Revue de presse du 30 au 1er f�vrier 2009-02-01

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Revue de presse du 30 au 1er f�vrier 2009-02-01 Powered By Docstoc
					MENAfrique News du 28 février au 2 mars 2009
Réalisée par Stratégie et Développement



AFRIQUE

Les placements de la BEAC ont atteint 7.482 milliards de FCFA en 2008
« Les placements de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) ont atteint 7.482 milliards de FCFA
(16.863.864 dollars US) en 2008 contre 4.592 milliards de FCFA en 2006, indique un communiqué de cette
institution. Les produits nets générés par le placement des avoirs sont de 57 milliards de FCFA contre 6
milliards de FCFA en 2006. Quant aux intérêts comptabilisés en Compte d’opérations et de nivellement de
chaque exercice, ils s’élèvent à 189 milliards de FCA en 2008 et 127 milliards de FCFA en 2006. Par
ailleurs, les dispositions de la Convention de coopération monétaire entre la BEAC et la France, qui veut
qu’un quantum minimum desdites réserves soit placé au Comptes d’Opérations logé au Trésor français,
montre que ce quantum initialement fixé à 65% est passé à 55% en juillet 2008 et va atteindre 50% en
juillet 2009. »
                                                                                        Africanmanager.com

L'insuffisance d'infrastructures de transport, un frein pour l'intégration en Afrique centrale
« L'insuffisance d'infrastructures de transport dans la sous région d'Afrique centrale constitue un véritable
frein pour l'intégration de la zone CEMAC où les échanges commerciaux intérieures représentent moins de
2% de son commerce depuis des décennies, selon le président de la Banque de développement des Etats
d'Afrique centrale (BDEAC). A cause de la carence des voies de communication, "le transport d'un
conteneur de marchandises sur la liaison Douala (Cameroun)- N'Djamena (Tchad), distantes d'environ 1.900
km coûte six fois plus cher qu'entre Shanghaï (Chine) et Douala", relève le président de la BDEAC. La
CEMAC, composée par le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, le Tchad et la Guinée
équatoriale, couvre 3,2 millions de km2, mais dispose à peine de 8.182 km de routes bitumées, selon les
statistiques de la BDEAC de 2003. »
                                                                                           lexpressplus.com
Nouveau directeur national à la BCEAO
« Le nouveau directeur national pour le Togo de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest
(BCEAO), Vincent Adjohoto Komlan , a pris officiellement ses fonctions vendredi lors d’une cérémonie à
Lomé en présence du patron de la Banque, Henri Dacoury-Tabley, et du ministre de l’Economie et des
Finances, Adji Othèth Ayassor. La BCEAO est l'Institut d'émission commun aux huit Etats membres de
l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). La Banque est un établissement public international dont le
siège est à Dakar. Outre l'émission des signes monétaires dans les Etats membres de l'Union dont elle a le
privilège exclusif, la BCEAO a en charge la centralisation des réserves de devises de l'Union, la gestion de
la politique monétaire des Etats membres de l'Union, la tenue des comptes des Trésors des Etats de
l'Union et la définition de la loi bancaire applicable aux banques et aux établissements financiers. »
                                                                                         republicoftogo.com
Guinée Bissau: le président Joao Bernardo Vieira tué par des militaires
« Le président bissau-guinéen Joao Bernard Viera a été tué tôt lundi par des militaires, selon le
responsable des relations extérieures de l'armée, Zamura Induta. L'annonce de sa mort intervient quelques
heures après celle du chef d'état-major des forces armées de Guinée Bissau, le général Tagmé Na Waié,

                                                                                                           1
qui avait été blessé dimanche soir. Les attaques du week-end avaient été précédée de la publication
officielle, vendredi, des résultats provisoires des élections législatives du 16 novembre dernier. Le Parti
africain pour l’indépendance de la Guinée-Bissau et des îles du Cap-Vert (PAIGC) du président Vieira a
remporté sans surprise le scrutin avec 67 sièges sur 100. »
                                                                                                 20minutes.fr
1,7 pc de taux de croissance, objectif du Togo en 2009
« La nette amélioration de la situation des finances du pays peut permettre au Togo d'atteindre un taux
de croissance de 1,7 pour cent en 2009 contre 1,1 pour cent en 2008, selon une récente mission du Fonds
monétaire international (FMI) à Lomé. Cette prévision de croissance, selon le FMI, est due à l’effort de
recouvrement des recettes plus importantes que prévues, et la performance des réformes économiques
engagées par le pays. Le Togo, qui honore ses engagements dans le cadre du Programme de la Facilité
pour la réduction de la pauvreté et de la croissance (FRPC), s’est engagé à atteindre, en 2010, le Point
d’achèvement, en vue de l’allègement de la dette du pays prévu dans le cadre de l’Initiative des Pays
pauvres très endettés (PPTE).»
                                                                                         Africanmanager.com


MENA

Algérie : le Président Bouteflika annonce l’effacement des dettes des agriculteurs et
des éleveurs
« Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a annoncé samedi l'effacement total des dettes des
agriculteurs et des éleveurs qui s'élèvent à 41 milliards de dinars (451 millions d'euros), a rapporté
l'agence officielle APS. Il a ajouté que les banques devront suspendre toute opération de recouvrement de
ces dettes. Mardi, le président algérien avait déjà annoncé l'augmentation prochaine des salaires des
fonctionnaires de la fonction publique. Le salaire minimum d'un fonctionnaire algérien est de 12.000
dinars (132 euros) par mois. Ces annonces de M. Bouteflika interviennent alors que débute dans moins de
trois semaines la campagne électorale officielle pour l'élection présidentielle du 9 avril. »
                                                                                    tempsreel.nouvelobs.com
Algérie : Fonds d’investissement doté d’un capital de 150 milliards de dinars pour
booster la création de richesses
« Ce fonds a pour objectif de développer la production, les exportations hors hydrocarbures et la création
d’emplois. Il doté d’un capital de 150 milliards de dinars en mesure de financer sur le moyen terme des
investissements majeurs pouvant atteindre un total de 1 000 milliards de dinars. Ce fonds, qui s'appuie sur
une réorganisation de la Banque algérienne de développement, est une des réponses à la problématique
d’absence de ressources à moyen et long terme de financement de l’économie.»
                                                                                           liberte-algerie.com
La Banque Tuniso-Libyenne lance son site web en trois langues
« La Banque Tuniso-libyenne (BTL) est une banque de siège avec deux agences implantées à Tunis et à
Sfax. Elle vient de lancer son site web en trois langues. Ce site fournit toutes les informations utiles sur la
Banque , son historique, ses particularités. Il constitue une plate forme appropriée pour tisser et
développer des courants d'affaires mutuellement fructueux. A travers ce site la banque offre une très
large panoplie de produits et de services : particuliers résidents en Tunisie ou à l'étranger, professionnels,
PME, grandes entreprises, institutionnels... »
                                                                                        investir-en-tunisie.net

                                                                                                             2
Tunisie: Les investissements directs étrangers ont augmenté de plus de 54% en 2008
« La Tunisie a réussi a généré en 2008 un volume global d’investissements directs étrangers de l’ordre de
3325,8 MD, contre 2157,9 MD, en 2007, enregistrant un taux de croissance de 54,1%. Les IDE ont
représenté en 2008 près de 6,5% du PIB contre uniquement 4,7%, en 2007. La palme revient au secteur des
services avec un volume d'investissement de 646,7 MD, contre 146,4 MD, en 2007, soit un taux de
croissance de plus de 341%. Cette variation est due essentiellement à l’acquisition de 60% du capital de la
Banque Tuniso Koweïtienne, pour un montant de 300 MD, l’acquisition de 35% du capital de la STAR par
Groupama France pour un montant de 132 MD, ainsi que l’augmentation du capital de la Société Générale
de 56,7 MD. »
                                                                                           dev-export.com
Saudi banks post 17.3% increase in 2oo8 net profits
“Riyadh: Saudi Arabia's local commercial banks posted a 17.3 per cent increase (4.4 billion riyals) in net
profit in the last quarter of 2008 while almost all the leading international banks incurred huge losses
amid the global financial crisis. According to the latest report by the Saudi Arabian Monitory Agency
(Sama) - the central bank in the Kingdom - banks recorded a net profit of 29.9 billion riyals in the fourth
quarter of last year compared with 25.5 billion riyals in the same period of the previous year. At the same
time, they witnessed an 1.1 per cent decline in the average annual growth rate. There was an increase of
290 million riyals in the capital and reserves of the banks in the fourth quarter.The average annual growth
of the capital and reserves accounted for 25.8 billion riyals (24.3 per cent).”
                                                                                               Zawya.com
Monde Arabe - L’accord de libre-échange d’Agadir : Les raisons de l’inertie
« Signé en février 2004 et entré en vigueur en avril 2007, l’accord de libre-échange d’Agadir impliquant le
Maroc, l’Egypte, la Jordanie et la Tunisie et conçu pour la levée immédiate des barrières non tarifaires et
l’instauration progressive d’une zone de libre échange, a du mal à produire les effets escomptés. En
témoignent la faiblesse des échanges entre les pays signataires et la dernière affaire du blocage, par les
autorités marocaines du convoi de véhicules appartenant à la société égypto-turque « Tamsa ». Le motif
présenté par les autorités marocaines était celui de la non-conformité de ces véhicules aux modalités
stipulées par « l’accord d’Agadir ». Les égyptiens de leur côté invoquent une barrière administrative et
technique dont l’objectif réel est d’empêcher leurs produits d’accéder au marché marocain.»
                                                                                           Dev-export.com
Maghreb-Economie : Les pays de l’UMA exportent 51 fois plus vers l'Union
Européenne que vers le Maghreb
« Fondée en février 1989 dans le but de lancer un espace économique commun rassemblant les cinq pays
du Maghreb, l’UMA       souffre aujourd’hui d’une coopération économique inefficace       entre les Etats
membres de l’Union. Le volume global des échanges entre les Etats membres de l’UMA est très faible et
ne dépasse pas les 3%. Malgré une initiative très ambitieuse des Etats membres au cours de la conception
de l’UMA, les économies du Maghreb s’avèrent davantage tournées vers l’Europe que vers leurs voisins
directs. Selon la DEPF marocaine en 2006, les pays de la région exporteraient près de 51 fois plus vers
l’Union européenne que vers le Maghreb. En effet, trente-sept accords et conventions ont été signés sans
pour autant concrétiser l'intégration économique projetée dans le cadre d'une zone de libre échange pour
un marché commun potentiel de 90 millions de consommateurs. »
                                                                                           Dev-export.com



MAROC

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Attijariwafa bank Démocratiser l'accès à la banque Objectif : bancariser les
populations les plus démunies
« Attijariwafa bank se propose d'accompagner les choix de l'Etat en matière de "l'amélioration des
conditions de vie du citoyen marocain", via la bancarisation des populations les plus démunies. Cette
orientation a débouché sur une offre innovante et qui promet de bouleverser la donne en matière d'accès
de la population aux services bancaires. Baptisée officiellement «Hssab Bikhir » par ses concepteurs et
dite également «La banque des sans banque», cette offre se veut simple et adaptée aux besoins de la
population à revenus modestes, ayant pour objectif de démocratiser l'accès aux produits et services
bancaires. Il s'agit d'un "compte sans chéquier, non rémunéré, adossé à des produits monétiques de base
et permettant l'accès à des possibilités de financement et de bancassurance adaptés". »
                                                                                              Lematin.ma
Attijariwafa Bank : Hssab Bikhir est lancé, le réseau de Wafacash s'occupera de la
distribution
« «La banque des sans banque ». Hssab Bikhir, concept novateur «destiné à démocratiser l'accès aux
produits et services bancaires ». Low income banking, inspiré des expériences du sud-est asiatique. Une
offre simple et accessible qui sera lancée officiellement le 2 mars. C'est la filiale du groupe, Wafacash,
spécialisée dans les opérations financières « cash » et leader national sur le marché des transferts
internationaux, dotée d'un large réseau d'agences, qui opérera avec des horaires flexibles (jusqu'à 19
heures). Ce projet de bancarisation de la clientèle à revenus modestes, qui a bénéficié de l'aval des
autorités de tutelle, sera l'un des axes majeurs de développement du groupe Attijariwafa bank, selon son
plan stratégique à l'horizon 2012. »
                                                                                              Lematin.ma
Maroc-Textile et habillement : Prés de 50 000 emplois perdus en 2008
« Selon des informations diffusées par le magazine Challenge, le secteur industriel est le secteur le plus
touché par la crise économique internationale. D’après une récente enquête du ministère de l’emploi,
l’industrie de textile et d’habillement a perdu 47.761 emploi en 2008. Pourtant ce chiffre concerne
uniquement les 715 usines membres de l’AMITH (Association Marocaine de l’industrie du textile et de
l’habillement), qui représentent 44,4% de l’ensemble des entreprises du secteur. Très septiques sur
l’avenir de cette filière, les professionnels estiment à 70.000 le nombre d’emplois appelés à disparaître
pour l’ensemble des unités du secteur dans les prochains mois. »
                                                                                          Dev-export.com


EUROPE


HSBC lance une augmentation de capital de 12,5 milliards de livres
« Après Royal Bank of Scotland (RBS), qui a publié une perte historique de plus de 28 milliards de livres,
c'est désormais au tour de HSBC de dévoiler des comptes très lourdement entamés par la crise. Le premier
groupe bancaire européen a ainsi achevé son exercice 2008 sur une chute de 70% de ses profits, à 5,7
milliards de dollars. Les dépréciations d'actifs et autres provisions pour risque de crédit expliquent
l'essentiel de la contre-performance. Le groupe bancaire britannique anticipe des "perspectives difficiles
pour 2009" et va cesser son activité de prêts à la consommation aux Etats-Unis.»
                                                                                              Lesechos.fr




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Les mauvaises nouvelles sur HSBC, AIG ou Citigroup pèsent sur les valeurs bancaires
françaises
« Le secteur bancaire est particulièrement mal orienté ce lundi à la Bourse de Paris. L'actualité est
particulièrement chargée autour des banques. Dernière information en date: l'augmentation de capital
géante de la britannique HSBC. Mais les valeurs bancaires françaises souffre aussi des annonces attendues
sur le grand assureur américain AIG avec des pertes record (60 milliards de dollars en un trimestre !) et la
décision par Washington d'une nationalisation partielle de Citigroup. En conséquence, BNP Paribas subit le
plus fort repli du CAC avec un plongeon de 7,3% à 24 euros. Société Générale chute de 6,15% à 23,42
euros, et Crédit Agricole de 3,85% à 7,47 euros. Dexia s'en sort un tout petit peu mieux et perd 1,8% à
1,65 euro. Hors CAC 40, Natixis abandonne 6,55%. »
                                                                                                   La Tribune.fr
BNP Paribas ne renonce pas à acheter le belge Fortis Banque
« Une semaine de plus. C'est ce que se sont accordé BNP Paribas, l'Etat belge et Fortis Holding pour
trouver une solution à l'avenir de Fortis. Alors que le protocole d'accord liant les trois parties arrivait à son
terme samedi 28 février, elles se sont entendues la veille pour repousser la date limite au 6 mars. Ce
rebondissement inattendu aurait été provoqué par la banque française. L'idée est d'éviter un scénario à la
Bank of America, dont le titre a été durement sanctionné par les marchés au fur et à mesure que la
banque découvrait les comptes de Merrill Lynch, acquis l'an dernier en pleine tempête financière. »
                                                                                               Lesechos.fr
Chronologie : les derniers bugs informatiques bancaires en France
« La faille du système informatique de BNP Paribas n'est pas une première. Plusieurs bugs se sont produits
ces dernières années en France, tous rapidement réparés. Le 27 octobre 2008 à la Caisse d'Epargne : Selon
l'Ecureuil, ce bug informatique a touché "seulement" 9% des opérations au débit et au crédit de la journée.
Le 22 octobre 2008 à BNP Paribas : Certains clients ont reçu leurs comptes avec, du côté recto, leur relevé
et, du côté verso, la suite du relevé d'un autre client. Le 29 novembre 2006 à la Caisse d'Epargne de
Paris : Une faille informatique entraîne le double débit de 300.000 lignes comptables. Le 26 novembre
2006 au Crédit Agricole Alpes Provence : Un bug informatique survient "chez les commerçants clients du
Crédit Agricole" : 126.000 opérations, d'une valeur moyenne de 30 euros, ont été comptabilisées deux
fois.»
                                                                                                     Lesechos.fr
Le recul de l'activité économique française pourrait atteindre 1,5% en 2009
« Le gouvernement s'apprête à réviser à la baisse sa prévision d'évolution de l'activité économique, à -1,5%
pour 2009, avec un déficit public proche des 100 milliards d'euros, notamment en raison du fort
ralentissement mondial, écrit ce lundi Le Figaro. Le député UMP Frédéric Lefebvre a confirmé ce lundi
matin la tendance. Selon Le Figaro, la ministre de l'Economie Christine Lagarde annoncera la nouvelle
prévision du PIB mercredi prochain en conseil des ministres. En janvier, le gouvernement avait révisé à la
hausse ses objectifs de déficit public à 4,4% du PIB pour cette année et 3,1% en 2010 mais il avait
maintenu son hypothèse de croissance du PIB comprise entre 0,2 et 0,5%. »
                                                                                                    Latribune.fr


ETATS UNIS ET RESTE DU MONDE

Le PIB américain a chuté de 6,2% au dernier trimestre 2008
« Le département américain du Commerce a annoncé ce vendredi que le produit intérieur brut (PIB) des
Etats-Unis a chuté au quatrième trimestre de 6,2% en rythme annuel - plus forte baisse depuis 1982 - par
rapport au précédent contre 3,8% initialement annoncé. Les économistes craignaient un chiffre plus

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mauvais qu'annoncé mais pas de cette ampleur puisqu'ils prévoyaient un recul de 5,4%. Au troisième
trimestre, le PIB américain avait déjà reculé de 0,5%. Cela officialise donc l'entrée des Etats-Unis en
récession, marquée par deux trimestres consécutifs de baisse du PIB. Une première outre-Atlantique
depuis la récession de l'automne-hiver 1990-1991. Du coup, la croissance américaine pour l'ensemble de
l'année 2008 a été plus basse que prévu, à 1,1% (14.265 milliards de dollars) contre 1,3% annoncé
initialement et 2% en 2007. Il faut remonter à 2001 avec 0,8% pour trouver une croissance américaine si
basse.»
                                                                                               Latribune.fr
Wall Street recule après les chiffres du PIB américain
« Les places américaines ont terminé dans le rouge ce vendredi après la forte révision à la baisse du
Produit intérieur brut américain. Le secteur financier pèse également sur les marchés. Le Dow Jones cède
ainsi 1,66% à 7.063 points, le Nasdaq recule de 0,98% à 1.378 points et le S&P 500 abandonne 2,36% à 735
points.»
                                                                                               Latribune.fr
Etats-Unis : deux nouvelles faillites de banque, la FDIC relève sa prime d'assurance
« L'agence américaine de garantie des dépôts bancaires va augmenter ses tarifs d'assurance en raison du
coût de la multiplication des faillites. Actuellement compris entre 12 et 14 cents par 100 dollars de dépôts
pour "la plupart des banques" (et supérieurs pour celles présentant des risques élevés de faillite), ils
passeront à compter du 1er avril à une fourchette de 12 à 16 cents. Cette décision a été prise en raison
du dépôt de bilan de deux nouvelles banques, portant à seize le nombre d'établissements ayant fait faillite
cette année. Le coût de ces faillites atteint 1,6 milliard de dollars pour la FDIC. Il s’agit de Security
Savings Bank (Henderson - Nevada ) et de Heritage Community Bank (Glenwood - Illinois).»
                                                                                               Latribune.fr
USA : une semi-nationalisation pour contrer la crise financière
« A commencer par un accord de conversion équitable conclu avec la banque Citigroup, l'administration
Obama a trouvé un nouveau moyen vendredi de contrer la crise économique, celui de "semi-nationaliser"
des institutions financières, indiquent des analystes. Le département américain du Trésor a annoncé
vendredi qu'il convertirait jusqu'à 25 milliards de dollars d'actions préférentielles en 36% de parts de la
banque. En échange, le conseil d'administration de la banque sera remanié et de nouveaux membres
indépendants rejoindront le conseil composé de 15 personnes. D'importants investisseurs tels que le prince
Talal Bin Alwaleed d'Arabie saoudite, Capital World Investors et la Compagnie d'investissements du
gouvernement singapourien sont censés participer à l'échange équitable à hauteur respectivement de
217,98 millions, 208,7 millions et 42,75 millions d'actions. »
                                                                                     french.xinhuanet.com
China Unveils Plans to Make Industries Competitive
“This week, the Chinese government rounded off its ambitious stimulus plans with a series of new policies
for the logistics industry, the tenth industry to receive preferential policies and funding support. The 10
"lucky" industries are automotives, steelmaking, textile, mechanical equipment, shipbuilding, IT and
telecom, consumer electronics, refining, metals, and logistics. One of the economic planning officials
recently admitted that all of the 10 industries covered in the stimulus plan have problems of overcapacity
to varying degrees. By encouraging technology upgrade and merger and acquisition activities in industries
such as steelmaking and automotives, China is keen to help firms build scale efficiency and shore up long-
term competitiveness.”
                                                                                     news.morningstar.com



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DETAIL REVUE DE PRESSE




                         7
AFRIQUE



L'insuffisance d'infrastructures de transport, un frein pour l'intégration en Afrique centrale

L'insuffisance d'infrastructures de transport dans la sous-région d'Afrique centrale constitue un
véritable frein pour l'intégration de la zone CEMAC où les échanges commerciaux intérieures
représentent moins de 2% de son commerce depuis des décennies, selon le président de la Banque de
développement des Etats d'Afrique centrale (BDEAC), Anicet Georges Dologuelé.




"L'Afrique centrale est la sous-région où les prix de transport sont les plus élevés au monde, liés
principalement à la vétusté du matériel de transport, aux infrastructures peu performantes et aux
tracasseries administratives", a indiqué vendredi le président de la BDEAC à l'issue d'un forum organisé à
Brazzaville sur le thème "Transports et la logistique en Afrique centrale".


Organisé du 26 au 27 février par la BDEAC, en partenariat avec le Forum francophone des affaires (FFA) et
l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), ce forum visait à sensibiliser les bailleurs de fonds
en vue de la mobilisation des ''fonds concessionnels'' pour financer le Plan directeur concessionnel des
transports en Afrique centrale (PDCT-AC).


Ce plan qui a été élaboré en 2004 comprend 55 projets prioritaires. Il n'a pu mobiliser depuis lors que 15%
des financements requis, tandis que les fonds mobilisés pour l'entretien des routes ne représentent que
25% des fonds nécessaires, selon les participants au forum.


Selon les experts en transport, la situation existe depuis fort longtemps et a tendance à se dégrader
davantage.


A cause de la carence des voies de communication, "le transport d'un conteneur de marchandises sur la
liaison Douala (Cameroun)- N'Djamena (Tchad), distantes d'environ 1.900 km coûte six fois plus cher
qu'entre Shanghaï (Chine) et Douala", relève le président de la BDEAC.

                                                                                                           8
Dans le cadre du Fonds régional de l'Accord de partenariat économique (FORAPE), l'Union européenne
prévoit d'accorder une aide de 500 millions d'euros aux pays ACP (Afrique Caraîbe et Pacifique), destinée
prioritairement   aux   infrastructures   de    transport   et   à   la   lutte   contre   la   pauvreté.


La CEMAC, composée par le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, le Tchad et la Guinée
équatoriale, couvre 3,2 millions de km2, mais dispose à peine de 8.182 km de routes bitumées, selon les
statistiques de la BDEAC de 2003.
                                                                           01 Mars 2009 - lexpressplus.com
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Guinée Bissau: le président Joao Bernardo Vieira tué par des militaires

COUP D'ETAT - Il était en poste depuis le 1er octobre 2005...


Le président bissau-guinéen Joao Bernardo Viera a été tué tôt lundi par des militaires, selon le
responsable des relations extérieures de l'armée, Zamura Induta. Dans la nuit de samedi à dimanche,
Vieira avait échappé à des tirs à l’arme lourde dirigés vers sa résidence par des soldats mutins, la garde
militaire du président avait répliqué immédiatement.


L'annonce de sa mort intervient quelques heures après celle du chef d'état-major des forces armées de
Guinée Bissau, le général Tagmé Na Waié, qui avait été blessé dimanche soir dans l'explosion d'une bombe
au quartier général des forces armées. Des tirs à l'arme automatique et des explosions de roquettes ont
été entendues dans la capitale bissau-guinéenne, dans la nuit de dimanche à lundi, après l'annonce de la
mort du général Na Waié. Le Premier ministre bissau-guinéen Carlos Gomes Junior avait réuni en urgence
ce lundi matin le gouvernement après l'attentat et il avait créé une cellule de crise pour «suivre la
situation».


Des putchistes déçus par le verdict des urnes


Selon Cipriano Cassama, le ministre de l’Administration interne, les attaques du week-end avaient été
précédée de «signes avant-coureurs». Et en premier lieu, la publication officielle, vendredi, des résultats
provisoires des élections législatives du 16 novembre dernier. Le Parti africain pour l’indépendance de la
Guinée-Bissau et des îles du Cap-Vert (PAIGC) du président Vieira a remporté sans surprise le scrutin avec
67 sièges sur 100. Kumba Yala, chef du Parti de la rénovation sociale (PRS), et ancien président destitué
en 2003 par l’armée, a vivement contesté les résultats, et a «lancé un appel pressant à tous les militants,
sympathisants et dirigeants du PRS afin qu’ils ne reconnaissent pas les résultats manipulés».


Le président Vieira refusait catégoriquement de revenir sur l’issue du scrutin. Dimanche, quelques heures
après l’attaque de sa résidence, il dénonçait une tentative de coup d’Etat «par des citoyens mal
intentionnés et hostiles à la démocratie», demandant à la population de «respecter sans ambiguïté le
verdict des urnes». L’élection avait été saluée par les observateurs internationaux pour son bon
déroulement.


                                                                                                20minutes.fr

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                                                                                                            9
MENA


Algérie : le Président Bouteflika annonce l’effacement des dettes des agriculteurs et
des éleveurs

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, candidat à sa propre succession lors du scrutin du 9 avril, a
annoncé samedi l'effacement total des dettes des agriculteurs et des éleveurs qui s'élèvent à 41 milliards
de dinars (451 millions d'euros), a rapporté l'agence officielle APS.

"L'Etat a décidé d'effacer totalement les dettes des agriculteurs et des éleveurs et c'est le Trésor public
qui rachètera ces dettes", a déclaré M. Bouteflika lors d'un déplacement à Biskra (425km au sud-est
d'Alger).

Le président Bouteflika, qui s'exprimait à l'occasion de l'ouverture de la conférence nationale du
renouveau de l'économie agricole et du renouveau rural, a ajouté que les banques devront suspendre
toute opération de recouvrement de ces dettes.

Mardi, le président algérien avait déjà annoncé l'augmentation prochaine des salaires des fonctionnaires
de la fonction publique lors de la réunion tripartite annuelle entre les représentants du patronat, du
syndicat des travailleurs UGTA (proche des autorités) et des représentants du gouvernement.

Le salaire minimum d'un fonctionnaire algérien est de 12.000 dinars (132 euros) par mois.

Ces annonces de M. Bouteflika interviennent alors que débute dans moins de trois semaines la campagne
électorale officielle pour l'élection présidentielle du 9 avril.

La candidature de M. Bouteflika a été rendue possible par une révision de la Constitution supprimant la
limitation des mandats, révision adoptée par le Parlement en novembre dernier.

Onze postulants ont déposé leurs dossiers de candidature auprès du Conseil constitutionnel qui doit rendre
son verdit le 5 mars prochain. Mais, selon les observateurs, Abdelaziz Bouteflika est le grand favori d'une
élection marquée jusque là par une certaine indifférence de la population. Les élections législatives de
mai 2007 ont enregistré un taux de participation des électeurs d'environ 34%. AP

                                                                                   tempsreel.nouvelobs.com

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Fonds d’investissement doté d’un capital de 150 milliards de dinars : pour booster la
création de richesses

Ce fonds a pour objectif de développer la production, les exportations hors hydrocarbures et la
création d’emplois.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Le président de la République avait annoncé le 24 février dernier l’institution
d’un fonds d’investissement doté d’un capital de 150 milliards de dinars en mesure de financer sur le
moyen terme des investissements majeurs pouvant atteindre un total de 1 000 milliards de dinars. Hier, le
ministre des Finances a installé officiellement, à Alger, le Conseil de direction du fonds qui aura pour


                                                                                                         10
principale charge de conduire les activités de cette nouvelle institution et le comité stratégique présidé
par le grand argentier du pays et qui aura comme mission, notamment de fixer les directives relatives à la
politique du fonds. “Le comité stratégique tiendra sa première réunion ce mercredi”, a annoncé le
ministre. Le fonds, qui s'appuie en fait sur une réorganisation de la Banque algérienne de développement,
est une des réponses à la problématique d’absence de ressources à moyen et long terme de financement
de l’économie.


Le fonds intervient dans la gestion des financements de projets d’investissement public ainsi que celle
relevant du secteur économique, la promotion du financement bancaire local aux grands projets aux lieu
et place du recours à l’endettement extérieur, l’accompagnement et la détermination des conditions et
des besoins spécifiques au titre de la restructuration du secteur économique. Il intervient également dans
la promotion de la politique d’encouragement des investissements directs étrangers et des investissements
nationaux en fixant un certain nombre d’objectifs tels que la promotion de la production et des
exportations hors hydrocarbures, la création d’emplois, l’utilisation des ressources financières internes, et
la   prise   en     compte   de    tout     critère   devant   concourir   à     un     bilan   devises   positif.
Le fonds pourra ainsi prendre en charge non seulement la gestion financière des opérations,
d’équipements publics, inscrites au budget de l’État, mais aussi financer des projets du secteur
économique. Il peut intervenir dans le financement de projet d’investissement, dans le financement de la
mise à niveau du secteur public.


Il peut aussi participer au capital, en partenariat avec des entreprises publiques et des investisseurs
étrangers ou d’investisseurs nationaux, de sociétés mixtes chargées de la réalisation de projets de
développement.
En matière de financement, le fonds, en plus de ses fonds propres, aura à mobiliser des ressources
additionnelles qui lui sont nécessaires sous forme de prêts et avances du Trésor. Le ministre des Finances
a indiqué qu’une convention a été établie entre le Trésor et le Fonds national d’investissement en vue de
définir les modalités et les conditions d’octroi de ces prêts ainsi que les modalités de remboursement et la
rémunération des prestations.


Ces prêts seront destinés soit au financement de projets, soit à des prises de participation dans des
projets d’investissement des prestations. Le Trésor prendra en charge le différentiel du taux d’intérêt qui
pourrait apparaître au titre des financements mis en place. Le fonds pourra aussi recourir au marché des
capitaux avec ou sans garantie du Trésor.


Karim    Djoudi :     création     en     2009   de    sociétés   de   capital        risque    et   de   leasing
Par ailleurs pour conforter le financement des petites et moyennes entreprises, M. Karim Djoudi annonce
la création en 2009 de sociétés de capital risque et de sociétés de leasing. Le ministre des Finances
relève qu’actuellement, la sphère financière apporte différentes réponses financières à l’économie
portant respectivement sur 2 600 milliards de dinars de crédit bancaire à l’économie avec une croissance
de 15%/an, ceci alors que les fonds propres des banques ont été multipliés par deux en 2 ans, 200
milliards de dinars de financement par émission d’obligations sur les marchés financiers                  pour le
financement des plans de développement des entreprises, 20 milliards de dinars de financement par
recours au leasing, et 100 milliards de dinars de financement bancaire de microcrédits. “Ce mouvement
croissant de financement de l’économie est en phase avec une injection des dépenses publiques,



                                                                                                               11
constituant un plan de charge solvable de plus de 17 000 milliards de dinars depuis 2004”, ajoute le grand
argentier du pays.
  M. R.
                                                                                            liberte-algerie.com
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La Banque Tuniso-Libyenne lance son site web en trois langues


La banque tuniso-libyenne vient de lancer son site web en trois langues.
Ce site fournit toutes les informations utiles sur la Banque , son historique, ses particularités. Il constitue
une plate forme appropriée pour tisser et développer des courants d'affaires mutuellement fructueux. A
travers ce site la banque offre une très large panoplie de produits et de services : particuliers résidents en
Tunisie ou à l'étranger, professionnels, PME, grandes entreprises, institutionnels.


La BTL en bref
La Banque Tuniso-Libyenne (BTL) est une banque de siège avec deux agences implantées à Tunis et à Sfax.
Son champ d'intervention couvre les activités prévues dans la loi n° 2001-65 du 10 juillet 2001 relative aux
établissements de crédit telle que modifiée et complétée par la loi n° 2006-19 du 02 mai 2006 :
• Réception des dépôts du public quelles qu'en soient la durée et la forme.
• Octroi de crédits sous toutes leurs formes.
• Exercice des opérations de change, à titre d'intermédiaire.
• Mise à la disposition de la clientèle et gestion des moyens de paiement.
• Conseil et assistance en matière : gestion de patrimoine, gestion financière, ingénierie financière,
création, développement et restructuration des entreprises, opérations d'importation, d'exportation et
négoce international, rapprochement et recherche de partenaires, accompagnement des entreprises dans
leurs opérations avec l'étranger. Prise de participation au capital d'entreprises existantes ou en création.
• Et d'une manière générale toutes les opérations de financement de projets, de financement des
marchés publics, de financement des opérations de commerce extérieur et toutes les opérations
d'engagements par signature.
                                                                                         investir-en-tunisie.net

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Tunisie Investissement: Les investissements directs étrangers ont augmenté de plus
de 54% en 2008
La Tunisie a réussi a généré en 2008 un volume global d’investissements directs étrangers de l’ordre de
3325,8 MD, contre 2157,9 MD, en 2007, enregistrant ainsi, un taux de croissance de 54,1%. Les IDE ont
représenté en 2008 près de 6,5% du PIB contre uniquement 4,7%, en 2007.La palme revient au secteur des
services qui a connu une évolution fulgurante avec un volume d'investissement de 646,7 MD, contre 146,4
MD, en 2007, soit un taux de croissance de plus de 341%.


Cette variation est due essentiellement à l’acquisition de 60% du capital de la Banque Tuniso
Koweïtienne, pour un montant de 300 MD, l’acquisition de 35% du capital de la STAR par Groupama
France pour un montant de 132 MD, ainsi que l’augmentation du capital de la Société Générale de 56,7


                                                                                                             12
MD. L' industrie manufacturière a quant elle drainé un flux de 641,6 MD, contre 485 MD, en 2007, soit une
évolution de 32%, par rapport à 2007, ce qui a permis la création de plus de 15 mille emplois dans le
secteur industriel.
Le tourisme et l’immobilier ont généré un flux de 192,3 MD, en 2008 contre 72 MD l’année précédente,
soit une augmentation de 167,1%. Le secteur agricole a drainé 17,7 MD, contre 7,7, en 2007, soit une
croissance de 129,6%. L’énergie, qui monopolise, environ 50% du volume total des IDE, a mobilisé 1629 MD
en 2008 contre 1359 MD en 2007, soit une évolution de l'ordre de 20%.
                                                                                             dev-export.com
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Saudi banks post 17.3% increase in 2oo8 net profits

Riyadh: Saudi Arabia's local commercial banks posted a 17.3 per cent increase (4.4 billion riyals) in net
profit in the last quarter of 2008 while almost all the leading international banks incurred huge losses
amid the global financial crisis.
According to the latest report by the Saudi Arabian Monitory Agency (Sama) - the central bank in the
Kingdom - banks recorded a net profit of 29.9 billion riyals in the fourth quarter of last year compared
with 25.5 billion riyals in the same period of the previous year.
At the same time, they witnessed an 1.1 per cent decline in the average annual growth rate.
There was an increase of 290 million riyals in the capital and reserves of the banks in the fourth quarter.
The percentage of capital and reserves added to customer deposits rose to 15.6 per cent against 14.8 per
cent in the same period of 2007.
The average annual growth of the capital and reserves accounted for 25.8 billion riyals (24.3 per cent).
According to the Sama report entitled Economic developments during the fourth quarter of 2008, there
was an increase in the number of bank branches to 1,398 from 1,384 in the last quarter of the previous
year.
The branches also achieved an annual growth rate of 4.3 per cent.
The banks also scored excellent performance results in terms of extending "Express Services."
Operations through this system climbed to 5,86 billion riyals, comprising 820,600 messages containing
seven million money transfers.
This represents individual payments totalling 5,6 billion riyals while group payments accounted for 191
billion riyals.
During the period, customer payments totalled 723 billion riyals, an increase of 40 per cent over the same
period in 2007 when it was 515 billion riyals.
The volume of payments made among the banks reached 5.137 trillion riyals.
The central bank report also expected that there would be sustained growth in the use of express services
through e-business transactions, individual transfers and the disbursement of salaries of employees in the
public and private sectors, in the next few years.
As far as online transactions were concerned, the report noted that the number of transactions made
through automated teller machines (ATMs) during the last quarter of 2008 was 207.8 million.
These included transactions through banks and the Saudi Payments Network (SPAN) for a total of 90.6
billion riyals.
There were also 28.7 million transactions worth 11.7 billion riyals through various sales outlets.
The report also pointed out that the number of ATMs was 8,993 in the last quarter of 2008 and the number
of banking customer cards reached 12.4 million.

                                                                                                           13
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Monde Arabe - L’accord de libre-échange d’Agadir : Les raisons de l’inertie

Une analyse d’Errachid El Majidi, doctorant-chercheur à l’université Paul Cézanne
Signé en février 2004 et entré en vigueur en avril 2007, l’accord de libre-échange d’Agadir impliquant le
Maroc, l’Egypte, la Jordanie et la Tunisie, a du mal à produire les effets escomptés. Conçu pour la levée
immédiate des barrières non tarifaires et l’instauration progressive d’une zone de libre échange, force est
de constater que l’accord d’Agadir est difficile à appliquer.


En témoignent la faiblesse des échanges entre les pays signataires et la dernière affaire du blocage, par
les autorités marocaines du convoi de véhicules appartenant à la société égypto-turque « Tamsa ». En
partant cet incident, Errachid Majidi, chercheur en économie à l’Université Paul Cézanne, nous montre
comment le lobbying des corporations et une perception erronée des fondements du libre-échange
produisent l’inertie qui caractérise jusqu’à présent le fonctionnement de l’accord d’Agadir.
Au cours du mois de Janvier 2009, les services de douane marocains ont bloqué un convoi de véhicules
neufs appartenant à la société égypto-turque « Tamsa ». Le motif présenté par les autorités marocaines
était celui de la non-conformité de ces véhicules aux modalités stipulées par « l’accord d’Agadir », un
accord signé en 2004 entre le Maroc, l’Egypte, la Jordanie et la Tunisie, et qui implique la levée
immédiate des barrières non tarifaires et l’instauration progressive d’une zone de libre échange. Les
égyptiens de leur côté invoquent une barrière administrative et technique dont l’objectif réel est
d’empêcher leurs produits d’accéder au marché marocain. Entré en vigueur depuis avril 2007, force est de
constater deux ans plus tard que l’accord est difficile à appliquer. Comment expliquer ces difficultés ?


La pression corporatiste
Il semble qu’il ait un point commun entre le comportement des deux gouvernements marocain et
égyptien: chacun est en grande partie guidé par la pression exercée par certaines corporations. Car en
effet, en Egypte c’est le secteur automobile qui se sent menacé par l’arrivée de la « logan » assemblée au
Maroc. Malgré l’entrée en vigueur de l’accord en Avril 2007, les exportateurs marocains ont trouvé
d’énormes difficultés à exporter la « logan » en Egypte. La raison de la non-conformité aux normes de
qualité évoquée reste peu convaincante car la voiture s’exporte déjà vers des marchés plus exigeants sur
la qualité (France, Espagne). En réalité, ce blocage est le résultat du lobbying des six chaînes de montages
égyptiennes qui veulent conserver leurs parts dans un marché interne d’automobile très protégé.
Du côté marocain, dans plusieurs secteurs, surtout le textile et l’agriculture, on voit d’un mauvais œil
l’arrivée de produits égyptiens. Dans ce cadre, le gouvernement marocain a fini par contenter les
producteurs de riz marocains qui avaient pointé du doigt la « menace » que présente l’importation
massive de riz égyptien sur leur activité économique. Ces deux cas montrent clairement qu’en cédant aux
pressions de ces groupes, les gouvernements mettent en avant leur volonté de « protéger » les économies
de leurs pays de ce qu’ils pensent être des « menaces liées au libre échange ». Selon cette logique,
l’échange est forcément un jeu à somme nulle où les gains d’une partie engendreraient automatiquement
les pertes d’une autre.


Une perception erronée des fondements du libre-échange



                                                                                                         14
Même ceux qui ont compris que l’échange est un jeu à somme positive hésitent sur la reconnaissance
d’une zone de libre échange. Il persiste en effet chez eux une idée assez répandue selon laquelle lorsqu’il
y a une ressemblance dans les structures productives des pays, l’échange de produits similaires ne
pourrait être avantageux pour tous les partenaires.


La théorie fondatrice de l’économiste britannique Ricardo stipule que les pays doivent se spécialiser
chacun dans des branches différentes dans lesquelles ils ont un avantage comparatif en termes de
productivité. Ils s’échangeraient alors librement leurs productions respectives, bénéficiant des avantages
de la spécialisation. On parle de commerce international « inter-branches ». Cette théorie est vraie mais
elle peut être mal interprétée par certains qui défendent alors l’idée que le libre-échange n’est bénéfique
que pour l’échange de produits différents entre pays différents.
Or, en pratique, comme l’a rappelé le prix Nobel d’économie 2008 Paul Krugman, « en majorité les
échanges s’effectuent entre des pays qui non seulement ont des caractéristiques similaires mais qui
échangent les mêmes produits ». C’est le commerce international « intra-branches ». Ainsi, l’Allemagne et
la France s’échangent mutuellement des voitures. De même, pendant que la Suède exporte ses Volvo vers
l’Allemagne, celle-ci lui vend à son tour des BMW.
L’argument de la similarité des produits n’est donc pas soutenable pour justifier la fermeture
commerciale. Comme l’explique Krugman, l’ouverture commerciale reste bénéfique même entre pays aux
économies identiques parce qu’elle permet à chacune des entreprises de faire des économies d’échelle en
bénéficiant d’un réservoir de consommateurs plus large que sur le seul marché national, et parce qu’il
permet aux consommateurs de bénéficier d’un choix plus large de marques et de prix plus bas, en
aiguisant la concurrence entre entreprises incitées à innover pour se différencier de leurs concurrentes.


Comme l’a rappelé un autre Prix Nobel, James Buchanan, un marché plus grand permet plus
d’opportunités et une division du travail plus fine non pas simplement à l’intérieur de sentreprises mais
aussi entre entreprises, c’est à dire qu’il favorise l’émergence de plus de firmes spécialistes, et par
conséquent une croissance économique plus soutenue.
L’ouverture commerciale signifie plus de goûts et de préférences à satisfaire et donc plus d’opportunités
pour les entreprises, plus de choix et des prix plus bas pour les consommateurs, plus de spécialisation et
donc un réseau économique plus dense qui est le soubassement d’une croissance économique plus
dynamique : ainsi les marocains et les égyptiens gagneront toujours à échanger librement.
Le problème de fond ici est loin d’être lié à l’accord d’Agadir lui-même ni aux modalités de son
application : l’obstacle majeur viendrait plutôt de la façon dont il est perçu. C’est donc de la pédagogie
et de l’émancipation par rapport aux pressions corporatistes dont il est nécessaire, pour venir à bout de
ce problème et faire progresser les mentalités en leur faisant comprendre les bienfaits d’un marché
ouvert : l’échange international est un jeu à somme positive.
Par Errachid El Majidi doctorant-chercheur à l’université Paul Cézanne.
Publié en collaboration avec UnMondeLibre.org.
                                                                                            Dev-export.com
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MAROC


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Attijariwafa bank Démocratiser l'accès à la banque Objectif : bancariser les
populations les plus démunies
Attijariwafa bank se propose d'accompagner les choix de l'Etat en matière de "l'amélioration des
conditions de vie du citoyen marocain", via la bancarisation des populations les plus démunies.
Cette orientation qui était à l'étude depuis un certain temps a débouché sur une offre innovante et qui
promet de bouleverser la donne en matière d'accès de la population aux services bancaires. Baptisée
officiellement «Hssab Bikhir » par ses concepteurs et dite également «La banque des sans banque», cette
offre se veut simple et adaptée aux besoins de la population à revenus modestes, ayant pour objectif de
démocratiser l'accès aux produits et services bancaires. Concrètement, il s'agit d'un "compte sans
chéquier, non rémunéré, adossé à des produits monétiques de base et permettant l'accès à des possibilités
de financement et de bancassurance adaptés".


Cette offre sera lancée officiellement le 2 mars, dans le réseau Wafacash, en partenariat avec cette
filiale du groupe, spécialisée dans les opérations financières «cash» et leader national sur le marché des
transferts internationaux. Dotée d'un large réseau d'agences, Wafacash opérera avec des horaires flexibles
(jusqu'à 19 heures). Ce lancement sera accompagné d'une campagne de communication, notamment via la
télé et la radio. Pour lancer ce produit, le premier groupe bancaire marocain s'est certainement inspiré
des expériences réussies à ce sujet ailleurs. En fait différentes banques, dans le monde, spécialisées dans
le segment Low Income People, offrent la possibilité d'accès à des services bancaires de base, limités et
simplifiés, à des coûts faibles.


Toutefois, on ne peut pas se permettre de s'aventurer à lancer un tel produit sans avoir une connaissance
exacte et une évaluation fine des besoins de la population marocaine ciblée par cette offre. Ce qui n'a pas
échappé au management du groupe qui a lancé une étude de marché auprès d'un échantillon représentatif
de la population nationale "pour pouvoir mieux comprendre son comportement et relever ses attentes vis-
à-vis du secteur financier en général, et des produits bancaires en particulier". Sans entrer dans le détail
des résultats de ce travail, ce qui est à retenir de cette étude qui a abouti à des conclusions
intéressantes, selon Mohamed El Kettani, P.-D.G. d'Attijariwafa bank, c'est qu'elle a mis en exergue
"l'urgence de la mise en place sur le marché, de produits spécifiques, adaptés aux besoins de cette
population".


Ainsi, ajoute-t-il, "cette même étude nous a permis de comprendre que la population marocaine disposait
d'une certaine épargne qui échapperait totalement au circuit bancaire classique (thésaurisation) ; qu'elle
accordait autant d'importance au besoin d'épargne qu'au besoin de crédit". Pourquoi donc les marocains
sont sous-bancarisés ? Le blocage est surtout d'ordre psychologique, nous confirme cette étude. En fait,
explique Mohamed El Kettani, la population cible percevrait le système bancaire comme trop complexe et
hors de portée.


C'est donc pour lever ce blocage et intégrer cette population dans le circuit bancaire, que Attijariwafa
bank a lancé cette offre bancaire « novatrice», qui va suivre une logique d'équipement dans le temps,
souligne-t-on. Par ailleurs, derrière cet objectif primaire de l'amélioration du taux de bancarisation, le
groupe bancaire vise des objectifs plus stratégiques, d'après Mohamed El Kettani.Il s'agit, signale-t-il, "de
contribuer activement au développement du tissu économique et social du pays et d'accompagner les
orientations stratégiques dictées par le gouvernement marocain".
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«La banque économique est un concept révolutionnaire»
Interview • Mohamed El Kettani
Des solutions de crédit adaptées


S'intéresser à une population marginalisée jusqu'à présent par le secteur bancaire est une première.
Qu'est-ce qui vous a poussé à le faire ?


Dans le cadre du plan de développement stratégique Attijariwafa 2012, le groupe Attijariwafa bank devait
répondre à un besoin crucial qui consiste en l'inclusion des franges sociales à faibles revenus dans le
circuit bancaire et financier moderne. Ainsi, le groupe a mené une étude de marché, auprès d'un
échantillon représentatif de la population nationale pour pouvoir mieux comprendre son comportement et
relever ses attentes vis-à-vis du secteur financier en général, et des produits bancaires en particulier.
Cette étude a abouti à des résultats intéressants, mettant en exergue l'urgence de la mise en place sur le
marché, de produits spécifiques, adaptés aux besoins de cette population non bancarisée. Ainsi, cette
même étude nous a permis de comprendre que la population marocaine disposait d'une certaine épargne
qui échapperait totalement au circuit bancaire classique (thésaurisation) ; qu'elle accordait autant
d'importance au besoin d'épargne qu'au besoin de crédit. L'approche qualitative dans l'étude a mis en
lumière un certain blocage psychologique vis-à-vis des réseaux bancaires conventionnels. La population
cible   percevrait    le       système   bancaire   comme   trop   complexe     et   hors   de    portée.


De quoi s'agit-il au juste ?


Lancée en février 2009, «Hssab Bikhir » est un concept révolutionnaire en matière bancaire. En quelques
mots, il s'agit d'un compte bancaire matérialisé par un support physique, non rémunéré, doté de produits
monétiques basiques. Il permet, également l'accès à des produits de financement et de bancassurance
adaptés et à des tarifs abordables et compétitifs. Le déploiement de cette activité se fera à travers le
Réseau Wafacash dont la capillarité se densifie au niveau des quartiers populaires et du monde rural à
travers des agences accessibles.


Quelles sont vos ambitions à moyen et long termes ?


A travers ce nouveau concept, nos objectifs sont très clairs : d'abord, nous voulons démocratiser
définitivement l'accès aux produits et services bancaires permettant d'emblée à nos concitoyens, à
revenus modestes, de bénéficier des services bancaires de base simplifiés à des coûts faibles. Pour ce
faire, nous capitaliserons sur les infrastructures et les outils existants au sein de la Banque et de ses
filiales avec des horaires flexibles. Ensuite, nous allons offrir des solutions de crédit adaptées afin de
combler les besoins de cette population de manière efficiente. Ce qui permettra de contribuer activement
au développement du tissu économique et social du pays et d'accompagner les orientations stratégiques
dictées par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste dans le cadre de l'Initiative nationale pour
le développement humain.
                                                                                              Lematin.ma
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                                                                                                       17
Attijariwafa Bank : Hssab Bikhir est lancé, le réseau de Wafacash s'occupera de la
distribution
«La banque des sans banque ». On ne peut plus clair comme philosophie pour Hssab Bikhir, concept
novateur «destiné à démocratiser l'accès aux produits et services bancaires » : un compte sans chéquier,
non rémunéré, adossé à des produits monétiques de base et permettant l'accès à des produits de
financement et d'autres services adaptés.


Hssab Bikhir : une bancarisation en profondeur. Low income banking, inspiré des expériences du sud-est
asiatique. Une offre simple et accessible qui sera lancée officiellement le 2 mars. La distribution ? C'est la
filiale du groupe, Wafacash, spécialisée dans les opérations financières « cash » et leader national sur le
marché des transferts internationaux, dotée d'un large réseau d'agences, qui opérera avec des horaires
flexibles (jusqu'à 19 heures). Ce projet de bancarisation de la clientèle à revenus modestes, qui a
bénéficié de l'aval des autorités de tutelle, sera l'un des axes majeurs de développement du groupe
Attijariwafa bank, selon son plan stratégique à l'horizon 2012.
« Un projet à la mesure des enjeux et des ambitions du groupe qui se positionne aujourd'hui comme
pionnier dans ce nouveau marché, renforçant ainsi sa position de banque citoyenne et participant
activement au développement économique et social au Maroc », indique un communiqué du groupe. Avant
de lancer ce nouveau produit, une étude de marché approfondie a été menée, il y a 7 mois.


Ce produit ne manque pas de « donner droit » à des millions de citoyens à la banque, en qualité de
produits et services, affirme Mohamed El Kettani, P.-D.G. d'Attijariwafa bank. Bank Al-Maghrib ne cesse
de clamer une politique de proximité par rapport à un Maroc marginalisé, rappelle-t-il. Banque
économique, Attijariwafa bank s'inscrit aussi comme banque sociétale. Des agences mobiles qui font les
souks en milieu rural comme l'appui, en urbain, sur le réseau des supermarchés Acima. Volet
communication,     la   campagne      prévoit   4    spots   TV    visant    ménages     et   professionnels.


En radio, les 5 langues dialectales y sont. «Fidèle à sa tradition d'innovation et de citoyenneté, le groupe
Attijariwafa bank confirme, à travers ce projet, son engagement en faveur de la consolidation de la
bancarisation par l'inclusion d'une frange de concitoyens dans le circuit moderne de développement »,
précise le communiqué. La banque aux frontières de la micro-finance. On connaissait la Fondation.
« Vont-ils nous concurrencer ? », réagit un responsable d'une institution spécialisée de ce secteur à l'issue
de la conférence de presse tenue pour présenter Hssab Bikhir.
                                                                                                 Lematin.ma
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EUROPE

HSBC lance une augmentation de capital de 12,5 milliards de livres

Le groupe bancaire britannique, numéro un du secteur en Europe, veut accroître sa solidité
financière, avec un Tier 1 à 9,8%. Après une chute de 70% de son bénéfice net l'an dernier, à 5,7
milliards de dollars, il anticipe des "perspectives difficiles pour 2009". Il va cesser son activité de
prêts à la consommation aux Etats-Unis.




                                                                                                           18
Peu de banques sont décidément épargnées par la tourmente actuelle... Outre-manche, après Royal Bank
of Scotland (RBS), qui a publié une perte historique de plus de 28 milliards de livres, c'est désormais au
tour de HSBC de dévoiler des comptes très lourdement entamés par la crise. Le premier groupe bancaire
européen a ainsi achevé son exercice 2008 sur une chute de 70% de ses profits, à 5,7 milliards de dollars.
Les dépréciations d'actifs et autres provisions pour risque de crédit expliquent l'essentiel de la contre-
performance.
Conséquence : à son tour, HSBC se tourne vers les marchés pour accroître son assise financière. La
perspective d'une augmentation de capital avait commencé de filtrer ce week-end. C'est désormais
officiel : la banque présidée par Stephen Green lance une augmentation de capital de 12,5 milliards de
livres, soit un demi milliard de plus que le précédent record établi outre-Manche par RBS en juin dernier.
Le prix de l'opération a été fixé à 254 pence par titre, soit une décote de près de 50% par rapport au cours
de HSBC à la clôture de vendredi à la Bourse de Londres.
L'objectif de cette opération : renforcer l'assise financière du groupe. Le ratio Tier 1 s'établissait à 8,3% au
31 décembre 2008. A données pro forma, il atteindrait 9,8% après l'augmentation de capital. "Cette
opération accroîtra notre capacité à répondre à des événements imprévus et nous offrira la possibilité de
poursuivre notre croissance grâce à des acquisitions ciblées", assure un communiqué.

Cessation de l'activité de prêts à la consommation aux Etats-Unis
Mais face à la violence de la crise, HSBC ne compte pas s'en tenir là. Ainsi va-t-il prendre des mesures
drastiques aux Etats-Unis, avec la cessation de l'activité de prêts à la consommation par les marques HFC
et Beneficial et la fermeture de la majorité du réseau. Une décision qui entraînera la suppression de
quelque 6.100 emplois outre-Atlantique.
Les charges pour dépréciations de prêts enregistrées par HSBC Finance aux Etats-Unis ont en effet atteint
16,3 milliards de dollars, a précisé Michael Geoghegan, le directeur général du groupe, montant auquel
s'ajoutent 10,6 milliards de charge pour dépréciation des écarts d'acquisition. Au premier semestre 2009,
le groupe passera une provision pour restructuration de 265 millions de dollars, afférente à HFC et
Beneficial. Et pourrait ne pas s'arrêter là : "avec la détérioration du logement et du chômage aux Etats-
Unis, nous pensons que les niveaux de dépréciations de prêts resteront élevés et que 2009 et 2010 se
solderont par de nouvelles pertes d'exploitation", a ainsi prévenu le groupe.

                                                                                     Le 02/03/09 - lesechos.fr

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BNP Paribas ne renonce pas à acheter le belge Fortis Banque

Le protocole d'accord entre la banque française et l'Etat belge a été prolongé jusqu'au 6 mars. BNP
Paribas veut pouvoir se donner le temps d'examiner en profondeur les comptes de Fortis Banque.
Les négociations ont été intenses ce week-end. De sources concordantes, un compromis serait en
bonne voie de se dessiner.
Une semaine de plus. C'est ce que se sont accordé BNP Paribas, l'Etat belge et Fortis Holding pour trouver
une solution à l'avenir de Fortis. « Il y a toujours la volonté d'aboutir avec le projet BNP Paribas. Sinon on
n'aurait pas dépassé la date du 28 février », a déclaré hier après-midi le Premier ministre belge, Herman
Van Rompuy. Alors que le protocole d'accord liant les trois parties arrivait à son terme samedi 28 février,
elles se sont entendues la veille pour repousser la date limite au 6 mars. L'objectif affirmé ? « Poursuivre
les négociations. » Ce rebondissement inattendu aurait été provoqué par la banque française. « BNP
Paribas veut pouvoir se donner le temps d'examiner en profondeur les comptes de Fortis pour éviter une


                                                                                                             19
surprise désagréable, explique une source proche du groupe. L'environnement a énormément changé
depuis octobre et justifier une acquisition aujourd'hui ne peut pas se faire dans les mêmes conditions. »
L'idée est d'éviter un scénario à la Bank of America, dont le titre a été durement sanctionné par les
marchés au fur et à mesure que la banque découvrait les comptes de Merrill Lynch, acquis l'an dernier en
pleine tempête financière.
Il faut dire que BNP Paribas a déjà surpris une première fois les investisseurs début février en annulant
l'impact positif lié à l'acquisition de Fortis Banque et Fortis Insurance sur son ratio Tier-1.

Coûteux ajustements
La banque belge, détenue depuis octobre par le gouvernement du Premier ministre, Herman Van Rompuy,
avait en effet publié ses comptes pour la première fois quelques jours plus tôt et fait état d'une
impressionnante perte de 14 milliards d'euros pour les neuf premiers mois de l'année 2008. Elle donnait
une estimation de 19 milliards d'euros pour l'année entière. Cette évaluation avait contraint BNP Paribas à
ajuster à hauteur de 6 milliards d'euros ses propres prévisions.
Dans le cas où elle réussirait à acquérir Fortis Banque, la banque de Baudouin Prot semble donc décidée à
ne pas prendre le risque d'un nouvel ajustement. Surtout s'il intervenait plusieurs semaines après
l'opération. Nul doute que son cours de Bourse en serait alors sévèrement sanctionné. Le scénario
privilégié ces derniers jours d'un abandon de la reprise de Fortis Banque prend une nouvelle tournure. De
source proche, la banque française aurait déjà tracé les grandes lignes d'un nouvel accord avec l'Etat
belge hier soir.
Selon la presse locale, un nouveau scénario proposé la semaine dernière par un groupe d'actionnaires
familiaux représentant environ 2 % du capital aurait trouvé les faveurs de BNP Paribas. Il aurait le mérite
de préserver la cession de Fortis Banque à la banque française, mais cette dernière ne conserverait que 25
% de Fortis Insurance Belgium, contre 100 % dans l'accord signé au mois d'octobre.
                                                                                  RÉJANE REIBAUD, Les Echos


BNP Paribas - Fortis : les dates clefs

5 octobre 2008. BNP Paribas annonce la reprise des filiales belge
et luxembourgeoise de Fortis, valorisées au total 15 milliards d'euros.
3 décembre. Bruxelles autorise le rachat sous la condition acceptée
par BNP Paribas de la revente de BNP Paribas Personal Finance Belgium.
12 décembre. La cour d'appel de Bruxelles, donnant raison aux minoritaires de Fortis, estime que la vente
de Fortis Banque à BNP Paribas ne pouvait se faire sans leur approbation. Un rapport est commandé
auprès de cinq experts.
18 décembre. Le premier président de la Cour de cassation accuse
le Premier ministre belge, Yves Leterme, d'avoir fait pression sur les juges. Le lendemain, il présente sa
démission.
22 janvier 2009. Fortis Banque s'attend à une perte nette de plus
de 19 milliards d'euros en 2008.
27 janvier. Le rapport des experts estime que l'opération a été conclue à des conditions « dures mais
acceptables ».
30 janvier. Au terme d'une nouvelle négociation, BNP Paribas ne prendra que 10 % des activités
d'assurance au lieu des 100 % prévus.


                                                                                                             20
11 février. Assemblée générale de Fortis. Les actionnaires rejettent l'accord de vente de leur banque à
BNP Paribas.
20 février. Baudouin Prot estime que BNP Paribas a atteint « les limites des concessions acceptables ».
D'après lui, « le projet Fortis peut constituer une opportunité majeure mais il n'est en rien vital ».
27 février. Le protocole d'accord liant l'Etat belge et BNP Paribas
est prolongé jusqu'au 6 mars.


                                                                                                  Lesechos.fr

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Chronologie : les derniers bugs informatiques bancaires

La faille du système informatique de BNP Paribas n'est pas une première. Plusieurs bugs se sont
produits ces dernières années en France, tous rapidement réparés. Tour d'horizon.
27 octobre 2008 : Caisses d'Epargne
Un malheur n'arrive jamais seul. Quelques jours après la révélation d'une perte de 751 millions d'euros
suite à "l'incident Kerviel", des clients des Caisses d'Epargne sont débités deux fois de leurs transactions
par cartes, retrait d'espèces, virements ou dépôts de chèque. Selon l'Ecureuil, ce bug informatique a
touché "seulement" 9% des opérations au débit et au crédit de la journée.
22 octobre 2008 : BNP Paribas
Un bug informatique crée la panique dans les relevés de compte du mois d'octobre. Certains clients
reçoivent leurs comptes avec, du côté recto, leur relevé et, du côté verso, la suite du relevé d'un autre
client. La banque s'est empressée d'envoyer de nouveaux relevés, accompagnés d'une lettre d'excuse.
29 novembre 2006 : Caisse d'Epargne de Paris
Une faille informatique entraîne le double débit de 300.000 lignes comptables, dans la nuit du 28 au 29
novembre. Grâce à un système d'alerte, l'incident est automatiquement identifié. "200.000 lignes ont été
rectifiées quasi-instantanément", tandis que 100.000 l'ont été le lendemain, indique la banque.
26 novembre 2006 : Crédit Agricole Alpes Provence
Un bug informatique survient "chez les commerçants clients du Crédit Agricole" de la fédération Alpes
Provence. 126.000 opérations, d'une valeur moyenne de 30 euros, ont été comptabilisées deux fois, alors
qu'un million de transactions sont enregistrées chaque jour dans cette fédération. "C'est la première fois
que cela arrive", indique-t-on au Crédit Agricole Alpes Provence.
                                                                                                  Lesechos.fr
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Le recul de l'activité économique française pourrait atteindre 1,5% en 2009
Le gouvernement s'apprête à réviser à la baisse sa prévision d'évolution de l'activité économique, à -1,5%
pour 2009, avec un déficit public proche des 100 milliards d'euros, notamment en raison du fort
ralentissement mondial, écrit ce lundi Le Figaro. Le député UMP Frédéric Lefebvre a confirmé ce lundi
matin la tendance.


                                                                                                          21
Le recul de l'activité de 1,5% cette année a été confirmé ce lundi matin par le porte-parole de l'UMP,
Frédéric Lefebvre. "Je crois qu'il faut dire les choses clairement, c'est -1,5% la réalité de ce qui est devant
nous", a dit le député des Hauts-de-Seine sur BFM TV/RMC. Selon Le Figaro, la ministre de l'Economie
Christine Lagarde annoncera la nouvelle prévision du PIB mercredi prochain en conseil des ministres.
En janvier, le gouvernement avait révisé à la hausse ses objectifs de déficit public à 4,4% du PIB pour
cette année et 3,1% en 2010 mais il avait maintenu son hypothèse de croissance du PIB comprise entre 0,2
et 0,5%.
Après une contraction de l'activité de 1,2% au quatrième trimestre 2008, Christine Lagarde avait ensuite
admis que l'évolution de l'activité 2009 serait "inférieure à -1%". "On sait parfaitement que devant nous ça
va être très dur", a déclaré Frédéric Lefebvre, soulignant toutefois que "la France tient mieux que les
autres pays".
"Il va falloir construire une loi de finances rectificative qui tienne compte de l'impact de cette crise", a
conclu le député UMP.

                                                                                                   latribune.fr

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ETATS UNIS ET RESTE DU MONDE

Le PIB américain a chuté de 6,2% au dernier trimestre 2008

L'activité outre-Atlantique a plongé fin 2008 deux fois plus vite qu'initialement annoncé. Les Etats-
Unis sont en récession marquée. Et en janvier, les commandes de biens durables piquent encore du
nez.


Le département (ministère) américain du Commerce a annoncé ce vendredi que le produit intérieur brut
(PIB) des Etats-Unis a chuté au quatrième trimestre de 6,2% en rythme annuel - plus forte baisse depuis
1982 - par rapport au précédent contre 3,8% initialement annoncé. Les économistes craignaient un chiffre
plus mauvais qu'annoncé mais pas de cette ampleur puisqu'ils prévoyaient un recul de 5,4%.
Au troisième trimestre, le PIB américain avait déjà reculé de 0,5% au troisième trimestre. Cela officialise
donc l'entrée des Etats-Unis en récession, marquée par deux trimestres consécutifs de baisse du PIB. Une
première outre-Atlantique depuis la récession de l'automne-hiver 1990-1991.
Du coup, la croissance américaine pour l'ensemble de l'année 2008 a été plus basse que prévu, à 1,1%
(14.265 milliards de dollars) contre 1,3% annoncé initialement et 2% en 2007. Il faut remonter à 2001 avec
0,8% pour trouver une croissance américaine si basse.


Le département du commerce indique que "les sources de faiblesse de l'activité ont été les mêmes que
celles indiquées lors de la première estimation". Il souligne "un ralentissement net des exportations, une
poursuite de la baisse des dépenses des ménages, une réduction encore plus forte de l'investissement des
entreprises, et une baisse continue du marché immobilier".
Et l'année 2009 ne commence pas bien avec en janvier, une chute pour le sixième mois consécutif des
commandes de biens durables aux Etats-Unis, de 5,2% à 163,8 milliards de dollars, leur plus bas niveau


                                                                                                            22
depuis décembre 2002. La chute de décembre a été revue à la hausse de 3% à 4,6%. L'indice des
perspectives économique à un horizon d'un an chute à 31 en février contre 47 en janvier. En première
estimation, il était au plus bas record de 27.
Par ailleurs, l'indice de confiance des consommateurs de l'université du Michigan a nettement reculé au
mois de février, passant de 61,2 à 56,3. La première estimation était de 56,2 et les analystes tablaient sur
un indice de 56. Il est au plus bas depuis l'indice de 55,3 de novembre 2008.
Enfin, l'indice PMI des directeurs d'achats de la région de Chicago est ressorti à 34,2, contre 33,3 en
janvier et 33 attendu par les économistes. L'activité économique de la région s'est donc contractée en
février (un indice de 50 marquant la frontière entre une croissance et un ralentissement de l’activité)
mais moins fortement que prévu.
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Wall Street recule après les chiffres du PIB américain

Les places américaines ont terminé dans le rouge ce vendredi après la forte révision à la baisse du
Produit intérieur brut américain. Le secteur financier pèse également sur les marchés. Le Dow Jones
cède ainsi 1,66% à 7.063 points, le Nasdaq recule de 0,98% à 1.378 points et le S&P 500 abandonne
2,36% à 735 points.




Wall Street a clôturé la semaine dans le rouge ce vendredi alors que l'activité américaine a chuté de 6,2%
au quatrième trimestre en rythme annuel. Sur l'ensemble de l'année 2008, la croissance de la première
économie mondiale s'élève à 1,1%, son plus faible niveau depuis 2001. De quoi raviver les inquiétudes des
investisseurs, qui doutaient déjà de l'efficacité du plan de relance de 787 milliards de dollars. Même si
l'indice de confiance des consommateurs du Michigan et le PMI de Chicago sont ressortis supérieurs aux
attentes.


Du coup, les indices new-yorkais ont terminé dans le rouge, dans le sillage également du secteur
financier, accentuant leurs pertes en fin de séance. Le Dow Jones cède ainsi 1,66% à 7.063 points, le
Nasdaq recule de 0,98% à 1.378 points et le S&P 500 abandonne 2,36% à 735 points.


Sur le front des statistiques, le Produit intérieur brut (PIB) américain a chuté de 6,2% au quatrième
trimestre, en rythme annuel. La première estimation n'avait fait ressortir qu'une baisse de 3,8% de
l'activité outre-atlantique. Cette révision à la baisse est bien supérieure aux attentes des marchés, qui
tablaient sur un recul de 5,4%. Après le recul de 0,5% au troisième trimestre, c'est le deuxième trimestre
consécutif de baisse du PIB. Cela n'était plus arrivé depuis l'automne-hiver 1990-1991. Sur l'année 2008, la
croissance a été de 1,1%, contre 1,3% précédemment annoncé. Cette croissance est la plus faible depuis
2001, où elle était tombée à 0,8%. En 2007, elle avait été de 2%.



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Par ailleurs, l'indice de confiance des consommateurs de l'université du Michigan a nettement reculé au
mois de février, passant de 61,2 à 56,3. La première estimation était de 56,2 et les analystes tablaient sur
un indice de 56. Enfin, l'indice PMI des directeurs d'achats de la région de Chicago est ressorti à 34,2,
contre 33,3 en janvier et 33 attendu par les économistes. L'activité économique de la région s'est donc
contractée en février (un indice de 50 marquant la frontière entre une croissance et un ralentissement de
l'activité), mais moins fortement que prévu.


Du côté des valeurs, Citigroup s'effondre de 39,02% à 1,50 dollar, avec plus d'un milliard et demi de titres
échangés dans la journée. L'Etat américain va convertir la majorité des actions préférentielles (titres sans
droit de vote) qu'il détient dans la banque de New York en actions ordinaires. Il pourrait ainsi monter à
36% du capital de l'établissement dans lequel il a injecté 45 milliards de dollars afin de lui éviter la
faillite. Cette conversion dilue fortement la part des actionnaires et a donc été mal accueillie par les
investisseurs. D'autant que la banque a suspendu le versement des dividendes et que la perte du
quatrième trimestre a été revu à la hausse de 9 milliards de dollars en raison d'un amortissement d'écarts
d'acquisitions.


Dans le sillage de Citigroup, Bank of America plonge de 25,75% à 3,95 dollars, JPMorgan chute de 0,87% à
22,85 dollars et Wells Fargo abandonne 15,97% à 12,10 dollars. Les banques d'affaires Goldman Sachs et
Morgan Stanley perdent respectivement 1,16% à 91,80 dollars et 8,39% à 19,54 dollars. L'ancien premier
assureur mondial American International Group recule de 19,23% à 42 cents. Toujours sur le secteur de
l'assurance, MetLife perd 23,05% à 18,46 dollars et Hartford Financial cède 14,80% à 6,10 dollars.


Les valeurs pétrolières, dont le poids dans les indices est élevé du fait de leur forte capitalisation
boursière, sont également dans le rouge. Le baril de pétrole est reparti à la baisse ce vendredi, après être
repassé au dessus de la barre des 45 dollars jeudi. Exxon Mobil abandonne ainsi 4,30% à 67,90 dollars,
Chevron cède 3,89% à 60,71 dollars et ConocoPhillips se replie de 2,86% à 37,35 dollars.


General Electric recule de 6,48% à 8,51 dollars. Le conglomérat géant américain, considéré de part sa
diversité comme représentatif de l'économie américaine, a annoncé ce vendredi qu'il allait diviser son
dividende par trois, de 31 à 10 cents par action, ce qui lui permettra d'économiser environ 9 milliards de
dollars. Le groupe cherche à renforcer sa solidité financière alors que l'agence de notation Standard &
Poor's a placé sa dette, qui bénéficie pour l'instant de la note maximale triple A, sous implication
négative.


Du côté des hausses, Dell s'adjuge 3,90% à 8,53 dollars. Le deuxième fabricant mondial d'ordinateurs a vu
son bénéfice net chuter de 48%, à 351 millions de dollars contre 679 millions l'année précédente. Une
performance légèrement supérieure aux attentes des marchés, avec un bénéfice par action de 29 cents
hors exceptionnels là où les analystes escomptaient 27 cents. En revanche, le chiffre d'affaires a déçu les
investisseurs. Il est ressorti en baisse de 16%, à 13,4 milliards de dollars. Les marchés attendaient de leur
côté 14,3 milliards de dollars. Sur l'ensemble de l'exercice 2008-09, le bénéfice net s'élevé à 2,48 milliards
de dollars, en baisse de 16%. Les revenus sont restés stables, à 61,1 milliards de dollars. Pour l'exercice en
cours, Dell n'a pas avancé de prévisions, mais le groupe a averti que la demande finale en informatique
resterait "incertaine et difficile".


Blackstone grimpe de 25,84% à 4,87 dollars. Le célèbre fonds d'investissement américain est tombé dans le
rouge l'an passé, perdant 1,16 milliard de dollars. Sur le seul quatrième trimestre, la perte atteint 415,2

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millions de dollars, soit 1,52 dollar par action, alors que les analystes escomptaient une perte limitée à 40
cents. Conséquence de ces pertes, le groupe a décidé de ne pas verser de dividende pour le quatrième
trimestre.


Enfin, Gap recule de 4,93% à 10,79 dollars. Le groupe textile a dégagé un bénéfice net de 243 millions de
dollars au quatrième trimestre, en baisse de 8,3% par rapport à l'année précédente. Par action, les profits
ressortent à 34 cents, soit deux cents de mieux que les attentes des marchés. Le chiffre d'affaires a chuté
de 13% sur la période à 4,08 milliards de dollars, avec des ventes en baisse de 14% à nombre de magasins
comparables. Le groupe a par ailleurs annoncé la fermeture de 100 magasins.

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Etats-Unis : deux nouvelles faillites de banque, la FDIC relève sa prime d'assurance

L'agence américaine de garantie des dépôts bancaires va augmenter ses tarifs d'assurance en raison
du coût de la multiplication des faillites. Deux nouvelles banques ont déposés le bilan, portant à seize
le nombre d'établissements ayant fait faillite cette année.


Et de seize ! Depuis le début de l'année, pas moins de seize banques américaines ont fait faillite. Ce
vendredi, la Federal Deposit Insurance Corporation (FIDC), l'agence américaine chargée de garantir les
dépôts bancaires, a annoncé la fermeture de deux banques régionales dans le Nevada (ouest) et l'Illinois
(nord). Le coût de ces faillites atteint 1,6 milliard de dollars pour la FDIC.
Security Savings Bank, qui avait son siège à Henderson (Nevada), contrôlait 238 millions de dollars d'actifs
et 175 millions de dollars de dépôts. Les dépôts seront transférés à un établissement de Las Vegas, la Bank
of Nevada, qui a repris également près de la moitié de ses actifs (111 millions de dollars).
Le coût de cette faillite pour la FDIC a été estimé à 59 millions de dollars.
Heritage Community Bank, qui avait son siège à Glenwood (Illinois), détenait 233 millions de dollars
d'actifs et 219 millions de dépôts. Ces derniers seront repris par un établissement de Chicago, MB
Financial Bank, qui a racheté la presque totalité de ses actifs (230,5 millions). La banque qui reprend les
actifs avec la FDIC a signé un contrat prévoyant que l'organisme public absorbe la majorité des pertes.
Alors que la multiplication des faillites pèse sur ses comptes, la FDIC a par ailleurs annoncé qu'elle allait
augmenter les tarifs pour bénéficier de son assurance. Actuellement compris entre 12 et 14 cents par 100
dollars de dépôts pour "la plupart des banques" (et supérieurs pour celles présentant des risques élevés de
faillite), ils passeront à compter du 1er avril à une fourchette de 12 à 16 cents.
"L'assurance sur les dépôts garde un bon rapport qualité prix. La confiance du public dans la garantie de la
FDIC a aidé à assurer une source stable de financement pour les banques à cette époque troublée", a
estimé sa présidente, Sheila Bair. L'agence fonctionne comme une compagnie d'assurances. Elle est
entièrement financée par les assurés et ne reçoit pas de fonds publics. Elle assure les dépôts des
épargnants en cas de faillite.
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China Unveils Plans to Make Industries Competitive

Key industries are urged to upgrade technology and improve scale efficiency.


This week, the Chinese government rounded off its ambitious stimulus plans with a series of new policies
for the logistics industry, the tenth industry to receive preferential policies and funding support. The 10
"lucky" industries are automotives, steelmaking, textile, mechanical equipment, shipbuilding, IT and
telecom, consumer electronics, refining, metals, and logistics.
We think the stimulus plans aim to reduce structural inefficiencies in the economy, which have become
obvious as the Chinese economy slows down. One of the economic planning officials recently admitted
that all of the 10 industries covered in the stimulus plan have problems of overcapacity to varying
degrees. By encouraging technology upgrade and merger and acquisition activities in industries such as
steelmaking and automotives, China is keen to help firms build scale efficiency and shore up long-term
competitiveness.
Market Recap


Concerns about the effects of the deteriorating global economic crisis and the sharp decline in reported
profits of public companies led to a significant correction in the stock market this week. The Shanghai
Composite Index dropped by 8% to 2,083 this week, while the Shenzhen Composite Index declined by
nearly 10% to 7,608.
Macroeconomic
Hong Kong Economy to Contract in 2009
Newly released statistics show that Hong Kong's GDP contracted by 2.5% year over year in the fourth
quarter of 2008, the sharpest decline since 1999. Finance officials expect the economy to shrink by 2% to
3% in 2009, versus a 2.5% growth in 2008.
Technology
Netbooks Gaining Popularity in China
More than 300,000 netbooks were shipped in the fourth quarter of 2008 alone and some market
researchers estimate the shipment will reach 2 million units in 2009. In addition, the world's first Internet
card based on TD-HSDPA/EDGE dual mode just passed commercial testing, and netbooks embedded with
this card are expected to be launched in March.
Basic Materials
Chinese   Steelmaker    Valin   Bought      16.5%   of   Australian   Miner   Fortescue   for   $770   Million
Valin acquired a stake in Fortescue, Australia's third-largest iron ore miner, by purchasing 225 million new
shares issued by Fortescue and buying 275 million existing Fortescue shares from U.S. hedge fund
Harbinger.
                                                                                      news.morningstar.com
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USA : une semi-nationalisation pour contrer la crise financière (ANALYSE)

NEW YORK, 28 février (Xinhua) -- A commencer par un accord de conversion équitable conclu avec la
banque Citigroup, l'administration Obama a trouvé un nouveau moyen vendredi de contrer la crise
économique, celui de "semi-nationaliser" des institutions financières, indiquent des analystes.



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Le département américain du Trésor a annoncé vendredi qu'il convertirait jusqu'à 25 milliards de dollars
d'actions préférentielles en 36% de parts de la banque. En échange, le conseil d'administration de la
banque sera remanié et de nouveaux membres indépendants rejoindront le conseil composé de 15
personnes.
"Le gouvernement sera l'actionnaire majoritaire de la compagnie, et il contrôlera également l'équipe
managériale, c'est une sorte de nationalisation qui ne dit pas son nom", a déclaré à Xinhua Denis Pan,
analyste financier new-yorkais.
A la fin de l'année 2008, la bostonienne State Street Corporation, une des plus importantes banques
dépositaires, était l'actionnaire majoritaire de Citigroup avec 245 millions d'actions, soit 4,5% du total, en
mains. Le gouvernement américain, sans augmenter son investissement dans Citigroup, détiendra 7,69
milliards d'actions après la conversion.
D'importants investisseurs tels que le prince Alwaleed Bin Talal d'Arabie saoudite, Capital World Investors
et la Compagnie d'investissements du gouvernement singapourien sont censés participer à l'échange
équitable à hauteur respectivement de 217,98 millions, 208,7 millions et 42,75 millions d'actions.
"L'accord diluera l'intérêt actuel des actionnaires communs, mais heureusement, ne les anéantira pas
totalement, nous pouvons donc parler d'une semi-nationalisation", a analysé Denis Pan.
Les craintes de nationalisation ont fait sombrer Wall Street vendredi. Les action de Citi ont dégringolé de
39,02% à 1,50 dollars vendredi sur le New York Stock Exchange après avoir chuté de plus de 50 % lors des
premières transactions de la séance. Bank of America et Wells Fargo, les deux plus importantes banques
américaines, ont plongé de 25 et 16% respectivement.      Le gouvernement américain a injecté 450 milliars
de dollars dans Citigroup jusqu'ici, garantissant les 300 milliards d'investissements risqués de la firme.
"Le nouvel accord accroîtra la puissance financière de Citigroup", a affirmé le directeur général de
Citigroup Vikram Pandit, qui continuera à siéger au sein du nouveau conseil d'administration.
"L'accord peut sauver Citigroup de la banqueroute pour le moment, mais nous ne savons pas s'il peut
stabiliser le système désastreux ou faire que la compagnie ne devienne pas un trou noir financier" a
déclaré Benjamin Wey, manager d'une banque d'investissement.
Le gouvernement Obama a pris le contrôle de American International Group, le plus important assureur
américain l'année dernière. Après avoir reçu 150 milliards de dollars d'aides de secours, la compagnie a
sollicité le Trésor pour obtenir une rallonge.
"En détenant des actions communes, le gouvernement fait courir un risque à l'argent des contribuables.
Pourtant, cela peut être une nouvelle tentative de résoudre le désordre après tout. Cela reste préférable
à une nationalisation complète pour les investisseurs", a ajouté Benjamin Wey.


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