LA PSYCHOLOGIE
TD n° 1 : Identité en psychologie sociale La mesure de l’identité
Cette mesure de l’identité en psychologie sociale est une question fondamentale de cette discipline, qui a abouti à des expériences expérimentales. La technique expérimentale qui à été la plus utilisé est le test : « Qui suis-je ? » mise en œuvre par Kuhn et Mac Partlaud en 1954. Ce test consiste à soumettre à une personne 20 fois la question Qui suis-je ? Les résultats obtenus montrent que les gens répondent dans un premier temps en termes de positionnement dans la structure sociale, ils vont répondre en termes de statut social, catégorie sociale. On appel ces catégories de réponses : des réponses consensuelles, sociologiques et positionnelles. Une fois que les étiquettes sont utilisées : apparaissent des réponses beaucoup plus subjectives que l’on qualifie de réponses subconventionnelles (ex : heureuse, intelligente…). Il y a 5 structures fondamentales principales qui sont données comme modèle du Soi qui à été élaboré par l’Ecuyer en 1978 : Soi matériel : fait référence aux traits physiques ainsi que les objets ou personnes qui appartiennent. Soi personnel : fait référence aux qualités, défauts, statut social et rôle social. Soi adaptatif : fait référence aux valeurs personnelles, système de dépendance perçue et compétences. Soi social : fait référence aux relations à autrui. Soi / Non soi : fait référence à l’opinion des autres.
L’appartenance sexuée peut-être considérée comme un des éléments de la représentation de soi. La catégorisation de sexe semble être un référent identitaire privilégié par les individus (ex :la naissance) est un des nombreux système catégoriel utilisé pour catégorisé les personnes. L’identité ne peut se réduire au fait que l’on soit une femme ou un homme (Lorenzi et Cioldi) ces psychosociologue identifient plusieurs cadres identitaires notamment ceux qui font référence à l’identité culturelle qui pour eux se subdivise en identité ethnique qui renvois en partie à la couleur de la peau et à la morphologie, puis en identité nationale. Enfin l’appartenance groupale peut aussi se fonder sur des critères linguistiques. Salazar 2ème psychologue en 1989 qui estime que le sentiment d’identité nationale repose sur 4 composantes : La territorialité La culture et la langue L’ethnicité (petit groupe social à l’intérieur d’un group territoriale) L’existence d’un état national D’autres psychologues proposent des notions d’identités professionnelles ou encore politiques. Les cadres identitaires peuvent-être multiples. On peut distinguer des appartenances stables à certains groupes sociaux auxquels les individus ne peuvent échapper que très difficilement (ex : le sexe). D’autres appartenances étant plus mouvantes (nationalité, statut professionnel…). Les Cadres Identitaires sont nombreux et s’impliquent les uns dans les autres, ce qui permet de créer le sentiment d’identité.
En conclusion, la technique du test du « Qui suis-je ? » permet de savoir qu’un individu s’identifie à un groupe d’appartenance, seulement il ne permet pas de reconnaitre la couleur que l’individu accorde à ses groupes. (avantages/inconvénients).
Introduction :
La psychologie est constituée d’un certains nombre de spécialités, telles que : La Ψ cognitive qui est née dans les années 50 en même temps que l’intelligence artificielle, celle-ci se rapporte au parcours de traitement de l’information. Elle étudie la recherche de l’information, le traitement de l’information, le raisonnement, la mémoire, la résolution de problème, le jugement, la prise de décision, s’intéresse aussi à la façon dont les gens perçoivent l’environnement et comment les gens gèrent cette interaction. La Ψ clinique ou psychopathologie qui s’intéresse à l’étude, à la prise en charge thérapeutique des troubles mentaux et des troubles de la personnalité (sur la méthode d’entretien ou sur des techniques spécifiques psychothérapies) qui peuvent-être utilisé dans le cadre de psychiatrie. La Ψ du développement (auparavant c’était la Ψ de l’enfant), elle s’intéresse au développement de l’enfant et de l’adolescent et de la personne à l’âge adulte et pendant le vieillissement. La Ψ physiologique c’est le pôle biologique de la physiologie qui fait référence à la neuropsychologie qui elle étudie les émotions en relations avec les modifications hormonales, modifications des comportements alimentaires, comportements d’attaques, mécanismes qui fait peur. La Ψ différentielle elle étudie les différentes Ψ interindividuelle, ainsi que les différentes Ψ intra individuelles qui prennent en compte les contextes dans lesquels sont placés les individus. C’est pourquoi, il tient compte de l’âge, du sexe, du milieu social. Elle s’intéresse à expliquer les performances individuelles sur le plan de la mémoire, de la psychométrie… L’ethnopsychologie c’est l’étude des caractéristiques psychiques, spécifiques à certains peuples ou groupes sociaux. La Ψ sociale
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Les sciences humaines sont les sciences de l’homme, elles regroupent un certains nombre de spécialités ayant un rapport avec l’homme comme l’anthropologie, l’archéologie, les sciences économiques, la géographie, l’histoire, les sciences politiques, la sociologie, l’ethnologie… L’ethnologie : l’unité d’étude est l’ethni (=groupe d’invidus caractérisés par sa langue et sa culture). L’anthropologie : qui étudie les êtres humains sur le plan physique et culturelle, les rites, les arts, les religions, les costumes, les habitats, les techniques, les représentations spatiales, les représentations temporelles. La sociologie : c’est l’étude des phénomènes sociaux qui couvre des domaines d’investigations extrêmement nombreux (sociologie des religions, sectes…). La sociologie des organisations ou du travail s’intéresse au marché de l’emploi. Il y a aussi la sociologie de la famille. La sociologie permet de comprendre le monde contemporain, et les collectivités humaines. Elle intervient sur 3 plans : Macrosociologique (grands groupes) Groupes partiels (étude de classe sociale) Microsociologique (petits groupes)
La psychologie sociale
Diverses définitions : Allport (1954) La Ψ sociale consiste à comprendre et à expliquer comment les pensées, sentiments et comportements des individus sont influencés par la présence imaginaire implicite ou explicite des autres. Brown (1965) La Ψ sociale étudie les processus mentaux ou les comportements des individus déterminé par les interactions actuelles ou passés que ces derniers entretiennent avec d’autres personnes. Baron et Byrne (1981) La Ψ sociale est le domaine d’étude scientifique qui étudie la façon par laquelle le comportement, les sentiments ou les pensées d’un individu sont influencé où déterminé par le comportement ou les caractéristiques des autres. Gergen (1984) La Ψ sociale est une discipline ou on étudie de façon systématique les interactions humaines et leurs fondements psychologiques. Moscovic (1984) La Ψ sociale est la science du conflit entre l’individu est la société, des phénomènes et de l’idéologie et des phénomènes de communications. Myers et Lamarche (1992) La Ψ sociale est la science qui étudie la façon dont les gens ne perçoivent, s’influence et entre en relation les uns avec les autres. Valleraud (1994) La Ψ sociale est le domaine d’étude scientifique qui analyse la façon par laquelle nos pensées, nos sentiments et comportements sont influencés par la présence imaginaire implicite ou explicite des autres, par leurs caractéristiques et par différentes stimuli sociaux qui nous entourent et qui de plus examine comment nos propres composantes psychologiques personnelles influent sur notre comportement social. Leyens et Yserbyt (1997) La Ψ sociale s’intéresse à autrui d’un triple point de vue, sa connaissance, les influences réciproques entre soi et autrui et les interactions sociales. Beauvois (1998) La Ψ sociale s’intéresse quelque soit les stimuli ou objets à ses événements psychologiques et fondamentaux qui sont les comportements, les jugements, les affectes et les performances des êtres humains, en tant que ces humains sont membres de collectif sociaux ou occupe des positions sociales (en tant donc que leurs comportements, jugements, affectes…sont en parties tributaires de leurs comportements et positions.
La Ψ sociale concerne les aspects psychologiques de la vie sociale ou collective. Elle est capable d’élaborer une connaissance spécifiques de certains phénomènes évoqués dans la vie quotidienne (rumeurs, l’opinion publiques, disparition de certaines valeurs, pensées, affinités…). C’est aussi le domaine d’étude qui analyse les comportements, les pensées et les affectes (émotions, sentiments) d’un individu qui peuvent-être affectés par le comportement et les caractéristiques des autres. La Ψ sociale analyse aussi les caractéristiques d’une situation dans laquelle l’individu est insérer ainsi que ces propres caractéristiques psychologiques et sociales de cet individu.
Contexte
Caractéristique psychosociologique et physiques
Autres
Caractéristiques : affectes, comportements
Comportements
Individu
Identité personnelle et sociale Cognitions Emotions
Domaines d’investigations en Ψ sociale : La pensée de groupe et les performances sociale (rôle, l’impact du groupe, performance) La mémoire sociale (pensée sociale, collective, manipulation sociale idéologique, l’identité sociale et les représentations sociales) L’idéologie et la communication (étude des mouvements sociaux) Le conflit et le changement social (déviance, rapport intercommunautaire…) Les phénomènes d’attributions et normes d’internalité et de responsabilité.
L’identité – Identité Sociale et Identité personnelle
Introduction : La notion d’identité occupe une place centrale et majeure en Ψ sociale, mais elle est aussi objet de très nombreux débats depuis de très nombreuses années, tant sur le plan philosophique, religieux, idéologique, ainsi que dans le domaine des sciences humaines et de la sociologie. Les recherches montrent que cette notion d’identité est basée sur le conflit et la recherche d’une identité individuelle et collective. Egalement sur le conflit entre ce qui constitue la différence individuelle et la similitude à autrui. Basé sur le conflit entre la visibilité sociale et la conformité au groupe. C’est ce qui fait que cette préoccupation renvoi au rapport entre l’individuelle et le collectif. La distinction qui est faite entre l’identité sociale et l’identité personnelle : permet de s’interroger sur l’importance des appartenances sociales dans la définition des individus (réf. TD 2), elle pose le problème plus général de l’intégration des personnes dans un espace collectif, dans le sens de la reconnaissance à cette appartenance. Ces mêmes personnes cherchent une place spécifique dans cet espace collectif, la personne se singularise, se différencie. Cette recherche sur cette question d’identité à été au début de la recherche abordé par la notion de Soi. Ils l’on abordait sous des aspects personnels, collectifs.
Chapitre n° 1 : Identité à travers la notion de soi
Les premières recherches débutent en 1980 par Williams James. On lui est redevable de la distinction entre le « Je » et le « Moi » qui est la dualité de la représentation du Soi.
Soi = Je + Moi
Le Soi est constitué d’une part, par le « Je » connaissant, il le définit par le « Je » qui perçoit. Puis, le « Moi », c’est la partie du « Soi » que le « Je » connais. Il est composé de 3 éléments : Le « Moi » social : réputation, reconnaissance sociale Le « Moi »matériel : corps, les proches, possessions Le « Moi »spirituel : c’est le lieu de nos sentiments, émotions, désirs, connaissance de nos capacités… En 1982, il apporte quelques précisions concernant l’aspect social du Soi en posant comme principe que pour un individu, il y a de nombreux Soi sociaux. Et il y a autant de Soi sociaux, d’une part qu’il y a d’individus qui le reconnaisse et on une image de lui, et d’autres part qu’il ya de groupes distinctes. JE Connaissant SOI MOI Matériel Social Spirituel
La 2ème recherche est celle de Georges Herset Mead (1934-1963) Il approfondi la distinction opéré par son prédécesseur James. Pour Mead, le Soi d’une personne se développe à partir des jugements que lui offre autrui, elle-même à l’intérieur d’un contexte social ou cette personne est l’autre interagissent. Le Soi dispose d’une part d’une composante sociologique, qui est le Moi. Mais qui serait une intériorisation des rôles sociaux. Ce serait une composant plus personnelle qui est le « Je » (exemple : les jeux de la maîtresse, maman et papa…). Un individu va donc pouvoir s’identifier à travers différents soi processus social. Les Soi n’étant pas identiques pour tous les individus. Il y a de large différence individuelles, alors que le processus qui participe à la construction de soi de l’individu. Mead distingue deux aspects dans le Soi : Le « Je » qui est le Soi entre sujet (réaction du sujet aux attitudes des autres, cela correspond à l’identité personnelle, c’est la composante psychologique, c’est la partie créative du sujets ; c’est la partie qui va agir sur le monde et qui permet de la transformer, c’est le propre de l’individu. Le « Moi » en tant que objet. Il correspond à l’ensemble des attitudes des autres qu’on assume soit même et auquel le je (réagit) =intériorisation des rôles sociales. Qui fait référence à l’identité sociale. Ce n’est plus le composant psychologique, mais sociologique. Elle renvoie à l’aspect conformiste du « Moi ». Le « Moi » serais en quelque sorte un produit de la société. Le « Soi » d’une interaction entre le « Je » et le « Moi » : Je (sujet) Identité personnelle composante psychologie sociale Soi Moi (objet) Identité sociale composante sociologique
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Ces propos : « Si aucun individu ne peut transformer toutes la société, l’homme affecte continuellement la société par sa propre attitude parce qu’il prend l’attitude du groupe envers lui et il réagit par cette réaction, il modifie l’attitude de ce groupe ». Le Soi né de l’interlocuteur avec autrui. Il a une fonction dans le présent qui est celle de l’ajustement à une situation donnée et il est aussi un pouvoir de transformation dans le futur, dans la mesure ou cet ajustement née la nouveauté.
Chapitre n° 2 : La différenciation, l’identification et la mesure de l’identité
Comment est conceptualisé l’articulation, l’organisation, la synthèse des aspects personnels et sociaux de l’identité. D’un côté tous individus seraient caractérisé d’un côté par des traits d’ordre social qui signal sont appartenance à des groupes sociaux ou des catégories. D’un autre ce seraient des traits d’ordre personnel de l’individu (attributs personnels de l’individu). Traits d’ordre social : définissent l’identité sociale d’une personne
Dans ce domaine, les références privilégiés sont l’appartenance à un groupe où à une catégorie sociale donnée ou encore les positions qu’un individu occupe. Les identités sociales sont partagés par ceux qui occupe des positions semblables, c’est-à-dire appartenance commune. Cependant, on doit considérer que ce sentiment d’appartenances et des phénomènes d’identifications qui l’accompagne ne sont possible que par rapport à d’autres groupes ou catégories de non appartenance. (Comparaison) L’identité sociale renvois au faite que l’individu se perçoit semblable aux autres de même appartenance « Le Nous », mais elle renvoi aussi à une différence, à une spécificité de ce « nous » par rapport aux autres membres et catégories « Eux ». (On fait référence ici à l’attitude intra-groupe et à la différenciation entre les groupes et catégories). Dans ce cas, plus il y aurait une identification à un groupe, plus il y aurait de différenciations de ce groupe avec un autre groupe et donc perception d’une différence.
Soi = Nous
Semblable aux autres Individus du groupe d’appartenance Endogroupe
EUX
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Différent des autres Exogroupes
Quant aux traits plus personnels (c’est-à-dire les attributs beaucoup plus spécifiques de chaque individu) c’est à l’identité personnelle qui renvoie. Ici, on se rapporte à l’idée qu’on va avoir une combinaison de traits singulier qui font que chaque individu est différent d’autrui : donc unique. C’est la reconnaissance qu’a un individu par rapport à l’autre. Ce sentiment peut-être vécu que par comparaison à autrui. L’identité personnelle concerne le fait que l’individu se perçoit identique à lui-même, semblable à soi-même, mais bien évidemment différents des autres.
Soi = Soi
Identique à soi même
AUTRUI
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Endogroupe + Exogroupe
Existe-t-il une permanence du Soi ? Il existe non pas une identité, mais des identités puisqu’il y a la différence des contextes qui modifient ces identités. L’identité personnelle et l’identité sociale à mis en avant des composantes grâce au test, telles que la composante sociale (Homme, Femme, CSP,…) et la composante qui constitue l’identité personnelle (gentille, tolérant, violent…). Ces composantes de l’identité sociale et de l’identité personnelle ne sont pas juxtaposées mais reliées entre elles. Ces composantes font la spécialité de l’identité.
TD n° 2 : Identité et droit d’existence
I- « Liberté, Egalité, Identité » :
1. Retrouvez si l’identité civile se fonde sur la notion de droit objectif et notion de droit subjectif.
Etat civil : Nom Prénom Nationalité Photo Lieu de naissance Couleur des yeux Date de validité Poids Adresse Date de naissance Taille Sexe Signature
… Famille … Territoire … Tranche d’âge … Morphologie, caractéristiques biométrique … Sexe
2. Les critères d’état civil actuels sont-ils des caractéristiques spécifiques de l’identité d’une personne et d’une seule ?
Pour la majorité des critères c’est non puisqu’ils peuvent être partagés à plusieurs (sexes, nom, prénom…). Peuvent-être modifiés (nationalité, taille, sexe…). Pour rendre une identité propre à chaque individu mise en place des empreintes digitales, empreintes iris et les empreintes génétiques-groupes sanguin qui permettent d’obtenir les caractéristiques biométriques.
3. Ces critères d’états civiles sont-ils les mêmes quelques soient les pays ?
Non, car la conception de l’identité ne se fait pas pareil car on n’a pas la même histoire.
4. L’identité juridique d’une personne se limite-t-elle à son état civil ?
Non, l’identité juridique d’une personne ne se limite pas à son état civil. Toute sa vie est basée sur des contrats : mariage, travail… Problème impossibilité en France d’avoir l’identité « marié » et « homosexuel ».
II- « En inde, les morts vivants se rebiffent »
Quel est le problème évoqué par rapport à la notion d’identité et d’existence.
Le problème évoqué c’est qu’ils sont déclarés morts alors qu’ils sont encore vivants, ceci n’est pas rare. C’est une demande des familles pour obtenir, récupérer les terres, l’état est complice puisqu’il donne des justificatifs de mort aux familles. Conséquence : ils ont perdu leur identité civil donc plus le droit de voté, de bénéficier de prestations… Ils sont considérés comme des fantômes, ils sont rejetés c’est pourquoi ils se regroupent pour revendiqués leurs identités.
III- « Quand Jean-Pierre veut s’appeler Mohamed » / « De quelle ethnie êtes-vous donc ? »
1. Le choix du prénom est il le fruit du hasard ?
Le prénom n’est pas le fruit du hasard, en effet il renvoi à un pays, une culture, une religion… De plus, il évite la discrimination. De même, il y a des contraintes familiales ainsi que des phénomènes de modes. Le sexe est aussi un déterminant important + suivit du calendrier.
2. Le prénom est il un élément identitaire privilégié.
Le prénom est un élément identitaire privilégié puisqu’il facilite l’intégration et permet de faire ressortir son identité. Le nom de famille revoit à la filiation, c’est pourquoi
Nom + Prénom = Famille.
Si le prénom pose un problème d’identité, le changement de prénom est possible.
3. Peut-on résumer l’identité au seul prénom ?
Non, l’identité ne peut se résumer au prénom mais c’est un élément essentiel du Soi personnel.
IV- « Liberté, Egalité, Identité » :
Commenter la phrase qui se situe à la page 49 : « Alain Bernard […] identité ».
Liberté pour l’individu de faire ses propres choix sans désintégration du groupe social.