La politique budg�taire

Shared by: HC120808012033
Categories
Tags
-
Stats
views:
3
posted:
8/7/2012
language:
pages:
59
Document Sample
scope of work template
							La politique budgétaire
 du gouvernement : de
  retour aux déficits



      @HEC Montréal
       Avril 2011
                       Introduction
• Le Canada est une économie mixte où le secteur public prélève
  une part importante des revenus et compte pour une large part
  des dépenses globales (20 % du PIB selon comptes nationaux).
• Après deux décennies de déficit budgétaire et d’endettement, le
  gouvernement fédéral a finalement pris les moyens d’assainir les
  finances publiques canadiennes à partir de 1996-1997.
• Entre 1997-1998 et 2008-2009, le gouvernement canadien a
  réalisé dix surplus budgétaires consécutifs qui ont eu pour effet
  de mettre fin à la dynamique insoutenable de l’endettement.
• Le gouvernement fédéral a ainsi diminué significativement sa
  dette et le service de cette dette (intérêts). Les surplus ont
  également permis au gouvernement fédéral de réduire les
  impôts, de réinvestir dans la santé et l’éducation et d’accroître
  les paiements de transferts aux provinces.
• La crise économique et financière a évidemment remis tout cela
  en question. Les gouvernements fédéral et provincial devraient
  enregistrer des déficits budgétaires au cours des prochaines
  années fiscales (2010-2011 à 2014-2015) en les finançant par
  une augmentation de leur dette (164 milliards au fédéral et 12
  milliards au provincial).
• Pour amenuiser les effets de la récession, le gouvernement
  fédéral a mis en place un plan de relance sur deux années (2009-
  2010 et 2010-2011), représentant plus des trois quarts des
  déficits prévus et un peu moins de 2 % du PIB.
• Le retour à l’équilibre budgétaire est anticipé pour 2013-2014,
  au Québec et pour 2014-2015 au Canada. Par contre, les
  stratégies divergent. Le gouvernement fédéral mise sur le
  caractère temporaire de son plan d’action et le retour de la
  croissance économique. Le gouvernement québécois désire
  maintenir la croissance des dépenses à 3,2 % par année et
  prévoit des hausses de revenus à partir de 2011.
La dette demeure sous contrôle
           Plan de la présentation
• Les comptes du secteur public et le budget 2011 du
  gouvernement fédéral:
   – Solde budgétaire, solde primaire, service de la dette
   – Surplus et déficit budgétaire : interprétation
   – Solde budgétaire cyclique et structurel
• La politique budgétaire et la stabilisation du cycle
  économique
• La contrainte budgétaire du gouvernement et la
  dynamique de la dette publique
• Les prévisions budgétaires et les chocs
  macroéconomiques
Les comptes du secteur public


Le budget 2011-2012 du
gouvernement fédéral
      La comptabilité du secteur public
• Avant d’analyser les impacts macroéconomiques de ces
  décisions, il serait bon d’examiner la comptabilité du secteur
  public.
• Le solde budgétaire du gouvernement (SB) est égal à la
  différence entre ses revenus totaux (RT) et ses dépenses totales
  (DT).
                              SB = RT - DT
• A court terme, le gouvernement a peu de contrôle sur les
  paiements d’intérêt sur sa dette. On distingue donc deux types de
  dépenses: les dépenses de programme (DP) et le service de la
  dette (SD).
                          SB = (RT - DP) - SD
• Le premier terme (RT - DP) est le solde primaire (SP). On peut
  donc écrire:
                          SB = SP - SD
               Surplus et déficits
– Le solde budgétaire du gouvernement est en équilibre
  (SB=0) si SP = SD
– Le solde budgétaire est positif (il y a alors surplus
  budgétaire): SB >0
   • si le solde primaire est positif et supérieur au
     service de la dette (SP  SD).
– Le solde budgétaire est négatif (il y a alors déficit
  budgétaire): SB < 0
   • si le solde primaire est négatif (SP < 0).
   • si le solde primaire est positif mais inférieur au
     service de la dette (SP < SD).
    Le budget fédéral 2011: les revenus
                (en milliards de dollars)
Impôt sur le revenu                               157,8
  Particuliers                            119,9
  Sociétés                                 32,1
  Non résidents                             5,8
Taxes et droits d’accise                           44,9
  Taxes sur les produits et services       30,1
  Droits de douanes à l’importation         3,8
 Autres taxes et droits                    10,9
Recettes fiscales totales                         202,7
Recettes non fiscales
  Cotisations à l’assurance emploi         18,9
 Autres recettes non fiscales              27,5
Recettes totales (RT)                             249,1
   Le budget fédéral 2011: les dépenses
                (en milliards de dollars)
Dépenses de programmes directes                     119,1
Transferts aux particuliers                          70,6
  Prestations aux aînés                     38,0
  Prestations d’assurance emploi            19,5
  Prestations pour enfants                  13,1
Transferts à d’autres gouvernements                  56,0
  Santé et programmes sociaux               38,7
 Arrangements fiscaux                       16,9
  Paiements de remplacement                 - 3,1
  Villes et collectivités au Canada           2,0
  Autres                                      1,6

Dépenses de programmes totales (DP)                 245,7
Budget fédéral 2011: sommaire des opérations
                   (en milliards de dollars)
     Composantes             2010 - 2011          2011-2012
RT (Recettes totales)        235,6 (14,5)         249,1 (14,6)
DP (Dép. programmes)         245,2 (15,1)         245,7 (14,4)
SP (Solde primaire)            - 9,6 (0,6)         - 3,4 (0,2)
SD (Service de la dette)       30,8 (1,9)          33,0 (1,9)
SB (Solde budgétaire)         - 40,5 (2,5)         - 29,6 (1,7)
B (dette fédérale)            556,4 (34,3)        586,0 (34,4)
PIB nominal                 1 622,2 (100)        1 703,5 (100)
Chiffres entre parenthèses en % du PIB nominal
    Solde budgétaire cyclique et structurel
• L’évolution du solde budgétaire dépend non seulement
  des décisions gouvernementales mais également du
  cycle économique et de la bonne gestion des fonds
  publics.
• Les décisions gouvernementales relatives aux impôts,
  aux taxes et aux dépenses relèvent de la politique
  budgétaire.
• Le cycle économique influence surtout les recettes
  fiscales et, dans une moindre mesure, les dépenses
  (assurance emploi).
• Le solde budgétaire a aussi une composante structurelle
  qui est défini par rapport au PIB de plein emploi; on
  peut la relier à la bonne gestion des fonds publics.
Équilibre budgétaire et plein emploi
 RT, DT
                                    RT
                                Il n’y a pas de
                                solde structurel
                       SB = 0   au plein emploi
 RT=DT
                                     DT




                 YPE                      PIB
 Déficit budgétaire structurel
RT, DT
                         RT



    DT
         SB < 0
    RT                    DT




                               PIB
                  YPE
Surplus budgétaire structurel
RT, DT
                             RT

    RT
                    SB > 0
    DT
                              DT




                                   PIB
                  YPE
Solde budgétaire et cycle économique

  RT, DT
                                                 RT


                                      Surplus
                                      cyclique
           Déficit
           cyclique                               DT




                      Y0   YPE   Y1                    PIB
        Solde budgétaire   Solde budgétaire   Solde budgétaire
Année       observé           Structurel       conjoncturelle
1990       - 33 309           - 37 026           + 3 717
1991       - 37 214           - 29 575           - 7 639
1992       - 35 787           - 24 810           - 10 977
1993       - 39 696           - 29 365           - 10 331
1994       - 35 088           - 30 455           - 4 633
1995       - 31 700           - 26 538           - 5 162
1996       - 16 957           - 8 013            - 8 944
1997       + 6 476            + 12 575           - 6 099
1998       + 7 676            +12 246            - 4 570
1999       + 8 770            + 7 693            + 1 077
2000       + 20 028           + 13755            + 6 273
2001       + 12 010           + 11 794           + 210
2002       + 9 396            + 9 247            + 149
2003       + 4 121            + 6 250            - 2 129
2004       + 10 830           + 10388            - 442
2005       + 1 019            - 425              - 594
2006       + 11 150           + 8 785            + 2 619
2007       + 15 154           + 13769            + 1 385
2008       + 2 668            +13 801            - 11 133
      Applications canadiennes
•  Épisode de 2006-2007
  1. Écart inflationniste , fin de cycle économique
  2. Surplus budgétaire en partie structurel de 14
     milliards de dollars qui a servi à rembourser
     la dette
• Épisode de 2009-2010
  1. Écart récessionniste important à cause de la
     crise économique et financière
  2. Déficit de 34 milliards de dollars,
     essentiellement cyclique
La politique budgétaire et la
stabilisation du cycle économique


La politique budgétaire
keynésienne
Politique discrétionnaire vs automatique
• Une politique budgétaire qui contribue à la stabilisation
  du cycle économique relève essentiellement du choix
  volontaire des gouvernements d’utiliser leur pouvoir de
  dépenser et de taxer dans le but ultime d’assurer le
  maintien du plein emploi et la stabilité des prix.
• Il existe toutefois un mécanisme de stabilisation
  automatique du cycle économique relié simplement au
  fait que les fluctuations du PIB influencent directement
  les dépenses (ex. assurance emploi) et surtout les
  revenus (ex. hausse des recettes fiscales lorsque
  l’activité économique augmente).
  Politique budgétaire et solde primaire
• À court terme, seul le solde primaire peut être affecté
  par les décisions du gouvernement.
• En principe, le solde primaire pourrait devenir une
  cible intermédiaire par laquelle le gouvernement
  cherche à influencer la demande globale et l’équilibre
  macroéconomique (la cible finale).
• Les instruments dont dispose le gouvernement pour ce
  faire sont ses dépenses et ses taxes:
   – Si le gouvernement veut stimuler la demande globale, il peut
     réduire ses taxes et/ou augmenter ses dépenses
       • dans ce cas, le solde primaire (SP) se détériore
   – Si le gouvernement veut réduire la demande globale, il peut
     augmenter ses taxes et/ou diminuer ses dépenses
       • dans ce cas, le solde primaire s’améliore
Politique budgétaire et demande globale
 P
                               OG




                                            DG+ (SP)
                                     DG
                                DG -(SP)
                                               Y
               Y-      Y+
            La recette keynésienne
• L’idée selon laquelle le solde primaire peut être utilisé
  comme cible intermédiaire pour stabiliser l’économie est au
  cœur de la politique budgétaire keynésienne.
• Pour les keynésiens, le gouvernement devrait avoir un déficit
  primaire en période de récession et un surplus primaire en
  période de forte activité économique.
• Ainsi, le solde primaire serait égal à zéro en moyenne et il
  n’y aurait pas de croissance de la dette publique (si le SD est
  nul).
• Malheureusement, de nombreux pays n’ont appliqué pendant
  longtemps que la première moitié de la recette keynésienne
  et leur dette a crû à un rythme insoutenable à long terme.
   Politique budgétaire keynésienne
Surplus
primaire
           Période de forte activité économique




   0
                                                        temps



Déficit         Période de faible activité économique
primaire
 Politique budgétaire irresponsable
Surplus
primaire



     0                                                temps
           Période de forte activité économique




Déficit
primaire      Période de faible activité économique
La contrainte budgétaire du
gouvernement et la dette publique

Ce qui est soutenable
et ce qui ne l’est pas
    La contrainte budgétaire du gouvernement
•       Lorsque SP < SD, le solde budgétaire est négatif. Il y
        a donc déficit budgétaire. Ce déficit doit être financé.
•       Le gouvernement dispose de trois moyens pour
        financer son déficit:
    –     Le gouvernement peut emprunter auprès de ses résidents.
          Sa dette domestique augmente (D > 0).

    –     Le gouvernement peut emprunter des résidents étrangers.
          Sa dette étrangère augmente (D* > 0).

    –     Le gouvernement peut emprunter de sa banque centrale.
          Les encaisses de règlement augmentent de manière
          parallèle (ER > 0).

                    Déficit = D + D* + ER
La contrainte budgétaire et la dette publique
• En réalité, le gouvernement finance son déficit par
  l’augmentation de D ou D*.
• Désignons la dette totale (soit D + D*) par la lettre B, en
  référence à la dette obligataire (B pour Bonds).
• Comme le déficit budgétaire est égal à SD - SP, nous pouvons
  écrire:
   – B = SD - SP
• Supposons maintenant qu ’il y ait un taux d’intérêt moyen
  stable (i) sur la dette.
• Le service de la dette sera alors égal à i B et:
   – B = i B - SP, donc en temps discret:
   – Bt - B t-1 = i B t-1 - SPt ,ou
   – Bt = (1+ i ) B t-1 - SPt
 La dette publique et le ratio dette/PIB
• Pour mieux saisir l’importance de la dette (nominale)
  d’un gouvernement, on la met habituellement en
  rapport avec le PIB (nominal).
• Désignons B/YN par b, SP/YN par sp et le taux de
  croissance du PIB nominal par tcn. Alors:
                    bt = (1+ i ) B t-1 - spt
                            YNt

   Sachant que YNt=(1+tcn) YNt-1 , on peut simplifier et écrire:

                   bt = (1+ i ) b t-1 - spt
                        (1+tcn)
   La dette publique et le ratio dette/PIB
• Nous pourrions montrer que cette relation tient
  aussi en termes réels (avec r plutôt que i et tcr =
  Y/Y à la place de tcn):
                   bt = (1+ r ) b t-1 - spt
                        (1+ tcr)

  D’où nous tirons une conclusion très importante:
  Lorsque le taux d’intérêt réel est supérieur au taux de
  croissance du PIB réel, le ratio de la dette au PIB croît
  de façon exponentielle, à moins qu’il y ait un surplus
  primaire suffisamment élevé en pourcentage du PIB.
  Les déterminants du ratio dette/PIB
Le ratio dette/PIB est donc fonction de 4 facteurs :
1. Le ratio dette/PIB en début d’année (bt-1); un ratio
    élevé en début d’année entraîne un ratio élevé en fin
    d’année;
2. Le solde primaire en % du PIB, spt (3 cas possibles
    analysés sur la prochaine diapositive)
3. Le taux d’intérêt sur la dette publique (i); un taux
    d’intérêt élevé favorise un ratio plus élevé;
4. Le taux de croissance du PIB nominal (tcn); un taux
    de croissance élevé entraîne une diminution du
    ratio.
            Le cas de la Grèce
• Voici quelques statistiques récentes (2009T4)
  sur les variables influençant la dynamique de la
  dette du gouvernement central:
1. Dette gouvernementale 300 milliards 125 %
2. Solde budgétaire 2009 - 39 milliards 16,3 %
                      2008 - 18 7,7 %
                       2007 - 8
1. Taux d’intérêt (10 ans) 6,4 % BT1an 2,2 %
2. PIBN 240 milliards d’euros , tcn = - 0,7 %
      Calcul du ratio dette/PIB pour
   2011-2012 à partir de ses déterminants
Le tableau sur l’État sommaire des opérations nous
fournit les informations suivantes:
1. L e ratio dette/PIB en 2010-2011 (bt-1): 34,3 % ou 0,343
2. Le solde primaire prévu en % du PIB pour 2011-2012
   (spt ) : - 0,2 % ou - 0,002
3. Le taux d’intérêt sur la dette publique pour 2011-2012 :
   i = (SDt / Bt-1) = (33,0 / 556,4) = 0,059 ou 5,9 %
4. Le taux de croissance du PIB nominal pour 2011-2012
   (tcn): tcn = [(PIBt / PIBt-1) – 1] = [(1703,5 / 1622,2) – 1]
   = 0,05 ou 5,0 %
Budget fédéral 2011: sommaire des opérations
                   (en milliards de dollars)
     Composantes             2010 - 2011          2011-2012
RT (Recettes totales)        235,6 (14,5)         249,1 (14,6)
DP (Dép. programmes)         245,2 (15,1)         245,7 (14,4)
SP (Solde primaire)            - 9,6 (0,6)         - 3,4 (0,2)
SD (Service de la dette)       30,8 (1,9)          33,0 (1,9)
SB (Solde budgétaire)         - 40,5 (2,5)         - 29,6 (1,7)
B (dette fédérale)            556,4 (34,3)        586,0 (34,4)
PIB nominal                 1 622,2 (100)        1 703,5 (100)
Chiffres entre parenthèses en % du PIB nominal
    Solde primaire et endettement
 L’influence du solde primaire sur le ratio
 dette/PIB : 3 cas possibles
1. sp t = 0 : b t = [(1+i)/(1+tcn)] bt-1; le ratio varie en
   fonction du taux d’intérêt sur la dette relativement
   au taux de croissance du PIB nominal (3 cas
   possibles)
2. sp t > 0 : l’impact sur b t dépend de la taille de
   l’expression [(1+i)/(1+tcn)] bt-1; en particulier, si
   sp t < [(1+i)/(1+tcn)] bt-1 il y aura malgré tout une
   hausse du ratio dette/PIB
3. sp t < 0 : situation qui entraîne une dynamique
   insoutenable de l’endettement (cercle «vicieux»)
  Taux d’intérêt sur la dette et taux de
      croissance du PIB nominal
 L’influence de i et tcn sur le ratio dette/PIB en
 supposant spt = 0 (3 cas possibles)
1. i = tcn : (b t = bt-1 ); le ratio dette/PIB se stabilise;

2. i > tcn : l’expression [(1+i)/(1+tcn)] est supérieur
   à 1 de sorte que (bt > bt-1); situation qui entraîne
   une dynamique insoutenable de l’endettement;

3. i < tcn : l’expression [(1+i)/(1+tcn)] est inférieur à
   1 de sorte que (bt < bt-1); situation qui entraîne une
   baisse du ratio dette/PIB.
       Application canadienne

Compléter le tableau de la page suivante avec les
   informations suivantes :
1. Le taux global de taxation s’élève à 15,4 %;
2. Le taux de croissance des dépenses de
   programme s’élève à 15,1 %;
3. Le taux d’intérêt moyen sur la dette atteint
   6,8 %;
4. Le PIB nominal devrait augmenter sur une
   base annuelle de 5,6 %.
Budget fédéral 2005: sommaire des opérations
                   (en milliards de dollars)
     Composantes              2003-2004          2004-2005
RT (Recettes totales)         186,2 (15,3)           ?
DP (Dép. programmes)          141,4 (11,6)           ?
SP (Solde primaire)            44,8 (3,7)            ?
SD (Service de la dette)       35,8 (2,9)            ?
SB (Solde budgétaire)           9,0 (0,07)           ?
B (dette fédérale)            501,5 (41,1)           ?
PIB nominal                 1 220,2 (100)            ?
Chiffres entre parenthèses en % du PIB nominal
Budget fédéral 2005: sommaire des opérations
                   (en milliards de dollars)
     Composantes              2003-2004           2004-2005
RT (Recettes totales)         186,2 (15,3)        198,4 (15,4)
DP (Dép. programmes)          141,4 (11,6)        162,7 (12,6)
SP (Solde primaire)            44,8 (3,7)          35,7 (2,8)
SD (Service de la dette)       35,8 (2,9)          34,1 (2,6)
SB (Solde budgétaire)           9,0 (0,07)          1,6 (0,01)
B (dette fédérale)            501,5 (41,1)        499,9 (38,8)
PIB nominal                 1 220,2 (100)        1 288,4 (100)
Chiffres entre parenthèses en % du PIB nominal
Les prévisions budgétaires
et les chocs macroéconomiques
         Sensibilité du solde budgétaire aux
             chocs macroéconomiques
                      (en milliards de dollars)
Analyse des chocs macroéconomiques                      Année 1 Année 2
Diminution sur une année de 1 % du PIB réel
   Incidences sur les revenus                            -2,7     -2,9
   Incidences sur les dépenses                            0,6      0,6
   Détérioration du solde budgétaire                     - 3,3    - 3,6
Diminution sur une année de 1 % de l’inflation du PIB
   Incidences sur les revenus                            -2,7     -2,6
   Incidences sur les dépenses                           - 1,1    - 0,9
   Détérioration du solde budgétaire                     - 1,6    -1,6
Augmentation soutenue de 100 points de base des taux
d’intérêt à court et à long terme
    Incidences sur les revenus                            1,0      1,3
    Incidences sur les dépenses                           1,8      3,0
    Amélioration du solde budgétaire                     - 0,8    - 1,7
      Application canadienne
• Quel serait l’impact d’une baisse du taux de
  croissance du PIB nominal de 1 % (de 5,6 %
  à 4,6 %) sur le solde primaire, le solde
  budgétaire et le ratio dette/PIB en supposant
  que le gouvernement continue à prélever en
  impôts et en taxes 15,4 % du PIB nominal ?
• Répondez à la question en remplissant le
  tableau de la page suivante :
Budget fédéral 2005: impact du baisse du taux de croissance
     du PIB nominal de 1 % (en milliards de dollars)
      Composantes              2003-2004          2004-2005
 RT (Recettes totales)         186,2 (15,3)            ?
 DP (Dép. programmes)          141,4 (11,6)       162,7 (12,6)
 SP (Solde primaire)            44,8 (3,7)             ?
 SD (Service de la dette)       35,8 (2,9)         34,1 (2,6)
 SB (Solde budgétaire)           9,0 (0,07)            ?
 B (dette fédérale)            501,5 (41,1)            ?
 PIB nominal                 1 220,2 (100)             ?
 Chiffres entre parenthèses en % du PIB nominal
Budget fédéral 2005: impact du baisse du taux de croissance
     du PIB nominal de 1 % (en milliards de dollars)
      Composantes              2003-2004           2004-2005
 RT (Recettes totales)         186,2 (15,3)        196,6 (15,4)
 DP (Dép. programmes)          141,4 (11,6)        162,7 (12,6)
 SP (Solde primaire)            44,8 (3,7)          33,9 (2,8)
 SD (Service de la dette)       35,8 (2,9)          34,1 (2,6)
 SB (Solde budgétaire)          9,0 (0,007)         - 0,2 (0,001)
 B (dette fédérale)            501,5 (41,1)        501,7 (39,3)
 PIB nominal                 1 220,2 (100)        1 276,3 (100)
 Chiffres entre parenthèses en % du PIB nominal
               Conclusion
• Le retour aux déficits, surtout cycliques et
  plan de relance économique au niveau
  canadien
• La démarche pour rétablir l’équilibre
  budgétaire d’ici 5 ans, au niveau fédéral
  (basé sur un plan de relance temporaire et
  un retour à la croissance économique) et au
  niveau provincial (basé surtout sur une
  hausse à moyen terme des revenus).
  La politique budgétaire
du gouvernement : de retour
       aux déficits

        @HEC Montréal
         Avril 2011

						
Related docs
Other docs by HC120808012033
Test on Parts of Speech
Views: 37  |  Downloads: 0
CNGS Beam Instrumentation
Views: 6  |  Downloads: 0
Delivery Unit
Views: 0  |  Downloads: 0
gazette 2011 02 01 page 21
Views: 0  |  Downloads: 0
IT ACpress release FINAL 2
Views: 0  |  Downloads: 0
Shimi Plastic Yazd Co
Views: 3  |  Downloads: 0
Capital Structure - Download Now PowerPoint
Views: 1  |  Downloads: 0
Whole Grains
Views: 2  |  Downloads: 0
Curriculum & Instruction Manual
Views: 0  |  Downloads: 0