GAUMONT PR�SENTE by HC120618174949

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									                                     GAUMONT PRÉSENTE




                       RIPOUX 3
  PHILIPPE NOIRET - THIERRY LHERMITTE - LORÀNT DEUTSCH
                                           Un film de
                                       CLAUDE ZIDI

                    Avec Chloé Flipo, Jean-Luc Bideau, Bernadette Lafont
                    avec la participation de JEAN-FRANÇOIS BALMER


Scénario original de Claude Zidi et Simon Mickaël, Dialogues Claude Zidi, Simon Mickaël et
                                       Didier Kaminka


   Une coproduction GAUMONT – C.P.Z. PRODUCTIONS – PLAZA PRODUCTION
                               INTERNATIONAL
 FRENCH PRODUCTIONS – T.F.1. FILMS PRODUCTION Avec la participation de TPS
                       STAR et le soutien de SOGECINEMA


      Producteur associé Jacques-Eric Strauss, produit par Claude Zidi - Patrice Ledoux


                            SORTIE LE 10 DÉCEMBRE
                                          Durée : 1h44

                                     www.ripoux3-lefilm.com




DISTRIBUTION                                                                              PRESSE

MONOPOLE PATHE FILMS                                                               Jean-Yves Gloor
Neugasse 6, Postfach, 8005 Zürich                             Rue du Petit-Chêne 18, 1003 Lausanne
Tel. 01 277 70 80 Fax 01 277 70 89                            Tel. 021 923 60 00 Fax 021 923 60 01
miriam.nussbaumer@pathefilms.ch                                                     jyg@terrasse.ch
SYNOPSIS

Douze ans après Ripoux contre Ripoux, presque 20 ans après le premier volet des aventures
montmartroises qui leur avaient valu le premier “César du meilleur film" accordé à une
comédie (Les Ripoux, 1984) les deux policiers très spécieux sont de retour. Fidèles à eux-
mêmes à quelques détails près car si les temps ont changé, les mœurs aussi, surtout les
mauvaises. Adieu Montmartre, bonjour Belleville.

Alors que François est maintenant commissaire à la BRB, (Brigade de Répression du
Banditisme), René, limite SDF, vivote de ses " tuyaux " aux courses sur un bateau déglingué
du Port de La Bastille.
Maintenant que tout les oppose, c’est un coup du destin qui va réunir les deux hommes…
Embarqué malgré lui dans une affaire de blanchiment d’argent orchestrée par Chen, un
restaurateur du quartier chinois auquel il était justement venu proposer une combine, René se
voit confier par ce dernier un sac en plastique contenant un million d’euros.
Échappant à l’opération de Police lançée aux trousses d’un commando fermement décidé à
s’approprier le butin de Chen, René perd malencontreusement le sac.

Pour échapper à ses poursuivants multiples et déterminés, c’est grâce à la complicité
intéressée d’un chirurgien tout aussi ripoux que lui (Jean-François Balmer) que René va
préférer disparaître aussi officiellement que possible.

Une fois mort et enterré, René devient donc Morzini, ex-braqueur mort en prison au bout de
vingt ans. Mais si un enterrement peut en cacher un autre, tous les morts ont un passé qui peut
resurgir sans crier gare. Celui de Morzini se prénomme Marie (Chloë Flipo), charmante jeune
fille de 20 ans, qui compte bien profiter du père qu’elle ne pensait jamais connaître, quitte
même à l’aider, quiproquos aidant, dans ses entreprises les plus risquées.

Affublé par sa hiérarchie d’un stagiaire aussi encombrant que novice et candide, Julien,
(Lorànt Deutsch), François va devoir choisir quel jeu jouer et dans quel camp.
Celui des souvenirs et de son complice en délicatesse avec la justice après qui tout
le monde court ? Ou celui de la loi ?




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ENTRETIEN
Claude ZIDI

Comment se sont passées les retrouvailles ?
Comme on s'était quitté en très bons termes, forcément on s'est retrouvé en très bons termes.
Avec un réel plaisir. Comme si le temps s'était effacé.

Et Paris a retrouvé ses deux héros.
Oui, mais déjà avant de tourner LA BOÎTE, je m'étais dit que ça
faisait longtemps que je n'avais pas tourné dans Paris. J'avais envie de retrouver l'ambiance
des quartiers populaires, animés. J'aime ça. Les premiers RIPOUX c'était Montmartre, celui
d'avant Amélie Poulain…là c’est Belleville.

Mais au fait, ils sont nés comment, les Ripoux ?
Il y a 20 ans, j'ai croisé un Simon qui connaissait des René; c'est Simon Mickaël, le co-
scénariste du film qui est un ancien policier lui-même, qui m'a expliqué ce que c'était que des
"Ripoux" et qui m'a raconté des histoires de ripoux. Et c'est comme ça, au bout de quelques
anecdotes, qu'est né le premier Ripoux .

Et pour ce troisième volet des Ripoux ?
On s'est simplement posé la question : "qu'est-ce qu'ils sont devenus 20 ans plus tard".
René se retrouvait forcément à la retraite; sans doute après avoir été éjecté de la Police, mais
devait être resté le même flambeur, le même magouilleur. Quant à François, on s'est dit
qu'après avoir dépensé tout l'argent récolté dans le second, il avait sûrement retrouvé le droit
chemin et que, pour lui, l'époque du 1 et du 2 avait été comme une parenthèse dévergondée
dans sa vie.

Heureux de retrouver vos acteurs, donc ?
Rien qu'avec sa voix, Philippe (Noiret) est un violoncelle ! Sa voix est de la musique. Avec
lui, un texte moyen, devient bon, tellement il va le faire "sonner". Philippe, c'est l'excellence
du comédien qui, rien qu'en disant "bonjour" où "comment ça va" peut faire passer quelque
chose d'inquiétant, de joyeux… tout ce que vous voulez. C'est toute la vertu d'un grand
comédien.
Thierry aussi a sa musique. De surcroît, c'est quelqu'un d'à la fois très précis, capable de
moduler aussi…

Et le troisième larron ? Lorànt Deutsch ?
Pour ce qui est de l'arrivée de Lorànt Deutsch, on s'est dit qu'un personnage un peu lunaire et
prêt à tout, apporterait au duo un formidable ressort supplémentaire.
Lorànt est quelqu'un d'à la fois très disponible pour les autres, extrêmement vif, très
bouillonnant, avec des temps de réponses très courts, mais très professionnel. Qui, quelques
secondes après avoir raconté une histoire drôle à quelqu'un peut se jeter le plus sérieusement
du monde dans une scène et sortir son texte sans en oublier un seul mot.

Et Chloé Flipo ?
Sur la cinquantaine d'essais que j'ai fait pour trouver la comédienne qui jouerait ce rôle, Chloé
s’est imposée pour sa spontanéité et sa fraîcheur. Pour son innocence aussi. Je la trouvais
parfaitement crédible dans le couple qu'elle forme avec Lorànt Deutsch.




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Et puis, il a aussi un autre complice retrouvé: Francis Lai, qui avait déjà signé les musiques
des deux films précédents ?
Comme avec Didier (Kaminka), on a fait plusieurs films ensemble en plus des RIPOUX. Il a
beau êtres niçois, pour moi, Francis est associé à Paris. À la musique populaire, à la chanson
populaire. À l'accordéon, à la musique de la rue, et comme presque tout se passe dans la rue…



BIOGRAPHIE
Claude ZIDI

Scénariste et Réalisateur

        Né le 25 juillet 1934 à Paris, de parents originaires d'Algérie, Claude Zidi suit d’abord
une formation de chef-opérateur à l’École Louis Lumière de Paris.
Débutant sa carrière comme directeur photo, il devient rapidement assistant réalisateur.
1971 le voit réaliser son premier long métrage avec les Charlots : LES BIDASSES EN
FOLIE. Suivront ensuite toujours avec les Charlots, LES FOUS DU STADE (1972) et LES
BIDASSES S’EN VONT EN GUERRE (1974).
Après les Charlots, Claude Zidi tourne successivement deux films avec Pierre Richard : LA
MOUTARDE ME MONTE AU NEZ (1974), et LA COURSE À L’ÉCHALOTTE (1975).
À ces films succèderont ceux qu’il tournera ensuite avec Coluche : L’AILE OU LA CUISSE
(1976), INSPECTEUR LA BAVURE (1980) et BANZAÏ (1982).
Entre les deux, Claude Zidi met en scène une bande d’étudiants à l’avenir
cinématographiquement prometteur , ce sera la naissance des Sous Doués avec : LES SOUS-
DOUÉS (1980) suivi des SOUS DOUÉS EN VACANCES (1981).
1984 voit enfin la naissance du premier RIPOUX qui marque aussi sa première collaboration
avec Thierry Lhermitte. RIPOUX 3 est le cinquième film qu’ils tournent ensemble.
        En 1985, réunissant Thierry Lhermitte, Gérard Jugnot, Michel Serrault et Philippe
Noiret sort sur les écrans LES ROIS DU GAG.
En 1987, réunissant sur la même affiche ses complices et co-scénaristes Didier Kaminka et
Simon Mickaël, le réalisateur des RIPOUX met en scène ASSOCIATION DE
MALFAITEURS, avec notamment François Cluzet et Christophe Malavoy.
        En 1991, sept ans après le premier opus, sort RIPOUX CONTRE RIPOUX, qui réunit
pour la seconde fois le duo Philippe Noiret/Thierry Lhermitte.
Suivront ensuite LA TOTALE (1991) qui, avec Arnold Schwarzenegger deviendra TRUE
LIES (1994), PROFIL BAS (1994, avec Patrick Bruel), ARLETTE (1997) puis ASTÉRIX ET
OBÉLIX CONTRE CÉSAR (1998).


FILMOGRAPHIE
Claude Zidi Scénariste et Réalisateur
2003 RIPOUX 3 avec Thierry Lhermitte, Philippe Noiret et Lorànt Deutsch
2001 La Boite avec William Kinganga et Nassim Iazouguen
1998 Astérix et Obelix contre César avec Christian Clavier et Gérard Depardieu
1997 Arlette avec Josiane Balasko, Christophe Lambert et Jean-Marie Bigard
1994 Profil bas (Simon Mickaël et Didier Kaminka, co-scénariste)
      avec Patrick Bruel, Didier Bezace
1994 True lies (avec Arnold Schwarzenegger)
1991 La totale (avec Simon Mickaël, et Didier Kaminka, co-scénariste)


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     avec Thierry Lhermitte, Miou-Miou, Eddy Mitchell, Michel Boujenah
1990 Ripoux contre ripoux avec Thierry Lhermitte et Philippe Noiret
1989 Deux avec Gérard Depardieu et Maruschka Detmers
1987 Association de malfaiteurs (Didier Kaminka, Michel Fabre, Simon Mickaël,
     co-scénariste) avec François Cluzet et Christophe Malavoy
1985 Les rois du gag (Michel Fabre, Didier Kaminka, co-scénariste)
     avec Michel Serrault, Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte
1984 Les Ripoux co- scénariste avec Thierry Lhermitte et Philippe Noiret
1982 Banzaï avec Coluche et Valérie Mairesse
1981 Les Sous-doués en vacances (Michel Fabre, Didier Kaminka, co-scénariste)
             avec Guy Marchand, Daniel Auteuil, Grace de Capitani
1980 Les Sous-doués (Michel Fabre, Didier Kaminka, co-scénariste)
     avec Maria Pacôme et Michel Galabru
1980 Inspecteur la Bavure avec Coluche, Dominique Lavanant, Gérard Depardieu
1979 Bête mais discipliné (Michel Fabre, co-scénariste) avec Jacques Villeret
1978 La Zizanie (Pascal Jardin, Michel Fabre, co-scénariste)
     avec Louis de Funès et Annie Girardot
1977 L’Animal (Michel Audiard, Michel Fabre, co-scénariste)
     avec Jean-Paul Belmondo et Raquel Welch
1976 L’aile ou la cuisse (Michel Fabre, co-scénariste)
     avec Louis de Funès, Coluche et Martin Lamotte
1975 La Course à l’échalotte        avec Pierre Richard et Jane Birkin
1974 les Bidasses s’en vont en guerre (Jean-Guy Fechner, co-scénariste)
             avec Gérard Rinaldi, Gérard Filipelli, Luis Rego, Jean Sarrus
1974 La Moutarde me monte au nez (Michel Fabre, Pierre Richard co-scénariste)
             avec Pierre Richard et Jane Birkin
1973 Le Grand Bazar avec Michel Serrault, Gérard Renaldi)
1972 Les Fous du stade avec Gérard Rinaldi, Gérard Filipelli, Luis Rego, Jean Sarrus
1971 Les Bidasses en folie Gérard Rinaldi, Gérard Filipelli, Luis Rego, Jean Sarrus


Claude Zidi Scénariste
1995 Ma femme me quitte co- scénariste avec Michel Boujenah, Miou-Miou
1990 Promotion canapé co- scénariste   Thierry Lhermitte


Claude Zidi Producteur
2003 RIPOUX 3 (co-Producteur) Claude Zidi
      avec Thierry Lhermitte, Philippe Noiret et Lorànt Deutsch
2000 Antilles sur Seine Pascal Légitimus


Claude Zidi Directeur Photo
1970 Elise ou la vraie vie Michel Drach avec Bernadette lafont et Marie José Nat
1969 48 heures d’amour Cécil St Laurent
      avec Jean-Pierre Marielle et François Lemonnier


Claude Zidi Cadreur
1969 Le Boucher Claude Chabrol avec Stéphane Audran et Jean Yanne


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1969   Les Biches Claude Chabrol avec Jean-Louis Trintignant et Stéphane Audran
1966   Le Scandale Claude Chabrol avec Anthony Perkins et Maurice Ronet
1964   Marie Chantal contre Docteur K Claude Chabrol avec Marie Laforêt
1964   Le Tigre aime la chair fraîche Claude Chabrol
       avec Roger Hanin et Maria Mauban


BIOGRAPHIE
Didier KAMINKA
DIALOGUE

Entré " en cinéma " comme acteur en 1973, avec JE SAIS RIEN MAIS JE DIRAI TOUT de
et avec Pierre Richard au côté de Bernard Blier, Didier Kaminka signe avec SUPER RIPOUX
sa douzième collaboration avec Claude Zidi. Lui-même réalisateur, on lui doit notamment
TROP C’EST TROP (1974) avec Georges Beller et Didier Kaminka, TANT QU’IL Y AURA
DES FEMMES (1987) avec Marianne Basler, Fanny Cottençon, Fiona Gelin et Roland
Giraud, LES CIGOGNES N’EN FONT QU’À LEUR TÊTE

(1988) avec Marlène Jobert et Patrick Chesnais)), PROMOTION CANAPÉ (1990) avec
Thierry Lhermitte, Grace de Capitani et Michel Sardou,
À QUOI TU PENSES-TU ? (1991) et MA FEMME ME QUITTE, (1995) avec Thierry
Lhermitte, tous écrits par lui-même.
Acteur, scénariste, homme de radio, expert ès comédies, Didier Kaminka a aussi joué avec
Coluche dans BANZAÏ (1982), ainsi qu’avec Jane Birkin et Gérard Jugnot dans LE GARDE
DU CORPS (1984).


FILMOGRAPHIE

2003   RIPOUX 3 de Claude Zidi
2001   La Boite de Claude Zidi
1995   Ma femme me quitte de Didier Kaminka
1993   Profil bas (Simon Mickaël, Claude Zidi, co-scénariste) de Claude Zidi
1991   A quoi tu penses-tu ? de Didier Kaminka
1991   La totale (Simon Mickaël, Claude Zidi, co-scénariste) de Claude Zidi
1990   Promotion canapé de Didier Kaminka
1988   Les Cigognes n’en font qu’à leur tête de Didier Kaminka
1988   Mes meilleurs copains de Jean-Marie Poiré
1987   Tant qu il y aura des femmes de Didier Kaminka
1986   Lien de parenté de Willy Rameau
1986   Association de malfaiteurs de Claude Zidi
1986   Yiddish connection de Paul Boujenah
1985   I love you de Marco Ferreri
1984   J’ai Rencontre Le Pere Noël de Christian Gion
1984   Les Ripoux de Claude Zidi
1984   Les rois du gag (Michel Fabre, Claude Zidi, co-scénariste) de Claude Zidi
1983   Le Garde du corps de Francois Leterrier
1982   Banzaï de Claude Zidi
1982   Pour 100 briques t’as plus rien ! de Edouard Molinaro
1981   Les Sous-doués en vacances


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     (Michel Fabre, Claude Zidi, co-scénariste) de Claude Zidi
1980 Les Sous-doués
     (Michel Fabre, Didier Kaminka, co-scénariste) de Claude Zidi
1980 Viens chez moi, j’habite chez une copine de Patrice Leconte
1981 1979 Bête mais discipliné (Michel Fabre, co-scénariste) de Claude Zidi
1974 Trop, c’est trop de Didier Kaminka
1973 Je sais rien mais je dirai tout de Pierre Richard
1974 1988 Mes meilleurs copains de Jean-Marie Poiré
1984 Les Rois du gag de Claude Zidi
1984 Drama de Christian Gion
1984 Le Garde du corps de Francois Leterrier
1984 Un jour, la fête de Pierre Sisser
1982 Ça va pas être triste de Pierre Sisser
1978 Vas-y maman de Nicole de Buron
1974 Nada de Claude Chabrol
1973 Je sais rien mais je dirai tout de Pierre Richard
1973 Force 8 de Pierre Sisser


ENTRETIEN
Simon MICKAËL

Qui, le premier, de Claude Zidi et vous-même, a évoqué la possibilité de repartir pour une
3ème aventure ?
Comme on avait déjà écrit une série TV, l’aventure avait déjà eu des prolongements ; mais
concernant le grand écran, on va dire que l’idée de repartir dans un troisième volet, c'est
Claude.

Cette idée de passation de témoin entre René et François d’un côté, et Julien de l’autre, est
venue comment ? En relisant les Mousquetaires 20 ans plus tard d’Alexandre Dumas ?
Non, c’est flatteur, mais plus simplement parce que cela s’imposait. Dans la mesure où René
n'était plus flic, il fallait bien qu'il y ait un transfert de relais. Pour que les ripoux perdurent,
pour l'avenir de l'humanité et le bien-être des malfrats ! Et puis il fallait aussi quelqu'un de
représentatif du monde de maintenant. En plus Julien sert de go-between entre les deux
personnages de base qu'interprètent Thierry et Philippe.

Qu’est-ce qui vous a amené à Lorànt Deutsch, justement ?
La distribution, c'est Claude, mais c'est sûr que dans la génération Lorànt est exceptionnel
parce qu’il a ce look représentatif du mec malin débrouillard pur produit de la banlieue
parisienne. Une fleur de pavé, je dirais. Ça s'imposait pour ainsi dire. Pour moi, c'était un
régal de savoir que ce serait lui qui jouerait Julien. Et un régal de le voir à l'écran avec Chloé
Flipo, une fois le film fini. Par ailleurs, si j'en crois les

confidences qui m'ont été faites par certains acteurs, tout le monde était enchanté de tourner
avec lui.

Passer de Montmartre à Belleville, c’était aussi pour prendre de la distance avec AMELIE
POULAIN ?
Au passage, mais surtout parce que c'est l'endroit de Paris ou le melting pot du mélange
pluriethnique est le plus patent. La communauté juive, la communauté musulmane, la


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communauté noire et dernière venue : la communauté chinoise. Moi je trouve que c'est un
quartier qui a de beaux jours devant lui au cinéma.
Plus que le XIIIe arrondissement, qui est plus vu et plus attendu.
Et puis Belleville correspondait plus à l'état d'esprit qui consiste à être près des gens et à aller
dans ce Paris un peu différent de l'image qu'on en a habituellement, y compris celle d'Amélie
Poulain, c’est-à-dire le Paris accordéon. Avec Claude, ça faisait longtemps qu'on voulait
écrire quelque chose avec Belleville.
C'est un endroit formidable qui a en commun avec Montmartre d'être en hauteur et de
descendre vers les quartiers riches…

D’une manière assez floue, Claude Zidi évoque votre rencontre d’il y a 20 ans, en disant qu’il
avait croisé un Simon qui connaissait des René ; vous avez vous-même été dans la Police,
rassurez-nous : vous connaissiez aussi des François ?
J'ai aussi connu des François qui sont devenus des René. J'ai bossé comme flic, c'est vrai, je
m'occupais de banditisme et de prostitution, à Barbès. À cette époque, on fermait tous les
hôtels de passe (qui étaient surtout des hôtels d'abattage en réalité, soit dit en passant) et il y
avait tout ce qui se trouvait dans le premier RIPOUX, à savoir, entre autres, le marché aux
voleurs. Qui existe toujours d'ailleurs, avec des portables moins chers que dans n'importe
quelle grande surface, les cigarettes moins chères que dans les bureaux de tabac, et c'est vrai
qu'à cette époque, cela m'avait fait penser aux romans de Chester Himes.
Comme la prostitution est un domaine qui génère beaucoup d'argent, il y avait un certain
nombre de flics qui en croquaient.
Mais que les choses soient claires, j'ai toujours été un François.

Vous avez conservé de bons rapports avec vos anciens collègues ?
Par chance, les films leur ont plu. On aurait pu douter, et redouter les réactions, pourtant.
Contre toute attente, on a certainement plus fait pour le recrutement dans la police que les
campagnes d'information dont c'était le but. Nous ce qu'on disait c'était "en plus de faire un
métier d'homme on peut s'enrichir !" On aurait dû toucher un pourcentage sur le salaire de
tous les nouveaux flics depuis le premier RIPOUX !

Comment avez-vous travaillé avec Claude Zidi ?
C'est notre septième collaboration. D'abord, pendant 6 ou 9 mois, on émet des idées, qu'on
note sur un cahier à spirales pour rien perdre, parce que les feuilles "volantes", par définition
s'envolent. Petit à petit l'histoire se dessine et ensuite c'est la navette. Je fais une première
structure de mise en place, Claude la transforme en une première mouture qu'il me redonne et
ainsi de suite…
C'est donc un travail à quatre mains dans la gestation, dans la structuration du film et ensuite
c'est un système d'aller-retour. Après intervient Didier Kaminka pour les dialogues.

Vous vous étiez revu souvent avec les acteurs entre ces trois films ?
Non. À part Thierry que j'avais retrouvé avec plaisir pour LA TOTALE. Je les estime et les
admire beaucoup, ce sont des gens très agréables, mais je me tiens assez à l'écart.
Ce qui a été satisfaisant, c'est qu’ils ont aimé le scénario d’emblée l'un et l'autre.
Noiret a eu le script un soir alors qu'il jouait au théâtre et il a rappelé Claude le lendemain
matin pour lui dire très laconiquement "J'en suis"…! Et ça ça fait chaud au cœur de la part
d'un géant comme Noiret. Pour Thierry, je nous voyais mal faire un RIPOUX 3 avec d'autres
acteurs que Noiret et Lhermitte.




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Quand Philippe Noiret dit "c'était comme retrouver une paire de chaussures dans laquelle on
sait qu'on est bien ", ça réjouirait plus d'un scénariste, non ?
En fait Noiret était déjà bien dans ses pompes dès le premier jour de tournage du premier
RIPOUX. Je vais rarement sur les tournages, mais Claude m'y avait invité. La scène se
passait dans un hôtel où François n'arrivait pas à trouver de chambre parce qu'il était complet
et ou René, après avoir viré des putes et des macs disait "je ne comprends pas, il y a quatre
chambres de libres…!" Et de voir l'homme le plus élégant du cinéma français, fringué avec ce
pantalon et sa veste de cuir, être totalement René, je m'en souviendrai toute ma vie. Il était
déjà dans ses pompes ; Philippe s'est glissé dans ce rôle d'une manière extraordinaire, alors
c'est sûr qu'arrivé au troisième volet, écrire pour un acteur comme ça, c'est devenu un régal !
Et c'est la même chose pour Thierry. On aurait envie d'écrire un film de 7 heures pour des
personnages comme ça … !

BIOGRAPHIE
Simon MICKAËL
CO-SCÉNARISTE et co-dialoguiste

Né le 1er mai 1950 à Casablanca (Maroc), ancien policier reconverti en auteur, mais
spécialisé dans le genre, Simon Mickaël s’est longtemps partagé entre le grand écran et la
télévision.
Co-scénariste du premier volet de l’aventure RIPOUX (1984), il a depuis collaboré à sept
reprises avec Claude Zidi : ASSOCIATION DE MALFAITEURS (1986), RIPOUX
CONTRE RIPOUX (1989), LA TOTALE (1991), PROFIL BAS (1993), et LA BOÎTE
(2001).
Scénariste d’une vingtaine de films ou téléfilms, parmi lesquels LES BRACONNIERS DE
BELLEDOMBRE (1997), LA GUERRE BLANCHE (1993), Simon Mickaël a également été
producteur pour la télévision (LA MONDAINE, 1995 et 1997).



FILMOGRAPHIE

2003   RIPOUX 3 de Claude Zidi
2002   LE FRÈRE DU GUERRIER de Pierre Jolivet Dialoguiste
2002   FILLES UNIQUES de Pierre Jolivet
2001   LA BOITE de Claude Zidi
1999   MA PETITE ENTREPRISE (avec Pierre Jolivet) de Pierre Jolivet
1998   MOOKIE de Hervé Palud
1998   SARAKA-BÔ de Denis Amar
1993   PROFIL BAS de Claude Zidi
1991   LA TOTALE de Claude Zidi
       LA TOTALE a fait l’objet d’un remake aux États-Unis : TRUE LIES réalisé par
       James Cameron
1989   RIPOUX CONTRE RIPOUX de Claude Zidi
1987   LE SOLITAIRE de Jacques Deray
1987   MILAN NOIR de Ronnie Chamah
1986   ASSOCIATION DE MALFAITEURS de Claude Zidi
       nominé pour le “César du scénario original”
1985   SPÉCIAL POLICE de Michel Vianey
1984   LES RIPOUX de Claude Zidi 3 “César” 1985, dont meilleur film


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ENTRETIEN
Philippe NOIRET

Dans quel état d’esprit avez-vous abordé le tournage de ce troisième volet des Ripoux,
presque vingt ans après le premier et treize ans après le second ?
Et bien cela a eu, dès le départ, quelque chose de très chaleureux, de très réjouissant. D’autant
plus réjouissant que j’avais conservé un bon souvenir des aventures précédentes. Mais on ne
s’était jamais vraiment quitté. Moi, ma seule petite appréhension était de retrouver l'humeur
des films précédents. Mais comme on se retrouvait un peu comme en famille avec cette même
humeur, au bout de 24 h j'avais
" retrouvé mes chaussures ".

Comment se sont passées les retrouvailles de René avec François (Thierry Lhermitte) ?
Même si, dans la vie, on ne s’était jamais perdu de vue, c’est vrai qu’autant d’espace entre
deux épisodes ne pouvait que les rendre encore plus troublantes ces retrouvailles.
Émouvantes, même, disons-le. Comme une concrétisation du temps qui passe. Tout était à la
fois pareil et différent. D'autant qu'il n'a pas changé René. Il est égal à lui-même entre ses
combines et ses petits arrangements un peu douteux, mais toujours avec la même gentillesse
débonnaire.

Cela ne vous laisse pas un peu songeur cette pérennité de ripoux ?
Ripoux un jour, ripoux toujours ?
Il y aura toujours des ripoux. Je ne dis pas qu’il faut s’en réjouir mais on ne changera pas la
nature de l’homme. Après c’est une question de degrés… Pour le film en tout cas, la grande
réussite de ces personnages c’est que ce sont des petits magouilleurs. Et puis Claude Zidi et
Simon Mickaël ont tout de même choisi d’aller plus vers la comédie que vers le polar
réalistico-sociologique…
Je suis persuadé que le même sujet vu par des Américains aurait donné ou donnerait une
vision critique et moralisatrice du phénomène. Dieu merci, je crois que le tempérament latin
fait qu’on est les seuls à pouvoir traiter un sujet comme celui-là, de cette manière-là.

Après ces trois RIPOUX tournés avec Claude Zidi, qui prédomine chez lui ? L’auteur ou le
réalisateur ?
L’homme. Il faut savoir que Claude est d’abord quelqu’un de très mystérieux, difficile à
cerner et à analyser. Mais c’est aussi quelqu’un de très fidèle, de très présent. Ensuite, c’est un
homme qui a des rapports de même valeur avec tout un chacun quelle que soit la position de
son interlocuteur dans la hiérarchie sociale ou professionnelle, Et ça, pour moi, c’est une
qualité première dans les rapports humains. Et puis j’aime ce côté " artisan ", passionné et
soigneux, mélangé en même temps a un sens bien dosé de l’humour et de la dérision.

Vous aviez revu les deux précédents épisodes des Ripoux, pour vous ré-imprégner ?
Non. Quand on se retrouve dans une histoire écrite par les mêmes personnes, cela ne me
paraissait pas utile. Et puis là, pour le coup, l’habit faisait le moine.
Quand j’ai commencé à faire du cinéma, je tenais beaucoup à varier les plaisirs comme je
l’avais fait au théâtre avec Jean Vilar, où l’on passait de Tchékhov à Corneille, d’un valet de
Molière à un roi de Shakespeare. Je m’étais toujours dit que, dans la mesure de mes moyens,
j’essaierai d’en faire autant au cinéma. De conserver ce principe d’éventail, de palette.
Comme en 1984 de passer de l’officier colonial de FORT SAGANNE (d’Alain Corneau) à
René du premier RIPOUX ou, cette année, de René à UN HONNETE COMMERÇANT (de
Philippe Blasband). Ça m’amuse.


                                                10
Repartir pour une troisième aventure c’était un risque calculé ?
On y serait pas " allé " comme on dit si on n’avait pas senti qu’il avait matière… Et puis il
avait cette vision du " témoin " passant de génération en génération, avec l’arrivée du
personnage qu’interprète Lorànt Deutsch. Parce qu'on retrouve un peu entre François et Julien
les rapports initiatiques que j'avais avec Thierry dans le premier film: le jeune flic qui
découvre tous les "à-côtés" de la profession, du métier, du milieu et du monde en général.

Vous avez parlé de lui comme une recrue, c’est une personnalité que vous résumeriez
comment ?
Lorànt, en un mot : électrique. C’est une pile électrique ! D’une vivacité et d’un jaillissement
perpétuel mais qui au-delà de cela est un magnifique comédien.
Chloé, elle, a du caractère, un regard qui porte et qui accroche.
Lorànt, compte tenu du succès qu’il a déjà et des choix qui s’offrent à lui, est quelqu’un qui a
eu l’intelligence d’aller voir ce qui se passait du côté du théâtre ; avec LA REINE DE
BEAUTE DE LEENANE de Martin Mc Donagh, adapté et mis en scène par Gildas Bourdet
au Théâtre de l'Ouest Parisien. Et c’est plus que louable. Évidemment, on a tous une liste de
noms qui ont été magnifiques au cinéma sans avoir fait de théâtre, mais je crois que le théâtre
vous apporte quelque chose qui enrichit énormément. Et tout ce qui enrichit l’homme enrichit
le comédien. " Tant vaut l’homme, tant vaut le comédien " disait Louis Jouvet.



BIOGRAPHIE
Philippe NOIRET

Né en 1931 à Lille, Philippe Noiret passe son enfance à Toulouse.
En dépit de trois échecs au baccalauréat, c’est après les cours d’art dramatique qu’il suit dès
l’âge de 20 ans avec Roger Blin comme professeur, et sur les conseils d’Henri de Montherlant
qu’il se décide à embrasser le métier de comédien. Pour lui comme pour d’autres acteurs de sa
génération comme Jean-Pierre Marielle ou Jean Rochefort, " être comédien, c’est faire du
théâtre ".
Au CENTRE DRAMATIQUE DE L'OUEST succédera l’expérience parisienne avec le TNP
(THEATRE NATIONAL POPULAIRE) dirigé alors par Jean Vilar. Au cours des dix ans
qu’il y passera, Philippe Noiret y verra son nom figurer à l'affiche d'une vingtaine de pièces :
LE CID (1951), MACBETH (1954), LE MARIAGE DE FIGARO (1956), LE MALADE
IMAGINAIRE (1957), et L'ECOLE DES FEMMES (1958).
Ayant entre temps rencontré Agnès Varda, c'est par accident (il remplace Georges Wilson,
malade) que celle-ci le fait débuter dans son film LA POINTE COURTE (1954). Six ans
s’écouleront pourtant avant que le trio Queneau - Rappeneau - Malle ne lui offre le rôle de
l’oncle loufoque de ZAZIE DANS LE METRO.
Parallèlement à sa carrière de comédien, Philippe Noiret approche aussi le cabaret où il forme,
avec Jean-Pierre Darras un tandem raillant le monde et l'actualité politique.
Après le mari dur et odieux de THERESE DESQUEYROUX (de Georges Franju, 1962), rôles
et nuances s’enchaînent.
Se succéderont ainsi, et entre autres, le désinvolte d’ALEXANDRE LE BIENHEUREUX,
(d'Yves Robert 1966), le juge inhibé de LA GRANDE BOUFFE (de Marco Ferreri, 1973), le
bourgeois rigide de LE JUGE ET L'ASSASSIN (1975), l’anarchiste en puissance de COUP
DE TORCHON (1981), tous deux signés Bertrand Tavernier, l’hypocrite inquiétant des



                                               11
MASQUES (de Claude Chabrol, 1987), l'animateur homosexuel de J'EM
BRASSE PAS (d’André Techiné 1991), ou encore le tueur à gage à la retraite de MAX ET
JEREMY (de Claire Devers 1992).
Acteur fidèle, Philippe Noiret a ainsi travaillé à plusieurs reprises avec nombre de réalisateurs
parmi lesquels Bertrand Tavernier (cinq fois), Pierre Granier-Deferre et Claude Zidi (quatre
fois), Mario Monicelli, Robert Enrico, (trois fois).
Avec près de 120 films à son actif dont une vingtaine ayant rassemblé plus d’un million de
spectateurs, Philippe Noiret est actuellement au théâtre où il interprète des textes de Victor
Hugo.
        “César” dans la catégorie Meilleur Acteur en 1975 avec LE VIEUX FUSIL de Robert
Enrico, “César”, “Félix” (Canada) et “Donatello” (Italie) dans la catégorie Meilleur Acteur en
1990 avec LA VIE ET RIEN D'AUTRE de Bertrand Tavernier, Philippe Noiret a reçu en
2000 le " Trophée du meilleur ouvrier de France ".



FILMOGRAPHIE

2003   RIPOUX 3 de Claude Zidi
2003   PERE ET FILS de Michel Boujenah
2003   UN HONNÊTE COMMERCANT (STEP BY STEP) de Philippe Blasband
2002   LES COTELETTES de Bertrand Blier
2000   LE PIQUE-NIQUE DE LULU KREUTZ de Didier Martiny
1998   LA VIE SILENCIEUSE de Marianna Ucria
1997   LES PALMES DE M. SCHUTZ de Claude Pinoteau
1997   LE BOSSU de Philippe de Broca
1996   ROSSINI ROSSINI de Mario Monicelli
1996   SOLEIL de Roger Hanin
1996   FANTOME AVEC CHAUFFEUR de Gérard Oury
1996   LES GRANDS DUCS de Patrice Leconte
1995   LE ROI DE PARIS de Dominique Maillet
1995   LES MILLES de Sébastien Grall
1994   LA FILLE DE D’ARTAGNAN de Bertrand Tavernier
1992   GROSSE FATIGUE de Michel Blanc
1992   TANGO de Patrice Leconte
1992   SOUPE DE POISSONS de Fiorella Infascelli
1992   MAX ET JEREMIE de Claire Devers
1992   LE DIMANCHE DE PREFERENCE de Tornatore Giordana
1991   J'EMBRASSE PAS d'André Téchiné
1991   NOUS DEUX d’Henri Graziani
1990   OUBLIER PALERME de Francesco Rosi
1990   FAUX ET USAGE DE FAUX de Laurent Heynemann
1990   RIPOUX CONTRE RIPOUX de Claude Zidi
1990   URANUS de Claude Berri
1989   LE FACTEUR (IL POSTINO) de Michael Radford
1989   LA VIE ET RIEN D’AUTRE de Bertrand Tavernier “César du meilleur acteur”
1988   LA FEMME DE MES AMOURS de Gianfranco Mingozzi
1988   CINEMA PARADISO de Giuseppe Tornatore “Prix spécial du Jury Cannes”
       ex-aequo avec Trop belle pour toi de Bertrand Blier
       “Oscar du meilleur film étranger” “César du meilleur film étranger”


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1988   CHOUANS ! de Philippe de Broca
1988   AURORA de Maurizio Ponzi
1988   TOSCANINI de Franco Zeffirelli
1988   LE RETOUR DES MOUSQUETAIRES de Richard Lester
1987   NOYADE INTERDITE de Pierre Granier-Deferre
1987   MASQUES de Claude Chabrol
1987   LES LUNETTES D'OR de Giuliano Montaldo
1986   POURVU QUE CE SOIT UNE FILLE de Mario Monicelli
1986   LA FEMME SECRETE de Sébastien Grall
1986   TWIST AGAIN A MOSCOU de Jean-Marie Poiré
1985   L'ETE PROCHAIN de Nadine Trintignant
1985   LES ROIS DU GAG de Claude Zidi
1985   LE 4EME POUVOIR de Serge Leroy
1984   MES CHERS AMIS II de Mario Monicelli
1984   LES RIPOUX de Claude Zidi
1984   FORT SAGANNE d’Alain Corneau
1984   SOUVENIRS, SOUVENIRS d’Ariel Zeïtoun
1983   L'AMI DE VINCENT de Pierre Granier-Deferre
1983   LE GRAND CARNAVAL d’Alexandre Arcady
1983   L’AFRICAIN de Philippe de Broca
1982   L'ETOILE DU NORD de Pierre Granier-Deferre
1981   IL FAUT TUER BRIGITT HAAS de Laurent Heynemann
1981   COUP DE TORCHON de Bertrand Tavernier
1981   TROIS FRERES de Francesco Rosi
1980   UNE SEMAINE DE VACANCES de Bertrand Tavernier
1980   PILE OU FACE de Robert Enrico
1979   ON A VOLE LA CUISSE DE JUPITER de Philippe de Broca
1978   LE TEMOIN de Jean-Pierre Mocky
1978   DEUX BONNES PATES de Sergio Citti
1978   LA GRANDE CUISINE de Ted Kotcheff
1977   UN TAXI MAUVE d’Yves Boisset
1977   TENDRE POULET de Philippe de Broca
1977   LA BARRICADE DU POINT DU JOUR de René Richon
1976   UNE FEMME A SA FENETRE de Pierre Granier-Deferre
1976   LE JUGE ET L'ASSASSIN de Bertrand Tavernier
1975   LE JEU AVEC LE FEU de Alain Robbe-Grillet
1975   MONSIEUR ALBERT de Jacques Renard
1975   LE VIEUX FUSIL de Robert Enrico “César du meilleur acteur “
1975   QUE LA FETE COMMENCE... de Bertrand Tavernier
1974   LE SECRET de Robert Enrico
1974   LES GASPARDS de Pierre Tchernia
1974   TOUCHE PAS LA FEMME BLANCHE ! de Marco Ferreri
1974   UN NUAGE ENTRE LES DENTS de Marco Pico
1973   L'HORLOGER DE SAINT-PAUL de Bertrand Tavernier
1973   LA GRANDE BOUFFE de Marco Ferreri
1973   LE SERPENT d’Henri Verneuil
1972   LE TREFLE A CINQ FEUILLES de Edmond Fress
1972   POIL DE CAROTTE de Henri Graziani
1972   L'ATTENTAT d'Yves Boisset
1971   LA GUERRE DE MURPHY de Peter Yates


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1971   LES AVEUX LES PLUS DOUX de Edouard Molinaro
1971   LA VIEILLE FILLE de Jean-Pierre Blanc
1970   LES CAPRICES DE MARIE de Philippe de Broca
1969   L'ETAU d’Alfred Hitchcock
1969   CLERAMBARD de Yves Robert
1968   MISTER FREEDOM de William Klein
1968   JUSTINE de George Cukor
1967   ADOLPHE OU L'AGE TENDRE de Bernard Toublanc-Michel
1967   L'UNE ET L'AUTRE de René Allio
1967   LA NUIT DES GENERAUX d’Anatole Litvak
1966   LES SULTANS de Jean Delannoy
1966   ALEXANDRE LE BIENHEUREUX d'Yves Robert
1966   QUI ETES-VOUS POLLY MAGGOO ? de William Klein
1965   LADY L de Peter Ustinov
1965   LA VIE DE CHATEAU de Jean-Paul Rappeneau
1964   CYRANO ET D’ARTAGNAN d'Abel Gance
1964   LES COPAINS de Yves Robert
1964   MONSIEUR de Jean-Paul Le Chanois
1963   MORT, OU EST TA VICTOIRE ? d'Hervé Bromberger
1962   LA PORTEUSE DE PAIN de Maurice Cloche
1962   CLEMENTINE CHERIE de Pierre Chevalier
1962   BALLADE POUR UN VOYOU de Jean-Claude Bonnardot
1962   THERESE DESQUEYROUX de Georges Franju
1961   LES AMOURS CELEBRES de Michel Boisrond
1961   TOUT L'OR DU MONDE de René Clair
1961   LE CRIME NE PAIE PAS de Gérard Oury
1961   COMME UN POISSON DANS L'EAU d’André Michel
1960   ZAZIE DANS LE MÉTRO de Louis Malle
1960   RAVISSANTE de Robert Lamoureux
1954   LA POINTE COURTE d'Agnès Varda




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ENTRETIEN
Thierry LHERMITTE

Quel effet cela vous a fait, ce côté " 20 ans après " ?
C'était comme reprendre une conversation là où on l'avait laissée. Exactement comme
lorsqu'on retrouve des amis qu'on n’a pas vus depuis des années et qu’on se découvre tout de
suite sur la même longueur d'onde.
Mais je m'étais déjà régalé à la lecture. L'évolution des personnages était très plausible, et
l'histoire était déjà vachement bien ficelée: d’un côté René toujours dans ses combines
minables de tiercés, de quartés, de quintés… et puis de l’autre François, droit comme un "i";
qui espère toujours devenir commissaire divisionnaire.
Parce que c'est René qui l'a perverti…, à son corps défendant. Lui, ce qu'il voulait depuis qu'il
était petit, c'était être commissaire, pas " ripoux " !

Vous voulez dire que l’ambiance était déjà dans le scénario ?
En l'occurrence, c'est le metteur en scène qui met l'ambiance, c'est lui qui donne le ton du
film, comme le capitaine d'un bateau donne le cap. C’est simple : c'est le cinquième film que
je fais avec Claude (Zidi) et comme à chaque fois ça a été un régal. Pourquoi ? Parce que c'est
quelqu'un d'exceptionnel qui aime les acteurs. Avec simplement l'envie de "faire bien", et qui
sait comment réunir les conditions idéales. Avec une absence totale de pression. C'est pas plus
compliqué que ça.

Au point qu’on ne voit pas le temps passer.
Au bout de douze semaines j'avais l'impression qu'on avait commencée la veille !



BIOGRAPHIE
Thierry LHERMITTE

Scénariste, producteur, (on lui doit notamment UN INDIEN DANS LA VILLE) d’Hervé
Palud, QUATRE GARÇONS PLEIN D’AVENIR (1997), CHARITY BUSINESS (1998)
avec Smaïn et Elie Semoun, LES COLLÈGUES (1999) avec Joël Cantona et Patrick Bosso,
C'EST PAS MA FAUTE (1999), de Jacques Monnet) et LE PRINCE DU PACIFIQUE
(2000), d’Alain Corneau, avec Patrick Timsit et Marie Trintignant c’est comme acteur au
Lycée Pasteur de Neuilly, avec ses futurs complices du SPLENDID que Thierry Lhermitte
suit des cours d'art dramatique.
Avec Michel Blanc, Gérard Jugnot et Christian Clavier, il débute véritablement sa carrière au
CAFE DE LA GARE avec "LE GRAPHIQUE DE BOSCOP". Suit ensuite l’époque mythique
du SPLENDID, ou avec Josiane Balasko, Marie-Anne Chazel et Bruno Moynot, ils signent
avec LES BRONZES et LES BRONZES FONT DU SKI (de Patrice Leconte, 1978), puis
avec LE PERE NOËL EST UNE ORDURE (de Jean-Marie Poiré, 1982), quelques-uns des
plus grands succès du cinéma français.
Avec près d’une centaine de films à son palmarès, Thierry Lhermitte a été, en 1981, le
premier comédien à recevoir le PRIX JEAN GABIN.




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FILMOGRAPHIE

2004 QUI PERD GAGNE de Laurent Bénégui
2003 LE DIVORCE de James Ivory
     RIPOUX 3 de Claude Zidi
     MAUVAIS ESPRIT de Patrick Alessandrin
     CETTE FEMME-LÀ de Guillaume Nicloux
2002 AND NOW… LADIES AND GENTLEMEN de Claude Lelouch
     UNE AFFAIRE PRIVÉE de Guillaume Nicloux
     LA BANDE DU DRUGSTORE de François Armanet
2001 LE PLUS BEAU PAYS DU MONDE de Marcel Bluwal
     LE ROMAN DE LULU de Pierre-Olivier Scotto
     LE PLACARD de Francis Veber
2000 BON PLAN de Jérôme Lévy
     LE PRINCE DU PACIFIQUE de Alain Corneau
     DEUXIÈME VIE de Patrick Braoudé
     LE PROF de Alexandre Jardin
1999 TRAFIC D'INFLUENCE de Dominique Farrugia
     LES COLLEGUES de Philippe Dajoux
1999 C'EST PAS MA FAUTE de Jacques Monnet
1998 LE DÎNER DE CONS de Francis Veber
     CHARITE BIZ'NESS de Thierry Barthes, Pierre Jamin
     LE PLUS BEAU PAYS DU MONDE de Marcel Bluwal
1997 QUATRE GARÇONS PLEINS D'AVENIR de Jean-Paul Lilienfeld
     MARQUISE de Véra Belmont
     LES SOEURS SOLEIL de Jeannot Szwarc
     LE LOUP-GAROU DE PARIS (An American Werewolf in Paris) de Anthony Waller
     COMME DES ROIS de François Velle
1996 MA FEMME ME QUITTE de Didier Kaminka
     FALLAIT PAS !... de Gérard Jugnot
1995 TOUS LES JOURS DIMANCHE de Jean Charles Tacchella
     AUGUSTIN de Anne Fontaine
1994 UN INDIEN DANS LA VILLE de Hervé Palud
     LA VENGEANCE D'UNE BLONDE de Jeannot Szwarc
     GROSSE FATIGUE de Michel Blanc
     ELLES N'OUBLIENT JAMAIS de Christopher Frank
1993 FANFAN d’ Alexandre Jardin
     L'OMBRE DU DOUTE de Aline Isserman
     L'HONNEUR DE LA TRIBU de Mahmoud Zemmouri
1992 TANGO de Patrice Leconte
     LE ZÈBRE de Jean Poiret
1991 LES SECRETS PROFESSIONNELS DU DOCTEUR APFELGLUCK (collectif)
     LA TOTALE ! de Claude Zidi
1990 SPEAKING OF THE DEVIL de E.B Clutcher
     RIPOUX CONTRE RIPOUX de Claude Zidi
     PROMOTION CANAPÉ de Didier Kaminka
     LES MILLE ET UNE NUITS de Philippe de Broca
     LA FETE DES PÈRES de Joy Fleury
1989 ANGE OU DÉMON Un piede in paradiso de E. B. Clucher
1987 FUCKING FERNAND de Gérard Mordillat


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     DERNIER ÉTÉ À TANGER d’ Alexandre Arcady
1986 NUIT D'IVRESSE de Bernard Nauer
1985 LES ROIS DU GAG de Claude Zidi
     LE MARIAGE DU SIÈCLE de Philippe Galland
     FRENCH LOVER (Until September) de Richard Marquand
1984 UN ÉTÉ D'ENFER de Mickael Schock
     LES RIPOUX de Claude Zidi
     LA SMALA de Jean-Loup Hubert
1983 UN HOMME À MA TAILLE de Annette Carducci
     STELLA de Laurent Heynemann
     ROCK'N TORAH de Marc-André Grynbaum
     PAPY FAIT DE LA RÉSISTANCE de Jean-Marie Poiré
     LA FIANCÉE QUI VENAIT DU FROID de Charles Nemès
     LA FEMME DE MON POTE de Bertrand Blier
     L'INDIC de Serge Leroy
     FRENCH LOVER Until september de Richard Marquant
1982 LÉGITIME DÉFENSE de Serge Leroy
     LE PÈRE NOËL EST UNE ORDURE de Jean-Marie Poiré
     L'INDIC de Serge Leroy
     ELLE VOIT DES NAINS PARTOUT de Jean-Claude Sussfeld
1981 LES HOMMES PRÉFÈRENT LES GROSSES de Jean-Marie Poiré
     L'ANNÉE PROCHAINE, SI TOUT VA BIEN de Jean-Loup Hubert
     ELLE VOIT DES NAINS PARTOUT de Jean-Claude Sussfeld
     CLARA ET LES CHICS TYPES de Jacques Monnet
1980 TOUT DÉPEND DES FILLES de Pierre Fabre
     LA BANQUIÈRE de Francis Girod
     CLARA ET LES CHICS TYPES de Jacques Monnet
     ALORS HEUREUX ? de Claude Barrois, Pierre et Marc Jolivet
1979 LES BRONZÉS FONT DU SKI de Patrice Leconte
1978 LES BRONZÉS de Patrice Leconte
     LE DERNIER AMANT ROMANTIQUE de Just Jaeckin
1977 VOUS N'AUREZ PAS L'ALSACE ET LA LORRAINE de Coluche
     L'AMOUR EN HERBE de Roger Andrieux
     DES ENFANTS GATÉS de Bertrand Tavernier
1976 OUBLIE-MOI MANDOLINE de Michel Wym
     F... COMME FAIRBANKS de Maurice Dugowson
1975 QUE LA FETE COMMENCE de Bertrand Tavernier
     LES VALSEUSES de Bertrand Blier
     LE DIABLE DANS LA BOÎTE de Pierre Lary
1971 L'AN O1 de Jacques Doillon




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ENTRETIENS CROISÉS
Lorànt DEUTSCH Chloé FLIPO

Lorànt Deutsch, Chloé Flipo, vous êtes les nouveaux venus dans la saga, parlez-nous de vos
personnages.

LORANT DEUTSCH (JULIEN)
Moi je suis le petit neveu pistonné par son oncle auprès de François Desbuches (Thierry
Lhermitte) et qui va découvrir le métier de policier non pas par conviction ou vocation, mais
plus simplement pour boucher les trous d'une activité qui ne doit pas être très fournie…
En fait il ne sait pas trop quoi faire d'autre.

CHLOE FLIPO (MARIE)
Marie pense que René est le père qu'elle n'a pas connu. C'est un personnage très gai, très
spontané, mais aussi très naïf qui marche beaucoup à l'émotion; qui s'attache très vite aussi.
C'est un personnage assez frais… "fleuri" je dirais. Bleu Ciel.


Quelle impression cela vous a fait à l’un et l’autre de vous retrouver dans une comédie
appartenant déjà aux classiques du cinéma français ?

LORANT DEUTSCH (JULIEN)
D’abord c'est flatteur d'être engagé par quelqu'un dont tout le monde est capable de citer au
moins un film. On dit "oui" tout de suite, presque sans lire le scénario. En plus, quand
l'histoire correspond au rêve que tu nourris depuis des années, et que tu es client de ce genre
de film, tu te dis que le "package" il est là ! Zidi, Noiret, Lhermitte, les Ripoux… c'est
comme un forfait millenium. En plus, en bon téléspectateur provincial j'adorais ce genre de
film tourné dans Paris. Pour les lumières, les néons, tout ce que j'avais pas du côté de chez
moi…


CHLOE FLIPO
On se réveille le matin en se demandant si c'est vrai ou si c'était juste un rêve… C'est énorme.
D'un côté ça fait peur, et d'un autre c'est excitant. En plus j'adore ce genre de film.

Et la rencontre avec deux ténors tels que Philippe Noiret et Thierry Lhermitte ?

CHLOE FLIPO
Impressionnant, forcément ça fait peur, mais Philippe (Noiret) vous met très vite à l'aise dans
l'échange. C'est quelqu'un de très généreux qui m'a beaucoup aidée.
Thierry, je savais qu'il était drôle, naturellement, mais j'ai découvert quelqu'un de très
dynamique, d'électrique même.
Claude Zidi, quant à lui, est quelqu'un qui fait confiance.
C'est quelqu'un de très discret…, comme une brise qui vous soufflerait une information, avec
un regard qui met à l'aise… qui vous aime.

LORANT DEUTSCH
Au début, comme Chloé, j'étais terrorisé à l'idée de me retrouver en face de Claude, de
Philippe et de Thierry. Mais comme ils ont tous tellement rien à prouver et qu'ils arrivent



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décontractés, ils te tiennent par le col pour t'élever à leur hauteur. Tu te sens vraiment protégé
pour le coup.




BIOGRAPHIES

Lorànt DEUTSCH

Lorànt Deutsch est né le 27 octobre 1975 à Sablé (Sarthe).
Après avoir abandonné l’idée de faire une carrière de footballeur, il fait ses débuts au cinéma
grâce à Djamel Bensalah qui lui donne l'un des rôles principaux dans LE CIEL, LES
OISEAUX ET... TA MERE ! (au côté de Jamel Debbouze). Il enchaîne ensuite les seconds
rôles pour la télévision et pour le grand écran (PEUT-ETRE, L'ENVOL, LA-BAS, MON
PAYS).
Tandis que JET SET, marque le premier tournant majeur de sa carrière, celle-ci prend un réel
essor avec 3 ZEROS, dans lequel il interprète… un footballeur hongrois.
Pour ne pas se cantonner à un genre unique, Lorànt a aussi interprété Ray dans LA REINE
DE BEAUTE DE LEENANE de Martin Mc Donagh au T.O.P (2003)


Chloé FLIPO

Après avoir complété sa formation à travers différents stages et cours entre les années 97 et 99
(Trapèze, Danse contemporaine avec Isabelle Dubouloz, Danse Africaine au Mali), Chloé
FLIPO suit pendant deux ans les Cours EVA SAINT PAUL ou elle interprètera QUAI
OUEST de Bernard-Marie Koltes et L’ÉVEIL DU PRINTEMPS de Frank Wedekind.
RIPOUX 3 est le deuxième film de Chloé Flipo.




FILMOGRAPHIES

LORÀNT DEUTSCH

2003 Ripoux 3 de Claude Zidi
     Le Lundi au soleil de Patrick Bossard
     L'Américain de Patrick Timsit
     Pour le plaisir de Dominique Deruddere
     Les Amateurs ! de Martin Valente
     Renart, le renard de Thierry Schiel
     Nos amis les flics de Bob Swaim
2002 Les Kubricks de Guy Jacques
     Baby boogie de Sylvain Gillet
     Fingers in the noze de Samuel Jadok
     10 petits blèmes de Sarah Lévy
     Le Coût de la vie de Philippe Le Guay
     Bienvenue chez les Rozes de Francis Palluau


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     Un paradis pour deux de Pierre Sisser (TV)
2001 Les Mariani de Pierre Courrège
     Les Cinéastes de Guy Jacques
     La Planète au trésor, un nouvel univers de Ron Clements (Voix)
     3 zéros de Fabien Onteniente
     Le Raid de Djamel Bensalah
     HS Hors Service de Jean-Paul Lilienfeld
     L' Impasse du cachalot d’Élisabeth Rappeneau (TV)
2000 Un aller simple de Laurent Heynemann
     L'Envol de Steve Suissa
     Là-bas, mon pays d’Alexandre Arcady
1999 Jet Set de Fabien Onteniente
     Peut-être de Cédric Klapisch
     Les Hirondelles d'hiver d’André Chandelle
1998 Le Ciel, les oiseaux et... ta mère ! de Djamel Bensalah
     La Façon de le dire (TV)
1995 Les Faux-frères (TV)
1994 L' Eau froide d’Olivier Assayas
1992 Les Intrépides (TV)


CHLOÉ FLIPO

2003 RIPOUX 3 de Claude Zidi
2000 YAMAKASI (Julien SERI, Luc Besson et Ariel Zeïtoun)




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BIOGRAPHIE
Jean-François BALMER


Né le 18 Avril 1946 à Valangin (Suisse)
Parce qu’il peut jouer un Commissaire éthylique (série TV BOULEVARD DU PALAIS,
France 2), un pianiste hyper doué (dans NOVECENTO
d' Alessandro Baricco, qui lui valut d’être une fois de plus sélectionné aux “MOLIERES” en
2001), ou un Charles Baudelaire complètement exalté (avec JOURNAUX INTIMES, mis en
scène par Françoise Petit), Jean-François Balmer est autant homme d’écran qu’homme de
scène.
Trente ans après qu’Yves Boisset lui ait donné son premier rôle dans R.A.S et vingt ans après
L’AFRICAIN (qui marquait sa première rencontre avec Philippe Noiret), cet amateur de
Blaise Cendrars et d’Antoine Blondin a, en près de soixante longs-métrages, cumulé les
collaborations les plus variées : Henri Verneuil, Michel Deville, Maurice Pialat, Georges
Lautner, Pierre Granier-Deferre, Philippe de Broca, Claude ChabrolL, Robert Enrico, Édouard
Molinaro, Raoul Ruiz, Pascal Thomas.



FILMOGRAPHIE Sélective
Jean-François BALMER


2003 RIPOUX 3 de Claude Zidi
     Ce jour là de Raoul Ruiz
2001 Belphégor, le fantôme du Louvre de Jean-Paul Salomé
2000 Charmant Garçon de Patrick Chesnais
     T'aime de Paul Gontier
1999 Saint-Cyr de Patricia Mazuy
1998 La Dilettante de Pascal Thomas
     Le Temps retrouvé de Raoul Ruiz
1997 Rien ne va plus de Claude Chabrol
1996 XY de Jean-Paul Lilienfeld
1995 Beaumarchais, l'insolent d’Edouard Molinaro
1994 Le Livre de cristal de Patricia Plattner
     Ma sœur chinoise d’Alain Mazars
     Twist à Popenguine de Moussa Sene Absa
1993 La Lumière des étoiles mortes de Charles Matton
     Mauvais garçon de Jacques Bral
1992 Desencuentros de Leandro Manfrini
     La Fenêtre de Monique Champagne
     L'enveloppe d'Yves Lafaille
     Sam suffit de Virginie Thevenet
1991 Dien Bien Phu de Pierre Schoendoerffer
     Vent d'est de Robert Enrico
1990 Bal Perdu de Daniel Benoin
     Madame Bovary de Claude Chabrol
1989 En attendant Godot de Walter Asmus
     La Révolution française de Robert Enrico et Richard T. Heffron


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1986 Folie suisse de Christine Lipinska
     Golden Eighties de Chantal Akerman
     La Dernière Image de Lakhdar Mohamed Hamina
1985 L'amour ou presque de Patrice Gautier
     Le Transfuge de Philippe Lefebvre
1984 Le Sang des autres de Claude Chabrol
     Les Fauves de Jean-Louis Daniel
     Urgence de Gilles Béhat
1983 La Derelitta de Jean Pierre Igoux
     L'Africain de Philippe de Broca
     Un amour de Swann de Volker Schlöndorff
1982 Bluff de Philippe Bensoussan
     Le Quart d'heure américain de Philippe Galland
1981 Neige de Jean-Henri Roger et Juliet Berto
     Une étrange affaire de Pierre Granier-Deferre
1979 Ils sont grands, ces petits de Joël Santoni
     Les Egouts du paradis de José Giovanni
     Rien ne va plus de Jean-Michel Ribes
1978 Flic ou voyou de Georges Lautner
     L'adolescente de Jeanne Moreau
     Le Passe-montagne de Jean-Francois Stévenin
1977 La Menace d'Alain Corneau
1976 Les Naufragés de l'île de la Tortue de Jacques Rozier
1975 Le Petit Marcel de Jacques Fansten
1974 La Gueule ouverte de Maurice Pialat
     Le Mouton enragé de Michel Deville
     Les Naufragés de l'île de la tortue de Rozier
     Peur sur la ville d’Henri Verneuil
1972 R.A.S. d’Yves Boisset




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BIOGRAPHIE
Bernadette LAFONT

C’est François Truffaut, avec son court-métrage LES MISTONS (1957) qui donne son
premier rôle à Bernadette Lafont.
Devenue rapidement l’une des figures marquantes de la Nouvelle Vague, grâce aussi à Claude
Chabrol avec LE BEAU SERGE (1957), et Jacques Doniol-Valcroze avec L’EAU A LA
BOUCHE (1959), elle varie et alterne les genres, passant des films à petits budgets comme
LE REVELATEUR de Philippe Garrel (1968), à LA FIANCEE DU PIRATE de Nelly Kaplan
(1969) puis UNE BELLE FILLE COMME MOI de François Truffaut (1972), et LA
MAMAN ET LA PUTAIN de Jean Eustache (1972).
Bernadette Lafont retrouvera Claude Chabrol à trois reprises : avec VIOLETTE NOZIERE
(1977), puis INSPECTEUR LAVARDIN (1985) et enfin MASQUES (1987).
En 1985, avec L'EFFRONTEE de Claude Miller, elle reçoit le “César du Meilleur second rôle
féminin” et tourne LE PACTOLE avec Jean-Pierre Mocky.
Se partageant très tôt entre cinéma et télévision, UN BON PETIT JULES de Gilles Grangier,
sur un scénario signé Michel Audiard et Albert Simonin (1967), Bernadette Lafont est aussi à
l’affiche de près de trente téléfilms.
Avec Bastien Duval, elle a aussi signé la réalisation de POURQUOI PARTIR (1996).



FILMOGRAPHIE Sélective
Bernadette LAFONT

2003 Ripoux 3 de Claude Zidi
     LE FILS DE BOUCLE D'OR de Lionel Delplanque
2002 LES PETITES COULEURS de Patricia Plattner
     LES AMANTS DU NIL d’Éric Heumann
2000 UN POSSIBLE AMOUR de Christophe Lamotte
1999 RECTO/VERSO de Jean-Marc Longval
     RIEN SUR ROBERT de Pascal Bonitzer
1997 L'AMOUR EN EMBUSCADE de Carl Schultz
     SOUS LES PIEDS DES FEMMES de Rachida Krim
     GENEALOGIES D'UN CRIME de Raoul Ruiz
     NOUS SOMMES TOUS ENCORE ICI d’Anne-Marie Miéville
1996 POURQUOI PARTIR? de Bastien Duval et Bernadette Lafont
     RAINBOW POUR RIMBAUD de Jean Teulé
1995 LE FILS DE GASCOGNE de Pascal Aubier
     ZADOC ET LE BONHEUR de Pierre-Henry Salfati
1994 PERSONNE NE M'AIME de Marion Vernoux
1992 SAM SUFFIT de Virginie Thévenet
     VILLE A VENDRE de Jean-Pierre Mocky
1991 DINGO de Rolf de Heer
     SISSI LA VALSE DES COEURS de Christoph Böll
     CHEROKEE de Pascal Ortega
1990 BOUM BOUM de Rosa Vergés
     PLEIN FER de Josée Dayan
1989 L'AIR DE RIEN de Mary Jimenez
1988 PRISONNIERES de Charlotte Silvera


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       UNE NUIT A L'ASSEMBLEE NATIONALE de Jean-Pierre Mocky
       LES SAISONS DU PLAISIR de Jean-Pierre Mocky
1987   MASQUES de Claude Chabrol
       WAITING FOR THE MOON de Jill Godmilow
1986   INSPECTEUR LAVARDIN de Claude Chabrol
1985   L'EFFRONTEE de Claude Miller
       LE PACTOLE de Jean-Pierre Mocky
1984   GWENDOLINE de Just Jaeckin
       CANICULE d’Yves Boisset
1983   UN BON PETIT DIABLE de Jean-Claude Brialy
       CAP CANAILLE de Juliet Berto et Jean-Henri Roger
1982   ON N'EST PAS SORTI DE L'AUBERGE de Max Pecas
1981   SI MA GUEULE VOUS PLAIT de Michel Caputo
       LE ROI DES CONS de Claude Confortès
1980   UNE MERVEILLEUSE JOURNEE de Claude Vital
       CERTAINES NOUVELLES de Jacques Davila
1980   RETOUR EN FORCE de Jean-Marie Poiré
1979   IL LADRONE (LE LARRON) de Pasquale Festa Campanile
       QU'IL EST JOLI GARÇON L'ASSASSIN DE PAPA de Michel Caputo
       LA GUEULE DE L'AUTRE de Pierre Tchernia
       NOUS MAIGRIRONS ENSEMBLE de Michel Vocoret
       LA FRISEE AUX LARDONS d’Alain Jaspard
1978   STRAUBERG EST LA de Mischa Gallé
       LA TORTUE SUR LE DOS de Luc Béraud
       CHAUSSETTE SURPRISE de Jean-François Davy
       VIOLETTE NOZIERE de Claude Chabrol
1976   NOROIT de Jacques Rivette
       LE TROUBLE-FESSES de Raoul Foulon
       UN TYPE COMME MOI NE DEVRAIT JAMAIS MOURIR de Michel Vianey
       L' ORDINATEUR DES POMPES FUNEBRES de Gérard Pirès
1975   VINCENT MIT L'ANE DANS UN PRE (ET S'EN VINT DANS L'AUTRE) de Pierre
       Zucca
       UN DIVORCE HEUREUX d’Henning Carlsen
       UNE BALEINE QUI AVAIT MAL AUX DENTS de Jacques Bral
1974   ZIG ZIG de László Szabó
       PERMETTETE, SIGNORA, CHE AMI VOSTRA FIGLIA de Gian Luigi Polidoro
1973   L' HISTOIRE TRES BONNE ET TRES JOYEUSE DE COLINOT TROUSSE-
       CHEMISE de Nina Companez
       DEFENSE DE SAVOIR de Nadine Trintignant
       LA MAMAN ET LA PUTAIN de Jean Eustache
       LES GANTS BLANCS DU DIABLE de László Szabó
       LA VILLE-BIDON de Jacques Baratier




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LISTE Artistique

Philippe NOIRET               René Boirond
Thierry LHERMITTE             François Desbuches
Lorànt DEUTSCH                Julien
Chloé FLIPO                   Marie
Jean-Luc BIDEAU               Bloret
Bernadette LAFONT             Carmen
Jean-François BALMER          Albert
Laurence BOCCOLINI            Maud
Reinaldo WONG                 Chen
Xing-Xing CHENG               Madame Chen
René MORARD                   Patron hôtel Marie
Jean-Louis FOULQUIER          Ogler



LISTE Technique

Réalisateur                   Claude ZIDI
Scénario Original             Claude ZIDI
                              Simon MICKAËL
Dialogue                      Didier KAMINKA
                              Simon MICKAËL
                              Claude ZIDI
Musique                       Francis LAI
Produteur associé             Jacques-Eric STRAUSS
Produit par                   Claude ZIDI
                              Patrice LEDOUX
Image                         Gérard DE BATTISTA
Son                           Pierre GAMET
                              William FLAGEOLLET
                              Fréderic DUBOIS
Décors                        Katia WYSZKOP
Costumes                      Florence SADAUNE
Montage                       Nicole SAUNIER
Directeur de casting          Gérard MOULEVRIER A.R.D.A.
1er assistant Mise en scène   Julien ZIDI
Régisseur général             Nicolas BOROWSKY
Direction de production       Cathy LEMESLIF
Script                        Isabelle QUERRIOUX




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