plan comptable

Document Sample
plan comptable Powered By Docstoc
					                            À six mois de son entrée en vigueur,
               le texte du nouveau Plan comptable national reste introuvable

                                            par Sonia Lyes

  Dimanche 1 Juin 2008 -- Où trouver la nouveau Plan comptable national algérien ? La question a
été posée il y a plus de trois mois par un Internaute sur la célèbre Questions/réponses du portail
  Internet Yahoo !. Et, fait rarissime, le portail n’affiche aucune réponse à la question. Pourtant, ce
 service est utilisé quotidiennement par des millions d’Internautes à travers le monde. En réalité, la
réponse est simple : le nouveau Plan comptable national, dont l’entrée en vigueur est officiellement
   prévue pour janvier 2009 (Décret du Journal officiel du 25 novembre 2007), n’a pas encore été
publié. Comprendre : hormis ses rédacteurs et quelques privilégiés, personne ne connaît le contenu
          du nouveau texte qui va régir la vie des entreprises pour de nombreuses années.

 Or, «pour les entreprises, le Plan comptable est l’équivalent d’une Constitution pour un Etat. Il ne
    s’agit pas d’une simple loi à appliquer mais d’une série de dispositions, souvent nouvelles et
complexes, à comprendre et à intégrer dans le fonctionnement de la comptabilité de l’entreprise »,
 explique le directeur des finances d’une entreprise nationale. Mais, à la veille des vacances d’été
  qui seront suivies par le Ramadhan –une période où l’activité des entreprises connaît un certain
 ralentissement-, le ministère des Finances n’a toujours pas rendu public le fameux document. Le
seul document qui circule parmi les professionnels est une « première version » non validée datée
       de juillet 2006. Mais rien n’indique ce « draft » n’a pas subi de modifications majeures.

 Résultat : dans les entreprises, l’inquiétude monte par les directeurs financiers et les services de
 comptabilité. C’est la première fois depuis 1975 que le Plan comptable national va être modifié. «
    Une chose est sûre : même si le Plan comptable est publié dans quelques jours, sa mise en
  application dès janvier est tout simplement impossible », explique un banquier. La cause ? « Un
exemple : l’ancien système se base sur le coût historique, le prix d’achat initial. Selon ce qui se dit,
 le nouveau Plan prévoit la réévaluation du prix sur la base de la valeur réelle du produit. Dans la
   théorie c’est facile, mais dans la pratique, les choses sont plus complexes», souligne le même
                                                banquier.

   Pour les grandes entreprises possédant un Système d’information (SI) avancé, l’application du
nouveau Plan sera encore plus complexe. Les informations devront travailler pendant de nombreux
mois pour intégrer de nouveaux paramètres. Autre soucis pour les professionnels : l’Etat n’a agréé
aucun logiciel de comptabilité, fragilisant la position des entreprises qui devront choisir des logiciels
 auprès de fournisseurs étrangers, qui proposent parfois des solutions peu adaptées à des prix très
  élevés. Plus inquiétant encore, les commissaires aux comptes n’ont toujours pas été formés au
  nouveau Plan. Or, c’est à eux que reviendra la charge de procéder au contrôle des comptes des
                               entreprises selon les nouvelles normes.

      Enfin, le gouvernement, via ce nouveau projet, entend introduire les normes comptables
  internationales IFRS dans les finances des entreprises. Or, ces normes, apparues au début des
   années 2000 après les scandales financiers aux Etats-Unis et en Europe (Enron, Vivendi…) est
actuellement obligatoire pour les seules entreprises cotées en Bourse dans ces pays. Il est destiné
à protéger les investisseurs en facilitant une lecture universelle des comptes. Les entreprises non-
côtés sur les places financières ne sont pas dans l’obligation de publier leurs comptes aux normes
 IFRS. En Algérie, des sociétés comme Cévital, Djezzy, Nedjma ou encore les filiales des banques
 étrangères ont déjà mis en place les normes IFRS. Ces entreprises le font car elles ont besoin de
 cette norme pour rassurer les investisseurs et leurs partenaires étrangers. Mais, une petite PME
    algérienne ou une entreprise publique qui n’est pas destiné à aller à la conquête de marchés
           étrangers a-t-elle réellement besoin de publier des comptes aux normes IFRS ?
                                        __________________
                                               ‫ل ب يروت‬

                                               Al-khiyal
                                           View Public Profile
                                       Find all posts by Al-khiyal
                                            #2 (permalink)
                                           4th June 2008, 00:47

                                                                                    Join Date: Jan 2006
                                                                                       Posts: 76,760


                  Al-khiyal
                   Super Moderator




                         Le texte n'a pas encore été rendu public :
            Pourrait-on appliquer le nouveau Plan comptable national en 2009 ?

Mardi 3 Juin 2008 -- Que prévoit le nouveau système comptable ? Quelles sont les directives et les
mesures prises ? A six mois de son entrée en vigueur personne, hormis ses rédacteurs, ne connaît
 le contenu du nouveau texte qui va régir la vie des entreprises pour de nombreuses années. En
effet, et si impératif soit-il pour la gestion des entreprises, le nouveau Plan comptable national n'a
      pas encore été publié, Or, pour les entreprises "le Plan comptable est l'équivalent d'une
     Constitution pour un Etat. Il ne s'agit pas d'une simple loi à appliquer mais d'une série de
dispositions, souvent nouvelles et complexes, à comprendre et à intégrer dans le fonctionnement
 de la comptabilité de l'entreprise", explique le directeur des finances d'une entreprise nationale.

      D'où l'inquiétude qui prime de plus en plus sur les directeurs financiers et les services de
    comptabilité, dont le seul document qui circule parmi eux n'est qu'une première version non
validée, datée de juillet 2006. C'est la première fois depuis 1975 que le Plan comptable national va
 subir des modifications majeures. "Même si le Plan comptable est publié dans quelques jours, sa
 mise en application dès janvier est tout simplement impossible", explique un banquier. La cause,
d'après lui, est relative, entre autres, à "l'ancien système qui se base sur le coût historique, le prix
 d'achat initial. Or, le nouveau Plan, selon ce qui se dit, prévoit la réévaluation du prix sur la base
 de la valeur réelle du produit. Dans la théorie c'est facile, mais dans la pratique, les choses sont
                             plus complexes", souligne le même banquier.

L'application du nouveau Plan est plus épineuse encore dans les grandes entreprises possédant un
   Système d'information (SI) avancé, car les informaticiens seront dans l'impératif de travailler
   pendant de nombreux mois en vue d'intégrer de nouveaux paramètres permettant la mise en
  conformité du système d'information avec ce nouveau système comptable. Autre souci pour les
  professionnels qui devront choisir des logiciels auprès de fournisseurs étrangers, qui proposent
parfois des solutions peu adaptées à des prix très élevés. Plus inquiétant encore, les commissaires
   aux comptes n'ont toujours pas été formés au nouveau plan. Or, c'est à eux que reviendra la
     charge de procéder au contrôle des comptes des entreprises selon les nouvelles normes.

    Enfin, le gouvernement, à travers ce nouveau projet, entend intégrer les normes comptables
internationales IFRS dans les finances des entreprises. Ces normes sont destinées aux entreprises
     cotées en Bourse car elles leur permettraient une lecture universelle et facile des comptes.
 Cependant, les entreprises non cotées sur les places financières ne sont pas dans l'obligation de
 publier leurs comptes aux normes IFRS. En Algérie, de grandes sociétés privées ont déjà mis en
  place les normes IFRS. Ces entreprises le font car elles ont besoin de cette norme pour rassurer
les investisseurs et leurs partenaires étrangers. Mais, une petite PME algérienne ou une entreprise
  publique qui sert uniquement le marché local a-t-elle réellement besoin de publier des comptes
                                          aux normes IFRS ?
                                        __________________
                                              ‫ل ب يروت‬

                                              Al-khiyal
                                          View Public Profile
                                      Find all posts by Al-khiyal

                                            #3 (permalink)
                                          19th June 2008, 04:00
                                                                                 Join Date: Jan 2006
                                                                                    Posts: 76,760


                 Al-khiyal
                  Super Moderator




                                Nouveau système comptable :
                              Le dispositif réglementaire fin prêt

Jeudi 19 Juin 2008 -- Le ministère des Finances a préparé un avant-projet de loi sur le règlement
 budgétaire. Le dispositif réglementaire pour la mise en œuvre du nouveau système comptable à
compter de 2009 est fin prêt. Le décret exécutif, portant application de ce système, est d’ores et
  déjà élaboré et publié dans le Journal officiel le 26 mai dernier sous le n°08-156. Les arrêtés
              d’application sont au niveau du secrétariat général du gouvernement.

En outre, le programme de formation est à ce propos effectué. C’est du moins ce qu’a annoncé M.
Mohamed Djahdou, directeur général de la comptabilité au ministère des Finances. L’Algérie a pris
 beaucoup de retard quant à la réforme de son système comptable qui date de l’année 1975. Le
nouveau mode (comptabilité) apporte ainsi plus de transparence, de clarté, une meilleure lecture,
une comparabilité de l’information comptable et une maîtrise efficace des résultats et par là même
                                    de l’avenir de l’entreprise.

    Il contribuera à l’attrait des investissements directs étrangers (IDE). Car, les investisseurs
      étrangers pourront s’informer au mieux sur les entreprises algériennes pour d’éventuels
partenariats et autres projets d’investissement. La tutelle a, selon M. Djahdou, préparé un avant-
projet de loi sur le règlement budgétaire pour l’année 2006 (règlement budgétaire de l’année N-3
   tel que le prévoit la loi-cadre). La loi de finances 2009 sera, par conséquent, indique le DG,
       accompagnée pour la première fois, d’une loi de règlement budgétaire. Par ailleurs, la
  modernisation du système de traitement des paiements de masse au sein du Trésor public est
                                         pratiquement achevée.

À l’instar de toutes les banques, les chèques du Trésor sont désormais normalisés et sécurisés. Le
    Trésor public est également inséré dans le système de télécompensation. L’autre réforme à
  laquelle s’attelle la Direction générale de la comptabilité au ministère des Finances a trait à la
 restructuration des circuits de la dépense publique. Il s’agit en d’autres mots d’accompagner la
   réforme du système budgétaire qui est menée actuellement par le département de M. Karim
                                                Djoudi.

Le programme de modernisation de la comptabilité et celle des services du Trésor coûtera à l’État
une enveloppe estimée à 10 milliards de DA pour les deux à trois années à venir. Concernant les
dépenses de l’État, elles sont passées de 1 176 milliards de DA en 2000 à plus de 4 881 milliards
        de DA en 2008. Les dépenses et les crédits mobilisés sont ainsi multipliés par 4.
                            À six mois de son entrée en vigueur,
               le texte du nouveau Plan comptable national reste introuvable

                                            par Sonia Lyes

  Dimanche 1 Juin 2008 -- Où trouver la nouveau Plan comptable national algérien ? La question a
été posée il y a plus de trois mois par un Internaute sur la célèbre Questions/réponses du portail
  Internet Yahoo !. Et, fait rarissime, le portail n’affiche aucune réponse à la question. Pourtant, ce
 service est utilisé quotidiennement par des millions d’Internautes à travers le monde. En réalité, la
réponse est simple : le nouveau Plan comptable national, dont l’entrée en vigueur est officiellement
   prévue pour janvier 2009 (Décret du Journal officiel du 25 novembre 2007), n’a pas encore été
publié. Comprendre : hormis ses rédacteurs et quelques privilégiés, personne ne connaît le contenu
          du nouveau texte qui va régir la vie des entreprises pour de nombreuses années.

 Or, «pour les entreprises, le Plan comptable est l’équivalent d’une Constitution pour un Etat. Il ne
    s’agit pas d’une simple loi à appliquer mais d’une série de dispositions, souvent nouvelles et
complexes, à comprendre et à intégrer dans le fonctionnement de la comptabilité de l’entreprise »,
 explique le directeur des finances d’une entreprise nationale. Mais, à la veille des vacances d’été
  qui seront suivies par le Ramadhan –une période où l’activité des entreprises connaît un certain
 ralentissement-, le ministère des Finances n’a toujours pas rendu public le fameux document. Le
seul document qui circule parmi les professionnels est une « première version » non validée datée
       de juillet 2006. Mais rien n’indique ce « draft » n’a pas subi de modifications majeures.

 Résultat : dans les entreprises, l’inquiétude monte par les directeurs financiers et les services de
 comptabilité. C’est la première fois depuis 1975 que le Plan comptable national va être modifié. «
    Une chose est sûre : même si le Plan comptable est publié dans quelques jours, sa mise en
  application dès janvier est tout simplement impossible », explique un banquier. La cause ? « Un
exemple : l’ancien système se base sur le coût historique, le prix d’achat initial. Selon ce qui se dit,
 le nouveau Plan prévoit la réévaluation du prix sur la base de la valeur réelle du produit. Dans la
   théorie c’est facile, mais dans la pratique, les choses sont plus complexes», souligne le même
                                                banquier.

   Pour les grandes entreprises possédant un Système d’information (SI) avancé, l’application du
nouveau Plan sera encore plus complexe. Les informations devront travailler pendant de nombreux
mois pour intégrer de nouveaux paramètres. Autre soucis pour les professionnels : l’Etat n’a agréé
aucun logiciel de comptabilité, fragilisant la position des entreprises qui devront choisir des logiciels
 auprès de fournisseurs étrangers, qui proposent parfois des solutions peu adaptées à des prix très
  élevés. Plus inquiétant encore, les commissaires aux comptes n’ont toujours pas été formés au
  nouveau Plan. Or, c’est à eux que reviendra la charge de procéder au contrôle des comptes des
                               entreprises selon les nouvelles normes.

      Enfin, le gouvernement, via ce nouveau projet, entend introduire les normes comptables
  internationales IFRS dans les finances des entreprises. Or, ces normes, apparues au début des
   années 2000 après les scandales financiers aux Etats-Unis et en Europe (Enron, Vivendi…) est
actuellement obligatoire pour les seules entreprises cotées en Bourse dans ces pays. Il est destiné
à protéger les investisseurs en facilitant une lecture universelle des comptes. Les entreprises non-
côtés sur les places financières ne sont pas dans l’obligation de publier leurs comptes aux normes
 IFRS. En Algérie, des sociétés comme Cévital, Djezzy, Nedjma ou encore les filiales des banques
 étrangères ont déjà mis en place les normes IFRS. Ces entreprises le font car elles ont besoin de
 cette norme pour rassurer les investisseurs et leurs partenaires étrangers. Mais, une petite PME
    algérienne ou une entreprise publique qui n’est pas destiné à aller à la conquête de marchés
           étrangers a-t-elle réellement besoin de publier des comptes aux normes IFRS ?
                                        __________________
            plan comptable en
L’entrée en vigueur du nouveau


Algérie en 2010                                      pourrait être difficile en raison du
manque de formation des comptables.
                                     jeudi 12 février 2009.


Moins d’une année avant l’entrée en vigueur du nouveau plan
comptable et financier prévue en Algérie en janvier 2010, les
entreprises nationales ne semblent pas être prêtes à accueillir
cette échéance dans les meilleures conditions. Le programme de
formation destiné à initier les professionnels de la comptabilité
aux nouvelles normes IFRS avance à un rythme très lent puisque
moins de 3 % de la population ciblée a été formée jusque-là. Le
président de l’ordre des experts comptables, M. Hamdi Mohamed
Lamine, a indiqué, lors d’un point de presse animé hier au forum
d’El Moudjahid, qu’à peine 10 000 professionnels de la
comptabilité ont été formés jusque-là, alors que « nous devons
mener cette action pour 340 000 à 600 000 professionnels de ce
secteur entre les indépendants et les salariés ». Cette mission
nécessite « beaucoup de moyens financiers et techniques », a
indiqué M. Hamdi, en précisant que « des incitations doivent être
données aux entreprises algériennes pour qu’elles puissent être
prêtes ».

Le conférencier a néanmoins tenu à préciser qu’au niveau de la
profession, « on n’a pas attendu la promulgation du nouveau plan
comptable pour la mise à niveau des professionnels de la
comptabilité qui a commencé en 2006 ». Selon M. Hamdi, la
question de l’entrée en vigueur des nouvelles normes IFRS devrait
être abordée les 15 et 16 février à Alger à l’occasion de la tenue
d’un congrès international sur la profession comptable dans le
monde. L’événement regroupera quelque 500 participants venus
de 31 pays dont de nombreux experts internationaux avec
lesquels seront abordées les expériences africaines, européennes,
américaines et arabes en matière de promotion et d’organisation
de la profession comptable. Parmi les thèmes abordés figurent,
notamment, les questions de la régulation, de l’éthique, de la
déontologie et de la formation. L’exercice de la profession de
comptable en Algérie est réglementé, mais un nouveau projet de
loi est actuellement en cours. M. Hamdi a indiqué ne pas savoir où
en est le traitement de ce dossier par les pouvoirs publics mais il a
néanmoins souligné quelques-unes des propositions de l’ordre des
comptables qui doivent être prises en compte.

Cherif Bennaceur - Alger (Le Soir) - Cet expert s’exprimait hier au Centre de presse d’ El
Moudjahid, lors d’une conférence- débat consacrée au nouveau système comptable financier
(NSCF). Prévu par une loi promulguée en novembre 2007 et censé entrer en vigueur en
janvier 2009, le NSCF devrait être applicable dès janvier 2010. Or, l’applicabilité de ce texte
soulève des questionnements, la plupart des textes d’application n’étant pas encore parus. En
outre, sur 600 000 professionnels concernés, seuls 9000 ont été formés à l’application de ce
système par l’Ordre national des experts comptables et commissaires aux comptes, la
formation de 350 formateurs étant envisagée. Et d’autant que la formation est censée être
coûteuse (des dizaines de milliers de dinars pour un mois de formation) même si cet ordre
s’implique fortement en termes de vulgarisation et forme «gratuitement», selon son président,
Mohamed Liamine Hamdi, principal intervenant lors de cette conférence et qui a prôné une
application graduelle du NSCF. Et cela même si le NSCF, qui remplace le plan comptable
national datant de 1975 et répond à des contraintes internationales, se veut conforme aux
normes comptables et financières internationales. Comme le NSCF n’induit pas de grands
changements pour les entreprises sauf qu’il s’agira, relèvera Djamel Djerrad, pour elles de
passer d’une comptabilité fiscale, mécanique, à une comptabilité économique, de jugement.
Voire, pour les entreprises de mettre en place une comptabilité basée sur l’amortissement par
composants et selon les avantages économiques. Ce qui n’est pas aisé à développer, les
entreprises devant changer de posture comptable, développer une réelle transparence
financière, publier leurs états financiers validés par l’assemblée générale au cours du 1er
trimestre de chaque année et consacrer obligatoirement 1% de la masse salariale à la
formation. Comme il s’agit, fera remarquer Mohamed Hamdi, pour la Direction générale des
impôts de revoir la question de la déclaration fiscale. Par ailleurs, le président de l’ordre des
experts-comptables et commissaires aux comptes a fait remarquer, à propos de la loi sur la
profession comptable dont l’élaboration est «en souffrance», qu’«il n’y a pas de participation
au dialogue» avec l’autorité de tutelle. source: lesoirdalgerie




2 Commentaires pour "Nouveau système comptable
financier en Algérie dès 2010"
HADDED Rabah janvier 18th, 2009 (#)

A propos de l’application du nouveau système comptable et financier ( NSCF), il est impératif
que chaque entreprise concernée par l’application de ce système qui s’impose à elle par la
force de la loi, puise l’irriguer en projet à doter d’un budget au même titre qu’un
investissement (matériel), et suivre sa mise en oeuvre, jusqu’à sa concrétisation effective au
sein de l’entreprise.
sa non mis en ouevre et outre les sanctions auxquelles l’entreprise serait exposée, les
décalages qui se créent par rapport à l’environnement, disqualifient l’entreprise et la camdane
à rester déconectée de la réalité.

makhloufi farid janvier 25th, 2009 (#)

je me demande comment en vas faire pour 2010, car je pense que sans formation,vrais
formation, en peut rien faire. D”autre terme, en vas fermie nos entreprise

				
DOCUMENT INFO
Shared By:
Categories:
Stats:
views:48
posted:7/1/2012
language:French
pages:6
Description: Documents divers de comptabilit� et de finance