapport à l'année 2007. Ces ressources continuent par ailleurs à se
diversifier. Les dépenses des régimes d'intervention des pouvoirs publics, État et
collectivités locales, représentent 10,8% des dépenses totales de prestations de protection
sociale (+1,6% en rythme annuel en 2008). La première partie de ce fascicule comprend
deux dossiers : Cinquante ans de financement de la protection sociale et une Comparaison
européenne de l’évolution des dépenses et des ressources de la protection sociale.

Caicedo (E.)
Les comptes de la protection sociale en 2008
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°733, 2010/07
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er733.pdf
En 2008, les dépenses (hors transferts) liées à la protection sociale s’élèvent à 598,1
milliards d’euros. Le montant des prestations de protection sociale en représente la plus
grande partie : 570,4 milliards d’euros, soit une augmentation de 3,7% par rapport à l’année
2007. Cette croissance, bien que ralentie par rapport à l’année précédente, est plus élevée
que celle de l’économie française, de sorte que la part des prestations de protection sociale
dans le PIB augmente pour s’établir à 29,3% en 2008.

Bourgeois (A.), Duee (M.), Hennion Aouriri (M.), Lebourg (N.), Levrey (P.)
Les comptes de la protection sociale en 2007
SERIE STATISTIQUES – DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°134, 2009/05, 114p
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat134.pdf
En 2007, les dépenses liées à la protection sociale se sont accrues de 3,9 % (hors
transferts) en valeur et de 1,9 % en termes réels. Les prestations de protection sociale
perçues par les ménages (549,6 milliards d’euros, soit 95 % des dépenses) ont progressé
de +3,9 % en euros courants, et de +1,8 % en euros constants. Elles représentent 29,0 %
du PIB, contre 29,3 % en 2006 et 29,5 % en 2005. Comme en 2006, les prestations du
risque vieillesse-survie, qui représentent la part la plus importante de l’ensemble des
prestations (44,9 % en 2007), sont les plus dynamiques (+5,5 % après +5,6 % en 2006). Les
prestations santé ont progressé un peu plus fortement en 2007 ; à l'inverse, dans un
contexte d’amélioration de la situation sur le marché du travail, les dépenses relatives au
risque emploi accentuent leur diminution entamée en 2006, et celles relatives au risque
pauvreté-exclusion ralentissent nettement.

Bourgeois (A.), Hennion-Aouriri (M.)
Les comptes de la protection sociale en 2007
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°667, 2008/10
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er667.pdf
En 2007, les dépenses de protection sociale se sont élevées, hors transferts entre régimes
de protection sociale, à 578,3 milliards d’euros, en hausse de 3,9 % en valeur par rapport à
2006. Cette croissance est inférieure à celle de la richesse nationale, le PIB ayant progressé
de 4,7 % en valeur (+2,2 % en volume). Représentant 95 % de l’ensemble des dépenses, le

Pôle documentation de l’Irdes, Suzanne Chriqui et Marie-Odile Safon                Page 72 sur 245
www.irdes.fr/EspaceDoc/DossiersBiblios/SanteFrance.pdf
www.irdes.fr/EspaceDoc
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La santé en France


montant des prestations de protection sociale reçues par les ménages s’élève à 549,6
milliards d’euros, en progression de 3,9 % en euros courants après 4,0 % en 2006. Leur part
dans le PIB – ratio habituellement dénommé « taux de redistribution sociale » – atteint 29,0
%, contre 29,3 % en 2006 et 27,7 % en 2000.

Bourgeois (A.), Duee (M.)
Les prestations de protection sociale en 2007
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°665, 2008/10
P83
http://www.sante.gouv.fr/drees/etude-resultat/er-pdf/er665.pdf
Le montant des prestations de protection sociale versées aux ménages en 2007 s’élève à
549,6 milliards d’euros, soit 29,0 % du PIB. Avec une progression de 3,9 % en valeur et de
1,8 % en euros constants, ces prestations évoluent à un rythme très proche de celui de
2006 (+4,0 % en valeur). Comme en 2006, les prestations du risque vieillesse-survie, qui
représentent la part la plus importante de l’ensemble des prestations (44,9% en 2007), sont
les plus dynamiques (+5,5 % après +5,6 % en 2006). Les prestations du risque santé ont
progressé un peu plus fortement en 2007 (+4,2 % après +4,0% en 2006). À l’inverse, dans
un contexte d’amélioration de la situation sur le marché du travail, les dépenses relatives au
risque emploi accentuent leur diminution entamée en 2006 et celles relatives au risque
pauvreté-exclusion ralentissent nettement. Les prestations du risque maternité-famille
ralentissent également, en raison notamment de naissances un peu moins nombreuses
qu’en 2006.

Hennion (M.)
Le financement de la protection sociale : une analyse par risque social
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°648, 2008/08
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er648.pdf
Le financement de la protection sociale présente de forts contrastes selon la nature du
risque couvert. Ainsi, les cotisations sociales représentent plus de 80% des ressources des
risques vieillesse-survie, chômage et accidents du travail ; les financements des risques
maladie, maternité et famille se caractérisent par une part plus importante d'impôts et taxes
affectés, notamment la CSG. Les risques relevant plus d'une logique de solidarité sont
essentiellement financés par des impôts ou des contributions publiques. La contribution des
différents financeurs (ménages, entreprises ou administrations publiques) s'est
progressivement modifiée, le risque maladie est désormais financé à plus de 50% par les
ménages.

Bourgeois (A.), Duee (M.), Hennion (M.)
Vingt-cinq ans de comptes de la protection sociale : une rétropolation de 1981 à 2006
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°647, 2008/08
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er647.pdf
Le pourcentage des transferts sociaux dans la richesse nationale a augmenté de près de
cinq points en vingt-cinq ans. Avec 526,2 milliards d'euros, les prestations versées aux
ménages représentent ainsi 29,4% du PIB en 2006, contre 24,5% en 1981. Au cours de la
période, les risques santé et vieillesse-survie concentrent la majeure partie des dépenses et
contribuent très fortement à leur dynamique. Le régime général représente en moyenne
43% des prestations versées mais la part des régimes complémentaires de salariés et le
régime d'intervention des pouvoirs publics a subi une forte progression. Au sein des
prélèvements obligatoires sociaux, la part pesant sur les revenus d'activité a légèrement
diminué mais reste prépondérante : elle est passée de 94% en 1990 à 88% en 2006.

Petrasova (A.)

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La santé en France


Social protection in the European Union
STATISTICS IN FOCUS : POPULATION AND SOCIAL CONDITIONS (EUROSTAT), n°46,
2008, 12p.
S30/3
http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_OFFPUB/KS-SF-08-046/EN/KS-SF-08-046-
EN.PDF
Ce document décrit et analyse les dépenses et le financement de la protection sociale dans
les différents pays européens. Les dépenses de protection sociale représentaient en
moyenne 27,2 % du PIB de l'UE 27 en 2005. Cette moyenne masque de fortes disparités
d'un pays à l'autre. Les dépenses au titre de la vieillesse et de la survie sont prédominantes
au sein des prestations sociales pour la plupart des pays. Le système de financement de la
protection sociale présente des différences marquées selon les pays.

Comptes de la Sécurité sociale

Ministère chargé de la Santé. Commission des comptes de la sécurité sociale (CCSS)
Les comptes de la Sécurité sociale. Résultats 2010 - prévisions 2011 et 2012. Tome 1.
Paris : Commission des comptes de la Sécurité sociale : 2011/09; 236p.
En ligne
http://www.securite-sociale.fr/IMG/pdf/ccss2011_sept_tome1.pdf
La Commission propose une actualisation détaillée des données concernant le régime
général de la sécurité sociale. Le rapport constate notamment une aggravation du déficit de
l’ensemble du régime général, qui commence cependant à diminuer en 2011, mais reste
très élevé. Des éclairages maladie sont proposés: le bilan 2010 des mesures d’économie
dans le domaine du médicament, le contrat d’amélioration des pratiques individuelles
(CAPI), la dynamique des dépenses d'indemnités journalières, et la sous-déclaration des
dépenses AT-MP. L'éclairage retraite est consacré à l'évolution de l'emploi des seniors
depuis 1975.

Ministère chargé de la Santé. Commission des comptes de la sécurité sociale (CCSS)
Les comptes de la Sécurité sociale. Résultats 2010 - prévisions 2011 et 2012. Tome 2.
Paris : Commission des comptes de la Sécurité sociale : 2011/09; 207p.
En ligne
http://www.securite-sociale.fr/IMG/pdf/ccss2011_sept_tome2.pdf
Le rapport propose une actualisation des prévisions concernant les comptes des régimes de
sécurité sociale (famille, retraite, maladie, accidents du travail, maladies professionnelles)
pour 2010, compte tenu notamment des hypothèses de croissance retenues. Ce second
tome présente les résultats des comptes des régimes autres que le régime général, des
régimes de retraite complémentaire.

Cour des Comptes
La Sécurité sociale : rapport annuel au Parlement
Paris : Cour des Comptes : 2011/09 ; 547p.
En ligne
http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RELFSS/Rapport_securite_sociale_2011.pdf
http://www.ccomptes.fr/fr/CC/Sommaire-26.html
Le rapport annuel de la Cour des Comptes sur la sécurité sociale 2010 montre que la
situation s’est encore dégradée en 2010 avec un déficit record de 29,8 Md€. La Cour des
comptes estime que « l’effort accru de rétablissement des comptes doit par priorité
concerner l’Assurance maladie, dont le déficit représente près de la moitié de celui du
régime général. ». Si elle reconnaît que l’Objectif national des dépenses d’Assurance
maladie a été respecté en 2010, elle considère que l’atteinte de cet objectif n’est pas
uniquement due à un « pilotage plus fin et plus ferme de la dépense », mais également à
des facteurs circonstanciels. C’est pourquoi elle demande que les efforts soient amplifiés

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La santé en France


pour répondre à un ONDAM plus serré. Le premier poste sur lequel la Cour recommande
des actions est le médicament. Elle estime que les dépenses de médicaments sont
structurellement élevées en France. La Cour pointe du doigt la « politique d’admission au
remboursement et de fixation des prix insuffisamment rigoureuse ». Elle émet plusieurs
recommandations pour améliorer le dispositif. D’autres préconisations concernent la
tarification à l’activité qui devrait bien davantage dynamiser la gestion des établissements
grâce à une meilleure connaissance des éléments de sous compétitivité et une limitation de
la croissance des dotations forfaitaires.

Ministère chargé de la Santé. Commission des comptes de la sécurité sociale (CCSS)
Les comptes de la Sécurité sociale. Résultats 2010 - prévisions 2011.
Paris : Commission des comptes de la Sécurité sociale : 2011/06; 265p.
B7054
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/114000583/
La Commission des comptes de la Sécurité sociale présente, dans ce rapport, les résultats
2010 et les nouvelles prévisions pour 2011 du régime général. En 2010, le déficit du régime
général s’établit à 23,9 Md€, en amélioration de 0,9 Md€ par rapport aux prévisions de la loi
de financement de la sécurité sociale pour 2011. Le solde du Fonds de solidarité vieillesse
est de -4,1 Md€, en amélioration de 0,2 Md€ par rapport aux prévisions de la LFSS 2011.
Par rapport au déficit prévu par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2010 (-30,5
Md€), le déficit du régime général a été réduit de 6,6 Md€. Cette amélioration résulte : de
meilleures rentrées de cotisations sociales liées à une progression de la masse salariale de
+2,0%, contre une prévision initiale de -0,4% ; une stricte maîtrise des dépenses. En
particulier, pour la première fois depuis que le Parlement fixe chaque année l’Objectif
national de dépenses d’assurance maladie (ONDAM), la progression constatée des
dépenses d’assurance maladie est conforme à l’objectif fixé (+3,0%). Pour 2011, le déficit du
régime général est également revu à la baisse. Il serait de 19,5 Md€, en amélioration de 1,4
Md€ par rapport aux prévisions de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2011.

Cour des Comptes
La Sécurité sociale : rapport annuel au Parlement
Paris : Cour des Comptes : 2010/10 ; 522p.
En ligne
http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RELFSS/Rapport_securite_sociale_2010_septemb
re_2010.pdf
Dans son traditionnel rapport annuel sur l'application des lois de financement de la Sécurité
sociale, la Cour des comptes appelle le gouvernement à accélérer le mouvement de
redressement des comptes de la Sécurité sociale. De 2008 à 2010, le déficit de l'ensemble
des régimes a triplé, atteignant une trentaine de milliards d'euros. Bien que la crise
économique explique en partie ce passif historique, les dépenses continuent de progresser
rapidement. Dans ce contexte, les magistrats de la Cour préconisent une réduction de 15
milliards d'euros au sein des niches sociales qui minorent les cotisations sociales, la CSG et
la CRDS. 178 niches sociales sont recensées, dont le coût pour les organismes de
protection sociale s'élève à 66,7 milliards d'euros. Ces niches se révèlent être une piste
d'économies d'autant plus fructueuse que le manque à gagner pour le budget de la Sécurité
sociale avait été jusqu'à présent sérieusement sous-évalué - le gouvernement ayant chiffré
le coût total de ces niches sociales à 42 milliards d'euros.

Ministère chargé de la Santé. Commission des comptes de la sécurité sociale (CCSS)
Les comptes de la Sécurité sociale. Résultats 2009 - Prévisions 2010 et 2011.
Paris : Commission des comptes de la Sécurité sociale : 2010/09 ; 453p.
En ligne
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics//104000520/0000.pdf


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La santé en France


La Commission propose une actualisation détaillée des données sur l'ensemble des
comptes de la sécurité sociale. On note par exemple que le creusement du déficit du régime
général se poursuit en 2010 et 2011, même si celui-ci se révèle moins élevé en 2010 qu'il
n'était prévu en juin en raison de la meilleure tenue de l'activité et de l'emploi sur la première
partie de l'année. Le déficit des régimes de base autres que le régime général se concentre
sur le régime des exploitants agricoles.

Ministère chargé de la Santé. Commission des comptes de la sécurité sociale (CCSS)
Les comptes de la Sécurité sociale. Résultats 2008 - Prévisions 2009 et 2010. Tome 1
et 2.
Paris : Commission des comptes de la Sécurité sociale : 2009/10 ; 553p.
Bc6775/1/2
http://www.securite-sociale.fr/IMG/pdf/ccss200910.pdf
Ce rapport propose une actualisation des prévisions des comptes des régimes de sécurité
sociale (famille, retraite, maladie, accidents du travail, maladies professionnelles) pour 2009,
compte tenu notamment des hypothèses de croissance retenues. A noter, un éclairage est
proposé sur la démographie et l'activité des infirmiers libéraux, sur la tarification à l'activité
(T2A), sur les prescriptions d'IPP ainsi que sur l'évolution récente des grandes classes
thérapeutiques de médicaments, sur la participation financière des patients en Europe. Un
second tome présente les résultats des comptes des régimes autres que le régime général,
des régimes de retraite complémentaire ainsi que des éléments de bilan du régime général.
Chaque thématique est accompagnée de fiches éclairage. En ce concerne l'assurance
maladie, les thèmes retenus sont : démographie et activité des infirmiers libéraux,
prescription des inhibiteurs de la pompe à protons, évolution récente des grandes classes
thérapeutiques des médicaments, participation financière des patients en Europe,
comparaison internationale des dispositifs de fixation des tarifs d'activité des établissements
de santé. Au niveau de l'invalidité/AT-MP : évolution du coût des accidents du travail.

Cour des Comptes
La Sécurité sociale : rapport annuel au Parlement
Paris : Cour des Comptes : 2009/09 ; 533p.
B6760
http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RELFSS/Rapport-securite-sociale2009.pdf
Comme chaque année, la Cour des comptes publie son rapport annuel sur l'application des
lois de financement de la Sécurité sociale. La Cour rend son avis sur « la cohérence des
tableaux d'équilibre », procède à une « analyse de l'ensemble des comptes » des
organismes inclus dans le champ des lois de financement de la sécurité sociale et examine
l'incidence en trésorerie des déficits cumulés (109 milliards au total) ou des dettes de l'Etat
vis-à-vis de la sécurité sociale. L'examen de la mise en oeuvre de l'ONDAM, encore
dépassé de près d'un milliard d'euros en 2008, complète ce volet financier. Après une
présentation du sombre tableau des comptes sociaux, la Cour pointe les
dysfonctionnements du système. La seconde partie du rapport porte sur l'ensemble des
volets du plan « hôpital 2007 », soit l'organisation et la gouvernance, la réforme du
financement, avec la mise en oeuvre de la T2A ; la relance de l'investissement immobilier.
Les travaux effectués par la Cour sur la gestion des risques sociaux, présentés en troisième
partie, s'intéressent cette année, pour la branche maladie, aux centres d'examen de santé,
inadaptés aux besoins actuels et dont l'utilité est remise en cause, et au contrôle médical du
régime général. Comme les années précédentes, des recommandations (52) ou orientations
accompagnent et prolongent les constats effectués. Celles des années précédentes donnent
lieu à un suivi.

Ministère chargé de la Santé. Commission des comptes de la sécurité sociale (CCSS)



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La santé en France


Les comptes de la Sécurité sociale. Résultats 2008 - Prévisions 2009.
Paris : Commission des comptes de la Sécurité sociale, 2009/06, 264p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/Les_comptes_de_la_Securite_Sociale_Resultats_2008_-
_Previsions_2009.pdf
Ce rapport présente les comptes de la Sécurité sociale du régime général pour l'année 2008
et les prévisions actualisées pour 2009. Le rapport s'organise autour d'une synthèse, d'un
avant-propos réunissant les principaux résultats et de fiches organisées par thème. Ce
rapport comprend également des fiches thématiques spécifiques.

Comptes de la santé

Fenina (A.), Le Garrec (M.A.), Koubi (M.)
Comptes nationaux de la santé - 2010
Paris : Drees, 2011/11
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/Comptes_nationaux_sante_2010.pdf
Les données de ce rapport correspondent aux données provisoires de l’année 2010, aux
données semi-définitives de l’année 2009 et aux données définitives des années 2005 à
2008. Ces comptes fournissent une estimation de la consommation finale de soins de santé
et des financements correspondants qu’ils relèvent de l’assurance-maladie, de l’État, des
collectivités locales, des organismes complémentaires ou directement des ménages. Ces
comptes servent de base à l’élaboration des Comptes de la santé présentés dans les
instances internationales (OCDE, Eurostat et OMS). Ils permettent ainsi d’établir des
comparaisons internationales.

Fenina (A.), Le Garrec (M.A.), Koubi (M.)
Les comptes nationaux de la santé en 2010
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°773, 2011/09
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er773-2.pdf
Le montant des dépenses courantes de santé s'élève à 234,1 milliards d'euros en 2010, soit
12,1% du produit intérieur brut (PIB). La consommation de soins et de biens médicaux
(CSBM), qui en représente les trois quarts, atteint pour sa part 175 milliards d'euros. Elle a
progressé en valeur moins rapidement qu'en 2009 (+2,3% après+3,2%). Sa part dans le PIB
est la même qu'en 2009 (9% du PIB). En volume, la CSBM a augmenté de 2,0% en 2010,
après+2,8% en 2009. La progression du prix de la CSBM reste, quant à elle, limitée
(+0,3%), en raison notamment de la diminution du prix des médicaments. En base 2005, la
part de la CSBM financée par la Sécurité sociale est de 75,8% en 2010, celle prise en
charge par les organismes complémentaires est de 13,5%. Le reste à charge des ménages
s'établit, quant à lui, à 9,4% (contre 9,6% en 2009).

Fenina (A.), Le Garrec (M.A.), Koubi (M.)
Comptes nationaux de la santé 2010
SERIE STATISTIQUES – DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°161, 2011/09
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/comptes-nationaux-de-la-sante-2010,9442.html
Ce rapport s’ouvre par une vue d’ensemble dégageant les principales évolutions des
dépenses de santé observées en 2010. Une seconde partie propose cinq dossiers : le
premier sur les transferts intergénérationnels opérés par les assurances maladie obligatoire
et complémentaires, le deuxième sur le secteur de conventionnement et les dépassements
d’honoraires des médecins, le troisième sur le renoncement aux soins, le quatrième sur le
coût du dispositif des affections de longue durée et le cinquième sur la mobilité
géographique des patients en soins hospitaliers de court séjour. La troisième partie

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La santé en France


comprend trois éclairages : les deux premiers portent sur les comptes des hôpitaux publics
en 2009 et le troisième sur les médicaments remboursables en 2010. La quatrième partie
présente une analyse des dépenses de santé sous forme de fiches thématiques. Des
annexes présentent enfin les définitions des principaux agrégats des Comptes de la santé et
les principes méthodologiques suivis pour l’estimation des dépenses de santé, ainsi que des
tableaux détaillés retraçant les comptes de 2005 à 2010.

Fenina (A.), Le Garrec (M.A.), Koubi (M.)
Les comptes nationaux de la santé en 2009
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°736, 2010/09
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er736.pdf
En 2009, le montant des dépenses courantes de santé s'élève à 223,1 milliards d'euros, soit
11,7% du produit intérieur brut (PIB). La consommation de soins et de biens médicaux
(CSBM) atteint 175,7 milliards d'euros, soit 9,2% du PIB. Elle a progressé en valeur moins
rapidement qu'en 2008 (+3,3% après+3,7%) mais sa part a augmenté dans le PIB en raison
de la baisse de celui-ci (9,2% du PIB en 2009 contre 8,7% en 2008). En volume, la CSBM a
augmenté de 3,0% en 2009, comme en 2008. La progression du prix de la CSBM reste
quant à elle limitée (+0,3%), en raison notamment de la diminution du prix des médicaments.
La part de la CSBM financée par la Sécurité sociale est de 75,5% en 2009, celle prise en
charge par les organismes complémentaires est de 13,8%. Le reste à charge des ménages
s'établit quant à lui à 9,4%.


Fenina (A.), Le Garrec (M.A.), Koubi (M.)
Comptes nationaux de la santé 2009
SERIE STATISTIQUES – DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°149, 2010/09
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat149_partie1.pdf
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat149_partie2.pdf
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat149_partie3.pdf
En 2009, le montant des dépenses courantes de santé s’élève à 223,1 milliards d’euros, soit
11,7 % du produit intérieur brut (PIB). La consommation de soins et de biens médicaux
(CSBM) atteint 175,7 milliards d’euros, soit 9,2 % du PIB. Elle a progressé en valeur moins
rapidement qu’en 2008 (+3,3 % après +3,7 %) mais sa part a augmenté dans le PIB en
raison de la baisse de celui-ci (9,2 % du PIB en 2009 contre 8,7 % en 2008). En volume, la
CSBM a augmenté de 3,0 % en 2009, comme en 2008. La progression du prix de la CSBM
reste quant à elle limitée (+0,3 %), en raison notamment de la diminution du prix des
médicaments. La part de la CSBM financée par la Sécurité sociale est de 75,5 % en 2009,
celle prise en charge par les organismes complémentaires est de 13,8 %. Le reste à charge
des ménages s’établit quant à lui à 9,4 %.

Fenina (A.), Le Garrec (M.A.), Duee (M.)
Les comptes nationaux de la santé en 2008
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°701, 2009/09
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er701.pdf
En 2008, le montant des dépenses courantes de santé s’élève à 215 milliards d’euros, soit
11,0 % du produit intérieur brut (PIB). La consommation de soins et de biens médicaux
(CSBM) atteint 170,5 milliards d’euros, soit 8,7 % du PIB. Elle a progressé en valeur moins
rapidement qu’en 2007 (+3,8 % après +4,4 %). Ce ralentissement concerne les principaux
postes de dépenses, à l’exception notable des soins hospitaliers. Il est dû essentiellement
au ralentissement des volumes (+2,8 % après +3,4 % en 2007). La progression du prix de la
CSBM reste quant à elle limitée (+0,9 %), en raison notamment de la diminution du prix des

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La santé en France


médicaments. La part de la CSBM financée par la Sécurité sociale est de 75,5 % en 2008,
celle prise en charge par les organismes complémentaires est de 13,7 %. Le reste à charge
des ménages s’établit quant à lui à 9,4 %. La dépense totale de santé, agrégat retenu pour
les comparaisons internationales, qui représentait 11,0 % du PIB en 2007, place la France
dans le groupe de tête des pays membres de l’OCDE, derrière les États-Unis et à un niveau
proche de la Suisse et de l’Allemagne.

Fenina (A.), Le Garrec (M.A.), Duee (M.)
Comptes nationaux de la santé 2008
SERIE STATISTIQUES – DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°137, 2009/09
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat137.pdf
Les Comptes de la santé sont l’un des comptes satellites des Comptes nationaux. Ils
retracent la production, la consommation et le financement de la fonction santé, entendue
selon la Comptabilité nationale comme l’ensemble des actions qui concourent à la
prévention et au traitement d’une perturbation provisoire de l’état de santé. Ce document
s’ouvre par une vue d’ensemble dégageant les principales évolutions des dépenses de
santé observées en 2008. Une deuxième partie rappelle la définition des principaux agrégats
des Comptes de la santé. La troisième partie précise enfin les principes suivis pour
l’estimation des dépenses de santé en 2008 et pour la révision des données relatives aux
exercices antérieurs.


Pour tout savoir sur la méthodologie des comptes, voir aussi :

Fenina (A.), Geffroy (Y.)
La base 2000 des Comptes de la santé : méthodologie.
SERIE STATISTIQUES – DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°99, 2006/07, 44p.
S35
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat99.pdf
Ce volume présente la méthodologie générale des Comptes de la santé en base 2000 :
architecture, définitions, sources et méthodes d’élaboration. Elle décrit notamment les
évolutions conceptuelles concernant la prévention et la décomposition des évolutions entre
effet volume et effet prix.

La santé en compte, Actualité et dossier en santé publique, n° 6, 1994/04, édité par le Haut
Comité de la Santé Publique.
http://www.hcsp.fr/docspdf/adsp/adsp-06/ad062148.pdf
http://www.hcsp.fr/docspdf/adsp/adsp-06/ad062137.pdf

 Pour connaître les dernières données statistiques, voir sur site du Ministère chargé
  de la santé : http://www.sante.gouv.fr


Dépenses de santé, consommation médicale

Données de la CNAMTS

Les actes de biologie médicale : analyse des dépenses en 2008 et 2009.
POINTS DE REPERE (CNAMTS), n°33, 2010/12, 14p.
S36
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Points_de_repere_n__33-1.pdf
En 2009, les dépenses des actes de biologie médicale codés ont représenté environ 4,36
milliards d'euros facturés à l'ensemble des régimes d'assurance maladie. Le taux

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La santé en France


d'augmentation de ces dépenses, 2,0% par rapport à 2008, est le plus bas observé depuis
2000, du fait de la baisse des prix de certains actes courants pour lesquels des économies
d'échelle importantes avaient été obtenues par les laboratoires de biologie médicale. A
l'opposé, les modifications tarifaires ont conduit à l'amélioration de la rémunération des frais
fixes d'un dossier de biologie. A cet égard, en 2009, un nouveau forfait de prise en charge
pré-analytique du patient a été créé, augmentant mécaniquement la part d'actes de
"dispositions générales" dans le total des dépenses. Ce Points de repère est une mise à jour
du n° 19.

Chiffres & repères. Edition 2008
Paris : CNAMTS, 2009/10
En ligne
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Chiffres___Reperes_-
_edition_2008_vdef.pdf
Cette publication rassemble, pour l'année 2008, tous les chiffres-repères du régime général :
principaux postes de dépenses, maîtrise médicalisée, recours et offre de soins,
médicaments, organisation...

Les dépenses d'assurance maladie en 2007
POINT DE CONJONCTURE (CNAMTS), n°4-5, 2008/11, 1-16
S36
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/CONJONCTURE_n__4-
5_du_25_nov.pdf
En 2007, les dépenses d’assurance maladie dans le champ de l’ONDAM ont pour
l’ensemble des régimes, progressé de 4,2 % engendrant un dépassement de l’objectif
d’environ 2,9 milliards d’euros. Les soins de ville ont progressé de 4,5 % et les dépenses
hospitalières de3,3 %. Les taux des sous-objectifs ONDAM correspondants étaient
respectivement de 1,1 % et de 3,5 %. Le dépassement 2007 a cependant été limité par
le déclenchement en mai de la procédure d’alerte. Les mesures décidées dans ce cadre,
ont eu un impact essentiellement au quatrième trimestre de l’année.

Expert (A.)
Les disparités géographiques de consommation d'indemnités journalières en maladie
POINTS DE REPERE (CNAMTS), n°11, 2007/11, 12p.
S36
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/pt_repere_11.pdf
Les indemnités journalières maladie versées par le régime général représentent en 2006
plus de 5 milliards d'euros. Elles sont inégalement distribuées sur le territoire : entre
départements, la consommation moyenne d'IJ varie de 1 à 2 pour les arrêts courts (moins
de trois mois), de 1 à 4 pour les arrêts de plus de trois mois. Cette étude analyse les
facteurs explicatifs de ces variables géographiques : contexte économique (secteurs
d'activité, CSP, taux de chômage), intensité des contrôles réalisés, et pour les I J de plus de
trois mois, l'état de santé de la population d'âge actif (affections de longue durée,
pathologies donnant lieu à des soins de rééducation).

Les dépenses d'assurance maladie à horizon 2015
POINT D'INFORMATION MENSUEL (CNAMTS), n°1, 2007/07, 11p.
BF
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Depenses_horizon_2015_01.pdf
L’évolution des dépenses de santé et les modalités de leur prise en charge sont au coeur de
nombreuses réflexions et débats actuels. De multiples facteurs influent sur la croissance de
ces dépenses : démographie, prévalence des maladies, progrès médicaux et
technologiques, évolutions des modes de vie, etc. Face à ces enjeux-clés, il est essentiel


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La santé en France


pour l’Assurance Maladie de disposer d’une vision d’ensemble du système au travers d’une
lecture médicalisée des dépenses et de comprendre ses dynamiques aujourd’hui et demain.

Les dépenses d’assurance maladie en 2006
POINT DE CONJONCTURE (CNAMTS), n°1, 2007/06, 12p.
S36
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Point_de_conjoncture_n_1.pdf
Cette note de conjoncture analyse les dépenses de prestations consécutives à des soins
réalisés en 2006 pour le régime général en France métropolitaine.

Sept ans de consommations de soins (1994-2000). L'année 2001 - L'hiver 2001-2002
POINT DE CONJONCTURE (CNAMTS), n°1, 2002/05, 73p.
S36
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Point_conjoncture_01.pdf
Confronter la chronique de sept ans de consommation de soins à des mouvements de fond,
qu’ils soient de nature démographique comme celui de la population française, ou
économique comme celui du PIB sur moyenne période, permet de situer la consommation
de soins dans un contexte général. Mais en définitive, ce sont des éléments plus spécifiques
qui apportent un éclairage véritable sur les dynamiques propres à chaque profession de
santé : sensibilité aux conjonctures économiques ou épidémiques, influence du cadre
réglementaire et des tarifs sur l’activité médicale, évolution des pratiques professionnelles.
Ainsi, en allant du général au spécifique, la première partie de cette note de conjoncture
examine quelques-uns des événements qui ont marqué l’évolution de la consommation de
soins depuis 1994 et propose un cadre d’analyse qui permettra, dans la partie suivante, une
mise en perspective des tendances les plus récentes.

Les arrêts maladie indemnisés au cours des cinq dernières années
POINT STAT (CNAMTS), n°24, 2000/01
P169
http://fulltext.bdsp.ehesp.fr/Cnamts/PointStat/24/1.pdf?1JM8G-J3K1W-M7GJ3-Q1DM7-
GM319
Un précédent "Point Stat" (n°21) analysait les caractéristiques des arrêts maladie
indemnisés en 1997. Ce document se place dans une perspective diachronique et analyse
l'évolution de la population des bénéficiaires d'indemnités journalières entre le début de
l'année 1994 et juin 1999.

Le régime général en 1999
CARNETS STATISTIQUES (CNAMTS), n°106, 2001
S16
Ce carnet statistique présente pour 1999 les principaux résultats du régime général en
matière de dépenses de prestations. Ces résultats sont issus de la chaîne statistique
TANDEM (Traitement et Analyse des Dépenses Mensuelles). La présentation de ces
dépenses est adaptée au dispositif de régulation financière en vigueur. Après avoir rappelé
le contenu de ce dispositif, ce document présente les principaux résultats financiers du
régime général au regard de l'objectif national des dépenses d'assurance maladie et ses
principaux agrégats (soins de ville, établissements sanitaires publics et privés,
établissements médico-sociaux). Les prestations de soins de ville font l'objet d'une triple
présentation : par nature d'actes, par catégorie de prescripteurs, par catégorie d'exécutants.
Une présentation approfondie de l'organisation financière du secteur hospitalier en 1999
permet de replacer les dépenses d'hospitalisation du régime général dans leur contexte. Les
prestations ne relevant pas de l'objectif national des dépenses d'assurance maladie sont
présentées en dernière partie de ce document. Une série d'annexes rappelle l'organisation
du régime général, résume à grands traits le système statistique de ses organismes, détaille


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la réglementation propre aux prestations, ainsi que leurs tarifs, et précise la nomenclature
statistique utilisée pour décrire ces prestations.

Caisse Nationale de l’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS)
Concentration des dépenses d’assurance maladie et montant des remboursements
individuels : année 1995
Paris : CNAMTS, 1999
B2772
Réalisé à partir de l'échantillon permanent des assurés sociaux (EPAS), ce document de
travail porte sur la concentration des dépenses d'assurance maladie et le montant des
remboursements individuels. Il ne concerne que les assurés du régime général hors
sections locales mutualistes, et leurs ayants droit. Les évaluations présentées, malgré une
précision apparente des montants, sont à considérer comme de bonnes approximations.

Caisse Nationale de l’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS)
Statistiques des régimes d’assurance maladie en 1995
CARNETS STATISTIQUES (CNAMTS), n°92, 1996
S16
Ce fascicule présente les prestations de Sécurité sociale servies en France selon les
différents régimes de protection sociale pour l'année 1995 : répartition des prestations et des
dépenses de remboursement par type d'assurance.

50 ans de statistiques en Assurance maladie : tome 1 : les prestations versées par le
régime général de 1945 à 1994
DOSSIER ETUDES ET STATISTIQUES (CNAMTS), n°31, 1995
S38
Cinquante ans de prestations versées par le Régime général sont retracés dans ce
document. Les statistiques sont présentées par risque (maladie, maternité, invalidité, décès,
accidents du travail). Elles sont introduites par un rappel des missions attribuées à chaque
type d'assurance, des buts qui devaient être atteints par le biais de ces prestations et des
conditions d'attribution. La conjoncture et les mesures qui en découlaient nous sont aussi
remémorées.

Qui consomme quoi ? Les remboursements de soins de santé du régime général en
1992 selon les caractéristiques des bénéficiaires
BLOC NOTES STATISTIQUE (CNAMTS), n°74, 1995
S34
Cette étude permet d'évaluer la structure des remboursements en fonction de l'âge, du sexe
et de l'exonération ou non du ticket modérateur des assurés du régime général, globalement
et par catégorie de soins. Les deux premières parties expriment cette structure en
pourcentage, tandis que les deux suivantes fournissent des montants moyens annuels de
dépenses de soins de santé par bénéficiaires, toujours selon les mêmes critères. Ces
résultats proviennent de l'exploitation des fichiers de l'Echantillon Permanent des Assurés
Sociaux (EPAS), 1992 et 1993, qui est présenté en début de document et en annexe.


Données de l’IRDES

Allonier (C.), Dourgnon (P.), Rochereau (T.)
Enquête sur la santé et la protection sociale 2008
Rapport Irdes n°1800, 2010/06, 154 pages
R1800
http://www.irdes.fr/EspaceRecherche/BiblioResumeEtSommaire/2010/Rapport1800.htm


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La santé en France


Conduite par l’Irdes, l’Enquête santé protection sociale (ESPS) 2008 est un outil
pluridisciplinaire qui explore les relations entre l’état de santé, l’accès aux services de santé,
l’accès à l’assurance publique et privée et le statut économique et social des individus
enquêtés. Sa périodicité bisannuelle et sa dimension longitudinale lui permettent de
participer à l’évaluation des politiques de santé, de traiter les problématiques d’équité du
système ou de santé publique. De plus, son lien avec les données de prestation de la
Sécurité sociale rend possible des analyses fines des déterminants du recours aux soins. En
2008, plus de 8 000 ménages et 22 000 individus ont été interrogés. Après une présentation
des objectifs et de la méthodologie de l’enquête, deux nouvelles problématiques sont
proposées : l’une sur le renoncement avec un focus sur les CMU-Cistes, l’autre sur la
comparaison inédite des données de l’ESPS et du Centre technique d’appui et de formation
des centres d’examens de santé (Cetaf) relatives au score Epices qui mesure la précarité et
les inégalités de santé. Enfin, des premiers résultats sont fournis sous la forme de tableaux.

Com-Ruelle (L.), Da Poian (M.T.), Le Guen (N.)
Les dépenses médicales de ville des asthmatiques en 2006
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n° 152. 2010/03
En France, selon les résultats de l’appariement des données de l’Enquête santé et
protection sociale (ESPS) 2006 avec celles de l’Assurance maladie, la dépense médicale
totale en soins de ville des asthmatiques est une fois et demie supérieure à celle des non-
asthmatiques en raison de leur asthme, du niveau de contrôle de leurs symptômes, mais
aussi d’autres maladies plus fréquentes chez eux. Six asthmatiques sur dix ont toutefois
leurs symptômes insuffisamment contrôlés et seuls 12,5 % d’entre eux ont consulté un
pneumologue de ville, le médecin généraliste restant pour tous les asthmatiques en
première ligne de leur suivi. Les médicaments arrivent en tête des dépenses de ville liées à
l’asthme mais se concentrent, selon les classes thérapeutiques, sur une part de
consommateurs variables. Un tiers des asthmatiques n’a eu aucun traitement
antiasthmatique. Ceci suggère que les professionnels de santé ont encore des marges de
manœuvre pour améliorer la prise en charge des malades sur le plan médical ainsi qu’en
termes d’éducation thérapeutique et de mesures environnementales.

Renaud (T.), Sermet (C.), Minc (C.), Sarlon (E.),
Les dépenses de prévention en France : Estimation à partir des Comptes nationaux
de la santé en 2002.
Rapport Irdes n°1706, 2008/04, 110p.
R1706
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2008/rap1706.pdf
Les dépenses de prévention isolées dans les Comptes Nationaux de la Santé s’élèvent, en
2002, à 2,5 milliards d’euros pour la prévention individuelle et 2,2 milliards d’euros pour la
prévention collective, ce qui représente au total 2,9 % de la Dépense Courante de Santé.
Cependant, ces montants sous-estiment le niveau réel des ressources consacrées à la
prévention individuelle puisqu’ils recouvrent uniquement les actions de prévention dont le
financement est institutionnel ou alloué sur des fonds spécifiques ; en particulier, l’activité
préventive intégrée à la pratique courante des professionnels de santé est occultée. Cette
étude présente une méthodologie pour estimer ces dépenses de prévention
complémentaires à partir des Comptes de la santé : il s’agit de repérer et de valoriser les
actions de prévention au sein de l’agrégat Consommation de Soins et de Biens Médicaux.
Préalablement, nous menons une réflexion sur les contours du champ de la prévention, sur
ses frontières avec l’activité curative et proposons un mode de classement ad hoc des
différents niveaux de prévention.

Allonier (C.), Dourgnon (P.), Rochereau (T.)
Enquête sur la Santé et la Protection Sociale 2006
Paris : IRDES, 2008/04, 238p.

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La santé en France


R1701
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2008/rap1701.pdf
Voir aussi : Qes 131 http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes131.pdf
Conduite par l’IRDES, l’Enquête Santé protection sociale (ESPS) 2006 est un outil
pluridisciplinaire qui recueille et permet d’étudier, au niveau de l’individu, les relations entre
l’état de santé, l’accès aux services de santé, l’accès à l’assurance publique et privée et le
statut économique et social. Sa périodicité bisannuelle et sa dimension longitudinale lui
permettent de participer à l’évaluation des politiques de santé, de traiter les problématiques
d’équité du système ou de santé publique. De plus, son lien avec les données de prestation
de la Sécurité sociale rend possible des analyses fines des déterminants du recours aux
soins. En 2006, ESPS a interrogé plus de 8 000 ménages et 22 000 individus. Ce document
expose ses objectifs et sa méthodologie, présente de nouvelles problématiques et propose
des premiers résultats sous la forme de tableaux.

Fénina (A.), Geffroy (Y.), Minc (C.), Renaud (T.), Sarlon (E.), Sermet (C.)
Les dépenses de prévention et les dépenses de soins par pathologie en France.
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°111, 2006/07, 1-8
Qes 111
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes111.pdf
Réalisée à partir des comptes nationaux de la santé de 2002, cette étude présente une
estimation de la répartition des dépenses de santé d'une part entre soins curatifs et soins
préventifs et, d'autre part, entre les grands groupes de pathologies. Une version peu
différente de cet article fait l’objet d’une publication simultanée dans la collection de la
DREES, Etudes et Résultats, n° 504, juillet 2006.

Aligon (A.), Com-Ruelle (L.), Dourgnon (P.), Dumesnil (S.), Grignon (M.), Retailleau (A.)
La consommation médicale en 1997 selon les caractéristiques individuelles. Données
de l'appariement EPAS-ESPS
Paris : CREDES, 2001/05, 309p.
R, 1345, Qes 36
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2001/rap1345.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes36.pdf
Les résultats de consommation médicale présentés dans ce rapport sont issus de
l'appariement des données provenant de deux sources : les Echantillons Permanents
d'Assurés Sociaux (EPAS) des trois grands régimes d'Assurance maladie et l'Enquête sur la
Santé et la Protection Sociale (ESPS) menée par le Centre de Recherche - d'Etude et de
Documentation en Economie de la Santé (CREDES) en 1997. Ce document comporte deux
parties : une partie méthodologique (description des sources de données ; méthode
d'appariement et calcul de la pondération) et une partie résultats proposant sous forme de
tableaux des indicateurs statistiques portant sur la dépense médicale moyenne par
personne en 1997, déclinée par poste de soins et selon les caractéristiques individuelles des
personnes enquêtées.




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La santé en France


Dourgnon (P.), Grignon (M.)
Le tiers-payant est-il inflationniste ? Etude de l'influence du recours au tiers-payant
sur la dépense de santé
Paris : CREDES, 2000/04, 89p.
R, 1296, Qes 27
http://irdes.fr/Publications/Rapports2000/rap1296.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes27.pdf
L'objectif théorique de l'avance de frais est de faire prendre conscience à l'assuré du coût
réel des soins qui lui sont prodigués, en faisant transiter la partie remboursable de la
dépense dans son propre budget pendant une courte période, avant de le rembourser. Pour
mesurer l'impact de ce système de remboursement, l'étude s'appuie sur des données de
l'Echantillon Permanent d'Assurés Sociaux (EPAS) et de l'Enquête sur la Santé et la
Protection Sociale (ESPS) de 1995. Les auteurs présentent dans une première partie les
données et les acteurs du problème ainsi que le contexte juridique. La seconde partie
propose une analyse descriptive (population étudiée, dépense de santé, recours au tiers-
payant). La problématique et la méthodologie de l'enquête font partie de la dernière partie.

Com-Ruelle (L.), Dumesnil (S.)
Concentration des dépenses et grands consommateurs de soins médicaux : France
1995
Paris : CREDES, 1999/06, 170p.
R, 1269
http://irdes.fr/Publications/Rapports1999/rap1269.pdf
L'étude de la concentration des dépenses médicales hospitalières et ambulatoires au sein
de la population des personnes protégées par l'Assurance maladie de la Sécurité sociale est
réalisée à partir de deux sources de données appariées concernant l'année 1995. Il s'agit,
d'une part, des Echantillons Permanents d'Assurés Sociaux (EPAS) du Régime général et
du Régime des professions indépendantes et, d'autre part, de l'Enquête Santé et Protection
Sociale du CREDES, qui enrichit cette base par des renseignements individuels socio-
économiques, de morbidité et de protection sociale. Outre l'analyse de la concentration des
dépenses globales et par type de poste, une analyse de la composition du panier de soins
selon le niveau de dépenses globales est proposée, ainsi que la description des
caractéristiques des grands consommateurs et de leurs dépenses.

Sabourdin (M.)
Evolution des disparités des dépenses médicales 1970-1980-1991
Paris : Credes, 1997/04, 146 p.
R, 1168
De 1980 à 1991, tout comme de 1960 à 1980, les disparités liées à l'âge et au sexe se sont
accrues, le poids des plus de 60 ans dans les dépenses de santé devenant de plus en plus
important. Le profil des courbes de consommations médicales en fonction de l'âge s'est
donc creusé, entraînant une augmentation des disparités démographiques. Contrairement à
l'évolution de 1970 à 1980, les disparités liées aux facteurs socio-économiques ont
augmenté pour les dépenses de soins de ville : la consommation des groupes socialement
favorisés s'est accrue plus vite que celle des groupes socialement défavorisés. En revanche,
les dépenses hospitalières ont compensé ce phénomène et le plus souvent, les disparités
liées aux facteurs socio-économiques des dépenses médicales totales ont baissé de 1980 à
1991. Les dépenses médicales ont été évaluées en 1991 à partir de l'enquête nationale sur
les consommations médicales menée par l'INSEE et le CREDES auprès des ménages. Elle
intègre l'hospitalisation et les soins de ville et prend en compte tous les financeurs
(ménages, Sécurité sociale, mutuelles...).




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La santé en France


Données de la DREES

Le (F.), Duee (M.)
Une évolution des dépenses de soins de ville en accélération en 2007
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°646, 2008/07
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er646.pdf
En 2007, l’évolution en volume des dépenses de soins de ville remboursées par le régime
général a connu une nette accélération. Ce résultat contraste avec les évolutions modérées
observées de 2004 à 2006, mais reste inférieur à ce qui a été observé au début de la
décennie. Ainsi en 2007, la croissance en volume des honoraires connaît une accélération,
alors même que les tarifs sont revalorisés. L’évolution en 2007 des volumes se retrouve au-
dessus de la tendance estimée par notre modélisation, ce qui pourrait s’expliquer par
l’épidémie de grippe de 2007. Le poste médicament se caractérise, quant à lui, par une forte
hausse tendancielle des volumes liée au progrès technique ; si les années 2004-2005
faisaient apparaître des évolutions inférieures à la tendance (dues entre autres aux mesures
successives de déremboursement), les évolutions des années 2006-2007 sont de nouveau
nettement supérieures à la tendance. Enfin, après plusieurs années de baisse liées à la
politique de contrôles de la CNAMTS, les indemnités journalières sont de nouveau orientées
à la hausse en volume en 2007, ce qui s’explique en grande partie par une nette reprise de
l’emploi.

Le (F.)
Les dépenses de soins de ville remboursées par le régime général en 2006
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°591, 2007/08
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er591.pdf
En 2006, la croissance en volume de la dépense de soins de ville a été proche de celle
observée en 2005. Ce maintien résulte de deux effets contraires : d'un côté, les dépenses
d'honoraires ont fortement ralenti ; de l'autre, les prescriptions d'auxiliaires médicaux et
d'analyses biologiques ont augmenté à un rythme plus soutenu et les indemnités
journalières ont moins diminué que les années précédentes. En revanche, l'année 2006 est
marquée par une nette baisse des prix des soins de ville, résultat dû en grande partie aux
mesures du plan Médicament. Au total, les dépenses de soins de villes exprimées en valeur
ont moins progressé qu'en 2005.

Fénina (A.)
Cinquante-cinq années de dépenses de santé : une rétropolation de 1950 à 2005
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°572, 2007/05
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er572.pdf
La rétropolation des comptes de la santé sur la période 1950 à 2005 dans la nouvelle base
des Comptes nationaux dite « base 2000 » permet désormais d’analyser sur cinquante-cinq
ans les données relatives à la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM) et à
son financement. Chaque année, les comptes de la santé fournissent une information sur le
montant de la CSBM, sa répartition entre différents postes de dépense, et la ventilation de
son financement entre divers agents économiques. Des changements de méthodologie ont
affecté dès 2004 le système des comptes nationaux dans son ensemble, notamment lors du
passage à la « base 2000 », avec un impact sur les comptes de la santé. Il a paru utile de
construire des données de dépenses homogènes sur une longue période 1950-2005. Cette
rétropolation sur cinquante-cinq ans porte sur les chiffres relatifs à la consommation de
soins et de biens médicaux (CSBM). Ces données sont ventilées suivant les nomenclatures
et les définitions retenues par les comptes de la santé.


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La santé en France



Azizi (K.), Pereira (C.)
Études sur les dépenses de santé
DOSSIER SOLIDARITE SANTE (DREES), n°1, 2005-01-03, 17p.
S19
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/dossier200501.pdf
Pour réaliser cette étude, sept pays de l'OCDE, parmi lesquels la France, ont été retenus.
L'analyse de l'évolution des dépenses de santé se fonde sur des données exprimées en
volume. Un modèle économétrique permet de retracer les évolutions tendancielles
observées pour l'ensemble des pays de l'échantillon.

Bac (C.), Cornilleau (G.)
Comparaison internationale des dépenses de santé. Une analyse des évolutions dans
sept pays depuis 1970
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°175, 2002/06
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er175.pdf
Cette étude analyse les tendances de l'évolution des dépenses de santé dans sept pays :
Allemagne, Espagne, Etats-Unis, France, Italie, Pays-Bas et Royaume-Uni dans sept pays :
l'Allemagne, l'Espagne, les Etats-Unis, la France, l'Italie, les Pays-Bas et le Royaume Uni de
1970 à 1999.

Bac (C.), Balsan (D.)
Modélisation des dépenses d'assurance maladie
SERIE ETUDES – DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°19, 2001/10, 39p.
S35
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/serieetud19.pdf
L'orientation générale de l'étude est la recherche d'un modèle global et explicatif qui lie les
différentes catégories de dépenses d'assurance maladie entre elles, en tenant compte des
effets dus au cycle et à la croissance économique. L'analyse porte sur les dépenses pour le
risque maladie sur la période 1987-2000, les autres risques (maternité, invalidité, décès et
accidents du travail) étant a priori déterminés par d'autres facteurs. Dans une première
partie sont explicités les déterminants des dépenses de santé (facteurs d'offre et facteurs de
demande), dans une seconde partie différents modèles explicatifs sont analysés (les
dépenses d'honoraires, les dépenses de prescriptions, les dépenses de médicaments, les
autres biens médicaux, les indemnités journalières). Un modèle global est proposé en
troisième partie, avec les effets directs et indirects d'un choc sur le PIB.




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La santé en France


Bac (C.), Cornilleau (G.)
Comparaison internationale des dépenses de santé. Une analyse des évolutions dans
sept pays depuis 1970
La régulation des dépenses de santé : approches théoriques et empiriques
DOSSIERS SOLIDARITE ET SANTE (DREES), n°1 : 79-98
Paris : La Documentation française, 2001/01-03
S19
L'augmentation des dépenses de santé pose, à long terme, la question de leur soutenabilité
par le financement public. Pour mesurer l'ampleur de ce problème, l'évolution des dépenses
de santé est étudiée ici dans sept pays : l'Allemagne, l'Espagne, les Etats-Unis, la France,
l'Italie, les Pays-Bas et le Royaume Uni en tenant tout particulièrement compte de l'impact
des variables démographiques, dont celle du vieillissement de la population. Si l'analyse des
dépenses de santé en volume a donc permis de repérer une tendance générale au
ralentissement de leur croissance, celle-ci ne conduit pas pour autant à une réduction
significative des écarts de niveaux de dépenses. En outre, cette analyse est insuffisante
pour évaluer l'évolution du poids de la santé dans la richesse nationale en raison,
notamment, de la grande variabilité de la dérive des prix de la santé comparée au niveau
général des prix. Une étude à partir d'un modèle économétrique estimé en empilant les
données longitudinales relatives à chaque pays permet, par ailleurs, de déterminer les
tendances spontanées d'évolution de leurs dépenses de santé et celle des ratios
dépenses/PIB, principal critère de soutenabilité de cette croissance sur le long terme. Ainsi,
excepté pour l'Allemagne et l'Espagne dont les estimations sont difficiles, on constate pour
les autres pays européens étudiés une hausse spontanée des dépenses dans le PIB de
l'ordre de 1.0 point par an. Elle serait de 0.2 pour les Etats-Unis. (Résumé d'auteur).

Bac (C.), Cornilleau (G.)
Comparaison internationale des dépenses de santé. Une analyse des évolutions dans
sept pays depuis 1970
SERIE ETUDES – DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°12, 2001/04, 25p.
S35
Cette étude analyse les tendances de l'évolution des dépenses de santé dans sept pays :
Allemagne, Espagne, Etats-Unis, France, Italie, Pays-Bas et Royaume-Uni.

Azizi (K.), Bac (C.), Balsan (D.)
Modélisation des dépenses d'assurance maladie : le rôle de la conjoncture
économique.
Les dépenses de santé.
DOSSIERS SOLIDARITE ET SANTE (DREES), n°1, 9-28
Paris : La Documentation française, 2002/01-03
S19
Cette étude présente un modèle explicatif reliant les catégories de dépenses d'assurance
maladie entre elles, en tenant compte des effets liés au déroulement du cycle économique
sur la dernière décennie. L'ensemble des catégories est abordé et analysé à un niveau
assez fin : honoraires des médecins et des dentistes, prescriptions d'auxiliaires médicaux et
d'analyses biologiques, médicaments, autres biens médicaux (prothèses...) et indemnités
journalières. L'évolution de long terme des dépenses d'honoraires apparaît comme une
fonction du PIB. Les prescriptions (hors TIPS) dépendent des honoraires. Pour les
médicaments se rajoute comme facteur explicatif une tendance temporelle. Les TIPS sont
liés aux prescriptions et à une tendance temporelle. Les indemnités journalières sont
déterminées par les honoraires et le taux de chômage (résumé d'auteur).




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La santé en France


Raynaud (D.)
Les déterminants individuels des dépenses de santé
Les dépenses de santé
DOSSIERS SOLIDARITE ET SANTE (DREES), n° 1 : 29-58
Paris : La Documentation française, 2002/01-03
S19
A partir des données de l'Echantillon Permanent des Assurés Sociaux (EPAS) de la Caisse
Nationale d'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS) et de l'enquête Santé et
Protection Sociale (SPS) du Centre de Recherche - d'Etude et de Documentation en
Economie de la Santé (CREDES), qui ont ici été appariées, cet article s'attache à mesurer
l'influence sur les consommations médicales des différentes variables sociodémographiques
suivantes : âge, sexe, niveau d'éducation, état matrimonial, taille du ménage, niveau social,
position sur le marché du travail.


6) Médicaments

Données générales

L'annuel 2011 de la pharmacie
Moniteur des Pharmacies et des Laboratoires (Le), n° 2910/2911, cahier II, n° spécial,
2011/12/17
P44
Après une interview d'Yves Bur, député UMP et rapporteur à la commission des affaires
sociales pour le PLFSS (Projet de loi pour le financement de la sécurité sociale), ce dossier
établit un bilan du marché des médicaments en France pour 2011 : chiffre d'affaires, marge,
revenus, croissance, remboursements, médicaments chers et médicaments génériques.

Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS).
Ventes de médicaments aux officines et aux hôpitaux en France : chiffres clés 2010.
St Denis : AFSSAPS, 2011/09
En ligne
http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/990d02ce5b54dd4e2a19e
603ccdf3ccd.pdf
Publiés depuis 2005 à partir des données que recueille l’Agence Française de Sécurité
Sanitaire des Produits de Santé (Afssaps), ces chiffres-clés s’efforcent de retracer les
évolutions les plus significatives, de mentionner les faits les plus marquants et de dégager
les caractéristiques essentielles du marché pharmaceutique. Ils répondent à la
préoccupation de diffuser rapidement, sous une forme synthétique, les principaux résultats
de l’année écoulée et d’apporter ainsi les données plus récentes dont on ne peut se passer
pour étudier la conjoncture. Cette septième édition présente d’importantes modifications,
tant dans sa forme que dans son contenu. De nouvelles données, portant notamment sur les
caractéristiques de la consommation pharmaceutique et sur certains marchés spécifiques, y
ont été intégrées. Quelques résultats ne sont pas encore définitifs, mais les corrections qui y
seront éventuellement apportées, devraient être limitées et ne pas modifier les tendances
dégagées.

Thao Khamsing (W.), Legal (R.), Juillard-Condat (B.)
L’évolution du marché du médicament remboursable en ville entre 2009 et 2010.
Comptes nationaux de la santé 2010
SERIE STATISTIQUES - DOCUMENT DE TRAVAIL – DREES, n°161, 2011/09, 185-195
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat161_eclairage-evolution.pdf


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La santé en France


Cet éclairage a pour champ principal les médicaments remboursables. Il ne s’intéresse pas
à la consommation finale de médicaments, mais aux achats de médicaments par les
pharmacies d’officine de ville (et donc symétriquement aux ventes des laboratoires qui les
commercialisent). Les montants présentés dans cette étude sont donc des montants hors
taxes. En 2010, le marché pharmaceutique en ville des médicaments remboursables
représente 19,4 milliards d’euros, soit une évolution de +0.8 % par rapport à 2009. Dans un
premier temps, cet éclairage fournit des éléments de cadrage sur le marché du médicament
en France et rappelle un certain nombre de caractéristiques de la régulation de ce marché.
Ensuite l’évolution du marché du médicament remboursable entre 2009 et 2010 est
analysée selon trois critères : le taux de remboursement a priori, le statut du médicament et
l’ancienneté du produit. L’éclairage se termine par une analyse du palmarès des 10 classes
ayant connu la plus forte (respectivement la plus faible) progression en termes de chiffre
d’affaires entre 2009 et 2010.

Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS).
Analyse des ventes de médicaments aux officines et aux hôpitaux en France. 1999-
2009.
St Denis : AFSSAPS, 2011/07
En ligne
http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/8f531ea5439b480570c4e
520f1f68d21.pdf
Ce tableau de bord consacré à l’analyse du marché pharmaceutique français présente les
chiffres-clés, les principales données de l’année écoulée 2009 mais aussi des données
complémentaires retraçant l’évolution des ventes au cours de ces vingt dernières années. Il
comprend quelques premiers éléments pour l'année 2010. Il est enrichi par des
comparaisons internationales sur la consommation pharmaceutique. Parmi les grandes
tendances en 2009, les ventes de médicaments représentent 27,3 milliards d'euros dont 79
% en officines et 21 % à l'hôpital, 92 % des ventes en officine concernent des médicaments
remboursables. Les médicaments génériques remboursables progressent et représentent
22,6 % des ventes totales en volume et 10,4 % des ventes en valeur. En ce qui concerne la
consommation internationale, les données montrent que la consommation de médicaments
en France reste l'une des plus importantes d'Europe.

Comité Economique des Produits de Santé (CEPS)
Comité économique des produits de santé : rapport d'activité année 2010
Paris : CEPS, 2011/07, 96p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport_annuel_2010_Final.pdf
Le présent rapport décrit les principales activités du comité au cours de l’année 2010. La
première partie porte sur les médicaments et traite successivement du marché et des
remboursements de médicaments en 2010 (chapitre I), de l’activité de fixation des prix
(chapitre II) et de la régulation conventionnelle (chapitre III). La deuxième partie concerne
les produits de santé autres que les médicaments. Le chapitre I est consacré à la description
du marché et à l’évolution des dépenses de dispositifs médicaux. Le chapitre II traite de
l’activité du comité en matière de tarifs et de prix des produits et prestations définis par
l’article L. 165-1 du code de la Sécurité sociale. Enfin, le chapitre III présente l’activité de
modification des prix et des tarifs des dispositifs médicaux. La troisième partie porte sur la
contribution du CEPS à la politique d’attractivité du territoire.

Mutualité française
Mémento du médicament 2011
Paris : Mutualité française, 2011/07, 10p.
En ligne


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La santé en France


http://www.mutualite.fr/L-actualite/Kiosque/Communiques-de-presse/Memento-Medicament-
la-nouvelle-edition-2011
Le Mémento Médicament de la Mutualité Française fournit chaque année aux décideurs
mutualistes et acteurs du système de santé les principales données sur le marché du
médicament et son financement par les mutuelles en France. Cette année, une place
particulière est accordée à l’évolution du recours aux médicaments génériques au sein du
répertoire. Malgré un élargissement progressif de celui-ci à de nouvelles molécules
génériquées, il est constaté une diminution du recours aux génériques. Cette situation
s’explique notamment par l’augmentation de l’utilisation de la mention « non substituable »
par les prescripteurs, mais aussi par une moindre acceptation des génériques par les
patients. Le ticket modérateur des médicaments à vignette orange remboursés à 15% s’est
élevé à 769 millions € en 2010 (+5%). Toutefois, on note une diminution significative du
nombre de boîtes délivrées en pharmacie qui a amorti en partie le poids du transfert de
charge vers les complémentaires. Enfin, le médicament représente toujours le premier poste
de dépenses des mutuelles (3,8 milliards € remboursés en 2009). En y intégrant les
dispositifs médicaux, les remboursements des mutuelles consacrés aux produits de santé
s’élèvent à 5,7 milliards € soit près de 42% de leurs remboursements.

Les Entreprises du Médicament (LEEM)
Les entreprises du médicament en France – Eléments chiffrés – Edition 2011
Boulogne Billancourt : LEEM, 2011/06
En ligne
http://www.leem.org/les-entreprises-du-medicament-en-france-elements-chiffres-edition-
2011
Cette étude approfondie présente les dernières données chiffrées relatives à l'industrie
pharmaceutique (production et entreprises, emploi et localisation, chiffre d'affaires,
bénéfices, investissements, recherche et développement, exportations et importations,
marché intérieur et mondial), au médicament et au secteur de la santé (prix, consommation,
environnement économique, système de santé et remboursements, comparaison
internationale des systèmes de santé, données générales sur la santé).

L'année 2010 du médicament : évaluation insuffisante, patients trop exposés.
Revue Prescrire, vol. 31, n° 328, 2011/02, 134-141
P80
L’objectif de cet article est de dresser un bilan de la politique du médicament menée en
France et dans l’Union européenne pour l’année 2010. Sur 97 nouveaux médicaments
nouvellement commercialisés, un sur cinq ont été autorisés en dépit d’une balance
bénéfices-risques défavorables. Le nombre de médicaments destinés aux enfants est en
augmentation, mais avec peu de progrès, et surtout des insuffisances dans l’évaluation. Les
mesures efficaces pour protéger les patients des médicaments trop dangereux (retrait du
marché ou refus d’autorisation) sont trop peu appliquées par les agences du médicament. Et
trop souvent, les autorités de santé et les pouvoirs publics donnent la priorité aux intérêts
économiques à court terme des firmes : autorisations de mise sur le marché précoces,
remboursement au prix fort sans lien avec le progrès thérapeutique, développement de
gammes « ombrelles ». On peut noter cependant une amélioration des projets européens
relatifs à la pharmacovigilance et à la publicité.

30 ans de palmarès des médicaments de la revue prescrire : 1981-2010.
Revue Prescrire, vol. 31, n° 328, 2011/02, 85-88
P80
Cet article fait le point sur 30 ans de palmarès des médicaments de la revue Prescrire :
palmarès des médicaments, palmarès du conditionnement, palmarès de l'information.

L'annuel 2010 de la pharmacie

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La santé en France


Moniteur des Pharmacies et des Laboratoires (Le), n° 2858/2859, cahier II, n° spécial,
2010/12/11
P44
Comme chaque année, le Moniteur propose son Annuel destiné à faire un bilan prospectif
des grands enjeux de la pharmacie.

Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS). Direction de
l'Evaluation de la Publicité et des Produits Cosmétiques et Biocides
Les ventes de médicaments aux officines et aux hôpitaux en France : chiffres-clés
2009 - 6ème édition
St Denis : AFSSAPS, 2010/10
En ligne
http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/a54611edc3228d75cdb8e
6c77f4c9806.pdf
Ce document montre qu'en 2009, la croissance du marché des médicaments a été modérée
: en chiffre d’affaires, les spécialités remboursables vendues aux officines ont progressé de
1,3%, les spécialités non remboursables vendues aux officines de +0,7%, seul le marché
hospitalier a enregistré une forte progression : +7,4% (ce taux de croissance est imputable à
la vente de vaccins contre la grippe A(H1N1)). Si l’on fait abstraction des ventes de ces
vaccins, le taux de croissance des ventes n’est plus que de 3,4%. En unité, la croissance
des ventes est de +2,5%, le niveau atteint demeure inférieur à 2007. La baisse
exceptionnelle en unités observée en 2008 était due aux déremboursements (connus pour
leur effet modérateur sur les quantités consommées) et à la montée en charge des
conditionnements de 3 mois (la vente d’un conditionnement trimestriel venant remplacer la
vente de trois conditionnements mensuels). En 2009, la progression des conditionnements
trimestriels au sein des classes s’est poursuivie. Par ailleurs, la croissance du marché des
génériques a continué en 2009 : près d’un médicament remboursable sur 4 acheté en
officine est un générique. Cette croissance s’explique par deux phénomènes :
l’augmentation du taux de pénétration des génériques au sein de chaque groupe et un «
effet de champ » lié à l’élargissement du répertoire. Concernant les médicaments orphelins,
la croissance du marché se poursuit rapidement. On compte, en 2009, 41 spécialités, qui
représentent 2,2% des ventes en valeur de médicaments (seulement 1/10 millième des
ventes en unité).

Comité Economique des Produits de Santé (CEPS)
Comité économique des produits de santé : rapport d'activité année 2009
Paris : CEPS, 2010/07, 95p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/CEPS_-_Rapport_activite_ceps_2009.pdf
Chaque année, conformément à l’article D. 162-2-4 du CSS, le CEPS remet un rapport sur
l’activité de ses deux sections aux ministres chargés de la sécurité sociale, de la santé, de
l’économie et de l’industrie. Ce rapport comprend 2 parties. La première partie traite des
médicaments : le marché des médicaments remboursables en 2009 ; la régulation du
marché des médicaments ; la fixation des prix. La deuxième partie concerne les produits de
santé autres que les médicaments : dépenses et prise en charge des dispositifs médicaux.

Les Entreprises du Médicament (LEEM)
Les chiffres clés de l’industrie pharmaceutique en France 2009 – Edition 2010
Boulogne Billancourt : LEEM, 2010/06
En ligne
http://www.leem.org/les-chiffres-cles-de-lindustrie-pharmaceutique-en-france
Cette brochure français /anglais rassemble les chiffres clés de l'industrie du médicament en
France en 2009.


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La santé en France


Les Entreprises du Médicament (LEEM)
L’industrie du médicament en France, Faits et chiffres – Edition 2010
Boulogne Billancourt : LEEM, 2010/06
En ligne
http://www.leem.org/l-industrie-du-medicament-en-france-faits-chiffres-edition-2010
Cette étude approfondie présente les dernières données chiffrées relatives à l'industrie
pharmaceutique (production et entreprises, emploi et localisation, chiffre d'affaires,
bénéfices, investissements, recherche et développement, exportations et importations,
marché intérieur et mondial), au médicament et au secteur de la santé (prix, consommation,
environnement économique, système de santé et remboursements, comparaison
internationale des systèmes de santé, données générales sur la santé).

Mutualité française
Mémento du médicament 2010
Paris : Mutualité française, 2010/06, 9p.
En ligne
http://www.sante-limousin.fr/travail/editorial-
rph/fichiers/Commentaire%20memento%202010.pdf
Ce document, publié annuellement par la Mutualité Française, fournit aux acteurs du
système de santé les principales données sur le marché du médicament en France pour
l’année 2009 et le détail de son financement par les mutuelles. Il analyse notamment le taux
de prescription en dénomination commune internationale (DCI). Il fait également un focus
sur les dépenses de médicaments à service médical rendu insuffisant qui se sont élevées à
384 millions d’euros en 2009, alors qu’ils ne devraient plus être remboursés conformément à
la réglementation. Le "Mémento médicament" montre enfin que l’essor de la délivrance de
médicaments génériques a permis d’éviter 1,4 milliard d'euros de dépenses supplémentaires
en 2009.

Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS).
Analyse des ventes de médicaments aux officines et aux hôpitaux en France : 1998-
2008 – 10ème édition
St Denis : AFSSAPS, 2010/05
En ligne
http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/3b13d02741902933e1f93
0db3d882603.pdf
Ce Tableau de Bord consacré à l’analyse du marché pharmaceutique français présente les
chiffres-clés, les principales données de l’année écoulée 2008 mais aussi des données
complémentaires retraçant l’évolution des ventes au cours de ces vingt dernières années.
Ce document comporte trois parties principales : la première est consacrée à la présentation
du marché pharmaceutique français, à l’aide de classements et de tableaux qui permettent
d’en préciser les caractéristiques et de mettre en lumière ses particularités ainsi que les
évolutions constatées au cours de la période 1988-2008. La seconde porte exclusivement
sur les ventes par classe ATC (anatomique, thérapeutique, chimique). En retraçant
l’évolution des ventes de spécialités pharmaceutiques au cours de la période 1998-2008, à
l’aide de tableaux et de graphiques, cette partie permet de dégager les tendances de
chaque classe et ses principaux faits marquants. Elle comprend également de nouveaux
tableaux et graphiques portant sur l’évolution des ventes par classe ATC entre 1988 et 2008.
La troisième, introduite depuis cinq ans, présente, pour un ensemble de classes, sous-
classes et substances actives, les ventes exprimées en nombre de DDJ par jour et pour
mille habitants.

Lajoux (C.)
Le médicament, enjeu du 21e siècle : le temps des alliances.
Paris : Editions le Cherche Midi, 2010/03

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La santé en France


A4010
Président du syndicat français de l'industrie pharmaceutique et de Sanofi-Aventis, l'auteur
fait le point sur la recherche, la production, la commercialisation des médicaments en
France. L'ouvrage ouvre le débat sur l'avenir de l'industrie pharmaceutique, sur la manière
de consommer et sur les prix pratiqués. De nombreuses questions se posent sur le progrès
thérapeutique, le projet industriel, l'information et le rôle des patients en tant que citoyens.
Avec les médicaments, le XXe siècle a connu des avancées majeures et de nouveaux défis
s'imposent à l'industrie qui les découvre, les fabrique et les distribue. Ce secteur est soumis
à de profondes mutations, essentiellement liées à l'évolution des connaissances
scientifiques et à la révolution de la génomique, des thérapies cellulaires et des
nanotechnologies. Le progrès thérapeutique, l'indépendance stratégique des pays dans la
maîtrise du médicament et une énorme compétition pour y parvenir sont les véritables
enjeux que ce livre soulève de manière objective pour expliquer un univers trop souvent
caricaturé ; Il raconte l'histoire de l'engagement des hommes et des femmes qui participent
au combat contre la maladie.

L'annuel 2009 de la pharmacie
Moniteur des Pharmacies et des Laboratoires (Le), n° 2808/2809, cahier II, n° spécial,
2009/11/19
P44
Comme chaque année, le Moniteur propose son Annuel destiné à faire un bilan prospectif
des grands enjeux de la pharmacie.

Les Entreprises du Médicament (LEEM)
L’industrie du médicament en France, réalités économiques – Edition 2009
Boulogne Billancourt : LEEM, 2009/07
En ligne
http://www.leem.org/publications/l-industrie-du-medicament-en-france-realites-economiques-
edition-2009-1232.htm
Ce rapport annuel présente les dernières données chiffrées relatives à l'industrie
pharmaceutique (production et entreprises, emploi et localisation, chiffre d'affaires,
bénéfices, investissements, recherche et développement, exportations et importations,
marché intérieur et mondial), au médicament et au secteur de la santé (prix, consommation,
environnement économique, système de santé et remboursements, comparaison
internationale des systèmes de santé, données générales su la santé).

Comité Economique des Produits de Santé (CEPS)
Comité économique des produits de santé : rapport d'activité année 2008
Paris : CEPS, 2009, 77p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/CEPS_-_rapport_activite_ceps_2008.pdf
Ce rapport d'activité décrit les principales activités du Comité économique des produits de
santé (CEPS) au cours de l'année 2008. Il comprend 2 parties. La première partie traite des
médicaments : le marché des médicaments remboursables en 2008 ; la régulation du
marché des médicaments ; la fixation des prix. La deuxième partie concerne les produits de
santé autres que les médicaments : dépenses et prise en charge des dispositifs médicaux.

Mutualité française
Mémento du médicament 2009
Paris : Mutualité française, 2009/05, 10p.
B6721
http://www.sante-limousin.fr/travail/editorial-rph/fichiers/memento-2009.pdf
Ce document de 10 pages, publié annuellement par la Mutualité française passe en revue
l'évolution du marché du médicament et son financement par les organismes

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La santé en France


complémentaires. L’édition 2009 du « Mémento médicament » analyse notamment
l’évolution du marché des médicaments génériques et met en exergue des comportements
en matière de prescription médicamenteuse qui nuisent au développement de ce marché en
France. Elle fait également un focus sur l’évolution des dépenses de médicaments
vasodilatateurs à service médical rendu insuffisant (SMRi) et sur la faible progression du
marché de l’automédication, 2%, malgré le libre accès en juillet 2008.

Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS).
Analyse des ventes de médicaments aux officines et aux hôpitaux en France : 1997-
2007 – 19ème édition
St Denis : AFSSAPS, 2009/04
http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/bf1436c1cc9ffd8e8d8771a
b85c410dc.pdf
Ce recueil a pour objectif de présenter une information statistique sur les ventes de
médicaments en France de 1997 à 2007. Ce document comporte trois parties principales.
La première est consacrée à la présentation du marché pharmaceutique français à l’aide de
classements et de tableaux qui permettent d’en préciser les caractéristiques et de mettre en
lumière ses particularités ainsi que les évolutions constatées au cours de la période 1997-
2007. La seconde porte exclusivement sur les ventes par classe ATC (anatomique,
thérapeutique, chimique). En retraçant l’évolution des ventes de spécialités
pharmaceutiques au cours de la période 1997-2007, à l’aide de tableaux et de graphiques,
cette partie permet de connaître les tendances de chaque classe et ses principaux faits
marquants. La troisième, introduite il y a deux ans, présente, pour un ensemble de classes,
sous-classes et molécules, les ventes exprimées en nombre de DDJ par jour et pour mille
habitants.

L'annuel 2008 de la pharmacie
Moniteur des Pharmacies et des Laboratoires (Le), n°2755/2756, cahier II, n° spécial,
2008/11/29
P44
Comme chaque année, le Moniteur propose son Annuel destiné à faire un bilan prospectif
des grands enjeux de la pharmacie. A l'ordre du jour : une interview de Didier Tabuteau, une
enquête sur les services à la personne, des chiffres-clés sur l'officine, le marché de l'OTC
(over the counter) en Europe, la recherche pharmaceutique.

Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS).
Les ventes de médicaments aux officines et aux hôpitaux en France : chiffres-clés
2007 - 4ème édition
St Denis : AFSSAPS, 2008/11, 14p.
Bc6593
http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/8b3a0453f45a554cc7738f
4ff5661906.pdf
Publiés pour la première fois en novembre 2005, ces chiffres-clés s’efforcent de retracer les
évolutions les plus significatives, de mentionner les faits les plus marquants et de dégager
les caractéristiques essentielles du marché pharmaceutique. Ils répondent ainsi à la
préoccupation de diffuser rapidement, sous une forme synthétique, les principaux résultats
de l’année écoulée. Bien entendu, les données que contient ce rapport ne sont pas encore
définitives, mais les corrections qui y seront éventuellement apportées, lors de la publication
du rapport complet, devraient être limitées et ne pas modifier les tendances dégagées. Ces
deux documents, qui sont désormais publiés chaque année à environ six mois d’intervalle,
visent à apporter les données de long terme indispensables pour dégager les tendances de
fond mais aussi les données plus récentes dont on ne peut se passer pour étudier la
conjoncture. Thèmes abordés : ventes de spécialités pharmaceutiques, évolution des ventes
entre 1997 et 2007, décomposition 2007 du marché officinal, part des génériques

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La santé en France


remboursables, le marché des médicaments orphelin, part de marché 2007 détenues par les
produits les plus vendues, les cinquante produits les plus vendus en officine et à l'hôpital,
classes ATC niveau 2 les plus vendues en officine et à l'hôpital.

Les Entreprises du Médicament (LEEM)
L’industrie du médicament en France, réalités économiques – Edition 2008
Boulogne Billancourt : LEEM, 2008
Bc6505
http://www.leem.org/sites/default/files/1428.pdf
Ce rapport annuel dresse un panorama complet de l'industrie pharmaceutique en France
sous forme de tableaux, de graphiques et de brefs commentaires : contexte réglementaire,
production et entreprises, emploi et localisation, chiffre d'affaires, prix, bénéfices,
investissements, recherche et développement, exportations et importations, choix
humanitaire de l'industrie pharmaceutique, marché intérieur, marché mondial,
consommation, système de santé et remboursements, environnement économique,
comparaison internationale des systèmes de santé. En fin de document figurent quelques
données générales sur la santé, puis une liste d'adresses utiles sur le monde du
médicament.

Haut Conseil pour l'Avenir de l'Assurance Maladie. (H.C.A.A.M.)
Actualisation de la note sur le médicament, adoptée le 29 juin 2006 par le Haut Conseil
pour l'Avenir de l'Assurance Maladie
Paris : HCAAM, 2008/09/25, 55p.
B5460bis
http://www.securite-sociale.fr/institutions/hcaam/avis/hcaam_note_250908.pdf
Le Haut Conseil pour l'avenir de l'assurance maladie (HCAAM) a rendu le 29 juin 2006 son
avis consacré au médicament. Un panorama complet et actualisé des principes et
mécanismes qui régissent la politique du médicament en France (mise sur le marché,
distribution et dispensation, prescription, prise en charge et régulation du marché,
génériques)... Cette réactualisation s'attache essentiellement à étudier la place du
médicament dans le système de l'assurance maladie. Elle n'aborde cependant pas un
nombre de points importants traités dans l'avis de 2006 et qui ont donné lieu depuis cette
date à de nouvelles réflexions, tels que l'exercice pharmaceutique (approche européenne du
monopole pharmaceutique, conditions de propriété des officines, conditions d'installation et
densité professionnelle) ou les expérimentations du dossier pharmaceutique.




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La santé en France


Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens (CNOP)
La pharmacie d'officine en France : bilan et perspectives - livre blanc.
Paris : CNOP, 2007/12
B6404, P29/1
A l'occasion de la présentation de son livre blanc, l'Ordre national des pharmaciens entend
réagir face aux attaques régulières de la grande distribution, reprises dernièrement dans le
rapport Attali (21 janvier 2008) ou Beigbeider (13 décembre 2007) sur la question du
monopole officinal. Si le livre blanc reconnait que la grande distribution pourrait contribuer à
une baisse des prix des médicaments évaluée entre 5 et 15%, réduire le pharmacien à
simple agent de distribution n'aurait guère de sens. "Les pharmaciens sont aujourd'hui sous-
utilisés" estime Jean Parrot, président du conseil de l'Ordre qui plaide pour élargir davantage
le champ d'action des officinaux au delà de la simple délivrance du médicament de
prescription, qui représente aujourd'hui 80% de leur rémunération. Soulignant que les 23
000 officines françaises assument déjà des tâches de conseil aux patients, de suivi des
traitements ou de dépistage, les pharmaciens réclament dans ce livre blanc une
reconnaissance légale et une rémunération pour leurs actes qui ne donnent pas lieu à la
délivrance de médicaments (Voir l'analyse dans Industrie Pharmaceutique Hebdo, n° 608,
28 février 2008).

Mutualité française
Mémento du médicament 2008
Paris : Mutualité française, 2008/06, 10p.
En ligne
http://www.mutualite.fr/L-actualite/Kiosque/Communiques-de-presse/La-Mutualite-Francaise-
vient-de-publier-l-edition-2008-de-son-Memento-medicament-les-chiffres-cles-du-
medicament-en-France-en-2007-et-son-financement-par-les-mutuelles
Le Mémento Médicament de la Mutualité Française, édité chaque année, sous forme de
tableaux et de graphiques, les chiffres clés du médicament en France pour l’année 2007
ainsi que le détail de son financement par les mutuelles. Cette 8ème édition analyse la
politique de régulation économique mise en oeuvre par le Comité économique des produits
de santé lors de la fixation du prix des médicaments. Elle fait également un focus sur le
marché de l’automédication, l’évolution des dépenses des médicaments à service médical
rendu insuffisant (SMRi) et les économies liées à l’utilisation des médicaments génériques.

Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS). Direction de
l'Evaluation de la Publicité et des Produits Cosmétiques et Biocides
Analyse des ventes de médicaments aux officines et aux hôpitaux en France. 1996-
2006
St Denis : AFSSAPS, 2008/05
Bc6470
http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/ffb100552cf135f99b962a4
1e2e54bc3.pdf
Ce recueil a pour objectif de présenter une information statistique sur les ventes de
médicaments en France de 1996 à 2006. Ce document comporte trois parties principales.
La première est consacrée à la présentation du marché pharmaceutique français à l’aide de
classements et de tableaux qui permettent d’en préciser les caractéristiques et de mettre en
lumière ses particularités ainsi que les évolutions constatées au cours de la période 1995-
2005. La seconde porte exclusivement sur les ventes par classe ATC (anatomique,
thérapeutique, chimique). En retraçant l’évolution des ventes de spécialités
pharmaceutiques au cours de la période 1995-2005, à l’aide de tableaux et de graphiques,
cette partie permet de connaître les tendances de chaque classe et ses principaux faits
marquants. La troisième, introduite il y a deux ans, présente, pour un ensemble de classes,
sous-classes et molécules, les ventes exprimées en nombre de DDJ par jour et pour mille
habitants.

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La santé en France



Le Sourd (P.), Dahan (R.), Garidel (M. de), Lajoux (C.), Mangeot (D.)
La société du médicament
Paris : Le Cherche-Midi, 2006, 226p.
A3458
Le médicament, hier simple remède, est devenu grâce au progrès thérapeutique une
nécessité, un besoin, une habitude. Il est partout et doit répondre à tout. Il a un prix, fonction
de sa complexité. Il nous faut comprendre le patient, acteur d'une société bouleversée, et
analyser les mutations des rapports entre les responsables de la santé : Etat, autorités
publiques, agences de sécurité sanitaire, médecins, pharmaciens, hôpitaux, patients... mais
aussi reconnaître de nouvelles solidarités entre les hommes, ONG, associations de patients
et instances internationales. Il faut donc expliquer le travail et les risques d'une industrie
pharmaceutique en pleine mutation. Qui peut mieux le faire que Les Entreprises du
Médicament ? Elles sont devenues en moins de trente ans un secteur clé de la vie française
en matière d'innovation, de production, d'investissement et de création d'emplois, proposant
des avenirs de progrès à l'homme du XXIe siècle. Pour que la société du médicament soit
une société de santé ! (4e de couverture.)

Beraud (C.)
Petit encyclopédie critique du médicament
Paris : Les Editions ouvrières, Les Editions de l'Atelier, Mutualité française, 2002, 335p.
A2679
Cet ouvrage dresse un état des lieux critique du médicament. Les carences et les dérives
qui marquent chacune de ses étapes - conception, évaluation, prescription et consommation
- font surgir de nombreuses interrogations. Il comprend quatre parties : définition et
efficacité des médicaments, prescription, aspects économiques, prospective.

Caisse Nationale de l’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS)
Lancry (P.J.)
Médicaments : approche économique et institutionnelle
Paris : CNAMTS, 2000/06
B3112
L'auteur de ce document propose une synthèse juridique et économique sur le secteur du
médicament en France : AMM, consommation pharmaceutique, médicaments
remboursables et contrôle des prix, remboursement, prescriptions en médecine libérale et
génériques sont les thèmes abordés dans ce rapport.

Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie. Service des Etudes et des
Statistiques Industrielles (SESSI)
Industrie pharmaceutique : résultats des enquêtes de branche
Production industrielle : bulletin...
Résultats des enquêtes de branche sur l’industrie pharmaceutique : publications mensuelles,
trimestrielles et annuelles.
Source principale des informations économiques sur l’évolution à court terme de l’activité
dans l’industrie pharmaceutique et sur les productions à un niveau détaillé. Elles permettent
l’établissement des indices de la production industrielle, ainsi que des comptes trimestriels
de la Nation.




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La santé en France


Guannel (B.), Moreau (A.), Plateau (C.), Viatte (R.)
L'industrie pharmaceutique sur les chemins difficiles de l'internationalisation
LES 4 PAGES DES STATISTIQUES INDUSTRIELLES
2003/04, n°174, 1-4
http://www.insee.fr/sessi/publications/etudes/mondial/mondial05-17.pdf
Bulletin français
Ce petit fascicule fait le point sur l'industrie pharmaceutique en France et sur le marché du
médicament. L'industrie pharmaceutique s'avère être un des secteurs les plus dynamiques
de l'industrie française, grâce à un marché mondial aux perspectives de croissante forte.
C'est aussi l'un des secteurs les plus internationalisés, dominé par des groupes mondiaux.
Plate-forme de production pour l'Europe, la France est le quatrième exportateur mondial de
médicaments.

Loue (J.F.), Moreau (A.), Remont (S.), Weinmann (N.)
La santé de l'industrie pharmaceutique française
LES 4 PAGES DES STATISTIQUES INDUSTRIELLES
2002/02, n° 157, 1-4
http://www.insee.fr/sessi/4pages/pdf/4p157.pdf
Bulletin français
L'industrie pharmaceutique française est un secteur dynamique. Les Français figurent parmi
les plus gros consommateurs de médicaments du monde. Les exportations de produits
pharmaceutiques sont soutenues. Elles ont doublé depuis 1995 et sont orientées
majoritairement vers l'Union européenne. L'industrie pharmaceutique française crée des
emplois qualifiés et bien rémunérés, grâce à une croissance rapide et à une rentabilité plus
élevée que dans l'ensemble de l'industrie. Elle finance des dépenses de recherche
importantes. Néanmoins, les groupes français accusent un retard dans les molécules à fort
potentiel, et la majorité des producteurs familiaux vivent de produits vieillissants. Les
groupes étrangers contribuent pour la moitié à la production française de médicaments. Sur
le marché mondial, seuls trois groupes français figurent parmi les cinquante premiers.

Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens (CNOP)
La pharmacie en France : au service du bon usage du médicament
Paris : CNOP, 2000
B3258
Ce document présente, de façon synthétique et en version bilingue français/anglais, le
secteur de la pharmacie en France : son histoire, son organisation, la réglementation, les
métiers, les entreprises, le contexte de maîtrise des dépenses, l'éducation au bon usage des
médicaments.... Des statistiques sur la démographie pharmaceutique ainsi qu'un annuaire
des organisations de la pharmacie figurent en fin de rapport.


Consommation

Dépenses de médicaments : une croissance maîtrisée en 2010.
POINT D'INFORMATION (CNAMTS), 2011/09, 1-16
En ligne
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/DP_depenses_de_medicaments_2010
.pdf




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La santé en France


L’année 2010 a été marquée à la fois par une croissance maîtrisée des dépenses (+2,2%) et
une stagnation des volumes de médicaments (+0,6%). Ces taux de progression sont les
plus faibles enregistrés au cours de la décennie, avec l’année 2006. Les actions mises en
oeuvre pour réguler les dépenses de médicaments (baisses de prix, maîtrise médicalisée,
développement du générique en 2010) ont permis d’économiser 1,2 milliard d’euros et ont
un impact majeur pour l’équilibre du système. En 2010, les dépenses de médicaments ont
atteint 23,1 milliards d’euros pour l’ensemble des régimes de l’Assurance Maladie. Hors
rétrocession hospitalière et préparations magistrales, les dépenses ont atteint 21,5 milliards
d’euros pour 2,6 milliards de boîtes de médicaments. Cela représente 340 euros
remboursés dans l’année par assuré ayant consommé des soins dans l’année, pour 41
boîtes.

Les Français ont modéré leur consommation de médicaments, mais restent en retard
sur les génériques.
POINT D'INFORMATION (CNAMTS), 2011/05, 1-6
En ligne
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Fiche_Focus_Consommation_de_medi
caments_en_Europe_Vdef.pdf
Parmi les pays observés dans cette étude, la France enregistre la plus faible croissance des
volumes de médicaments consommés. Les actions mises en place par l’Assurance Maladie
auprès des médecins et du grand public pour consommer à bon escient les médicaments
portent leurs fruits. La France conserve cependant la 1ère place des pays européens pour
les dépenses de médicaments, en raison notamment de prescriptions encore trop faibles de
médicaments génériques.

Médicaments remboursables délivrés en officine : principales évolutions en 2009
POINTS DE REPERE (CNAMTS), n°34, 2010/12, 1-14
En ligne
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Points_de_repere_n__34.pdf
Après une longue période dominée par le modèle industriel des blockbusters axé sur le
développement de médicaments de pathologies chroniques, l’innovation s’oriente
aujourd’hui davantage vers des produits de spécialité à moindre patientèle mais à prix
beaucoup plus élevé ; la structure des remboursements de l’Assurance maladie évolue donc
conjointement. Ce numéro de Points de repère vise à analyser ces différents phénomènes
de manière globale et par classe thérapeutique afin de dessiner le marché des médicaments
de ville des années 2010 et les enjeux afférents

Kambia-Chopin B., Perronnin M.
Les franchises ont-elles modifié les comportements d’achats de médicaments ?
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n° 158. 2010/10
http://www.irdes.fr/Publications/2010/Qes158.pdf
Les franchises de 0,5 € sur les boîtes de médicaments, mises en place le 1er janvier 2008,
avaient notamment pour objectif d’inciter les individus à réguler leur consommation de
médicaments. Néanmoins, la somme prélevée par boîte étant la même quelle que soit la
nature du médicament, le niveau de ressource et l’état de santé des individus, cette charge
financière pèse plus fortement sur les individus malades ou à faibles revenus et peut les
contraindre à renoncer à des soins utiles. Afin d’apporter un premier éclairage sur ces
hypothèses, une analyse a été menée à partir de données déclaratives de l’Enquête santé
protection sociale (ESPS) 2008. 12 % des enquêtés déclarent avoir modifié leurs achats de
médicaments suite à la mise en place des franchises.




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La santé en France


Thao-Khamsing (W.), Juillard-Condat (B.) / coll.
Les dépenses de médicaments remboursables en ville en 2008
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°729, 2010/06
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er729.pdf
En 2008, le marché pharmaceutique en ville a été marqué par un ralentissement de la
croissance des ventes de médicaments remboursables. Les dix classes thérapeutiques les
plus dynamiques sont portées par les produits mis sur le marché en 2008. Elles ont
contribué pour 3 points à la croissance du marché des médicaments remboursables. En
2008, les médicaments remboursés à 100% ont connu une croissance dynamique de 13%.
En revanche, la progression a été freinée par le déremboursement de certains médicaments
et par la montée en charge des génériques. Ainsi le déclin des inhibiteurs de la pompe à
protons, de certains antibiotiques et antidépresseurs, s’explique-t-il par le dynamisme des
génériques. Les dix classes qui limitent le plus la croissance des ventes de médicaments ont
un impact négatif de 2 points. En 2008, comme les années précédentes, le tarif forfaitaire de
responsabilité (TFR) et la politique de promotion des génériques ont continué de porter leurs
fruits. La maîtrise médicalisée a contribué à modérer la croissance du marché en 2008,
même si elle n’a pas atteint tous ses objectifs, notamment en ce qui concerne les statines,
pour lesquelles les prescriptions en dehors du répertoire des génériques progressent, et les
antibiotiques. La politique de baisse des prix ciblée se poursuit.

Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés. (C.N.A.M.T.S.)
Medic'am 2004-2009. Médicaments remboursés par le Régime général au cours des
années 2004 à 2009 (Régime Général - hors Sections Locales Mutualistes -
Métropole).
Paris : CNAMTS, 2010/06
En ligne
http://www.ameli.fr/l-assurance-maladie/statistiques-et-publications/donnees-
statistiques/medicament/medic-am-2004-2009.php
Medic'AM présente des informations détaillées sur les médicaments remboursés au cours
des années 2004 à 2009 (Régime Général - Hors Sections Locales Mutualistes - Métropole).
Ce tableau présente pour chaque médicament, par code CIP, les données suivantes : la
base de remboursement de 2004 à 2009 ; le montant remboursé de 2004 à 2009 ; le
dénombrement (nombre de boites remboursées) de 2004 à 2009 ; la base de
remboursement des prescripteurs de ville de 2004 à 2009 ; la base de remboursement des
autres prescripteurs de 2004 à 2009. L'historique de 2002 à 2009 peut être aisément
reconstitué grâce aux données Medic'AM d'avril 2008 (MEDIC'AM 2002-2007) dont le champ
d'étude et la méthodologie sont identiques. En 2006, le codage des médicaments
remboursés à 15 % n'était pas disponible dans les bases informationnelles de la CNAMTS.
Toutefois, le montant global correspondant à ces médicaments figure dans le tableau.

Allonier (C.), Dourgnon (P.), Rochereau (T.)
Enquête sur la Santé et la Protection Sociale 2008
Paris : IRDES, 2010/06
R1800
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2010/rap1800.pdf
L’Enquête santé protection sociale (ESPS) 2008 explore les relations entre l’état de santé,
les accès aux services de santé, à l’assurance publique et privée et le statut économique et
social des individus enquêtés. Sa périodicité bisannuelle et sa dimension longitudinale
permettent de participer à l’évaluation des politiques de santé, de traiter des questions
d’équité du système ou de santé publique. De plus, son lien avec les données de prestation
de la Sécurité sociale rend possible des analyses fines des déterminants du recours aux
soins. En 2008, plus de 8 000 ménages et 22 000 individus ont été interrogés. Après une
présentation des objectifs et de la méthodologie de l’enquête, deux nouvelles

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La santé en France


problématiques sont proposées : l’une sur le renoncement avec un focus sur les CMU-
Cistes, l’autre sur une comparaison inédite des données de l’ESPS et du Centre technique
d’appui et de formation des centres d’examens de santé (Cetaf) relatives au score Epices
qui mesure la précarité et les inégalités de santé. Enfin, des premiers résultats sont fournis
sous la forme de tableaux.

Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés. (C.N.A.M.T.S.)
Medic'am 2004-2008. Médicaments remboursés par le Régime général au cours des
années 2004 à 2008 (Régime Général - hors Sections Locales Mutualistes -
Métropole).
Paris : CNAMTS, 2009/09
En ligne
http://www.ameli.fr/l-assurance-maladie/statistiques-et-publications/donnees-
statistiques/medicament/medic-am-2004-2008.php
Medic'AM présente des informations détaillées sur les médicaments remboursés au cours
des années 2004 à 2008 (Régime Général - Hors Sections Locales Mutualistes - Métropole).
Ce tableau présente pour chaque médicament, par code CIP, les données suivantes : la
base de remboursement de 2004 à 2008 ; le montant remboursé de 2004 à 2008 ; le
dénombrement (nombre de boites remboursées) de 2004 à 2008 ; la base de
remboursement des prescripteurs de ville de 2004 à 2008 ; la base de remboursement des
autres prescripteurs de 2004 à 2008. L'historique de 2002 à 2008 peut être aisément
reconstitué grâce aux données Medic'AM d'avril 2008 (MEDIC'AM 2002-2007) dont le champ
d'étude et la méthodologie sont identiques.

Grandfils (N.), Hauser (S.)
Consommation pharmaceutique et indicateurs de santé publique
Paris : IMS Health, 2009/05, 127p.
En ligne
http://www.leem.org/sites/default/files/1429.pdf
Ce travail s’inscrit dans la poursuite de deux études précédemment menées par IMS Health.
Ces études ont montré d’une part que la situation de « surconsommation » médicamenteuse
française comparée à celle des quatre autres grands pays européens était à nuancer, cette
forte consommation dépendant des classes thérapeutiques et des unités de mesure utilisées
et que le niveau de consommation médicamenteuse dans les différents pays convergeait
dans le temps. D’autre part, une recherche bibliographique a commencé à mettre en
évidence que les soins de santé avaient une réelle influence sur la santé publique. La
présente étude poursuit les objectifs suivants : Faire une synthèse de la littérature sur les le
rôle des soins dans l’amélioration de l’état de santé ; Caractériser l’état de santé de la
France en comparaison avec celui de ses voisins européens ; Explorer si les niveaux d’état
de santé observés dans les différents pays étudiés peuvent être mis en relation avec les
niveaux de consommation de soins et notamment avec la consommation pharmaceutique.

Grandfils (N.) , Sermet (C.)
Evolution 1998-2002 of the antidepressant consumption in France, Germany and the
United Kingdom
Document de travail Irdes ; 21, 2009/02, 17p.
En ligne
http://www.irdes.fr/EspaceAnglais/Publications/WorkingPapers/DT21EvoluAntidepressantCo
nsumFranceGermanyUk.pdf
The aim of this paper is to compare the evolution of antidepressant consumption in France,
Germany and the United Kingdom between 1998 and 2002. Commercial databases (IMS
Health) have been used in conjunction with administrative data (PACT for the UK, GKV for
Germany and Afssaps for France) to estimate antidepressant consumption in Daily Defined
Doses.

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La santé en France



Clerc (M.E.), Haury (B.), Stamenkovic (S.)
Les consommations d’antibiotiques dans les centres hospitaliers universitaires en
2005
DOSSIERS SOLIDARITE ET SANTE (DREES), n°7, 2008/11, 6p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/article200807.pdf
Le ministère de la Santé a mis en place depuis 2005 une collecte annuelle de données sur
les médicaments dans les établissements de santé. Elle porte sur l’ensemble de ces
médicaments, mais dans le contexte d’une surveillance de l’évolution de la résistance aux
antibiotiques et de leur consommation, il a paru intéressant d’analyser les classes
d’antibiotiques consommées par les centres hospitaliers universitaires (CHU). Participant à
l’étude pour la deuxième année consécutive en 2006 (données 2005), la majorité des CHU a
fourni des données. Les résultats concernent les consommations de 19 CHU, représentatifs
de 71 % de l’activité de l’ensemble des CHU. La part des dépenses des CHU consacrée aux
antibiotiques varie de 6 à 13 % et les doses définies journalières (DDJ) d’antibiotiques
consommées sont également variables d’un établissement à l’autre. Ces résultats
demandent à être confrontés aux données plus fines d’activité par service, mais ils doivent
aussi inciter les établissements à s’interroger sur leurs pratiques compte tenu des
différences constatées.

Médicaments remboursés : analyse de la consommation en 2007
POINT D’INFORMATION MENSUEL (CNAMTS), 2008/08/01
Bulletin français
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/medicam_2008.pdf
Ce document réalisé par la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CNAMTS) analyse les
dépenses de médicaments remboursés. Sont analysés : les principaux facteurs de la
croissance des dépenses ; le classement des médicaments en terme de quantités vendues
et également en terme de coût. Les annexes proposent la liste des 100 premiers
médicaments remboursés ainsi que la liste des 100 médicaments les plus prescrits.

Médicaments génériques : point d'étape à fin avril 2008
POINT D’INFORMATION MENSUEL (CNAMTS), 2008/06, 10p.
Bulletin français
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/DP_generiques_5_juin_08.pdf
En 2007, le taux de pénétration des génériques a atteint un niveau de 81,7%, dépassant
l’objectif initialement fixé en 2007 par les partenaires conventionnels.

Clerc (M.E.)
Les dépenses de médicaments remboursables en 2007
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°634, 2008/05
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er634.pdf
En 2007, la croissance des ventes en ville de médicaments remboursables reste soutenue
par un nombre restreint de classes thérapeutiques. Les dix classes thérapeutiques les plus
dynamiques sont portées par les produits mis sur le marché en 2007. Elles ont contribué
pour +2,8 points à la croissance totale du marché. En revanche, la progression a été freinée
par la montée en charge des génériques. Ainsi le déclin des statines et des inhibiteurs de la
pompe protons, les deux premières classes en termes de part de marché, s’explique-t-il par
le dynamisme des génériques. Les dix classes qui limitent le plus la croissance des ventes
de médicaments ont un impact négatif de 2 points. Elles représentent 16,8 % du chiffre
d’affaires du médicament remboursable. En 2007, la contribution la plus dynamique à la
croissance totale du marché est celle des médicaments remboursés à 100 %. Calculé à
partir du prix des génériques, le tarif forfaitaire de responsabilité (TFR) a favorisé la baisse

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La santé en France


des prix des princeps. Dans les groupes soumis aux TFR, comme dans ceux qui n’y sont
pas tenus, les génériques représentent la moitié des ventes.

Allonier (C.), Dourgnon (P.), Rochereau (T.)
Enquête sur la Santé et la Protection Sociale 2006
Paris : IRDES, 2008/04, 238p.
R1701
Voir aussi : Qes 131 http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes131.pdf
Conduite par l’IRDES, l’Enquête Santé protection sociale (ESPS) 2006 est un outil
pluridisciplinaire qui recueille et permet d’étudier, au niveau de l’individu, les relations entre
l’état de santé, l’accès aux services de santé, l’accès à l’assurance publique et privée et le
statut économique et social. Sa périodicité bisannuelle et sa dimension longitudinale lui
permettent de participer à l’évaluation des politiques de santé, de traiter les problématiques
d’équité du système ou de santé publique. De plus, son lien avec les données de prestation
de la Sécurité sociale rend possible des analyses fines des déterminants du recours aux
soins. En 2006, ESPS a interrogé plus de 8 000 ménages et 22 000 individus. Ce document
expose ses objectifs et sa méthodologie, présente de nouvelles problématiques et propose
des premiers résultats sous la forme de tableaux.

Dépenses de médicaments en 2007 : quels sont les principaux moteurs de la
croissance ?
POINT D'INFORMATION (CNAMTS), 2008/03, 9p.
Bulletin français
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Note_croissance_medicaments_2007.
pdf
La Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS) analyse,
dans ce document, les dépenses 2007 du poste médicament à travers les résultats d'une
étude destinée à mieux comprendre les principaux moteurs de la croissance des
médicaments.

Le médicament
REVUE FRANCAISE DES AFFAIRES SOCIALES (DREES), n° 3-4, juin-décembre 2007,
2008
P59
http://www.sante.gouv.fr/le-medicament.html
La dépense de médicaments représente en France 31 milliards d’euros, soit 20,4 % de la
consommation médicale totale (en 2005) et 2,11 % du produit intérieur brut. Le médicament
est sans aucun doute l'élément le plus familier de notre consommation de soins et symbolise
le progrès thérapeutique. La France se distingue par le niveau très élevé de sa
consommation de médicaments et par une utilisation beaucoup plus rapide et extensive de
l’innovation. La production de médicaments, leur distribution, leur délivrance et leur
consommation relèvent de circuits scientifiques, industriels et commerciaux à la fois
complexes, originaux et performants. Les mérites du médicament sont largement reconnus
et justifient une prise en charge collective, mais la question de la soutenabilité des systèmes
publics de prise en charge se pose, sous des formes variables, dans tous les pays. Sans
prétendre à l’exhaustivité, ce numéro rassemble diverses contributions proposant des
éclairages économiques, sociologiques, historiques ou anthropologiques sur le médicament.

Comparaisons européennes sur huit classes de médicaments
POINTS DE REPERE (CNAMTS), n°12, 2007/12, 8p.
S36
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Points_de_repere_n__12.pdf



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La santé en France


Les données de l'OCDE montrent que la France se situe au premier rang des pays
européens pour la dépense de médicaments par habitant. Une comparaison avec quatre
pays voisins (Allemagne, Royaume-Uni, Espagne et Italie) permet d'éclairer cette spécificité
française, à partir de l'analyse de huit classes de médicaments couramment prescrits et
représentant près de 40% des dépenses totales de médicaments de l'assurance maladie.

Consommation et dépenses de médicaments : Comparaison des pratiques françaises
et européennes
POINT D’INFORMATION MENSUEL (CNAMTS), 2007/10/19
Bulletin français
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Consommation_et_depenses_de_med
icaments_-_Europe.pdf
Pour comparer les pratiques françaises à celles de quatre autres pays européens
(Allemagne, Espagne, Italie, Royaume-Uni), l’Assurance Maladie a analysé la consommation
et les dépenses liées à 9 classes de médicaments : les antidiabétiques oraux ; les
antibiotiques oraux ; les anti-asthmatiques ; les hypocholestérolémiants dont les statines ;
les produits de l’hypertension artérielle dont les sartans ; les antidépresseurs ; les
tranquillisants ; les inhibiteurs de la pompe à protons (anti-ulcéreux) ; les antalgiques non
narcotiques. Ces 9 classes représentent plus de 33% de la consommation globale de
médicaments en France et près de 40% des dépenses totales de médicaments, soit 8
milliards d'euros.

Pigeon (A.), Pelletier (E.)
Genericam : les chiffres-clés des médicaments génériques remboursés par le Régime
général en 2000 et en 2001
Paris : CNAMTS, n°55, 2003/06, 30p.
S38
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/1007.pdf
L'étude GENERICAM présente les chiffres-clés des médicaments génériques remboursés
par le régime général en 2000 et en 2001. Outre la présentation de tableaux relatifs aux taux
de génériques calculés par principe actif et par classe thérapeutique, le document s'organise
en termes de groupes génériques. Des tableaux de synthèse listent pour chaque groupe
générique des données statistiques globales telles que les montants présentés au
remboursement, les montants remboursés, les nombres d'unités délivrées, les évolutions
d'une année sur l'autre, les taux moyens de remboursement, les taux de génériques en
montant et en nombres d'unités, le poids des groupes dans le marché et dans le répertoire.

Dourgnon (P.), Sermet (C.)
La consommation de médicaments varie-t-elle selon l'assurance complémentaire ?
Paris : CREDES, 2002/06, 213p.
R1380, Qes 52
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2002/rap1380.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes52.pdf
Financée par la Fédération Nationale de la Mutualité Française (FNMF), cette étude utilise
des données de consommation pharmaceutique de l'enquête sur la santé et la protection
sociale menée en 1998 par le Centre de Recherche - d'Etude et de Documentation en
Economie de la Santé (CREDES). Les auteurs cherchent à expliquer les différences en
termes de recours à la pharmacie et de dépenses selon qu'on soit bénéficiaire ou non d'une
complémentaire mais également selon le type d'organisme protecteur : mutuelles,
institutions de prévoyance, assurances privées.




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La santé en France


Briand (A.), Chambaretaud (S.)
La croissance du médicament remboursable entre 1998 et 2001
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°166, 2002/04
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er166.pdf
Les auteurs analysent l'évolution des ventes de médicaments remboursables en France en
les regroupant par catégories homogènes. Une analyse par classe thérapeutique permet de
mettre en évidence la croissance des ventes de médicaments. Cette analyse met également
en évidence l'existence de substitution entre médicaments de classes différentes révélatrice
de changements dans l'approche thérapeutique d'un certain nombre de maladies.

Aligon (A.), Com-Ruelle (L.), Dourgnon (P.), Dumesnil (S.), Grignon (M.), Retailleau (A.)
La consommation médicale en 1997 selon les caractéristiques individuelles. Données
de l'appariement EPAS-ESPS
Paris : CREDES, 2001/05, 309p.
R, 1345, Qes 36
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2001/rap1345.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes36.pdf
Les résultats de consommation médicale présentés dans ce rapport sont issus de
l'appariement des données provenant de deux sources : les Echantillons Permanents
d'Assurés Sociaux (EPAS) des trois grands régimes d'Assurance maladie et l'Enquête sur la
Santé et la Protection Sociale (ESPS) menée par le Centre de Recherche - d'Etude et de
Documentation en Economie de la Santé (CREDES) en 1997. Ce document comporte deux
parties : une partie méthodologique (description des sources de données ; méthode
d'appariement et calcul de la pondération) et une partie résultats proposant sous forme de
tableaux des indicateurs statistiques portant sur la dépense médicale moyenne par
personne en 1997, déclinée par poste de soins et selon les caractéristiques individuelles des
personnes enquêtées.

Briand (A.), Chambaretaud (S.)
La consommation des médicaments non prescrits
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°105, 2001/03
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er105.pdf
En France, en 1999, le chiffre d'affaires total du médicament s'est élevé à 134 milliards de
francs selon les données du Groupement pour l'Elaboration et la Réalisation de Statistiques
(GERS). Les médicaments à prescription facultative - qu'on peut obtenir sans ordonnance -
représentent 30 % de ce marché en valeur, soit environ 40 milliards de francs. Sur 4417
produits commercialisés en France en 1999, 2236 correspondent à des médicaments à
prescription facultative. Un tiers de ces produits donne effectivement lieu à des achats sans
ordonnance. Pour 1999, les ventes de médicaments non prescrits ont atteint 13 milliards de
francs.

Sermet (C.)
Consommation et prescription
ACTUALITE ET DOSSIER EN SANTE PUBLIQUE (HCSP), n°27, 1999/06, 46-51
R, 1279
http://www.hcsp.fr/hcspi/docspdf/adsp/adsp-27/ad274651.pdf
L'objectif de cet article est de présenter les bases de données sur le médicament existant en
France et les indicateurs qui en sont issus. La première partie est consacrée à la description
des principales sources publiques et privées d'information. Dans une deuxième partie
l'auteur utilise quelques-unes de ces sources pour brosser un tableau de la consommation
et de la prescription des médicaments en France.


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La santé en France


Aligon (A.)
Déterminants de la consommation médicale de ville en 1992. Tome 2 : la pharmacie et
les autres biens médicaux
Paris : CREDES, 1997
R, 1199
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports1997/rap1199.pdf
Ce 2ème tome de la série « Déterminants de la consommation médicale de ville en 1992 »
présente la consommation de produits pharmaceutiques et d'autres biens médicaux.
Différents indicateurs sont étudiés, dont le taux de consommateurs au cours de l'année, la
dépense annuelle moyenne par personne protégée par le Régime général, le montant
restant à la charge des ménages ou le taux de prise en charge par l'Assurance maladie. Ils
sont ventilés selon les facteurs socio-économiques et selon les caractéristiques d'état de
santé des personnes enquêtées, tels que l'âge, le sexe, la catégorie socioprofessionnelle, le
niveau de couverture sociale, le nombre de maladies, le risque vital, l'invalidité. Les résultats
sont issus de l'appariement des données de remboursement de la Caisse nationale
d'assurance maladie des travailleurs salariés et des données recueillies dans l'enquête sur
la santé et la protection sociale menée par le CREDES.

Caisse Nationale de l’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS)
Enquête nationale sur la pharmacie : mai 1993
Paris : CNAMTS/ENSM, 1996/01
S39
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics//964037700/0000.pdf
Le service national du contrôle médical avec la participation des caisses primaires
d'assurance maladie a réalisé une enquête nationale pour connaître, d'une part la répartition
des médicaments prescrits, présentés au remboursement selon leur nature et leur montant
remboursé, d'autre part, la conformité de la rédaction des ordonnances et de leur délivrance
aux dispositions réglementaires du Code de la Santé Publique. Cette enquête a porté sur
127 958 ordonnances reçues entre 10 et 15 mai 1993 inclus. Trois classes thérapeutiques
sont à l'honneur : celle du système nerveux central, celle de l'appareil cardio-vasculaire et
celle de l'appareil digestif du métabolisme.

Lecomte (T.)
La consommation pharmaceutique en 1991 : évolution 1970-1980-1991
Paris : CREDES, 1994/12, 107p.
R, 1030
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports1994/rap1030.pdf
Ce rapport se situe dans le prolongement des études de consommation pharmaceutique
faites à partir d'observations effectuées auprès des ménages. Il présente les résultats de
l'enquête décennale sur la santé et les soins médicaux de 1991 ainsi que des données
d'évolution en partant des résultats des enquêtes de 1970 et 1980. Il analyse la prescription
et la consommation par âge, sexe et classe thérapeutique.

Evaluation économique

Atger (F.), Bertin (P.), Gadot (L.), Soulignac (R.)
Le médicament économiseur de coûts.
Paris : Le BIPE, 2011/09
En ligne
http://www.leem.org/sites/default/files/tude%20BIPE%20pour%20LEEM%20-
%20rapport%20final%20septembre%202011.pdf
Le système de santé doit faire face à une forte demande de santé spontanée, portée par un
ensemble de facteurs puissants, et ceci avec de moyens économiques fortement et
durablement contraints par l’état des finances publiques. Autrement dit, le système de santé

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La santé en France


est, de manière aigue, à la recherche d’efficience. Répondant à une question du LEEM (Les
Entreprises du médicament), cette étude du BIPE a cherché à évaluer dans quelle mesure
le médicament est un économiseur de coûts : soit par la régulation directe, soit par les
économies intra-système qui sont induites par son bon usage.

Borgetto (M.), Peigne (J.), Bras (P.L.), Bouvenot (G.) et al.
Prix et remboursement des médicaments : bilan d'une politique.
REVUE DE DROIT SANITAIRE ET SOCIAL, n°3, 2011/05-06, 389-440
A4249
Le secteur pharmaceutique traverse actuellement une crise majeure en France avec l’affaire
du Mediator. Représentant environ 20 % du budget de l’assurance maladie, la prise en
charge des spécialités pharmaceutiques se trouve aujourd’hui confrontée à de nouveaux
enjeux, dont le coût de plus en plus important des innovations thérapeutiques. Le régime de
remboursement des médicaments repose sur des textes remontant essentiellement à 1999,
malgré des réformes intervenues dans les lois de financement de la Sécurité sociale.
Reprenant les actes du colloque organisé, le 23 juin 2010, par l’Institut Droit et Santé de
Paris Descartes, ce dossier dresse un bilan sur l’économie du médicament remboursable.

Pichetti (S.), Sermet (C.)
Le déremboursement des médicaments en France entre 2002 et 2010 : éléments
d'évaluation.
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n° 167. 2011/07-08
QES 167
http://www.irdes.fr/Publications/2011/Qes167.pdf
L’augmentation continue des dépenses pharmaceutiques a incité les pouvoirs publics, sur la
période 2002-2010, à dérembourser les médicaments à faible efficacité thérapeutique. Sur
les 486 médicaments à service médical rendu (SMR) insuffisant toujours commercialisés en
mars 2011, 369 ont été déremboursés tandis que 117 restent remboursés à 15 % pour la
plupart. Le premier impact de ces vagues de déremboursement est une baisse immédiate
de la prescription des médicaments concernés et une réduction importante du nombre de
boîtes de médicaments vendu.

Sermet (C.), Andrieu (V.), Godman (B.), Van Ganse (E.) Haycox (A.), Reynier (J.P.)
Ongoing pharmaceutical reforms in France. Implications for key stakeholder groups.
APPLIED HEALTH ECONOMICS AND HEALTH POLICY, vol 8, n°1, 2010
R1780
La hausse rapide des coûts des produits pharmaceutiques en France a été induite par les
technologies nouvelles et la prévalence croissante des maladies chroniques, ainsi que d'une
liberté considérable de prescription et de choix du médecin parmi les patients. Cela a
conduit à l'introduction d'un certain nombre de réformes et d'initiatives pour tenter de
modérer les dépenses tout en assurant une couverture universelle et récompenser
l'innovation.

O.C.D.E., D.E.L.S.A.
Pharmaceutical pricing policies in a global market
OECD Health policy studies, 2008, 215p.
A3784
http://www.oecd.org/dataoecd/30/42/41414013.pdf
This report assesses how pharmaceutical pricing and reimbursement policies have
contributed to the achievement of certain health policy objectives. It examines the national
and transnational effects of these policies, in particular, their implications for the availability
of medicines in other countries, the prices of these medicines, and innovation in the
pharmaceutical sector. This publication presents an analysis of comparative price levels,
making use of a unique dataset to construct the most comprehensive pan-OECD

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La santé en France


pharmaceutical price index to date. It also draws upon original case studies of
pharmaceutical pricing and reimbursement policies in six OECD countries to provide specific
examples of the impacts of policies on health system performance The latest comparable
data and trends on different aspects of the performance of health systems in OECD
countries.

Grandfils (N.)
Drug price setting and regulation in France. Fixation et régulation des prix des
médicaments en France.
DOCUMENT DE TRAVAIL (IRDES) ; n°16, 2008/09, 24p.
En ligne
http://www.irdes.fr/EspaceAnglais/Publications/WorkingPapers/DT16DrugPriceSettingRegul
ationFrance.pdf
In France, drug prices have historically been regulated but approaches to setting and
regulating prices have been evolving in recent years. In 2003, the prices of new outpatient
drugs, which had hitherto been entirely regulated, were semi-liberalised, with drug
companies setting prices in line with those in neighbouring countries; and in parallel with this
in 2004, the prices of expensive drugs and/or drugs qualifying for reassignment must now
also be set in line with European prices. In addition to this, price/volume regulation has
recently been introduced. This document describes the price setting rules applicable to each
drug category and discusses different measures for regulating drug price, particularly the
conventional policies implemented under successive framework agreements. The regulatory
path for medicines and the different actors involved are presented in an Appendix.

Grandfils N., Sermet C.
Pharmaceutical policy in France: a mosaic of reforms
EUROHEALTH (LSE), vol.12, n°3, 2006, 15-17
http://www2.lse.ac.uk/LSEHealthAndSocialCare/pdf/eurohealth/vol12no3.pdf
R1654, Bulletin étranger
Cet article présente les récentes mesures prises en matière de politique de régulation du
médicament en France.

Nguyen-Kim (L.), Or (Z.), Paris (V.), Sermet (C.)
Les politiques de prise en charge des médicaments en Allemagne, Angleterre et
France
Paris : IRDES, 2005/11, 57p.
R1617, QES 99
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2005/rap1617.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes99.pdf
Les dépenses publiques de médicaments, qui ont doublé au cours des dix dernières années,
sont une préoccupation majeure en France comme dans la plupart des pays industrialisés.
La France se distingue toutefois par une dépense deux fois plus élevée que l'Angleterre et
une fois et demie plus élevée que l'Allemagne. Pour contrôler leurs dépenses, ces pays
utilisent des listes définissant les médicaments pris en charge (liste positive) ou non pris en
charge (liste négative) par les financements publics. Cette étude compare le processus de
définition de ces listes et les règles de prise en charge des médicaments en France,
Allemagne et Angleterre, et évalue leur impact sur la consommation de médicaments. Trois
catégories de médicaments pour lesquels les pays ont adopté des stratégies différentes ont
été étudiées : les benzodiazépines, les vasodilatateurs et les médicaments visant à
améliorer la qualité de la vie (obésité, tabagisme). Il semble que la taille du panier pris en
charge soit indépendante de la nature positive ou négative de la liste. De plus, ces exemples
révèlent que ce sont les comportements de prescription et non le nombre de produits
disponibles pris en charge qui expliquent les écarts de dépenses entre les pays.
L'expérience de nos voisins suggère l'importance de dispositifs efficaces pour réguler la

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La santé en France


demande, notamment des incitations financières à une prescription et une consommation
plus rationnelle.

Le Pape (A.), Paris (V.), Sermet (C.)
Impact d'une politique de forfaits de remboursement en France. L'exemple des
antidépresseurs et des antihypertenseurs
Paris : CREDES, 2000/04
QES 29, R1301
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2000/rap1301.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes29.pdf
Cette étude, financée par la Direction de la Sécurité Sociale au Ministère de l'Emploi et de la
Solidarité, analyse l'opportunité d'instaurer en France une politique de "forfaits de
remboursement par classe thérapeutique" pour les médicaments. Les auteurs de ce rapport
présentent pour la France, une simulation de l'impact de cette politique à partir de l'exemple
des antidépresseurs et des antihypertenseurs. Une analyse de l'impact de ce type de
politique en Allemagne et aux Pays-Bas fait l'objet d'une autre publication.

Le Pape (A.), Sermet (C.)
Les références médicales opposables sur le médicament : bilan de trois années
d’application
Paris :Credes, 1998/09
R, 1237, Qes 14
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes14.pdf
Dans le cadre de la maîtrise médicalisée des dépenses de santé, la convention médicale de
1993 instaurait les références médicales opposables. Quatre ans après leur mise en place,
on peut s'interroger sur l'efficacité de cette mesure. Les objectifs visés par ces références
sont-ils atteints ? Les comportements des médecins se sont-ils modifiés et quel est l'impact
économique de ces modifications ? L'effet des références médicales persiste-t-il au cours du
temps ? Ce travail apporte des éléments de réponse à chacune de ces questions. Cette
étude analyse les effets de 18 références portant sur le médicament. Elle montre
notamment que si les références médicales opposables ont un impact réel et durable sur le
comportement des médecins, leur domaine d'application, dans l'état actuel, est trop restreint
pour avoir un effet significatif sur l'évolution des dépenses de pharmacie.




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La santé en France



Prescription

Pichetti (S.), Sorasith (C.), Sermet (C.)
Analysis of the impact of removing mucolytics and expectorants from the list of
reimbursable drugs on presciption rates: A time-series analysis for France 1998-2010.
Health Policy, vol.102, issues 2-3, 2011/10, 159-169
R1845, P92
Après un examen complet de l'avantage thérapeutique de tous les médicaments
remboursés par l'assurance-santé maladie, un grand nombre de médicaments ont été
retirés de la liste des médicaments remboursables, parmi eux, en mars 2006, les
mucolytiques et les expectorants. Le but de cette étude est d'évaluer l'impact de cette
mesure sur cette classe de médicament, sur la prescription des médicaments de substitution
possibles (d'autres bronchodilatateurs, des antitussifs et des antibiotiques) et sur les coûts
pour l'assurance maladie.

Clerc (P.), Le Breton (J.), Mousquès (J.), Hebbrecht (G.), de Pouvourville (G.)
Les enjeux du traitement médicamenteux des patients atteints
de polypathologies. Résultats de l'étude expérimentale Polychrome
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°156, 2010/07-08, 1-6
Qes 128
http://www.irdes.fr/Publications/2010/Qes156.pdf
Dans un contexte où les maladies chroniques sont en augmentation constante, les risques
associés au traitement médicamenteux de patients atteints de multiples pathologies restent
mal documentés. Or, si certains effets indésirables sont inévitables car inhérents à l’usage
du médicament, d’autres sont évitables car résultant d’une utilisation non conforme aux
indications et recommandations. L’étude expérimentale Polychrome apporte un éclairage sur
la question. Elle montre d’une part que la polypathologie occupe une place majeure dans
l’activité des généralistes et s’accompagne inévitablement d’un phénomène de
polyprescription ; et, d’autre part, que cette polyprescription n’est pas dénuée de risque
iatrogénique. Toutefois, les effets indésirables graves sont relativement rares. Plus
généralement, l’étude montre que la qualité des ordonnances peut être améliorée, les
modifications les plus nombreuses concernant l’imprécision de la prescription ou un dosage
inadéquat, et les autres modifications visant à réduire le nombre de médicaments prescrits.
Si l’étude Polychrome reste expérimentale, elle met toutefois en évidence les difficultés pour
les généralistes de la prise en charge de ces patients polypathologiques, et offre des
perspectives intéressantes pour favoriser le bon usage du médicament et son utilisation en
association avec d’autres moyens thérapeutiques non médicamenteux.

Reduron (V.)
Les traitements médicamenteux en grand conditionnement : la situation 5 ans après
l'autorisation
POINTS DE REPERE (CNAMTS), n°30, 2010/05, 1-8
En ligne
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Les_traitements_medicamenteux_en_
grand_conditionnement.pdf
La prescription et la dispensation de boîtes en conditionnement trimestriel entrent peu à peu
dans les habitudes et ont largement progressé depuis la mise en oeuvre de la
réglementation, pour concerner aujourd'hui près d'un quart des traitements délivrés en
officine. Les marges de progression restent néanmoins importantes. En outre, cette analyse
montre que la prescription se fait à bon escient pour les patients stabilisés dans leur
traitement. Pour l'année 2009, on estime à 105 millions d'euros l'économie réalisée grâce
aux grands conditionnements. Celle-ci se fait au bénéfice à la fois des assureurs et des
patients.

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Pesty (F.)
Analyse de l'évolution de la prescription en France des principales classes de
psychotropes entre 2001 et 2008.
ACTUALITES PUPPEM, 2009/11,15p.
Dossier de presse : Mortalité-morbidité : troubles mentaux
http://puppem.com/Actualites.aspx
En se basant sur les données publiées par la CNAMTS sur les médicaments remboursés au
cours des dernières années (MEDIC'AM), cet article analyse l'évolution de la prescription en
France des principales classes de psychotropes entre 2001 et 2008. Malgré les tentatives de
maîtrise médicalisée dans ce secteur, les Français restent avec les années les champions
du monde de la consommation des somnifères, tranquillisants, antidépresseurs,
neuroleptiques et des psychotropes en général. Leur consommation en nombre de boîtes
reste stable de même que le montant global des dépenses, autour du milliard d'euros. Et
pourtant, avec autant de génériques disponibles sur le marché pour ces médicaments, nous
aurions dû assister à une baisse massive des dépenses prises en charge par la collectivité.
L'Institut PUPPEM a sa petite idée pour expliquer l'anomalie.

Pesty (F.)
La prescription des antibiotiques en France entre 2001 et 2008 - Diaporama - 10
graphiques commentés.
ACTUALITES PUPPEM, 2009/10
En ligne
http://puppem.com/Documents/Antibiotiques_MEDICAM_2001-2008.pps
Second volet de l'exploitation des données publiées dernièrement par la caisse nationale sur
les médicaments remboursés au cours des années 2004 à 2008, ce coup de projecteur
analyse l'évolution de la prescription des antibiotiques entre 2001 et 2008. "Antibiotiques pas
zautomatic" avez-vous dit ? L'analyse scrupuleuse des chiffres officiels montre non
seulement que la prescription n'a pas fléchi depuis 2004, mais que "le nombre de patients
faisant l'objet chaque mois de remboursements d'antibiotiques est reparti clairement à la
hausse". Depuis 2001, le montant total remboursé par les caisses du régime général a décru
de 31 % mais c'est surtout à cause des baisses de tarifs et du développement des
génériques nettement moins coûteux. "Sur un plan qualitatif, l'infléchissement de la
prescription vers des pratiques plus conformes aux recommandations professionnelles tarde
au point d'être quasiment imperceptible", ajoute le consultant. "Le fait que PYOSTACINE®,
antibiotique des plus coûteux en ville, à réserver en seconde intention d'après les
recommandations, occupe désormais la première place des dépenses en médecine
ambulatoire dans cette classe de médicaments, devraient interpeler les décideurs...".




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Lemorton (C.)
Assemblée Nationale. Commission des Affaires Culturelles Familiales et Sociales
Rapport d'information sur la prescription, la consommation et la fiscalité des
médicaments
Paris : Assemblée Nationale, Rapport d'information de l'Assemblée Nationale ; n°848,
2008/05, 273p.
B6469
http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/rap-info/i0848.pdf
Après avoir constaté que la France se caractérise toujours par "une consommation de
médicaments record qui est la conséquence de comportements de prescription et de
consommation difficiles à faire changer", la Mission formule une série de 92 propositions
"visant à développer un partenariat de santé favorisant le bon usage des médicaments".

Devaux (M.), Grandfils (N.), Sermet (C.)
Déremboursement des mucolytiques et des expectorants : quel impact sur la
prescription des généralistes ?
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°128, 2007/12, 1-6
Qes 128
 http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes128.pdf
Suite à la vague de déremboursement du 1er mars 2006, les médecins généralistes ont
baissé de moitié la prescription de mucolytiques et d’expectorants pour le traitement des
infections des voies aériennes supérieures et inférieures. De ce point de vue, la mesure peut
être considérée comme efficace. Il s’avère toutefois que les médecins ont reporté, selon le
diagnostic, leur prescription vers d’autres classes thérapeutiques comme les antitussifs ou
les bronchodilatateurs, certains anti-inflammatoires non stéroïdiens, les corticoïdes et les
produits otologiques, la justification médicale de ce report n’étant pas toujours facile à
établir. En termes économiques, le prix des mucolytiques et des expectorants étant peu
élevé, la mesure n’a pas de répercussions sur le coût de l’ordonnance qui reste stable
malgré les reports et l’augmentation tendancielle de la prescription des autres classes de
médicaments.

Amar (E.), Pereira (C.)
Les prescriptions des médecins généralistes et leurs déterminants
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°440, 2005/11
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er440.pdf
L'enquête sur les déterminants de la pratique médicale des médecins généralistes libéraux
menée par la DREES en 2002 a permis de recueillir auprès de 922 praticiens des
informations sur 44 000 consultations réalisées à leur cabinet et 6 000 visites effectuées
auprès des patients. Une première exploitation de l'enquête a permis de distinguer huit
grands types de recours aux médecins généralistes. L'étude présentée ici analyse les
décisions médicales prises par les généralistes au cours ou à l'issue de leurs consultations,
et plus particulièrement, les prescriptions de médicaments. Elle tente à cet égard de mettre
en évidence l'influence des interactions entre les médecins et leurs patients sur ces
décisions.




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Grandfils (N.), Sermet (C.), Auvray (L.)
La prescription d’antibiotiques chez les généralistes : Evolution 1992-2002
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°87, 2004/12, 1-8
Qes 87
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes87.pdf
Cette étude s'inscrit dans le contexte actuel des campagnes menées par les pouvoirs
publics et l'assurance maladie dans le but de promouvoir le bon usage des antibiotiques.
Elle complète une étude récente de l'assurance maladie montrant une diminution depuis
2001 des consommations d'antibiotiques en France. Elle a pour objet de décrire l'évolution
générale de la prescription d'antibiotiques chez les médecins généralistes en France entre
1992 et 2002 par classes d'antibiotiques et d'analyser les types d'antibiotiques prescrits au
regard des modifications des contextes épidémiologique et réglementaire. Elle est réalisée à
partir des données de l'Enquête permanente sur la prescription médicale menée par la
société IMS Health pour les années 1992 à 2002. Ces données restituent le contenu de
chacune des séances des praticiens de l'échantillon : diagnostics, prescriptions,
caractéristiques du patient et du médecin.

Mousquès (J.), Renaud (T.), Sermet (C.), Cash (R.), Spira (R.), Picard (H.), Le Pape (A.)
La variabilité des pratiques médicales en médecine générale : le cas des
hyperlipidémies
Paris : CREDES, 2001/10, 128p.
R1360, QES 42
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2001/rap1360.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes42.pdf
La variabilité des pratiques médicales est un sujet abondamment traité dans la littérature
scientifique. De nombreuses études ont tenté d'en identifier les facteurs explicatifs, tant du
point de vue de la demande de soins que de l'offre médicale (demande induite, styles de
pratique...), mais elles sont souvent menées sur données agrégées et prennent peu en
compte les caractéristiques médicales des patients. Notre étude est conduite sur des
données individuelles patients issues d'un panel de médecins généralistes. Nous analysons
les écarts de traitement entre les médecins et entre leurs patients pour une pathologie
spécifique, l'hyperlipidémie, et notamment l'alternative statines / fibrates dans la prescription
médicamenteuse.

Lancry (P.J.), Criquillion (B.)
Médicaments génériques : une analyse en termes de disparité
Paris : CNAMTS, 2001, 13p.
B3450/2
http://www.cnamts.fr/fichiers/generiques_officines_France.pdf
Le développement des génériques est l'un des axes importants de la politique française du
médicament. Depuis l'été 1999, le droit de substitution a été accordé aux pharmaciens
d'officine et le plan médicament dévoilé le 7 juin 2001 par la ministre de l'emploi et de la
solidarité annonce la mise en place prochaine de la possibilité de prescription en DCI
(dénomination commune internationale). Cette étude analyse le taux de pénétration des
génériques, et plus particulièrement, permet une approche plus précise des disparités de
comportement selon les pharmacies officinales et/ou les départements d'installation.




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La santé en France


Les prescriptions de médicaments des établissements sanitaires sous dotation
globale et délivrés en ville
DOSSIER ETUDES ET STATISTIQUES (CNAMTS), n°49, 2001/06
S38
Le but de cette étude de la Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des Travailleurs
Salariés (CNAMTS) est de mieux cerner la forte augmentation des prescriptions de
médicaments des établissements sanitaires sous dotation globale délivrée en ville entre
1998 et 1999 en utilisant les données issues du codage des médicaments. Pour avoir la
possibilité de réaliser des comparaisons fiables entre ces deux années et notamment sur les
différents codes CIP, l'étude a été ciblée sur deux régions dont les taux de codage étaient
élevés sur la période considérée. Il s'agit de la Champagne-Ardenne et de l'Alsace.

Pelletier (E.)
La délivrance des médicaments génériques en France métropolitaine
BLOC-NOTES STATISTIQUE (CNAMTS), n°86, 2001/01, 23p.
S34
http://fulltext.bdsp.ehesp.fr/Cnamts/Bns/86/1.pdf
Cette étude sur la délivrance des médicaments génériques en France vise à dresser un état
des lieux du marché des médicaments génériques. La première partie analyse l'évolution du
marché entre 1999 et 2000. La seconde partie présente les caractéristiques des
prescripteurs (âge, sexe, spécialité, secteur conventionnel, mode d'exercice).

Le Fur (P.), Le Pape (A.), Sermet (C.)
La prescription pharmaceutique des médecins libéraux en 1994
Paris : CREDES, 1998/01
R, 1212, Qes 6
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes06.pdf
Ce rapport fait le point, en 1994, sur la prescription pharmaceutique des médecins libéraux,
en termes de quantités, de prix et de classes thérapeutiques. Il met en évidence différents
facteurs qui influencent cette prescription, et mesure son évolution de 1983 à 1994.
Sont analysées les composantes élémentaires contribuant au coût de la prescription
pharmaceutique par séance : la fréquence de prescription d'une ordonnance, le nombre de
lignes par ordonnance, le nombre de conditionnements par ligne et le prix des
conditionnements. Les coûts par ligne, par ordonnance et par séance ainsi que la durée
moyenne de prescription ont également été examinés. Chacune des composantes de la
prescription est étudiée selon la spécialité du praticien, son âge, son secteur de convention,
sa région d'exercice. Côté patient, sont pris en compte l'âge et le sexe, la situation
professionnelle et le fait que le patient rencontre le médecin enquêté pour la première fois
ou non.

Le Fur (P.), Sermet (C.), Aguzzoli (F.)
La clientèle et la prescription pharmaceutique des médecins de secteurs 1 et 2
Paris : CREDES, 1994
R, 1028
Les données présentées dans cette note réalisée par le Centre de Recherche, d'Etude et de
Documentation en Economie de la Santé (CREDES) proviennent de l'exploitation de
l'Enquête Permanente sur la Prescription Médicale (IMS France) pour l'année 1992. Elles
permettent une analyse de la clientèle des médecins des secteurs 1 et 2 par âge, sexe et
P.C.S., ainsi qu'une étude de la prescription de ces médecins (contenu et coût de la
prescription).

Devevey (J.), Pierre-Louis (J.)
Evolution de la prescription du généraliste au cours de sa carrière
BLOC NOTES STATISTIQUES (CNAMTS), n°69, 1993/10, 31p.

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La santé en France


S34
Afin de mieux connaître les différents comportements de prescriptions selon les générations
de médecins généralistes et les conséquences sur l'inflation des ordonnances, le
département statistique de la Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des Travailleurs
Salariés (CNAMTS) a analysé les données concernant la prescription des actes de
pharmacie, de biologie, de masso-kinésithérapie et des arrêts de travail des médecins
généralistes de 1979 à 1992, selon leur âge (ou plutôt leur génération) et leur sexe. Les
jeunes médecins étant souvent rendus responsables de la croissance des prescriptions, la
deuxième partie étudie les prescriptions des généralistes ayant ouvert un cabinet depuis
1981 selon leur année d'installation. Les prescriptions de quatre cohortes de médecins
(hommes, femmes, jeunes médecins hommes puis jeunes médecins femmes) sont détaillés
en annexe.


Quelques classes de médicaments

Plan national d’alerte sur les antibiotiques 2011-2016.
Paris : Ministère chargé de la santé, 2011/11
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/plan_antibiotiques_2011-2016_DEFINITIF.pdf
Le présent plan prend la suite de deux plans nationaux pour préserver l’efficacité des
antibiotiques (2001-2005 et 2007-2010), qui visaient à maîtriser et rationaliser la prescription
des antibiotiques. Ce troisième plan a pour titre « plan national 2011-2016 d’alerte sur les
antibiotiques ». Derrière ce titre se profile une menace de santé publique majeure : un
nombre croissant de situations d’impasse thérapeutique contre des infections bactériennes,
du fait du développement des résistances aux antibiotiques. Cette menace appelle une
mobilisation déterminée et durable de l’ensemble des acteurs impliqués dans le cycle de vie
des antibiotiques, afin de concilier des objectifs individuels (qualité de la prise en charge des
patients) et collectifs (préservation d’une ressource rare, précieuse et difficile à renouveler).

Dix ans d'évolution des consommations d'antibiotiques en France.
St Denis : AFSSAPS, 2011/06, 1-22
B7053
http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/263354f238b8f7061cdb52
319655ca07.pdf
Elaboré à partir de données de vente recueillies par l'Afssap (Agence Française de Sécurité
Sanitaire des Produits de Santé) et les données de remboursement de l'assurance maladie,
ce rapport retrace l'évolution des consommations d'antibiotiques au cours de ces dix
dernières années. Ce bilan montre que les campagnes d’information concertées des
institutions ont permis de revoir à la baisse (-16%) la consommation française depuis 10
ans. Bien qu’il s’appuie sur des données purement quantitatives, ce rapport met aussi en
évidence quelques signes préoccupants, tels qu’une tendance à reprise de la consommation
depuis 2005, un faible nombre de nouvelles molécules et un recours accru à certaines
classes d’antibiotiques, qu’il conviendrait de préserver. Dans un contexte de progression des
résistances bactériennes, cet éclairage précis des caractéristiques et des évolutions de la
consommation d’antibiotiques justifie la relance d’une politique de maîtrise de
l’antibiothérapie, notamment dans le cadre du nouveau Plan national antibiotiques, qui va
être mis en place par le ministère.

Festy (F.)
Les antibiotiques.
Paris : Institut PUPPEM, 2011/06
En ligne
http://puppem.com/Actualites.aspx

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La santé en France


Ce document constitue le quatrième volet de l'étude réalisée par le consultant François
Pesty portant sur l'évaluation de l'action des Délégués de l'Assurance maladie sur le
médicament. Il concerne la classe des médicaments antibiotiques.

Evaluation du Plan national pour préserver l'efficacité des antibiotiques 2007-2010.
Paris : Haut Conseil de la santé publique, 2010/02, 83p.
B6993
http://www.hcsp.fr/docspdf/avisrapports/hcspr20110204_pnpeantibio.pdf
Face à une augmentation de la consommation des antibiotiques en 2009, après une période
de baisse entre 2000 et 2008, et l’apparition de nouvelles bactéries multirésistantes, le
comité de suivi du Haut Conseil de la santé publique a effectué, à la demande du Ministère
de la Santé, une première évaluation du plan 2007-2011 et établi des recommandations
pour le troisième plan actuellement en préparation. Si des points positifs ont été soulignés
par le comité (mise en place d’outils de «bon usage des antibiotiques» dans les
établissements de soins, synergie avec le plan de lutte contre les infections
nosocomiales…), des faiblesses ont été également mises en avant : objectifs trop nombreux
et non priorisés, faible implication des médecins généralistes, fragilité et une inégalité des
relais régionaux notamment au niveau des établissements de santé

Granger (B.), Jalfre (V.)
Les psychotropes.
Paris : Le cavalier bleu éditions, 2010
A4145
Appliqués d'abord aux troubles mentaux les plus graves, les psychotropes sont maintenant
prescrits dans de plus larges indications. Critiqués en raison de leurs effets secondaires, ils
font l'objet d'un grand nombre d'idées reçues, bien qu'ils figurent parmi les médicaments les
plus prescrits en France. L'examen des principales idées reçues permet de décrire l'histoire
des psychotropes, leurs indications, leurs modes d'action, leurs bénéfices et leurs défauts
sans oublier les cas particuliers que constituent leurs utilisations chez l'enfant, la personne
âgée et la femme enceinte (d'après l'auteur).

Pesty (F.)
Analyse de l'évolution de la prescription en France des principales classes de
psychotropes entre 2001 et 2008.
ACTUALITES PUPPEM, 2009/11/23, 15p.
En ligne
http://puppem.com/Actualites.aspx
En se basant sur les données publiées par la CNAMTS sur les médicaments remboursés au
cours des dernières années (MEDIC'AM), cet article analyse l'évolution de la prescription en
France des principales classes de psychotropes entre 2001 et 2008. Malgré les tentatives de
maîtrise médicalisée dans ce secteur, les Français restent avec les années les champions
du monde de la consommation des somnifères, tranquillisants, antidépresseurs,
neuroleptiques et des psychotropes en général. Leur consommation en nombre de boîtes
reste stable de même que le montant global des dépenses, autour du milliard d'euros. Et
pourtant, avec autant de génériques disponibles sur le marché pour ces médicaments, nous
aurions dû assister à une baisse massive des dépenses prises en charge par la collectivité.
L'Institut PUPPEM a sa petite idée pour expliquer l'anomalie.

Antidépresseurs et dépression chez les enfants et les adolescents : des résultats
décevants
REVUE PRESCRIRE, n°296, 2008/06, 411
P80
Divers antidépresseurs, tels les inhibiteurs dits sélectifs de la recapture de la sérotonine,
dont l'efficacité est établie chez les adultes (bien que modeste) ont fait l'objet d'une

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La santé en France


évaluation critique pour le traitement d'enfants et d'adolescents considérés comme souffrant
de dépression. Ce diagnostic a été retenu selon des critères discutables, mais les résultats
sont néanmoins intéressants à examiner. Tel est l'objectif de cet article.

Agbikou (C.), Fossati (P.)
Traitements médicamenteux de la dépression.
PRESSE MEDICALE (LA), vol 37, n°5, cahier 2, 867-865
P18
La dépression est une affection fréquente dont la prévalence sur 1 an varie entre 5 et 15 %,
suivant les études faites en population générale. Ses conséquences médicales, sociales et
économiques constituent un problème majeur de santé publique. La dépression est un
trouble récidivant : 50 % des patients récidivent dans les 2 ans et 75 % récidivent à plus long
terme. De plus, dans 20 % des cas la dépression devient chronique. L’objectif des
chimiothérapies antidépressives est l’obtention d’une rémission symptomatique complète.
Différents temps thérapeutiques d’un épisode dépressif majeur reposent sur : un traitement
d’attaque : 2–3 mois ; suivi d’un traitement de consolidation : 4–5 mois. La poursuite du
traitement antidépresseur au-delà du retour à l’état asymptomatique (traitement de
consolidation) est nécessaire pour prévenir les rechutes dépressives à court terme et les
récidives dépressives à long terme.

Dardennes (R.), Rouillon (F.), Friedman (S.), et al.
Mieux prescrire les antidépresseurs
CONCOURS MEDICAL, n°13-14, vol 129, 401-412, 2007/04/03
P19
Aux yeux du public, les antidépresseurs ont deux visages ; ils sont à la fois médicaments à
succès et objets de toutes les craintes. Selon les uns, les français consomment trop
d'antidépresseurs, mais selon les autres trop de patients déprimés sont insuffisamment ou
mal traités. A ce titre la publication récente (octobre 2006) par l'Afssaps du "bon usage des
médicaments antidépresseurs dans le traitement des troubles dépressifs et des troubles
anxieux de l'adulte" est précieuse. Ce dossier en résume les points importants et développe
les éléments qu'un professionnel doit maîtriser tant pour soigner ses patients que pour juger
des idées reçues. En psychiatrie, peut-être plus qu'ailleurs, le pouvoir du médicament
influence la définition et le vécu de la maladie. Dans ce schéma, telle plainte résolue par
antidépresseurs ou par anxiolytiques serait ainsi a posteriori classée comme relevant de tel
ou tel registre nosologique. C'est une démarche pleine d'embûches et plusieurs auteurs en
ont dénoncé le travers. Ce dossier entend aider chaque praticien à "bien" prescrire les
antidépresseurs.

Briot (M.)
Assemblée Nationale. Office Parlementaire d'Evaluation des Politiques de Santé (OPEPS)
Le bon usage des médicaments psychotropes
Paris : Assemblée Nationale, Rapport d'information de l'Assemblée Nationale ; n°3187,
2006/06, 501p.
B5457
http://www.assemblee-nationale.fr/12/pdf/rap-off/i3187.pdf
Ce rapport, réalisé par l'Office parlementaire d'évaluation des politiques de santé (OPEPS),
dresse un bilan inquiétant de la surconsommation en France des médicaments
psychotropes (tranquillisants, antidépresseurs, somnifères...). Pour endiguer ce phénomène
préoccupant depuis longtemps, ce document, coordonné par Maryvonne Briot, députée, fait
toute une série de recommandations aux pouvoirs publics : promouvoir le respect des
bonnes pratiques en améliorant la formation initiale et continue des médecins ; améliorer la
régulation du médicament en généralisant les études d'évaluation des bénéfices et des
risques ; mieux associer la délivrance de psychotropes et la prise en charge psychologique...


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La santé en France


Clerc (M.E.), Pereira (C.)
Le marché des statines dans cinq pays européens, structure et évolution en 2004
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°509, 2006/07
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er509.pdf
Les statines sont des médicaments traitant l'excès de cholestérol, prescrits essentiellement
par les médecins généralistes et délivrés en officines. Dans les principaux pays européens,
l'excès de cholestérol, de même que le tabagisme et l'hypertension, constituent des facteurs
de risque cardiaque importants. Ainsi, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS),
l'excès de cholestérol est, en 2002, dans les cinq pays étudiés, le troisième ou le quatrième
facteur de risque de décès. En France, le marché des statines se caractérise notamment
par une offre relativement limitée de produits, renouvelée en 2005 par l'arrivée de
médicaments génériques.

Observatoire National des Prescriptions
Analyse de l’évolution des prescriptions et des consommations des antiasthmatiques
en France en ambulatoire et en milieu hospitalier
Saint-Denis : AFSSAPS, 2002
http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/6ea74bf58ebd534078299
892070c0a98.pdf

Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS)
Bon usage du médicament. Enjeux de santé publique liés à une surconsommation de
trois benzodiazépines : Tranxène 50 mg, Nordaz 15 mg, Rohypnol 1 mg
Paris : CNAMTS, 2001/07, 143p.
B3574
Le régime général de l'Assurance Maladie a réalisé un suivi de trois benzodiazépines
(Tranxène 50 mg, Nordaz 15 mg, Rohypnol 1 mg) afin d'analyser si les posologies et autres
recommandations figurant à l'AMM étaient respectées et de dresser le profil des
consommateurs et des prescripteurs. L'étude s'est déroulée dans dix régions en utilisant les
données issues du codage des médicaments selon une méthodologie commune. La France
apparaît comme le premier consommateur de psychotropes (anxiolytiques, hypnotiques,
antidépresseurs) en Europe. Les résultats obtenus confirment qu'une proportion importante
de patients dépasse les posologies et les durées de traitement usuelles pour ces trois
benzodiazépines et ouvrent des pistes de réflexion sur les enjeux médicaux et de santé
publique. L'Assurance Maladie souhaite sensibiliser le grand public sur les benzodiazépines,
médicaments faisant baisser la vigilance et pouvant créer une situation de dépendance
psychologique ou physique

Zarifian (E.)
Mission générale concernant la prescription et l’utilisation de psychotropes en France
Paris : Ministère chargé de la Santé, 1996
B2246
Si l'on en juge par la consommation de psychotropes, l'une des plus importantes d'Europe,
la fréquence des troubles psychiques constitue un problème majeur de santé publique en
France. Ce rapport réalisé sur demande du Ministère chargé de la Santé s'interroge sur
l'importance des souffrances qui motive cette consommation, sur l'adéquation entre les
prescriptions et les pathologies traitées ainsi que sur les conséquences d'une utilisation des
psychotropes sur la santé des Français. Il émet des propositions concrètes susceptibles
d'optimiser l'usage de ces thérapeutiques dans une perspective d'amélioration de l'état de
santé de la population.

Sermet (C.)


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La santé en France


Les spécificités de la consommation d’anxiolytiques et d’hypnotiques : enquête sur la
santé et les soins médicaux 1991-1992.
Paris : CREDES, 1994
R, 1050
Cette communication sur les "spécificités de la consommation d'anxiolytiques et
d'hypnotiques" a été donnée lors de la conférence de consensus, "anxiété et insomnie :
optimiser la prescription", Euromédecine 94. Les données présentées sont issues de
l'enquête décennale sur la santé et les soins médicaux réalisée en 1991-1992 par l'Institut
National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE) et le Centre de Recherche -
d'Etude et de Documentation en Economie de la Santé (CREDES). Les thèmes analysés
sont les suivants : profils des consommateurs d'anxiolytiques et d'hypnotiques, déterminants
de la consommation.

Guignon (N.), Mormiche (P.), Sermet (C.)
La consommation régulière de psychotropes
INSEE PREMIERE (INSEE), n°310, 1994/04
P172
Ce document présente une analyse des caractéristiques de la consommation régulière de
psychotropes à partir des données de l'enquête sur la Santé et les soins médicaux de 1991-
1992. Cette étude permet d'obtenir des informations sur les psychotropes consommés, leur
mode d'acquisition, les motifs du traitement, l'ancienneté du traitement, les caractéristiques
socio-démographiques et socio-économiques des consommateurs réguliers de
psychotropes. Un encadré met l'accent sur la fragilité des comparaisons internationales.

Observatoire National des Prescriptions
Etude de la prescription et de la consommation des antibiotiques en ambulatoire
Saint-Denis : AFSSAPS, 1998
B2649
http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/e9456a84ac84d7bf9aa8b
eb37cfada46.pdf
Le présent rapport s'intéresse spécifiquement à l'antibiothérapie en pratique extra-
hospitalière, dite communautaire, dans la mesure où les aspects liés à l'utilisation des
antibiotiques à l'hôpital sont très spécifiques et nécessitent une étude distincte. Il aborde
successivement une analyse descriptive puis analyse des déterminants de leur prescription.
Une comparaison internationale est également présentée.

Observatoire National des Prescriptions
Etude de la prescription et de la consommation des antidépresseurs en ambulatoire
Saint-Denis : AFSSAPS, 1998
B2650
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics//984001603/0000.pdf
L'objectif de ce rapport est d'analyser les facteurs d'ordre médical pouvant expliquer la place
prépondérante acquise par les antidépresseurs dans les ventes (en 1997, ils représentent
51 % du marché des psychotropes en valeur) et d'étudier l'adéquation de cette
consommation aux besoins de la population française. Dans cette perspective, il étudie les
aspects suivants : l'évolution de la fréquence de la dépression, les déterminants de la
prescription d'un traitement par antidépresseur dans les troubles dépressifs, la conformité de
ces prescriptions aux pratiques actuellement recommandées.

Legrain (M.)
Rapport du groupe de réflexion sur l’utilisation des hypnotiques et tranquillisants en
France.
Paris : SNIP, 1990
B1576

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La santé en France



Observatoire National des Prescriptions
Etude de la prescription et de la consommation des veinotoniques en ambulatoire
Saint-Denis : AFSSAPS, 1999
B2856
http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/29d11f17253c60f1b8ff1a8
c7c036962.pdf
L'objectif de ce rapport est d'étudier l'évolution de la consommation et des prescriptions des
veinotoniques en France. Les veinotoniques occupent, en effet, une place importante dans
le marché du médicament en France. Après une définition des veinotoniques et un exposé
sur les sources d'informations exploitées, ce document effectue une description de la
consommation des veinotoniques en valeur, en quantités et en nombre de journées de
traitement. Une présentation des pathologies veineuses est réalisée en termes quantitatifs
dans une première partie, en termes de conduite thérapeutique et recommandations dans
une deuxième partie Les atteintes veineuses des membres inférieurs occupent une place
prépondérante dans ce rapport en raison de la problématique complexe de leur définition et
de leur prévalence. Les conditions d'utilisation des veinotoniques ont été établies à partir des
prescriptions et des diagnostics qui leur sont rattachés. La part de l'automédication pour
cette classe a été spécifiquement recherchée. Enfin, une analyse de la situation à l'étranger
a permis de confronter les données de la France à celles de l'Allemagne, l'Italie, le Japon, la
Grande-Bretagne et les Etats-Unis.

Etudes comparées

Consommation et dépenses de médicaments en France et en Europe : évolutions
2006-2009
POINT D'INFORMATION (CNAMTS), 2011/03/10, 1-15
En ligne
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/DP_Consommation_medicaments_en
_Europe_vdef_01.pdf
Cette étude de l'Assurance Maladie présente l'évolution de la consommation et des
dépenses de médicaments en France et dans les principaux pays européens, pour 8 classes
de médicaments et sur la période 2006-2009.

Grandfils (N.), Hauser (S.)
Consommation pharmaceutique et indicateurs de santé publique
Paris : IMS Health, 2009/05, 127p.
En ligne
http://www.leem.org/sites/default/files/1429.pdf
Ce travail s’inscrit dans la poursuite de deux études précédemment menées par IMS Health.
Ces études ont montré d’une part que la situation de « surconsommation » médicamenteuse
française comparée à celle des quatre autres grands pays européens était à nuancer, cette
forte consommation dépendant des classes thérapeutiques et des unités de mesure utilisées
et que le niveau de consommation médicamenteuse dans les différents pays convergeait
dans le temps. D’autre part, une recherche bibliographique a commencé à mettre en
évidence que les soins de santé avaient une réelle influence sur la santé publique. La
présente étude poursuit les objectifs suivants : Faire une synthèse de la littérature sur les le
rôle des soins dans l’amélioration de l’état de santé ; Caractériser l’état de santé de la
France en comparaison avec celui de ses voisins européens ; Explorer si les niveaux d’état
de santé observés dans les différents pays étudiés peuvent être mis en relation avec les
niveaux de consommation de soins et notamment avec la consommation pharmaceutique.




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La santé en France



Grandfils (N.) , Sermet (C.)
Evolution 1998-2002 of the antidepressant consumption in France, Germany and the
United Kingdom
Document de travail Irdes ; 21, 2009/02, 17p.
En ligne
http://www.irdes.fr/EspaceAnglais/Publications/WorkingPapers/DT21EvoluAntidepressantCo
nsumFranceGermanyUk.pdf
The aim of this paper is to compare the evolution of antidepressant consumption in France,
Germany and the United Kingdom between 1998 and 2002. Commercial databases (IMS
Health) have been used in conjunction with administrative data (PACT for the UK, GKV for
Germany and Afssaps for France) to estimate antidepressant consumption in Daily Defined
Doses.

Mutualité Française
Bilan de 25 ans de politique du médicament générique : propositions pour une
politique plus ambitieuse.
Paris : Mutualité Française, 2008/10
B6591
http://www.snapo.org/files/Etude_medicament_generique_64p%20mutualit%E9%20fran%E7
aise.pdf
Dans cette étude, la Mutualité Française, démontre que le marché des génériques "reste
encore insuffisamment développé en France comparé aux autres pays européens"
notamment en Allemagne et au Royaume-Uni. Elle estime les perspectives d'économies
pour la collectivité à 493 millions d'euros pour 2008. L'enjeu de ces prochaines années,
affirme la Fédération, sera l'élargissement du répertoire des groupes génériques et la lutte
contre les stratégies de contournement mises en place par l'industrie pharmaceutique. La
Mutualité française propose en conséquence, la création d'un répertoire des équivalents
thérapeutiques par l'Afssaps et l'Assurance maladie, permettant "aux praticiens d'identifier
les traitements qui, à efficacité égale, engagent une dépense moindre pour la collectivité et
le patient". Elle appelle à la création d'une base de données publique par le Comité
économique des produits de santé pour une "plus grande visibilité sur les dates d'expiration
des brevets" et à l'élargissement du répertoire aux médicaments sans spécialité de
référence, comme le paracétamol. Enfin, elle espère une baisse de prix des génériques en
jouant sur les leviers du prix fabriquant hors taxe et de la marge du pharmacien.

Amalric (F.), Loock (J.)
Caractériser le modèle français de prescription : une évaluation critique des
indicateurs utilisés.
Paris : IMS Health, 2008/09
En ligne
http://www.leem.org/leem-image/leem/document/1430.pdf
La consommation de médicaments reste plus élevée en France que dans les autres pays
européens malgré la convergence importante opérée ces dernières années. Diverses
instances publiques comme le Haut Conseil de l’Avenir de l’Assurance Maladie (HCAAM) ou
la MECSS ont trouvé une explication à ce constat : les médecins français auraient tendance
à prescrire plus de médicaments que leurs homologues européens. Cette forte propension à
prescrire serait même constitutive d’un modèle français de prescription, selon l’expression
du HCAAM. Preuves à l’appui : le ratio rapportant le nombre de consultations se finissant
par une prescription médicamenteuse au nombre total de consultations, et le nombre de
lignes de prescription par ordonnance seraient plus élevé en France que dans les autres
pays européens. Ces deux indicateurs sont très en vogue. Ils sont repris par plusieurs
études influentes sur la prescription, et sont par ailleurs utilisés pour orienter l’action


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La santé en France


politique visant à contenir la consommation médicamenteuse. Mais ces indicateurs sont-ils
vraiment appropriés pour rendre compte de la propension à prescrire des médecins ?

Comparaisons européennes sur huit classes de médicaments
POINTS DE REPERE (CNAMTS), n°12, 2007/12, 1-8
Bulletin français
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Points_de_repere_n__12.pdf
Les données de l'OCDE montrent que la France se situe au premier rang des pays
européens pour la dépense de médicaments par habitant. Une comparaison avec quatre
pays voisins (Allemagne, Royaume-Uni, Espagne et Italie) permet d'éclairer cette spécificité
française, à partir de l'analyse de huit classes de médicaments couramment prescrits et
représentant près de 40% des dépenses totales de médicaments de l'assurance maladie.

Viens (G.), Levesque (K.), Chahwakilian (P.), Hasnaoui (E.), Gaudillat (A.), Nicol (G.),
Crouzier (C.)
Evolution comparée de la consommation de médicaments dans 5 pays européens
entre 2000 et 2004 : analyse de 7 classes pharmaco-thérapeutiques
Paris : ESSEC, 2007/02, 22p.
B6023
http://www.essec-sante.com/fr/evenements/Pdf/Evolution-comparee-de-la-consommation-
de-medicaments.pdf
Le niveau de consommation de médicaments en France est souvent considéré comme étant
l’un des plus importants d’Europe. Cette étude cherche à vérifier la persistance de cette
affirmation sur la période 2000-2004 en comparant les niveaux de consommation de 7
classes de médicaments en Allemagne, Espagne, France, Italie et Royaume-Uni. Non
seulement la France n’était plus en 2004 le premier consommateur dans les 7 classes
étudiées mais on constate un rapprochement aussi bien des niveaux de consommation que
des structures de consommation entre les 5 pays.

La consommation d’antibiotiques : situation en France au regard des autres pays
européens
POINTS DE REPERE (CNAMTS), n°6, 2006/11, 1-8
Bulletin français
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/pointreperen_6.pdf
La consommation d’antibiotiques est réputée plus élevée en France qu’elle ne l’est dans
d’autres pays européens. L’analyse des données de remboursement de l’assurance
maladie, entre 2002 et 2006 confirme cet écart de consommation, y compris au cours de la
période la plus récente.

Clerc (M.E.), Pereira (C.)
Le marché des statines dans cinq pays européens, structure et évolution en 2004
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°509, 2006/07
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er509.pdf
Les statines sont des médicaments traitant l'excès de cholestérol, prescrits essentiellement
par les médecins généralistes et délivrés en officines. Dans les principaux pays européens,
l'excès de cholestérol, de même que le tabagisme et l'hypertension, constituent des facteurs
de risque cardiaque importants. Ainsi, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS),
l'excès de cholestérol est, en 2002, dans les cinq pays étudiés, le troisième ou le quatrième
facteur de risque de décès. En France, le marché des statines se caractérise notamment
par une offre relativement limitée de produits, renouvelée en 2005 par l'arrivée de
médicaments génériques.



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La santé en France


Clerc (M.E.), Pereira (C.), Podevin (M.), Villeret (S.)
Le marché du médicament dans cinq pays européens, structure et évolution
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°502, 2006/07
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er502.pdf
Les ventes de médicaments aux officines ont atteint en 2004 près de 70 milliards d'euros
dans les cinq principaux marchés européens. C'est la France qui enregistre en 2004 les
ventes de médicaments par habitant les plus élevées (284 Euros) devant l'Allemagne (244
Euros), le Royaume-Uni, l'Italie et l'Espagne (autour de 200 Euros). Pour les cinq pays, la
progression de ce chiffre d'affaires est principalement portée en 2004 par l'augmentation du
prix moyen des médicaments. La classe thérapeutique dédiée au traitement de l'appareil
cardiovasculaire domine le marché du médicament européen. La France arrive largement en
tête des cinq pays en termes de quantités vendues par habitant.

Le Pape (A.), Paris (V.), Sermet (C.)
Les politiques de forfaits de remboursement des médicaments en Allemagne et aux
Pays-Bas
Paris : CREDES, 2000/04, 151p.
R, 1300, Qes 28
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2000/rap1300.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes28.pdf
Cette étude, financée par la Direction de la Sécurité Sociale au Ministère de l'Emploi et de la
Solidarité, analyse l'opportunité d'instaurer en France une politique de "forfaits de
remboursement par classe thérapeutique" pour les médicaments. Les auteurs de ce rapport
présentent une analyse de l'impact de ce type de politique en Allemagne et aux Pays-Bas.
Une simulation de l'impact de cette politique en France à partir de l'exemple des
antidépresseurs et des antihypertenseurs fait l'objet d'une autre publication.

Chambaretaud (S.)
La consommation de médicaments dans les principaux pays industrialisés
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°47, 2000/01
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er047.pdf
Cette étude permet, de comparer le montant des dépenses totales en produits
pharmaceutiques en 1997 dans les principaux pays industrialisés, d'analyser l'évolution de la
consommation de médicaments en valeur et en volume, de connaître également, la part des
dépenses pharmaceutiques dans les dépenses de santé

Lecomte (T.), Paris (V.)
Consommation de pharmacie en Europe, 1992
Paris ; CREDES, 1994
R, 1048
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports1994/rap1048.pdf
Ce rapport présente, grâce à l'utilisation du concept de DDD (Defined Daily Dose), une
estimation de la consommation pharmaceutique dans quatre pays d'Europe (Allemagne,
France, Italie, Royaume-Uni) en 1992, qui évite un certain nombre d'écueils inhérents aux
unités habituellement employées (dépenses, nombre de conditionnements...). Six classes
thérapeutiques ont été étudiées, représentant au moins 38% du marché dans chacun des
pays : les médicaments antiulcéreux, cardio-vasculaires, hypolipidémiants, antibiotiques,
anti-inflammatoires non stéroïdiens et la quasi-totalité de la classe du système nerveux
central. Si la France se trouve souvent en tête pour la consommation de ces classes, ce
n'est pas toujours le cas et les écarts entre pays sont très différents d'une classe à l'autre.
Les prix moyens de la journée de traitement révèlent une tendance, en France et surtout en
Italie, à favoriser l'utilisation de produits plus récents et plus coûteux. Une brève description

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La santé en France


des systèmes de santé des pays étudiés, présentée en début de rapport, permet de dégager
quelques uns des facteurs susceptibles d'influer sur les niveaux de consommation (4éme de
couverture).

7) Protection sociale

Etudes de l’IRDES

Perronnin (M.), Pierre (A.), Rochereau (T.)
Le recours à l’Aide complémentaire santé : les enseignements d’une expérimentation
sociale à Lille
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n° 162, 2011/02
QES 162
http://www.irdes.fr/Publications/2011/Qes162.pdf
L’Aide complémentaire santé (ACS), ou « chèque santé », a été mise en place en 2005 pour
réduire le coût de la couverture complémentaire santé des ménages dont le niveau de vie se
situe juste au-dessus du plafond de la Couverture maladie universelle complémentaire
(CMU-C). Même si le nombre de bénéficiaires a lentement progressé, le recours à l’ACS
reste faible. Afin d’en comprendre les motifs, une expérimentation sociale a été menée à
Lille auprès d’un échantillon d’assurés sociaux potentiellement éligibles à l’ACS au regard de
leurs ressources.

Luc Behaghel (L.), Blanchet (D.), Debrand (T.), Roger (M.)
Disability and Social Security Reforms: The French Case
Incapacité et réformes du système de retraite : le modèle français
DOCUMENT DE TRAVAIL (IRDES), n° 38, 2011/02, 32p.
En ligne : DT 38
http://www.irdes.fr/EspaceAnglais/Publications/WorkingPapers/DT38DisabilitySocialSecurity
ReformsFrenchCase.pdf
En France, les sorties précoces de l’emploi sont expliquées principalement par un âge légal
de départ à la retraite peu élevé et par l’existence de dispositifs de sorties liés à l’assurance
chômage ou à des mesures de préretraites qui permettent aux travailleurs seniors de cesser
leur activité avant d’accéder à une retraite « normale ». Pour ces raisons, les dispositifs liés
à l’incapacité sont assez peu développés contrairement à la situation qui règne dans des
pays où les âges normaux de départs à la retraite sont élevés et où les systèmes de sorties
liés au chômage ou à la préretraite sont quasiment inexistants. Pourtant il demeure
intéressant d’examiner le rôle de l’incapacité dans le processus de départ à la retraite en
France, au moins d’un point de vue prospectif dans un contexte de réduction de la
générosité du système de pension et des dispositifs de sortie alternatifs traditionnels.

Ben Halima (M.A.), Debrand (T.), Regaert (C.)
Arrêts maladie : comprendre les disparités départementales
DOCUMENT DE TRAVAIL (IRDES), n°39, 2011/02, 30p.
En ligne : DT 39
http://www.irdes.fr/EspaceRecherche/DocumentsDeTravail/DT39ArretsMaladieComprendre
DisparitesDepartement.pdf
L’objectif de cet article est de comprendre les disparités interdépartementales en termes
d’arrêts maladie. Nous utilisons la base de données Hygie, construite à partir de la fusion de
différents fichiers administratifs de salariés du secteur privé en France en 2005, qui permet
de prendre en considération : les relations « employeurs/employés », l’impact des
caractéristiques des entreprises sur la santé de leurs employés mais aussi les interactions
entre la santé et le travail. Après avoir rappelé les différents déterminants, entre effet de
composition et effet de contexte, des arrêts maladie et leur importance pour comprendre les
différences géographiques, nous menons une analyse empirique en trois temps : une

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La santé en France


analyse descriptive pour mettre en évidence les différences interdépartementales, une
analyse multivariée pour mettre en avant les facteurs explicatifs de la probabilité d’être en
arrêt maladie et enfin une analyse des déterminants des différences entre les départements.

Perronnin (M.), Pierre (A.), Rochereau (T.)
La complémentaire santé en France en 2008 : une large diffusion mais des inégalités
d’accès
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n° 161, 2011/01
QES 159
http://www.irdes.fr/Publications/2011/Qes161.pdf
Dans un contexte de croissance continue des dépenses de santé et d’augmentation récente
de la part des dépenses non prises en charge par l’Assurance maladie obligatoire, la
diffusion de la couverture complémentaire santé représente un enjeu important pour
maintenir l’accès aux soins des personnes les plus pauvres et les plus malades. Depuis une
trentaine d’années, les pouvoirs publics ont mis en place divers lois et dispositifs visant à
favoriser l’accès à la complémentaire santé de l’ensemble de la population. Entre 1980 et
2008, la proportion de personnes couvertes par une complémentaire santé a fortement
augmenté, passant de 69 % de la population de France métropolitaine à 94 %. Néanmoins,
selon l’Enquête santé protection sociale (ESPS), près de 4 millions de personnes restent
sans complémentaire santé en France métropolitaine en 2008. Quels sont les différents
modes d’accès à la couverture complémentaire santé ? Quelles sont les personnes qui
restent en marge de cette couverture ? S’agit-il d’un choix de leur part ou bien persiste-t-il
des barrières à l’accès à la complémentaire santé ? Quelles sont les conséquences sur leur
accès aux soins et leur état de santé ?

Debrand (T.), Sorasith (C.)
Apports du modèle de microsimulation Arammis : une analyse des effets redistributifs
du plafonnement des restes à charge en ambulatoire
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n° 159, 2010/11
QES 159
http://www.irdes.fr/Publications/2010/Qes159.pdf
En France, bien qu’une grande partie des dépenses de santé soit prise en charge par le
système d’Assurance maladie obligatoire, d’importants restes à charge – différence entre les
dépenses de santé et les remboursements de l’Assurance maladie – peuvent persister.
Dans le cadre de la réflexion engagée sur les moyens de limiter ces restes à charge «
excessifs », nous avons testé deux types de plafonnement des restes à charge, à partir du
modèle de microsimulation Arammis. Nous avons simulé le remplacement du dispositif
actuel de remboursement à 100 % des malades en affections de longue durée (ALD) par
l’instauration de deux plafonnements appliqués à l’ensemble des assurés (hors bénéficiaires
de la CMU) sur les remboursements de leurs dépenses de santé en ambulatoire (hors
hôpital et dépassements d’honoraires). Le premier applique un plafond identique à tous ; le
deuxième établit un plafond en fonction du revenu. L’étude documente, à partir d’un modèle
de microsimulation basé sur des données individuelles, deux mécanismes de plafonnements
de restes à charge en ne modifiant pas les équilibres financiers de l’Assurance maladie
obligatoire.

Kambia-Chopin (B.), Perronnin (M.)
Les franchises ont-elles modifié les comportements d’achats de médicaments ?
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n° 158, 2010/10
QES 158
http://www.irdes.fr/Publications/2010/Qes158.pdf
Les franchises de 0,5 € sur les boîtes de médicaments, mises en place le 1er janvier 2008,
avaient notamment pour objectif d’inciter les individus à réguler leur consommation de
médicaments. Néanmoins, la somme prélevée par boîte étant la même quelle que soit la

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La santé en France


nature du médicament, le niveau de ressource et l’état de santé des individus, cette charge
financière pèse plus fortement sur les individus malades ou à faibles revenus et peut les
contraindre à renoncer à des soins utiles. Afin d’apporter un premier éclairage sur ces
hypothèses, une analyse a été menée à partir de données déclaratives de l’Enquête santé
protection sociale (ESPS) 2008. 12 % des enquêtés déclarent avoir modifié leurs achats de
médicaments suite à la mise en place des franchises. Ce comportement est influencé par le
niveau de revenu et l’état de santé : la probabilité de déclarer avoir modifié ses achats est de
7 points plus élevée chez les individus gagnant moins de 870 € par mois, comparés à ceux
gagnant plus de 1 167 € par mois, soit un quasi-doublement de cette probabilité. Elle est
plus élevée de 2 points chez les individus souffrant d’une pathologie chronique, comparés
aux autres. Une différence similaire est observée entre les individus déclarant un état de
santé moyen, mauvais ou très mauvais comparés à ceux qui se déclarent en bonne santé.

Allonier (C.), Dourgnon (P.), Rochereau (T.)
Enquête sur la santé et la protection sociale 2008
Rapport Irdes n°1800, 2010/06, 154 pages
R1800
http://www.irdes.fr/EspaceRecherche/BiblioResumeEtSommaire/2010/Rapport1800.htm
Conduite par l’Irdes, l’Enquête santé protection sociale (ESPS) 2008 est un outil
pluridisciplinaire qui explore les relations entre l’état de santé, l’accès aux services de santé,
l’accès à l’assurance publique et privée et le statut économique et social des individus
enquêtés. Sa périodicité bisannuelle et sa dimension longitudinale lui permettent de
participer à l’évaluation des politiques de santé, de traiter les problématiques d’équité du
système ou de santé publique. De plus, son lien avec les données de prestation de la
Sécurité sociale rend possible des analyses fines des déterminants du recours aux soins. En
2008, plus de 8 000 ménages et 22 000 individus ont été interrogés. Après une présentation
des objectifs et de la méthodologie de l’enquête, deux nouvelles problématiques sont
proposées : l’une sur le renoncement avec un focus sur les CMU-Cistes, l’autre sur la
comparaison inédite des données de l’ESPS et du Centre technique d’appui et de formation
des centres d’examens de santé (Cetaf) relatives au score Epices qui mesure la précarité et
les inégalités de santé. Enfin, des premiers résultats sont fournis sous la forme de tableaux.

Guillaume (S.), Rochereau (T.)
La protection sociale complémentaire collective : des situations diverses selon les
entreprises.
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°155, 2010/06, 1-6
Qes 155
http://www.irdes.fr/Publications/2010/Qes155.pdf
Selon les premiers résultats de la nouvelle enquête Protection sociale complémentaire
d’entreprise (PSCE) de l’Irdes, en 2009, plus de deux établissements sur cinq (hors
administration et secteur agricole) proposent une complémentaire santé à leurs salariés.
L’offre de complémentaire santé pouvant différer selon les établissements d’une même
entreprise, l’enquête PSCE est réalisée au niveau de l’établissement. Cependant, ce sont
les caractéristiques des entreprises, plus que celles des établissements, qui expliquent
l’offre. Ainsi, seules 32 % des très petites entreprises (TPE de moins de 10 salariés)
proposent une complémentaire alors que 91 % des établissements des entreprises de 250
salariés et plus en proposent une. De même, plus la proportion de cadres employés au
niveau de l’entreprise est forte plus la proportion d’établissements proposant une couverture
santé est élevée, ainsi que le niveau de garanties des contrats proposés. Par ailleurs, la loi
Fillon de 2003 a incité les entreprises à adapter l’offre de complémentaire santé aux salariés
afin de conserver des exonérations fiscales et sociales. En 2009, le tiers des contrats date
de moins de deux ans. Dans plus de trois établissements sur quatre, le ou les contrats sont
exclusivement obligatoires ; 15 % des établissements déclarent avoir transformé un contrat
facultatif en un contrat obligatoire pour se conformer à la législation. Les employeurs

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La santé en France


participent au financement du contrat à hauteur de 57 %. Dans 85 % des établissements
dont les salariés participent à ce financement, celui-ci est forfaitaire.

Grignon (M.), Kambia-Chopin (B.)
Quelle subvention optimale pour l’achat d’une complémentaire santé ?
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n° 153. 2010/04
QES 153
http://www.irdes.fr/Publications/2010/Qes153.pdf
L’assurance santé réduit le risque financier et joue un rôle important en termes d’accès aux
soins des ménages à faibles revenus. Cependant, ces ménages bénéficient le moins d’une
couverture santé complémentaire. Le revenu mensuel moyen des ménages sans couverture
complémentaire est de 844 € contre 1 382 € pour ceux bénéficiant d’une couverture
complémentaire. Favoriser l’achat d’une assurance santé complémentaire par les ménages
modestes peut se faire en subventionnant une partie de leur prime. C’est l’approche retenue
par le dispositif d’Aide complémentaire santé (ACS) en France. Se pose alors la question
des montants d’aide à apporter pour que la subvention permette une amélioration effective
de l’accès à la complémentaire santé. L’objectif ici est de simuler l’impact de divers barèmes
d’aide sur la décision d’achat d’une assurance complémentaire pour des ménages situés
juste au-dessus du seuil de la CMU-C. Pour mener cette simulation, les comportements
individuels d’achat de complémentaire santé sont observés. Selon nos résultats, pour que
les trois quarts des bénéficiaires potentiels de l’ACS acceptent de payer une prime de 50
euros par mois, il faudrait porter le montant de l’aide à 80 % de cette prime.

Franc (C.), Perronnin (M.), Pierre (A.), Cases (C.) / coll.
Qui a souscrit une surcomplémentaire ? Une analyse dynamique de l'auto-sélection.
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n° 150. 2010/01
QES 150
http://www.irdes.fr/Publications/2010/Qes150.pdf
Selon la théorie économique, les individus choisissent leur niveau de couverture en fonction
de leurs dépenses de santé anticipées, révélant ainsi une partie de leur risque. Pourtant, sur
le marché français de l’assurance santé, cette hypothèse, qualifiée d’« auto-sélection », n’a
jusqu’ici été testée que sur la décision de souscrire ou non une complémentaire. Or, le
marché de la complémentaire est très hétérogène, au moins autant que les risques des
assurés. Entre le 1er juillet 2003 et le 31 décembre 2006, une surcomplémentaire a été
proposée aux assurés bénéficiant de la complémentaire santé de la Mutuelle générale de
l’équipement et des territoires (MGET). Ce contexte permet de tester l’existence d’auto-
sélection dans le cas d’une demande d’augmentation des garanties parmi des individus
couverts par une même complémentaire santé. À partir d’une approximation du risque santé
par l’âge des assurés et leurs dépenses de santé passées, les déterminants de la
souscription de la surcomplémentaire sont analysés et comparés au cours du temps. Fin
2005, environ 20 % des assurés de la MGET ont souscrit la surcomplémentaire, pour la
grande majorité dès son lancement. Les premiers à l’avoir souscrite sont plus âgés, avec
des besoins de soins importants principalement en consultations et visites, en optique et en
dentaire. Les assurés les plus modestes auraient eu tendance à différer l’achat de la
surcomplémentaire dans le temps (à partir de 2004) en anticipant des dépenses d’optique,
seul poste qui conserve une influence positive significative au cours du temps.

Debrand (T.), Sirven (N.)
Partir à la retraite en Europe : déterminants individuels et rôle de la protection sociale
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n° 148. 2009/11
QES 148
http://www.irdes.fr/EspaceAnglais/Publications/IrdesPublications/QES148.pdf
En Europe, les comportements de passage à la retraite des seniors sont comparables et
reposent à la fois sur des facteurs individuels – âge, sexe, niveau d’éducation et état de

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La santé en France


santé – et des facteurs contextuels, tels que les situations familiale et professionnelle. Outre
ces facteurs explicatifs habituels, l’analyse présentée ici met l’accent sur le rôle des
systèmes de protection sociale. Elle montre que les trois volets de la protection sociale
(emploi, retraite, maladie) expliquent, pour une grande part, l’hétérogénéité du taux d’emploi
des seniors en Europe, qui varie de 34 % en Italie à 70 % en Suède. Toute politique
publique visant à favoriser l’activité des seniors en Europe devrait donc tenir compte non
seulement de la complexité des déterminants des décisions individuelles mais aussi de
l’ensemble des systèmes de protection sociale, et non uniquement ceux liés à la retraite.

Kambia Chopin (B.), Perronnin (M.), Pierre (A.), Rochereau (T.)
La complémentaire santé en France en 2006 : un accès qui reste inégalitaire :
résultats de l'Enquête Santé Protection Sociale 2006 (ESPS 2006).
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°132, 2008/05, 1-4
Qes 132
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes132.pdf
En 2006, plus de 9 personnes sur 10 déclarent être couvertes par une complémentaire
santé en France. Parmi les personnes non couvertes, plus d’une personne sur deux évoque
des raisons financières. L’accès à la complémentaire santé reste donc encore difficile et
coûteux pour les ménages dont les revenus sont faibles. Pour la première fois, les données
de l’Enquête Santé Protection Sociale (ESPS) sont exploitées pour calculer le taux d’effort,
c’est-à-dire la part de revenu que les ménages consacrent à la couverture complémentaire.
Ce taux d’effort varie de 3 % pour les ménages les plus aisés à 10 % pour les ménages les
plus pauvres (exception faite des bénéficiaires de la CMU-C). Pour un taux d’effort trois fois
plus élevé, les ménages les plus pauvres bénéficient cependant de contrats offrant en
moyenne des garanties inférieures aux contrats des ménages les plus aisés. Par ailleurs,
l’absence de couverture complémentaire est un facteur important du renoncement aux soins
pour des raisons financières qui concerne, en 2006, 14 % de la population.

Allonier (C.), Dourgnon (P.), Rochereau (T.)
Enquête sur la Santé et la Protection Sociale 2006
Paris : IRDES, 2008/04, 238p.
R1701
Voir aussi : Qes 131 http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes131.pdf
Conduite par l’IRDES, l’Enquête Santé protection sociale (ESPS) 2006 est un outil
pluridisciplinaire qui recueille et permet d’étudier, au niveau de l’individu, les relations entre
l’état de santé, l’accès aux services de santé, l’accès à l’assurance publique et privée et le
statut économique et social. Sa périodicité bisannuelle et sa dimension longitudinale lui
permettent de participer à l’évaluation des politiques de santé, de traiter les problématiques
d’équité du système ou de santé publique. De plus, son lien avec les données de prestation
de la Sécurité sociale rend possible des analyses fines des déterminants du recours aux
soins. En 2006, ESPS a interrogé plus de 8 000 ménages et 22 000 individus. Ce document
expose ses objectifs et sa méthodologie, présente de nouvelles problématiques et propose
des premiers résultats sous la forme de tableaux.

Cases (C.), Lucas-Gabrielli (V.), Perronnin (M.), To (M.)
Comment expliquer les fortes disparités de clientèle CMUC des praticiens libéraux ?
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°130, 2008/03, 1-6
Qes 130
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes130.pdf
La proportion de bénéficiaires de la CMU complémentaire (CMUC) dans la clientèle des
médecins généralistes, spécialistes ou dentistes, varie fortement d’un praticien à l’autre. En
dehors de la répartition des bénéficiaires de la CMUC sur le territoire, cette variabilité
s’explique en partie par la nature des besoins de soins de cette population. Elle est en effet
jeune, plutôt féminine et caractérisée par des problèmes de santé spécifiques (troubles

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La santé en France


mentaux et du sommeil, maladies du système nerveux et de l’oreille…). L’environnement
socio-économique des communes d’exercice des médecins joue également, notamment le
niveau de revenu moyen des communes. On constate une « spécialisation » relative des
médecins des communes les plus défavorisées, celles-ci attirant les bénéficiaires CMUC des
communes avoisinantes plus riches. L’existence d’une certaine discrimination vis-à-vis des
patients CMUC de la part de certains professionnels n’est pas à exclure : les patients CMUC
sont en effet moins présents chez les médecins du secteur à honoraires libres et les
dentistes. Il est toutefois difficile de faire la part des choses entre un choix délibéré du
patient CMUC (lié à ses caractéristiques et à ses préférences) et un choix contraint suite à
un refus de soins de la part du praticien.

Franc (C.), Perronnin (M.), Pierre (A.)
Changer de couverture complémentaire santé avant l’âge de la retraite – Un
comportement plus fréquent chez les titulaires de contrats d'entreprise
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°126, 2007/10, 1-6
Qes 126
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes126.pdf
Lors du passage à la retraite, de nombreux assurés changent d’organisme complémentaire
santé : c’est le cas de 51 % des titulaires d’un contrat d’entreprise obligatoire, 39 % des
titulaires d’un contrat d’entreprise facultatif et 23 % des titulaires d’un contrat individuel. Les
changements plus fréquents parmi les personnes ayant un contrat collectif - a fortiori un
contrat obligatoire - sont confirmés après avoir pris en compte d’autres caractéristiques
pouvant expliquer cette mobilité, notamment l’état de santé. Ce résultat reflète l’impact, lors
du passage à la retraite, de la hausse des cotisations pour les titulaires d’un contrat collectif,
hausse principalement due à la perte de la tarification de groupe et de la participation de
l’employeur. La plus forte mobilité des bénéficiaires d’un contrat collectif peut également
signifier que les garanties conçues pour un groupe de salariés sont inadaptées aux besoins
de soins des retraités. La mobilité est aussi liée au type d’organisme gérant le contrat avant
le passage à la retraite : les assurés des sociétés d’assurance changent plus fréquemment
que ceux des mutuelles ou des institutions de prévoyance.

Francesconi (C.), Perronnin (M.), Rochereau (T.)
La complémentaire maladie d'entreprise : niveaux de garanties des contrats selon les
catégories de salariés et le secteur d'activité
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°112, 2006/09, 1-6
Qes 112
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes112.pdf
A partir d'une enquête menée fin 2003 auprès d'entreprises, cette étude montre qu'en
matière de couverture maladie collective, les cadres cumulent les avantages : plus
nombreux que les non-cadres à y accéder, ils bénéficient également de niveaux de
garanties plus élevées. En effet : les entreprises employant de fortes proportions de cadres
offrent en moyenne des contrats avec des garanties plus importantes ; et lorsqu'elles
proposent des contrats différents selon la catégorie des salariés, les garanties sont presque
toujours plus fortes pour les cadres. Au final, pour les soins les moins biens remboursés par
l'Assurance maladie obligatoire, les soins dentaires et l'optique, un cadre sur trois peut
accéder, via son entreprise, à un contrat offrant des garanties élevées contre seulement un
non-cadre sur cinq. Si, en moyenne, les niveaux de garanties varient peu selon les secteurs
d'activité, de fortes disparités existent entre entreprises d'un même secteur, selon leur taille
et le statut des salariés. Ainsi, les salariés des petites entreprises du secteur des services et
encore plus de l'industrie restent majoritairement exclus de la protection maladie collective ;
par ailleurs, contrairement au secteur de l'industrie, le secteur de la construction fait peu de
différences entre cadres et non-cadres que ce soit pour l'accès aux contrats collectifs ou
pour les niveaux de garanties offerts.


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La santé en France


Allonier (C.), Dourgnon (P.), Rochereau (T.)
Santé, soins et protection sociale en 2004
Paris : IRDES, 2006/01, 212p.
R1621, Qes 110, Qes 105
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes105.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes110.pdf
Conduite par l’IRDES, l’Enquête Santé protection sociale (ESPS) 2004 est un outil
pluridisciplinaire qui recueille et permet d’étudier, au niveau de l’individu, les relations entre
l’état de santé, l’accès aux services de santé, l’accès à l’assurance publique et privée et le
statut économique et social. Sa périodicité bisannuelle et sa dimension longitudinale lui
permettent de participer à l’évaluation des politiques de santé, de traiter les problématiques
d’équité du système ou de santé publique. De plus, son lien avec les données de prestation
de la sécurité sociale rend possible des analyses fines des déterminants du recours aux
soins. En 2004, ESPS a interrogé plus de 8 000 ménages et 22 000 individus. Ce document
expose ses objectifs et sa méthodologie, présente plusieurs problématiques nouvelles et
propose de premiers résultats sous la forme de tableaux.

Couffinhal (A.), Grandfils (N.), Grignon (M.), Rochereau (T.)
Enquête sur la protection sociale complémentaire d'entreprise en France
Paris : IRDES, 2004/09, 152p.
R, 1540, QES 83
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes83.pdf
Pour la première fois, une enquête nationale a été réalisée par l'IRDES en 2003 auprès des
entreprises afin de dresser un état de l'offre de la complémentaire maladie et de la
prévoyance santé au sein des entreprises. Elle complète les données issues de l'enquête
ESPS menée tous les deux ans en population générale en France. L'objectif est de décrire
le marché de la complémentaire maladie d'entreprise en cherchant à répondre à la question
: quels salariés accèdent à quelle couverture et sous quelles conditions ? La première partie
de ce document est consacrée à la méthodologie de l'enquête. Dans une seconde partie
sont présentés les premiers résultats nationaux sur la protection sociale complémentaire
d'entreprise en deux chapitres, l'un consacré à la complémentaire maladie, l'autre à la
prévoyance santé.




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La santé en France



Couffinhal (A.), Perronnin (M.)
Accès à la couverture complémentaire maladie en France : une comparaison des
niveaux de remboursement. Enquête ESPS 2000 et 2002
Paris : IRDES, 2004/04, 108p.
R, 1521, QES 80
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes80.pdf
A partir des données de l'enquête Santé et Protection Sociale (ESPS) menée en 2000 et
2002, cette étude présente une typologie des contrats de couverture complémentaire
construite à partir des niveaux réels de garantie qu'ils proposent en optique et en dentaire.
Après une présentation de la méthodologie, l'analyse classe les contrats en quatre niveaux
de remboursement : faible, moyen, fort en optique, fort en dentaire. Les quatre groupes de
contrats sont ensuite caractérisés par le mode de souscription (collectif obligatoire, collectif
facultatif, individuel) et le type d'organisme (mutuelle, institution de prévoyance, assurance).
Enfin, sont analysés les caractéristiques sociodémographiques (revenu par unité de
consommation, PCS, situation professionnelle...), l'état de santé et le recours aux soins des
individus qui bénéficient des différents niveaux de garantie.

Dourgnon (P.), Sermet (C.)
La consommation de médicaments varie-t-elle selon l'assurance complémentaire ?
Paris : CREDES, 2002/06, 213p.
R1380, Qes 52
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2002/rap1380.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes52.pdf
Financée par la Fédération Nationale de la Mutualité Française (FNMF), cette étude utilise
des données de consommation pharmaceutique de l'enquête sur la santé et la protection
sociale menée en 1998 par le Centre de Recherche - d'Etude et de Documentation en
Economie de la Santé (CREDES). Les auteurs cherchent à expliquer les différences en
termes de recours à la pharmacie et de dépenses selon qu'on soit bénéficiaire ou non d'une
complémentaire mais également selon le type d'organisme protecteur : mutuelles,
institutions de prévoyance, assurances privées.

Dourgnon (P.), Grignon (M.), Jusot (F.)
L'assurance maladie réduit-elle les inégalités sociales de santé ? Une revue de
littérature
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (CREDES), n°43, 2001/12, 1-8
Qes 43
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes43.pdf
Les inégalités sociales de santé sont partout largement observées, notamment aux Etats-
Unis, en Grande-Bretagne et en France. L'assurance maladie publique est
traditionnellement considérée comme un instrument de lutte contre ces inégalités. En
France, les pouvoirs publics ont constitué, au 1er janvier 2000, une assurance
complémentaire attribuée gratuitement aux plus démunis, la Couverture Maladie Universelle.
L'impact positif de l'assurance maladie sur l'état de santé des plus pauvres et donc sur la
réduction des inégalités sociales de santé, implicitement supposé, mérite pourtant d'être
étudié. Les auteurs présentent une revue de ces études qui, dans la littérature
internationale, ont tenté d'analyser cet impact (extrait).

Bocognano (A.), Couffinhal (A.), Dumesnil (S.), Grignon (M.)
La complémentaire maladie en France : qui bénéficie de quels remboursements ?
Résultats de l'enquête Santé Protection Sociale 1998
Paris : CREDES, 2000/10, 143p.
R, 1317, Qes 32
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2000/rap1317.pdf

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La santé en France


http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes32.pdf
Ce rapport présente un travail sur la couverture maladie en France. Afin de déterminer qui
bénéficie de quels remboursements pour quels soins, le CREDES a introduit des questions
sur le contenu des contrats de couverture complémentaire dans l'enquête Santé Protection
Sociale de 1998. Dans ce rapport, les auteurs s'intéressent principalement aux
remboursements de prothèse dentaire et d'optique médicale. Le traitement des données a
permis d'établir une typologie des contrats de couverture complémentaire et met en
évidence de fortes disparités selon les milieux sociaux. Les auteurs mettent également en
évidence la segmentation du marché de la complémentaire maladie.

Bocognano (A.), Couffinhal (A.), Grignon (M.), Mahieu (R.), Polton (D.)
Mise en concurrence des assurances dans le domaine de la santé : théorie et bilan
des expériences étrangères
Paris : CREDES, 1998/11
R, 1243, Qes 15
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports1998/rap1243.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes15.pdf
Ce rapport présente les résultats d'une recherche sur l'impact de la concurrence entre
assureurs dans le domaine de la santé, réalisée pour le compte de la Direction de la
Sécurité Sociale du Ministère de l'Emploi et de la Solidarité. Cette recherche s'est appuyée
sur une revue de la littérature économique, théorique ou empirique, et de la littérature sur les
expériences menées dans les différents pays, complétée par des voyages d'études dans
trois pays (Etats-Unis, Allemagne, Pays-Bas). Elle distingue deux formes de concurrence
faisant intervenir les assureurs : la première porte sur l'assurance elle-même : c'est-à-dire
que chacun s'assure sur un marché privé et paye des primes pour se couvrir sur le risque
maladie ; la seconde consiste à placer les assureurs en tant qu'opérateurs intermédiaires
entre le système de financement public (maintenu) d'une part, et les usagers et
professionnels de soins d'autre part. L'assureur se fait en quelque sorte « acheteur de soins
» ou « entrepreneur de soins » pour le compte de l'assuré. Les conséquences de la mise en
place de la concurrence sous l'une ou l'autre de ces formes sont étudiées à partir de
l'analyse des expériences étrangères.

Bocognano (A.), Grignon (M.)
Aperçu du contenu des couvertures de frais de soins de santé dans les entreprises
Paris ; Credes, 1998/06, 14p.
R, 1260
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports1998/rap1260.pdf
Cette note tente d'apporter une contribution au débat que soulève le projet de couverture
maladie universelle, dans sa composante "prise en charge à 100 % pour les bas revenus".
Elle présente tout d'abord les effectifs de la population ayant de bas revenus, selon leur
couverture complémentaire. Elle présente ensuite un aperçu de la couverture des frais de
soins de santé proposée par les entreprises, sans pouvoir cependant apporter de réelles
précisions quantitatives sur le sujet. Une étude plus poussée, à partir d'un nombre plus
important de contrats et enrichie par des informations obtenues auprès des entreprises
elles-mêmes, permettrait sans doute une analyse plus riche sur le plan qualitatif et
quantitatif.

Bocognano (A.)
Evolution de la protection sociale entre 1980 et 1990
Paris : Credes, 1992/01
R, 913
Les résultats présentés dans ce rapport sont issus, pour 1980, de l'Enquête I.N.S.E.E. -
C.R.E.D.O.C. sur la Santé et les soins médicaux et, pour 1990, de l'Enquête C.R.E.D.E.S.
sur la Santé et la protection sociale. Ils permettent l'analyse de l'évolution de la protection

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La santé en France


maladie, en France, entre 1980 et 1990, portant sur les ménages dont, au moins un membre
est assuré au Régime Général des Travailleurs salariés. Les résultats ne sont donc
représentatifs que pour les professions salariées.


Etudes de la CNAMTS

Ricci (P.)
Reste à charge des personnes bénéficiant de la CMU-C en 2010
POINTS DE REPERE (CNAMTS), 2011/09, n°35, 11p.
S36
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Points_de_repere_n__35.pdf
Aujourd'hui, plus de 4 millions de personnes ont, au titre de la couverture maladie universelle
complémentaire (CMU-C), une protection complémentaire gratuite. Ce dispositif offre un
panier de soins élargi par rapport à l'Assurance maladie obligatoire (AMO), notamment
grâce à des forfaits relatifs aux prestations d'optique et de dentaire. L'ensemble de ces
dispositions limite les restes à charge et doit donc permettre de faciliter l'accès aux soins
des patients dont les revenus sont les plus faibles. L'objectif de cette étude est de mesurer
l'ampleur et d'analyser la structure des restes à charge (RAC) des bénéficiaires de la CMU-
C qui ont eu recours aux soins en 2010.

Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS)
Les chiffres de la Couverture Maladie Universelle dans le régime général au 30 juin
2010.
Paris : CNAMTS, 2010/12/06
En ligne
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Tableaux_departements_30062010.pd
f
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Tableaux_France_entiere_30062010.p
df
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Tableaux_France_metropolitaine_3006
2010.pdf

Dans ce document, la CNAMTS actualise les bénéficiaires de la Couverture Maladie
Universelle (CMU) dans le régime général au 30 juin 2010. A cette date, environ 3,89
millions de personnes affiliées au régime général bénéficient de la couverture
complémentaire CMU (France entière), un chiffre en légère hausse par rapport à la fin 2009
(3,80 millions). 36 % d'entre elles bénéficient également de l'affiliation à la CMU "de base"
sous critère de résidence pour le régime obligatoire. Les organismes conventionnés
augmentent leur part en gérant à présent 14,24 % des bénéficiaires d'une complémentaire,
soit 0,3 point de plus que fin 2009 (13,9 %) et 1,3 point par rapport à fin 2008 (12,94 %).
2,15 millions de personnes sont couverts par la CMU de base dans la France entière
(critères de résidence). Sur le portail de l'Assurance maladie, est proposé un ensemble de
tableaux sur la répartition des bénéficiaires de la CMU par mode de couverture et qualité de
bénéficiaire. Ventilation des bénéficiaires suivant leur régime obligatoire France
métropolitaine, France entière, par département.

Paita (M.), Weill (A.)
Les personnes en affection de longue durée au 31 décembre 2008
POINTS DE REPERE (CNAMTS)
2009/12, n°27, 12p.
S36
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/27_-_ALD_2008.pdf


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La santé en France


Au 31 décembre 2008, 8,3 millions de personnes du Régime général bénéficient de
l'exonération du ticket modérateur au titre d'une affection de longue durée (ALD), soit près
d'une personne sur sept. Le Régime général compte 280 000 personnes en ALD de plus en
une année, soit une augmentation de 3,5 %. Le nombre moyen de maladies exonérantes
par personne en ALD s'accroît (1,22 en 2008 contre 1,14 en 2004). Le groupe des affections
cardiovasculaires avec 2,8 millions de personnes, les tumeurs malignes (1,7 million), le
diabète (1,6 million) et les affections psychiatriques de longue durée (0,95 million)
concentrent plus des trois-quarts des personnes en ALD. En 2008 les maladies
cardiovasculaires contribuent pour 38 % à l'augmentation du nombre des ALD, devant le
diabète (23 %) et le cancer (19 %).

Paita (M.), Weill (A.)
Les personnes en affection de longue durée au 31 décembre 2007
POINTS DE REPERE (CNAMTS)
2008/11, n°20, 8p.
S36
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Points_de_repere_n__20.pdf
Au 31 décembre 2007, 8 millions de personnes du régime général bénéficient de
l'exonération du ticket modérateur au titre d'une affection de longue durée (ALD). Le taux de
personnes en affection de longue durée exonérante est de 14,2 %. Au cours de l'année
2007, le nombre de patients en ALD a progressé de 321 000 personnes, soit +4,2 % par
rapport à 2006. En 2007, les pathologies dont la croissance a le plus contribué à l'évolution
du nombre d'ALD sont le diabète (+8,2 %), les tumeurs malignes (+6,5 %) et les maladies
cardiovasculaires (+6,4 %).

Paita (M.), Ricordeau (P.), Roquefeuil (L. de), Studer (A.), Vallier (N.), Weill (A.)
Les affections de longue durée des bénéficiaires de la CMU complémentaire
POINTS DE REPERE (CNAMTS)
2007/08, n°8, 12p.
S36
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Points_de_repere_n__8.pdf
Le dispositif de la couverture maladie universelle (CMU) offre aux personnes dont les
revenus sont les plus faibles la possibilité de bénéficier d'une protection maladie
complémentaire (CMU-C). Les bénéficiaires de ce dispositif sont en moins bon état de santé
que le reste de la population. Ainsi, ils sont 1,8 fois plus nombreux à âge et sexe identique, à
être en affection de longue durée (ALD) et une surmortalité s'observe pour toutes les
pathologies.

La consommation médicale des bénéficiaires de la CMU complémentaire : un bilan de
la troisième année du dispositif.
POINT DE CONJONCTURE (CNAMTS)
2004/10, n° 29-30, 34-42
S36
http://www.cmu.fr/userdocs/Point_conjoncture_29_30.pdf
Cette étude a pour objectif de définir le comportement de consommation de soins des
bénéficiaires de la CMU complémentaire en 2002, de le comparer à celui d’une population «
témoin » non-bénéficiaire de la CMU. Différentes caractéristiques relatives au type de soins
(ambulatoires, hospitaliers), au poste de dépense, au statut de l’établissement (public, privé)
ou à la discipline de prestation (médecine, chirurgie, obstétrique, autre) permettront une
analyse plus fine de la situation.




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La santé en France


Girard-le-Gallo (I.)
La consommation médicale des bénéficiaires de la CMU en 2000
POINT STAT (CNAMTS), n°35, 2002/08, 1-8
P169
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Point_Stat_n_35.pdf
Cette étude, réalisée par la Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des Travailleurs
Salariés (CNAMTS) à partir de l'Echantillon Permanent d'Assurés Sociaux (EPAS), donne
pour l'année 2000, les résultats de consommation médicale des bénéficiaires de la CMU par
poste de prestation hospitalière, de soins de ville, selon l'âge et le sexe.

Perret (J.P.), Roquefeuil (L. de)
Un an de couverture maladie universelle (dénombrement des bénéficiaires et
structure des dépenses)
POINT STAT (CNAMTS), n°32, 2001/04, 1-6
P169
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Point_Stat_n_32.pdf
La Couverture Maladie Universelle, mise en place à compter du 1er janvier 2000 pour les
personnes résidant en France Métropolitaine et dans les DOM, garantit à tous une prise en
charge des soins par un régime d'assurance maladie. Par ailleurs, elle fournit aux personnes
dont les revenus sont les plus faibles une protection complémentaire accompagnée d'une
dispense d'avance de frais. Ces deux volets de la réforme sont distincts, puisque l'un porte
sur la couverture de base par un régime obligatoire, alors que l'autre concerne la couverture
complémentaire des plus défavorisés. Dans la pratique, de nombreuses personnes
bénéficient aujourd'hui de l'un et de l'autre dispositif. Les auteurs de ce document
dénombrent les bénéficiaires, et analysent la structure des dépenses de soins de ville et
d'hospitalisation au 31 décembre 2000.

Girard (I.), Merlière (J.)
La consommation de soins de ville des bénéficiaires de la CMU au terme d'une année
de remboursement
POINT STAT (CNAMTS), n°31, 2001/03, 1-8
P169
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Point_Stat_n_31.pdf
La Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS) a réalisé
l'étude sur la consommation des soins de ville des bénéficiaires de la CMU sur les 11
premiers mois de l'année 2000 à partir des bénéficiaires de l'Echantillon Permanent
d'Assurés Sociaux (EPAS). Elle propose une comparaison entre les dépenses des patients
protégés par la CMU complémentaire avec celle des autres patients du régime général et
analyse les dépenses prises en charge au titre de la CMU complémentaire.

Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS)
La CMU : un an après le bilan
Paris : CNAMTS, 2001/03/03, 17p.
B3262
La loi instaurant la couverture maladie universelle a été votée en juillet 1999, et son entrée
en vigueur a été fixée au 1er janvier 2000. Un premier dossier réalisé en octobre 2000
faisait un bilan de dix mois d'application du dispositif. Ce deuxième dossier réalisé en avril
2001 dresse un état des lieux du dispositif après un an d'application. Les points abordés
sont les suivants : profils des bénéficiaires, types de soins, facilité de l'accès aux soins,
renouvellements des droits, tiers payant et aide médicale d'Etat.




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La santé en France


Girard (I.), Merlière (J.)
Les dépenses de santé des bénéficiaires de la CMU
POINT STAT (CNAMTS), n°29, 2000/10, 1-6
P169
La Couverture Maladie Universelle (CMU) vise à faire disparaître les inégalités face à la
prévention et l'accès aux soins. Son instauration, depuis le 1er janvier 2000, a élargi le droit
à l'assurance maladie, notamment pour les nombreuses personnes en situation de grande
exclusion qui, jusqu'à présent, étaient dépourvues momentanément ou durablement de
protection sociale. L'amélioration des solidarités publiques a-t-elle favorisé des
comportements singuliers face aux systèmes de santé ? Ces attitudes sont-elles transitoires
ou, sont-elles plus profondément liées au niveau de vie ? Pour répondre à ces
interrogations, une analyse comparative des dépenses de santé des bénéficiaires de la
CMU, et des autres personnes protégées par le Régime général a été réalisée à partir de
l'Echantillon Permanent des Assurés Sociaux (EPAS). Cette étude porte sur les personnes
ayant effectivement consommé des soins. Pour mieux caractériser les premiers effets de la
couverture complémentaire, les consommateurs de soins couverts au titre de la CMU ont été
divisés en deux groupes : d'un côté, les personnes protégées selon le critère de résidence
(régime de base), et de l'autre, celles bénéficiant exclusivement de la couverture
complémentaire (et non de la CMU de base).

Venere-Godard (U.)
Les assurés personnels gérés par le régime général : situation avant la mise en place
de la CMU
POINT STAT (CNAMTS), n°25, 2000/04
P169
Dans ce document, l'auteur analyse, les effectifs d'assurés personnels gérés par le régime
général avant la mise en place de la CMU ainsi que les différences régionales et
départementales en matière de prise en charge des cotisations au titre du Revenu Minimum
d'Insertion.

Venere-Godard (U.)
Les assurés personnels du régime général de 1995 à 1998
DOSSIER ETUDES ET STATISTIQUES (CNAMTS), n°44, 1999/07
S38
Dans ce document, la Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés
analyse, sur une période de quatre ans (1995-1998), le nombre d'assurés personnels gérés
par le Régime Général, les différences entre les régions en matière de prise en charge des
cotisations au titre du Revenu Minimum d'Insertion. Les constatations formulées pour la
France métropolitaine s'appliquent également aux Départements d'Outre-Mer.

La population protégée par les régimes de Sécurité sociale. Répartition géographique
par département et par circonscription de caisse primaire au 31 décembre 2001
DOSSIER ETUDES ET STATISTIQUES (CNAMTS), n°56, 2003/10
S38
Ce document présente une analyse de la répartition par département et circonscription de
caisses primaires d'assurance maladie au 31 décembre 2001 de la population gérée par les
divers régimes de Sécurité sociale.


Etudes de la DREES

Garnero (M.), Zaidman (C.)
La situation financière des organismes complémentaires assurant une couverture
santé

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La santé en France


Paris : Ministère chargé de la santé, 2011/12, 59p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/la-situation-financiere-des-organismes-complementaires-assurant-
une-couverture-sante-rapport-2011.html
Par la loi de financement de la Sécurité sociale de 2009 (article 12 et article L.862-7 du code
de la sécurité sociale) le gouvernement a été chargé d’établir un rapport présentant la
situation financière des assureurs complémentaires en santé. Ce rapport, élaboré par la
DREES pour la troisième année, présente les résultats obtenus pour les années 2007, 2008,
2009 et 2010. Ceux-ci s’appuient sur les données fournies par l’autorité de contrôle
prudentiel (ACP) et par le Fonds CMU, et en particulier sur les données des états
statistiques « relatifs à la protection sociale complémentaire » collectées par l’ACP pour le
compte de la DREES.

Lelièvre (M.), Nauze-Fichet (E.)
RMI, l’état des lieux - 1988-2008
Paris : Editions La Découverte, 2008/01, 286 p.
http://www.sante.gouv.fr/rmi-l-etat-des-lieux-1988-2008.html
En 1988, la création du revenu minimum d’insertion (RMI) a marqué un réel tournant dans
l’évolution du système français de protection sociale. Cet ouvrage, coordonné par la
Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), apporte
des éclairages sur les publics bénéficiaires du RMI. Il permet de faire le point sur différents
aspects au cœur des débats qui entourent la préparation du RSA : niveaux de vie et
conditions de vie des bénéficiaires du RMI, parcours des populations concernées, efficacité
des dispositifs mis en place pour permettre leur insertion sociale et professionnelle, résultats
de la décentralisation du dispositif depuis 2004.

Isel (A.), Donné (S.), Mathieu (F.)
Les allocataires du RSA fin juin 2011 et leurs trajectoires.
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°782, 2011/11
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er782-2.pdf
Instauré en juin 2009, étendu sous certaines conditions aux jeunes de moins de 25 ans en
septembre 2010 puis aux DOM en janvier 2011, le revenu de solidarité active (RSA) est
versé à 2 023 000 allocataires en juin 2011 sur le seul champ du régime général. En France
métropolitaine, 1 832 000 foyers en bénéficient à cette date. Les bénéficiaires du RSA n’ont
pas les mêmes trajectoires selon la composante de la prestation qu’ils perçoivent. Les
allocataires du RSA activité seul ont ainsi rarement perçu un minimum social par le passé,
contrairement aux allocataires du RSA socle. Ces derniers sont par ailleurs plus nombreux à
être inscrits à Pôle emploi.

Garnero (M.)
Les contrats les plus souscrits auprès des complémentaires santé en 2008
SERIE STATISTIQUES - DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°162, 2011/10
S35
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat162-2.pdf
L’enquête annuelle de la DREES auprès des mutuelles, des institutions de prévoyance et
des sociétés d’assurance porte sur les garanties des contrats de couverture complémentaire
santé les plus souscrits auprès de chaque organisme. Les données 2008 ont fait l’objet
d’une première publication qui était axée sur l’analyse du niveau de couverture dont
bénéficient les assurés des contrats modaux en fonction de leur âge. Ce document de travail
décrit dans une première partie le marché de la complémentaire santé. La deuxième partie
est consacrée à la méthodologie de l’enquête statistique annuelle auprès des organismes
complémentaires santé. Enfin, la troisième partie du document présente d’une part


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La santé en France


l’ensemble des variables exploitables de l’enquête et d’autre part quelques statistiques
descriptives concernant quelques-unes des principales variables de l’enquête.

Bérardier (M.), Clément (E.)
L’évolution de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) de 2002 à 2009 - Série
révisée
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°780, 2011/10
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er780.pdf
Fin 2009,1 148 000 personnes bénéficient de l'APA sur l'ensemble du territoire (métropole et
DOM) : 699 000 à domicile et 449 000 en établissement. La même année, les dépenses des
conseils généraux pour l'APA ont atteint 5,1 milliards d'euros, 3,3 pour l'APA à domicile et
1,8 pour l'APA en établissement. En moyenne, le montant des plans d'aide pour les
personnes qui résident à domicile est de 500 euros par mois et le tarif dépendance est de
478 euros pour celles qui sont en établissement. Mise en oeuvre en 2002, l'APA a vu ses
dépenses augmenter en moyenne annuelle de 5,9% entre 2003 et 2009 et le nombre moyen
de bénéficiaires de 8,8%.

Clément (E.)
Dépenses d'aide sociale départementale en 2009.
SERIE STATISTIQUES - DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°159, 2011/08
S35
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat159.pdf
L'aide sociale garantit, aux personnes qui se trouvent dans l'incapacité d'assurer leur propre
subsistance, les moyens de subvenir à leurs besoins. Le champ d'intervention des
départements s'est à cet égard élargi depuis 1984, date à laquelle les lois de
décentralisation leur ont transféré les compétences en matière d'aide sociale. Sont
présentés dans ce document les résultats de l'enquête au 31 décembre 2009 en France
métropolitaine et départements d'Outre-mer.

Labarthe (J.) / éd., Lelievre (M.) / éd.
Minima sociaux et prestations sociales en 2009 : la redistribution au bénéfice des
ménages modestes.
Collection études et statistiques, 2011/07, 111p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/minima-sociaux-et-prestations-sociales-en-2009.html
Cette publication rassemble les données disponibles sur les minima sociaux et les
prestations sociales en 2009, en décrivant non seulement les minima sociaux, mais
également les allocations logement, les prestations familiales, la prime pour l'emploi et la
couverture maladie universelle complémentaire (CMUC). Elle présente le rôle de ces
prestations dans la redistribution en faveur des plus modestes et donne les principales
évolutions connues par ces dispositifs en 2009. Cette étude est également composée de
fiches transversales qui s'intéressent aux comparaisons entre prestations et de fiches par
dispositifs qui permettent d'avoir une vue synthétique de chacun des dispositifs étudiés.

Vanovermeir (S.), Cazenave (M. C.)
Les prestations familiales et de logements en 2009 : les bénéficiaires des aides à la
garde d'enfants plus nombreux.
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°769, 2011/07
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er769.pdf
Au 31 décembre 2009, 6,7 millions de familles bénéficient des prestations familiales. Près
de 5 millions d'entre elles perçoivent des allocations familiales attribuées sans condition de
ressources. L'allocation de rentrée scolaire est versée à 3 millions de familles. La prestation

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La santé en France


d'accueil du jeune enfant bénéficie à 2,3 millions de familles. Le complément de libre choix
d'activité (CLCA) s'adresse, sous conditions d'activité antérieure, aux parents de jeunes
enfants qui ne travaillent plus ou qui travaillent à temps partiel. Le nombre de familles
recevant une prestation liée à la garde des jeunes enfants continue de croître (4% par
rapport à 2008). Enfin, 6 millions de foyers sont bénéficiaires des aides au logement. Ce
sont les familles nombreuses et les parents isolés qui bénéficient le plus de l'effet
redistributif des différentes aides à la famille.

Clément (E.)
Les dépenses d'aide sociale départementale en 2009.
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°762, 2011/05
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er762-2.pdf
Les compétences des départements en matière d'aide sociale recouvrent l'aide sociale aux
personnes âgées, aux personnes handicapées, à l'enfance et les dépenses liées au RMI et
au RSA en tant que minimum social. En 2009, les dépenses totales nettes d'aide sociale
s'élèvent à 28,7 milliards d'euros. Avec 6,7 milliards d'euros en France métropolitaine, les
dépenses totales nettes liées au RMI, aux CI-RMA, aux contrats d'avenir, au RSA
expérimental et au RSA "socle" et "socle majoré" représentent 27% des quatre grandes
catégories de dépenses

Borderies (F.), Trespeux (F.)
Les bénéficiaires de l’aide sociale départementale en 2009
SERIE STATISTIQUES - DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°156, 2011/04
S35
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat156.pdf
Sont présentés dans ce document les résultats de l’enquête sur les bénéficiaires de
prestations de l’aide sociale (aide sociale aux personnes âgées, aide sociale aux personnes
handicapées, aide sociale à l’enfance, insertion) par départements au 31 décembre 2009,
d’une part, sur la France métropolitaine et, d’autre part, dans les départements d’outre-mer.

Garnero (M.), Rattier (O.)
Les contrats les plus souscrits auprès des complémentaires santé en 2008
SERIE STATISTIQUES - DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°151, 2011/02
S35
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat151.pdf
Ce document de travail décrit dans une première partie le marché de la complémentaire
santé. La deuxième partie est consacrée à la méthodologie de l’enquête statistique annuelle
auprès des organismes complémentaires santé. Enfin, la troisième partie du document
présente d’une part l’ensemble des variables exploitables de l’enquête et d’autre part
quelques statistiques descriptives concernant quelques-unes des principales variables de
l’enquête. En annexe II, une série de tableaux détaillés fournit des résultats additionnels qui
n’avaient pas été exposés dans l’étude publiée.

Garnero (M.), Rattier (O.)
Les contrats les plus souscrits auprès des complémentaires santé en 2008
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°752, 2011/02
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er752.pdf
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er752-annexe.pdf
L’enquête annuelle auprès des mutuelles, institutions de prévoyance et sociétés d’assurance
porte sur les garanties des contrats modaux, c’est-à-dire les trois contrats individuels et les
deux contrats collectifs les plus souscrits au sein de chaque organisme. Pour la première
fois, sur l’exercice 2008, l’enquête permet de connaître la structure par âge des assurés de

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La santé en France


chacun de ces contrats. Il est désormais possible d’apprécier les garanties des assurés en
fonction de leur âge. Quels types de contrats sont souscrits selon l’âge des assurés ? Les
organismes complémentaires cherchent-ils à segmenter le marché ? Les garanties
proposées par les contrats de complémentaire santé dépendent-elles de l’âge des adhérents
? À quel âge les assurés bénéficient-ils de la meilleure couverture complémentaire santé ?

Suivi barométrique de l’opinion des Français à l’égard de la santé, de la protection
sociale, de la précarité, de la famille et de la solidarité
Paris : DREES, 2011/01
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/synthese_bva2010.pdf
L’enquête barométrique de la DREES a pour objet de suivre annuellement les attitudes et
les opinions des Français sur la santé et en matière sociale.

Périgord (A.), Donné (S.), Mathieu (F.)
Les bénéficiaires du RSA fin juin 2010.
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°744, 2010/11
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er744-2.pdf
Instauré le 1er juin 2009, le revenu de solidarité active est versé à 1 766 000 bénéficiaires
en France métropolitaine en juin 2010 sur le seul champ du régime général. En un an, le
nombre de bénéficiaires du RSA a augmenté de près de 20%, principalement du fait de la
montée en charge du RSA "activité". Quant au RSA "socle", le nombre de ses bénéficiaires
est passé de 1 210 000 en juin 2009 à 1 332 000 en juin 2010, soit une hausse de 10%.
Mise en perspective avec les évolutions du revenu minimum d'insertion (RMI) et de
l'allocation parent isolé (API), l'augmentation de 10% observée sur le RSA socle est d'une
ampleur inégalée depuis la fin de la montée en charge du RMI, mais cohérente avec la
sévérité de la récession de 2008-2009.

Garnero (M.), Zaidman (C.)
La situation financière des organismes complémentaires assurant une couverture
santé
Paris : Ministère de la santé, 2010/11, 42p.
B6649
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_oc_2010.pdf
Ce rapport, élaboré par la DREES pour la deuxième année, présente les résultats obtenus
pour les années 2007, 2008 et 2009. Ceux-ci s'appuient sur les données fournies par
l'autorité de contrôle prudentiel (ACP) et par le Fonds CMU, et en particulier sur les données
des états statistiques « relatifs à la protection sociale complémentaire » collectées par l'ACP
pour le compte de la DREES. Dans une première partie sont rappelés les principaux
éléments de cadrage sur le marché de la couverture santé complémentaire, un secteur
d'activité qui se concentre mais qui reste très morcelé en ce qui concerne les mutuelles. La
deuxième partie du rapport s'intéresse à la situation financière des organismes assurant la
couverture complémentaire santé. En 2009, le rapport constate une baisse du résultat net
comptable aussi bien pour les assurances que les mutuelles, avec des différences notables
selon les organismes. Enfin, des annexes détaillant les données et les méthodes retenues
pour redresser les données manquantes sont jointes au rapport.

Bailleau (G.), Trespeux (F.)
Les bénéficiaires de l'aide sociale départementale en 2009
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°742, 2010/10
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er742.pdf


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La santé en France


Fin 2009, 3,3 millions de prestations d'aide sociale sont versées par les départements de
France métropolitaine au titre de l'aide aux personnes âgées, aux personnes handicapées, à
l'enfance ou de l'insertion. Le nombre de prestations d'aide sociale aux personnes âgées
s'élève à plus de 1,3 million. Environ 568 000 de ces prestations s'adressent à des
personnes vivant en établissement et près de 751 000 à des bénéficiaires résidant à leur
domicile. Plus de 311 000 prestations sont versées aux personnes handicapées fin 2009,
soit une progression de 10% sur un an. Cette forte hausse est imputable à la croissance des
prestations d'aide à domicile observée depuis la création, en 2006, de la prestation de
compensation du handicap (PCH). Près de 289 000 mesures de l'aide sociale à l'enfance
(ASE) concernent les moins de 21 ans. Les enfants bénéficiaires d'actions éducatives à
domicile ou en milieu ouvert sont, depuis 2007, légèrement plus nombreux que ceux
accueillis à l'ASE. Enfin, 1,4 million de prestations d'aide sociale sont versées par les
conseils généraux au titre de l'insertion dont, essentiellement, le revenu de solidarité active
(RSA) "socle", qui s'est substitué au revenu minimum d'insertion (RMI) et à l'allocation de
parent isolé (API) depuis le 1er juin 2009.

Mathern (S.), Micheaux (S.)
Les minima sociaux en 2008 – 2009 – Années de transition.
Paris : Ministère de la santé, 2010/07
http://www.sante.gouv.fr/les-minima-sociaux-en-2008-2009-annees-de-transition.html
Fin 2008, le nombre d’allocataires de minima sociaux poursuit son recul à un rythme ralenti.
À cette date, 3,3 millions de personnes sont allocataires de l’un des dix minima sociaux en
vigueur, soit un recul de 1,1% par rapport à 2007. En incluant les conjoints et les enfants à
charge, 5,8 millions de personnes sont couvertes par les minima sociaux, soit 9% de la
population. Au 1er semestre 2009 se dessine un retournement à la hausse des effectifs
allocataires, résultats qui intègrent en métropole les effets du basculement du revenu
minimum d’insertion et de l’allocation de parent isolé dans la nouvelle prestation du revenu
de solidarité active mis en oeuvre au 1er juin 2009. À l’occasion de cette réforme, cet
ouvrage retrace l’historique des minima sociaux depuis 50 ans jusqu’à la réforme créant le
RSA, qui constitue un tournant important dans l’histoire des minima sociaux. L’analyse de la
place des minima sociaux dans le système français de redistribution permet également
d’évaluer leur impact sur les inégalités de revenu et en termes de réduction de la pauvreté.

Mathern (S.), Micheaux (S.)
Les allocataires de minima sociaux en 2008. État des lieux avant la mise en place du
revenu de solidarité active
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°727, 2010/05
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er727.pdf
Fin 2008, 3,3 millions de personnes sont allocataires de l’un des dix minima sociaux, soit
une baisse de 1,1 % par rapport à 2007. Cette diminution s’explique en premier lieu par un
recul du nombre de bénéficiaires du revenu minimum d’insertion (RMI), à un rythme
cependant ralenti par rapport à 2007 (-2,6 % après -8,3 % en 2007). Ce ralentissement rend
compte de la détérioration de la situation sur le marché du travail à partir de la mi-2008. De
même, le nombre d’allocataires de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) diminue de
7,1 % en 2008, en lien avec la baisse du chômage de très longue durée. Le nombre de
bénéficiaires de l’allocation de parent isolé (API) baisse quant à lui de 2,4 % et le nombre
d’allocataires du minimum vieillesse continue de diminuer (-1,8 %) au même rythme que les
quatre années précédentes. En revanche, la croissance du nombre d’allocataires de
l’allocation aux adultes handicapés (AAH) s’accélère (+4,4 %), sous l’impulsion du plan de
revalorisation sur cinq ans engagé en 2008. Dans les DOM, la baisse du nombre de
bénéficiaires de minima sociaux est un peu plus marquée qu’en métropole (-2,2 % contre -
1,7 %). Au 1er semestre 2009, les premières données dessinent un retournement à la
hausse des effectifs d’allocataires de minima sociaux d’âge actifs. Ces données intègrent

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La santé en France


celles sur la partie « socle » du revenu de solidarité active (RSA), mis en place en métropole
au 1er juin 2009.

Clément (E.)
Dépenses d'aide sociale départementale en 2008
SERIE STATISTIQUES - DOCUMENT DE TRAVAIL – DREES n°143, 2010/04
S35
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat143.pdf
L’aide sociale garantit, aux personnes qui se trouvent dans l’incapacité d’assurer leur propre
subsistance, les moyens de subvenir à leurs besoins. Le champ d’intervention des
départements s’est à cet égard élargi depuis 1984, date à laquelle les lois de
décentralisation leur ont transféré les compétences en matière d’aide sociale. En 2008, les
conseils généraux français ont consacré 27,4 milliards d’euros nets à l’aide sociale et, en
France métropolitaine, 23,0 milliards d’euros nets pour les quatre grandes catégories d’aide
à savoir, 6,3 milliards nets pour les dépenses liées au RMI, CI-RMA et aux contrats d’avenir,
incluant 5,1 milliards d’allocation, 6,1 milliards nets pour l’aide sociale aux personnes âgées,
4,7 milliards nets pour l’aide sociale aux personnes handicapées et 5,9 milliards nets pour
l’aide sociale à l’enfance. Les départements d’Outre-mer ont quant à eux consacré 865
millions d’euros pour les dépenses nettes liées au RMI, CI-RMA et aux contrats d’avenir, 271
millions pour l’aide sociale aux personnes âgées, 92 millions pour l’aide sociale aux
personnes handicapées et 186 millions pour l’aide sociale à l’enfance.

Clément (E.)
Les dépenses d'aide sociale départementale en 2008.
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°714, 2010/01, 1-8
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er714-2.pdf
En 2008, les compétences des départements en matière d’aide sociale recouvrent l’aide
sociale aux personnes âgées, aux personnes handicapées, à l’enfance et les dépenses liées
au RMI. En 2008, les dépenses totales nettes d’aide sociale s’élèvent à 27,4 milliards
d’euros, dont 25,9 milliards pour la France métropolitaine et 1,5 milliard pour les
départements d’outre-mer (DOM). Avec 6,3 milliards d’euros en France métropolitaine, les
dépenses totales nettes liées au RMI, aux CI-RMA, aux contrats d’avenir et au RSA
expérimental représentent 27 % des quatre grandes catégories de dépenses. Elles ont
diminué de 4,2 %, en euros constants, en 2008 par rapport à 2007.

Bailleau (G.), Trespeux (F.)




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La santé en France


Bénéficiaires de l'aide sociale départementale en 2008
SERIE STATISTIQUES - DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°140, 2009/12
S35
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat140.pdf
Sont présentés dans ce document les résultats de l’enquête sur les bénéficiaires de
prestations de l’aide sociale (aide sociale aux personnes âgées, aide sociale aux personnes
handicapées, aide sociale à l’enfance, insertion) par départements au 31 décembre 2008,
d’une part, sur la France métropolitaine et, d’autre part, dans les départements d’outre-mer.
À la fin 2008, en France métropolitaine, près de 2 922 000 prestations ont été attribuées au
titre de l’une de ces quatre formes d’aide : 1 274 000 aides ont bénéficié aux personnes
âgées et 282 000 prestations ont été attribuées au titre de l’aide sociale aux personnes
handicapées. Enfin, 286 000 prestations ont été allouées au titre de l’aide sociale à l’enfance
et 1 080 000 d’allocataires ont bénéficié d’une aide au titre de l’insertion (RMI, CI- RMA,
contrats d’avenir et RSA). En 2008, comme en 2007 les bénéficiaires de l’aide sociale aux
personnes âgées sont plus nombreuses que l’ensemble des allocataires du RMI, des CI-
RMA des contrats d’avenir et du Revenu de solidarité active (RSA). Ils constituent 43 % des
bénéficiaires de l’aide sociale départementale contre 37 % pour les allocataires du RMI, des
CI-RMA des contrats d’avenir et du Revenu de solidarité active (RSA). L’aide sociale à
l’enfance et l’aide sociale aux personnes handicapées représentent chacune près de 10 %
des bénéficiaires de l’aide sociale départementale.

La situation financière des organismes complémentaires assurant une couverture
santé
Paris : Ministère de la santé, 2009/10, 46p.
B6791
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/rapport2009.pdf
Par la loi de financement de la Sécurité sociale de 2009 (article 12 et article L.862-7 du code
de la sécurité sociale) le gouvernement a été chargé d’établir un rapport présentant la
situation financière des assureurs complémentaires en santé. Ce rapport, élaboré par la
DREES, présente les premiers résultats obtenus pour les années 2006, 2007 et 2008. Ceux-
ci s’appuient sur les données fournies par l’autorité de contrôle des assurances et des
mutuelles (ACAM) et par le Fonds CMU.

Clément (E.)
Dépenses d'aide sociale départementale en 2007
SERIE STATISTIQUES - DOCUMENT DE TRAVAIL – DREES, n°133, 2009/05, 120p.
S35
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat133.pdf
L'aide sociale garantit, aux personnes qui se trouvent dans l'incapacité d'assurer leur propre
subsistance, les moyens de subvenir à leurs besoins. Le champ d'intervention des
départements s'est à cet égard élargi depuis 1984, date à laquelle les lois de
décentralisation leur ont transféré les compétences en matière d'aide sociale. Les conseils
généraux ont notamment pris en charge les programmes départementaux d'insertion pour
les allocataires du Revenu Minimum d'Insertion (RMI) assurant désormais la responsabilité
du versement de l'allocation et du volet insertion des Rmistes à la suite de la loi de
décentralisation intervenue à la fin 2003. Depuis le 1er janvier 2002, les conseils généraux
ont aussi mis en oeuvre l'Allocation Personnalisée d'Autonomie (APA) destinée aux
personnes âgées. A contrario, s'agissant de la prise en charge des dépenses de santé, le
champ de l'aide sociale départementale s'est réduit depuis le 1er janvier 2000 du fait du
remplacement de l'aide médicale par la Couverture Maladie Universelle (CMU).

Bailleau (G.), Trespeux (F.)



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La santé en France


Bénéficiaires de l'aide sociale départementale en 2007
SERIE STATISTIQUES - DOCUMENT DE TRAVAIL – DREES, n°130, 2009/04, 98p.
S35
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat130.pdf
La structure de l'aide sociale départementale s'est fortement modifiée à partir de 2004
compte tenu de l'élargissement des compétences des départements en matière d'insertion,
avec la loi de décentralisation du RMI en 2004. Pour la première fois en 2007, les
bénéficiaires de l'aide sociale aux personnes âgées sont plus nombreuses que l'ensemble
des allocataires du RMI, des CI-RMA et des contrats d'avenir. Ils constituent 43% des
bénéficiaires de l'aide sociale départementale contre 38% pour les allocataires du RMI, des
CI-RMA et des contrats d'avenir. L'aide sociale à l'enfance et l'aide aux personnes
handicapées représentent respectivement 10% et 9% des bénéficiaires de l'aide sociale
départementale.

Clément (E.)
Les dépenses d'aide sociale départementale en 2007.
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°682, 2009/03 1-8
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er682.pdf
Les compétences des départements en matière d'aide sociale recouvrent l'aide sociale aux
personnes âgées, aux personnes handicapées, à l'enfance et les dépenses liées au RMI. En
2007, les dépenses totales nettes d'aide sociale s'élèvent à 26,4 milliards d'euros, dont 25
milliards pour la France métropolitaine et 1,4 milliard pour les départements d'outre-mer
(DOM). Avec 6,3 milliards d'euros en France métropolitaine, les dépenses totales nettes
liées au RMI, aux CI-RMA et aux contrats d'avenir représentent 29% des quatre grandes
catégories de dépenses. Elles sont restées stables en 2007. Les dépenses nettes destinées
aux personnes âgées, deuxième poste de dépenses, ont progressé de 6%, évolution
similaire à celle du nombre de bénéficiaires. Ces dépenses s'élèvent à 5,8 milliards d'euros
en 2007. Les dépenses nettes d'aide sociale à l'enfance, qui concernent pour moitié les
dépenses correspondant aux placements en établissements, ont atteint 5,6 milliards d'euros.
Enfin, les dépenses d'aide sociale en faveur des personnes handicapées ont augmenté de
7%, soutenues par la progression des dépenses relatives à l'accueil, pour s'établir à 4,4
milliards d'euros en 2007. L'évolution et la structure des dépenses d'aide sociale varient
selon les départements. Dans les départements d'outre-mer, la part des dépenses
consacrées au RMI demeure beaucoup plus importante qu'en métropole (63%).




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La santé en France



Boisguérin (B.)
Quelles caractéristiques sociales et quel recours aux soins pour les bénéficiaires de
la CMUC en 2006 ?
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°675, 2009/01
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er675.pdf
Depuis 2000, date de sa création, les bénéficiaires de la couverture maladie universelle
complémentaire (CMUC) conservent les mêmes grandes caractéristiques. Il s'agit d'une
population jeune, féminine, au sein de laquelle les ouvriers et les employés, particulièrement
ceux exposés au chômage, sont surreprésentés. En 2006, la part relative des familles
monoparentales a progressé parmi les bénéficiaires. Ils déclarent un moins bon état de
santé que le reste de la population du même âge.

Arnould (M.L.), Vidal (G.)
Typologie des contrats les plus souscrits auprès des complémentaires santé en 2006
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°663, 2008/10
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er663.pdf
Cette étude propose une typologie des contrats d’assurance maladie complémentaire à
partir de l’enquête annuelle de la DREES réalisée en 20061 auprès des organismes
complémentaires. Il s’agit d’une actualisation des travaux effectués à partir de l’enquête de
2003.

Cazain (S.),Mirouse (I.), Hennion (M.), Nauze-Fichet (E.)
Le nombre d’allocataires du RMI au 30 juin 2008
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°657, 2008/09
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er657.pdf
Au 30 juin 2008, en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer (DOM),
1,14 million de foyers perçoivent le revenu minimum d’insertion (RMI) versé par les caisses
d’allocations familiales (CAF). Ce nombre, en données corrigées des variations saisonnières
(CVS), diminue de 5,2 % entre juin 2007 et juin 2008, mais reste stable au deuxième
trimestre 2008. Cette stabilisation du nombre d’allocataires du RMI est liée à un
ralentissement de l’amélioration du marché du travail. Par ailleurs, le nombre de titulaires de
contrats aidés (contrats d’avenir et contrats insertion – revenu minimum d’activité [CI-RMA])
est en légère diminution ce trimestre. Au 30 juin 2008, environ 179 000 foyers bénéficient
d’une mesure d’intéressement à la reprise d’activité au titre du RMI, dont 93 000 continuent
à percevoir un paiement RMI. Parmi les allocataires du RMI en seconde période
d’intéressement, les trois quarts sont bénéficiaires d’une prime forfaitaire, c’est-à-dire qu’ils
occupent un emploi d’une durée égale ou supérieure à un mi-temps.

Bailleau (G.), Trespeux (F.)
Les bénéficiaires de l’aide sociale départementale en 2007
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°656, 2008/09
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er656.pdf
Fin 2007, près de 1,8 million de personnes bénéficient de l’aide sociale départementale aux
personnes âgées, aux personnes handicapées et à l’enfance. En y ajoutant les allocataires
du RMI (1 million), dont la gestion relève de la compétence des conseils généraux depuis
2004, le nombre total de ces bénéficiaires s’établit à près de 2,8 millions. En constante
progression, les bénéficiaires de l’aide sociale aux personnes âgées sont les plus nombreux,
dépassant 1,2 million. En 2007, 257 000 personnes handicapées bénéficient de l’aide
sociale, soit une progression de +7 % sur un an. Cette hausse est largement portée par

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La santé en France


l’attribution de la nouvelle prestation de compensation du handicap créée par la loi du 11
février 2005. Enfin, 281 000 jeunes de moins de 21 ans sont concernés par l’aide sociale à
l’enfance. Elle recouvre autant d’actions éducatives que de mesures de placement (de
l’ordre de 140 000 chacune), les premières ayant tendance à augmenter plus rapidement
que les secondes.

Boisguerin (B.), Pichetti (S.)
Panorama de l'accès aux soins de ville des bénéficiaires de la CMU complémentaire
en 2006.
DOCUMENT DE TRAVAIL – SERIE SOURCES ET METHODES (DREES), n°2, 2008/09,
32p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriesource-method02.pdf
Le ministre de la Santé et des solidarités a demandé à la DREES en janvier 2007 de
proposer dès le mois de mars 2007 un dispositif d’évaluation de la situation de l’accès aux
soins de ville des bénéficiaires de la CMU. Un groupe de travail, associant la CNAMTS,
l’IRDES et la DREES a été mis en place pour élaborer une méthodologie d’étude visant à
établir des indicateurs de suivi de l’accueil des bénéficiaires de la CMU par les
professionnels de santé. À la suite des réflexions qui se sont engagées dans le cadre de ce
groupe, la DREES a réalisé un panorama de l’accès aux soins de ville des bénéficiaires de
la CMU2 tandis que l’IRDES a complété ce constat des disparités d’accueil par une analyse
économétrique visant à les expliquer. L’étude publiée par la DREES a vocation à être
reconduite chaque année sur des données actualisées. Ce document de travail présente les
données mobilisées par la DREES pour réaliser cette étude (partie I) puis détaille la
méthodologie mise en oeuvre (partie II). Des résultats additionnels, qui n’avaient pas été
exposés dans l’étude publiée, sont par ailleurs consignés dans la troisième partie de ce
document.

Boisguerin (B.), Pichetti (S.)
Panorama de l'accès aux soins de ville des bénéficiaires de la CMU complémentaire
en 2006
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°629, 2008/03
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er629.pdf
Les débats relatifs aux difficultés d'accès aux soins d'une partie des bénéficiaires de la CMU
complémentaire, qui se sont noués en 2007, ont conduit la DREES à engager une étude sur
les conditions d'accueil de ces assurés sociaux par différentes catégories de professionnels
de santé. Cette étude a privilégié une approche géographique fine par zone d'emploi qui
permet de neutraliser l'inégale répartition des bénéficiaires de la CMU sur le territoire. Les
médecins généralistes accueillent une part plus élevée de personnes couvertes par la CMU
que les spécialistes ou les dentistes.

Boisguerin (B.)
Les allocataires des minima sociaux : CMU, état de santé et recours aux soins
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°603, 2007/10
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er603.pdf
Une enquête a été effectuée par la DREES au deuxième trimestre 2006 auprès de
personnes allocataires de minima sociaux (RMI, API et ASS) au 31 décembre 2004. A la
date de l'enquête, les allocataires toujours présents dans le dispositif bénéficient plus
fréquemment de la couverture maladie universelle complémentaire (CMUC) que ceux qui en
sont sortis. L'état de santé de ces allocataires est moins bon que celui de la population
générale et ils ont plus de problèmes de santé affectant leur travail que les personnes
sorties de ces dispositifs.

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La santé en France



Bourgeois (A.), Duee (M.)
Les prestations de protection sociale en 2006
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°604, 2007/10
P83
http://sante.gouv.fr/IMG/pdf/er604.pdf
Le montant des prestations de protection sociale versées aux ménages en 2006 s’élève à
526,2 milliards d’euros, et représente 29,4 % du PIB. Avec une progression de 3,3 % en
valeur et de 1,4 % en euros constants entre 2005 et 2006, ces dépenses de prestations
confirment le ralentissement de l’année précédente. Ce ralentissement est essentiellement
imputable à la nouvelle décélération des dépenses liées au risque santé et à la forte
diminution de celles liées au risque emploi. Y contribuent également, de façon plus
marginale, les ralentissements observés pour les risques maternité-famille et pauvreté-
exclusion sociale. En revanche, les prestations versées au titre du risque vieillesse-survie,
qui représentent la part la plus importante de l’ensemble des prestations de protection
sociale progressent toujours à un rythme soutenu.

Mauguin (J.)
Les disparités départementales en matière d'aide sociale
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°602, 2007/10
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er602.pdf
Les départements dotés de compétences accrues en matière d'aide sociale, depuis les lois
de décentralisation de 1984, délivrent des prestations et services aux personnes âgées, aux
personnes handicapées, des aides à l'enfance et à l'insertion des allocataires du RMI. Ils
disposent de marges d'action dont l'ampleur varie selon leurs caractéristiques
démographiques, leurs ressources fiscales et leurs priorités en matière d'aide sociale. En
2005, les disparités entre les départements pour les différentes catégories d'aide se sont
maintenues sauf pour les bénéficiaires de l'aide sociale aux personnes âgées pour qui elles
se réduisent avec des dépenses moyennes également plus homogènes. La richesse des
départements en termes de revenu fiscal ou de part de foyers imposables est un des
facteurs explicatifs des disparités observées en matière d'aide sociale. D'autres indicateurs
comme le taux d'urbanisation, la structure par âge de la population influencent également la
détermination de l'aide sociale. Mais l'ensemble de ces facteurs ne suffisent pas à eux seuls
à expliquer les différences entre les départements.

Boisguerin (B.)
Les bénéficiaires de la CMU au 31 décembre 2005
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°512, 2006/08
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er512.pdf
Au 31 décembre 2005, 1,7 million de personnes bénéficiaient de la couverture maladie
universelle (CMU) de base (+3,5% par rapport à 2004) et 4,7 millions, de la CMU
complémentaire (CMUC). L'aide médicale d'État (AME) couvrait quant à elle près de 180
000 personnes (+20% en 2005). La répartition géographique des bénéficiaires de la CMUC
présente encore des disparités importantes, avec des taux de couverture allant de 3,3% à
12,7% en France métropolitaine et atteignant 37% dans les départements d'outre-mer
(DOM).




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La santé en France



Bechtel (J.), Duee (M.)
Les prestations de protection sociale en 2004
Les revenus sociaux en 2004
DOSSIERS SOLIDARITE ET SANTE (DREES), n°4, 7-14
Paris : La Documentation française, 2005/10-12
S19
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/dossier200504.pdf
Les auteurs présentent, dans cet article, un bilan des prestations sociales versées pendant
l'année 2004. Le montant des prestations de protection sociale versées aux ménages
s'élève à 480,4 milliards d'euros et représente 29,15 % du PIB. Les dépenses sociales
continuent à augmenter à un rythme soutenu, quoiqu'en légère diminution par rapport à
2003 (+ 4,9 % en valeur et +3,5 % en volume en 2003). Cette diminution est essentiellement
imputable à la décélération des dépenses liées aux risques santé dont le ralentissement des
prix des soins et des biens médicaux est à l'origine. D'autre part, le taux du chômage étant
resté stable sur l'année après l'augmentation des années précédentes, les prestations
chômage et perte d'emploi marquent également un ralentissement sensible. Les prestations
versées au titre de la vieillesse et de la survie, qui représentent la part la plus importante de
l'ensemble des prestations versées, poursuivent leur hausse en raison principalement de la
mise en application de la retraite anticipée instituée dans le cadre de la loi du 21 août 2003
portant sur la réforme des retraites.

Boisguerin (B.)
Enquête auprès des bénéficiaires de la CMU (mars 2003). Principaux résultats
SERIE STATISTIQUES - DOCUMENT DE TRAVAIL (DREES), n°63, 2004/05, 97p.
S35
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat63.pdf
Ce document présente les principaux résultats d'une enquête réalisée par la DREES auprès
d'un échantillon de 3000 ménages de bénéficiaires de la couverture universelle maladie
(CMU) complémentaire en mars 2003. L'enquête porte principalement sur cinq thèmes : les
caractéristiques socio-démographiques des personnes du ménage et les revenus perçus,
l'état de santé perçue de la personne interrogée, les modalités d'accès à la CMU, l'accès
aux soins, l'opinion sur la CMU et les relations avec les professionnels de santé.

Roussel (P.)
L'activité des groupements mutualistes, une rétrospective de 1991 à 1999
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°170, 2002/05
P83
La présente étude sur l'activité des groupements mutualistes porte sur la période allant de
1991 à 1999 et s'appuie sur des données issues de l'enquête annuelle auprès des
groupements mutualistes protégeant plus de 3 500 personnes. L'auteur propose dans ce
document des données sur l'évolution du nombre de groupement, sur le montant et les types
de prestations servies et également sur l'évolution du nombre de mutuelles d'entreprises, de
mutuelles à recrutement général et de caisses chirurgicales. Cette enquête, mise en place
en 1986, a donné lieu récemment à une étude portant sur l'année 1999, qui précise de façon
détaillée les définitions et concepts utilisés.

Bonnardel (C.)
Les dépenses d'aide sociale de 1996 à 2000
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°164, 2002/03
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er164.pdf



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La santé en France


En 2000, les conseils généraux de France métropolitaine ont dépensé près de 10,5 milliards
d'euros en prestations d'aide sociale, aide médicale exclue. Ces dépenses brutes ont
augmenté depuis 1996 de 2,4 % en euros constants. Les recouvrements ayant diminué
depuis 1996, les dépenses nettes des départements ont progressé plus fortement (+4 %).
Les dépenses nettes d'aide sociale à l'enfance (ASE) représentent la plus forte part des
prestations nettes d'aide sociale en 2000 (46 %). Elles ont augmenté en termes réels de 8,2
% depuis 1996. Les dépenses d'aide sociale aux personnes âgées se sont développées du
fait de la mise en place de la prestation spécifique dépendance (PSD) en 1997 et
représentent 1,5 milliards d'euros de dépenses nettes en 2000. Les dépenses liées à la
dépendance et au handicap (ACTP et PSD cumulées) ont cependant diminué, depuis 1998,
d'un peu plus de 5 %. Les dépenses brutes d'aide sociale aux personnes handicapées, hors
ACTP, ont, quant à elles, augmenté de 0,3 milliards d'euros en termes réels depuis 1996 et
atteignent 2,3 milliards d'euros en 2000. Cette hausse repose essentiellement sur
l'augmentation des dépenses d'accueil et d'hébergement. Les charges nettes d'insertion du
RMI ont enfin augmenté de 20 % en termes réels entre 1996 et 2000, passant de 534 à 640
millions en euros constants. Les recouvrements moyens des conseils généraux représentent
2 % des dépenses brutes engagées pour l'aide sociale à l'enfance, 4 % pour les charges
d'insertion du RMI, 12 % pour l'aide sociale aux personnes handicapées et plus de 41 %
pour l'aide sociale aux personnes âgées. Pour cette dernière, les recouvrements varient de
10 à 61 % des dépenses engagées par les départements.

Raynaud (D.)
L'effet de l'aide médicale départementale sur la consommation des soins
Les dépenses de santé
DOSSIERS SOLIDARITE ET SANTE (DREES), n°1, 59-82
Paris : La Documentation française, 2002/01-03
S19
A partir des données de l'Echantillon Permanent des Assurés Sociaux (EPAS) de la Caisse
Nationale d'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS) et de l'enquête Santé et
Protection Sociale (SPS) du Centre de Recherche - d'Etude et de Documentation en
Economie de la Santé (CREDES), cet article cherche à évaluer l'impact de l'aide médicale
départementale (AMD) sur la consommation de soins médicaux, en analysant les taux de
recours et les volumes de dépenses en hospitalisation et en soins ambulatoires déclinées en
plusieurs postes (médecins, pharmacie, dentaire, optiques, auxiliaires médicaux, biologie).
Dans la première partie de l'article, l'auteur examine les caractéristiques des bénéficiaires de
l'AMD et les compare aux caractéristiques des personnes à "bas revenus" selon qu'elles
soient couvertes ou non par une assurance complémentaire. Dans une seconde partie,
l'auteur présente les dépenses moyennes de ces sous-populations. Dans une dernière
partie, est comparé l'impact estimé sur la consommation de soins de l'AMD et d'une
assurance complémentaire autre que l'AMD.

Boisguerin (B.), Gissot (C.)
L'accès aux soins des bénéficiaires de la CMU
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°152, 2002/01
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er152.pdf
La couverture maladie universelle (CMU), entrée en vigueur le 1er janvier 2000, a fait l'objet
d'une série d'études évaluatives, parmi lesquelles une enquête réalisée en novembre 2000
auprès d'un échantillon de bénéficiaires. Même si, à cette date, les bénéficiaires de la CMU
étaient encore composés pour près de 70% "d'anciens bénéficiaires" de l'aide médicale
départementale (AMD), pour lesquels le transfert sur la CMU avait été automatique et pour
30% seulement de "nouveaux bénéficiaires" qui y ont accédé directement, cette enquête
permet d'apprécier leurs conditions d'accès au dispositif, et fournit des premiers éléments
sur leurs comportements de recours aux soins (extrait).

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La santé en France



Boisguerin (B.), Burdillat (M.), Gissot (C.)
La mise en place de la CMU. Une synthèse d'études qualitatives sur les premiers mois
du dispositif
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°151, 2002/01
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er151.pdf
Parmi les éléments contribuant à l'évaluation de la couverture maladie universelle (CMU)
figure l'étude des conditions dans lesquelles elle a été mise en oeuvre pour le 1er janvier
2000, soit six mois seulement après la promulgation de la loi. La présente synthèse s'appuie
sur les résultats d'enquêtes qualitatives décrivant les modalités concrètes mises en place
par les différents acteurs et institutions pour faire vivre localement les droits étendus par la
nouvelle loi. Ces enquêtes ont été réalisées par trois équipes dans plusieurs sites, différents
par leurs caractéristiques sociodémographiques et l'organisation de l'offre de soins. Leur
objectif était de rassembler les éléments d'appréciation formulés par les acteurs de terrain,
sur la mise en oeuvre de la CMU au cours des premiers mois de fonctionnement de ce
dispositif.

Assous (L.), Mahieu (R.)
Le rôle de l'assurance privée dans la prise en charge de la dépendance : une mise en
perspective internationale
Paris : DREES, 2001/11, 42p.
S35
La première partie propose une revue rapide de la place de l'assurance privée dans la prise
en charge de la dépendance des personnes âgées dans divers pays étrangers. La deuxième
partie explicite certaines des raisons qui peuvent justifier la faiblesse de la demande
d'assurance dépendance. La troisième partie pose la question de l'assurabilité même du
risque de dépendance par un marché privé en raison notamment des incertitudes sur les
coûts à long terme.

Algava (E.), Plane (M.)
Vieillissement et protection sociale : une projection comparée pour six pays de
l'Union Européenne
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°134, 2001/09
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er134.pdf




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La santé en France


Le vieillissement de la population est un phénomène commun à l'ensemble des pays de
l'Union européenne. Ainsi, pour six pays étudiés (Allemagne, Espagne, France, Italie,
Royaume-Uni, Suède), la proportion des plus de 65 ans passerait de 16,5 % en 2000 à 28 %
en 2050 selon les projections réalisées par Eurostat. Ce vieillissement aura mécaniquement
un impact sur les dépenses de protection sociale, dont l'étude cherche à évaluer l'ampleur à
« dispositif constant », c'est-à-dire sans prendre en compte des réformes éventuelles. Selon
les scénarios envisagés, le vieillissement conduirait à une augmentation « mécanique » du
poids des dépenses de protection sociale de 3,5 à 6,5 points de PIB pour l'ensemble des six
pays. Cette augmentation atteindrait, sur la base des dépenses actuelles, de 3 à 5,5 points
de PIB pour les dépenses de retraite et de 1,5 à 3 points supplémentaires pour les
dépenses de santé. Ces augmentations pourraient être très partiellement compensées par
des baisses de dépenses de prestations famille et chômage (respectivement 0,6 et 0,8 point
de PIB pour l'ensemble des six pays). Ces évolutions pourraient cependant, d'après la
projection, recouvrir des disparités considérables. L'Espagne et l'Italie, où le nombre
d'inactifs de plus de 60 ans pourrait approcher celui des actifs en 2050, connaîtraient
tendanciellement des hausses plus importantes du poids de leurs dépenses totales : de 5 à
8 points de PIB supplémentaires pour l'Italie, de 5 à 7 pour l'Espagne. Au contraire, en
Suède, où la démographie est plus dynamique, la hausse serait plus modérée, entre 1,5 et
3,5 points de PIB supplémentaires. Les trois autres pays, l'Allemagne, le Royaume-Uni et la
France, seraient en situation intermédiaire (résumé d'auteur).

Boisguerin (B.), Gissot (C.), Grignon (M.), Auvray (L.)
Les opinions sur la couverture maladie universelle et ses bénéficiaires au premier
trimestre 2000
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°123, 2001/07
P83, QES 38
Les résultats présentés dans ce document, publié également par le CREDES, sont issus de
la première vague de l'enquête Santé et Protection Sociale conduite par le Credes en 2000.
Dans le cadre et à la demande de la DRESS (Ministère de la Santé et de la Solidarité), un
volet de questions spécifiques sur la couverture maladie universelle (CMU) a été inclus dans
l'enquête 2000. L'enquête permet notamment de faire le point sur les questions suivantes :
quelle est l'opinion générale à propos du dispositif CMU ? Quelles sont les caractéristiques
des premiers bénéficiaires de la CMU ? Quels facteurs expliquent que tous les bénéficiaires
potentiels n'aient pas demandé le bénéfice de la prestation ?

Cohen-Solal (M.), Loisy (C.)
Transferts sociaux et pauvreté en Europe
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°104, 2001/02
P83
Les résultats présentés dans ce document, sont issus de l'exploitation du Panel
communautaire des ménages sur les données recueillies en 1996. Il s'agit d'une enquête
harmonisée au niveau européen qui permet de comparer le revenu et les modes de vie entre
les différents pays. Ainsi, pour la première fois, malgré les différences institutionnelles entre
les systèmes de protection sociale de l'Union européenne, des informations comparables
sont disponibles sur les revenus sociaux, sur leur répartition entre les ménages, ainsi que
sur leur rapport aux revenus de ces derniers.




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La santé en France


Daniel (C.) / dir., Palier (B.)
La protection sociale en Europe, le temps des réformes
Paris : La Documentation française, 2001/02, 261p.
A2448
Cet ouvrage est issu du colloque organisé les 8 et 9 juin 2000 à Paris sur la comparaison
des systèmes et des réformes de protection sociale en Europe, à la suite du programme
conduit depuis cinq ans par la MIRE sur ces sujets. Il rassemble des contributions de
plusieurs auteurs européens et français qui analysent les différentes réponses, apportées en
Europe à la lutte contre le chômage et la pauvreté, aux transformations du travail, à
l'allongement de la durée de vie et aux évolutions des structures familiales. Chaque partie
de l'ouvrage est conçue pour mettre en regard, sur toutes ces questions, des analyses
comparatives et la situation particulière de la France.

Ministère de la Santé. Direction de la Recherche - des Etudes de l'Evaluation et des
Statistiques. (DREES). Mission Interministérielle Recherche Expérimentation (MIRE)
Réduire les inégalités. Quel rôle pour la protection sociale ?
Paris : MIRE, 2000, 183p.
A2390
Cet ouvrage, dernier tome d'une série de trois, pose la question de la contribution de la
protection sociale à la réduction des inégalités. Si la réponse demeure largement incertaine
d'un point de vue philosophique comme historique, le débat ouvert sur la fonction de la
protection sociale est loin d'être clos dans un contexte où la construction européenne a
privilégié la libre circulation des travailleurs et l'égalité des droits. La philosophie et l'histoire
politique ont permis de discuter les rôles initialement dévolus à la protection sociale ; les
évolutions économiques, sociologiques et politiques ont conduit à des réformes dont les
effets ne sont pas toujours prévisibles. Dans chacun des domaines que sont les retraites,
l'assurance chômage, les politiques familiales et la fiscalité, ces questions ont trouvé un
écho particulier auprès des auteurs, politiques, sociologues et économistes.

De La Gorce (G.)
L’évolution des prestations de protection sociale entre 1995 et 1998
DOSSIERS SOLIDARITE SANTE (DREES), n°3, 1999/07-09
S19
L'auteur de cet article analyse l'évolution des prestations de protection sociale entre 1995 et
1998. Sous forme de tableaux détaillés les taux de croissance des prestations de protection
sociale, l'effectif et l'évolution des bénéficiaires en France métropolitaine et dans les Dom
sont détaillés en annexe.




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La santé en France



Lequet-Slama (D.), Volovitch (P.)
La protection santé des personnes à bas revenus dans les pays européens
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°19, 1999/06
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er019.pdf
Les systèmes de santé dans les pays européens peuvent être classés en trois grandes
catégories : les systèmes articulés autour des caisses d'assurance-maladie sous tutelle de
l'état, les services nationaux d'Europe du Nord et les systèmes d'Europe du Sud. L'accès
aux soins des personnes à bas revenus n'obéit pas aux mêmes règles. Les auteurs de ce
document analysent les différences de prise en charge de ces personnes dans les pays
européens.

Lequet-Slama (D.), Volovitch (P.), Lefevre (C.), Contis (J.P.)
La prise en charge par les systèmes d’assurance maladie des personnes à bas
revenus ou en situation de précarité en Europe
COLLECTION ETUDES ET STATISTIQUES (DREES), n°2, 1999/04
S35
Ce document est composé de deux parties. Les auteurs de la première partie réalisent une
synthèse générale et par pays de la prise en charge par les systèmes d'assurance maladie
des personnes à bas revenus ou en situation de précarité. La seconde partie détaille la
situation de trois pays européens : l'accès aux soins des plus démunis en Allemagne, la
question du régime d'assurance universel et l'accès aux soins des populations défavorisées
en Espagne et les inégalités d'accès aux soins au Royaume-Uni vues à travers le rapport
Acheson. Une synthèse de quelques études nationales portant sur les inégalités d'accès aux
systèmes de soins est présentée en annexe ainsi des indicateurs généraux relatifs aux
systèmes d'assurance maladie.


8) Morbidité

Etudes d’ensemble

La santé. In L’Europe en chiffres. Annuaire Eurostat 2011.
Luxembourg: Office des publications officielles des Communautés européennes, 2011/12
En ligne
http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_OFFPUB/KS-CD-11-001/EN/KS-CD-11-001-
EN.PDF
Cet annuaire présente un vaste ensemble de données statistiques sur l’Europe. Les 450
tableaux, graphiques et cartes statistiques font de l’annuaire une collection de référence en
matière d’information statistique sur l’Union européenne. La plupart des données couvrent la
période 1999-2009 pour l’Union européenne et ses États membres, mais certains
indicateurs sont fournis pour d’autres pays, notamment les pays de l’AELE, les pays
candidats à l’Union européenne, le Japon ou les États-Unis. L’annuaire traite des domaines
suivants: l’économie et la finance; la population; la santé; l’éducation et la formation; le
marché du travail; les conditions de vie et la protection sociale; l’industrie, les commerce et
les services; l’agriculture, la sylviculture et la pêche; le commerce international; les
transports; l’environnement; l’énergie; les sciences et les technologies.

Danet (S.) / dir.
L'état de santé de la population en France. Suivi des objectifs annexés à la loi de
santé publique. Rapport 2011
Paris : Ministère de la Santé, 2011/11, 340p.
En ligne

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www.irdes.fr/EspaceDoc/DossiersBiblios/SanteFrance.pdf
www.irdes.fr/EspaceDoc
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La santé en France


http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/Etat_sante-population_2011.pdf
La synthèse de cette cinquième édition donne une vision d’ensemble de l’état de santé de la
population en France, en conjuguant les approches démographiques et sociales et
l’approche par déterminants et pathologie à partir des données disponibles les plus
récentes. Elle a été établie d’après la présentation commentée d’indicateurs de cadrage
transversaux et le suivi d’indicateurs associés à 74 objectifs spécifiques. Pour cette édition,
trois dossiers thématiques viennent enrichir l’ouvrage. Ces dossiers portent sur : les
Evènements indésirables graves dans les établissements de santé ; l’Etat de santé et la
participation sociale des adultes atteints de limitations fonctionnelles ; l’Etat de santé après
50 ans et les conditions de travail pénibles au cours de la vie professionnelle.

Panorama de la santé 2011 : les indicateurs de l'OCDE.
Paris : OCDE, 2011/11, 204 p.
En ligne
http://www.oecd.org/dataoecd/6/27/49105873.pdf
Cette sixième édition du Panorama de la santé présente les données comparables les plus
récentes sur différents aspects des performances des systèmes de santé dans les pays de
l'OCDE. Elle montre clairement les fortes variations existant entre les pays en ce qui
concerne les coûts, les activités et les résultats des systèmes de santé. Un chapitre sur les
soins de longue durée est inclus pour la première fois. Les soins médicaux s'améliorent mais
des progrès dans la prévention et la gestion des maladies chroniques sont nécessaires pour
abaisser les coûts, estime l'OCDE. Une note spéciale "France" est téléchargeable.

La santé. In Annuaire régional d’Eurostat 2011
Luxembourg: Office des publications officielles des Communautés européennes, 2010/11
En ligne
http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_OFFPUB/KS-HA-11-001/EN/KS-HA-11-001-
EN.PDF
L’Annuaire régional d’Eurostat 2011 décrit en détail un grand nombre de domaines
statistiques dans les 27 États membres de l’Union européenne, mais également dans les
pays candidats et les pays de l’AELE. Un vaste ensemble d’indicateurs régionaux sont
présentés sur les 16 thèmes suivants: population, marché du travail, coût de la main-
d’œuvre, éducation, santé, villes européennes, produit intérieur brut, comptes des ménages,
statistiques structurelles des entreprises, société de l’information, tourisme, occupation et
utilisation des sols, régions côtières, transports, sciences, technologies et innovation et,
dernier aspect, mais non des moindres, une étude sur les tendances dans les zones à forte
densité et à faible densité de population.

OMS
Statistiques sanitaires mondiales 2011
Genève : OMS, 2011/05,170p.
En ligne
http://www.who.int/whosis/whostat/FR_WHS2011_Full.pdf
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie les plus récentes statistiques mondiales,
qui correspondent aux chiffres relevés pour l’année 2008. Le rapport fournit les données de
plus de 100 indicateurs de santé partout dans le monde, bien que pour certains pays,
l’obtention d’informations sanitaires précises se heurte à la faiblesse des systèmes de santé.
Le rapport fait notamment ressortir que de nombreux pays font face à deux fardeaux
sanitaires majeurs : les maladies infectieuses et les maladies chroniques. Ainsi, le diabète,
les cardiopathies et les cancers augmentent dans des pays qui poursuivent encore des
objectifs pour la réduction de la mortalité maternelle et infantile. Le rapport relève une
accélération des progrès réalisés dans le monde, bien que les Objectifs du Millénaire pour le
Développement (OMD) sont encore loin d’être atteints. Ainsi, la mortalité des enfants a
baissé de 2,7% par an depuis 2000, et la mortalité maternelle a baissé de 3,3% par an

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La santé en France


depuis 2000. L’amélioration se constate également au niveau de l’espérance de vie
mondiale, qui est passée de 64 ans en 1090 à 68 ans en 2009. Le rapport compare
également les dépenses de santé dans le monde, montrant dans ce domaine d’énormes
inégalités.

Danet (S.), Cocagne (N.), Fourcade (A.)
L'état de santé de la population en France. Rapport de suivi des objectifs de la loi de
santé publique 2009-2010.
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°747, 2011/01, 1-8
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er747.pdf
La loi relative à la politique de santé publique du 9 août 2004 a défini pour la première fois
des objectifs de santé quantifiés, susceptibles d’être atteints à un horizon quinquennal
(DGS-DREES, 2005). Ces 100 objectifs ont été assortis d’indicateurs qui font l’objet d’un
suivi annuel coordonné par la DREES, mobilisant l’ensemble des institutions productrices de
données de santé en France. La nécessité de suivre dans le temps ces indicateurs a conduit
à privilégier le choix de sources pérennes, hormis pour des objectifs très spécifiques faisant
appel à des enquêtes et bases de données ad hoc. Déclinés selon les dimensions
sociodémographiques et régionales chaque fois que les données sont disponibles, assortis
de comparaisons européennes, ces indicateurs dessinent un panorama de l’état de santé en
France (DREES, 2010). Le suivi 2009-2010 a permis d’alimenter le travail d’évaluation de
l’atteinte des 100 objectifs mené par le Haut conseil de la santé publique (HCSP, 2009) en
fournissant les éléments d’évolution temporelle des indicateurs.

Panorama de la santé – Europe 2010
Health at a Glance - Europe 2010
Paris : OCDE, 2010/12
En ligne
http://ec.europa.eu/health/reports/docs/health_glance_en.pdf
Cette édition spéciale de Panorama de la santé met l'accent sur les questions de santé dans
les 27 Etats membres de l'Union, trois pays européens (Islande, Norvège et Suisse) et la
Turquie. Il donne aux lecteurs une meilleure compréhension des facteurs qui influent sur la
santé des populations et la performance des systèmes de santé dans ces pays. Ses 42
indicateurs présentent des données comparables couvrant un large éventail de sujets, y
compris l'état de santé, les facteurs de risque, personnel de santé et les dépenses de santé.
Chaque indicateur est présenté sous la forme de graphiques qui illustrent les variations et
évolutions entre les pays et qui mettent en évidence les principaux résultats. Un encadré
méthodologique présente la définition des indicateurs et les limites la comparabilité des
données. Une annexe fournit des informations supplémentaires sur le contexte
démographique et économique dans lequel les systèmes de santé fonctionnent. Cette
publication est le fruit d'une collaboration entre l'OCDE et la Commission européenne, et des
données nationales de 31 pays.

La santé. In L’Europe en chiffres. Annuaire Eurostat 2010.
Luxembourg: Office des publications officielles des Communautés européennes, 2010/09
En ligne
http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_OFFPUB/KS-CD-10-220/EN/KS-CD-10-220-
EN.PDF
L’Europe en chiffres – Annuaire d’Eurostat 2010 – présente un vaste ensemble de données
statistiques sur l’Europe. Les 450 tableaux, graphiques et cartes statistiques font de
l’annuaire une collection de références en matière d’information statistique sur l’Union
européenne. La plupart des données couvrent la période 1998-2008 pour l’Union
européenne et ses États membres, mais certains indicateurs sont fournis pour d’autres
pays, notamment les pays candidats à l’Union européenne, les pays de l’AELE, le Japon ou

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La santé en France


les États Unis. L’annuaire traite les domaines suivants: économie; population; santé;
éducation; marché du travail; conditions de vie et bien être; industrie et services; agriculture,
sylviculture et pêche; commerce; transports; environnement et énergie; sciences et
technologies et régions d’Europe. Le chapitre «Au devant de la scène» de la présente
édition couvre les statistiques des comptes nationaux – et met notamment l’accent sur la
récession économique observée en 2008/2009.

La santé. In Annuaire régional d’Eurostat 2010
Luxembourg: Office des publications officielles des Communautés européennes, 2010/11
En ligne
http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_OFFPUB/KS-HA-10-001/FR/KS-HA-10-001-
FR.PDF
L’Annuaire régional d’Eurostat 2010 décrit en détail un grand nombre de domaines
statistiques dans les vingt-sept États membres de l’Union européenne, mais également dans
les pays candidats et les pays de l’AELE. Un vaste ensemble d’indicateurs régionaux sont
présentés sur les quinze thèmes suivants: population, villes européennes, marché du travail,
produit intérieur brut, comptes des ménages, statistiques structurelles des entreprises,
société de l’information, science, technologie et innovation, éducation, transports, tourisme,
santé, agriculture, régions côtières, et, dernier aspect mais non des moindres, une étude sur
une nouvelle typologie urbaine-rurale. La présente publication est disponible en allemand, en
anglais et en français.

Danet (S.) / dir., Haury (S.) / dir.
L'état de santé de la population en France : suivi des objectifs annexés à la loi de
santé publique. Rapport 2009-2010.
Paris : Ministère de la Santé, 2010/07, 306p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/l-etat-de-sante-de-la-population-rapport-2009-2010.html
Outre une synthèse donnant une vision d’ensemble de l’état de santé de la population en
France et la présentation commentée d’indicateurs de cadrage transversaux, à partir des
données disponibles les plus récentes dans les champs couverts, le rapport comprend
l’évaluation des indicateurs associés à 74 objectifs spécifiques. Pour cette édition, l’ouvrage
s’est enrichi de deux dossiers thématiques sur les IVG et la santé des jeunes, permettant de
compléter ce panorama et d’éclairer la décision publique en matière de prévention et de
promotion de la santé. Les indicateurs produits au niveau national (France entière ou France
métropolitaine selon les sources disponibles) ont le plus souvent été déclinés selon le sexe,
l’âge, la catégorie sociale et le niveau d’études. Ils ont, dans la mesure du possible, été
comparés aux indicateurs équivalents mesurés dans les autres pays européens. De même,
les disparités territoriales (régionales pour la plupart) ont été examinées lorsque les données
le permettaient.

OMS
Statistiques sanitaires mondiales 2010
Genève : OMS, 2010,177p.
En ligne
http://www.who.int/whosis/whostat/FR_WHS10_Full.pdf
Les Statistiques sanitaires mondiales 2010 présentent les statistiques sanitaires les plus
récentes disponibles des 193 États Membres de l’OMS et un résumé des progrès accomplis
vers les objectifs et les cibles du Millénaire pour le développement (OMD) liés à la santé.
Cette édition comprend également une nouvelle partie consacrée aux cas notifiés de
maladies infectieuses sélectionnées

Allonier (C.), Dourgnon (P.), Rochereau (T.)


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La santé en France


Enquête sur la santé et la protection sociale 2008
Rapport Irdes n°1800, 2010/06, 154 pages
R1800
http://www.irdes.fr/EspaceRecherche/BiblioResumeEtSommaire/2010/Rapport1800.htm
Conduite par l’Irdes, l’Enquête santé protection sociale (ESPS) 2008 est un outil
pluridisciplinaire qui explore les relations entre l’état de santé, l’accès aux services de santé,
l’accès à l’assurance publique et privée et le statut économique et social des individus
enquêtés. Sa périodicité bisannuelle et sa dimension longitudinale lui permettent de
participer à l’évaluation des politiques de santé, de traiter les problématiques d’équité du
système ou de santé publique. De plus, son lien avec les données de prestation de la
Sécurité sociale rend possible des analyses fines des déterminants du recours aux soins. En
2008, plus de 8 000 ménages et 22 000 individus ont été interrogés. Après une présentation
des objectifs et de la méthodologie de l’enquête, deux nouvelles problématiques sont
proposées : l’une sur le renoncement avec un focus sur les CMU-Cistes, l’autre sur la
comparaison inédite des données de l’ESPS et du Centre technique d’appui et de formation
des centres d’examens de santé (Cetaf) relatives au score Epices qui mesure la précarité et
les inégalités de santé. Enfin, des premiers résultats sont fournis sous la forme de tableaux.

Mladovsky (P.), Allin (S.), Masseria (C.), Hernandez-Quevedo (C.), Mcdaid (D.), Mossialos
(E.)
La santé dans l'Union européenne : tendances et analyses
Observatory Studies Series ; 19
Copenhague : OMS Bureau régional de l'Europe, 2010, 164p.
En ligne
http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0003/98391/E93348.pdf
Dans le contexte de l’Union européenne, la diversité des conditions de vie a énormément
augmenté ces dernières années, étant donné que l’Union a connu un processus
d’élargissement. Cette diversité s’est traduite par des situations sanitaires variées d’un point
à l’autre de la Région. Les inégalités en matière de revenus, de formation, de logement et
d’emploi ont eu une influence directe ou indirecte sur la santé publique. En outre, certaines
maladies et causes de décès sont plus susceptibles de frapper des jeunes, tandis que la
plupart sont associées à des âges plus avancés. Tous ces facteurs doivent être pris en
considération, et cette étude aborde certains des points complexes inhérents à ce sujet. Cet
ouvrage évoque et analyse le lien entre les conditions de vie, les facteurs socioéconomiques
et la santé, dans le but de poser les bases d’un débat et de mesures politiques visant à
créer une société en meilleure santé et plus juste dans toute l’Europe. Cette étude servira à
stimuler un débat ciblé en proposant un survol essentiel des problématiques clés affectant
les nations européennes, ainsi que la santé et le bien-être de leurs populations.

Danet (S.), Haury (B.), Fourcade (A.)
L'état de santé de la population en France en 2008. Suivi des objectifs de la loi de
santé publique
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°711, 2009/12, 1-8
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er711.pdf
La loi relative à la politique de santé publique du 9 août 2004 a défini pour la première fois
des objectifs de santé quantifiés, susceptibles d’être atteints à un horizon quinquennal. Ces
100 objectifs sont assortis d’indicateurs qui font l’objet d’un suivi annuel coordonné par la
DREES et mobilisant l’ensemble des institutions productrices de données de santé en
France. Déclinés selon les dimensions sociodémographiques et régionales chaque fois que
les données sont disponibles, assortis de comparaisons européennes, ces indicateurs
dessinent un panorama de l’état de santé en
France.


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La santé en France


La santé. In L’Europe en chiffres. L’annuaire d’Eurostat 2009.
Luxembourg: Office des publications officielles des Communautés européennes, 2009/09
En ligne
http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_OFFPUB/KS-CD-09-001-05/FR/KS-CD-09-001-
05-FR.PDF
L'Europe en chiffres - l'annuaire d'Eurostat 2009 présente une sélection complète de
données statistiques sur l'Europe. La plupart des données couvrent la période 1997-2007 et
certains indicateurs portent sur d'autres pays tels que les pays candidats à l'Union
européenne, les pays de l'AELE, le Japon ou les États-Unis (en fonction des données
disponibles). L'Europe en chiffres comprend une introduction, 16 chapitres principaux et des
annexes. Ce chapitre, consacré à la santé est une priorité importante pour les Européens,
qui souhaitent se prémunir des maladies et des affections que ce soit chez eux, sur leur lieu
de travail ou au cours de leurs voyages dans l’Union européenne. Les questions relatives a
la sante concernent de nombreux thèmes, notamment la protection des consommateurs
(questions de sécurité alimentaire), la sécurité au travail ou encore les politiques
environnementales ou sociales. Elles ont donc un impact considérable sur la stratégie
révisée de Lisbonne. La grande majorité des domaines politiques que nous couvrons dans
ce chapitre relèvent de la compétence de la direction générale de la sante et des
consommateurs.

Kervasdoué (J.) / dir.
Carnet de santé de la France en 2009 : économie, droit et politiques de santé
Paris : La Mutualité française ; Dunod, 2009
Ac3884
En 2009, la crise financière se répercute sur l'économie réelle. L'assurance maladie, dont on
promettait l'équilibre en 2007, ne l'a jamais atteint cette année-là. Le déficit de la sécurité
sociale de 2009 dépassera les 20 milliards d'euros ! Comme pour toute dette, et celle-ci
n'est pas la première, il faudra bien un jour la payer. En attendant, le système de soins
français est paradoxalement protégé de toute révision douloureuse par la crise, dans une
France qui n'est plus seule maître à bord, tant sa réglementation est marquée par l'Europe.
Pourquoi la France, en année de croissance a " normale ", ne parvient-elle pas à maîtriser
ses dépenses sociales ? Quel rôle joue l'Europe pour la santé des Français ? Comment
d'autres pays occidentaux font-ils face aux mêmes types de problèmes ? Peut-on apprendre
d'eux et tirer des leçons de certaines de leurs expériences ? En quoi leurs évolutions
récentes peuvent-elles être riches d'enseignements pour la Mutualité Française, comme
pour le pays ? Tels sont les questionnements de ce Carnet de santé de la France en 2009.
Outre l'analyse de la situation française et le bilan des politiques de santé des trois dernières
années, le lecteur trouvera dans ce Carnet de santé un bilan complet du rôle que joue
l'Europe et sa réglementation. Puis, un chapitre montrera dans quelles conditions il est
possible d'apprendre de l'expérience des autres. Enfin, avec les meilleurs experts de ces
pays, le lecteur découvrira comment dix pays, dont l'Allemagne, les Etats-Unis, les Pays-Bas
et le Royaume-Uni, ont tenté de traiter de ces mêmes questions avec des succès
contrastés. Le déficit n'est donc pas une fatalité.

L'état de santé de la population en France : rapport 2008
Paris : Ministère de la Santé, 2009, 254p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/l-etat-de-sante-de-la-population-en-france-rapport-2008.html
Cet ouvrage fournit en 2008 une vision d’ensemble de l’état de santé de la population en
France. Il constitue le troisième rapport de suivi des objectifs associés à la loi relative à la
politique de santé publique du 9 août 2004, après une première édition en 2006. Il a vocation
à documenter le Haut conseil de la santé publique (HCSP) installé depuis mars 2007 pour
préparer l’évaluation de la loi de santé publique du 9 août 2004. Ce rapport a été préparé,
sous la coordination de la DREES, par un ensemble de partenaires, producteurs de données

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La santé en France


dans le champ de la santé (ADEME, AFSSA, AFSSAPS, Agence de la biomédecine,
Assurance maladie, DARES, DGS-EA, DREES, InCa, INPES, INRETS, INSEE, INSERM,
InVS, IRDES, OFDT, ONISR, UFSBD, USEN/CNAM). Outre une synthèse donnant une
vision d’ensemble de l’état de santé de la population en France et la présentation
commentée d’indicateurs de cadrage transversaux, à partir des données disponibles les plus
récentes dans les champs couverts, le rapport comprend l’évaluation des indicateurs
associés à 73 objectifs spécifiques. Les objectifs de la loi relative à la politique de santé
publique qui n’ont pas bénéficié d’une évaluation chiffrée sont ceux pour lesquels les
sources de données n’étaient pas disponibles. Il s’agit par exemple de mesure de qualité de
vie pour certains états pathologiques, ou d’atteintes de santé dont la mesure est complexe
dans des groupes spécifiques. Les indicateurs produits au niveau national (France entière
ou France métropolitaine selon les sources disponibles) ont le plus souvent été déclinés
selon le sexe, l’âge, la catégorie sociale et le niveau d’études. Ils ont, dans la mesure du
possible, été comparés aux indicateurs équivalents mesurés dans les autres pays
européens. De même, les disparités territoriales (régionales pour la plupart) ont été
examinées lorsque les données le permettaient.

OCDE.
Panorama de la santé 2009 : les indicateurs de l'OCDE
Paris : OCDE, 2009, 200p.
A3951
http://www.sante.public.lu/publications/systeme-sante/politique-communautaire-
internationale/panorama-sante-indicateurs-ocde/panorama-sante-2009-indicateurs-ocde-
fr.pdf
Cette édition du Panorama de la santé présente les données comparables les plus récentes
sur différents aspects des performances des systèmes de santé dans les pays de l’OCDE.
Elle montre clairement les fortes variations existant entre les pays en ce qui concerne les
coûts, les activités et les résultats des systèmes de santé. Les indicateurs clés fournissent
des informations sur l’état de santé, les déterminants de santé, les activités relatives aux
soins de santé, ainsi que sur les dépenses de santé et leur financement dans les pays de
l’OCDE. Cette édition contient aussi de nouveaux chapitres sur le personnel de santé et sur
l’accès aux soins, qui est un important objectif des politiques de santé dans tous les pays de
l’OCDE. Le chapitre sur la qualité des soins a été augmenté d’un ensemble d’indicateurs
sur la qualité des soins pour les affections chroniques. Cette publication s’appuie
principalement sur Eco-Santé OCDE 2009, la base de données la plus complète sur la santé
et les systèmes de santé dans les 30 pays Membres de l’OCDE.

OMS
Statistiques sanitaires mondiales 2009
Genève : OMS, 2009,149p.
En ligne
http://www.who.int/whosis/whostat/FR_WHS09_Full.pdf
Les Statistiques sanitaires mondiales 2009 contiennent la compilation annuelle par
l’Organisation mondiale de la santé des données provenant de ses 193 Etats Membres et un
résumé des progrès accomplis vers les objectifs et des cibles du Millénaire pour le
développement (OMD) liés à la santé. Cette édition comprend également une nouvelle partie
consacrée aux cas notifiés de maladies infectieuses sélectionnées.

EUROSTAT
Statistiques de la santé - Atlas de la mortalité dans l'Union Européenne
Health statistics – Atlas on mortality in the European Union
Luxembourg : Office des publications officielles des Communautés européennes, 2009/06,
215p.
En ligne

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www.irdes.fr/EspaceDoc/DossiersBiblios/SanteFrance.pdf
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La santé en France


http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_OFFPUB/KS-30-08-357/EN/KS-30-08-357-
EN.PDF
Cet atlas de la mortalité dans l'Union Européenne a pour objectif de décrire la situation des
États membres de l'Union européenne face à la mortalité. C'est une mise à jour du
précédent atlas publié par Eurostat en 2002, basé sur les données 1994-1996. Depuis lors,
le nombre de pays Européens inclus a considérablement augmenté. Ce nouvel atlas
présente les données de mortalités 2002-2004 des instituts statistiques nationaux et des
agences gouvernementales compétentes des 27 États membres de l'Union européenne plus
la Norvège, l'Islande, la Suisse et la Croatie, ventilées par âge, sexe, principales causes de
décès et 272 régions européennes. De plus, la sélection des causes de décès et des
indicateurs à présenter dans cet atlas ont été révisé et les différences de facteurs de risque
comme base potentiel pour les différences de profils de mortalité sont décrites.

Allonier (C.), Dourgnon (P.), Rochereau (T.)
Enquête sur la Santé et la Protection Sociale 2006
Paris : IRDES, 2008/04, 238p.
R1701
Voir aussi : Qes 131 http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes131.pdf
Conduite par l’IRDES, l’Enquête Santé protection sociale (ESPS) 2006 est un outil
pluridisciplinaire qui recueille et permet d’étudier, au niveau de l’individu, les relations entre
l’état de santé, l’accès aux services de santé, l’accès à l’assurance publique et privée et le
statut économique et social. Sa périodicité bisannuelle et sa dimension longitudinale lui
permettent de participer à l’évaluation des politiques de santé, de traiter les problématiques
d’équité du système ou de santé publique. De plus, son lien avec les données de prestation
de la Sécurité sociale rend possible des analyses fines des déterminants du recours aux
soins. En 2006, ESPS a interrogé plus de 8 000 ménages et 22 000 individus. Ce document
expose ses objectifs et sa méthodologie, présente de nouvelles problématiques et propose
des premiers résultats sous la forme de tableaux.

Salines (E.) / dir. , Danet (S.) / dir.
L’état de santé de la population en France - Rapport 2007
Paris : Ministère de la Santé, 2008/03, 246p.
B6382
http://www.sante.gouv.fr/l-etat-de-sante-de-la-population-en-france-rapport-2007.html
Cet ouvrage fournit en 2007 une vision d'ensemble de l'état de santé de la population en
France. Il constitue le second rapport de suivi des objectifs associés à la loi relative à la
politique de santé publique du 9 août 2004. Outre une synthèse donnant une vision
d'ensemble de l'état de santé de la population en France et la présentation commentée
d'indicateurs de cadrage transversaux, à partir des données les plus récentes, le rapport
comprend l'évaluation des indicateurs associés à 64 objectifs spécifiques. Des encadrés
méthodologiques accompagnent chacun des secteurs étudiés (champs, sources,
construction de l'indicateur, limites et biais, bibliographie...) Les disparités territoriales sont
fournies chaque fois que les données le permettent. Un index des sigles utilisés est utilisé
en fin de volume. Ce rapport a vocation à documenter le Haut Conseil de la santé publique
pour préparer l'évaluation de la loi de santé publique d'août 2004 qui doit être conduite à
l'horizon 2008-2009.

Vacheron (A.)
La santé en France : les évolutions récentes.
FUTURIBLES, n°339, 2008/03, 19-27
P166
Dans cet article, André Vacheron, président honoraire de l'Académie nationale de médecine,
fait ici le point sur l'état de santé de la population française. Après une brève présentation
des grandes caractéristiques démographiques de la France, il rappelle quelles sont

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La santé en France


aujourd'hui les principales pathologies qui affectent les Français, soulignant notamment
l'importance des cancers et des maladies cardio-vasculaires, en tête des causes de
morbidité et de mortalité du pays.

Ministère de la Santé
État de santé. Quelques illustrations des apports, limites et perspectives de l'Enquête
décennale Santé
REVUE FRANCAISE DES AFFAIRES SOCIALES (DREES), n° 1
Paris : La documentation Française, 2008/01-03, 280p.
P59
On trouvera dans ce numéro un dossier thématique qui présente quelques illustrations des
apports et des limites de l'Enquête décennale Santé de l'INSEE. Cette enquête a pour
objectif de décrire l'état de santé de la population et d'estimer sa consommation médicale.
Statisticiens, économistes, épidémiologistes, médecins, sociologues et démographes ont
confronté résultats et questions méthodologiques lors d'un colloque de la Drees (Direction
de la Recherche, des Études, de l'Évaluation et des Statistiques) en décembre 2007.
Chaque intervention est résumée dans ce numéro ; les articles rassemblés ici témoignent de
l'émergence de problématiques nouvelles.

Salines (E.), Danet (S.)
L'état de santé de la population en France : données du rapport 2007 de suivi des
objectifs de la loi de santé publique
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°623, 2008/02, 1-8
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er623.pdf
L'état de santé de la population en France apparaît globalement bon, mais la mortalité
prématurée reste l'une des plus élevées de l'Union européenne. En outre, des disparités
sensibles perdurent tant entre hommes et femmes qu'entre territoires ou catégories
sociales. Dans la perspective d'une meilleure prévention et prise en charge au long de la vie,
la loi relative à la politique de santé publique du 9 août 2004, a défini des objectifs de santé
quantifiés susceptibles d'être atteints dans la population, ou dans des groupes spécifiques.

Organisation Mondiale de la Santé. Bureau Régional de l'Europe.
Atlas de la santé en Europe
Copenhague : Oms, 2008, 126p.
En ligne
http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0011/97598/E91713.pdf
Cet atlas statistique actualisé présente des chiffres clés sur la santé dans la Région
européenne de l’OMS. Il s’agit d’informations de base sur les populations, les naissances,
les décès, l’espérance de vie et les maladies, le mode de vie et les indicateurs propres à
l’environnement, comme la consommation d’alcool, le tabagisme et les accidents de la route,
ainsi que les types et niveaux de soins de santé. Chaque indicateur est présenté sous forme
de carte pour montrer les variations régionales globales, d’un diagramme à barres
horizontales pour indiquer le classement des pays et d’un graphique chronologique pour
montrer l’évolution au fil du temps dans trois principaux groupes de pays.




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La santé en France


Kouchner (B.) / préf., Bourdillon (F.) , Brucker (G.) , Tabuteau (D.) ,
Traité de santé publique
Paris : Médecine Sciences Flammarion, 2008, 745p.
B6466
Cet ouvrage, réalisé par des spécialistes du domaine, synthétise toutes les informations
disponibles et actualisées sur la santé publique en France. Les thèmes abordés sont
regroupés selon les problématiques suivantes : les grands enjeux de santé publique (droits
des personnes, qualité des soins, sécurité sanitaire …) ; état de santé et principales
pathologies ; questions de société (accidents, addictions, violence …) avec une approche
par groupes de population : organisation de la santé publique.

Commission Européenne (CE)
La santé dans l'Union européenne
Eurobaromètre spécial 272b
Bruxelles : Commission européenne, 2007/09, 128p.
B6179
http://ec.europa.eu/health/ph_publication/eb_health_fr.pdf
Ce rapport aborde plusieurs aspects de la santé des citoyens européens. Dans le cadre de
la stratégie de la santé de la Commission européenne, un programme d'action dans le
domaine de la santé publique a été adopté pour la période 2003-2007. Il vise, entre autres
objectifs, à améliorer l'information et les connaissances afin de développer la surveillance de
la santé publique. Cette enquête a été réalisée par TNS Opinion & Social, en interrogeant
des citoyens ans les vingt-cinq Etats membres, les deux pays adhérents et la Croatie entre
le 6 septembre et le 10 octobre. La méthodologie utilisée est celle des sondages.
Eurobaromètres gérés par la Direction générale de la communication (unité "Analyse de
l'opinion publique et des médias"). Ce rapport examine les sujets suivants: l'état général de
santé des Européens et les maladies de longue durée; les conséquences de certains
problèmes de santé sur la vie quotidienne; la proportion d'Européens qui prennent des
mesures préventives (bilans, scanners et tests); les questions spécifiques de santé, à savoir
la tension artérielle, le cholestérol et le traitement hormonal durant la ménopause pour les
femmes. Pour chacun de ces sujets, les résultats sont analysés selon la moyenne
européenne, puis examinés pays par pays et en fonction des variables
sociodémographiques lorsque c'est pertinent.

Jusot (F.), Klat (M.), Rochereau (T.), Sermet (C.)
Un mauvais état de santé accroît fortement le risque de devenir chômeur ou inactif
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°125, 2007/09, 1-4
QES 125
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes125.pdf
Un actif occupant un emploi a beaucoup plus de risques de devenir chômeur ou inactif s’il
souffre de problèmes de santé. Le risque d’être inactif à court terme, dans les quatre ans,
est d’après cette étude multiplié par 4 pour les personnes souffrant d’une affection de
longue durée et par 1,5 pour les personnes atteintes d’une maladie incapacitante. Le risque
de chômage est quant à lui deux fois plus élevé pour les personnes qui se considèrent en
mauvaise santé par rapport à celles qui se déclarent en bonne santé. Si l’état de santé n’est
qu’un des facteurs en jeu dans le choix des individus d’arrêter de travailler ou dans la
décision de licenciement des employeurs, il doit être pris en compte, indépendamment des
critères strictement professionnels tels que le diplôme ou l’expérience, pour une meilleure
compréhension des trajectoires professionnelles.




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La santé en France


Allonier (C.), Guillaume (S.), Sermet (C.)
De quoi souffre-t-on ? Etat des lieux des maladies déclarées en France.
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°123, 2007/06, 1-6
QES 123
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes123.pdf
En 2002-2003, d’après l’enquête décennale santé, huit personnes sur dix déclarent souffrir
d’au moins un trouble de santé un jour donné. Plus d’une personne sur deux déclare des
problèmes de vue (myopie, presbytie, hypermétropie) ou des affections de la bouche et des
dents (caries, prothèses dentaires). Les maladies les plus fréquentes sont ensuite les
maladies ostéo-articulaires, les maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques et
les maladies cardio-vasculaires qui touchent chacune environ une personne sur cinq. Avec
l’âge, la nature des maladies évolue avec notamment, à partir de 40 ans, l’apparition puis la
prédominance des facteurs de risque et maladies cardio-vasculaires. Les femmes déclarent
plus de problèmes de santé que les hommes et souffrent davantage d’états dépressifs, de
problèmes de thyroïde et d’insuffisance veineuse alors que les hommes déclarent plus de
cardiopathies. Enfin, des variations sont observées selon la situation sociale : l’hypertension
artérielle, le diabète et l’obésité sont ainsi des pathologies plus souvent présentes chez les
personnes en situation sociale défavorisée.

Salem (G.), Rican (S.), Kurzinger (M.L.)
Atlas de la santé en France - Volume 2 : comportements et maladies
Montrouge : John Libbey Eurotext, 2006, 222p.
B5435
http://www.jle.com/fr/ouvrages/e-docs/00/04/18/A8/ouvrages.md
A l'heure des grands débats sur l'orientation de notre système de santé, plusieurs
indicateurs se révèlent encourageants, notamment l'espérance de vie. Et pourtant, le
discours ambiant est à l'inquiétude et à la morosité, tant du point de vue des professionnels
que de celui des usagers. Alors, dresser l'état des lieux sanitaires en France n'était-il pas le
meilleur moyen pour substituer des faits aux impressions ? C'est ainsi qu'est née l'idée de
réaliser un atlas de la santé, aujourd'hui publié en deux volumes. Le premier, paru en l'an
2000 et prochainement réactualisé, portait sur la mortalité et les causes de décès. Ce
second volume est consacré à l'analyse de l'état de santé de la population générale, à partir
des indicateurs de santé en population et non des seules données d'activité du système de
soins, ce qui représente l'originalité majeure de ce travail. La base de données constituée
pour cette étude des comportements et maladies dans leurs spécificités géographiques
porte sur 14 221 182 individus et 5 632 variables. Quatre grandes parties composent cet
ouvrage : Risques et comportements, qui regroupe les indicateurs disponibles sur les
déterminants sociaux, les facteurs comportementaux à risques (alcool, tabac, produits
psycho-actifs illicites), la sexualité (âge au premier rapport sexuel, protection et
contraception), et ceux qui touchent à la sécurité routière ; Autour de la naissance, qui traite
les informations concernant les caractères socio-démographiques des mères,
l'accouchement, l'enfant, ainsi qu'une étude sur l'allaitement ; Nutrition publique, qui analyse
les grands indicateurs d'états nutritionnels (taille, indice de masse corporelle, rapports tour
de taille/tour de hanches) et les habitudes alimentaires ; Morbidité, qui aborde les maladies
infectieuses, notamment le sida, les cancers, les maladies cardiovasculaires, des
pathologies plus rares mais invalidantes, l'asthme, les problèmes sensoriels et, enfin, la
santé bucco-dentaire.
Ministère chargé de la Santé

Données sur la situation sanitaire et sociale en France en 2005
Paris : La documentation française, 2006, 317p.
Ac3470
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110061478/index.shtml


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La santé en France


Les données sur la situation sanitaire et sociale en France en 2005 sont issues d'une
annexe au projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Cet ouvrage collectif
est réalisé par la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques
(Drees) et fournit, dans le contexte de la mise en œuvre de la loi du 9 août 2004 relative à la
politique de santé publique, des données sur le suivi des objectifs de santé publique,
assortis de la liste des indicateurs quantitatifs qui seront régulièrement produits et analysés.
L'appréciation de l'état sanitaire de la France repose d'abord sur le suivi et l'analyse des
données statistiques d'ensemble : espérance de vie, espérance de vie à 65 ans, espérance
de vie sans incapacité, mortalité, mortalité prématurée et globale, années potentielles de vie
perdues, ou encore santé perçue et recours aux soins qui sont la base des comparaisons
internationales et servent à apprécier les performances d'ensemble du système de santé
français. Ces données de cadrage sont complétées des données spécifiques aux principaux
problèmes de santé présentés dans l'ouvrage. Un panorama des établissements de santé
présente des données de cadrage relatives aux capacités d'accueil, à l'activité et aux
personnels travaillant dans les établissements de santé, qu'ils soient publics ou privés. Sont
également décrits l'activité des plateaux techniques (chirurgie, anesthésie, imagerie),
certains éléments spécifiques à l'activité hospitalière (maternités, urgences, radiothérapie...)
ainsi que la situation économique du secteur.

Kervasdoué (J.) / dir., Pellet (R.) / dir.
Carnet de santé de la France en 2006 : économie, droit et politiques de santé
Paris : FNMF ; Dunod, 2006
Ac3455
Malgré les changements politiques et l'adoption d'importantes réformes dans le domaine de
la santé - comme la loi de financement de la Sécurité sociale - les thèmes défendus
aujourd'hui sont les mêmes qu'il y a six ans, lors de la parution du premier Carnet de santé
de la France : croissance incontrôlée des dépenses de soins et tout particulièrement des
dépenses de médicaments, risques tangibles des pertes de solidarité, absence de garantie
effective de la qualité des soins, abandon des engagements pris, etc. Non seulement la
France est un des rares pays occidentaux à ne pas maîtriser la croissance de ses dépenses
de soins, mais il est le seul à financer ses dépenses courantes par un chèque de 50
milliards d'euros qui ne suffit déjà pas... C'est dans ce contexte que se place le Carnet de
santé 2006. Rédigé par des experts indépendants placés sous la responsabilité de Jean de
Kervasdoué, il associe une analyse des questions conjoncturelles à une réflexion sur les
problèmes structurels. Cet ouvrage fait un bilan de la réforme de santé sur la période 2004-
2006 et comporte un important dossier, fruit de dix-huit mois de recherches en France et à
l'étranger, consacré au rôle que joue et pourrait jouer l'informatique dans l'optimisation et le
financement des soins.

Haut Comité de la Santé Publique (HCSP)
La santé en France 2002
Paris : la documentation française : 2002, 153p.
A2643
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics//024000152/0000.pdf
La santé en France 2002 est le troisième rapport triennal établi par le Haut Comité de la
Santé Publique depuis sa création en 1991. Dans la continuité des rapports précédents, il
dresse le bilan de l'état de santé de la population avec ses forces et ses faiblesses. Il
propose par ailleurs une analyse critique du système de santé et fait des propositions pour
en améliorer la performance. Il est le fruit d'un travail mené pendant dix-huit mois par de
nombreux experts extérieurs. Il comporte cinq parties respectivement consacrées aux
données de résultats, aux inégalités et disparités de santé, à l'affectation des ressources
dans le système de santé, à l'usager acteur du système, à l'analyse critique et prospective
du système de santé. Il conclut avec un avis sur les orientations stratégiques.


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La santé en France


Société française de Médecine Générale (SFMG)
Dictionnaire des résultats de consultation en médecine générale
DOCUMENTS DE RECHERCHES EN MEDECINE GENERALE (SFMG), n°58, 67p.
Issy Les Moulineaux : SFMG, 2001/12
Ud286 (2001)
Ce document constitue la troisième mise à jour du dictionnaire des résultats de consultation
(DRC) réalisé par le Comité de Mise à Jour de la Société française de Médecine Générale.
Cette mise à jour comporte la révision de 54 définitions avec l'apport risque critique évitable
(RCE) et la création d'un premier thesaurus de dénominations hors liste (DHL).

Bugel (I.), Bonenfant (S.), Goldberg (M.) et al.
Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM). Unité 88 Gazel
La cohorte Gazel des 20 000 volontaires : Principales données de l'année t11 (2000)
Paris : INSERM, 2001/07, 117p.
B3675
Ce rapport annuel de la Cohorte GAZEL présente les résultats descriptifs issus de
différentes sources : auto-questionnaire, Service Général de Médecine de Contrôle,
Médecine de travail, Centre d'épidémiologie sur les causes médicales de décès, pour
l'année 2000. Après une présentation de la participation des volontaires de 1989 à 2000, les
données étudiées sont les suivantes : morbidité déclarée par sexe, absentéisme médical de
" courte durée ", les retraités de 1989 à 2000, l'incidence des cancers de 1989 à 1998, les
décès de 1989 à 2000. En annexe figurent la liste des publications et des communications,
ainsi que la liste des projets de recherche associés.

Sermet (C.)
Morbidité et consommation médicale en France selon le sexe : caractéristiques
actuelles et évolution
In : Rapports de genre et questions de population. I Genre et population, France 2000
DOSSIERS ET RECHERCHES (INED), n°84, 169-192
Paris : INED, 2000/10
R, 1329
Bon état de santé, haut niveau de consommation médicale, voilà comment on peut, au
premier regard, percevoir le niveau sanitaire de la population française. Cet article brosse un
rapide tableau de la situation sanitaire de la France. Le lecteur trouvera, dans la première
partie un bilan général de l’état de santé, présentant successivement l’espérance de vie, la
mortalité générale et prématurée, la morbidité ressentie et quelques grandes pathologies et
facteurs de risque. La deuxième partie sera consacrée à la consommation médicale et à son
évolution au cours des deux dernières décennies

Agguzzoli (F.), Le Fur (P.), Sermet (C.)
Clientèle et motifs de recours en médecine libérale : France 1992
Paris : CREDES, 1994
R, 1008 et 1008bis
Analyse de la clientèle et des motifs de recours de 150 000 séances de médecins libéraux à
partir d'une enquête nationale représentative réalisée en 1992 par IMS-France auprès de
2318 médecins généralistes et spécialistes. La clientèle des médecins comporte 60% de
femmes et 40% d'hommes. 58% sont des adultes de 16 à 64 ans et 23% des personnes de
65 ans et plus. Chez les généralistes, l'âge des patients est étroitement lié à celui des
praticiens. Après 80 ans, 7 séances de généralistes sur 10 sont des visites. 14% des
séances sont réalisées pour des nouveaux patients. En moyenne, le nombre de motifs de
recours par séance est de 1,5. Il augmente avec l'âge traduisant la polypathologie des
personnes âgées. Sur 100 séances, on relève 27 maladies cardio-vasculaires, 17 affections
O.R.L. et 14 troubles mentaux ou du sommeil. L'âge, le sexe, l'activité professionnelle


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La santé en France


influencent la nature des motifs de recours : ainsi, le chômage est à l'origine de nombreuses
séances pour troubles mentaux ou du sommeil.

Sermet (C.)
Qui sont les malades et de quoi souffrent-ils ? Description de la morbidité déclarée et
évolution 1980-1991 : enquête santé soins médicaux
Paris : CREDES, 1994
R, 1032
Basé sur l’enquête santé et soins médicaux réalisée en France en 1991-1992, ce document
présente des données de morbidité par grands groupes de pathologie, avec une évolution
entre les deux enquêtes santé de 1980 et 1991.


Groupes de population

Comité Médical pour les Exilés
La santé des exilés : rapport d'activité et d'observation 2010
Le Kremlin Bicêtre : Comité médical pour les exilés, 2011, 65p.
A4215
http://www.comede.org/IMG/pdf/RapportComede2010.pdf
En 30 ans d’existence, l’accueil de 95 000 patients de 140 nationalités a fait du Comede un
poste d’observation unique de la santé des exilés, réfugiés et étrangers en situation
précaire. Les rapports annuels d’activité et d’observation du Comede sont destinés aux
partenaires financiers et opérationnels du Comede, ainsi qu’aux acteurs de la santé publique
et de la santé des migrants en France.

Etat de santé des adultes et recours aux soins.
In Observatoire national des zones urbaines sensibles : rapport 2011.
Paris : La documentation Française, 2011, 122-139
En ligne
http://www.ville.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_onzus_2011.pdf
L'Observatoire national des zones urbaines sensibles (ONZUS) a été créé par la loi
d'orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine du 1er août 2003.
Son objectif est de « mesurer l'évolution des inégalités sociales et des écarts de
développement dans chacune des zones urbaines sensibles, de mesurer les moyens
spécifiques mis en oeuvre et d'en évaluer les effets par rapport aux objectifs [de la loi du 1er
août 2003]. Basé sur les résultats de l'enquête Santé soins et protection sociale (ESPS
2008) de l'Institut de recherche - et documentation en économie de la santé (Irdes), ce
chapitre analyse l'état de santé de la population dans les Zus et leur renoncement aux soins.

Fahet (G.) , Cayla (F.) , Barthelemy (A.I.) , Corty (J.F.) , Pauti (M.D.) , Tomasino (A.) , Veron
(P.)
Observatoire de l'accès aux soins de la mission France de Médecins du Monde :
rapport 2010.
Paris : Médecins du Monde, 2011, 256p.
B7081
http://www.medecinsdumonde.org/Publications/Publications/Les-rapports/En-
France/Observatoire-de-l-acces-aux-soins-de-la-mission-Rapport-2010/Resume-du-rapport
En 2010, la mission France de Médecins du Monde est présente dans 30 villes avec 103
programmes (21 Centres d’accueil, de soins et d’orientation (Caso), 1 centre de soins pour
enfants à Mayotte, 72 actions mobiles d’accès à la prévention et aux soins et 9 programmes
de réduction des risques liés à l’usage de drogues), à partir desquels l’association témoigne
des conditions de vie et des difficultés d’accès aux droits et aux soins des personnes les
plus vulnérables, qu’il s’agisse des personnes vivant à la rue ou dans des squats, avec un

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La santé en France


statut administratif précaire sur le territoire, des demandeurs d’asile, des sans-papiers, des
personnes se prostituant, des usagers de drogues... Les principaux constats évoqués dans
ce rapport annuel de l’Observatoire sont issus du recueil de données commun organisé
dans les Caso, mais une grande partie d’entre eux est corroborée par les données
recueillies par les actions mobiles.

Boisguerin (B.)
Insertion socio-professionnelle, état de santé et recours aux soins des bénéficiaires
de l'AME : le rôle des réseaux d'entraide.
DOSSIERS SOLIDARITE ET SANTE (DREES), n°19, 2011
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/article201119-2.pdf
Fin 2010, 230 000 personnes bénéficient de l'aide médicale d'État (AME), un dispositif
permettant de prendre en charge les dépenses de santé des étrangers en situation
irrégulière. À partir d'une enquête réalisée en 2007 par la DREES, cette étude se penche sur
le soutien éventuellement mobilisable par cette population, selon la provenance de l'aide
(familiale, amicale, associative, sociale) et sa nature (matérielle ou financière, pour trouver
un logement, du travail, effectuer des démarches). Il s'agit également d'observer si ce
réseau d'entraide a une influence sur les conditions de logement, l'insertion professionnelle
et l'état de santé perçu.

Lenormand (M.C.), Sermet (C.), Sirven (N.)
La santé des seniors en emploi : résultats de l’enquête européenne SHARE 2006
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°160, 2010/12, 1-6
QES 160
http://www.irdes.fr/Publications/2010/Qes160.pdf
Dans un contexte de vieillissement de la population et d’allongement de la vie active, la
plupart des pays sont confrontés au défi du vieillissement en bonne santé. L’enquête Survey
of Health Ageing and Retirement in Europe (SHARE), utilisée ici, permet d’explorer l’état de
santé des personnes âgées de 50 à 59 ans en Europe et aussi d’en étudier les
déterminants. Si des problèmes de santé non négligeables apparaissent dès 50 ans, on
constate également une forte hétérogénéité des situations entre pays européens. Bien que
la France détienne le record de l’espérance de vie, elle occupe actuellement une place
relativement médiocre concernant l’état de santé de ses quinquagénaires. Après avoir
comparé l’état de santé des actifs occupés avec celui des chômeurs et des inactifs, d’où il
ressort un effet « travailleur en bonne santé », une attention particulière est portée aux
déterminants de l’état de santé des seniors européens en emploi.

Albagli (M.) , Ananian (S.) , Baffert (S.) , Bart (O.) , Beck (F.) , Blanpain (N.) , Cavalin (C.) ,
Firdion (J.M.) , Guignard (R.) , Guyavarch (E.) , Leger (D.) , Legleye (S.) , Maillochon (F.) ,
March (L.) , Mugnier (C.) , Nectoux (M.) , Parizot (I.) , Thelot (B.) , Selz (M.)
Violences et santé en France : état des lieux.
Paris : DREES, Paris : la documentation française, 2010/12, 274p.
A4141
http://www.sante.gouv.fr/violences-et-sante-en-france-etat-des-lieux.html
Cet ouvrage présente les résultats d’une étude inédite en France. Pour la première fois,
l’ensemble des formes de violence en France sont étudiées sous l’angle de leur incidence à
court, moyen, long terme, sur la santé. L’enquête Événements de vie et santé (EVS),
réalisée par la DREES auprès de 10 000 personnes âgées de 18 à 75 ans résidant à leur
domicile, apporte un nouvel éclairage sur la question des violences en France, en
interrogeant à la fois les hommes et les femmes, sur tous les types de violence qu’ils ont pu
subir (physiques, sexuelles, psychologiques, atteintes aux biens, etc.) et en observant le
contexte et les conséquences sanitaires et sociales des violences… L’ouvrage met
notamment en évidence les liens directs entre le fait d’être victime d’actes violents, de
présenter un état de santé dégradé et d’avoir traversé des événements de vie difficiles. Par

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La santé en France


ailleurs, même si la parole des victimes de violences semble se libérer, l’enquête montre que
certaines violences, notamment sexuelles, restent une question taboue. Deux des articles
présentent des résultats nouveaux : l’un sur les violences survenues durant l’enfance, l’autre
sur le coût économique des violences conjugales.

Hénon (D.)
La santé des femmes en France.
AVIS ET RAPPORTS DU CONSEIL ECONOMIQUE – SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL
Paris : Editions des journaux officiels, 2010/09, 274p.
P111/2
http://www.observatoire-parite.gouv.fr/IMG/pdf/10092716pdf-951d.pdf
La plus grande longévité des femmes est tempérée par des vulnérabilités spécifiques, le
développement de comportements à risques et des inégalités d'accès aux soins.
L'intégration professionnelle des femmes produit des effets positifs sur leur santé mais les
expositions et nuisances liées à de nombreux emplois féminins demeurent largement
invisibles car peu étudiées. Sur chacun de ces thèmes, le Conseil cible les efforts à faire
pour améliorer la santé des femmes en mettant l'accent sur la prévention et la lutte contre
les inégalités sociales pathogènes, toutes actions qui nécessitent une meilleure prise en
compte du genre dans la recherche médicale et les politiques de santé publique

Guignon (N.), Collet (M.), Gonzalez (L.), Saint Pol (T. de), Guthmann (J. P.), Fonteneau (L.)
La santé des enfants en grande section de maternelle en 2005-2006
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°737, 2010/09
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er737-3.pdf
L'enquête du cycle triennal menée auprès des enfants en dernière année de maternelle lors
de l'année scolaire 2005-2006 recueille des informations sur l'état de santé et le recours aux
soins ou à la prévention des enfants âgés de cinq à six ans. La prévalence du surpoids et de
l'obésité est moins élevée chez les enfants dont le père est cadre que chez les enfants
d'ouvriers, reflétant des différences d'habitudes de vie (alimentation, sédentarité) déjà
marquées à cet âge. Les disparités sont aussi géographiques, avec des prévalences de
surpoids nettement plus élevées dans les régions proches de la Méditerranée ainsi que dans
celles les plus au nord et à l'est de la France. Des inégalités sociales apparaissent aussi dès
l'âge de six ans en matière de santé bucco-dentaire et de repérage précoce des troubles
sensoriels.

Desprès (P.), Grimbert (I.), Lemery (B.), Bonnet (C.), Aubry (C.), Colin (C.), Montaut (A.) /
coll.
Santé physique et psychique des médecins généralistes
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°731, 2010/06
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er731.pdf
Les médecins généralistes des cinq régions du panel (Basse-Normandie, Bretagne,
Bourgogne, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Pays de la Loire) ont été interrogés à l’automne
2008 sur leur état de santé et sur les facteurs liés à leurs conditions d’exercice pouvant y
être associés. Huit médecins sur dix se déclarent en bonne santé, un médecin sur trois
indique pourtant souffrir de problèmes de santé chroniques. La part des généralistes
s’estimant en bon ou très bon état de santé est plus réduite que celle des cadres et
professions intellectuelles supérieures en activité, hommes et femmes, et de tous âges. En
revanche, ils indiquent moins fréquemment des maladies chroniques. Les médecins
interrogés présentent moins fréquemment une surcharge pondérale que la population
générale. Ils ont également davantage pris en compte les risques liés au tabac et à l’alcool
que les professions intellectuelles et d’encadrement. Plus d’un généraliste sur dix est en
détresse psychologique, les femmes étant deux fois plus souvent concernées que les

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La santé en France


hommes. Les idées et projets de suicide ne varient pas selon l’âge, mais sont plus fréquents
parmi les médecins qui exercent seuls. La prise d’anxiolytiques ou d’antidépresseurs est
plus fréquente pour les femmes médecins que pour les hommes. Dans la majorité des cas,
le traitement est auto prescrit.

Danet (S.) / Dir., Olier (L.) / Dir., Moisy (M.) / coor.
La santé des femmes en France. Edition mise à jour.
Collection Etudes et Statistiques. Paris : DREES, 2010/03, 285p.
B6903
http://www.sante.gouv.fr/la-sante-des-femmes-en-france.html
À partir de fiches thématiques conjuguant les approches par pathologie et par population, ce
recueil dresse un tableau précis de la santé des femmes, en France, en 2008 : données de
cadrage, santé sexuelle et reproductive, périnatalité, maladies infectieuses, maladies
chroniques et vieillissement, cancers, addictions et toxicomanie, santé mentale, accidents et
traumatismes, santé et travail, santé et précarité. Un éclairage particulier est porté sur trois
problématiques au cœur des préoccupations actuelles de santé publique : la périnatalité, la
santé sexuelle et reproductive ainsi que les violences subies par les femmes. Au-delà des
constats, ce recueil statistique sur l'ensemble des données disponibles dans le champ
sanitaire et social se veut aussi un outil d'aide à la décision. Statisticiens, épidémiologistes,
médecins, démographes et sociologues... ont apporté leur contribution à cette étude de
référence.

Montaut (A.)
Santé et recours aux soins des femmes et des hommes : premiers résultats de
l'enquête Handicap-Santé 2008.
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°717, 2010/02
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er717-2.pdf
En 2008, 67% des femmes et 73% des hommes âgés de 18 ans ou plus et vivant en France
à leur domicile se considèrent en bonne ou très bonne santé, d'après l'enquête Handicap-
Santé 2008 effectuée auprès des ménages. À partir de 75 ans, ils ne sont plus que 25% à
se déclarer en bonne ou très bonne santé et ils sont autant à se juger fortement limités dans
leurs activités quotidiennes. Femmes et hommes ont des représentations différentes de la
"bonne santé", mais quel que soit le sexe, se déclarer en bonne santé va de pair avec des
conditions socio-économiques ou professionnelles favorables. Tout au long de leur vie, les
femmes sont plus attentives à leur état de santé et plus proches du système de soins que
les hommes. Elles sont plus nombreuses à déclarer consulter des médecins généralistes ou
spécialistes et à recourir à la prévention. Elles sont également plus fréquemment
hospitalisées avant 45 ans, notamment à l'occasion des grossesses et des accouchements.
Après 65 ans en revanche, elles sont moins souvent hospitalisées que les hommes.

Comité Médical pour les Exilés
La santé des exilés : rapport d'activité et d'observation 2009.
Le Kremlin Bicêtre : Comité médical pour les exilés, 2010, 65p.
A4068
http://www.comede.org/IMG/pdf/RapportComede2009.pdf
Depuis sa création en 1979, le Comede travaille à la promotion de la santé des exilés. En 30
ans, l’accueil et la prise en charge médico-psychosociale de 100 000 patients de 150
nationalités ont fait du Comede un poste d’observation unique de la santé des exilés en
France. Les activités d’accueil, soins et soutien (Centre de santé et Espace santé droit), et
de recherche, information et formation (Centre-ressources du Comede) sont indissociables
pour répondre aux objectifs de l’association.



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La santé en France


Santé et itinéraires professionnels des moins de 35 ans : insertion, apprentissage et
construction identitaire. Rapport final
SERIE ETUDES ET RECHERCHE - DOCUMENT DE TRAVAIL – DREES, n°96, 2009/12
S35/2
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/serieetud96_rapport.pdf
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/serieetud96_annexes.pdf
L’enquête Santé et itinéraire professionnel (SIP), réalisée fin 2006 par l’INSEE pour la
DARES et la DREES, a mis en œuvre un protocole méthodologique innovant. Pour vérifier la
pertinence de ces choix, les concepteurs de l’enquête ont sollicité des chercheurs pour
réaliser des post-enquêtes qualitatives. Réalisée par une sociologue et une ergonome, cette
recherche porte sur des salariés de moins de 35 ans ayant un niveau bac à bac+2. Elle
aborde les liens entre santé et itinéraire professionnel, selon trois axes : la perception de
leur parcours professionnel et de leurs choix d’orientation ; la place du « collectif de travail »
dans la préservation de la santé ; les conditions d’appropriation de nouveaux postes.

La santé des jeunes
Paris : DREES, 2009/10, 36p.
En ligne
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/santejeunes.pdf
Ce dossier thématique sur la santé des jeunes de 16 à 25 ans, coordonné par la DREES, en
collaboration avec l’InVS, l’INPES et l’OFDT, a été préparé dans le cadre de la Conférence
biennale sur la santé des jeunes organisée par le Ministère de la santé et des sports le 29
octobre 2009. Ce dossier rassemble les dernières données disponibles sur des thématiques
variées à partir d’enquêtes en population générale ou spécifiquement adressées aux jeunes.
Il fera l’objet de publications ultérieures.

Allonier (C.) , Dourgnon (P.) , Sermet (C.) , Rochereau (T.) et al.
La santé des femmes en France
Collection Etudes et Statistiques. Paris : DREES, 2009/11, 288p.
B6719
http://www.sante.gouv.fr/la-sante-des-femmes-en-france.html
Publié par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
(DREES, ce rapport, qui s’appuie sur un travail collectif de grande ampleur, présente les
problèmes de santé touchant les femmes, par pathologie et par déterminant de santé.
S’intéresser spécifiquement à la santé des femmes, c’est à la fois porter un regard sur les
inégalités qui demeurent entre femmes et hommes et prendre en compte le clivage social
grandissant au sein même de la population féminine. Cette double approche, sexuée et
sociale, est mobilisée tout au long de cet ouvrage qui collige l’ensemble des données
disponibles dans le champ sanitaire et social. Les auteurs – statisticiens, épidémiologistes,
médecins, démographes, sociologues – ont réuni leurs compétences pour réaliser cette
photographie de la santé des femmes en 2008. À partir de fiches thématiques conjuguant
les approches par pathologie et par population, les problèmes de santé sont abordés en
onze chapitres : données de cadrage, santé sexuelle et reproductive, périnatalité, maladies
infectieuses, maladies chroniques et vieillissement, cancers, addictions et toxicomanie,
santé mentale, accidents et traumatismes, santé et travail, santé et précarité. Un éclairage
particulier est porté sur trois problématiques au cœur des préoccupations actuelles de santé
publique : la périnatalité, la santé sexuelle et reproductive ainsi que les violences subies par
les femmes. Une synthèse vient compléter ce panorama. Au-delà des constats, ce recueil se
veut un outil d’aide à la décision afin de prévenir les changements dans l’organisation des
soins au carrefour des secteurs sanitaire et social et met en lumière des besoins de
connaissance importants.

Cavalin (C.)


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La santé en France


Santé dégradée, surexposition aux violences et parcours biographiques difficiles
pour un tiers de la population
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°705, 2009/10
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er705.pdf
L’enquête Événements de vie et santé (2005-2006) montre que les liens entre des violences
subies et un état de santé dégradé s’établissent dans des contextes biographiques
personnels difficiles. Si les deux tiers de la population âgée de 18 à 75 ans apparaissent «
protégés » des atteintes violentes et des événements difficiles de la vie, le dernier tiers
cumule violences subies (atteintes psychologiques, physiques ou sexuelles), état de santé
mentale dégradé et parcours biographique heurté. Car c’est en matière de santé mentale,
plutôt que physique, que femmes et hommes expriment le retentissement sur leur santé des
diverses brutalités endurées, l’état de santé mentale constituant probablement aussi une
caisse de résonance aux violences et aux autres difficultés éprouvées.

Degorre (A.) , Guyon (V.) , Moisy (M.)
Sur dix jeunes entrés en 6e en 1995, neuf se déclarent en bonne ou très bonne santé
en 2007
INSEE PREMIERE, 2009/10, n°1261, 4p.
P172
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1261/ip1261.pdf
À 23 ans en moyenne en 2007, neuf jeunes sur dix ont une perception positive de leur état
de santé. Les garçons se déclarent en meilleure santé que les filles et semblent peu
préoccupés de l’impact des conduites à risque sur leur santé. Près d’un jeune sur deux
fume, filles et garçons dans les mêmes proportions. Les filles adoptent moins de
comportements à risque en matière d’alcool et sont davantage attentives à leur santé.

Dourgnon (P.) , Jusot (F.) , Sermet (C.) , Silva (J.)
Le recours aux soins de ville des immigrés en France
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°146, 2009/09, 1-6
QES 146
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes146.pdf
Les personnes immigrées ont un taux de recours à la médecine de ville, au généraliste
comme au spécialiste, plus bas que le reste de la population française. Ceci s’explique
davantage par la situation sociale défavorisée des immigrés que par des différences d’âge,
de sexe ou d’état de santé entre ces deux populations. Cette analyse reste valable quelle
que soit la région d’origine des personnes immigrées, à l'exception de celles originaires du
Maghreb, plus nombreuses à consulter un généraliste. Le constat est plus contrasté pour les
soins préventifs, les immigrés se déclarant plus souvent vaccinés que les Français mais
recourant moins fréquemment aux tests de dépistage.

Camirand (J.), Sermet (C.), Dumitru (V.), Guillaume (S.)
La santé perçue des 55 ans et plus en France et au Québec : différences et similitudes
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°142, 2009/05, 1-8
QES 142
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes142.pdf
La comparaison de la santé perçue des Français et des Québécois de 55 ans et plus vivant
à domicile met en évidence des différences et des similitudes importantes. Les Québécois
de 55 ans et plus se perçoivent en meilleure santé et l’expriment de manière plus
enthousiaste que les Français du même âge. Les différences culturelles mais aussi la plus
grande proportion de personnes âgées vivant en institution au Québec contribuent à
l’essentiel de cet écart. En France comme au Québec, la présence de maladies chroniques
et d’incapacités explique largement l’accroissement avec l’âge de la proportion de la
population se considérant en mauvaise santé. Pour la plupart des maladies étudiées, le

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La santé en France


parallèle entre leur présence et la perception de la santé est frappant. Le cancer,
l’hypertension artérielle et les troubles de la thyroïde se démarquent au Québec en étant
beaucoup plus souvent associés à une mauvaise santé perçue. A contrario, certaines
incapacités semblent avoir moins d’impact sur la santé perçue au Québec qu’en France.

Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale. (I.N.S.E.R.M.).
Santé des enfants et des adolescents : propositions pour la préserver
Paris : La Documentation française, 2009/03, 187p.
A2925
Ce document constitue la deuxième édition de l'expertise opérationnelle réalisée par un
groupe de travail réuni en 2003 par l'Inserm à la demande de la Caisse nationale
d'assurance maladie des travailleurs indépendants (Canam) pour élaborer des propositions
d'actions de prévention et d'éducation à la santé pour les enfants et les adolescents.

Allonier (C.), Debrand (T.), Lucas-Gabrielli (V.), Pierre (A.)
Contexte géographique et état de santé de la population : de l'effet ZUS aux effets de
voisinage
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°139, 2009/02, 1-6
QES 139
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes139.pdf
Une première recherche de l’IRDES a mis en évidence un état de santé plus dégradé chez
les habitants des zones urbaines sensibles (ZUS). Cette nouvelle étude montre, dans la
suite logique de la précédente, l’impact des caractéristiques des quartiers d’habitation sur
l’état de santé des personnes qui y vivent. En effet, indépendamment des caractéristiques
individuelles, des effets de contexte peuvent aussi influencer l’état de santé. Les résultats
suggèrent que vivre dans un quartier où se cumulent les difficultés économiques et sociales
augmente la probabilité de se déclarer en mauvaise santé. Il en est de même pour les
personnes vivant dans des quartiers où la mobilité résidentielle est faible. Enfin, les
habitants des quartiers récemment construits et avec une forte présence de jeunes sont en
meilleure santé que ceux qui vivent dans des quartiers anciens habités par des ménages
plus âgés. Le critère administratif ZUS est un bon zonage pour observer l’évolution de la
santé dans les zones les plus défavorisées. Cependant, il ne permet pas d’appréhender
l’ensemble des facteurs de contexte géographique jouant sur l’état de santé de la
population. Ces résultats confirment l’importance de mettre en œuvre des politiques
territorialisées dans l’objectif de lutter contre les inégalités d’état de santé.

Devaux (M.), Jusot (F.), Trannoy (A.), Tubeuf (S.)
La santé des seniors selon leur origine sociale et la longévité de leurs parents
ECONOMIE ET STATISTIQUE (INSEE), n°411, 2008/09, 25-46
S18, R1717
http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/es411B.pdf
A partir des données de l’enquête Share, cette recherche étudie, pour la première fois en
France, le rôle de la profession des deux parents et de leur état de santé, sur celui de leurs
descendants à l’âge adulte, en contrôlant pour les caractéristiques socioéconomiques de
ceux-ci. La comparaison des distributions de santé des seniors selon le milieu social
d'origine et la longévité des ascendants directs témoignent de l’existence d’inégalités des
chances en santé chez les seniors. Au-delà de son association avec la situation sociale
actuelle de l’individu, l’état de santé à l’âge adulte est directement influencé par le statut
socioéconomique de la mère, le statut socioéconomique du père ayant au contraire une
influence indirecte passant par la détermination du statut socioéconomique de l’enfant. Une
transmission intergénérationnelle de la santé est également observée : la longévité relative
du père et en particulier son statut vital influence la santé à l’âge adulte.



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La santé en France



Dourgnon (P.), Jusot (F.), Sermet (C.), Silva (J.)
La santé perçue des immigrés en France. Une exploitation de l'Enquête décennale
santé 2002-2003
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°133, 2008/07, 1-6
QES 133
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes133.pdf
Selon les données de l’Enquête décennale santé menée par l’INSEE en 2002- 2003, les
personnes d’origine étrangère vivant en France se déclarent en moins bon état de santé que
les Français nés en France. Les conditions socioéconomiques dégradées de ces
populations expliquent en partie leur plus mauvaise santé perçue. Mais on observe
également des différences d’état de santé selon les pays d’origine, liées au niveau de
développement de ces derniers. Ainsi, les personnes originaires des pays les plus riches
déclarent un meilleur état de santé que les personnes originaires des pays de niveau de
développement moyen, suggérant un effet à long terme de la situation sociale et sanitaire du
pays de naissance sur l’état de santé. Les personnes originaires des pays les plus pauvres
déclarent également un meilleur état de santé que les personnes originaires des pays de
niveau de développement moyen, ce qui peut s’expliquer par une sélection à la migration
plus marquée dans ces pays. Enfin, il ne semble pas y avoir de différence d’état de santé
entre les immigrés étrangers et ceux ayant été naturalisés.




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La santé en France


Jusot (F.), Silva (J.), Dourgnon (P.), Sermet (C.)
Etat de santé des populations immigrées en France
DOCUMENT DE TRAVAIL (IRDES), n°14, 2008/07, 20p.
En ligne : DT 14
http://www.irdes.fr/EspaceRecherche/DocumentsDeTravail/DT14EtatSantePopuImmigrFran
ce.pdf
Ce document étudie les liens existant entre nationalité, migration et état de santé à partir
des données de l'Enquête décennale Santé menée en 2002-2003 en France. Les résultats
montrent l'existence d'inégalités face à la santé des personnes d'origine étrangère, liées à
l'existence d'un effet de sélection à la migration compensé à long terme par un effet délétère
de la migration, expliqué en partie seulement par la situation sociale difficile des immigrés.
Cette analyse suggère également un effet non négligeable à long terme des caractéristiques
économiques et sanitaires du pays de naissance, propre à expliquer les disparités d'état de
santé observées au sein de la population immigrée.

Mizrahi (An.), Mizrahi (Ar.)
Morbidité et soins médicaux aux personnes nées à l'étranger
JOURNAL D'ECONOMIE MEDICALE, vol 26, n°3, 2008/05, 159-176
P85
http://argses.free.fr/textes/41_Morb_et_CM_etrangers_2006.pdf
Peu de données nationales sont disponibles sur la situation sanitaire et médicale des
étrangers en France : les auteurs ont cherché à regrouper les informations mobilisables sur
ce thème. Les données utilisées proviennent de trois sources nationales : l'enquête
décennale auprès des ménages sur la santé et les soins médicaux - ESSM (2003, et 1970,
1980, 1991), l'enquête permanente auprès des ménages sur les soins et la protection
sociale - ESPS (2000 et 2002 regroupées), l'enquête sur les hospitalisés (EH) de 1991. Sont
analysés quelques résultats sur la morbidité des étrangers comparée à celle des Français,
puis la couverture maladie, et enfin la consommation médicale (médecine de ville et
hospitalisation).

Godeau (E.) / dir., Grandjean (H.) / dir., Navarro (F.) / dir.
La santé des élèves de 11 à 15 ans en France : données françaises de l'enquête
internationale Health Behaviour in School-aged children (HBSC)
Saint-Denis : INPES, 2008, 271p.
A3770
Cet ouvrage présente les principaux résultats français de l’enquête internationale Health
Behaviour in School-aged Children 2006 (HBSC), à laquelle plus de sept mille élèves,
scolarisés dans 701 établissements de métropole, du CM2 à la première année de lycée, ont
participé. A partir des résultats obtenus, il offre une véritable photographie des opinions et
comportements de santé des élèves de 11, 13 et 15 ans, permettant de mieux appréhender
les facteurs influençant la santé à la primo-adolescence.

Wluczka (M.), Kern (T.), Debska (E.)
La santé des primo-migrants en 2007 : Etude réalisée à partir des enquêtes "semaine
données"
Paris : ANAEM, 2008, 19p.
B6501
http://fulltext.bdsp.ehesp.fr/Organismes/ANAEM/Publications/2008/Sante_Primo-
migrants_2007.pdf
Aux mois de mai et novembre 2007, les équipes médicales des Délégations de l’ANAEM ont
participé à un recueil exhaustif de données à partir des fiches médicales révisées « semaine
données ». Ce recueil a permis de dresser une synthèse de l’état de santé des primo-
migrants vus par le service médical dans des conditions de représentativité satisfaisante, la
cohorte ainsi enregistrée représente 8119 dossiers.

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La santé en France



Comité Médical pour les Exilés
La santé des exilés : rapport d'activité et d'observation 2007
Le Kremlin Bicêtre : Comité médical pour les exilés, 2008, 62p.
A3723
http://www.comede.org/IMG/pdf/Rapp-comede%2007.pdf
Comme les années précédentes, l’année 2007 a été marquée par de nouvelles restrictions
de droit et de fait en matière d’accueil et d’accès aux soins des exilés en France, la réforme
de novembre 2007 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile
(Ceseda) ayant encore durci les conditions du regroupement familial. Et si le droit au séjour
des étrangers malades a officiellement été préservé malgré les menaces de suppression en
2006, les pratiques restrictives des préfectures se sont considérablement renforcées. Ces
pratiques sont sanctionnées dans plus de la moitié des cas par les juridictions en charge de
recours contentieux de plus en plus nombreux. En matière d’accès aux soins, les obstacles
se sont multipliés en particulier contre les bénéficiaires potentiels de l’Aide médicale Etat,
alors que de nouvelles menaces planent sur la mise en place d’un « ticket modérateur » qui
signifierait l’absence de recours aux soins pour des personnes dont les ressources
mensuelles sont inférieures à 600 euros.

Halley des Fontaines (V.)
Kouchner (B.) / préf., Bourdillon (F.) , Brucker (G.) , Tabuteau (D.)
Santé des adolescents. In Traité de santé publique
Paris : Médecine Sciences Flammarion, 2008, 480-485
B6466
Ce chapitre est tiré de l’ouvrage « Traité de santé publique » qui a été réalisé par des
spécialistes du domaine. Il synthétise toutes les informations disponibles et actualisées sur
la santé publique en France. Les thèmes abordés sont regroupés selon les problématiques
suivantes : les grands enjeux de santé publique (droits des personnes, qualité des soins,
sécurité sanitaire …) ; état de santé et principales pathologies ; questions de société
(accidents, addictions, violence …) avec une approche par groupes de population :
organisation de la santé publique.

Moatti (J.P.), Cases (C.), Olier (L.)
Inégalités face au cancer : un diagnostic nécessaire. In La vie deux ans après le
diagnostic de cancer
Collection Etudes et Statistiques (DREES), Paris : la Documentation française, 2008/06,
347-356.
R1712
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/cancer_inegalites.pdf
La lutte contre les inégalités face au cancer est au coeur des préoccupations de l’Union
européenne. Elle constitue une priorité qui structure l’ensemble des mesures du plan
Cancer, mis en oeuvre depuis 2002 en France.

Saint Pol (T. de)
La santé des plus pauvres
INSEE PREMIERE (INSEE), n°1161, 2007/10, 1-4
P172
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1161/ip1161.pdf
Les personnes aux revenus les plus faibles se perçoivent en moins bonne santé que le reste
de la population. Si elles déclarent moins fréquemment certaines maladies courantes,
comme celles des yeux, elles sont en revanche plus nombreuses, adultes comme enfants, à
souffrir de certaines pathologies comme les maladies de l'appareil digestif ; 11 % des plus
pauvres souffrent de caries contre 6 % du reste de la population. Elles vont par ailleurs
moins souvent chez le médecin, surtout chez les spécialistes. Elles sont également moins

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La santé en France


bien couvertes : 22 % d'entre elles n'ont pas de complémentaire santé contre 7 % du reste
de la population. Enfin, la prévention et le dépistage sont des pratiques beaucoup moins
répandues parmi les personnes les plus pauvres, contribuant à creuser encore l'écart entre
elles et le reste de la population.

Boisguerin (B.)
Les allocataires des minima sociaux : CMU, état de santé et recours aux soins
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°603, 2007/10
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er603.pdf
Une enquête a été effectuée par la DREES au deuxième trimestre 2006 auprès de
personnes allocataires de minima sociaux (RMI, API et ASS) au 31 décembre 2004. A la
date de l'enquête, les allocataires toujours présents dans le dispositif bénéficient plus
fréquemment de la couverture maladie universelle complémentaire (CMUC) que ceux qui en
sont sortis. L'état de santé de ces allocataires est moins bon que celui de la population
générale et ils ont plus de problèmes de santé affectant leur travail que les personnes
sorties de ces dispositifs.

Guignon (N.), Fonteneau (L.)
La santé des adolescents scolarisés en classe de troisième en 2003-2004 : premiers
résultats
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°573, 2007/05
P83
 http://www.sante.gouv.fr/drees/etude-resultat/er573/er573.pdf
Avec un adolescent sur six en surpoids (obésité incluse) en classe de troisième et des
écarts de prévalence allant du simple à plus du double entre les enfants de cadres et
d'ouvriers non qualifiés (9,8% contre 23,4%), le surpoids apparaît comme le miroir des
inégalités sociales, avec un effet loupe si on s'intéresse uniquement à l'obésité.

Debrand (T.), Lengagne (P.)
Pénibilité au travail et santé des séniors en Europe
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°120, 2007/03, 1-6
QES 120
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes120.pdf
L'évolution rapide des conditions de travail au cours des dernières décennies est marquée
par l'apparition de nouvelles formes d'organisation du travail et de nouvelles pénibilités.
Dans un contexte de vieillissement des populations actives, ces problèmes sont
particulièrement préoccupants en matière de santé, d'emploi et de financement des
systèmes de retraite. Cette étude propose une analyse des corrélations entre pénibilité au
travail et état de santé des 50 ans et plus ayant un emploi, à partir des données de l'enquête
européenne SHARE 2004. La pénibilité est approchée par trois dimensions : la demande
psychologique, qui intègre pénibilité physique perçue et pression psychologique, la latitude
décisionnelle, renvoyant aux possibilités d'action et d'évolution professionnelle et enfin la
récompense reçue, monétaire ou non. Prises une à une ou combinées, elles sont liées à une
modification de l'état de santé des seniors. Le lien le plus fort est observé pour la
récompense reçue : ainsi, recevoir une récompense élevée est corrélé à une probabilité plus
forte de se juger en bonne santé. Les résultats montrent aussi l'existence de relations entre
un mauvais état de santé et une forte demande psychologique associée à une faible latitude
décisionnelle ou à une récompense reçue insuffisante. Enfin, ils mettent en évidence
l'importance du soutien au travail et de la sécurité de l'emploi. Dans l'ensemble, ces liens
sont plus forts pour les femmes que pour les hommes.




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La santé en France


Devaux (M.), Jusot (F.), Trannoy (A.) (EHESS, IDEP), Tubeuf (S.) (IDEP)
Inégalités des chances en santé : influence de la profession et de l’état de santé des
parents
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°118, 2007/03, 1-6
QES 118
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes118.pdf
Parmi les causes des inégalités des chances en santé, on peut s’interroger sur la place du
déterminisme social et familial. La santé à l’âge adulte serait en effet marquée par le milieu
social d’origine. La littérature scientifique internationale avance deux hypothèses : l’effet
direct des conditions de vie dans l’enfance sur la santé à l’âge adulte ; leur effet indirect
passant par l’influence de l’environnement familial sur le futur statut socio-économique. Une
troisième hypothèse est proposée dans notre étude : la transmission de l’état de santé entre
les générations, fondée sur un patrimoine génétique commun, une reproduction des
comportements à risque, de recours aux soins et de prévention. Ces trois hypothèses sont
testées pour la première fois sur des données françaises issues de l’enquête européenne
SHARE menée en 2004-05. Les résultats suggèrent que si l’état de santé à l’âge adulte est
directement influencé par la profession de la mère, la profession du père a une influence
indirecte passant par la détermination du statut socio-économique de l’enfant. Sans annuler
l’influence du milieu social, l’état de santé des deux parents a, quant à lui, un effet direct sur
la santé de l’enfant à l’âge adulte. Enfin, le rôle de l’éducation n’est pas à négliger puisque le
niveau d’études permet d’atténuer nettement les inégalités sociales de santé à l’âge adulte.

Moulin (J.J.), Chatain (C.), Gueguen (R.), Gerbaud (L.), Labbe (E.)
État de santé, comportements et environnement social de 105 901 jeunes en insertion
professionnelle
PRATIQUES ET ORGANISATION DES SOINS (CNAMTS), vol 38, n°1, 2007/01-03, 45-53
P25
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Sante_des_jeunes_en_insertion_profe
ssionnelle.pdf
La présente étude est basée sur la comparaison des données recueillies par les centres
d'examens de santé (CES) sur les jeunes de 16 à 25 ans en insertion sociale et sur une
population de référence constituée de jeunes du même âge mais étudiants ou engagés dans
la vie professionnelle. Son objectif est d'identifier les difficultés et risques rencontrés
concernant le mode de vie, l'environnement social, l'accès aux soins et la santé.

Allonier (C.), Debrand (T.), Lucas-Gabrielli (V.), Pierre (A.)
Des indicateurs de santé moins favorables pour les habitants des Zones urbaines
sensibles
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°117, 2007/01, 1-6
QES 117
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes117.pdf
La création des Zones urbaines sensibles (ZUS) répond à un phénomène de ségrégation
spatiale, correspondant au regroupement, dans une zone déterminée, de personnes
défavorisées. Cette ségrégation peut affecter l'état de santé du fait de la concentration de la
pauvreté et d'une moindre qualité de l'habitat et de l'environnement. L'objectif de cette étude
est de décrire l'état de santé des habitants des ZUS, à partir des données de l'enquête
décennale Santé 2002-2003. D'après cette enquête, près du tiers des résidants en ZUS (32
%) se jugent en mauvaise santé contre un quart des personnes qui ne vivent pas en ZUS
(26 %). Ils sont respectivement près de 23 % et de 20 % à déclarer au moins une incapacité.
Les analyses, toutes choses égales par ailleurs, confirment que le fait de vivre en ZUS
augmente la probabilité de se déclarer en mauvaise santé. En croisant le fait de vivre en
ZUS avec le statut d'occupation des logements, la situation apparaît plus défavorable pour
les locataires et plus particulièrement pour ceux qui résident dans un logement social. Les
déterminants de l'état de santé (l'âge, le sexe, la catégorie socioprofessionnelle, le niveau

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La santé en France


d'études.) sont globalement identiques pour les habitants des ZUS et ceux vivant hors ZUS
mais leur impact semble renforcé en ZUS.

Mizrahi (An.), Mizrahi (Ar.)
Morbidité et soins médicaux aux personnes nées à l’étranger
BIBLIOGRAPHIE ARGSES, n°41, 2006/09, 23p.
En ligne
http://argses.free.fr/textes/41_Morb_et_CM_etrangers_2006.pdf
A partir de l’enquête sur la santé et la protection sociale (ESPS), est étudie, dans une
première partie, l’évolution au cours du temps de la taille, du poids et de l’indice de masse
corporelle (IMC). Dans une deuxième partie, après avoir présenté un indicateur de l’état de
santé, on montre que l’état de santé est plus dégradé lorsque l’IMC s’éloigne des valeurs
centrales (IMC à état de santé optimal) ; ces valeurs centrales sont inférieures pour les
femmes (18<IMC<23) que pour les hommes (21<IMC<25). La santé des hommes est plus
perturbée par la maigreur que celle des femmes, alors que c’est l’inverse pour le surpoids.
La relation entre l’IMC et l’état de santé ne se modifie pas dans le temps (12 ans
d’observation) ; elle est indépendante de la taille ; la dégradation de l’état de santé du fait
d’un IMC trop élevé est plus importante chez les personnes âgées que chez les adultes
jeunes. Dans une troisième partie, on voit que le tabagisme est lié à un moindre IMC pour
les deux sexes ; l’IMC des anciens fumeurs est supérieur à celui des abstinents, alors que
celui des anciennes fumeuses, proche de celui des fumeuses, est inférieur à celui des
abstinentes. Pour les hommes comme pour les femmes et pour toutes des valeurs d’IMC,
l’état de santé des anciens fumeurs est plus dégradé que celui des fumeurs (cause ou effet
?) lui-même moins favorable que celui des non fumeurs.

Dutheil (N.), Scheidegger (S.)
Les pathologies des personnes âgées vivant en établissement
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°494, 2006/06
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er494.pdf
Le volet "pathologies et morbidité" de l'enquête auprès des établissements d'hébergement
pour personnes âgées (EHPA) de 2003 - renseigné par un médecin pour environ 4 500
résidants - permet d'acquérir une meilleure connaissance des maladies dont souffrent les
personnes âgées en institution. Ainsi, 85% des résidants présentent une affection
neuropsychiatrique. Globalement, les résidants cumulent en moyenne sept pathologies
diagnostiquées, mais huit ou plus pour un tiers d'entre eux, et près de la moitié de ceux
accueillis en unité de soins de longue durée. Ils consomment en moyenne 6.4 médicaments
par jour.

Monteil (J.M.) / préf., Delafosse (M.) / préf.
La mutuelle des étudiants
La santé des étudiants 2005-2006 : enquête nationale et synthèses régionales
Paris : Editions de la vie universitaire, 2006, 299p.
A3477
Ce rapport de la Mutuelle des Etudiants (LMDE) publie les résultats d'une vaste enquête
nationale qu'elle a menée avec l'appui de l'Observatoire expertise et prévention pour la
santé des étudiants et de l'Ifop. Intitulé "La santé des étudiants 2005-2006, enquête
nationale et études régionales", l'ouvrage se veut un outil d´analyse de l'état de santé
général des étudiants. Les questions portaient à la fois sur leurs habitudes de vie, leur
rapport aux services de santé, au tabac, aux drogues et à la sexualité. On y apprend que 23
% des étudiants ont renoncé en 2005 à des soins, notamment dentaires et
ophtalmologiques, pour des raisons financières. Dans la population générale, ce taux n'est
que de 13 %. Le nombre d'étudiants ne disposant pas de complémentaire santé est en
hausse à 13 %, contre 7 % en 2002. Ces étudiants qui renoncent à acquérir une

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La santé en France


complémentaires principalement en raison de son coût (39 % des sondés la jugeant trop
chère). Les étudiants qui ne sont pas couverts consultent moins que les autres, indique
LMDE. Les étudiants font surtout appel à la médecine de ville puisque 95 % d'entre eux ont
consulté un médecin libéral au cours des douze derniers mois. En revanche, seulement un
étudiant sur dix fréquente les centres de santé mutualistes. Les étudiants fument moins en
2005 (22 % de fumeurs réguliers contre 32 % en 2002), mais consomment plus d'alcool. Au
chapitre mal-être, cette étude démontre que 15 % des étudiants déclarent avoir eu des idées
suicidaires au cours des douze derniers mois.

Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé (INPES)
Baromètre santé 2005 : premiers résultats
Saint-Denis : INPES, 2006, 170p.
Ac3411
Le Baromètre santé 2005 s'adresse à tous les acteurs et décideurs de santé publique qui
souhaitent approfondir leurs connaissances sur la santé de la population, telle que celle-ci la
déclare et la perçoit. Il décrit les comportements, attitudes, connaissances et opinions des
12-75 ans en matière de santé. Au total, ce sont 30 514 personnes qui ont répondu à un
questionnaire multithématique. Sont présentés ici les premiers résultats de l'enquête et les
évolutions depuis cinq ans. Les douze chapitres de l'ouvrage abordent la consommation de
tabac, d'alcool et de cannabis, l'activité physique, la vaccination, le dépistage des cancers…,
permettant une meilleure appréhension des déterminants de santé. Les analyses portent
également sur les indicateurs de santé comme la qualité de vie mais aussi les violences
subies ou la dépression.

Leclerc (A.)
Les inégalités en matière de santé
La santé
CAHIERS FRANÇAIS, n°324, 9-13
Paris : la Documentation française, 2005/01-02
A3212
Ce sont les correspondances entre la santé et l'appartenance sociale que présente ici
Annette Leclerc, qu'il s'agisse des inégalités en matière de santé - plus fortes en France que
dans beaucoup de pays européens -, de maladie ou de dépendance. Elles concernent aussi
bien les personnes adultes que les enfants ou les adolescents, ceux-ci étant par exemple
diversement touchés par les problèmes d'excès de poids selon leurs origines familiales. Les
études comparatives impliquent de disposer des données semblables entre différents pays
et périodes, et commandent des méthodologies spécifiques. Dans les années à venir, la
recherche en épidémiologie sociale devrait connaître de nouveaux progrès.

Pommereau (X.)
Santé des jeunes : orientations et actions à promouvoir en 2002
Paris : La documentation française, 2002/04, 33p.
B3649
Dans ce rapport, Xavier Pommereau examine un certain nombre de pistes afin de relancer
l'action publique dans le domaine de la santé des jeunes. Le rapporteur revient tout d'abord
sur les enseignements des Etats généraux de la santé de 1999. Il examine ensuite les
risques majeurs auxquels sont exposés les adolescents (accidents de la route, suicide et
plus largement problèmes de santé mentale, usage de substances psychoactives, conduites
sexuelles à risque, obésité) et formule, dans chaque cas, une série de recommandations
comme par exemple le renforcement des relais d'accueil et la mise en place d'actions
d'information plus systématiques. L'auteur, tout en prenant en compte le bilan des actions
déjà mises en œuvre, a voulu exprimer son point de vue de praticien.



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La santé en France


Auvray (L.), Le Fur (P.)
Adolescents : état de santé et recours aux soins en 1998
Paris : CREDES, 2002/03, 51p.
R1372, Qes 49
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2002/rap1372.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes49.pdf
Les adolescents de 11 à 20 ans représentent plus de 13% de la population française.
L'étude présente, pour 1998, un certain nombre de résultats sur la santé de ces jeunes, sur
leur comportement de recours aux soins de médecins libéraux, et sur leurs prescriptions
pharmaceutiques. Deux sources de données ont été utilisées : d'une part l'enquête effectuée
par le Centre de Recherche - d'Etude et de Documentation en Economie de la Santé
(CREDES) sur la santé, les soins et la protection sociale, d'autre part, l'enquête permanente
sur la prescription médicale effectuée auprès des médecins libéraux par IMS-Health.

Guignon (N.) Badeyan (G.) / coll.
La santé des enfants de 6 ans à travers les bilans de santé scolaire
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°155, 2002/01
P83
La santé des jeunes enfants est, jusqu'à présent, surtout connue à travers les pathologies
les plus graves ou donnant lieu à des épisodes aigus et à partir des sources statistiques
générales (enquêtes déclaratives en population générale, données hospitalières, affections
de longue durée, données de mortalité de l'INSERM). Or, ces sources ne permettent pas ou
peu d'étudier des phénomènes de santé courants très importants pour le développement de
l'enfant (vision, audition, langage, dentition) ou de suivre certains problèmes de santé
publique comme l'évolution de la prévalence de l'asthme et de l'obésité. Pour améliorer cette
connaissance, le réseau des médecins et infirmières de la mission de promotion de la santé,
qui réalise des examens de santé périodiques, a été sollicité dans le cadre d'un cycle
triennal d'enquêtes en milieu scolaire. L'enquête auprès des enfants des grandes sections
de maternelles, dont les résultats sont présentés dans ce document, est la première de ce
cycle.

Colin (C.) / coor. , Kerjosse (R.) / coor.
Handicaps-Incapacités-Dépendance. Premiers travaux d'exploitation de l'enquête HID
Colloque Handicaps-Incapacités-Dépendance
Paris : DREES, 2001/07, 323p.
Ce document reprend une partie des interventions qui ont eu lieu à l'occasion du colloque
scientifique Handicaps-Incapacités-Dépendance (HID) organisé par l'INSEE et la DREES les
30 novembre et 1er décembre 2000, à Montpellier. L'enquête HID couvre l'ensemble de la
population : enfants, adultes et personnes âgées, qu'ils vivent en ménage ou en
établissement. Ses objectifs sont de mesurer le nombre de personnes handicapées ou
dépendantes, d'évaluer les flux d'entrée et de sortie en incapacité et de relever la nature, la
quantité et les fournisseurs d'aides existantes ainsi que les besoins non satisfaits. Le
colloque a présenté les premiers résultats issus de l'exploitation des deux premières vagues
de collecte de l'enquête HID (1998 en établissements, 1999 à domicile). Deux vagues
ultérieures de collecte sont prévues, avec une seconde interview des personnes déjà
enquêtées (fin 2000 en établissements, fin 2001 à domicile




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La santé en France


Observatoire de l'Enfance en France (OEF)
Langouet (G.) / dir., Sicard (D.) / préf.
Les jeunes et la santé en France : l'état de l'enfance
Paris : Hachette, 2001, 255p.
A2635
Globalement, les jeunes français sont en bonne santé. La mortalité infantile a
considérablement reculé, mais les causes de mortalité juvénile sont préoccupantes :
fréquence des accidents, suicides, alcoolisme... Cet ouvrage renseigne sur l'état actuel de la
santé des enfants et des adolescents en France, sur l'organisation des systèmes de soins,
sur les mesures de prévention. Etat des lieux, données statistiques et apports des
scientifiques se conjuguent pour montrer qu'il est nécessaire, aujourd'hui, de développer en
direction des jeunes, une éducation à la santé privilégiant une prévention systématique
renouvelée et s'inscrivant dans le cadre de leur vie quotidienne : famille, médias et école,
tout en intensifiant des politiques de santé tournées vers les plus démunis, de façon à
réduire les inégalités.

Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM)
Précarisation, risque et santé
Paris : INSERM, 2001, 474 p.
A2441
Les personnes les plus pauvres sont aussi les plus vulnérables face à la maladie. Permettre
à tous les actifs réguliers et à leurs proches d'accéder à la prévention et aux soins
(couverture sociale) aurait dû remédier à cette situation et réduire les inégalités. Cet
ouvrage, consacré à l'analyse des liens entre précarité, risque et santé, montre clairement
que d'autres facteurs interviennent. Cet ouvrage rassemble les contributions de différents
d'experts d'horizon différent : épidémiologistes, anthropologues, sociologues, psychologues,
médecins... Il tente d'évaluer les interactions entre les évolutions sociales et économiques et
la santé, et d'indiquer comment des actions mieux adaptées pourraient être développées,
quitte à remettre en cause certains aspects de l'organisation des soins.

Leclerc (A.) / dir., Fassin (D.) / dir., Grandjean (H.) / dir.
Les inégalités sociales de santé
Paris : INSERM ; Editions La Découverte, 2000
A2348
Fruit de trois années de recherches épidémiologiques, sociologiques et démographiques, le
bilan tiré par l'INSERM des inégalités sociales de santé révèle des disparités qui persistent
et, parfois, se creusent entre catégories socio-professionnelles. Pour la plupart des tranches
d'âge et des pathologies, les écarts observés selon la position dans la hiérarchie sociale
sont plus grandes en France que dans les autres pays européens.

Comité français d’Education pour la Santé (CFES)
Baromètre santé 1998/1999 : médecins généralistes
Paris : CFES, 1999
A2239
Quelle place l'éducation du patient occupe-t-elle dans l'activité actuelle du médecin
généraliste ? Comment perçoit-il la prise en charge des toxicomanes ? Quel rôle entend-il
jouer dans le dépistage des cancers ? Se sent-il personnellement efficace pour agir en
prévention ? A l'époque où de vastes débats ont lieu sur le rôle et la place du médecin dans
le dispositif de prévention, ce nouveau Baromètre Santé analyse et commente les réponses
de 2000 généralistes. Les principaux thèmes abordés sont : leurs pratiques préventives,
leurs opinions et leur comportement personnel en matière de santé, le dépistage des
cancers, du VIH et de l'hépatite C, les vaccinations, la prise en charge et le traitement des
problèmes d'addiction, les relations avec le patient âgé.


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La santé en France


Comité français d’Education pour la Santé (CFES)
Féminin santé
Paris : CFES, 1998
A1971
Cet ouvrage sur les femmes et la santé vise à mettre à disposition des professionnels de
santé un certain nombre de données existantes et à les aider à mieux comprendre les
déterminants de la santé des femmes en France. Les articles sont regroupés selon quatre
thèmes principaux : données générales sur la santé des femmes en France, les étapes de la
vie des femmes et les événements ou problèmes qui s'y rapportent, les femmes en situation
difficile, les femmes et la promotion de la santé.

Sermet (C.), Grandjean (E.)
Evolution de l’état de santé des personnes âgées en France, 1970-1996
Paris : CREDES/INSERM, 1998/03, 334p.
R1214, A1941, Qes 12
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes12.pdf
Cet ouvrage permet de faire le point sur le vieillissement de la population en France et ses
conséquences. Il présente une synthèse des principaux indicateurs de santé des personnes
âgées et de leur évolution depuis 25 ans. Trois volets y sont successivement abordés : les
grandes pathologies, l'incapacité et les indicateurs synthétiques d'état de santé. Pour
chacun des thèmes évoqués, les informations existantes en matière de prévalence, tant
déclarée que diagnostiquée, y sont confrontées et discutées.

Comité français d’Education pour la Santé (CFES)
Baromètre Santé Jeunes 1997/1998
Paris : CFES, 1998
A2039
Pour la première fois en France, une grande enquête sur la santé des jeunes, scolarisés ou
non, a été réalisée. Plus de 4000 adolescents de 12 à 19 ans, répartis sur l'ensemble du
territoire national, ont été interrogés dans leur foyer, après tirage au sort de leur numéro de
téléphone. Cet ouvrage livre les principaux résultats de cette enquête, et aborde les
connaissances, opinions, attitudes et comportements des 12-19 ans aux grands thèmes de
santé qui les concernent : nutrition, sport, sexualité, violence, suicide, accidents et
consommation de tabac, d'alcool ou de cannabis. Une attention particulière a été portée à
l'environnement du jeune (pairs et adultes), à sa qualité de vie et à sa perception subjective
de la santé.

Comité Français d’Education pour la Santé (CFES)
Baromètre santé 1994-1995 : médecins généralistes
Paris : CFES, 1996
A2185
La collection des Baromètres Santé est un outil de suivi des opinions, attitudes et
comportement des Français. Les deux premières vagues ont associé dans les mêmes
ouvrages l'étude approfondie de l'ensemble de la population et celle des médecins
généralistes exerçant en libéral, observateurs et acteurs privilégiés de la santé au quotidien.
Il a paru nécessaire pour cette troisième vague du Baromètre santé, de consacrer un
ouvrage particulier aux seuls omnipraticiens. Les principaux sujets abordés sont les
comportements de santé des médecins généralistes eux-mêmes, leur engagement dans la
prévention et l'éducation pour la santé, et deux éclairages sur des thèmes plus particuliers
de prévention, que sont les pratiques vaccinales et maladies infectieuses et les relations
avec le patient âgé.

Saurel-Cubizolles (M.)
La santé des femmes

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La santé en France


Paris : Médecine Sciences Flammarion, 1996
A1748
Alors que la mortalité masculine est plus précoce, la morbidité des femmes est, elle, plus
élevée. Partant de ce constat global et a priori paradoxal, l'ouvrage expose les
connaissances actuellement disponibles sur la santé des femmes. Après des chapitres
introductifs, traitant des caractéristiques sociales et démographiques de la population
féminine, des mortalité et morbidité des femmes, la deuxième partie du livre est consacrée à
une approche par étape de la vie, de l'adolescence à la vieillesse. La troisième partie
sélectionne à travers six chapitres, des problèmes de santé spécifiques tels que l'infertilité et
les maladies sexuellement transmissibles, les affections cardio-vasculaires et respiratoires,
les cancers, le sida et les troubles mentaux. Enfin, la dernière partie comprend trois
chapitres qui mettent l'accent sur des comportements, ou des conditions de vie en lien avec
la santé telles que la situation sociale, familiale ou professionnelle.

Sermet (C.)
La santé des jeunes : enquête sur la santé et les soins médicaux, France, 1991-1992
Paris : CREDES, 1995
R, 1094
Les jeunes sont-ils en bonne santé ? Cette étude tente de répondre à cette question à partir
des données de l'enquête nationale sur la santé et les soins médicaux réalisée en 1992 par
l'INSEE en collaboration avec le CREDES. Dans une première partie, est présentée la
prévalence des principaux troubles de santé des jeunes. En moyenne, chaque jeune déclare
un jour donné entre 1,3 et 1,6 affection. Cependant, ces troubles sont bénins. Il s'agit surtout
de troubles de la vue et de problèmes dentaires. En dehors de ces maladies bénignes, il faut
noter la fréquence de l'asthme, qui concerne environ 4% des 10-24 ans et celle des
eczémas et allergies cutanées qui touchent 4,7% d'entre eux. Ensuite est abordé un aspect
plus synthétique de l'état de santé à travers les indicateurs de risque vital, d'incapacité et
l'opinion des intéressés eux-mêmes sur leur santé. Tous ces indicateurs en donnent une
image très positive. Cependant, les difficultés psychologiques des jeunes sont nombreuses.
Les questions précises sur la santé mentale montrent la grande fréquence, entre autres, de
l'anxiété, de la sensation de tension nerveuse, de la fatigue, des difficultés à se concentrer,
etc.

Choquet (M.)
Adolescents : enquête nationale
Paris : INSERM, 1994
A1610
Cet ouvrage sur la santé des adolescents est le résultat d'une enquête épidémiologique
réalisée, en mai 1993, auprès d'un échantillon national d'élèves du second degré. La
première partie de l'ouvrage est consacrée à la description des adolescents : situation
sociale et scolaire, mode de vie, santé.... La deuxième partie aborde les troubles de la
conduite (consommation de tabac, d'alcool...), le mal-être psychologique, les violences...
Ces différents thèmes ont été étudiés en fonction de l'académie, du sexe, de l'âge et du type
d'enseignement suivi.




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La santé en France



Amosse (T.), Doussin (A.), Firdion (J.M.), Marpsat (M.), Rochereau(T.)
Vie et santé des jeunes sans domicile ou en situation précaire. Enquête INED, Paris et
petite couronne, 1998
Paris : CREDES, 2001/09, 85p.
R, 1355, Qes 40
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2001/rap1355.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes40.pdf
Qui sont les jeunes sans domicile ou en situation précaire ? Quels ont été leurs parcours ?
De quels problèmes de santé souffrent-ils ? Comment ces problèmes sont-ils pris en charge
? Telles sont les principales questions auxquelles se propose de répondre cette étude
réalisée à partir d'une enquête conduite par l'Institut National d'Etudes Démographiques
(INED) en 1998. Cette enquête a été menée auprès d'un échantillon représentatif de jeunes
âgés de 16 à 24 ans sans domicile ou en situation précaire. Plus de 450 jeunes, fréquentant,
à Paris et banlieue proche, les centres d'hébergement, les lieux de distribution de nourriture
ou les accueils de jour de Paris et de sa première couronne, ont été interrogés sur leurs
conditions de vie et leurs trajectoires, leur état de santé et leur recours aux soins. Cette
enquête permet de faire un point sur la situation de ces jeunes peu de temps avant la mise
en place de la Couverture maladie universelle (CMU) en janvier 2000.

Haut Comité de la Santé Publique (HCSP)
La progression de la précarité en France et ses effets sur la santé
Rennes : ENSP, 1998
A2020
L'évolution des disparités sociales dans notre pays ne se réduit pas à l'émergence des
phénomènes d'exclusion et de grande pauvreté. La précarité affecte tous les individus en
situation de vulnérabilité. Elle résulte d'un enchaînement d'événements et d'expériences qui
débouchent sur une fragilisation économique, sociale et familiale. Ce rapport analyse les
processus de précarisation qui se sont développés récemment et tente d'apprécier leur
impact sur les déterminants de la santé, en particulier celle des jeunes. Il s'interroge
également sur les nouvelles modalités de prise en charge que ce phénomène implique
désormais.


Quelques pathologies

Etudes comparées

Dauphinot (V.), Naudin (F.), Gueguen (R.), Perronnin (M.), Sermet (C.)
Ecarts entre morbidité déclarée et morbidité diagnostiquée : L’exemple de l’obésité,
de l’hypertension artérielle et de l’hypercholestérolémie
REVUE FRANCAISE DES AFFAIRES SOCIALES, n°1, 2008/01-03, 15-27
R1707, P59
Cette étude confronte les données d'état de santé déclarées dans l'enquête décennale de
santé (EDS), menée par l'INSEE en 2002- 2003, aux données recueillies lors de l'examen
de santé des CES. En 2002-2003. À partir d'un échantillon de personnes ayant à la fois
répondu à une enquête santé par interview et accepté de réaliser ensuite un examen
médical, cette étude compare les prévalences relevées dans ces deux sources pour trois
facteurs de risque cardiovasculaires : obésité, hypertension artérielle et
hypercholestérolémie.




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La santé en France


Dauphinot (V.), Naudin (F.), Gueguen (R.) (CETAF), Perronnin (M.), Sermet (C.)
Ecarts entre morbidité déclarée et morbidité diagnostiquée. L’exemple de l’obésité, de
l’hypertension artérielle et de l’hypercholestérolémie
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°114, 2006/11,1-8
QES 114
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes114.pdf
À partir d'un échantillon de personnes ayant à la fois répondu à une enquête santé par
interview et accepté de subir ensuite un examen médical, cette étude compare les
prévalences relevées dans ces deux sources pour trois facteurs de risque cardiovasculaires
: obésité, hypertension artérielle et hypercholestérolémie. Quel que soit le problème de
santé considéré, les individus sous-déclarent leurs troubles. Ils sont au contraire très peu à
déclarer un problème alors que l'examen médical est négatif. Ainsi, - une personne sur trois
a déclaré une taille et un poids erronés conduisant à une sous-estimation de la prévalence
de l'obésité ; - près d'une personne sur deux souffrant d'hypertension artérielle ou
d'hypercholestérolémie n'en a pas fait état lors de l'enquête. Dans le cas de l'obésité, la
sous-déclaration semble liée à un léger défaut d'évaluation, volontaire ou non. En revanche,
la très forte sous-déclaration de l'hypertension artérielle et de l'hypercholestérolémie
apparaît plus inquiétante car elle traduit une probable méconnaissance du problème, faute
de dépistage. Les résultats issus de cette étude montrent que les prévalences établies à
partir d'auto-déclarations doivent être utilisées avec prudence, par exemple dans le cadre de
campagnes de prévention. L'enjeu est de taille pour les maladies cardiovasculaires qui, avec
180 000 décès par an, représentent la première cause de mortalité en France.

JNB Développement, Annie Chicoye Economics (ACE)
Toully (V.), Chicoye (A.)
Ondam et croissance des besoins de financement du médicament attendue dans les
prochaines décennies
2001/06, 25p.
B3319/2
Cette étude commanditée par le SNIP et le LIR évalue les besoins de financement du
médicament en France liés à 18 pathologies majeures (cancer, maladies cardio-vasculaires,
asthme, maladie d'Alzheimer, sclérose en plaques...). Elle constitue le deuxième volet de
l'étude publiée en mai 2001 et intitulée : "Evaluation des besoins médicaux en France liés à
18 pathologies majeures".

JNB Développement, Annie Chicoye Economics. (ACE)
Touilly (V.), Fernandez (B.), Chicoye (A.), Piard(A.L.)
Evaluation des besoins médicaux en France liés à 18 pathologies majeures
Paris : LIR, 2001/05, 204p.
B3319/1
Cette étude commanditée par le SNIP et le LIR évalue les besoins médicaux en France liés
à 18 pathologies majeures (cancer, maladies cardio-vasculaires, asthme, maladie
d'Alzheimer, sclérose en plaques...). Ainsi, un asthmatique sévère sur 2 ne suivrait pas le
traitement de fond nécessaire et 60 % des diabétiques de type 2 seraient insuffisamment
contrôlés. Alors que l'enquête conclut que les besoins médicaux non couverts sont
considérables et justifient des moyens de financement en croissance continue, le SNIP et le
LIR indiquent ainsi que « le strict cadre » de la croissance des dépenses maladie « ne paraît
pas constituer une référence compatible avec les besoins de la population » et estiment que
la « fixation du niveau de ressources allouées au financement de la consommation de
médicaments doit s'appuyer sur une démarche plus compatible avec les objectifs de santé
publique ». Le coût économique de ces besoins médicaux non couverts sera chiffré dans
une prochaine étude.

Sailly (J.C.), Lebrun (T.)

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La santé en France


Impact médico-économique de la prise en charge médicamenteuse : application à six
pathologies à partir d’une revue de la littérature
Lille : CRESGE ; Paris : SNIP, 1999/10
B3019
Initialement le travail demandé au CRESGE par le Syndicat National de l'Industrie
Pharmaceutique visait, dans une approche macro-économique, à mesurer le poids et le rôle
du médicament dans la réduction des dépenses de santé ou dans leur restructuration entre
les différents postes budgétaires, en vue d'éclairer les décisions politiques. Mais la difficulté
méthodologique était telle - il est quasiment impossible d'évaluer précisément la part de la
prise en charge médicamenteuse dans l'amélioration globale de l'état de santé de la
population, qu'il a été finalement été choisi de recourir à une approche micro-économique et
d'évaluer l'apport médical et économique de la stratégie médicamenteuse dans la prise en
charge thérapeutique de six grandes pathologies, à partir d'une revue de la littérature
internationale. Les pathologies étudiées sont les suivantes : asthme, diabète type 2, ulcère
duodénal, maladies cardio-vasculaires - hypercholestérolémie, maladie d'Alzheimer,
dépression majeure.

Fender (P.), Megnigbeto (C.)
Estimations de la morbidité des bénéficiaires du régime général de l’assurance
maladie pour 7 affections de longue durée
REVUE D’EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE, vol 45, n°3, 1997
P10
Ce travail avait pour objectif d'étudier les facteurs prédictifs d'entrée en institution sur une
durée de 5 ans, pertinents pour la mise en place d'interventions dans le département de
Gironde (sud-ouest de la France), à partir d'une enquête de cohorte de personnes âgées de
65 ans et plus vivant à domicile. Sur les 2792 sujets inclus dans la cohorte en 1988,2493
pour qui le type de logement a été connu au moins une fois sur les 5 ans de suivi (1989-
1993), ont été sélectionnés pour cette étude. L'analyse statistique a été effectuée en utilisant
le modèle de Cox discret. Sur les 2493 sujets, 150 sont entrés en institution, ce qui
correspond à une incidence cumulée à 5 ans de 7,1%. Les facteurs prédictifs retenus après
analyse multivariée sont l'âge, l'absence de téléphone dans le logement, le fait de résider en
résidence pour personnes âgées ou logement-foyer, la baisse des performances cognitives
évaluées par le test du Mini-Mental-Status-Examination (MMSE), la dépendance pour un
item de l'échelle de Lawton (Activités instrumentales de la vie courante, IADL) correspondant
au besoin d'aide pour faire ses courses, un contact social restreint avec la famille. Ces
différents indicateurs sont une base de réflexion pour la planification de services d'aide à
domicile adaptés aux besoins du département.

Lebrun (T.), Auray (J.P.), Michel (P.) et al.
Coût de la maladie
JOURNAL D’ECONOMIE MEDICALE, vol 11, n° 2-3, 1993/04
P85
Ce fascicule présente des données épidémiologiques et surtout économiques sur certaines
pathologies en France : migraine, diabète, cancer du sein, artériosclérose, greffe, leucémie,
hypertension artérielle, sida.

Andersson (F.), Shakespeare (A.), Lancry (P.J.)
Quelle santé pour les Français après l’an 2000 : une étude de l’impact potentiel du
progrès médical et des changements de comportement sur la santé des Français
Paris : SNIP, 1993
B1838
Etude prospective réalisée par l'Institut Batelle avec le concours du Centre de Recherche -
d'Etude et de Documentation en Economie de la Santé sur l'état des Français après l'an
2000. Les principales conclusions de cette vaste enquête sont : la réduction de la morbidité

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La santé en France


et de la mortalité pour les cardiopathies ischémiques et le SIDA, la faible amélioration en ce
qui concerne les cancers du sein et du poumon. En annexe : un glossaire et la liste des
experts contactés pour l'étude.

Anderson (F.), Lancry (P.J.)
Les bénéfices potentiels en terme de santé et en terme économique en France grâce
aux progrès médicaux et aux modifications de comportement
Londres : Institut Batelle, 1992
B1732
Estimation du futur statut de la santé en France en corrélation avec les incidences possibles
dues à certains investissements potentiels dans le domaine de la santé publique. Ces
investissements peuvent modifier plusieurs comportements individuels facteurs de risque et
les avances des technologies biomédicales. Cette étude utilise une méthode basée sur une
intégration de deux techniques prévisionnelles destinées à calculer la morbidité et la
mortalité dans dix ou vingt-cinq ans pour quatre pathologies majeures (maladie cardio-
vasculaire, maladie cérébro-vasculaire, cancer du poumon, cancer du sein et S.I.D.A.).


Cancer

La situation du cancer en France en 2011
Boulogne Billancourt : INCa, 2011/10, 316p.
En ligne
http://www.e-cancer.fr/expertises-publications-de-l-inca/rapports-et-expertises/sante-
publique
Pour la quatrième année consécutive, l'Institut national du cancer publie une synthèse des
données relatives au cancer et à la cancérologie. Cet état des lieux, qui rassemble les
résultats d'études et les données d'observations les plus récentes, s'inscrit dans le cadre de
l'action 6.1 du Plan cancer 2009-2013. Cette publication se fait conjointement avec
l'ouverture au public du portail des données du cancer sur le site de l'INCa (onglet Les
données, www.lesdonnees.e-cancer.fr). Elle constitue dorénavant une synthèse annuelle
des principaux indicateurs présentés sur le portail, mesure 6.2 du Plan cancer. Cette
synthèse ainsi que le portail couvrent l’ensemble des domaines et disciplines concernés par
le cancer et la cancérologie.

Projection de l’incidence et de la mortalité par cancer en France en 2011. Rapport
technique
Saint-Maurice: Institut de veille sanitaire, 2011/06, 78p.
En ligne
http://www.plan-
cancer.gouv.fr/images/stories/fichiers/Livrables/axe2/RapportInVS_Projection_de_lincidence
_et_de_la_mortalite_par_cancer_en_France_en_2011.pdf
En France métropolitaine, en 2011, on estime à 207 000 le nombre de nouveaux diagnostics
de cancer (incidence) chez l’homme. Cette estimation est de 158 500 chez la femme. Le
nombre de décès par cancer est estimé à 84 500 chez l’homme et à 63 000 chez la femme.
Concernant les deux cancers les plus fréquents, le cancer du sein et le cancer de la
prostate, l’hypothèse d’une stabilisation de l’incidence a été retenue.

Dynamique d'évolution des taux de mortalité des principaux cancers en France.
Boulogne Billancourt : INCa, 2010/11, 68p.
B6959
http://www.e-cancer.fr/component/docman/doc_download/5986-dynamique-devolution-des-
taux-de-mortalite-des-principaux-cancers-en-france-novembre-2010


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La santé en France


Ce rapport réalisé par l’Institut National du Cancer, en lien avec l’InVS, l’INSERM, et le
réseau français des registres de cancer (Francim), présente une analyse dynamique de la
mortalité par cancer en France au cours des vingt dernières années à partir des données les
plus récentes. Ce document constitue un point d’étape entre les deux Plans cancers
déployés en France. Il a notamment pour objectif de repérer les changements directement
liés aux actions et politiques de santé publique menées ces dernières années afin d’éclairer
les décideurs sur les actions à mener pour soutenir la baisse de la mortalité par cancer.
Dans cette synthèse, il a été choisi : d’actualiser la situation de la mortalité globale et
prématurée par cancer en France à partir des dernières données de mortalité disponibles
(données observées sur la période 2003-2007 et projections pour 2010) ; de décrire et
d’analyser son évolution tous cancers confondus, puis cancer par cancer à partir des
données observées couvrant les années 1983-2007 et regroupées par périodes
quinquennales ; de décrire les tendances de la mortalité dans les différentes classes d’âge ;
de comparer l’évolution de la mortalité avec celle de l’incidence, pour illustrer le caractère
plurifactoriel des déterminants pouvant influencer les évolutions de la mortalité par cancer.

La situation du cancer en France en 2010
Boulogne Billancourt : INCa, 2010/11, 288p.
En ligne
http://www.e-cancer.fr/expertises-publications-de-l-inca/rapports-et-expertises/sante-
publique
La publication par l’Institut National du Cancer de cet état des lieux annuel, qui fait suite aux
deux précédentes éditions, s’inscrit désormais dans le cadre de l’action 6.1 du Plan cancer
2009-2013 qui prévoit de publier un rapport de synthèse annuel des données relatives aux
cancers et des principaux indicateurs de la politique de lutte contre les cancers. Il a vocation
à éclairer les décideurs, à faciliter le suivi de la politique de lutte contre le cancer et répond à
une volonté de transparence vis-à-vis des citoyens. Ce document apporte des éléments
solides et concrets qui objectivent les bouleversements en marche, lesquels modifient
considérablement l’image du cancer dans notre pays. Il examine tour à tour les malades du
cancer et leurs environnements, les données épidémiologiques, les facteurs de risque, le
dépistage, l'offre et l'organisation des soins, la recherche. Le dernier chapitre se penche sur
l'épidémiologie et les facteurs de risque des cancers les plus fréquents.

La situation du cancer en France en 2009
Boulogne Billancourt : INCa, 2009/10, 208p.
B6778
http://www.e-cancer.fr/expertises-publications-de-l-inca/rapports-et-expertises/sante-
publique
Ce rapport est une synthèse des données relatives aux cancers et les principaux indicateurs
de la lutte contre le cancer. Il examine tour à tour les malades du cancer et leurs
environnements, les données épidémiologiques, les facteurs de risque, le dépistage, l'offre
et l'organisation des soins, la recherche. Le dernier chapitre se penche sur l'épidémiologie et
les facteurs de risque des cancers les plus fréquents.

Atlas de la mortalité par cancer en France métropolitaine (Evolution 1970-2004)
Boulogne Billancourt : INCa, 2008/12, 180p.
B6635
http://www.e-cancer.fr/expertises-publications-de-l-inca/rapports-et-expertises/sante-
publique/2358
Cet atlas de la mortalité par cancer en France vise à établir un état des lieux récents des
disparités spatiales de mortalité pour cette cause de décès ainsi qu’à repérer les
changements intervenus dans la distribution géographique des inégalités. La constatation de
permanences, d’infléchissements, de changements brutaux ou de rythmes locaux différents
dans les évolutions permet en effet d’apporter des éléments de compréhension à la

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La santé en France


construction des disparités géographiques face aux cancers. Dans ce document l’accent est
particulièrement mis sur l’évolution de l’ampleur des disparités inter et infrarégionales,
l’évolution de l’organisation spatiale des disparités permettant de repérer d’éventuelles
recompositions régionales ou locales et la comparaison systématique entre les hommes et
les femmes, les profils de cancers étant très différents pour les deux sexes.

Le Corroller-Soriano (A.G.) / coor. , Malavolti (L.) / coor., Mermilliod (C.) / coor.
La vie deux ans après le diagnostic de cancer. Une enquête en 2004 sur les conditions
de vie des malades.
Paris : La documentation française, 2008, 408p.
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/vie_deux_ans_apres_cancer_2008.pdf
Pour la première fois en France, une enquête permet de connaître la situation des
personnes touchées par le cancer après la phase initiale de leur maladie. Elle adopte les
approches suivantes : perception de la maladie par les personnes touchées et de leurs
relations avec les professionnels de santé (verbalisation du diagnostic, perception de la
guérison, annonce de la maladie, accès à l'information, participation au choix du traitement) ;
qualité de vie deux ans après le début de la maladie, des difficultés psychologiques
rencontrées et des soutiens professionnels obtenus ; conséquences sur la vie sociale et sur
la vie privée.

Menvielle (G.) , Leclerc (A.) , Chastang (J.F.) , Luce (D.)
Inégalités sociales de mortalité par cancer en France : état des lieux et évolution
temporelle
BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE (InVS), n°33, 2008/09/02
P140
http://www.invs.sante.fr/beh/2008/33/beh_33_2008.pdf
Cet article décrit les inégalités sociales de mortalité par cancer et leur évolution temporelle
en France. Les données sont issues de l’Échantillon démographique permanent de l’Insee
auquel ont été ajoutées les causes médicales de décès. La situation sociale des individus a
été mesurée à l’aide du niveau d’études déclaré aux recensements de 1968, 1975, 1982 et
1990. De fortes inégalités sociales de mortalité par cancer sont observées chez les
hommes, en particulier pour les cancers des voies aérodigestives supérieures (VADS). Les
inégalités sociales sont moins importantes chez les femmes, mais elles sont observées pour
l’utérus, l’estomac et le poumon. Les inégalités sociales de mortalité par cancer chez les
hommes se sont accrues entre 1968 et 1981, et se sont stabilisées depuis les années 1980.
L’augmentation est particulièrement importante pour les cancers des VADS. Chez les
femmes, la sous-mortalité par cancer du sein observée au début des années 70 chez les
moins diplômées s’est progressivement atténuée pour disparaître à la fin des années 90.
Ces résultats soulignent l’ampleur et l’actualité du problème des inégalités sociales de
mortalité par cancer en France. (Résumé d’auteur).

Agence Française de Sécurité Sanitaire de l'Environnement et du Travail (AFSSET)
Impacts économiques des pathologies liées à la pollution - Étude d'impact sur les
coûts que représentent pour l'Assurance maladie certaines pathologies liées à la
pollution : Illustration avec l'asthme et le cancer
Maison Alfort : Afsset, 2007/10, 197p.
B6250
http://www.afsset.fr/upload/bibliotheque/199449568351424520580609788717/couts_assura
nce_maladie_pathologies_pollution.pdf
Cette étude a considéré d'une part l'évaluation des effets des modifications de
l'environnement sur la santé, d'autre part l'évaluation économique des ces effets. En
fonction des données disponibles, deux pathologies ont été retenues pour cette étude :
l'asthme et les cancers.


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La santé en France


Pepin (P.), Lefranc (A.), Dalbarade (M.)
Atlas de la mortalité par cancer en Ile-de-France
Paris : ORSIF, 2007/10, 135p.
B6293
http://www.ors-idf.org/images%5Cabook_file%5CAtlasMortaliteCancer.pdf
Ce document a été réalisé dans le cadre de la première phase du projet CIRCE, qui vise à
mieux connaître les disparités géographiques de la mortalité à un niveau géographique fin. Il
propose une analyse descriptive des variations spatiales de la mortalité par cancer dans la
région Ile-de-France en établissant, pour les localisations cancéreuses retenues, une série
de cartes commentées à différents niveaux géographiques : les régions de France
métropolitaine, les départements franciliens et, enfin, un découpage de la région en 258
“cantons-villes regroupés”. Un soin tout particulier a été apporté aux cartes cantonales pour
éviter ou pour le moins réduire les risques de surinterprétation inhérents aux statistiques
réalisées sur de petits effectifs. Chacune de ces cartes, en effet, a fait l’objet de traitements
statistiques et cartographiques complémentaires qui permettent de mieux appréhender les
variations géographiques du risque de mortalité.

Institut National du Cancer (INCa)
Analyse économique des coûts du cancer en France : impact sur la qualité de vie,
prévention, dépistage, soins, recherche
Paris : INCa, 2007/03, 144p.
A3555
http://www.e-cancer.fr/expertises-publications-de-l-inca/rapports-et-expertises/sante-
publique
Pour la première fois, l'ensemble des coûts de la lutte contre le cancer en France a été
rassemblé et documenté par l'Institut National du Cancer. L'approche est économique plutôt
que comptable, elle intègre le coût du cancer pour l'Etat et l'Assurance Maladie, mais aussi
le coût pour la société, pour laquelle la maladie se traduit aussi par une perte de bien-être et
d'utilité sociale. Un travail original, jamais mené en France, a été réalisé sur les pertes de
production liées au cancer. Cette approche est déclinée par grands thèmes: le coût des
soins hospitaliers et de ville, les pertes de production induites par le cancer, les coûts des
politiques publiques de prévention, de dépistage, de recherche. L'exploitation de la base
PMSI a fourni des données sur le coût des soins pour 2004. Pour les autres aspects
(dépistage, prévention, recherche), les informations existantes ont été rassemblées en
remontant autant que possible à la source des données (comptes de la santé, budget de
l'Etat…). Il en résulte une vue d'ensemble, à un moment donné, l'année de référence étant
2004. En termes de chiffrage, les dépenses globales atteignent environ 12 milliards d'euros
dont 10 milliards pour les soins. 780 millions d'euros ont été investis pour la recherche, 350
millions pour les dépistages et 120 millions pour la prévention dont plus de 100 millions pour
la lutte contre le tabagisme et la consommation excessive d'alcool. Cette étude débouche
sur l'identification de grands axes de recherche qui seront développés par l'Institut National
du Cancer pour renforcer la capacité à évaluer la manière dont l'argent public est utilisé
dans les domaines de la prévention, du dépistage, de la recherche et des soins.

Pépin (P.)
Epidémiologie des cancers en Ile de France
Paris : Orsif, 2006/06, 102p.
B5590
http://www.ors-idf.org/dmdocuments/rapportcancer2006.pdf
Dans le cadre du Plan cancer et à la demande conjointe de la Direction Régionale des
Affaires Sanitaires et Sociales (Drass) et du Conseil Régional d'Ile de France, l'Observatoire
Régional de la Santé d'Ile de France a réalisé cette étude épidémiologique sur le cancer qui
propose une vue d'ensemble de la situation. Ce document fait le point, dans une première
partie, sur les principales sources de données sur la morbidité et la mortalité par cancer en

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La santé en France


Ile-de-France. La deuxième partie présente les données d'incidence et de mortalité pour les
principales localisations cancéreuses. La troisième partie étudie des disparités de la
mortalité par cancer en France et Ile de France. La quatrième partie présente de façon
synthétique les principaux chiffres franciliens de morbidité et de mortalité pour six
localisations cancéreuses : le cancer du sein, le cancer de l'utérus, le cancer du côlon-
rectum, le cancer de la prostate, le cancer du poumon, le mélanome malin de la peau.
Plusieurs projets visent à améliorer l'état des connaissances sur les cancers en Ile-de-
France, la cinquième partie présente brièvement trois de ces projets : la création d'un
registre régional des cancers, la constitution d'une base de données histopathologiques des
néoplasies mammaires diagnostiquées en Ile de France, l'étude de faisabilité du système
multi-sources de surveillance épidémiologique nationale des cancers de l'INVS. La dernière
partie de ce rapport présente les principales sources et définitions.

Chinaud (F.), Weill (A.), Vallier (N.), Fender (P.), Allemand (H.), Ricordeau (P.)
Incidence du cancer du poumon en France métropolitaine de 1997 à 2002 : les
données du régime général de l'assurance maladie
REVUE MEDICALE DE L'ASSURANCE MALADIE (CNAMTS), n°2, 2004/04-06, 69-79
P25
L'objectif de cette étude est de mesurer l'évolution du taux d'incidence par année, par classe
d'âge et par sexe pour la période 1997 à 2002 et de procéder à une comparaison des taux
d'incidence régionaux et départementaux. L'apport de l'estimation de l'incidence et de
l'analyse des disparités géographiques par les ALD 30 (affections de longue durée) sera
abordé par la confrontation des données du régime général de l'assurance maladie avec
celles estimées à partir d'autres sources.

Institut de Veille Sanitaire (InVS). Département des Maladies Chroniques et des
Traumatismes.
Ancelle-Park (R.), Nicolau (J.), Paty (A.C.)
Dépistage du cancer du sein. Evaluation du suivi épidémiologique. Situation au 31
décembre 2000
Saint-Maurice : InVS, 2002/09, 40p.
B3876
http://www.invs.sante.fr/publications/2002/cancer_sein/rapport_cancer_sein.pdf
Un programme national de dépistage systématique du cancer du sein, ayant pour objectif la
réduction de la mortalité par cancer du sein a été mis en place par la Direction Générale de
la Santé en 1994. Ce document présente le rapport d'évaluation, au 31 décembre 2000, du
suivi épidémiologique des 32 départements français.

Menegoz (F.), Cherie-Challine (L.), Grosclaude (P.), Jougla (E.)
Le cancer en France : incidence et mortalité : situation en 1995, évolution entre 1975
et 1995
Paris : La documentation Française, 2002, 182p.
A2809
Cet ouvrage est le résultat d'un travail mené en complémentarité par les chercheurs,
notamment le réseau FRANCIM des registres du cancer et le Centre international sur le
cancer, et les Pouvoirs publics. Après avoir fait le point sur la situation récente du cancer, ce
rapport propose une description détaillée et standardisée de vingt-et-une localisations
cancéreuses sélectionnées avant tout pour leur fréquence ou leur accessibilité à la
prévention. L'originalité du travail réside dans le fait que, outre la production de données sur
la situation du cancer en France en 1995, il présente une analyse parallèle des données
d'incidence (fréquence des nouveaux cas) et de mortalité, portant sur les deux dernières
décennies. L'intérêt de cette étude est d'émettre des hypothèses en termes d'évolution des
pratiques médicales diagnostiques et/ou thérapeutiques.


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La santé en France


Neuwirth (L.)
Sénat
La volonté de vaincre le cancer : rapport d'information
Paris : Sénat, 2001, 152p.
B3354
Ce rapport a été réalisé par la Mission d'Information sur la politique de lutte contre le cancer.
Après quelques données épidémiologiques sur les principaux types de cancer en France, il
démontre que, bien que le cancer soit une des principales causes de mortalité en France,
cette maladie n'est pas une fatalité, et décrit les voies et les moyens d'une priorité de santé
publique en faveur de la lutte contre le cancer.

Zucker (E.), Cherie-Chaline (L.) et al.
Cancer : évolutions récentes
REVUE FRANCAISE DES AFFAIRES SOCIALES (DREES), n° 2
Paris : La documentation Française, 1999/04-06
P59
La connaissance des malades cancéreux et l'épidémiologie du cancer sont de mieux en
mieux approchées. Cet article décrit, tout d'abord, l'évolution du cancer en France entre
1975 et 1995, à partir des registres du cancer, du Centre international de recherche sur le
cancer (Circ) et le service d'information sur les causes de décès de l'Inserm. Il s'agit là
d'informations globales qui renseignent sur l'incidence et la mortalité par types de cancer
chez les hommes et les femmes. Puis, il présente la façon dont les pouvoirs publics ont
essayé d'organiser au mieux et d'optimiser les moyens de lutte contre les pathologies
cancéreuses en essayant de réduire les inégalités géographiques, l'hétérogénéité des
filières et des modalités de prise en charge et de réduire par conséquent l'inégalité des
chances devant la maladie. Une enquête comparée menée ensuite dans 5 pays européens
montre comment l'intervention des acteurs, ici les médecins généralistes, est fortement
conditionnée par le type d'organisation des systèmes de soins. L'article se termine sur une
analyse des cancers professionnels, et sur les résultats d'une enquête menée en Basse-
Normandie évaluant les résultats de la pratique des dépistages.

Cong (H.Q.), Bourdillon (F.), Nadal (J.M.) et al.
Les actes chirurgicaux liés au cancer du sein en 1997 à travers le PMSI
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°18, 1999/06
P83
Depuis l'année 1997, le programme de médicalisation des systèmes d'information (PMSI)
permet de disposer de données relatives à l'ensemble des hospitalisations, qu'elles aient
lieu dans les cliniques privées, dans les hôpitaux privés ou participant au service public. Une
première étude nationale issue de cette base de données PMSI a été effectuée par la
Direction des Hôpitaux, en lien avec la Direction de la Recherche, des Etudes, de
l'Evaluation et des Statistiques (DREES) et la Caisse Nationale d'Assurance Maladie des
Travailleurs Salariés (CNAMTS). Elle s'intéresse aux séjours hospitaliers pour chirurgie du
cancer du sein chez la femme. Elle inaugure une série d'analyses et d'études destinées à
mettre à disposition des professionnels de santé ainsi que du public, les informations à
présent disponibles. L'objectif de ce travail est de connaître le nombre et les caractéristiques
des recours ayant pour motif une chirurgie du cancer du sein et de déterminer le statut des
établissements concernés et leur localisation régionale.

Sancho-Garnier (H.), Beraud (C.)
Dépistage des cancers : de la médecine à la santé publique
Paris : INSERM, 1997
A2078
Cet ouvrage, réalisé à la suite du colloque "Indications, méthodologie et évaluation des
actions de dépistage - à propos des cancers" organisé par l'Inserm, souligne la nécessité

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La santé en France


première d'engager une politique globale et suivie sous peine d'inefficience et de dépenses
non justifiées. Fruits d'une expérience de terrain, les dimensions scientifiques, économiques,
techniques, psycho-sociales et éthiques de ces interventions sont abordées. Les
développements de la génétique et des biotechniques qui suscitent des débats sur la
maîtrise nécessaire des méthodes d'identification des populations à risque sont également
développés avec les aspects sociologiques et moraux de ces nouvelles démarches. Cet
ouvrage s'adresse à toutes les personnes qui s'intéressent aux conséquences de la mise en
place de programmes de prévention médicalisée au niveau de la population.

Cherie-Challine (L.)
La situation des registres du cancer en France en 1997
BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE (InVS), n°17, 1997
P140
Par l'arrêté du 6 novembre 1995 relatif au Comité national des registres, un registre est
défini comme un recueil continu et exhaustif de données nominatives intéressant un ou
plusieurs événements de santé dans une population géographiquement définie, à des fins
de recherche et de santé publique, par une équipe ayant les compétences appropriées. En
1997,28 registres ont obtenu un avis favorable du Comité National des Registres : cancers
(15), cardiopathies ischémiques (3), malformations congénitales (4), accidents vasculaires
cérébraux (1), diabète insulino-dépendant (1), grossesse extra-utérines (1), handicaps de
l'enfant (1), maladies inflammatoires du tube digestif (2). (adapté du texte).

Rezvani (A.), Mollie (A.), Doyon (F.), Sancho Garnier (H.)
Atlas de la mortalité par cancer en France : 1986-1993
Paris : INSERM, 1997
A2085
Cet ouvrage montre les variations géographiques de la mortalité par cancer en France, pour
les années les plus récentes (1986-1993), afin de mettre en évidence des zones à forte ou à
faible mortalité pour un cancer donné et de comparer les variations récentes avec celles
observées quinze ans auparavant (lors de la dernière édition de 1986). Ce deuxième atlas
apporte un développement méthodologique pour les lissages des cartes pour les cancers
rares. En plus des 55 cartes en couleurs, figurent des tableaux donnant les nombres de
décès et les différents taux et indices comparatifs de mortalité pour la France entière, par
département, par âge et par sexe.

Pujol (H.)
Vingt ans d’épidémiologie des cancers : le point de vue du clinicien
REVUE D’EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE, vol 44, n°6, 1996/11
P11
L'épidémiologie des cancers reste un domaine de très grand avenir étant donné les
difficultés et la lenteur avec lesquelles on réduit la mortalité par le développement
thérapeutique. Le dépistage de masse n'est pour l'instant opérationnel que dans le cancer
du sein et le cancer du col utérin. Il est au stade de la recherche dans le cancer du côlon.
Pour tous les autres cancers, les progrès dans la prévention doivent provenir d'une meilleure
identification des causes mais également d'une plus grande implication des acteurs de santé
et de la population quand les facteurs de risque ont été clairement identifiés. Enfin il faut
éviter d'évaluer le progrès thérapeutique sur le seul critère de la survie à long terme car des
rémissions de une ou plusieurs années, non négligeables sur le plan humain, peuvent être
les prémisses d'effets thérapeutiques plus durables dans les années à venir.

Vathaire (F. de), Koscielny (S.), Rezvani (S.)
Estimation de l’incidence des cancers en France : 1983-1987
Paris : INSERM, 1996
B2508bis

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La santé en France


Cet ouvrage complète une première édition parue aux Editions INSERM qui présentait des
données d'incidence des cancers en France de 1978 à 1982. Celui-ci contient des données
d'incidence des cancers de 1983 à 1987 en fonction du sexe, de l'âge et de la localisation
anatomique. Ces statistiques proviennent des 12 registres français des cancers
appartement au réseau FRANCIM (réseau français des registres des cancers) qui
représente, selon les localisations cancéreuses, un taux de couverture de 10 à 20 % de la
population française.

Hill (C.), Koscielny (S.), Benhamou (E.)
Estimation de la mortalité par cancer en France 1950-1990
Paris : INSERM, 1993
B1855
Mise à jour de l'ouvrage principal publié en 1989 par les mêmes auteurs : Evolution de la
mortalité par cancer entre 1950 et 1985. Les données de base antérieures à 1985 ne sont
pas présentées, seules les courbes montrant les évolutions de chaque localisation depuis
1950 ont été retracées et complétées jusqu'en 1990.

Lancry (P.J.), Wait (S.)
Analyse économique des dépistages de masse du cancer du sein en France : à
propos de cinq programmes expérimentaux français
Paris : CREDES, 1993
R, 997
Ce rapport présente les résultats de l'analyse économique de la première vague de la
campagne de dépistage du cancer du sein, menée depuis 1989 sous l'égide du Fonds
National de Prévention, d'Education et d'Information Sanitaires dans 10 départements
français. A partir de données exhaustives sur cinq sites, il évalue le coût moyen par femme
participante à environ 378 F. Ce coût varie de 335 F à 437 F selon les sites. Les coûts
techniques du dépistage représentent 59,5 % du coût total, ce qui laisse 153 F par femme
(40,5 %) liés à l'organisation. L'extension du dépistage selon les modalités actuelles et au
taux de participation moyen observé dans les cinq sites (44 %) coûterait de l'ordre de 963
millions de Francs (415 F par femme participante) pour une vague complète. Le contrôle de
qualité de l'appareil mammographique impliqué permettrait d'améliorer la qualité des
examens pour un coût minime supplémentaire. La centralisation de certains éléments tels
que l'évaluation et la communication permettraient également de réduire certaines disparités
observées entre les sites. Cette analyse de coûts n'est qu'une première étape de l'analyse
économique de la campagne de dépistage. Les résultats économiques devront être
rapprochés des résultats épidémiologiques afin d'obtenir une vision plus complète de l'avenir
du dépistage du cancer du sein (Résumé d'auteur).

Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC)
Faits et chiffres sur le cancer dans la communauté européenne
Lyon : CIRC, 1993
A1753
Réalisé dans le cadre du programme : "L'Europe contre le cancer", ce recueil donne une
estimation des données de mortalité et d'incidence relatives au cancer dans les pays de la
communauté européenne. Les données sont présentées selon l'âge, le sexe, a localisation
du cancer et par pays pour l'année 1990.
(Voir pour des données plus récentes le site web du CIRC - http : www.iarc.fr)

Ducimetière (P.), Montaville (B.), Schaffer (P.) et al.
Recherche et politiques de santé : l’apport des registres de morbidité
Paris : INSERM, 1992
A1294


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La santé en France


Cet ouvrage décrit un panorama des apports effectifs des registres de morbidité à la
recherche et à la santé. Les travaux présentés sont l'œuvre commune de chercheurs et de
professionnels de santé publique. Ils sont structurés en quatre grands thèmes : information
et surveillance, recherche clinique, recherche étiologique, évaluation en santé.

Benhamou (E.), Laplanche (A.), Wartelle (M.)
Statistique de santé : incidence des cancers en France : 1978-1982
Paris : INSERM, 1990
B1620
Etude sur l'incidence des cancers en France entre 1978-1982, réalisée à partir de
l'exploitation des données recueillies par cinq registres régionaux de cancers associés à
l'INSERM et à la DGS (Direction Générale de la Santé). Ce document comprend une
estimation de la morbidité par types de cancers, classes d'âge, et sexe pour la France
entière.


Diabète

Coulomb (A.), Halimi (S.), Chaskilevitch (I.)
Le livre blanc du diabète : sept propositions pour faire face à l'épidémie silencieuse
du XXIe siècle.
Paris : Société Francophone du diabète, 2011, 231p.
A4167
http://publicationsystem.secure-zone.net/v2/index.jsp?id=1614/2234/6208&lng=fr
Le diabète est une maladie chronique, invalidante et coûteuse, associée à de lourdes
complications. Longtemps préservée, la France a vu, en moins de 10 ans, le nombre de
diabétiques passer de 1,6 million à 2,9 millions de personnes. Le coût a doublé en moins de
10 ans et approche les 14 milliards d'euros en 2009, soit 10% des dépenses d'assurance
maladie dont 40% liées à l'hospitalisation. Il est estimé à 5.300 euros par an par patient (de
3.600 euros pour un diabétique de type 2 sous traitement médicamenteux à 65.000 euros
pour un patient en dialyse). L'importance de ces dépenses est susceptible d'altérer la
croissance économique. Par la publication de ce Livre blanc, la Société francophone du
diabète (SFD) souhaite alerter les pouvoirs publics sur le nombre de patients touchés, le
coût de cette maladie et les inégalités d'accès aux soins. Elle souhaite en particulier se faire
entendre des agences régionales de santé (ARS) à l'heure où l'on réfléchit aux nouveaux
schémas régionaux d'organisation des soins (Sros). Son but est aussi d’infléchir la
progression de cette épidémie, d'en atténuer les formes sévères et de favoriser les
alternatives à l'hospitalisation. Sept propositions sont émises pour améliorer la prise en
charge du diabète en France.

Ricci (P.), Blotière (P.O.), Weill (A.), Simon (D.), Tuppin (P.), Ricordeau (P.), Allemand (H.)
Diabète traité : quelles évolutions entre 2000 et 2009 en France ?
BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE (InVS), n°42-43, 2010/09/09
P140
http://www.invs.sante.fr/beh/2010/42_43/BEH_42_43.pdf
Cet article a pour objectifs de connaître, à partir des données de l'assurance maladie,
l'évolution entre 2000 et 2009 de la prévalence du diabète traité en France, décrire les
disparités géographiques en observant les tendances récentes, de préciser la progression
du niveau de prise en charge médicamenteuse des facteurs de risque cardiovasculaire et de
mesurer l'évolution de la mortalité. Les données analysées proviennent, pour la période
2000-2005, de l'échantillon permanent des assurés sociaux (Epas) et, pour la période 2006-
2009, du système national d'information interrégimes de l'assurance maladie (Sniiram).



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La santé en France


2,5 millions de personnes atteintes de diabète en France : Prise en charge des
malades et dynamique des dépenses
POINT D'INFORMATION (CNAMTS) 2009/10/22, 11 p.
En ligne
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/DP_Etude_diabiete_vdef.pdf
La plupart des pays développés sont actuellement confrontés à une épidémie de diabète de
type 2. La France s’inscrit elle aussi dans cette évolution : en 2007, on compte 2,5 millions
de personnes traitées pour diabète, soit 40% de plus qu’en 2001. Cela correspond à un taux
de prévalence moyen de 4% et supérieur à 12% pour les personnes de plus de 60 ans.
Parallèlement, chaque année, les dépenses d’assurance maladie pour les soins de ces
malades augmentent d’un milliard d’euros environ. Notre système de soins doit ainsi relever
un double défi : mieux traiter un nombre croissant de malades, tout en maîtrisant
l’accroissement des dépenses qui sont liées à cette pathologie. L’Assurance Maladie
présente dans ce document des données de l’étude Entred 2007, menée par l’InVS en
partenariat avec la HAS, l’Inpes, l’AFD, le RSI et la Cnam, ainsi que des études
complémentaires propres afin d’analyser les modalités de la prise en charge des patients
diabétiques et de mesurer l’évolution des dépenses liées à leurs soins.

Boyer (V.)
Rapport sur la prévention de l'obésité
Paris : Sénat, Rapport d'information ; 1131, 2008/10, 244p.
B6577
http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/rap-info/i1131.pdf
La mission parlementaire d'information sur la prévention de l'obésité, dont la présidente
Valérie Boyer souhaite faire une "grande cause nationale mobilisant l'ensemble des
Français", a rendu publiques le 30 septembre ses conclusions. Le rapport entériné le 24
septembre par la commission des affaires culturelles, familiales et sociales de l'Assemblée
nationale présente 83 propositions. Elles viennent en appui de la politique qui a été engagée
dans le cadre du Programme national nutrition santé (PNNS) et concernent aussi bien
l'industrie agro-alimentaire, la distribution, les consommateurs, les médias, les
professionnels de santé... Le bonus-malus sur les aliments est la mesure la plus
commentée.

Cristofari (J.J.)
Diabète : l'épidémie qui a gagné le monde : dossier
PHARMACEUTIQUES, n°156, 2008/04, 23-54
P28
http://www.pharmaceutiques.com/phq/mag/200804.html

InVS, CNAMTS, RSI, HAS INPES
Le diabète : premiers résultats de l'étude Entred 2007-2010
Saint-Maurice : InVS, 2008/02, 2p.
http://www.invs.sante.fr/surveillance/diabete/entred_2007_2010/index.html
La deuxième enquête nationale auprès des personnes diabétiques en France "Entred", qui
utilise les données de l'Assurance maladie, a été lancée le 1er octobre 2007 par l'InVS, la
CNAMTS, le RSI, la HAS et l'INPES. Il s'agit de mesurer la qualité de la prise en charge
médicale, l'état de santé et la qualité de vie des personnes diabétiques, mais aussi d'évaluer
les besoins en éducation thérapeutique et le coût des soins restant à la charge du patient.
Trois études par questionnaires (enquête téléphonique et par auto-questionnaire posté, et
enquête auprès des médecins) sont réalisées entre octobre 2007 et juin 2008. Au 18 février
2008, plus de 3 700 personnes diabétiques (sur 8 932 personnes de métropole enquêtées
par questionnaires, soit 41 %) et plus de 1 200 médecins, dont 300 diabétologues, ont déjà
participé aux enquêtes. Les premiers résultats issus de la première phase de l'étude Entred
2007 ont été rendus publics par l'Institut de veille sanitaire (InVS) le 20 février. En 2001, la

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La santé en France


première étude avait démontré l'insuffisance de la qualité de prise en charge, avec
notamment une mauvaise information des personnes diabétiques et des professionnels de
santé. En 2007, l'étude montre déjà d'importants progrès dans la qualité du suivi médical, le
dépistage et le traitement préventif des complications du diabète.

Programme de santé publique sur la prise en charge du diabète de type 2. Evolution
de la prise en charge des diabétiques non insulino-dépendants traités entre 1998 et
2000.
ETUDES ET ENQUETES (CNAMTS/ENSM), 2002/02, 92p.
S39
Le programme d'intervention en santé publique, lancé en juin 1999 par la Caisse Nationale
de l'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS), la Mutualité Sociale Agricole
(MSA) et l'Assurance Maladie des Professions Indépendantes (AMPI), avait pour objectif de
contribuer à l'amélioration de la prise en charge médicale des diabétiques de type 2. Le
traitement statistique, sur l'ensemble du territoire métropolitain, des bases de données du
Régime général de l'Assurance Maladie, où sont enregistrées toutes les prestations
remboursées aux assurés sociaux, a permis d'actualiser les informations disponibles en
matière d'épidémiologie du diabète et de dresser un état des lieux de la prise en charge
collective et du suivi des malades exclusivement traités par hypoglycémiants oraux. Pour
l'évaluation de ce programme d'intervention, l'Assurance Maladie a réalisé une étude de type
avant/après comportant trois mesures : une première mesure se rapportant à l'état des lieux
de la prise en charge des malades en 1998 (avant la réalisation des interventions) ; une
deuxième mesure (mesure intermédiaire) portant sur la situation observée en 1999 - année
durant laquelle se sont déroulées les interventions ; une troisième mesure (après la
réalisation des interventions) portant sur la prise en charge des malades durant l'année
2000. La présente étude s'est attachée à mesurer, entre 1998 et 2000, l'évolution de la prise
en charge collective des malades en matière de suivi du contrôle glycémique et de
dépistage des complications dégénératives.

Caisse Nationale de l’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés
Programme de santé publique sur la prise en charge du diabète de type 2 : La prise en
charge des diabétiques exclusivement traités par hypoglycémiants oraux en 1999
ETUDES ET ENQUETES (CNAMTS/ENSM), 2000/10, 91p.
S39
Le traitement statistique, sur l'ensemble du territoire métropolitain, des bases de données du
Régime général de l'Assurance Maladie, où sont enregistrées toutes les prestations
remboursées aux assurés sociaux, permet d'actualiser les informations disponibles en
matière d'épidémiologie du diabète et de dresser un état des lieux de la prise en charge
collective et du suivi des malades exclusivement traités par hypoglycémiants oraux. Cette
enquête a été réalisée durant le premier trimestre 2000 sur les données des douze derniers
mois. Elle correspond à un programme de santé publique mené par les trois principaux
régimes obligatoires d'Assurance Maladie pour améliorer la prise en charge de ces malades.

Smitthkline Beecham Pharmaceutical
Code-2 : revealing the costs of type 2 diabetes in Europe : EASD satellite symposium,
septembre 1999
Brentford : Smithkline Beecham Pharmaceuticals, 1999
B3000
Etude confidentielle "Code-2" sur le coût du diabète de type 2 (non insulino-dépendant) dans
huit pays européens : coûts totaux et par patient des soins ambulatoires, des soins
hospitaliers et des traitements médicamenteux, impact des complications sur les coûts,
données comparatives sur le coût des consultations de généraliste et d'un diabétologue.
(Voir aussi : "Ibes Briefing, n° 28, mars 2000, pp. 4-7, pour un résumé de l'étude).


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La santé en France


Girard (J.F.)
Diabètes : prévention, dispositifs de soins et éducation du patient
Paris : HCSP ; Rennes : ENSP, 1998
A2251
Le (ou les diabètes) affecte un nombre important d'individus, et le phénomène risque de
s'aggraver inexorablement avec le vieillissement de la population. Si différents progrès ont
permis une nette amélioration de la prise en charge du diabète insulino-dépendant (DID), en
revanche, la prévention, le traitement et la prise en charge du DNID (diabète non insulino-
dépendant) n'apparaissent pas actuellement satisfaisants du point de vue de la santé
publique. Le HCSP propose cinq principes fondamentaux devant guider une politique de
santé publique : prévenir à tout âge et à tous les stades de la maladie ; coordonner et
évaluer les dispositifs de soins spécialisés ; autonomiser et responsabiliser les patients ;
décentraliser la prise en charge au plus près de la vie quotidienne ; décloisonner la réflexion
en substituant une logique de besoin des individus aux logiques de stratégies des acteurs et
des professionnels.

Delcourt (C.), Papoz (L.)
Le diabète et ses complications dans la population française
Paris : INSERM, 1996
A1814
Avec un nombre de diabétique qui est de l'ordre de 1,2 à 1,5 million en métropole, la
question du diabète et de ses complications préoccupe les responsables de la santé
publique et mobilise en France l'énergie de nombreux médecins et chercheurs. Cet ouvrage
de synthèses fait d'abord le point sur les recherches existantes en France et dans d'autres
pays. Puis, il se consacre aux données relatives à la fréquence de la maladie dans la
population française : prévalence, incidence, mortalité et caractéristiques des patients
diabétiques. Il aborde ensuite les complications dégénératives (dont le diabète non insulino-
dépendant), et termine sur la prise en charge du diabète et des possibilités de prévention.


Pathologies respiratoires

Asthme

Le coût de l'asthme en France et les implications économiques du niveau de contrôle.
REVUE DES MALADIES RESPIRATOIRES, vol 28, n°4, 2011/04, 419-426
INI 2058
La prévalence de l’asthme en France est en augmentation et la proportion de cas mal
contrôlés demeure importante. Les conséquences économiques de ce problème de santé
publique demeurent peu documentées. Une revue de la littérature a été réalisée en ce sens.
Les études identifiées les plus anciennes ont cherché à différencier la consommation
médicale liée à la prise en charge de l’asthme par niveau de sévérité. Seules les études plus
récentes ont considéré le niveau de contrôle de la maladie.

Afrite (A.), Allonier (C.), Com-Ruelle (L.), Le Guen (N.)
L'asthme en France en 2006 : prévalence, contrôle et déterminants.
Rapport Irdes ; 1820, 2011/01
R1820
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2011/rap1820.pdf
En 2006, 6,25 millions de personnes en France métropolitaine déclarent avoir souffert
d’asthme à un moment quelconque de leur vie, 4,15 millions continuent à en souffrir, soit 6,7
% de la population. Les hommes sont globalement autant concernés que les femmes mais il
existe des différences selon l’âge. Moins d’un asthmatique sur deux a recours à un
traitement de fond indiqué en cas de persistance des symptômes. Chez six asthmatiques

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La santé en France


sur dix, le niveau de contrôle des symptômes est insuffisant : partiellement dans 46 % des
cas et totalement dans 15 %. Parmi ces derniers, un quart ne prend pas de traitement de
fond. Toutes choses égales par ailleurs, être obèse, fumer, vivre dans un ménage à faibles
revenus ou de structure monoparentale augmente le risque d’avoir un asthme totalement
non contrôlé. Ces résultats sont issus de l’Enquête santé et protection sociale (ESPS)
réalisée en population générale. Cette enquête intègre un questionnement spécifique sur
l’asthme afin d’identifier les personnes asthmatiques et le niveau de contrôle de leurs
symptômes.

Accompagnement des patients asthmatiques : une nouvelle étape de l'action de
l'assurance maladie.
POINT D'INFORMATION (CNAMTS), 2010/11/30, 1-10
En ligne
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Dp_Action_Pharmaciens_Asthme_vde
f.pdf
Insuffisamment pris en charge ou mal contrôlé, l’asthme peut avoir des répercussions
importantes sur la qualité de vie. Face à cet enjeu majeur de santé publique, l’Assurance
Maladie a développé un programme pour améliorer le contrôle de l’asthme, dans le cadre de
la loi de Santé Publique du 9 août 2004 et du plan national pour améliorer la qualité de vie
des patients atteints de maladies chroniques. En 2008 et 2009, une 1ère action a été menée
auprès des médecins et des assurés, qui ont évalué de manière positive cette démarche.
L’Assurance Maladie déploie aujourd’hui un nouveau volet de son programme, plus
particulièrement orienté vers les pharmaciens. L’objectif de cette nouvelle étape est de
conforter le rôle du pharmacien dans l’accompagnement des malades asthmatiques,
notamment pour la prise des traitements médicamenteux, préventif et de la crise.

Com-Ruelle (L.), Da Poian (M.T.), Le Guen (N.)
Les dépenses médicales de ville des asthmatiques en 2006.
QUESTIONS D'ECONOMIE DE LA SANTE (IRDES), n°152, 2010/03
QES 152
http://www.irdes.fr/Publications/2010/Qes152.pdf
En France, selon les résultats de l’appariement des données de l’Enquête santé et
protection sociale (ESPS) 2006 avec celles de l’Assurance maladie, la dépense médicale
totale en soins de ville des asthmatiques est une fois et demie supérieure à celle des non-
asthmatiques en raison de leur asthme, du niveau de contrôle de leurs symptômes, mais
aussi d’autres maladies plus fréquentes chez eux. Six asthmatiques sur dix ont toutefois
leurs symptômes insuffisamment contrôlés et seuls 12,5 % d’entre eux ont consulté un
pneumologue de ville, le médecin généraliste restant pour tous les asthmatiques en
première ligne de leur suivi. Les médicaments arrivent en tête des dépenses de ville liées à
l’asthme mais se concentrent, selon les classes thérapeutiques, sur une part de
consommateurs variables. Un tiers des asthmatiques n’a eu aucun traitement
antiasthmatique. Ceci suggère que les professionnels de santé ont encore des marges de
manœuvre pour améliorer la prise en charge des malades sur le plan médical ainsi qu’en
termes d’éducation thérapeutique et de mesures environnementales

Asthme : Une maîtrise encore insuffisante de la maladie pour de nombreux patients :
L'Assurance maladie lance un programme d'accompagnement innovant
POINT D'INFORMATION (CNAMTS), 2008/06, 13p.
Bulletin
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/DP_Asthme.pdf
L’asthme constitue dans notre pays un enjeu de santé publique important : il s’agit d’une
pathologie fréquente, dont les conséquences peuvent être graves (environ 1 000 décès
chaque année). Un nombre important de malades vit avec des symptômes quotidiens et une
qualité de vie dégradée. L’étude de l’Assurance Maladie révèle aussi que la prise en charge

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La santé en France


thérapeutique des patients asthmatiques est pour partie inadaptée et qu’elle reste à
améliorer. La loi de Santé Publique du 9 août 2004 et le plan pour l’amélioration de la qualité
de vie des patients atteints de maladies chroniques ont fait de l’asthme une priorité. Face
aux progrès à réaliser dans le contrôle de l’asthme, l’Assurance Maladie s’engage aux côtés
des patients et des professionnels de santé.

Agence Française de Sécurité Sanitaire de l'Environnement et du Travail (AFSSET)
Impacts économiques des pathologies liées à la pollution - Étude d'impact sur les
coûts que représentent pour l'Assurance maladie certaines pathologies liées à la
pollution : Illustration avec l'asthme et le cancer
Maison Alfort : Afsset, 2007/10, 139p.
B6250
http://www.afsset.fr/upload/bibliotheque/199449568351424520580609788717/couts_assura
nce_maladie_pathologies_pollution.pdf
Cette étude a considéré d'une part l'évaluation des effets des modifications de
l'environnement sur la santé, d'autre part l'évaluation économique des ces effets. En
fonction des données disponibles, deux pathologies ont été retenues pour cette étude :
l'asthme et les cancers. Compte tenu des fortes incertitudes portant sur les données
disponibles, le groupe d'étude recommande d'approfondir les connaissances autant dans le
champ de l'évaluation sanitaire qu'économique avec le développement d'indicateurs
synthétiques de santé à l'instar de certains travaux développés au niveau européen ou
international. Il recommande également la mise en place d'un processus d'expertise
collective utilisant les compétences spécifiques afin de réaliser des évaluations
économiques les plus complètes possibles permettant d'apprécier l'ensemble du
retentissement de l'environnement sur la santé, en se concentrant sur les pathologies
considérées comme prioritaires par les pouvoirs publics. Les risques liés à l'environnement
professionnel devront également être considérés afin de développer des mesures de
prévention efficaces.

Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM)
Asthme : dépistage et prévention chez l'enfant
Paris : INSERM, 2002/02, 76p.
A2651
L'analyse de la littérature internationale montre que la recherche dans le domaine de
l'asthme, particulièrement dynamique, est en pleine évolution. La Canam a donc souhaité
que l'INSERM réalise un bilan des connaissances sur l'évolution épidémiologique de cette
pathologie, ses facteurs de risque, en particulier ceux accessibles à une prévention primaire
ou secondaire, les perspectives pour un diagnostic précoce et les mesures éducatives
envisageables. Une place particulière a été accordée à l'analyse de l'impact des
bronchiolites du nourrisson sur le développement ultérieur de l'asthme. Ce rapport présente
les principaux résultats de cette évaluation validée par cinq experts.

Bohadana (B.), Tecilescu (D.B.)
Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM)
Asthme et rhinite d'origine professionnelle
Paris : INSERM : 2000, 95p.
A2315
Ce rapport a été réalisé par l'INSERM à la demande de la Canam (Caisse nationale
d'assurance maladie des professions indépendantes), dans le but d'un premier repérage des
axes de prévention des pathologies respiratoires d'origine professionnelle au sein des
populations couvertes par les régimes des professions indépendantes (artisans,
commerçants, professions libérales). Compte tenu de l'étendue du sujet, l'analyse de la
bibliographie s'est limitée à l'asthme et à la rhinite d'origine professionnelle. Les questions
qui ont servi de fil conducteur à l'analyse sont les suivantes : prévalence et incidence des

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La santé en France


principales pathologies respiratoires, facteurs de risque environnementaux et individuels
associés à ces pathologies, mécanismes biologiques et physiopathologiques impliqués dans
les pathologies respiratoires de type allergique, prises en charge thérapeutiques possibles et
conséquences fonctionnelles de l'évolution de la maladie au cours du temps, axes de
prévention primaire, secondaire et tertiaire. Ces données s'appuient sur les données en date
du dernier trimestre 1999.

Com-Ruelle (L.), Crestin (B.), Dumesnil (S.)
L’asthme en France selon les stades de sévérité
Paris : CREDES, 2000/02
R, 1290, Qes 25
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2000/rap1290.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes25.pdf
Cette étude sur l'asthme est basée sur des données issues de l'Enquête Santé et Protection
Sociale (ESPS) menée par le CREDES en 1998. Les auteurs analysent la prévalence de
l'asthme selon un classement en quatre stades de sévérité. Ils précisent l'influence des
caractéristiques socio-économiques et environnementales sur la prévalence et la sévérité de
l'asthme et décrivent l'état de santé, la qualité de vie et le recours aux soins des
asthmatiques.

Com-Ruelle (L.), Dumesnil (S.), Lemaitre (D.)
Asthme : la place de l’hôpital
Paris : CREDES, 1997/01
R, 1163
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports1997/rap1163.pdf
Ce rapport a pour objectif d'analyser la prise en charge de l'asthme à l'hôpital et son coût.
Les données présentées sont issues d'études existantes, de chiffres fournis par certains
organismes (CNAMTS, INSERM), de données recensées dans la base PMSI et également
des données de la deuxième Enquête Nationale sur les hospitalisés (ENH) réalisée par le
CREDES en 1991/1992. Les deux premières parties de ce rapport sont consacrées à la
présentation générale de l'asthme et exposent les aspects cliniques et épidémiologiques de
la maladie. La troisième partie situe la part de l'hôpital dans le coût global de l'asthme. Le
coût économique de l'asthme à l'hôpital est étudié sous divers angles : la structure du coût
total de l'asthme (coût en ville/coût à l'hôpital, coût direct/coût indirect) selon diverses
sources de données nationales et internationales, la structure de la consommation des
patients asthmatiques hospitalisés en hospitalisation complète selon différentes variables
(âge, lieu d'hospitalisation).

National Heart Lung and Blood Institute (NHLBI)
Vaincre l’asthme : stratégie globale pour la guidance de l’asthme : rapport du groupe
de travail du NHLBI/OMS, mars 1993
REVUE FRANCAISE D’ALLERGOLOGIE ET D’IMMUNOLOGIE CLINIQUE, vol 36, n°6,
1996/10
B2913
Ce rapport est le résultat de la réflexion de groupes de travail réunis par le National Heart,
Lung and Blood Institute et l'Organisation Mondiale pour la Santé sur la « stratégie globale
pour le traitement et la prévention de l'asthme ». Très exhaustif, il aborde l'asthme sous de
multiples aspects : définition de l'asthme, épidémiologie, facteurs de risques,
physiopathologie, diagnostic et classification, prévention, programme en six parties de la
guidance de l'asthme, problèmes socio-économiques, éducation et délivrance des soins.

Grandfils (N.), Lecomte (T.)
Approche médico-économique de l’asthme
Paris : CREDES, 1994/09

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La santé en France


R, 1031
Les données de cette approche médico-économique de l'asthme proviennent de l'enquête
"Santé et Protection Sociale" menée par le Centre de Recherche - d'Etude et de
Documentation en Economie de la Santé (CREDES) en collaboration avec la Caisse
Nationale de l'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS) sur la période 1988-
1991. L'analyse porte sur les aspects suivants : taux de prévalence de l'asthme,
caractéristiques des asthmatiques, morbidité et consommation médicale par types de soins.


Broncho-pneumopathies

Fuhrman (C.), Roche (N.), Vergnenegre (A.), Chouaid (C.), Zureik (M.), Delmas (M.C.)
Bronchite chronique : prévalence et impact sur la vie quotidienne. Analyse des
données de l’enquête santé Insee 2002-2003.
Saint-Maurice : I.n.V.S. , 2008/02, 37p.
En ligne
http://www.invs.sante.fr/publications/2008/bronchite/RAPP_SCI_Bronchite_Web.pdf
La broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) est une cause importante de
recours aux soins, de handicap et de mortalité. Bien que les deux affections ne soient pas
superposables, la prévalence des symptômes de bronchite chronique permet d’approcher la
prévalence de la BPCO. L’enquête décennale santé 2003 a été effectuée auprès d’un
échantillon représentatif de ménages de France métropolitaine. Un autoquestionnaire
destiné aux personnes âgées d’au moins 45 ans a permis d’estimer la prévalence de la
bronchite chronique. L’analyse a porté sur 9 050 adultes âgés de 45 ans ou plus. La
prévalence des symptômes de bronchite chronique était de 3,5 %. Lors des visites de
l’enquêteur, 3,4 % des individus ont déclaré avoir une bronchite chronique, un emphysème
ou une insuffisance respiratoire chronique. La concordance entre symptômes de bronchite
chronique et maladie déclarée était mauvaise, soulignant le sous-diagnostic de la maladie.
Après ajustement sur le sexe et l’âge, la bronchite chronique était associée à une qualité de
vie altérée et à une fréquence accrue des limitations fonctionnelles et des restrictions dans
les activités quotidiennes. L’impact de la bronchite chronique sur la qualité de vie, la santé
perçue et les limitations d’activité de long terme s’observait également en limitant l’analyse
aux personnes non ou peu dyspnéiques. Cette enquête portant uniquement sur des
données déclaratives, il serait utile d’intégrer des mesures objectives de la fonction
respiratoire dans les futures enquêtes de santé, afin d’estimer la prévalence et le sous-
diagnostic de la BCPO.

Fuhrman (C.), Delmas (M.C.), Nicolau (J.), Jougla (E.)
Mortalité liée à la BPCO en France métropolitaine, 1979-2003.
Numéro thématique. La bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO)
BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE (InVS), n°27-28, 2007/07/03, 242-244
P140
http://www.invs.sante.fr/BEH/2007/27_28/beh_27_28_2007.pdf
Cette étude décrit la mortalité liée à la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO)
en France en utilisant les causes multiples de décès. L'analyse a porté sur les décès
survenus chez des adultes âgés de 45 ans ou plus en France métropolitaine entre 1979 et
2003 et mentionnant une BPCO en cause initiale ou associée (décès liés à la BPCO). Du fait
de la mise en place de la CIM-10 en 2000, deux périodes ont été distinguées : 1979-1999 et
2000-2003. Des taux annuels de mortalité standardisés sur l'âge ont été calculés. En 2000-
2003,15 349 décès par an en moyenne comportaient une notion de BPCO, la moitié de ces
décès mentionnant la BPCO en cause initiale. Lorsque la BPCO était mentionnée en cause
associée, les causes initiales les plus fréquentes étaient les maladies cardio-vasculaires
(32%) et les cancers (24%). Entre 1979 et 1999, le taux annuel standardisé de mortalité liée
à la BPCO a augmenté chez les femmes (+1,7% par an) mais est resté stable depuis 1986

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La santé en France


chez les hommes. En 2000-2003, chez les hommes comme chez les femmes, les taux
moyens dans le nord et l'est de la France, ainsi qu'en Bretagne, étaient supérieurs au taux
moyen national. Conclusion : La mortalité liée à la BPCO reste sous-estimée compte tenu de
l'importance du sous-diagnostic de cette maladie. Elle continuera vraisemblablement à
augmenter chez les femmes dans les prochaines années. On observe d'importantes
disparités régionales qui reflètent probablement des différences dans les facteurs de risque.
(R.A.).

Ameille (J.), Pairon (J.C.), Dalphin (J.C.), Descatha (A.)
Facteurs de risque professionnels de la bronchopneumopathie chronique obstructive
(BPCO) et prévention. Numéro thématique. La bronchopneumopathie chronique
obstructive (BPCO)
BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE (InVS), n°27-28, 2007/07/03, 250-252
P140
http://www.invs.sante.fr/BEH/2007/27_28/beh_27_28_2007.pdf
Les études épidémiologiques en population générale, réalisées dans les trente dernières
années, ont démontré une relation causale entre l'exposition aux poussières, gaz, fumées et
vapeurs, et la bronchite chronique ou le développement d'un trouble ventilatoire obstructif
(TVO). La fraction de risque de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO)
attribuable aux expositions professionnelles a été estimée à environ 15%. L'industrie
minière, le bâtiment et les travaux publics, la fonderie et la sidérurgie, l'industrie textile, le
milieu céréalier (ouvriers des silos), la production laitière et l'élevage des porcs sont les
secteurs professionnels pour lesquels l'existence d'une relation de causalité est le mieux
établie. Les principales nuisances à l'origine des BPCO professionnelles sont la silice
cristalline, la poussière de charbon, les poussières de coton, les poussières de céréales et
les endotoxines. Depuis 1988, des mesures réglementaires ont été progressivement mises
en place pour permettre la réparation de certaines BPCO professionnelles mais les critères
médicaux sont très restrictifs et de nombreuses étiologies ne sont pas listées dans les
tableaux de maladie professionnelle (Résumé d'auteur).

Le Fur (P.), Sermet (C.)
Broncho-pneumopathies aigües et antibiothérapie en 1992 : aspects socio-
économiques
Paris : CREDES, 1995
R, 1062
Cette note présente une série de résultats sur l'incidence des broncho-pneumopathies
aiguës en France et leur traitement antibiotique par les médecins généralistes. Les résultats
sont basés sur l'enquête "Santé et soins médicaux", 1991-1992 menée par le Centre de
Recherche - d'Etude et de Documentation en Economie de la Santé (CREDES) et l'Institut
National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE).


Rhino-pharyngites

Mousques (J.), Renaud (T.), Scemama (O.)
Variabilité des pratiques médicales en médecine générale : la prescription
d'antibiotiques dans la rhinopharyngite aiguë
Paris : CREDES, 2003/08, 111p.
R1494, Qes 70
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports2003/rap1494.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes70.pdf
Dans le cadre des travaux que le Credes mène depuis plusieurs années pour comprendre
les déterminants de la variabilité constatée dans les pratiques médicales, cette étude fait
suite à une première analyse consacrée à la prescription de statines pour hyperlipidémies. A

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La santé en France


partir d'une méthodologie plus robuste et d'informations plus riches, elle porte cette fois-ci
sur la prescription d'antibiotiques pour rhinopharyngite aiguë. Les données utilisées sont
issues d'un panel de généralistes français informatisés - l'observatoire épidémiologique
permanent Thalès - et d'une enquête complémentaire auprès des généralistes de ce panel
menée en 2001.

Le Fur (P.), Sermet (C.)
Rhino-pharyngites et antibiothérapie en 1992
Paris : CREDES, 1995
R, 1105
Ce travail vise à quantifier la prescription d'antibiotiques dans les rhinopharyngites et à en
déterminer la nature et le coût. Est également étudiée l'influence sur la prescription, de
diverses variables caractérisant les médecins et leurs patients. Les données sont issues de
l'enquête nationale sur la santé et les soins médicaux réalisée par l'INSEE en collaboration
avec le CREDES, et de l'enquête permanente sur la prescription médicale effectuée en 1992
par IMS France.

Lecomte (T.)
Le traitement des rhinopharyngites de l’enfant de six mois à six ans. : conférence de
consensus
Paris : Fondation de l’Avenir, 1990
B2239


Maladies cardio-vasculaires

La prise en charge des pathologies cardio-vasculaires : une comparaison européenne
de la CCSS.
INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE HEBDO : FICHE, n°708, 2010/07/01, 6-8
P72
http://www.securite-sociale.fr/chiffres/ccss/2010/ccss201006.pdf
Ce fascicule fait une analyse de la fiche éclairage publiée dans les derniers comptes de la
sécurité sociale (rapport 2009-2010) sur la prise en charge des pathologies cardio-
vasculaires en Europe. Ces pathologies occupent, en effet, la première place dans les
dépenses de santé des pays développés. En France, 2,2 millions de personnes sont traitées
en affection de longue durée, pour un coût évalué pour le régime général à 17,9 milliards
d’euros en 2007. Si d’importants progrès ont été réalisés en termes de mortalité pour la
plupart des pays, la dynamique des dépenses d’assurance maladie continue d’être tirée par
ces maladies (suivies par les cancers et le diabète).

Infarctus du myocarde : une prise en charge satisfaisante des malades pendant et
après leur hospitalisation
POINT D'INFORMATION (CNAMTS), 2009/04/28, 1-10
En ligne
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/DP_infarctus_vdef2.pdf
Les maladies cardio-vasculaires représentent la seconde cause de mortalité en France.
L'infarctus du myocarde concerne chaque année des dizaines de milliers de personnes.
Néanmoins, la France bénéficie à la fois d'un taux d’infarctus du myocarde parmi les plus
bas en Europe, avec une baisse régulière de celui-ci. D'un point de vue économique, la prise
en charge des pathologies cardio-vasculaires en ALD représente près de 17 milliards
d'euros de remboursements chaque année, avec une croissance supérieure à 7% par an au
cours des dernières années. Face à cet enjeu à la fois sanitaire et économique, l'Assurance
Maladie a conduit une étude inédite sur la trajectoire de soins des personnes victimes


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La santé en France


d'infarctus, à la fois lors de leur séjour à l'hôpital mais aussi en aval, lorsqu'elles sont
soignées en médecine de ville.
Lecarpentier (Y.), Hebert (J.L.), Aouba (A.), et al.
Prise en charge des maladies cardiaques
ACTUALITE ET DOSSIER EN SANTE PUBLIQUE (HCSP), 2008/06, n°63, 21-94
P49
http://www.hcsp.fr/docspdf/adsp/adsp-63/ad632121.pdf
Les maladies cardiovasculaires cèdent la première place dans le palmarès français des
causes de mortalité. Cela s'explique par les progrès réalisés dans le domaine de la
prévention, mais aussi par ceux réalisés dans les prises en charge thérapeutiques. Ce
dossier n'a pas la prétention de l'exhaustivité ; il s'attache cependant à décrire les différentes
pathologies, leur incidence et à présenter les progrès réalisés aussi bien dans l'organisation
de la prise en charge que dans les techniques d'intervention ou le suivi des malades.

Institut Pasteur. Lille. FRA, Université Louis Pasteur. Strasbourg, Institut National de la
Santé et de la Recherche Médicale. (I.N.S.E.R.M.)
Enquête MONA LISA : présentation des premiers résultats
Strasbourg : Université Louis Pasteur, 2008, 10p.
En ligne
http://www.pasteur-lille.fr/fr/accueil/actualites/dossier_presse_monalisa.pdf
L’étude MONA LISA (MOnitoring NAtionaL du rISque Artériel), réalisée entre 2005 et 2007,
pilotée par l’Institut Pasteur de Lille, l’Université Louis Pasteur de Strasbourg et une unité
INSERM de Toulouse, et qui a pour objectif d’évaluer les principaux facteurs de risque
cardiovasculaire (obésité, diabète, lipides, tabac, hypertension artérielle) dans 3 régions de
France (Bas-Rhin, Haute-Garonne, Communauté urbaine de Lille), présente les premiers
résultats de cette étude.

Samson (S.), Ricordeau (P.), Pepin (S.),Tilly (B.), Weill (A.), Allemand (H.)
Hypertension artérielle et facteurs de risque associés : évolutions des traitements
entre 2000 et 2006
POINTS DE REPERE (CNAMTS), n°10, 2007/10, 1-8
bulletin
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Points_de_repere_n__10.pdf
Dans le contexte de recommandations de prise en charge plus intensive et plus précoce de
l'hypertension artérielle, le nombre de malades traités pour HTA, en France, est passé de
8,6 à 10,5 millions entre 2000 et 2006. Les évolutions dans la prise en charge des malades
expliquent que le coût annuel moyen des traitements, incluant la prise en compte du risque
vasculaire associé, soit passé de 306 € en 2000 à 422 € en 2006.

Porte-Metzger (M.H.)
Analyse des variations de morbidité déclarée à travers la confrontation de deux
enquêtes épidémiologiques
Bordeaux : Université Victor Segalen, 1998
B2760
L'objectif de cette étude est d'évaluer la validité des données de morbidité recueillies par
déclaration des participants dans deux enquêtes épidémiologiques françaises : l'enquête
prospective "cohorte Gazel" et l'enquête décennale sur la santé et les soins médicaux
"Insee" (1991-1992). L'évaluation consiste à comparer les prévalences de certaines
pathologies chroniques (asthme, angine de poitrine, ulcère à l'estomac, cataracte, diabète,
hypertension artérielle) entre ces deux enquêtes, à évaluer dans chacune de ces enquêtes
la sensibilité par pathologie de la déclaration, puis à mettre en évidence certains des
déterminants de la déclaration.

Syndicat National des Spécialités des Maladies de Cœur et des Vaisseaux, Sanesco

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La santé en France


Cardiologie 2000 : livre blanc sur la prise en charge des maladies cardio-vasculaires
en France
Paris : SANESCO, 1996
A1798
Les objectifs du syndicat national des médecins spécialistes au coeur et des vaisseaux sont
de mieux connaître l'étendue des maladies cardio-vasculaires, les moyens humains,
techniques et financiers mis aux services des soins liés à ces maladies et de mieux
connaître les caractéristiques professionnelles, régionales et économiques. Ce rapport
montre que, loin s'opposer, les impératifs médicaux et leurs impératifs économiques peuvent
se concilier pour un milieu accès de tous à une médecine cardiologique de qualité, évaluée
et rationalisée dans le cadre des enjeux inéluctables de demain.

Bertrand (M.E.)
Vingt ans d’épidémiologie cardio-vasculaire : le point de vue du clinicien
REVUE D’EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE, vol 44, n°6, 1996/11
P11
Les vingt dernières années ont été rythmées par une série de grandes études cliniques
concernant diverses classes médicamenteuses : agents thrombolytique, inhibiteurs de
l'enzyme de conversion, statines, nouveaux anti-agrégants plaquettaires, sans oublier les
nouveaux outils de la cardiologie interventionnelle, comme par exemple les stents. A propos
de ces grands essais, cet article formule quelques remarques et observations.

Fruit d’Or Recherche. Société Astra-Calvé
Le livre blanc de la prévention des maladies cardio-vasculaires
Rueil-Malmaison : Fruit d’Or Recherche, 1994
B3018
La prévention des maladies cardio-vasculaires est un impératif de santé publique.
Cependant, celle-ci se heurte à bien des difficultés en France. Après avoir présenté la place
et les pratiques de prévention dans différents pays étrangers, ce rapport critique le système
de prévention de ces maladies en France. Il fait le point sur l'épidémiologie de ces maladies
et sur les conséquences en terme de coûts de santé publique afin de mettre en avant
l'intérêt économique de la prévention. Il souligne ensuite les problèmes causés par la non
implication ou la mauvaise coordination des acteurs agissant autour de la prévention, ainsi
que ceux résultant du comportement de prévention des français et de l'intérêt qu'ils y
portent. La dernière partie analyse les nouveaux enjeux de la prévention des MCV, les cibles
à toucher, et la communication à mettre en oeuvre pour atteindre le public.


Artériopathie

Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM)
Artériopathie des membres inférieurs : dépistage et risque cardio-vasculaire
Paris : INSERM, 1994
A2109
Cet ouvrage présente les travaux, du groupe d'experts réunis par l'INSERM à la demande
du laboratoire Lipha Santé, division Oberval, sur l'artériopathie des membres inférieurs. Au
terme de l'expertise, le groupe a étudié les possibilités d'action de prévention en médecine
ambulatoire et les moyens de mobilisation des médecins en rapport avec l'état des
connaissances sur le risque artériel. En fin de rapport, la synthèse comporte des
recommandations et des conclusions élaborées collectivement ainsi que la définition des
principes d'une stratégie de prévention.




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La santé en France


Infarctus, maladies coronaires

Bejot (Y.), Giroud (M.), Rouaud (O.), Benatru (I.), Moreau (T.), Freycz (M.), Osseby (G.V.)
Évolution sur vingt ans des taux d'incidence et de mortalité des AVC au sein de la
population de Dijon intra-muros : 1985-2004
BULLETIN DE L'ACADEMIE NATIONALE DE MEDECINE, vol 191, n°2 , 2007, 305-324
P76
Pour mieux maîtriser le problème de Santé publique, que représentent les Accidents
Vasculaires Cérébraux (AVC), il est important d'évaluer l'évolution de leurs taux d'incidence
et de mortalité. Nous avons évalué sur vingt ans, de 1985 à 2004, les variations des taux
d'incidence, des taux de mortalité à un mois, de la prévalence des facteurs de risque
vasculaires et des traitements préventifs des AVC de novo, à partir de la population non-
sélectionnée de la ville de Dijon intra-muros dont 25% des 150 000 habitants ont plus de 65
ans. Pour la première fois en France, une étude épidémiologique sur une population non-
sélectionnée, entreprise sur une très longue période, permet d'évaluer l'évolution des taux
d'incidence et de mortalité des A VC. Nous avons observé une chute significative des taux
de mortalité à vingt-huit jours chez l'homme et chez la femme, et surtout un recul significatif
de l'âge de survenue des A VC de cinq ans chez l'homme et de huit ans chez la femme.

Ruidavets (J.B.), Haas (B.), Montaye (M.), Bingham (A.), Bongard (V.), Arveiler (D.),
Amouyel (P.), Ducimetiere (P.), Ferrieres (J.)
Létalité de l'infarctus du myocarde des patients hospitalisés et son évolution dans les
trois registres français des cardiopathies ischmiques, 1997-2002
Numéro thématique. Surveillance de la pathologie coronaire en France : l'après
MONICA
BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE (InVS), n°8-9, 2006/02/28, 67-68
P140
Au cours de la période 1985-1994, la mortalité par cardiopathie ischémique des 35-64 ans a
considérablement diminué en France et dans les pays industrialisés. La réduction annuelle
observée pour l'ensemble des centres MONICA (MONItoring trends and determinants in
CArdiovascular desease) a été de - 2,7% chez les hommes et de - 2,1% chez les femmes.
Des variations de même sens, mais d'amplitude plus importante, ont été observées à
Strasbourg (-6,2%) et Toulouse (-5,7%) chez les hommes ou à Strasbourg (-8,3%) chez les
femmes. La baisse de la mortalité a été beaucoup plus marquée chez les malades
hospitalisés et l'introduction, puis la diffusion, de nouveaux traitements efficaces dans la
prise en charge de la phase aiguë de la maladie coronaire, comme la thrombolyse et
l'angioplastie, sont en grande partie responsables de cette baisse importante. L'index de
létalité, correspondant à la part des décès dans l'ensemble des événements ayant conduit à
l'hospitalisation, peut être considéré comme un indicateur de la prise en charge de l'infarctus
du myocarde en phase aiguë. L'amélioration de cette prise en charge trouve sa traduction
dans l'amélioration du pronostic, notamment du pronostic vital à court terme, de l'infarctus
du myocarde. La connaissance du statut vital dans les 28 premiers jours de l'épisode aigu
des malades hospitalisés permet d'estimer cet index de létalité d'une pathologie à forte
mortalité précoce. Dans la continuité des travaux du programme MONICA, nous posons la
question de l'évolution de la mortalité hospitalière de l'infarctus du myocarde au cours de la
période allant de la fin des années 1990 au début des années 2000 (1997-2002). Pour
répondre à cette question, nous avons utilisé les données des trois registres français des
cardiopathies ischémiques. (Introduction).

Wagner (A.), Montaye (M.), Bingham (A.), Ruidavets (J.B.), Haas (B.), Amouyel (P.),
Ducimetiere (P.), Ferrieres (J.), Arveiler (D.)
Baisse globale de la mortalité mais pas de l'incidence de la maladie coronaire en
France de 1997 à 2002


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La santé en France


Numéro thématique. Surveillance de la pathologie coronaire en France : l'après
MONICA
BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE (InVS), n°8-9, 2006/02/28, 65-66
P140
Les maladies cardio-vasculaires représentent la principale cause de mortalité en France. Au
cours de la période 1985-1994, une baisse notable de l'incidence et de la mortalité par
maladie coronaire a été observée dans les trois centres MONICA (MONItoring trends and
determinants in CArdiovascular desease) français, ainsi que dans d'autres centres d'Europe
Occidentale. Depuis l'arrêt du projet international, au milieu des années 90, seules des
informations fragmentaires existent concernant la poursuite de cette évolution. A partir de
1997, les trois centres français ayant participé à l'étude MONICA ont mis en place un
nouveau système d'enregistrement des cardiopathies ischémiques. Il a permis de recueillir
de façon standardisée les événements coronaires survenus chez les habitants de trois
régions françaises caractérisées par des taux contrastés d'événements coronaires.
Actuellement, nous disposons de données validées pour six années consécutives, de 1997 à
2002, ce qui nous offre l'opportunité d'étudier l'évolution récente de la morbidité et de la
mortalité coronaires. Le présent travail rapporte les tendances temporelles de la maladie
coronaire dans les trois registres français des cardiopathies ischémiques de 1997 à 2002.
(Introduction).

Houtman (J.), Kornitzer (M.), Smet (P.)
Job stress, absenteeism and coronary heart disease : European cooperative study
(the JACE study)
EUROPEAN JOURNAL OF PUBLIC HEALTH, vol 9, n°1, 1999/03
P167
L'enquête JACE a pour objectif de comparer les différents degrés de stress pour les mêmes
catégories socio-professionnelles, l'absentéisme et l'incidence sur les maladies
coronariennes dans six pays européens : Belgique, Suède, France, Italie, Espagne, Pays
Bas.
L'article présente la méthode d'enquête, menée auprès de 15 000 travailleurs européens,
tenant compte de l'âge, du sexe, du niveau d'éducation, de la taille de l'entreprise, des
risques physiques de la profession, ainsi que les facteurs de risques des maladies
coronariennes (cholestérol, tension artérielle, tabagisme).

Cambou (J.P.), Arveiler (D.), Amouyel (P.)
La maladie coronaire en France : données des registres Monica (1985-1991)
Revue d’Epidémiologie et de Santé Publique, n°1, suppl., 1996
P11
Le projet MONICA est une étude internationale coordonnée par l'OMS. Son objectif est de
connaître les tendances évolutives des cardiopathies ischémiques en terme de morbidité et
de mortalité. Grâce à un enregistrement continu et exhaustif des épisodes coronaires aigus,
les centre MONICA Lille, Strasbourg et Toulouse ont pu enregistrer de 1985 - 1991 15 775
cas répartis en 12 789 hommes et 2 986 femmes. Durant cette période, les taux moyens de
mortalité par cardiopathies ischémiques, obtenus à partir des certificats de décès, sont chez
l'homme plus élevés à Lille (93/100 000 h) et à Strasbourg (84/100 000 h) qu'à Toulouse
(57/100 000 h). Les taux officiels sont proches de ceux retrouvés par les registres MONICA
lorsque les infarctus du myocarde documentés sont seuls pris en compte. En incluant les
morts subites, ces taux doivent être corrigés par un facteur de 1,6. Durant la période 1985-
1991 les statistiques officielles de décès montrent une amélioration du pronostic avec une
baisse de la mortalité de 33%. Pour les registres MONICA qui prennent en compte les décès
subits, la baisse n'est que de 20%. Les taux de morbidité entre le Nord et le Sud de la
France sont proches. Notre pays se situe dans une zone de fréquence modérée par rapport
aux pays du nord.


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La santé en France


Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM)
Les registres français des cardiopathies ischémiques : l’infarctus du myocarde en
France
Paris : Fédération Française de Cardiologie, 1996
B2513
Ce fascicule présente les résultats de trois registres des cardiopathies ischémiques de Lille,
Strasbourg et Toulouse pour la période 1985-1992 (projet Monica). Après un aperçu
démographique sur la population surveillée, il étudie les variables suivantes : morbidité
incidente, mortalité, urgence, prise en charge hospitalière. Sont analysés principalement
l'hypertension artérielle, le cholestérol et la prévalence du tabagisme.


Hypertension artérielle

GALLOIS (P.), VALLEE (J.P.), LE NOC (Y.)
Hypertension artérielle : quel traitement ? Priorités et réalités du traitement
médicamenteux.
MEDECINE : REVUE DE L'UNAFORMEC, vol 7, n°5, 2011/05, 215-221
P198
Ce dossier sur l'hypertension artérielle est focalisé sur la question du contrôle réel des
chiffres tensionnels, en quelque sorte hypertension dans la « vraie vie » versus hypertension
dans les différentes recommandations. Selon les plus récentes données épidémiologiques,
la différence entre le nombre de patients traités et le nombre de patients contrôlés reste
importante, bien que cette différence ait régulièrement diminué ces trente dernières années.

Numéro thématique. Surveillance de l'hypertension artérielle en France.
État des lieux sur l'hypertension artérielle en France en 2007 : l'étude Mona Lisa
BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, 2008/12, n°49-50
P140
http://www.invs.sante.fr/beh/2008/49_50/index.htm
Le but de ce travail est d'estimer la prévalence et les modalités de prise en charge de l'HTA
en France à partir de l'étude Mona Lisa réalisée dans la Communauté urbaine de Lille et les
départements du Bas-Rhin et de la Haute-Garonne entre 2005 et 2007.

Samson (S.), Ricordeau (P.), Pépin (S.), Tilly (B.), Weill (A.), Allemand (H.)
Hypertension artérielle et facteurs de risque associés : évolutions des traitements
entre 2000 et 2006
POINTS DE REPERE (CNAMTS), n°10, 2007/10, 1-8
S36
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Points_de_repere_n__10.pdf
Dans le contexte de recommandations de prise en charge plus intensive et plus précoce de
l'hypertension artérielle, le nombre de malades traités pour HTA est passé, en France, de
8,6 à 10,5 millions entre 2000 et 2006. La prévalence de l'HTA traitée est de 22,8% en 2006
alors qu'elle n'était que de 19,6% en 2000. Durant cette période, les modalités
thérapeutiques de l'HTA se sont fortement modifiées : recours plus fréquent aux sartans,
progression des traitements par statines et par antiagrégants plaquettaires. En 2006, la
prise en charge du traitement médicamenteux de l'HTA et des facteurs de risque associés
atteint 4,4 milliards d'euros dont 2,3 pour les hypertenseurs.

Haute Autorité de Santé (HAS)
Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle.
Actualisation 2005. Argumentaire
La Plaine St Denis : HAS, 2005/07, 117p.


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La santé en France


http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_272459/prise-en-charge-des-patients-adultes-atteints-
dhypertension-arterielle-essentielle-actualisation-2005
B5606
Depuis 2000, date de la dernière mise à jour des recommandations pour la pratique clinique
de l'Anaes sur le thème de l'HTA " Prise en Charge des patients adultes atteints
d'hypertension artérielle essentielle " de nombreuses publications médicales ont apporté des
données nouvelles ou des informations complémentaires qui justifient l'actualisation de ces
recommandations. Ces publications sont notamment :o des études précisant la place de la
mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA) ou de l'automesure tensionnelle ; des
études observationnelles concernant l'évolution du risque d'HTA en fonction de l'âge et
l'identification de nouveaux facteurs de risque cardiovasculaire ; des études précisant les
effets de l'HTA sur le plan cérébral (démence et déclin cognitif) ; des essais
(pharmacologiques ou non pharmacologiques) dans le domaine de l'HTA essentielle, de la
prévention secondaire des accidents vasculaires cérébraux (AVC), de la prise en charge des
coronariens hypertendus ou de la prise en charge des patients à haut risque
cardiovasculaire et des patients diabétiques ; recommandations internationales ou élaborées
par des sociétés savantes européennes . L'ensemble de ces données a conduit à une
réflexion et une analyse de la littérature récente afin de mettre à jour les recommandations
de l'Anaes. (résumé d'auteur).

Tilly (B.), Salanave (B.), Bertin (N.), Guilhot (J.), Fender (P.), Allemand (H.), Ricordeau (P.)
Hypertension artérielle sévère en France : traitement et contrôle tensionnel en 1999 et
2003
REVUE MEDICALE DE L'ASSURANCE MALADIE (CNAMTS), n°3, 2004/07-09, 167-180
P25
Dans le cadre d'un programme d'interventions pluriannuel (1999-2003), l'assurance maladie
a mené deux études portant sur des malades atteints d'hypertension artérielle (HTA).
L'objectif était d'analyser les prises en charge, traitements et contrôles tensionnels, au
regard des recommandations de l'ANAES (1997) et d'en mesurer l'évolution entre le début et
la fin du programme.

Bertin (N.), Salanave (B.), Tilly (B.), Guilhot (J.), Ricordeau (P.), Fender (P.), Dematons
(M.N.), Treppoz (H.), Allemand (H.)
Comparaison des prises en charges de l'hypertension artèrielle sévère en France
entre 1999 et 2003
ARCHIVES DES MALADIES DU COEUR ET DES VAISSEAUX, vol 97, n°7-8, 2004, 793-
798
B4793

Fagard (R.H.)
Epidemiology of hypertension in the elderly
AMERICAN JOURNAL OF GERIATRIC CARDIOLOGY, vol 11, n°1, 2002, 23-28
INI 813




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La santé en France


Programme national de santé publique. Prise en charge de l'hypertension artérielle
sévère en France en 1999 et 2000. Bilan intermédiaire du programme d'interventions
de l'Assurance Maladie
ETUDES ET ENQUETES (CNAMTS/ENSM), 2002/02, 18p.
S39
Dans le cadre de son programme de santé publique pluriannuel (1999-2003) destiné à
améliorer la prise en charge de l'hypertension artérielle (HTA), l'Assurance maladie a réalisé
deux enquêtes nationales concernant les malades admis en exonération du ticket
modérateur (ETM) pour HTA sévère. L'objectif était de mesurer, en début (mai 1999) et en
cours de programme (novembre 2000), la distance entre les prises en charge observées et
le standard déduit des recommandations (1997) de l'Agence Nationale d'Accréditation et
d'Evaluation en Santé (ANAES) afin d'apprécier l'évolution des pratiques entre ces deux
périodes, encadrant les interventions menées sur le terrain. L'objet de cette publication est
de présenter sous forme d'une analyse comparative les principaux résultats des deux
enquêtes d'évaluation et les enseignements qui en ont été tirés.

Rigaud (A.S.), Forette (B.)
Hypertension in older adults
JOURNAL OF GERONTOLOGY : MEDICAL SCIENCES, vol 56A, n°4, 2001/04, M217-M225
INI 814

Tilly (B.), Guilhot (J.), Salavanne (B.), Fender (P.), Allemand (H.)
Hypertension artérielle. Quels traitements ? Quels résultats ?
ACTUALITE ET DOSSIER EN SANTE PUBLIQUE, n°32, 2000/09, 8-11
Comment sont pris en charge les malades atteints d'une hypertension artérielle ? Une
enquête menée par les services médicaux de l'assurance maladie s'est déroulée du 31 mai
à mi-novembre 1999 sur l'ensemble du territoire français. Les résultats ont établi à partir des
informations déclarées par 9 377 médecins, dont 94% de généralistes, et concernaient 10
655 malades. Il ressort que les malades ne participent pas suffisamment à la prise en
charge hygiéno-diététique de leur hypertension, d'autre part, le constat sur le choix du
traitement médicamenteux est assez contrasté avec une proportion relativement élevée de
prescriptions potentiellement contre-indiquées.

Programme national de santé publique : enquête nationale de l’Assurance maladie sur
la prise en charge de l’hypertension artérielle sévère exonérée du ticket modérateur
en France en 1999
ETUDES ET ENQUETES (CNAMTS/ENSM), 2000/05
S39
Dans le cadre de son programme d'interventions destiné à améliorer la prise en charge
médicale de l'hypertension artérielle (HTA), l'Assurance maladie a prévu de réaliser deux
enquêtes nationales concernant les malades admis en affection longue durée exonérante
pour HTA sévère. L'objectif est de mesurer, en début et fin de programme, la distance entre
les prises en charge observées et le standard déduit des recommandations (1997) de
l'Agence Nationale d'Accréditation et d'Evaluation en Santé (ANAES), la comparaison
avant/après des résultats devant établir si les prises en charge se sont rapprochées ou non
du standard.

Frerot (L.), Le Fur (P.), Le Pape (A.), Sermet (C.)
L’hypertension artérielle en France : prévalence et prise en charge thérapeutique
Paris : Credes, 1999
R, 1276, Qes 22




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La santé en France


http://www.irdes.fr/Publications/Rapports1999/rap1276.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes22.pdf
Cette étude est réalisée à partir des données de deux enquêtes nationales, l'une auprès de
la population et l'autre auprès des médecins libéraux. Les auteurs analysent différents
aspects de l'hypertension artérielle et de sa prise en charge. La première partie de cette
étude est consacrée à l'hypertendu, à ses maladies et compare ses dépenses de santé à
celles des non hypertendus. Dans la deuxième partie sont développées les caractéristiques
des ordonnances d'hypotenseurs : fréquence, nombre de médicaments prescrits, nature et
coût de ces produits.

Lang (T.), Ducimetière (P.), Arveiler (D.), Amouyel (P.)
Incidence, case fatality, risk factors of acute coronary heart disease and occupational
categories in men aged 30-59 in France
INTERNATIONAL JOURNAL OF EPIDEMIOLOGY, vol 26, n° 1, 1997/02
P10
Cette étude réalisée à partir de 3 registres du projet OMS-MONICA sur les années 1985-
1989, permet d'observer l'incidence des maladies cardiovasculaires et du taux de décès
selon les catégories socioprofessionnelles et de confirmer l'importance de 2 facteurs de
risque : le tabagisme et la pression artérielle.

Huttin (C.), Avorn (J.)
Les dépenses pharmaceutiques pour l’hypertension artérielle en France
CAHIERS DE SOCIOLOGIE ET DE DEMOGRAPHIE MEDICALES, vol 37, n°1, 1997/01-03
P14
Quels sont les facteurs qui expliquent les disparités de dépenses pharmaceutiques liées au
traitement de l'hypertension ? Cette analyse a pour but de répondre à cette question. Elle
repose sur l'utilisation d'un modèle économétrique appliqué à des données tirées d'une
enquête auprès d'assurés sociaux du régime général français sur la période 1988-1991.

Cousteix (P.J.), Sournia (P.C.), Matillon(Y.) et al.
L’hypertension artérielle et les dyslipidémies
In : Les conférences médicales de la CNAMTS : références médicales opposables
Paris : CNAMTS, 1996/09/10
B2625
Ce document rassemble les divers entretiens qui ont eu lieu le 18/09/1996 lors d'une
conférence médicale de la CNAMTS sur les Références Médicales Opposables (RMO),
l'hypertension artérielle et les dyslipidémies. Les trois premières communications ont d'abord
rappelé le rôle des RMO et la façon dont celles-ci sont élaborées. Les deux suivantes
portaient plus spécifiquement sur la prise en charge de l'hypertension artérielle et des
dyslipidémies. La dernière partie est un recueil d'interviews réalisées auprès de trois
médecins pour mieux cerner ce que représentent les RMO dans leur pratique quotidienne.

Lebrun (T.), Selke (B.), Requin (B.)
La maladie hypertensive et sa prise en charge : qualité de vie, déterminants et
conséquences socio-économiques
Lille : CRESGE, 1994
B2295
Ce rapport a pour objectif de présenter les aspects économiques et sociaux liés au
traitement de l'hypertension artérielle tels que rapportés dans la littérature. Dans un premier
chapitre est évaluée l'importance en termes économiques des coûts de traitement de
l'hypertension artérielle. Un deuxième chapitre procède à l'évaluation économique des
stratégies thérapeutiques. Un troisième décrit l'intérêt du monitoring ambulatoire, tant au
niveau médical d'économique. Un quatrième chapitre présente le "labelling effect" : analyse


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La santé en France


des conséquences de l'étiquetage des patients en tant qu'hypertendus au niveau de leur
absentéisme au travail, ainsi qu'au plan psychologique.

Fondation Searle
L’HTA et les hypertendus : prise en charge, qualité de vie, déterminants et
conséquences psycho-socio-économiques
4ème colloque pour la recherche sur l’hypertension artérielle et les maladies cardio-
vasculaires, Vaux-de-Cernay, mars 1994
Boulogne-Billancourt : Fondation Searle, 1994
(Les colloques de la Fondation Searle ; 4.)
A1535


Santé mentale

Atlas de l'OMS sur la santé mentale 2011
Genève : OMS, 2011/10
En ligne
http://whqlibdoc.who.int/publications/2011/9799241564359_eng.pdf
À l'occasion de la Journée mondiale de la santé mentale 2011, qui se tient le 10 octobre,
l'OMS publie l'Atlas de la santé mentale 2011, un état des lieux des services de soins
psychiatriques dans 184 pays. La version précédente datait de 2005. L'Atlas présente les
derniers estimés des ressources disponibles en santé mentale pour prévenir et traiter les
troubles mentaux et aider à protéger les droits des personnes qui sont atteintes.
L'Atlas met en évidence, indique l'OMS, qu'une trop grande partie des dépenses de santé
mentale (67%) vont aux institutions psychiatriques plutôt qu'aux soins primaires et
communautaires qui permettraient d'atteindre plus de gens. Un autre déséquilibre constaté
est celui de la trop grande prédominance des traitements par médicaments par rapport aux
soins psychosociaux.

Evaluation du Plan Psychiatrie et Santé mentale 2005-2008. Rapport.
Paris : HCSP, 2011/10, 228p.
A4296
http://www.hcsp.fr/docspdf/avisrapports/hcspr20111006_evalplapsysantementale.pdf
Dans un contexte où plusieurs rapports étaient publiés sur la santé mentale et la psychiatrie,
le HCSP a jugé utile d'examiner de plus près les conditions de mise en oeuvre et les apports
du Plan Psychiatrie et Santé mentale (PPSM). Cette évaluation a débuté en juin 2010 afin
de la mener en concertation et complémentarité avec la Cour des Comptes qui réalisait,
dans le même temps, un contrôle de la gestion de ce plan et de son impact sur le dispositif
de la psychiatrie en France.... Jugeant pertinente, la conception générale du dispositif, le
HCSP note des progrès significatifs dans les domaines de l'offre de soins, de
l'accompagnement médico-social et social. Le PPSM a en revanche peu fait évoluer les
organisations et les pratiques et les avancées en matière de recherche demeurent très
limitées. Le prochain plan Santé mentale doit être finalisé en principe d'ici à la fin de l'année.

L'organisation des soins psychiatriques : les effets du plan « psychiatrie et santé
mentale » 2005-2010.
Paris : Cour des Comptes, 2011, 206p.
En ligne
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/114000731/index.shtml
Avec plus d'un million de prises en charge chaque année, les pathologies relevant de la
psychiatrie arrivent au troisième rang des maladies les plus fréquentes en France. Le coût
économique et social de ces pathologies est évalué au total à quelque 107 Mds € par an,
dont 13 Mds € à la charge du seul régime général d’assurance maladie. Cet enjeu majeur de

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La santé en France


santé publique a fait l’objet au cours des dernières années de multiples rapports aux
recommandations généralement convergentes. Un plan « psychiatrie et santé mentale » a
été mis en oeuvre par les pouvoirs publics à compter de 2005. Afin d'en établir un bilan et
d'examiner les leçons à en tirer, la Cour a procédé à une enquête approfondie en 2011.

Commission Européenne. (C.E.). Bruxelles. BEL
Mental health, Special Eurobarometer; 345
Bruxelles : Communauté européenne, 2010/10, 64p.
En ligne
http://ec.europa.eu/health/mental_health/docs/ebs_345_en.pdf
Cette enquête sur l'autoévaluation de l'état de santé mentale des européens a été réalisée
en février et mars 2010 dans les 27 États membres de l'Union européenne. Les principaux
thèmes abordés dans le présent rapport sont les suivants: l'état de santé mentale, le bien-
être, le niveau de confort au travail, les soins et les traitements, la perception des personnes
malades etc.

Coldefy (M.), Pumain (D.) / Dir.
De l'asile à la ville : une géographie de la prise en charge de la maladie mentale en
France.
Thèse de doctorat de géographie.
Paris : Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, 2010/06, 516p.
B6861
http://www.irdes.fr/EspaceEnseignement/ThesesMemoires/TheseMagaliColdefyAsileVille.pdf
Le développement de la psychiatrie française est fortement marqué territorialement, depuis
les grandes structures asilaires du XIXe siècle à la politique de sectorisation, qui a inscrit la
désinstitutionalisation (soit la fermeture de lits d’hospitalisation et l’ouverture de structures
implantées dans la communauté) dans un cadre territorial. Le développement des services
de santé mentale au plus proche du lieu de vie du patient, dans le sillage de la
désinstitutionalisation, est un processus avec de nombreuses implications géographiques.
Malgré la forte dimension spatiale des politiques de soins en santé mentale en France, le
champ de la recherche de la géographie des soins psychiatriques est très peu développé en
France, comparé aux autres pays occidentaux. Cette recherche analyse, tout d’abord, la
localisation des services de santé mentale du XIXe siècle à nous jours, démontrant l’extrême
difficulté d’achever les ambitions politiques initiales de la politique de sectorisation. Les
critères administratifs, économiques et sociaux, ainsi que des pratiques d’exclusion, ont
souvent dépassé les objectifs cliniques. En combinant approches qualitatives, analyses à
l’échelle nationale et locale, cette recherche propose une lecture spatiale de l’histoire de la
psychiatrie française institutionnelle et ouvre un large champ de recherches potentielles en
France (Résumé d’auteur).

Kovess-Masfety (V.) / pres., Boisson (M.) / coor., Godot (C.) / coor., Sauneron (S.) / coor.
La santé mentale, l'affaire de tous. Pour une approche cohérente de la qualité de vie
Paris : CAS, 2009/11, 254p.
B6801
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics//094000556/0000.pdf
Les suicides au travail représentent l’une des formes les plus visibles de tout un ensemble
de pathologies de la modernité. Stress, addiction, dépression... Autant de manifestations
d’un mal-être qui ont incité Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, secrétaire d’Etat chargée de la
Prospective et du développement de l’économie numérique, à commander au Centre
d’analyse stratégique, dès le printemps dernier, un travail approfondi sur la santé mentale en
France. Dans la continuité du rapport Stiglitz, ce document examine les conséquences des
nouvelles approches de la mesure du PIB et du bien-être dans le domaine des politiques
sociales. La santé mentale ne concerne pas seulement le traitement des pathologies
lourdes. Elle touche l’ensemble des facteurs qui conditionnent le bien être dans notre

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La santé en France


société. Au-delà d’un examen détaillé de la santé mentale des Français, ce travail s’attache
à tirer les enseignements des pays étrangers en avance dans la mise en œuvre de
programme de prévention. Mais il montre également que de nombreuses politiques
publiques en France tendent à prendre en compte de mieux en mieux cette dimension
structurante des personnes.

Hencken (N.), Velpry (L.), Renther (P.) et al.
Psychiatrie et santé mentale
REGARDS SUR L'ACTUALITE, 2009/10, n°354
A3930
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/3303332603541/index.shtml?xtor=SEC-
226
Ce numéro spécial fait une présentation détaillée de la psychiatrie en France : histoire et
sociologie de la maladie, prise en charge et organisation des soins, hospitalisations sans
consentement, morbidité hospitalière... il comprend aussi une chronologie sur la politique
hospitalière en France et une étude comparée en Europe.

Institut de Veille Sanitaire. (I.N.V.S.)
La santé mentale en France, surveillance et enjeux - Numéro thématique
BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE (InVS), n°35-36, 2008/09/23
P140
http://www.invs.sante.fr/beh/2008/35_36/beh_35_36_2008.pdf
La surveillance en santé mentale est un champ majeur et complexe. C’est bien sûr un
champ majeur en raison du poids des affections concernées sur la santé individuelle et la
santé publique. C’est aussi un champ complexe par la forte intrication de ces pathologies
avec d’autres co-déterminants comme la santé physique ou les conditions socio-
économiques. Certains aspects de la santé mentale, comme la capacité à faire face à des
épreuves ou au stress, sont de puissants facteurs d’adaptation à des conditions sociales et
contextuelles très variables. C’est aussi un champ de paradoxes, comme en témoigne le
profond décalage existant entre la population prise en charge, notamment par les
psychotropes, et la population « réelle » nécessitant ces traitements, qui pour une partie
d’entre elle ne recourra pas aux soins. C’est aussi un sujet de préoccupation majeur du
corps social, qui porte une demande forte de déterminer la part des facteurs personnels et
historiques de celle des facteurs socio-économiques sur lesquels les organisations, les
pouvoirs publics ou la réglementation pourraient avoir prise, comme dans le cas des troubles
psychiques liés au travail. La santé mentale est enfin un champ complexe par les difficultés
méthodologiques qu’elle doit affronter : la nosologie est complexe et il existe rarement des
signes pathognomoniques qui permettent de poser des diagnostics avec un degré de
confiance suffisant en dehors d’un examen clinique et/ou d’un long questionnaire administré
par des professionnels de la santé mentale. Ces outils sont difficilement compatibles avec
des études épidémiologiques de puissance suffisante. En raison même de cette complexité,
la surveillance de la santé mentale nécessite une attention particulière et que beaucoup
d’efforts lui soient consacrés.

Coldefy (M.) / coord.
La prise en charge de la santé mentale : recueil d'études statistiques
Paris : La Documentation française : 2007/11 ; 314p.
A3642
http://www.sante.gouv.fr/la-prise-en-charge-de-la-sante-mentale.html




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La santé en France


Cet ouvrage collectif dresse un état des lieux de la prise en charge de la santé mentale en
France, à partir des données statistiques disponibles. Ces dernières sont en effet
nombreuses en France, mais elles sont dispersées et parfois difficilement accessibles. Pour
la première fois, la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques
(Drees) rassemble et met à disposition des données issues de différentes sources,
contribuant à améliorer la connaissance de l'offre de soins des professionnels, des patients
pris en charge en psychiatrie (4e de couverture).

Cohidon (C.), Santin (G.)
Institut de Veille Sanitaire (InVS), Unité Mixte de Recherche Epidémiologique et de
Surveillance Transport Travail Environnement (UMRESTTE)
Santé mentale et activité professionnelle dans l'enquête décennale santé 2003 de
l'Insee
Saint-Maurice : InVS, 2007/10, 78p.
B6255
http://www.invs.sante.fr/publications/2007/sante_mentale/rapport_sante_mentale.pdf
L'objectif de ce rapport est d'étudier les associations entre la déclaration de symptômes
dépressifs et certaines conditions de travail au sein des catégories sociales. Il s'appuie sur
les données de l'enquête décennale santé 2002-2003 menée en France en 2003 par
l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) et mises à la
disposition de l'Institut de veille sanitaire (InVS). La population étudiée dans ce rapport
correspond aux actifs occupant un emploi au moment de l'enquête (6 082 hommes, 5 521
femmes). La dépressivité, mesurée par le Ces-d, la description de l'emploi exercé ainsi que
des conditions de travail relatives aux horaires atypiques, aux contraintes psychosociales et
à la pression temporelle, ont été les principales données étudiées. La prévalence de
dépressivité parmi les actifs au travail est d'environ 11%. Elle varie selon les catégories
sociales et les secteurs d'activité. Les associations entre les contraintes de travail et la
dépressivité varient selon la catégorie sociale et le sexe. Seule "l'aide insuffisante pour
mener à bien sa tache" est systématiquement associée à la dépressivité quelle que soit la
catégorie sociale. En dépit de certaines limites, l'exploitation de cette enquête dans le
domaine de la santé mentale au travail constitue un apport des connaissances jusqu'à
présent peu disponibles en France, et pourrait permettre, dans un objectif de surveillance
épidémiologique, d'orienter des interventions prioritaires et d'en évaluer les effets. (R.A.).

Cohidon (C.)
Institut de Veille Sanitaire (InVS)
Prévalence des troubles de santé mentale et conséquences sur l'activité
professionnelle en France dans l'enquête "Santé mentale en population générale :
images et réalités"
Saint-Maurice : InVS, 2007/08, 6p.
Bulletin
http://www.invs.sante.fr/publications/2007/prevalence_sante_mentale/prevalence_sante_me
ntale.pdf
L’INVS fournit un état des lieux des troubles de santé mentale selon l’activité professionnelle
à partir de l’enquête internationale “ Santé mentale en population générale : images et
réalités (SMPG)“, réalisée en France entre 1999 et 2003. L’analyse des données fait état de
l’importance des troubles de santé mentale en particulier chez les femmes. Elle montre
également de fortes disparités sociales et professionnelles quelle que soit la nature des
troubles (dépressifs, anxieux ou relatifs aux consommations de toxiques). Les catégories
socioprofessionnelles les moins qualifiées (ouvriers, employés) sont les plus concernées par
les troubles de santé mentale, les autres (agriculteur, artisan-commerçant, cadre, profession
intermédiaire) ne sont pas épargnées pour autant. En termes de conséquences sur le
travail, la fréquence de la gène occasionnée par de tels troubles, et surtout celle des arrêts
de travail est loin d’être négligeable (R.A.).

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La santé en France



Debarre (J.), Chabaud (F.)
Observatoire Régional de la Santé de Poitou-Charentes (ORSPEC), Association Régionale
Poitou-Charentes pour l'Information Médicale et l'Epidémiologie en Psychiatrie (ARCIMEP)
Images et réalités de la santé mentale en Poitou-Charentes. Comparaison avec la
France. D'après les données de l'enquête "Santé mentale en population générale"
(SMPG) 1999-2004
Poitiers : ORSPEC, 2007/05, 38p.
B6020
http://www.prospec-web.net/sysdoc/doc/document-86.pdf
L'enquête « Santé Mentale en Population Générale : images et réalités » (SMPG) est une
recherche-action internationale multicentrique menée par l’Association Septentrionale
d’Epidémiologie Psychiatrique (ASEP) et le Centre Collaborateur de l’Organisation Mondiale
de la Santé pour la recherche et la formation en santé mentale (CCOMS, Lille, France), en
collaboration avec la Direction de la Recherche, des Etudes, de l’Evaluation et des
Statistiques (DREES) et le Département d’Information et de Recherche Médicale (DIRM) de
l’EPSM-Lille-Métropole. Elle a été réalisée en France métropolitaine entre 1999 et 2004.
Depuis 2006, la troisième phase de l’enquête se poursuit au niveau national et international.
De janvier à avril 2002, quatre secteurs psychiatriques volontaires de Poitou-Charentes ont
participé à l’étude. Ce fut donc l’occasion pour l’Association Régionale Poitou-Charentes
pour l’Information Médicale et l‘Epidémiologie en Psychiatrie (ARPCIMEP) et l’Observatoire
Régional de la Santé Poitou-Charentes (ORSPEC) de comparer les représentations de la
santé mentale au niveau régional et national au regard des troubles mentaux identifiés par le
questionnaire du MINI (Mini International Neuropsychiatric Interview). L’objectif principal de
ce travail est de comparer les données de l’enquête SMPG en Poitou-Charentes et en
France métropolitaine sur les axes anthropologiques et épidémiologiques. Il s’agit d’une
analyse statistique des représentations de la santé mentale selon l’existence ou non de
troubles mentaux identifiés en Poitou-Charentes et en France. A partir des données sur les
représentations associées au « fou », au « malade mental » et au « dépressif », une
illustration visuelle privilégiant la proximité en terme de fréquence de chaque comportement
proposé a été réalisée.

Coldefy (M.)
Les disparités départementales de prises en charge de la santé mentale en France
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°443, 2005/11
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er443.pdf
La prise en charge de la santé mentale en France relève à la fois des secteurs libéral,
hospitalier et médico-social. Au 1er janvier 2004, la France compte près de 14 000
psychiatres en exercice (libéraux ou salariés), soit 22 psychiatres pour 100 000 habitants. Le
secteur hospitalier propose 59 625 lits d'hospitalisation complète et 26 418 places en
hospitalisation à temps partiel de jour ou de nuit, soit 140 lits ou places pour 100 000
habitants. Le secteur médico-social participe lui aussi à la prise en charge des personnes
souffrant de troubles psychiques, en leur proposant un accompagnement au quotidien. Cette
étude présente les disparités départementales de ces différents segments de la prise en
charge et tente de les synthétiser à travers la construction d'une typologie des
départements. Quatre configurations des modes de prise en charge de la maladie mentale à
l'échelle départementale sont ainsi mises en évidence selon l'importance et la nature des
différents segments de l'offre proposée.

Coldefy (M.)
La prise en charge de la santé mentale des détenus en 2003
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°427, 2005/09
P83

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La santé en France


http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er427.pdf
En 2003, 85 000 personnes sont entrées en détention dans les établissements pénitentiaires
français. La plupart d'entre elles ont bénéficié d'un entretien avec une équipe de soins
psychiatriques aux fins de repérage d'éventuels troubles psychiques. 52% des entretiens
réalisés dans les établissements dotés d'un service médico-psychologique régional (SMPR)
et 20% des entretiens réalisés dans les autres établissements ont donné lieu à une
préconisation de suivi psychiatrique. Le taux de recours des détenus aux soins
psychiatriques peut à cet égard être estimé à 271 pour 1 000, soit un taux près de dix fois
supérieur à celui observé pour l'ensemble de la population auprès des secteurs de
psychiatrie générale. Il est sensiblement supérieur dans les établissements dotés d'un
SMPR. L'essentiel de la prise en charge en milieu pénitentiaire est constitué de soins
ambulatoires, sous la forme de consultations individuelles ou de groupe. Les contraintes
pénitentiaires limitent, de fait, les hospitalisations qui s'effectuent le plus souvent avec le
consentement du détenu, dans les locaux du SMPR. En établissement de santé, les
hospitalisations d'office sont souvent de courte durée. Les SMPR coopèrent pour la prise en
charge des détenus avec les autres intervenants directs en milieu pénitentiaire mais moins
avec les secteurs de psychiatrie générale.

Le plan psychiatrie en santé mentale
PLURIELS NEWS, n°2, 2005/05-06
P175
http://www.sante.gouv.fr/le-plan-psychiatrie-et-sante-mentale.html#billanPPSM
Ce petit document fait un bilan de la mise en oeuvre du plan santé mentale en France. Le
plan est disponible sur le site du Ministère de la santé.

Ministère de la Santé
Psychiatrie et santé mentale : 2005-2008
Paris : MSSPS
2005/04/20, 98p.
B4851
http://www.sante.gouv.fr/le-plan-psychiatrie-et-sante-mentale.html#billanPPSM
Le plan psychiatrie et santé mentale 2005-2008 fait suite à un état des lieux. Il présente un
ensemble de mesures autour de cinq axes, pour améliorer la prise en charge des patients,
développer la qualité et la recherche, développer des prises en charges spécifiques et
assurer un suivi et une évaluation des mesures.

Lepine (J.P.), Gasquet (I.), Kovess (V.), Arbabzadeh-Bouchez (S.), Negre-Pages (L.),
Nachbaur (G.), Gaudin (A.F.)
Prévalence et comorbidité des troubles psychiatriques dans la population générale
française : résultats de l'étude épidémiologique ESEMeD/MHEDEA 2000 (ESEMeD)
ENCEPHALE (L'), vol 31, n°2, 2005/03-04, 182-194
INI 619




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La santé en France


Roelandt (J.L.)
La démocratie sanitaire dans le champ de la santé mentale : la place des usagers et le
travail en partenariat dans la cité
Paris : La Documentation française, 2002/04, 60p.
B3647
Ce rapport, qui prolonge la réflexion menée dans un précédent rapport remis au ministre
délégué à la santé au mois de juillet 2001, s'inscrit dans une double démarche : traduire
dans le domaine de la santé mentale le mouvement de fond, constaté dans tous les
domaines sanitaires, mettant l'usager au centre du dispositif de santé (première partie),
développer les modes de rencontre et de coopération entre les différents acteurs (usagers,
institutions, élus locaux...), notamment par le biais de réseaux (deuxième partie). Le rapport
est complété par une série d'annexes parmi lesquelles des exemples de réseaux de santé
mentale existants.

Piel (E.), Roelandt (J. L.)
De la psychiatrie vers la santé mentale : rapport de mission
Paris : La Documentation française, 2001/07, 60p.
B3648
En s'appuyant sur des rencontres et visites avec les acteurs de terrain en France et à
l'étranger, en organisant des réunions de travail et rencontres avec les différents
professionnels et responsables régionaux et départementaux intervenant dans le secteur de
la psychiatrie et de la santé mentale, la mission a pu dresser un état des lieux de la santé
mentale en France et de sa prise en charge en analysant la place et le rôle de chacun des
intervenants : administration, professionnels et acteurs sociaux. Elle s'est attachée
également à inclure dans ce bilan la place des usagers et des familles des personnes
souffrant de troubles mentaux. Les différentes recommandations émises doivent s'inscrire
dans une loi cadre s'appuyant sur une expérimentation dans 2 ou 3 départements visant à
désenclaver la psychiatrie pour l'inclure dans la loi commune comme "science des
carrefours".

Anguis (M.), Roelandt (J.L.), Caria (A.)
La perception des problèmes de santé mentale : les résultats d'une enquête sur neuf
sites
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°116, 2001/05
P83
L'enquête "La santé mentale en population générale : image et réalité", a été réalisée sur
différents sites de France et d'Océan Indien par l'Association Septentrionale d'Epidémiologie
Psychiatrique (ASEP), soutenue par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et aidée par
l'Etablissement Public de Santé Mentale Lille-métropole (EPSM Lille-métropole). En France,
cette enquête a été réalisée sur une dizaine de sites (secteurs psychiatriques, regroupement
de secteurs psychiatriques ou départements) dont deux sites hors métropole : Guadeloupe
et Réunion. Cette enquête permet d'éclairer les significations que revêtent pour l'opinion les
principaux termes couramment utilisés pour désigner les personnes atteintes de troubles
mentaux. Elle permet, également, d'appréhender la perception des problèmes de santé
mentale par la population générale, ainsi que sa réaction à l'égard du développement des
thérapies extrahospitalières.

Boisguerin (B.), Casadebaig (F.), Quemada (N.)
Enquête nationale sur la population prise en charge par les secteurs de psychiatrie
générale, les cliniques psychiatriques et les établissements de réadaptation et de
post-cure : 16 mars-29 mars 1998
Paris : INSERM, 1999
B2967


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La santé en France


Ce rapport analyse les premiers résultats de l'enquête nationale sur la population prise en
charge par les secteurs de psychiatrie générale, les cliniques psychiatriques privées et les
établissements de réadaptation et de post cure. Ces résultats concernent les patients ayant
reçu au moins une fois des soins pendant les périodes définies par l'enquête et ne sont pas
extrapolables à la file active annuelle. Après une description de la méthodologie d'enquête,
ce document dresse un profil socio-démographique et socio-économique des malades
accueillis dans ces différentes structures.

Kovess (V.), Lopez (A.), Penohet (J.C.), Reynaud (M.)
Psychiatrie années 2000 : organisations, évaluations, accréditation
Paris : Médecine Sciences Flammarion, 1999
A2187
Réalisé par un groupe d'experts du secteur, cet ouvrage fait un bilan exhaustif de la
psychiatrie en France : historique de la politique de santé mentale en France, organisation
des soins, concepts de filières et réseaux de soins, évaluation médico-économique des
soins, accréditation...

Lecomte (T.), Polton (D.), Raffy-Pihan (N.) et al.
Evaluation médico-économique des soins psychiatriques sectorisés
Paris : CREDES, 1999
R, 1256
Le dispositif de soins psychiatriques, fondé sur la politique de sectorisation, présente, en
France, des variétés de modes d'organisation. Cette étude est destinée à concevoir une
méthodologie d'évaluation médico-économique d'un secteur psychiatrique. Les auteurs
proposent une analyse sur l'ensemble des patients schizophrènes de la file active. Les
résultats sont évalués à l'aide d'échelles cliniques, de qualité de vie et de satisfaction des
besoins.

Casadebaig (F.), Philippe (A.), Ruffin (D.), Lecomte (T.)
Sujets psychotiques et sujets consommateurs de neuroleptiques en population
générale : comparaison avec une population schizophrène traitée
In : Consommation de psychotropes et morbidité en population générale : indicateurs de
santé mentale (2 tomes).
Le Vésinet : INSERM, 1996
B2907
La quasi-totalité des études ayant trait à la pathologie mentale sévère porte, en France, sur
l'analyse des patients à partir de lieux de soins. L'enquête INSEE-CREDES offre
l'opportunité d'aborder, à partir de la population générale, une population présentant soit des
diagnostics psychiatriques, soit une consommation de médicaments. Elle permet en
conséquence de comparer ces sujets de la population générale à des sujets suivis dans des
lieux de soins spécialisés. Le premier objectif de l'étude est de repérer dans l'échantillon de
la population française étudié les sujets présentant un diagnostic de schizophrénie ou de
psychose. Le second objectif est de comparer par diagnostic les sujets prenant des
neuroleptiques. Le troisième objectif est de comparé une population générale traitée par
neuroleptique, à la population des schizophrènes suivis dans des secteurs de psychiatrie
générale.

Reynaud (M.), Lopez (A.)
Evaluation et organisation des soins en psychiatrie
Paris ; Frison-Roche, 1994
A1979
Organiser, répartir, évaluer, cet ouvrage entend affirmer la forte complémentarité nécessaire
entre ces trois approches, en l'appliquant ici à la psychiatrie. Celui-ci rassemble les travaux
de nombreux auteurs qui sont structurés selon quatre thèmes : l'organisation des soins

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La santé en France


psychiatriques en France, les outils permettant l'évaluation du système de soins et de son
évolution, les outils pour l'allocation des moyens en fonction de l'activité, et les outils
d'évaluation des soins.

Hardy (P.)
Epidémiologie des associations : entre troubles mentaux et affections organiques
Paris : PUF, 1993
A2245
Au cours des vingt dernières années, l'épidémiologie a permis de mieux mesurer
l'importance des associations comorbides entre troubles mentaux et affections organiques.
Cet ouvrage fait la revue des principaux travaux réalisés dans ce domaine. Les études de
prévalence sont ainsi venues témoigner du caractère statistiquement significatif de cette
comorbidité, tandis que les études chronologiques des associations ont permis de préciser
leurs articulations.

Dépression

LEJOYEUX (M.), NEMIROVSKY (B.), ANDRAUD (F.), BECCHIO (M.), HARDY (P.)
Dossier Dépression de l'adulte.
CONCOURS MEDICAL, vol 132, n° 10, 2010/05/24-28, 409-427
P19
Il est parfois mal aisé de faire la différence entre un mal de vivre réactionnel, l'expression
d'un trouble de la personnalité ou une dépression au sens médical du terme imposant un
traitement psychothérapique et médicamenteux. Face à cette difficulté diagnostique, les
praticiens généralistes et spécialistes sont incités à collaborer. Les réseaux consacrés à la
dépression, dont ce dossier se fait l'écho, facilitent le dépistage et la prise en charge des
déprimés. Ce dossier a pour ambition de donner des pistes de réflexion et surtout des outils
de repérage et de prise en charge.

Chan Chee (C.) / dir., Beck (F.) /dir., Sapinho (D.) / dir., Guilbert (P.) / dir.
La dépression en France. Enquête Anadep 2005
Saint-Denis : INPES, 2009/04, 200p.
B6711
http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1210.pdf
Cet ouvrage s’appuie sur une enquête en population générale mise en oeuvre par l’INPES et
qui repose sur des indicateurs internationaux validés. Face aux difficultés épidémiologiques
à cerner un phénomène tel que la dépression, les auteurs présentent en détail les méthodes
et leurs limites, avant d’explorer les différents facteurs sociodémographiques associés à la
dépression, ainsi que le recours au soin suscité par cette pathologie. Outre la volonté de
renforcer les connaissances en termes de prévalence et de facteurs associés, cette enquête
met également l’accent sur les représentations et les attitudes de la population générale
face à la dépression. L’ouvrage dresse ainsi un état des lieux des opinions et perceptions du
public pour accompagner la mise en place d’une politique de santé publique plus efficace,
car mieux comprise (Résumé d'auteur).

Morin (T.)
Épisodes dépressifs : des situations multiples
ETUDES ET RESULTATS (DREES), 2008/10, n°661, 1-6
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er661.pdf
Selon l'enquête Santé mentale en population générale, réalisée entre 1999 et 2003, une
personne sur dix souffre d'un épisode dépressif, au cours des deux dernières semaines
précédant l'interrogation. Les troubles anxieux sont très souvent associés à la dépression,
mais aussi aux comportements d'addiction (alcool, drogue), ainsi qu'aux troubles

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La santé en France


psychotiques. L'intensité de l'épisode dépressif augmente quand d'autres troubles
coexistent, en particulier pour ceux qui souffrent d'agoraphobie ou de phobie sociale. Les
personnes dépressives souffrant conjointement d'autres troubles paniques ont le plus
souvent l'impression d'être malade. En revanche quasiment tous considèrent qu'un dépressif
"peut guérir". La prise en charge et le retentissement psychosocial varient avec la présence
d'autres troubles psychiques et d'addictions. Ils diffèrent aussi selon l'intensité de l'épisode
dépressif et son éventuelle récurrence. Ainsi, ces personnes ne forment vraisemblablement
pas une population homogène requérant un même traitement.

Embersin (C.) , Gremy (I.)
La dépression chez les adultes franciliens : Exploitation du Baromètre santé 2005
Paris : ORSIF, 2008/09, 16p.
Bulletin français
http://www.ors-idf.org/dmdocuments/depression2005.pdf
La santé mentale est un concept multiforme, allant du mal-être aux troubles sévères. Elle
englobe des maladies qui nécessitent des soins, telles que la dépression. Comme pour les
autres troubles mentaux, la prévalence de la dépression varie selon les outils utilisés.
L’objectif de cette publication est de caractériser, pour l’Ile-de-France et sur une population
des jeunes de 15 ans et plus, la prévalence des épisodes dépressifs et de deux indicateurs
fortement associés que sont les pensées suicidaires et les tentatives de suicide ainsi que
leurs facteurs de risque, elle explore également le recours aux soins et à la consommation
de médicaments. Cette étude s’appuie sur le Baromètre santé 2005 réalisé par l’Inpes
(résumé d'auteur).

Lamboy (B.), Leon (C.), Guilbert (P.)
Troubles dépressifs et recours aux soins dans la population française à partir des
données du Baromètre Santé 2005
REVUE D’EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE, vol 55, n°3, 2007/06, 122
P11
Alors que les troubles dépressifs et leurs prises en charge sont considérés comme des
problèmes majeurs de santé publique, peu de données de bonne qualité existent en France
en population générale. Objectif : L'objectif de cette étude est de donner une estimation de
la prévalence annuelle des troubles dépressifs et le taux de prise en charge des personnes
dépressives en population générale, et d'identifier les principales variables
sociodémographiques associées à un épisode dépressif et au recours aux soins.

Morin (T.)
Classification des dépressifs selon leur type de recours aux soins
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°577, 2007/06
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er577.pdf
Selon l'enquête Santé mentale en population générale, réalisée entre 1999 et 2003, 7.6% de
la population souffrent d'un épisode dépressif gênant dans la vie de tous les jours. Les
comportements de recours aux soins des personnes dépressives sont contrastés. Le
premier type de distinction oppose les personnes dépressives qui se soignent et celles qui
ne se soignent pas. Le second oppose celles qui recourent à des soins dans le domaine de
la santé mentale et celles qui recourent à d'autres types de soins. Le troisième oppose
celles qui recourent à des soins conventionnels et celles qui recourent aux médecines
douces ou à des traitements traditionnels.

Godard (C.), Chevalier (A.), Siret (B.), Giorla (J.F.), Hergueta (T.), Lecrubier (Y.), Bauer
(J.G.), Bolle (C.), Coste (J.), Sperte (J.P.), Lault (T.), Lahon (G.)
Prévention des troubles anxieux et dépressifs par une action d'éducation pour la
santé en consultation : résultats du programme APRAND

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La santé en France


REVUE D’EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE, vol 55, n°2, 2007/04, 113-121
P11
L'évaluation de la détection et du traitement de l'anxiété et de la dépression en population
montre qu'au moins 10% des adultes remplissent les critères CIM10 de troubles anxieux ou
dépressifs, mais que la moitié seulement sont diagnostiquée comme tels et qu'un tiers
d'entre eux bénéficie de traitements adaptés. Le but du programme APRAND était d'explorer
la possibilité d'améliorer cette prise en charge par un programme d'éducation pour la santé
en consultation médicale. Le MINI a été utilisé en 2001 pour détecter les critères CIM10 des
troubles anxieux et dépressifs chez 9743 employés des entreprises EDF-GDF en arrêt de
travail, au cours d'une visite médicale de contrôle réalisée par 21 médecins conseils du
régime spécial de sécurité sociale. Une étude épidémiologique évaluative d'observation de
type ici-ailleurs a enregistré les diagnostics initiaux et le devenir médical, des personnes
détectées, un an plus tard, dans huit centres actifs (avec action préventive) et 13 centres
témoins (sans action préventive). L'action consistait en une explication des troubles
détectés, une remise du résultat du test, une remise de dépliant basé sur les
recommandations de l'OMS et une forte incitation à consulter le médecin traitant, un
psychiatre ou le médecin du travail si nécessaire. La comparaison a été réalisée par des
régressions logistiques prenant en compte le sexe, l'âge, la région, l'existence de problèmes
associés et le suivi médical au moment de la détection (R.A.).

Passerieux (C.), Janvier (D.), Younes (N.) et al.
Dépression : quel parcours de soin ? (dossier)
SANTE MENTALE, n°116, 2007/03, 25-81
P50
Quels sont les soins adaptés à chaque phase de la maladie dépressive ? Comment offrir
ces soins au plus grand nombre et dans la limite des coûts supportables par la société ?
Lorsque l'Organisation mondiale de la santé prévoit qu'en 2020, la dépression sera la 2e
cause d'invalidité après les maladies cardio-ischémiques, quelles réponses pourraient offrir
la psychiatrie et les réseaux de soins à ces souffrances et comment pourrait-on trouver une
organisation pertinente qui placerait véritablement le patient au centre d'une équipe
pluridisciplinaire ? Autant de questions auxquelles les auteurs de ce dossier tentent de
répondre.

Leroux (I.), Morin (T.)
Facteurs de risques des épisodes dépressifs en population générale
ETUDES ET RESULTATS (DREES), n°545, 2006/12
P83
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er545.pdf
Cette étude se fonde sur trois enquêtes en population générale qui proposent chacune un
outil de caractérisation de l'épisode dépressif. Deux d'entre eux relèvent d'une approche
catégorielle (systèmes diagnostiques du DSM-IV et de la CIM 10) et l'autre d'une approche
dimensionnelle. Malgré ces différences, les corrélations entre caractéristiques
sociodémographiques et épisode dépressif sont souvent du même ordre. Ainsi, les femmes
présentent, toutes choses égales par ailleurs, entre 1,5 et 2 fois plus de risques que les
hommes. Les troubles dépressifs semblent également étroitement liés à la situation
conjugale et notamment au fait d'avoir ou non vécu une rupture. Pour ce qui est de la
situation professionnelle, les chômeurs déclarent entre 1,4 et 2,1 fois plus souvent un
épisode dépressif que les actifs occupés. Par ailleurs, deux enquêtes mettent en évidence
une corrélation négative entre niveau d'étude et risque d'épisode dépressif, enfin, moins
nettement, l'âge semble avoir un impact sur ces risques, les 60-75 ans présentant une
"dépressivité" moindre toutes choses égales par ailleurs.




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La santé en France


Parquet (P.J.) / prés.
Itinéraires des déprimés : réflexions sur leurs trajectoires en France : rapport
d'experts et document de synthèse
Paris : site de l'IREME ( http://smbh7.smbh.univ-paris13.fr/) : 2001/01 ; 195p.
B3238/1-2-3
Basé sur une revue de la littérature rigoureuse, ce rapport est le résultat de la réflexion d'un
groupe d'experts (psychiatres, enseignants, médecins omnipraticiens) sur la dépression, qui
concerne près de 3 millions de personnes en France (Credes, 1996). L'objectif de cette
étude était double : analyser l'itinéraire des déprimés et leur trajectoire en France ; proposer
des recommandations pour améliorer la prise en charge des déprimés.

Le Pape (A.), Lecomte (T.)
Prévalence et prise en charge médicale de la dépression. France 1996-1997
Paris : CREDES, 1999
R, 1277, Qes 21
http://www.irdes.fr/Publications/Rapports1999/rap1277.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes21.pdf
Cette enquête a été réalisée à partir des données de l'enquête sur la Santé et la Protection
Sociale de 1996 - 1997. Les auteurs analysent la prévalence et la prise en charge médicale
de la dépression selon deux méthodes (la déclaration spontanée et le questionnement) et
également selon divers profils socio-économiques (variables géographiques, activité
professionnelle, revenu, situation familiale, âge, sexe...)

Le Pape (A.), Lecomte (T.)
Aspects socio-économiques de la dépression : évolution 1980/81 et 1991/92
Paris : CREDES, 1996
R, 1128
Réalisée à partir des données des enquêtes décennales : "Santé et soins médicaux" de
1980 et 1991, cette étude fait une analyse socio-économique de la dépression dans la
population générale française. Elle analyse aussi la consommation médicale de malades
dépressifs par types de soins.

André (C.), Bouvard (M.), Cuche (H.) et al.
Le livre blanc de la dépression
Toulouse : éditions Privat, 1997
A2084
Cet ouvrage collectif est formé de deux parties. La première, intitulée "Points de vue"
comprend les interventions de différents spécialistes (libéraux, psychiatres, pédopsychiatres,
psychanalystes, pharmacologues...). Ils exposent de quelle façon ils perçoivent la
dépression dans leur pratique ou dans leur champ de recherche et d'investigation. La
seconde partie intitulée "Forum", comprend les comptes rendus de nombreux débats qui ont
réuni à travers la France des praticiens confrontés quotidiennement à la dépression.

Olié (J.P.), Poirier (M.F.), Loo (H.)
Les maladies dépressives
Paris : Médecine Sciences Flammarion, 1995
A1588
De par leur fréquence et le poids de leurs conséquences pour le patient et son entourage,
les maladies dépressives sont désormais considérées comme un problème majeur de santé
publique. Après une première partie consacrée aux principaux aspects sémiologiques
observés, tant chez l'adulte que chez l'enfant, l'adolescent et le sujet âgé, chez l'homme et
la femme, les auteurs abordent les problèmes posés par les diverses pathologies associées,
puis précisent la nosologie des maladies dépressives et exposent les principaux outils de la
recherche, en particulier les échelles d'évaluation, les outils de la psychiatrie biologique, les

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La santé en France


outils médico-économiques, la modélisation de la dépression. Enfin, l'exposé détaillé des
facteurs étiopathogéniques précède les neuf chapitres consacrés aux principales
thérapeutiques des maladies dépressives.




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La santé en France


9) Indicateurs démographiques, mortalité

Pla (A.), Beaumel (C.)
Bilan démographique 2011. La fécondité reste élevée.
INSEE PREMIERE (INSEE), n°1385, 2012/01, 1-4
P172
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1385/ip1385.pdf
Au 1er janvier 2012, 65,35 millions d’habitants peuplent la métropole et les départements
d’outre-mer, hors Mayotte. En 2011, grâce à l’excédent des naissances sur les décès plus
qu’au solde migratoire, la population a augmenté de 0,5 % (349 000 personnes), au même
rythme que les années précédentes. Le nombre de naissances, estimé à 827 000, se
maintient à un niveau élevé, mais est en léger repli par rapport au point haut de 2010.
L’indicateur conjoncturel de fécondité est de 2,01 enfants par femme. L’âge moyen à
l’accouchement continue de s’élever (30,1 ans). À la naissance, les femmes peuvent
espérer vivre jusqu’à 84,8 ans en moyenne et les hommes 78,2 ans. L’espérance de vie
s’allonge au même rythme que lors des années récentes, mais le nombre de décès
augmente aussi (555 000 en 2011), du fait du vieillissement de la population.

Blanpain (N.)
L'espérance de vie s'accroît, les inégalités sociales face à la mort demeurent.
INSEE PREMIERE (INSEE), n°1372, 2011/10, 1-4
P172
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1372/ip1372.pdf
En un quart de siècle, les hommes de 35 ans ont gagné cinq années d’espérance de vie et
les femmes quatre années et demie. Toutes les catégories sociales ont profité de ce
progrès, même si les écarts entre les cadres et les ouvriers se sont maintenus. Les hommes
cadres vivent en moyenne 6,3 ans de plus que les hommes ouvriers, dans les conditions de
mortalité de 2000-2008. Chez les femmes, les inégalités sociales sont moins marquées,
seuls 3,0 ans séparent les cadres et les ouvrières. Quelle que soit leur catégorie sociale, les
femmes vivent plus longtemps que les hommes. Même l’espérance de vie des ouvrières est
supérieure d’un an et demi à celle des hommes cadres.

Leon (O.)
La population active en métropole à l’horizon 2030 : une croissance significative dans
dix régions
INSEE PREMIERE (INSEE), n°1371, 2011/10, 1-4
P172
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1371/ip1371.pdf
Entre 2010 et 2030, la population active augmenterait significativement dans dix régions :
dans le Sud et l’Ouest de la métropole, ainsi qu’en Île-de-France. L’alternance de
générations nombreuses puis creuses sur le marché du travail, l’évolution des
comportements d’activité et les migrations interrégionales, notamment aux jeunes âges,
aboutissent à des disparités de projection entre régions. Seules les différentes hypothèses
sur les migrations pourraient modifier ces évolutions, sans toutefois remettre en cause la
hiérarchie entre régions. Les écarts de croissance entre la population active et la population
âgée, en nette progression partout, pourraient accentuer des déséquilibres locaux entre les
besoins des populations et les ressources de main-d’œuvre disponibles pour y répondre.
Ainsi, des tensions sur l’emploi dans certains secteurs, tels que les services aux particuliers,
pourraient survenir. Jusqu’au début des années 2020, la population active vieillirait dans
toutes les régions. Puis, l’arrivée sur le marché du travail des générations nombreuses nées
après 2000 inverserait la tendance.

Filatriau (O.)
Projections à l’horizon 2060. Des actifs plus nombreux et plus âgés.

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La santé en France


INSEE PREMIERE (INSEE), n°1371, 2011/10, 1-4
P172
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1371/ip1371.pdf
La population active continue de croître à un rythme soutenu. Selon le scénario central des nouvelles
projections, le nombre d’actifs augmenterait encore fortement jusqu’en 2025, pour ensuite se stabiliser
avant de repartir légèrement à la hausse à partir de 2035 sous l’effet de la fécondité élevée de ces
dernières années. En France métropolitaine, le nombre d'actifs serait de 30,1 millions en 2030 et
atteindrait 31,2 millions en 2060, soit 2,85 millions de plus qu’en 2010.

Beaumel (C.), Pla (A.)
Statistiques d'état civil sur les naissances en 2010
INSEE RESULTATS : SOCIETE (INSEE), n°123, 2011/09
En ligne
http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=sd20101
En 2010, 832 799 bébés sont nés en France : 802 224 en France métropolitaine et 30 575
dans les départements d'outre-mer. C'est plus qu'en 2006, qui était déjà une année record
parmi ces trente dernières années. En métropole, le nombre de naissances n'a en effet
jamais dépassé les 800 000 depuis 1980 et 1981, deux années exceptionnelles depuis la fin
du baby-boom.

Beaumel (C.), Pla (A.)
La situation démographique en 2009
INSEE RESULTATS : SOCIETE (INSEE), n°121, 2011/06
En ligne
http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/irweb/sd2009/dd/pdf/sd2009_brochure.pdf
La situation démographique en 2009 permet de cerner en détail la situation actuelle et les
évolutions de la population. Cette édition contient des données au niveau de la France
métropolitaine mais également au niveau de la France entière (métropole et départements
d'outre-mer, territoire au 31 décembre 2009). De nombreux tableaux au niveau
départemental sont également disponibles

Pla (A.), Beaumel (C.)
Bilan démographique 2010. La population française atteint 65 millions d'habitants.
INSEE PREMIERE (INSEE), n°1332, 2011/01, 1-4
P172
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1332/ip1332.pdf
Au 1er janvier 2011, la population française dépasse pour la première fois les 65 millions
d’habitants, en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer. Au cours de
l’année 2010, elle augmente de 358 000 personnes, au même rythme que les années
précédentes. Cette progression est davantage imputable à l’excédent des naissances sur
les décès qu’au solde migratoire. Avec 828 000 bébés, l’année 2010 se situe au niveau des
années record de 2006 et 2008. La fécondité augmente, essentiellement grâce aux femmes
de plus de 30ans ; les femmes ont en moyenne 2,01 enfants, niveau le plus élevé depuis la
fin du baby-boom. L’âge moyen à l’accouchement augmente et atteint 30 ans en 2010. Le
nombre de décès (545 000) est très légèrement inférieur à celui de 2009, année touchée par
une forte épidémie de grippe en janvier, mais il se situe dans la moyenne des dernières
années. L’espérance de vie augmente de quatre mois, tant pour les hommes (78,1 ans) que
pour les femmes (84,8 ans). Après la pause de 2008 et la faible augmentation de 2009,
cette forte hausse peut s’interpréter comme un retour à la tendance de long terme. En 2010,
trois Pacs ont été conclus pour quatre mariages célébrés. Alors que le nombre de Pacs
conclus progresse de 13 % par rapport à 2009, la baisse du nombre de mariages, entamée
avant l’apparition du Pacs, se poursuit en 2010. L’âge au premier mariage continue
d’augmenter et atteint 29,8 ans pour les femmes et 31,7 ans pour les hommes



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La santé en France


Leon (O.)
La population des régions en 2040. Les écarts de croissance démographique
pourraient se resserrer.
INSEE PREMIERE (INSEE), n°1326, 2010/12, 1-4
P172
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1326/ip1326.pdf
D’ici 2040, en supposant que les tendances démographiques récentes se maintiennent, la
population de la France augmentera de 15 %. En métropole, elle devrait continuer de se
concentrer vers le Sud et l’Ouest, à l’inverse de certaines régions du Nord-Est. Toutefois,
dans les régions méditerranéennes, le solde migratoire avec les autres régions pourrait
évoluer moins rapidement qu'au cours de la période 1990-2007, contrairement à l’Auvergne,
au Limousin et aux régions du littoral atlantique. Les migrations interrégionales façonneront
les dynamiques démographiques régionales davantage que le solde naturel, car le nombre
de décès augmentera, avec l’arrivée aux grands âges des générations du baby-boom. Elles
pourraient également accentuer le vieillissement de la population dans certaines régions
insulaires et le ralentir en Île-de-France.

Beaumel (C.), Pla (A.)
Statistiques d'état civil sur les mariages en 2009
INSEE RESULTATS : SOCIETE (INSEE), n°115, 2010/11
En ligne
http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/irweb.asp?id=sd20092
Ce numéro présente des données définitives tirées de l'exploitation des fichiers d'état civil
sur les mariages : les données définitives 2009, publiées ici pour la première fois, sont
légèrement révisées par rapport aux données provisoires publiées dans le bilan
démographique 2009 ; les indicateurs démographiques qui utilisent la répartition par sexe et
âge de la population (comme les taux ou les quotients de primo-nuptialité par exemple) ne
sont pas fournis ici. En effet, comme la population sur laquelle ils s'appuient, ils sont encore
provisoires pour les années les plus récentes. Les dernières estimations disponibles pour
ces indicateurs sont donc celles du bilan démographique 2009 ; elles ne seront révisées que
lors du prochain bilan démographique, en janvier 2011.

Beaumel (C.), Pla (A.)
Statistiques d'état civil sur les décès en 2009.
INSEE RESULTATS : SOCIETE (INSEE), n°113, 2010/10
En ligne
http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/irweb.asp?id=sd20093
Ce numéro présente les données sur les décès extraites de l'exploitation des fichiers d'état
civil. Le nombre de décès augmente en France pour la troisième année consécutive. 548
541 personnes sont décédées en 2009, dont 538 116 en France métropolitaine (+ 1,1 % par
rapport à 2008). Le nombre de décès avait atteint un pic en 2003 : la canicule avait alors été
à l'origine de 15 000 décès supplémentaires, notamment de personnes en état de grande
fragilité. Les mesures de prévention mises en place ensuite avaient permis d'éviter des
décès en 2004 ; le nombre de décès enregistré cette année-là était le plus faible depuis
1962.

Blanpain (N.), Chardon (O.)
Projections de population à l'horizon 2060. Un tiers de la population âgé de plus de 60
ans.
INSEE PREMIERE (INSEE), n°1320, 2010/10, 1-4
P172
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1320/ip1320.pdf



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La santé en France


Si les tendances démographiques récentes se maintiennent, la France métropolitaine
comptera 73,6 millions d’habitants au 1er janvier 2060, soit 11,8 millions de plus qu’en 2007.
Le nombre de personnes de plus de 60 ans augmentera, à lui seul, de plus de 10 millions.
En 2060, une personne sur trois aura ainsi plus de 60 ans. Jusqu’en 2035, la proportion de
personnes âgées de 60 ans ou plus progressera fortement, quelles que soient les
hypothèses retenues sur l’évolution de la fécondité, des migrations ou de la mortalité. Cette
forte augmentation est transitoire et correspond au passage à ces âges des générations du
baby-boom. Après 2035, la part des 60 ans ou plus devrait continuer à croître, mais à un
rythme plus sensible aux différentes hypothèses sur les évolutions démographiques.

Blanpain (N.)
15 000 centenaires en 2010 en France, 200 000 en 2060 ?
INSEE PREMIERE (INSEE), n°1319, 2010/10, 1-4
P172
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1319/ip1319.pdf
Au 1er janvier 2010, 15 000 centenaires vivent en France métropolitaine : c’est treize fois
plus qu’en 1970. Neuf centenaires sur dix sont des femmes et parmi les personnes de 110
ans et plus, qu’on appelle les « supercentenaires », il n’y a quasiment que des femmes. Un
centenaire sur deux vit à domicile, qu’il soit seul, en couple, ou avec une autre personne que
son conjoint. La part des centenaires qui vivent en solo ou en couple s’accroît. Les hommes
sont plus fréquemment à leur domicile que les femmes. Dans cinquante ans, la France
pourrait compter 200 000 centenaires, soit treize fois plus qu’aujourd’hui. Si les conditions
d’espérance de vie sont meilleures que prévu, ils pourraient être 380 000 en 2060, contre
120 000 dans le cas contraire.

Niel (X.) , Beaumel (C.)
Le nombre de décès augmente, l'espérance de vie aussi.
INSEE PREMIERE (INSEE), n°1318, 2010/10, 1-4
P172
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1318/ip1318.pdf
Le nombre de décès augmente depuis 2006. Cette hausse résulte du vieillissement de la
population vivant en France. En effet, les générations sont de tailles inégales et les plus
anciennes deviennent plus nombreuses ; le nombre de décès et le taux global de mortalité
augmentent logiquement. Cependant, pris séparément, les taux de mortalité à chaque âge
baissent presque tous. La mortalité infantile fait exception : elle ne baisse plus depuis 2005
et augmente en 2009. Au classement des plus faibles taux de mortalité infantile, la France
est ainsi passée du 5e rang européen en 1999 au 14e en 2008. L’espérance de vie
augmente toutefois régulièrement et atteint 84,5 ans pour les femmes et 77,8 ans pour les
hommes en France métropolitaine. Depuis le milieu des années 1980, les personnes âgées
décèdent de plus en plus en maison de retraite. La saisonnalité des décès varie en fonction
de l’âge : les personnes âgées décèdent davantage en hiver, les moins de 35 ans surtout en
juillet et en août. Dans les départements d’outre-mer (DOM), la mortalité infantile est deux
fois et demie plus élevée qu’en métropole. L’espérance de vie y est de deux années plus
courte pour les femmes et d’une année pour les hommes.




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La santé en France



Beaumel (C.), Pla (A.)
Statistiques d'état civil sur les naissances en 2009
INSEE RESULTATS : SOCIETE (INSEE), n°110, 2010/07
En ligne
http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=sd20091
En 2009, 793 420 bébés sont nés en France métropolitaine et 31 221 dans les
départements d'outre-mer, soit un total de 824 641. Le nombre de naissances a diminué de
3 800 par rapport à 2008. La moitié de cette baisse s'explique mécaniquement par le fait
que 2008 était une année bissextile. Le nombre de naissances hors mariage poursuit sa
progression. Devenues majoritaires en 2006, elles représentent 53,7 % en 2009, contre 52,5
% en 2008 et 37,2 % en 1994. Au cours de la dernière décennie, la part des enfants nés de
deux parents étrangers a peu évolué : 7,0 % en 2008, contre 6,6 % en 1999 (tableau 37
France). Sur la même période, la part des enfants nés de couples mixtes est passée de 8,4
% à 13,1 %.

Beaumel (C.), Pla (A.) , Vatan (M.)
La situation démographique en 2008.
INSEE RESULTATS : SOCIETE (INSEE), n°109, 2010/07
En ligne
http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=sd2008
Au 1er janvier 2009, la population de la France métropolitaine et des départements d'outre-
mer est estimée à 64,3 millions de personnes. Cette estimation de population tient compte
du recensement de population qui fixe la population légale au 1er janvier 2007. L'indicateur
conjoncturel de fécondité atteint en 2008 son plus haut niveau depuis 1974 et dépasse le
seuil de 2,0 enfants par femme. La France reste ainsi le deuxième pays le plus fécond de
l'Union européenne derrière l'Irlande. C'est surtout aux âges relativement élevés, 30 ans et
plus, que la fécondité progresse. L'espérance de vie continue de progresser régulièrement
pour les hommes (77,6 ans en 2008) mais marque une pause pour les femmes (83,6 ans en
2008).

Beaumel (C.), Pla (A.), Vatan (M.)
La situation démographique en France : estimations définitives de population et des
indicateurs démographiques de 1999 à 2006.
INSEE RESULTATS : SOCIETE (INSEE), n°106, 2010/02
En ligne
http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-
donnees/irweb/sd19992006/dd/pdf/sd19992006_brochure.pdf
Les estimations de population publiées jusqu'en 2008 (La situation démographique en 2006)
sont basées sur les résultats du recensement de 1999. À partir de 2005 (La situation
démographique en 2003), elles intègrent toutefois un ajustement pour entamer la
convergence vers les résultats du nouveau recensement (les premières enquêtes annuelles
suggérant un niveau total plus élevé que celui déduit uniquement du recensement de 1999,
du solde naturel et du solde migratoire) mais ne tiennent pas compte de la pyramide des
âges des premières enquêtes annuelles de recensement. Fin 2008, la disponibilité des
                                                     er
résultats du nouveau recensement, relatifs au 1 janvier 2006, a conduit à réviser les
                                                               er
estimations de population et les pyramides des âges du 1 janvier 2000 et des années
suivantes. Cette publication présente tous les résultats liés à cette révision, qui a porté sur
les effectifs de la population par sexe et âge pour la France et sur les effectifs par sexe, âge
et situation matrimoniale pour la France métropolitaine. Tous les indicateurs
démographiques utilisant les effectifs de population (taux de fécondité par âge, indicateur
conjoncturel de fécondité, quotient de mortalité, espérance de vie, etc.) ont également été
révisés. Pour ces indicateurs qui utilisent des effectifs annuels moyens sur l'année, la
révision commence l'année 1999.

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La santé en France



Prioux (F.), Mazuy (M.), Barbieri (M.)
L’évolution démographique récente en France : les adultes vivent moins souvent en
couple.
POPULATION, vol 65, n°3, 421-474, 2010
P27/1
http://www.ined.fr/fichier/t_publication/1524/publi_pdf1_evolution_demographique.pdf
Au 1er janvier 2010, la France métropolitaine compte 62,8 millions d'habitants.
L'accroissement (5,2 ‰) est un peu plus faible qu'en 2008 car le solde naturel diminue un
peu. Après trois années de baisse, le nombre d'étrangers admis à séjourner a légèrement
augmenté en 2008. Les immigrés nés en Algérie et au Maroc sont désormais plus nombreux
que ceux originaires du Portugal. L'indicateur conjoncturel de fécondité s'est légèrement
replié en 2009, mais demeure très proche de 2 enfants par femme ; l'âge moyen à la
maternité atteint 30 ans. L'indicateur conjoncturel des interruptions volontaires de grossesse
(IVG) reste élevé en 2007 (0,53 IVG par femme). L'âge à la première IVG tend à diminuer,
et la fréquence des IVG répétées à augmenter. L'augmentation du nombre de pacs se
poursuit en 2009 et, malgré la baisse du nombre de mariages, le nombre d'unions
officialisées tend à augmenter. La probabilité de mariage des célibataires continue à se
réduire. Les divorces diminuent encore légèrement en 2009, mais l'indicateur conjoncturel
demeure proche de 45 %. En raison de l'augmentation des ruptures d'union, hommes et
femmes adultes vivent un peu moins souvent en couple en 2006 qu'en 1999 ; ils vivent plus
souvent seuls dans leur logement ou en famille monoparentale. La progression de
l'espérance de vie à la naissance a repris en 2009, après une pause pour les femmes en
2008 : elle est estimée à 77,8 ans pour les hommes et 84,5 ans pour les femmes

Beaumel (C.), Pla (A.), Vatan (M.)
Statistiques d'état civil sur les mariages en 2008
INSEE RESULTATS : SOCIETE (INSEE), n°100, 2009/11, 138p.
En ligne
http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/irweb.asp?id=sd20082
Ce numéro présente les données sur les mariages extraites de l'exploitation des fichiers
d'état civil. En 2008, 265 400 mariages ont été enregistrés en France, dont 258 700 en
France métropolitaine, soit une baisse de 3 % par rapport à 2007. La proportion de premiers
mariages est stable par rapport à l'année précédente aussi bien pour les hommes que pour
les femmes. Poursuivant une tendance de long terme, l'âge moyen au premier mariage a
encore augmenté en 2008. En quatre ans, il a augmenté d'une année pour les deux
conjoints. La part des couples mixtes, couples dont un des époux est de nationalité
étrangère, continue de diminuer : 12,7 % en 2008 contre 16,8 % en 2003 à son plus haut
niveau. Les couples où les deux époux sont étrangers représentent 2,9 % des mariages,
proportion stable depuis 2003.

Beaumel (C.), Pla (A.), Vatan (M.)
Statistiques d'état civil sur les naissances en 2008
INSEE RESULTATS : SOCIETE (INSEE), n°97, 2009/08, 138p.
En ligne
http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/irweb.asp?id=sd20081




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La santé en France


En 2008, 796 000 enfants sont nés en France métropolitaine et 32 400 dans les
départements d'outre-mer, soit un total de 828 400. Le nombre de naissances a augmenté
de 1,2 % par rapport à 2007. Il se situe quasiment au niveau du pic de 2006, année où le
nombre de naissances avait atteint un niveau jamais observé depuis 1981. Les mères d’âge
relativement élevé, 35 ans ou plus, sont de plus en plus nombreuses. 21,4 % des enfants
nés en 2008 ont une mère âgée de 35 ans ou plus. Ils étaient 19,7 % trois ans plus tôt et
16,3 % il y a dix ans. En 2008, la progression du nombre de naissances hors mariage se
poursuit. Devenues majoritaires en 2006, elles représentent 52 % des naissances en 2008,
soit 10 % de plus qu’il y a dix ans. Au cours de la dernière décennie, la part des enfants nés
de deux parents étrangers a peu évolué : 6,9 % en 2008. Elle était de 6,6 % en 1998. Dans
le même temps, la part des enfants nés de couples mixtes est passée de 8,0 % à 12,7 %.

Marcu (M.)
Population statistics in Europe 2008 : first results
STATISTICS IN FOCUS : POPULATION AND SOCIAL CONDITIONS (EUROSTAT), n°31,
2009/07, 11p.
En ligne
http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_OFFPUB/KS-QA-09-031/EN/KS-QA-09-031-
EN.PDF
Ce document présente les premiers résultats de la collecte des données démographiques
pour 2008 dans l'Union européenne : démographie, mortalité, natalité, décès, migration,
nuptialité, divorce, espérance de vie et accroissement total de la population...

Lanzieri (G.)
Population in Europe 2007 : first results
STATISTICS IN FOCUS : POPULATION AND SOCIAL CONDITIONS (EUROSTAT), n°81,
2008/09, 12p.
S30/3
http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_OFFPUB/KS-SF-08-081/EN/KS-SF-08-081-
EN.PDF
Ce document présente les premiers résultats de la collecte des données démographiques
pour 2007 dans l'Union européenne : démographie, mortalité, natalité, décès, migration,
nuptialité, divorce, espérance de vie et accroissement total de la population...

Beaumel (C.), Vatan (M.)
Statistiques d'état civil sur les naissances en 2007
INSEE RESULTATS : SOCIETE (INSEE), n°85, 2008/08, 138p.
En ligne
http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/irweb.asp?id=sd20071
En 2007, 786 000 naissances ont été comptabilisées en France métropolitaine et 33 600
dans les départements d'outre-mer, soit un total de 819 600. Malgré un repli par rapport à
l'année 2006, le nombre des naissances demeure supérieur à celui des vingt-cinq dernières
années. Les femmes âgées de 20 à 40 ans concentrent 95 % des naissances. Cependant,
le nombre de naissances de mères de 35 ans ou plus continue de progresser en France
métropolitaine et dans les départements d'outre-mer : 172 130 en 2007, soit 3 200 de plus
qu'en 2006. La part de ces nouveau-nés augmente également pour représenter 21 % de
l'ensemble des naissances (20,3 % l'année précédente et 15,6 % il y a dix ans). En 2007,
les naissances hors mariage poursuivent leur progression : elles sont en augmentation par
rapport à l'année précédente (51,7 % de l'ensemble des naissances contre 50,5 %) et sont
majoritaires en France (Métropole et départements d'outre-mer), comme en France
métropolitaine. Il y a dix ans, cette proportion était de 41 %. Au cours de la dernière
décennie, la part des enfants nés de mère de nationalité étrangère a progressé passant de
9,6 % en 1997 à 12,7 % en 2007.


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La santé en France


Beaumel (C.), Vatan (M.)
La situation démographique en 2006 - Mouvement de la population
INSEE RESULTATS : SOCIETE (INSEE), n°84, 2008/08, 252p.
En ligne
http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/irweb/sd2006/dd/pdf/sd2006_brochure.pdf
Au 1er janvier 2007, la population de la France métropolitaine et des départements d'outre-
mer est estimée à 63,4 millions de personnes. Les naissances sont en forte augmentation
en 2006 et atteignent leur niveau le plus élevé depuis 1981. Le recul des décès contribue
aussi à la croissance naturelle, sans égale depuis plus de trente ans. L'indicateur
conjoncturel de fécondité atteint 2,0 enfants par femme. La France reste ainsi l'un des pays
les plus féconds de l'Union européenne. L'espérance de vie est en hausse : elle franchit le
seuil des 77 ans pour les hommes (77,2 ans) et atteint 84,1 ans pour les femmes.

Beaumel (C.), Pla (A.), Vatan (M.)
Statistiques d'état civil sur les mariages en 2006
INSEE RESULTATS : SOCIETE (INSEE), n°75, 2008/01, 138p.
En ligne
http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/irweb.asp?id=sd20062
Cet Insee Résultats présente les données sur les mariages tirées de l'exploitation des
fichiers d'état civil. 274 000 mariages ont été célébrés en 2006, soit 9 100 de moins qu'en
2005 (-3,3 %). La hausse de 2005 apparaît donc comme une exception et la diminution
observée entre 2001 et 2004 reprend. Le nombre de mariages est à son plus bas niveau
depuis 1995. Dans huit mariages sur dix, les deux époux se marient pour la première fois
mais cette proportion continue de reculer au profit des remariages. Les mariages ont
toujours lieu de plus en plus tard. En 2006, une femme se marie en moyenne pour la
première fois à 30 ans ; un homme à 32,2 ans. La progression est rapide. En dix ans, l'âge
moyen au premier mariage a progressé de 2,6 ans pour les femmes et de 2,8 ans pour les
hommes.

Beaumel (C.), Pla (A.), Vatan (M.)
Statistiques d'état civil sur les naissances en 2006
INSEE RESULTATS : SOCIETE (INSEE), n°74, 2008/01, 138p.
En ligne
http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/irweb.asp?id=sd20061
Cet Insee Résultats aborde uniquement les naissances, à partir de l'exploitation des fichiers
statistiques d'état civil. En 2006, 796 900 naissances vivantes ont été comptabilisées en
France métropolitaine et 33 400 dans les départements d'outre-mer, soit un total de 830
300, en hausse de 2,8 % en un an. Le nombre de naissances est plus élevé que le pic de
l'an 2000 et atteint un niveau jamais observé depuis vingt-cinq ans. En 2006, en France
métropolitaine, 52,8 % des nouveau-nés ont une mère âgée d'au moins 30 ans. Ils étaient
44,3 % il y a dix ans. En 2006, les enfants nés de mères étrangères représentent 12,6 % de
l'ensemble des naissances. C'est un petit peu plus qu'en 2005 (12,4 %) et en légère
augmentation depuis dix ans : en 1996, cette proportion atteignait 9,7 %. Les naissances
hors mariage poursuivent leur progression : elles sont en nette augmentation en 2006 par
rapport à l'année passée (50,5 % contre 48,4 %) et deviennent majoritaires parmi les
naissances France entière (métropole et Dom) pour la première fois cette année. Il y a dix
ans, cette proportion ne dépassait pas 40 %. Parmi les premiers enfants, 61 % naissent hors
mariage.

Pla (A.)
Bilan démographique 2007 : Des naissances toujours très nombreuses
INSEE PREMIERE (INSEE), n°1170, 2008/01, 1-4
P172
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1170/ip1170.pdf

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La santé en France


L'auteur de ce document analyse le bilan démographique 2007 réalisé par l'Institut National
de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE) au 1er janvier 2008 pour la population
de la France métropolitaine et des départements d'outre-mer : évolution du nombre de
naissances et de décès ; niveau du solde naturel et du solde migratoire ; évolution de
l'espérance de vie par sexe ; évolution du nombre de mariages et de pacs.

Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM)
Statistiques des causes médicales de décès
Paris : INSERM, 2008
(Voir site internet de l’Inserm : http://www.cepidc.vesinet.inserm.fr/
Interrogation des données sur les causes de décès de1979 à 2008

Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques d'Ile de France (INSEE)
Regards sur la santé des Franciliens
Paris : INSEE, 52p., 2007/03
B5870
http://www.insee.fr/fr/regions/idf/default.asp?page=publications/dossiers/sante.htm
Cet ouvrage, dont la principale source est l'Enquête décennale de santé 2002-2003, est le
résultat d'un partenariat entre plusieurs institutions franciliennes, l'Insee, la Direction
régionale de l'action sanitaire et sociale, l'Union régionale des Caisses d'assurance maladie,
la Caisse régionale d'assurance maladie et l'Observatoire régional de santé. Les résultats
confirment le bon état de santé des Franciliens. Cependant, les inégalités
socioprofessionnelles en matière de santé sont importantes en Ile-de-France. L'offre de
soins, particulièrement développée et concentrée dans la région, est en lien avec un recours
aux spécialistes plus fréquent des Franciliens par rapport aux provinciaux.

Prioux (F.)
L'évolution démographique récente en France
POPULATION, vol 62, n°3, 489-532, 2007
P27/1
La France métropolitaine compte 61,5 millions d'habitants au 1er janvier 2007.
L'augmentation de la population a été soutenue en 2006 du fait de l'augmentation des
naissances (+2,9%) et de la diminution des décès (-1,4 %). Le nombre d'étrangers admis à
séjourner a très légèrement diminué en 2005. L'indicateur conjoncturel de fécondité s'élève
à 1,98 par femme en 2006 (+3,2 %). L'estimation du nombre d'IVG a été revue légèrement à
la baisse. Alors que le nombre de déclarations de PACS continue à augmenter en 2006,
celui des mariages a diminué de 3 %. La mise en application d'une nouvelle loi sur les
divorces a été suivie d'une forte hausse des divorces. L'espérance de vie à la naissance
s'élève à 77,2 ans pour les hommes en 2006 et 84,1 ans pour les femmes. Presque toutes
les pathologies ont bénéficié de progrès notables en 2004, notamment les pathologies
cardiovasculaires. Grâce aux mesures de prévention, la surmortalité provoquée par la vague
de chaleur de juillet 2006 a été beaucoup plus faible que prévu.




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La santé en France


Coudin (E.)
Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques d'Ile de France (INSEE)
Projections de population active 2006-2050 : des actifs en nombre stable, une
population âgée toujours plus nombreuse
Paris : INSEE, 2007, 56p.
B6134
http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=projpopact0650
Les projections de population active visent à appréhender l’évolution future des ressources
en main-d’œuvre disponibles en France métropolitaine, à horizon 2050. Celles-ci sont
réactualisées au vu des nouvelles estimations et projections de population totale, des
changements récents dans la législation des retraites et des dernières observations
d’activité BIT.

Leon (O.), Godefroy (P.)
Projections régionales de population à l'horizon 2030 : fortes croissances au Sud et à
l'Ouest
INSEE PREMIERE (INSEE), n°1111, 2006/12, 1-4
P172
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1111/ip1111.pdf
D'ici 2030, en supposant le maintien des tendances démographiques récentes, la population
de France métropolitaine continuerait de se concentrer vers le Sud et l'Ouest du pays. La
population de certaines régions du Nord-Est baisserait. Dans la moitié des régions, les
décès dépasseraient les naissances. Ce contexte renforcerait l'impact des migrations sur les
évolutions démographiques. Avec l'arrivée aux grands âges des générations nombreuses du
baby-boom, l'âge moyen augmenterait dans toutes les régions, de même que la part des
personnes de 60 ans et plus. L'Île-de-France serait la moins touchée par ce vieillissement.
Les régions où la croissance démographique serait la plus faible seraient également celles
où la population de moins de 20 ans et celle de 20 à 59 ans diminuerait le plus (résumé
d'auteur).

Robert-Bobee (I.)
Projections de population pour la France métropolitaine à l'horizon 2050 : la
population continue de croître et le vieillissement se poursuit
INSEE PREMIERE (INSEE), n°1089, 2006/07, 1-4
P172
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1089/ip1089.pdf
Au 1er janvier 2050, en supposant que les tendances démographiques récentes se
maintiennent, la France métropolitaine compterait 70,0 millions d'habitants, soit 9,3 millions
de plus qu'en 2005. La population augmenterait sur toute la période, mais à un rythme de
moins en moins rapide. En 2050, un habitant sur trois serait âgé de 60 ans ou plus, contre
un sur cinq en 2005. La part des jeunes diminuerait, ainsi que celle des personnes d'âge
actif. En 2050, 69 habitants seraient âgés de 60 ans ou plus pour 100 habitants de 20 à 59
ans, soit deux fois plus qu'en 2005. Ces résultats sont sensibles aux hypothèses retenues,
mais aucun scénario ne remet en cause le vieillissement, qui est inéluctable.

Coudin (E.)
Projections 2005-2050 : des actifs en nombre stable pour une population âgée
toujours plus nombreuse.
Paris : Insee
INSEE PREMIERE(INSEE), n°1092, 2006/07, 1-4
P172
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1092/ip1092.pdf
La croissance de la population active est en train de ralentir. Selon la nouvelle projection
tendancielle, le nombre d'actifs augmenterait encore au même rythme que les années

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La santé en France


précédentes jusqu'en 2007, puis sa croissance se réduirait progressivement jusqu'à 2015. Il
se maintiendrait ensuite entre 28,2 et 28,5 millions. Une population totale fortement révisée
à la hausse ainsi qu'une remontée de l'activité des seniors induite par les réformes des
retraites expliquent ce nouveau profil. Néanmoins, du fait de la croissance de la population
âgée, en 2050, il n'y aurait plus que 1,4 actif pour un inactif de plus de 60 ans, contre 2,2 en
2005. Un solde migratoire différent aurait un effet immédiat sur le nombre d'actifs alors
qu'une remontée ou une baisse de la fécondité ne jouerait qu'après 2025. Ces variantes
n'auraient cependant que peu d'impact sur le rapport entre actifs et inactifs de plus de 60
ans.

Ministère de la Santé, Institut National des Etudes Démographiques
L'évolution démographique de la France et de l'Europe : données 2002-2003 - 33e
rapport présenté au parlement par le ministère de l'Emploi de la Cohésion sociale et
du Logement et le ministère de la Santé et des Solidarités
Paris : MSSPS ; INED, 2005/12, 77p.
P27/1
En application de l'article L.2214-3 du code de la santé publique, l'Institut National d'Etudes
Démographiques (INED), avec le concours de l'Institut national de la statistique et des
études économiques (INSEE), présente au parlement le trente troisième rapport annuel sur
l'évolution démographique annuelle de la France et de l'Europe. La première partie retrace
l'évolution démographique en France métropolitaine en 2003. Elle est complétée par un
éclairage régional sur la fécondité à la fin des années quatre-vingt-dix. Enfin, la dernière
partie de cette préface présente l'évolution démographique en Europe dans le contexte de
l'élargissement.

Prioux (F.)
L'évolution démographique récente en France
POPULATION (INED), vol 60, n°4, 2005/07-08, 443-488
P27
Comme tous les ans, cet article réactualise un certain nombre d'indicateurs de la population
française, et discute des tendances évolutives : structure par âge de la population,
immigration, fécondité, avortements, unions et ruptures d'union, mortalité. Il est structuré en
deux temps : une partie "analyse" qui s'appuie sur quelques tableaux, puis une partie
"données statistiques". Les données les plus récentes vont jusqu'en 2004 quand cela est
possible, et sont resituées dans le temps. Les périodes analysées varient cependant d'une
série à l'autre. Les données françaises sont parfois comparées aux données des autres
pays de l'Union européenne.




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La santé en France



Aglietta (M.), Blanchet (D.), Heran (F.)
Démographie et économie
RAPPORT DU CONSEIL D'ANALYSE ECONOMIQUE
Paris : La documentation française, 2002, 342p.
P117
http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/024000104/0000.pdf
La France connaîtra à partir de 2005 un important changement de régime démographique,
marqué notamment par un affaissement progressif de la croissance de sa population et une
augmentation quasi continue de la part des tranches d'âges les plus élevées dans la
population. Ces évolutions suscitent généralement de vives inquiétudes quant à leurs
conséquences économiques. L'objectif ce rapport est de relativiser ces inquiétudes : la
croissance démographique française devrait rester relativement dynamique, en comparaison
des tendances longues ou des partenaires européens. La fécondité des femmes françaises
restent compatible avec le renouvellement des générations. L'effet du ralentissement
démographique sur le niveau de vie des Français pourrait se traduire par moins d'épargne,
donc moins de croissance, mais pourrait être compensé par certaines options : décalage de
l'âge de la retraite, recours à une certaine dose de capitalisation. Ce rapport est
accompagné de commentaires critiques de Béatrice d'Intignano et de Patrick Artus, ainsi
que de sept compléments apportant des éclairages spécifiques sur certains aspects de la
question.

Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE)
Tableaux références et analyses. Sondage au vingtième. Recensement de la
population de 1999
INSEE RESULTATS : DEMOGRAPHIE SOCIETE, vol 744, n°82, 2001/07, 92p.
S10bis
Ce fascicule fournit les premiers résultats de l'exploitation complémentaire du recensement
de 1999 sur l'emploi et les structures familiales des ménages. Il fait suite à la série de
fascicules départementaux qui, à partir de l'exploitation principale, présentaient pour chaque
commune les caractéristiques essentielles de sa population, de sa population active et de
ses logements. Ce document comprend une première partie constituée de 37 tableaux
"analyses" standard pour la France métropolitaine répartis en 12 thèmes : population,
activité, emplois, navettes domicile-travail, formation, migrations, nationalité, immigration,
familles, ménages, logements, résidences principales. Une seconde partie reprend, pour les
22 régions et les départements métropolitains, un ensemble d'indicateurs "Références" :
catégorie socioprofessionnelle de la population et des ménages, population active, activité
économique, familles et emplois.

Conseil Economique et Social (CES)
Les perspectives socio-démographiques à l’horizon 2020-2040
Avis et rapports du Conseil Economique et Social, n°16, 1999
P111/2
Ce rapport étudie à partir d'un outil original d'analyse, les répercussions des évolutions
démographiques, économiques et sociales à long terme sur l'ensemble du dispositif de
protection sociale français.

Salem (G.), Rican (S.), Kurzinger (M.L.)
Atlas de la santé en France - Volume 2 : comportements et maladies
Montrouge : John Libbey Eurotext, 2006, 222p.
B5435
Ce second volume de l’Atlas de la santé en France est consacré à l'analyse de l'état de
santé de la population générale, à partir des indicateurs de santé en population et non des
seules données d'activité du système de soins, ce qui représente l'originalité majeure de ce

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La santé en France


travail. Quatre grandes parties composent cet ouvrage : Risques et comportements, qui
regroupe les indicateurs disponibles sur les déterminants sociaux, les facteurs
comportementaux à risques (alcool, tabac, produits psycho-actifs illicites), la sexualité (âge
au premier rapport sexuel, protection et contraception), et ceux qui touchent à la sécurité
routière ; Autour de la naissance, qui traite les informations concernant les caractères socio-
démographiques des mères, l'accouchement, l'enfant, ainsi qu'une étude sur l'allaitement ;
Nutrition publique, qui analyse les grands indicateurs d'états nutritionnels (taille, indice de
masse corporelle, rapports tour de taille/tour de hanches) et les habitudes alimentaires ;
Morbidité, qui aborde les maladies infectieuses, notamment le sida, les cancers, les
maladies cardiovasculaires, des pathologies plus rares mais invalidantes, l'asthme, les
problèmes sensoriels et, enfin, la santé bucco-dentaire.

Salem (G.), Rican (S.), Jougla (E.)
Atlas de la santé en France. Volume 1 : les causes de décès
Montrouge : John Libbey Eurotext, 1999
B2999
Les cartes présentées dans cet atlas sont issues d'une analyse statistique et cartographique
des fichiers SC8 de l'INSERM, enregistrant de façon exhaustive les décès survenus en
France, indiquant pour chaque décès le sexe, l'âge, le lieu de résidence au moment du
décès et la cause de celui-ci. Ces données couvrent deux périodes : 1973 à 1977 et 1988 à
1992. L'originalité de cette analyse passe par le traitement cartographique des données de
mortalité à différentes échelles spatiales : régions, départements, cantons et communes,
zones d'emploi, unités urbaines. Après une présentation de la mortalité sur deux siècles en
France, les donné