Des Equilibre Doss Presse by v8F6UR

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									  Un monde à la limite de son équilibre, un cycle d’erreurs et d’incompréhensions,
     l'affolement du temps, les conséquences du battement d'aile du papillon...
    Ne va-t-on pas vers un état de sensibilité mondiale où les plus petites pertes
    de contrôle, politiques ou économiques, pourraient développer des humeurs
                                         délirantes?
 Dans le cycle de l'univers, I'histoire humaine est un passage absolument fugitif et on
    dirait que nous nous employons à l'achever prématurément. Nous mourons de
      trouille, accrochés à notre caillou rond, de demeurer finalement si petits.
   DÉS(ÉQUILIBRES met en jeu un univers artisanal d’objets de récupération dans un
      environnement multimédia. De cet emboîtement ressort un lieu défini par des
      dimensions visuelles et tactiles, un lieu évanescent et tangible : un espace de
sensations et de réflexions dans lequel se jouent à plusieurs voix les enjeux reconfigurés
    du théâtre, de la sculpture, de l'architecture, de la vidéo et de la musique ; une
     installation dont les dispositifs matériels physiques et mentaux permettent aux
            spectateurs d'éprouver la pensée en cheminant dans les sensations.
   Pour l'instant le papillon dort dans le tigre. Un matin le papillon se réveillera,
                                    alors le tigre explosera.

                                                                     frammento uno
… il appuie sur l’interrupteur et les petites choses se bousculent : les dominos se
poussent, les murs vibrent, la lumière se réveille, l’eau coule, les images tournent,
le son monte, la boule entame une révolution, les hommes tombent, le roi observe
serein, les portes s’ouvrent, le chien regarde les œufs rouler, on entend une
explosion au loin, l’alarme sonne, les gens sortent surpris en esquissant un sourire…
il y a parmi eux un responsable à tous ces enchaînements…
DÉS(ÉQUILIBRES met en jeu le parcours d’une grosse boule qui, une fois libérée, ne
s’arrête plus et provoque de nombreuses réactions et remises en cause du statu – quo.
On ne mesure pas la disproportion qui existe entre la cause et l’effet, la force qu’elle
a sur son passage et les perturbations qu’elle déclenche. Son trajet, appartenant au
domaine de l’aléatoire et du mouvement, joue sur les effets de déséquilibres.
La boule rencontre sur son passage une série de « stations » différentes,
interdépendantes, (le berceau-cercueil, le monument, la prairie, le flipper, la
serre…), qui sont autant de scènes représentant la problématique de l’humanité dans
un monde en déséquilibre.
Une approche artistique pluridisciplinaire
DÉS(ÉQUILIBRES fait se confronter un univers artisanal d’objets de récupération à un
environnement multimédia. Le parcours de la boule à travers les machines au sol
s’accompagne d’images animées et d’une création sonore électroacoustique. Les
techniques numériques viennent enrichir l’imaginaire mis en scène par les objets et
élargir l’horizon de la représentation, qui démultiplie ainsi son espace et donc les
possibilités de jeux.
Un espace théâtral différent
DÉS(ÉQUILIBRES se déroule dans un espace non conventionnel, dans lequel le
spectateur est libre de se déplacer. L’espace scénique englobe l’espace du
spectateur, qui se retrouve au cœur du jeu.
L'échappée vers une possible prise de conscience…
DÉS(ÉQUILIBRES explore les mécanismes de transmission de l’énergie, en laissant sa
chance au hasard. La boule hésite parfois à continuer sa route : entre chaque univers,
elle traverse une période transitoire, qui plonge le spectateur dans le doute et l’incite à
encourager la boule à poursuivre son chemin, bien qu’il ne connaisse pas les
conséquences qui s’ensuivent. Il est interpellé, d’autant qu’il est lui-même à l’initiative
du mouvement, mais il est impuissant face à cet enchaînement.
Resterons-nous spectateur, alors que notre vie est sans cesse remise en cause? Doit-on
accepter le déterminisme? La responsabilité de l’homme est mise à l’épreuve.
Prendre une décision, être acteur ou non de son avenir. Un geste naissant…

 Il y a les petites choses
  attraper une mouche
    attraper un rhume
     attraper deux mouches
      attraper deux rhumes
        attraper trois mouches
         Il y a les grosses choses   Il y a les petites choses
                                      se couper un ongle
                                       boire un café
                                       regarder par la fenêtre
                                        passer chez le coiffeur
                                         remplir un seau
                                           Il y a les grosses choses   Il y a les petites choses
                                                                        proclamer comme il convient de vivre
                                                                          enfiler un pantalon
                                                                           toucher un chèque
                                                                            préparer du gaz moutarde
                                                                             faire un sandwich
                                                                              Il y a les grosses choses

                                                                            extraits du texte Les petites choses
                                                                                            de Jean Cagnard
DÉS(ÉQUILIBRES est le frammento uno d’un projet théâtral qui se développe
en deux phases :

 frammento uno : DÉS(ÉQUILIBRES parcours – installation
 frammento due : ET HOP !(CEPENDANT … spectacle – le théâtre du spectateur

 ce projet est une nouvelle étape d’un travail d’écriture théâtrale
 qui conjugue la spatialisation des objets en devenir avec les énergies
 mécaniques, la musique électroacoustique, le texte, la vidéo et la
 manipulation.
 Le parcours DÉS(ÉQUILIBRES se pose comme un préamboule artistique,
 ludique et interactif. ET HOP !(CEPENDANT… est la poursuite du travail
 plastique, sonore et visuel du parcours, mis en scène dans un espace
 théâtral original.

 mise en scène,scénographie, fabrication : Joëlle Noguès
 conception, écriture : Giorgio Pupella, Joëlle Noguès
 composition musicale et sonore : Rodolphe Bourotte
 création vidéo : Pierre Noguès
 mise en mécanique : Latifa Leforestier
 avec le texte Les petites choses de Jean Cagnard
 avec : Latifa Leforestier, Joëlle Noguès, Rodolphe Bourotte, Giorgio Pupella
 et en alternance Myriam Bertol

 Avec l’aide de la DRAC Midi-Pyrénées, du Conseil Régional Midi-Pyrénées, du
 Conseil Général de la Haute-Garonne, du Ministère de la Culture et de la
 Communication - DMDTS (aide à l’écriture) et CNC (DICREAM).
 La Compagnie Pupella-Noguès est conventionnée par la DRAC Midi-Pyrénées.

                          Compagnie PUPELLA-NOGUÈS
                              46 chemin des rosiers
                             31130 Quint-Fonsegrives
                             Tel/Fax : 05 61 83 59 26
                           pupella.nogues@wanadoo.fr
                          http://pupella.nogues.free.fr
                        Dés(équilibres



Joëlle Noguès        direction artistique du projet, conception,
                     scénographie, fabrication, mise en scène

Giorgio Pupella      conception, dramaturgie

Rodolphe Bourotte    environnement sonore, composition musicale,
                     conception programme informatique

Pierre Noguès        réalisation vidéo

Latifa Leforestier   mise en mécanique

Dominique Leray      montage vidéo

extraits du texte « Les petites choses » de Jean Cagnard

avec Latifa Leforestier, Joëlle Noguès, Rodolphe Bourotte, Giorgio Pupella (en
alternance Myriam Bertol).

Production :         Compagnie Pupella-Noguès, Théâtre de Cahors (résidence
                     de création)




Avec l’aide de la Drac Midi-Pyrénées, du Conseil Régional Midi-Pyrénées, du
Conseil Général de la Haute- Garonne, du Ministère de la Culture et de la
communication - DMDTS (aide à l’écriture),du CNC-DICREAM.
                               Dés(équilibres

                            parcours - installation




Le parcours - installation explore les mécanismes de transmission de l’énergie, en laissant sa
chance au hasard. En mettant ainsi en cause les paradigmes de la science, il provoque le
spectateur et l’interroge sur le rôle qu’il peut jouer dans cette course folle.




               Équilibre/ déséquilibre

               Le monde en déséquilibre explore en parallèle
               l’opposition équilibre/ déséquilibre et met en
               évidence l’instabilité, à la fois force et faiblesse de
               l’homme et de son univers : signe d’adaptation mais
               également de destruction. Le monde vivant donne en
               effet plus souvent l'image d'un déséquilibre que celle
               d'un équilibre. Le fondement du lien social lui-même
               vacille.

               Or l’équilibre est un état qui ne peut durer que s’il
               est en mouvement : l’équilibre n’existe donc que
               dans le déséquilibre permanent. Ce sont les
               contraintes    extérieures    qui    le    déterminent.
               L’équilibre est ainsi la somme des équilibres et
               déséquilibres successifs dans le temps et dans
               l’espace. Dans le parcours- installation, le trajet de la
               boule, appartenant au domaine de l’aléatoire et du
               mouvement, joue sur ces effets de déséquilibres.
une approche pluridisciplinaire

Le parcours fait se confronter un univers artisanal d’objets de récupération avec
un environnement multimédia qui utilise les technologies numériques: les
actions sont déclenchées à distance via des électro-aimants, le son est créé en
direct par ordinateur, des images et vidéos sont projetées dans l’espace - l’idée
étant que la boule « fabrique » du son et des images sur son passage, en créant
une dynamique.

Les technologies viennent enrichir l’imaginaire mis en scène à travers les objets
et élargir l’horizon de la représentation, qui démultiplie ainsi son espace et donc
les possibilités de jeux. Elles font face à des « objets de mémoire » recyclés, et
aggravent l’ambiance du dispositif.

Les matériaux de l’installation eux-mêmes, recyclés, sont porteurs de mémoire.
Le spectateur est invité à se projeter sur un objet ou un événement passé, en
recherchant dans sa mémoire s’il ne les a pas déjà rencontrés. Cela le renvoie à
des moments de sa vie.

La musique aussi réanime le temps passé et la mémoire de chacun en évoquant
des souvenirs personnels, le souvenir d’une humanité, que ce soit à travers une
comptine pour enfant ou un bruit enregistré. Elle évolue aussi au cours de
l’installation et se décline parfois en séries aléatoires (effet random). Le hasard
a donc aussi un statut dans la composition, il intervient au niveau de l’ambiance
sonore.

Les séquences vidéo ne sont pas intégrées à l’action proprement dite, elles ne
déclenchent rien dans le circuit de la boule. Elles sont le contrepoint d’une
matérialité « à portée de main ». Elles métaphorisent une relation de l’instant T
aux mythes fondateurs, une mise en perspective de l’action et de ses
implications symboliques.

Il s’agit donc d’une approche artistique pluridisciplinaire ponctuée de temps
forts (interventions) qui, parallèlement à l’univers plastique spécifique de la
compagnie, met en scène des images animées et une création sonore, tout en
faisant appel à l’interactivité du public. On assiste au mariage de la création
plastique et de la simulation technique, au mariage du réel et du virtuel.
Ça parle du monde à la limite de son équilibre, du cycle des erreurs et des
incompréhensions, de l'affolement du temps, des conséquences du battement
d'aile du papillon... Ne va-t-on pas vers un état de sensibilité mondiale où les
plus petites pertes de contrôle, politiques ou économiques, pourraient
développer des humeurs délirantes ?
Le futur semble hypothéqué par un présent en course perpétuelle, en plaisirs
immédiats, consommations de toutes sortes, sans regard projeté, surtout pas
bienfaiteur pour nos descendants, nos enfants.
Vers quelle naissance se dirige-t-on ? Quelle vie ? Les richesses accentuent les
pauvretés, les fractures sociales s'agrandissent : jusqu’où ces extraordinaires
banalités vont-elles résister ? Est-ce que la mort ne s'introduit pas dans la vie
avant d'en être le terme naturel ? Tellement peur d'en finir qu'on prolonge
l'existence de manière affolante - cher Clone, rassure-nous - tandis qu'on
s'évertue à décimer le voisin pour cause de conforts divers.
Depuis Hiroshima, Nagasaki, depuis les camps (plus jamais ça ?...), comment
placer la confiance dans la science, dans l'homme et ses réalisations ? Il faut
changer ses yeux chaque matin pour croire un tel pourrissement, un tel
acharnement.
Dans le cycle de l'univers, I'histoire humaine est un passage absolument fugitif et
on dirait que nous nous employons à l'achever prématurément. Nous mourons de
trouille, accrochés à notre caillou rond, de demeurer finalement si petits.
Pour l'instant le papillon dort dans le tigre. Un matin le papillon se réveillera,
alors le tigre explosera.
Et les yeux des bébés qui seront passés sur terre formeront une sphère
nébuleuse.

Jean Cagnard
matériel
FICHE TECHNIQUE:

Espace minimum de 11m x 11m x 4m
Obturable
Si possible boîte noire

Matériel lumière:
2 PC 1000w
6 mini-découpes ou 6 découpes 614
1 mini-découpe sur pied (2m de Hauteur)
ou une 614
1 découpe 614 avec iris

régie lumière:
table de jeu 24 circuits
blocs secteur
le tout disposé dans l’espace de jeu
4 directs

régie son:
4 enceintes250w à installer aux 4 coins de l’installation scénique
4 cables H.P 20m
2 amplis

régie vidéo:
2 projecteurs vidéos identiques
+cables 20m

jauge:
25/30 personnes (y compris séances scolaires-à partir de 15 ans)

durée:
30 minutes

montage: 2 services
démontage:1 service
présence indispensable de deux techniciens (sons+lumière)
et de deux techniciens pour le déchargement et chargement
              Compagnie Pupella-Noguès


« Quand Giorgio Pupella et Joëlle Noguès décident, en
1984, de fonder leur compagnie, l’association sonne comme
une évidence. Autour d’eux, un peu partout en Europe,
l’humeur   est  à   l’audace  et   l’expérimentation.  La
marionnette tente de se défaire de    ses carcans qui la
menacent d’une sclérose aussi douce qu’assurée, et c’est
naturellement qu’ils mêlent recherches plastiques et
innovations sonores dans leur premier spectacle, Popol
Vuh, variation théâtrale et musicale dans le monde
précolombien.

   Mais 1987 marque sans doute le véritable – quoique non
 officiel – acte de naissance de la compagnie. Répondant à
     une commande de la ville de Gênes, Joëlle et Giorgio
      entament avec « Se queste terre e questi mari » un
       dialogue singulier avec deux figures de la poésie
 contemporaine italienne, Maria Jatosti et Francesco Paolo
Memmo, et imaginent un spectacle déambulatoire qui pose en
   filigrane toutes les pistes qu’ils n’auront dès lors de
   cesse d’explorer : le texte envisagé comme une matière
 poétique à part entière, un espace scénique dynamique qui
    participe de l’écriture dramaturgique, et surtout cet
  inextinguible désir d’entraîner le spectateur au cœur du
                           spectacle.

Depuis, création après création – de « Je t’appellerai
Vendredi ! » (d’après Tournier, 1991) à « Dés(équilibres »
(avec un extrait des Petites choses de Jean Cagnard,
2004),   en passant par « Actes sans paroles » (d’après
Beckett, 1994) ou « La Langue de l’ours » (textes de
Michaël Gluck) –, le duo Pupella-Noguès affirme sans
ambages son goût pour un théâtre de marionnette inventif
et curieux, mariant sans complexe les ressources de la
tradition et les audaces de la scène contemporaine.
Une alchimie féconde, libre, où les textures littéraires,
visuelles et sonores catalysent autant l’énergie de la
marionnette qu’elles galvanisent le regard du public. »

             Stéphane Boitel, Théâtre Garonne (Toulouse)
Après avoir travaillé pendant cinq ans à Gènes (Italie),
la Compagnie Pupella –Noguès est installée depuis 1989 en
région toulousaine. Elle a présenté ses créations en
France, Espagne, Suède, Italie, Suisse, Croatie, Slovénie,
Grèce, Allemagne, Corée du Sud, Mexique.


La Compagnie Pupella –Noguès est conventionnée par le
Ministère de la Culture et de la Communication / DRAC
Midi-Pyrénées, et reçoit le soutien du Conseil Régional
Midi-Pyrénées et du Conseil Général de la Haute-Garonne.
JOËLLE NOGUÈS
Direction artistique du projet, conception, scénographie, fabrication,
mise en scène
En 1979, Université de Paris VIII, Arts Plastiques/Théâtre, rencontre
avec Hubert Jappelle. Première rencontre, suivront celles avec Henri
Gruvman, Catherine Dasté, plus tard Yoshi Oïda, mais surtout les maîtres
Nishikawa et Saito pour le théâtre de marionnette japonais ( kuruma
ningyo et bunraku ).
Toujours à la recherche d’ une pluridisciplinarité, Joëlle Noguès
participe aux recherches de différentes compagnies, telles le Théâtre
Musical de Michel Puig, le Grupo Taller de Marionetas à Barcelona, Urban
Sax et la Compagnie Jean-Pierre Lescot.
En 1980, étude à l’école supérieure de marionnettes de Prague (Tchéco) ,
est assistante du metteur en scène hongrois Gyula Urban, pour la pièce “
Janos Bohatyr “ à Kladno. En 1982 met en scène et réalise la scénographie
de “ Bombyx ” , pièce musicale de Jacques Rémus.
Depuis 2001, chargée de cours sur l’Histoire et la pratique du Théâtre de
Marionnettes à l’Université de Toulouse- Mirail, Licence Arts du
Spectacle.
En 1984, fonde avec Giorgio Pupella la Compagnie Pupella-Noguès,, dans la
quelle elle co-dirige les projets et signe les mises en scène et la
scénographie.


GIORGIO PUPELLA
Conception – marionnettiste, dramaturge
En 1974 il s’inscrit à l’Université de Bologne (Italie), où il suit
les cours de différents professeurs : Roberto Leydi, Umberto Eco,
Maria Signorelli, Giuliano Scabia.
En 1978, il fonde le Teatro del Coccodrillo et le spectacle “Le storie
del Sole e della Luna“ (1980) rencontre un grand succès (Festivals en
Italie, France, Hollande, Yougoslavie, Israël, Allemagne, Suède). Il
signe la mise en scène de “Incantesimi” d‘après “Le Maître et
Marguerite“ de Bulgakov-, spectacle de Théâtre d’ombres, et “Songe d’une
nuit d’été “, de Shakespeare pour la Compagnie Drammatico Vegetale).
Deux rencontres importantes marquent ensuite son parcours : le Théâtre d’
Ombres, en 1982, avec Jean-Pierre Lescot, Meher Contractor (Inde) et Quy
Yongheng (Chine), et le Théâtre Japonais (kuruma ningyo et bunraku ) avec
les Maîtres Nishikawa et Saito.
Il publie : Teatro di marionnette a Genova (1979) et Teatro d’ombre
(1992)
En 1984 il fonde avec Joëlle Noguès la Compagnie Pupella-Noguès, dans
laquelle il se consacre à l’écriture des projets et au jeu dramatique et
marionnettique

La Compagnie Pupella-Noguès
 « Se queste terre e questi mari… » de Jatosti et Memmo (commande de la
Province de Gênes, publication d’ un livre) , spectacle –parcours sur les
matières du territoire ligure.1987 ; « Histoire comme ça » d’après
Rudyard Kipling (coproduction Théâtre Massalia de Marseille), spectacle
sur la matière brute et les machines musicales de Jacques Rémus .1992 ;
« Hopi, la naissance du désert » opéra de Jon Appleton (commande de la
Délégation à la Musique et la Danse des Alpes Maritimes) 1993 ;« Actes
sans paroles » d’ après Samuel Beckett, création sur l’univers beckettien
avec la technique de la marionnette japonaise Kuruma Ningyo en 1993 ;«
Le Dernier Voyage de Lapérouse » de Jon Appleton (coproduction Centre
Culturel de Figeac – Scène Nationale d’Albi) , spectacle théâtral et
musical , exploration sur l’univers plastique des peuples du Pacifique.
1995 ; « La Naissance des signes » , (avec le soutien de la Ville
d’Arcueil), création sur la naissance de l’écriture.1997 ;« Mais où est
passé le
tamanoir ? » (coproduction Ville de Saint Gaudens ) , mise en théâtre de
la poésie contemporaine (Desnos, Roy, Coran, Saint-Jean, Moreau)
.1999 ;« La langue de l’Ours » »de Michael Glück (Coproduction Théâtre
National de Toulouse, Ville d’Auch) , sur la mémoire individuelle et la
mémoire collective. 2001 ;« Je pars… » » mise en jeu sur l’envie de
grandir et de partir, spectacle pour jeunes spectateurs, textes de Jean
Cagnard, 2002 (avec le soutien de la ville de Baziège).2002 « Dromomanie
Poétique n°1-L’enfer c’est les autres » - Installation- Parcours,
mise en espace – déambulatoire d’après la phrase de Sartre.
2003 ;« Dés(équilibres »-frammento uno du projet « Portrait Craché,
installation – parcours interactive. 2004.




PIERRE NOGUÈS
Création vidéo
École des Beaux –Arts Le Mans, puis École Nationale Supérieure des
Beaux –Arts de Paris, puis Université Toulouse le Mirail.
Enseignement Supérieur à l’Audio Visuel (formation continue), enfin
Diplôme d’Études Supérieures en Audio Visuel
Depuis 1973 est professeur à l’École des Beaux –Arts de Toulouse en Vidéo
et Communication.

Principales activités depuis 1982 dans le domaine de l’audio-visuel :
1992 Documentaire de création, réalisé en Chine, 52 minutes, diffusion
FR3 national : “Rodin à Pékin ”. 1995 Documentaire WAT BO Théâtre
d’ombres : fabrication des figurines en peau de buffle.
Cambodge.Témoignage de l’Exposition ‘’Chorus’’ Loriot/ Meliat..DRAC Midi-
Pyrénées,. 1999 Documentaire de 120 minutes “ Femmes du Jazz”. New-York,
diffusion télévisions et festivals FIPA d’OR 2000 Biarritz. 2000 Cité de
l’Espace, Toulouse. An 2000, Terre Planète vivante. Terr@dôme.:
Conception, réalisation de tous les audio-visuels du spectacle 2000
Documentaire : la création artistique, arts plastiques en Midi-Pyrénées,
‘’les Abattoirs’’.

Et du spectacle vivant :
avec la Compagnie Pupella-Noguès :
 1993 Création et réalisation de figures’’Je t’appellerai Vendredi ’’ ;
1994 Collaboration pour les marionnettes ‘’Actes sans paroles ’’ de
Samuel Beckett. 1997 ; Films d’animation, infographie 2D pour “Traces
d’étoile ou la naissance des signes ’’, 1998 Montages vidéo intégrés au
spectacle ‘’Mais où est passé le Tamanoir ? ’’ ; 2001 Montages
projections diapos et vidéo intégrés ‘’La Langue de l’Ours’’. 2002
Montages vidéo DVD intégrés ‘’Je pars…’..2003 Montages vidéo DVD
installation « Dromomanie Poétique N°1 » ; 2004, Montages vidéo DVD
l’installation « Dés(équilibres »
et avec la Compagnie Jean-Marc Matos :
1982-1983 Tournée avec la Compagnie Jean-Marc Matos ; chorégraphie et
vidéo interactive ; 2002-2003 vidéo inter-active- chorégraphie “
Icare/Écart “.



RODOLPHE BOUROTTE
Compositeur
 FORMATION : CNAM, niveau DEST : Uvs d’acoustique en 1994 ; Uvs
d’informatique en 2003-04 – BTS éclairage – sonorisation à l’ENSATT (Rue
Blanche) en 1992
Cours d’Allain Gaussin, Paul Méfano, Jean Balissat, Jean-Yves Bosseur
(CNSM de Paris, Conservatoire de Genève, CNR de Bordeaux). Szombathely
(Hongrie), rencontres avec Jonathan Harvey, MichaijI Jarrel, Marco
Stroppa, Thierry Blondeau et Philippe Leroux. A travaillé avec les
compositeurs Alain Bancquart, Thierry Blondeau, Pierre-Wbert Castanet,
Pascale Criton, Julio Estrada, Poul Méfano, Gerard Pape, Terry Riley,
Louis Roquin, Yoshihisa Taïra, Trevor Wishart, et les interprètes Pierre-
Yves Artaud, Nicholas Isherwood, Daniel Kientzy, Shyamal MaÏtra, Nicolas
Miribe, André Richard, Stefano Scodanibbio, Tamami Tono..
Premier prix de composition au CNR de Bordeaux, cIasse de Jean-Yves
Bosseur.
PRINCIPALES CRÉATIONS :
2000 Décanter, Ensemble Talea, direction Lionel Arnaud. Mort sans fin
(mouvement central 13’), pour saxophone ténor et bande huit pistes lmages
sonores pour Thierry Michau, série de cinq pièces électroacoustiques sur
le thème de l’eau, pour Le mois de La photo à Paris. Musique pour La
Cuirasse, long-métrage de Frédéric Provost. 2001 PICS, pour guitare, clavecin, percussion,
contrebasse. Elaboration de systèmes interactifs avec MAX/MSP. 2002 Portrait : Grégoire,
Maxime (2’), pour saxophones ténor et soprano. Sans titre 1 (10’) pour piano et fourchette
enregistrée. 2003 Cygne isotrope (8’) pour hautbois, basson, piano, percussion,
trio à cordes. Lusingando (6’) pour violon et basson. Au revoir (7’) pour
flûte et violoncelle. Lncanter (18’) pour 9 instruments. Création pour
l’installation Dromomanie Poétique N°1 2003 et pour l’installation
Dés(équilibres (cie Pupella-Noguès)
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       Joëlle Noguès
      Giorgio Pupella
    directeurs artistiques

    Véronique Dubarry
      administration




Compagnie Pupella-Noguès
   46 chemin des rosiers
 31130 Quint-Fonsegrives
  Tel / Fax: 05 61 83 59 26
  pupella.nogues@free.fr
http://pupella.nogues.free.fr

								
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