RAPPORT D�ACTIVITE - DOC by HC12061200229

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									                                        ANNÉE 2008

                            Assemblée générale du 23 mars 2009

                                    RAPPORT MORAL


Le pays Mellois a perdu sa maternité, de multiples écoles, son capitaine de gendarmerie...il va
perdre son tribunal, sa députée et sans votre réaction énergique, sa radio.

COMME EN 1995, COMME EN 2002                    LA RADIO TRAVERSE UNE CRISE QUI
POURRAIT BIEN LUI ÊTRE FATALE.

À nos problèmes endémiques d'insuffisance de financement, à nos problèmes partagés par
bien d'autres, d'affaiblissement de la vie associative, vient s'ajouter un coup qui pourrait bien
être le dernier puisque l'aide sélective émanant du fonds de soutien à l'expression
radiophonique à laquelle nous pouvions légitimement prétendre, ne sera pas versée cette
année au mépris de l'engagement de madame le ministre.
Ces 18.000 euros environ, étaient attendus en avril comme les années précédentes.

J'ai toujours veillé à ne pas lasser nos interlocuteurs par de perpétuelles lamentations, les
derniers rapports en témoignent, pourtant cette année je suis accablé... d'abord par la
malchance qui nous frappe:
- en 2005 sur les instances de M. Pierre Poupin alors maire de Melle extrêmement vétilleux
sur les questions de sécurité, nous avions investi 9223 € sur le pylône qui supporte notre
pont hertzien au-dessus du Centre Socio-Culturel. Ce pylône de vingt mètres qui avait
vaillamment résisté à la tempête de l'an 2000, a été malgré un haubanage dûment homologué,
plié par la tornade. Ceci a gravement perturbé nos émissions pendant près d'un mois. Ces
mêmes émissions avaient eu à subir l'inconfort créé par l'érosion d'un câble au château d'eau
de Pillac, cela alors que nous avions procédé à un investissement de 6080 € pour éviter que la
foudre ne vînt comme à son habitude faire sauter notre émetteur.

Il faut avoir le rationalisme chevillé au corps pour ne pas croire à notre mauvaise étoile.

Concernant les solutions envisagées pour reprendre les émissions et à l'heure où nous
établissons ce rapport, nous ne savons pas encore quelle est la part qui sera prise en compte
par notre assurance, la SMACL, qui, compte tenu de ce qu'elle appelle notre taux de
« sinistralité », a augmenté notre cotisation de 300 € en 2009.

Ces incidents à répétition ont installé un climat de tension au sein de la radio et le président
bénévole est laissé bien trop souvent seul face aux permanents salariés.


L'avenir immédiat

Pour faire face à ces dépenses de salaires et d'équipement, compte tenu des résultats
déficitaires antérieurs, la radio doit combler son passif - autour de 30 000 € auxquels il faut
ajouter les 18 000€ de l'aide sélective qui ne sera pas versée - et il faut tenir compte de
l'entrée en vigueur de la convention collective applicable aux personnels de la radio autre que
le journaliste, soit une augmentation des charges de personnel d'environ 10%, environ 7000€,
ce qui porte la somme à trouver à 55 000€.

 Nous ne pouvons guère mieux espérer du Conseil Général et de la Région qui outre le
versement rapide de leurs aides pour nous permettre de faire face à nos difficultés de

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trésorerie, nous assurent un financement qui les place parmi les collectivités de leur type les
plus généreuses à l'égard des radios et sont citées en exemple par nos collègues d'autres
régions ou d'autres départements .

C'est une évidence, nous n'avons pas su trouver auprès du tissu économique local les
ressources publicitaires que nous autorise pourtant la loi (20% de notre budget). Ce tissu est
hélas pauvre, à l'exception de la grande distribution et des banques qui se comportent
davantage comme des prédateurs cyniques que comme des soutiens de l'activité économique.
Ma démarche auprès d'un grand de la distribution Melloise s'est soldée par l'offre d'une
aumône de 150 € après 2 rendez-vous et après 2 reports.
Quant aux banques, il est certain que nous présentons moins d'attraits que les « subprimes »
américains.

 Les partenaires vers lesquels nous nous tournons sont les communes, les communautés de
communes et les Pays. Il faut bien dire qu'en dehors des 7 cantons du berceau natal, nos
recettes sont anecdotiques et ce ne sont pas les 1000 € versés en 2008 par la ville de Niort, qui
sont de nature à modifier cette appréciation. Malgré l'estime dans laquelle les instances
territoriales autres que le pays Mellois, Val de sèvre, CAN.., disent tenir notre radio -et elles
savent solliciter notre soutien pour porter à la connaissance du public, leurs actions et leurs
manifestations- elles semblent assez peu soucieuses de nous apporter une aide financière qui
permettrait de couvrir les frais occasionnés par la couverture de leur actualité.

Les fondateurs de la radio estimaient que s’ils recevaient de chaque commune l'équivalent du
prix d'un journal par an et par habitant, la survie de la radio ne poserait aucun problème. La
situation est aujourd'hui la même; or depuis 1995, la subvention du Pays Mellois et des
communes n'ont quasiment pas bougé, (voir tableau joint), c'était il y a 14 ans !

Je remercie tout particulièrement Melle, Crézières et Paizay le Tort qui ont fait l'effort
d'actualiser leur subvention.
La démarche entreprise l'an dernier auprès des communautés de communes est demeurée
sans effet.

Il est certain que si je ne rencontre pas auprès des communes, des communautés de
communes, du Syndicat Mixte du Pays Mellois, sollicitées en vain déjà l'an passé, un
engagement financier à hauteur des besoins, je me verrais dans l'obligation de confier la
gestion de la radio à d'autres qui sauront peut-être mieux que moi lui faire traverser cette
tempête.
Nous fûmes sages, en 1995, une partie très importante des animateurs voulut abandonner et
sceller ainsi la disparition de la radio. Nous refusâmes cette fatalité et pour permettre à chacun
de jouer son rôle, nous créâmes 3 collèges, ainsi si le 1er collège ne souhaite plus assurer la
conduite de la radio, celle-ci est confiée au collège qui souhaite voir son activité se
poursuivre, donc si les représentants des associations ou des élus souhaitaient la
pérennisation de la radio ils auraient alors à en assurer la direction.

 Mais la radio c'est aussi une école où beaucoup ont appris à prendre la parole, à écouter
l'autre et au moment où cette école risque de fermer, sans un sursaut des élus, me vient le
souvenir de ce vieux monsieur qui lors d'un Studio est au village, alors qu'on évoquait la
fermeture de l'école m'a dit avec un accent poitevin que j'avais du mal à comprendre à
l'époque « On les entends plus crier, on les entends plus pleurer, mais on les entends plus rire
et ça c'est bien triste ! ».

Alors si cette radio doit fermer on y entendra plus les pleurs et les cris du pays mais on y
entendra plus non plus la joie et que peut un pays sans voix? On sait le triste sort réservé aux
muets du sérail.
 Si les représentants des collectivités ici présents m'assurent que leur soutien financier ne nous
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fera pas défaut et nous permettra de faire face à nos obligations de poursuivre nos activités en
maintenant une qualité dont nous pouvons être fiers, même si nous sommes conscients de
l'immensité des efforts à accomplir, nous poursuivrons notre tâche.
La présente crise a prouvé que nous pouvions compter sur la mobilisation des animateurs de
la radio, le personnel est conscient des dangers que crée le confort de la routine, une bonne
base pour affronter une nouvelle saison.

Dans ce rapport figure toujours une citation, pour changer cette fois-ci j'emprunterai ma
conclusion à Tocqueville: « Chez les peuples démocratiques, il n’y a que par l’association que la
résistance des citoyens au pouvoir central puisse se produire. » La démocratie en Amérique Ed.Folio
p 486.




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                                  RAPPORT D'ACTIVITÉ




PERSONNEL PERMANENT


Secrétariat :

 Madame VEILLON qui travaillait chez nous depuis le 1er décembre 1997 a décidé de faire
valoir ses droits à la retraite le 31 octobre 2008.
 Elle a été remplacée dans ses fonctions par Nathalie Baury.
Le personnel, les administrateurs et les bénévoles se sont unis pour souhaiter à Mme Veillon
une excellente retraite et apporter leur contribution à un voyage en Corse.
Une fois de plus il convient de souligner le privilège que cela fut pour nous tous de travailler
avec cette grande dame.
Nathalie Baury a pris ses fonctions le 1er octobre. Succéder à un tel monument n’est pas chose
facile, d’autant que le temps de tuilage proposé a été écourté pour des raisons financières.
Malgré cela Nathalie Baury, fait face avec talent et amabilité à ses nouvelles responsabilités, à
la satisfaction de tous.
Mme Baury a bénévolement renforcé sa formation en comptabilité auprès du GRETA et de
l’AFPA et n’a pas hésité à venir se perfectionner auprès de Mme Veillon sans être rétribuée,
Mme Veillon, qui fort aimablement et généreusement, continue à venir nous aider dans
l’établissement des comptes annuels et à servir de conseil à sa jeune collègue.


Information et rédaction :

 Au moment où elle allait devenir particulièrement performante grâce aux formations suivies,
Mlle Samia HAMOUCHE nous a quitté en janvier 2008 pour une radio de Guéret, nous
comptions sur elle pour assurer les remplacements de l’omniprésent Yann Brillaud.
Devant cette défection, nous avons fait appel à Mme Isabelle Drouillon qui a su parfaitement
s’insérer dans l’équipe en grande professionnelle, déjà dotée d’une solide expérience.
Par ailleurs les contraintes budgétaires nous amènent à solliciter de plus en plus Mmes Trift et
Leduc pour la présentation des journaux.

L’année 2008 fut aussi une année électorale avec les élections municipales, outre les
traditionnelles émissions de résultats, D4B a reçu toutes les listes des communes de plus de
3500 habitants – Niort, Chauray, La Crèche, St Maixent, Melle, le Sud Deux Sèvres, et tous
les candidats des cantons concernés par le renouvellement du conseiller général.

Animation :

 Mme Virginie Trift a continué avec talent, à veiller avec soin à l’alimentation de notre
banque musicale : plus de 4000 titres en programmation.
Cette diversité, cette richesse, cette insoumission aux diktats de la marchandise font de notre
couleur d’antenne une des plus prisée.
Par ailleurs, les deux Virginie, informent nos auditeurs des possibilités offertes pour
s’instruire, se distraire dans notre micro région et bien au-delà.
A la technique, M. Jean Perrin s’est vu proposé un CDI le 1er décembre 2007.

La formation professionnelle :
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 Mme Nathalie Baury a perfectionné sa formation auprès du GRETA et de l’ASFODEP.
L’IRFREP lui a permis de passer 7 semaines en doublon avec Mme Veillon.
En 2009, nous avons l’intention très ferme d’établir un plan de formation du personnel et de
les obliger à le respecter.
Virginie Leduc a demandé une formation de licence professionnelle, elle n’a pas été retenue,
ce n’est pas de notre fait.
A la technique, M. Jean Perrin a effectué un bilan de compétences au CIBC.


LE SITE INTERNET :

Depuis le 16 février 2008, les internautes peuvent se brancher sur D4B. On ne peut que se
féliciter de la qualité du son proposé et de la fidélité de ceux-ci puisque nous avons enregistré
une moyenne de 1186 visiteurs différents par mois.
Plusieurs émissions ont leur propre site, leur blog, qui ont aussi leurs fidèles : Dédie Musette,
Chronique de Jacques Duhurt, Marche Harmonique, Anachronique, Etat de choc, La santé
près de chez vous, Novorama, D4 coins du monde, Do It Dance, Génération libre, Hip hop
session.
Il faut remercier les animateurs pour le talent, l’énergie, les efforts consacrés à la nourriture
de la bête informatique mais c’est souvent grâce à ces blogs que se tissent des liens étroits et
amicaux avec les auditeurs.


ACTIONS ÉDUCATIVES ET CULTURELLES

Comme par le passé, D4B a été le partenaire idéal pour les diffuseurs de spectacles institutionnels
ou associatifs dans leurs démarches les plus exigeantes ; ainsi dans le domaine du cinéma, D4B
informe ses auditeurs et attire l’attention sur des films, en partenariat avec Ciné Melle, le cinéma
de la Venise Verte, Ciné-Chef à Chef-Boutonne.

 Toutes les musiques sont représentées sur D4B, les trois orchestres soutenus par la région Ars
nova, l’orchestre Poitou-Charentes, l’orchestre des Champs Elysées sont relayés sur nos antennes,
leurs concerts annoncés, leur action de formation des jeunes publics, soutenus, au cours de
magazines, mais aussi d’émissions régulières réalisées depuis le festival de Saintes, ainsi que les
Amis de Saint Savinien.

Dans le domaine des musiques amplifiées, D4B est là aussi un partenaire recherché et reconnu.
 Le festival « Melle en scène » organisé chaque année par le secteur ado du Centre Socio
Culturel, fait l’objet d’un partenariat particulier. En amont du festival, nous recevons les jeunes
pour les aider à préparer la série d’émissions, qu’ils proposent ensuite en toute autonomie chaque
jour du festival en compagnie des artistes invités.

De nombreux magazines sont consacrés à cette musique, nous recevons les programmateurs des
différentes salles de concerts de la région : du café du Boulevard à Melle, au CAMJI à Niort, en
passant par le Confort Moderne à Poitiers.

En direction de ce public, des émissions spécifiques sont réalisées sur la sensibilisation à
différents risques : auditifs, drogues, alcool, sécurité routière…, en compagnie par exemple du
Pôle Régional des musiques actuelles.

Par ailleurs tous les artistes locaux sortant un CD sont invités à le présenter sur les ondes.

La radio D4B a toujours été soucieuse d’être le soutien des structures et des manifestations qui
promeuvent l’art contemporain (danse, théâtre, expositions…), qui est l’objet de magazines
réguliers avec les responsables de la programmation des différentes salles de la Région : la
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Canopée à Ruffec, l’association A4 du théâtre de St Jean d’Angély. Par ailleurs les manifestations
dédiées à l’Art contemporain sont annoncées dans l’agenda culturel quotidien : le Moulin du Roc
à Niort, le Théâtre auditorium de Poitiers…

Le collectif des artistes de garde de Niort sollicite D4B pour chacune de ses interventions.

Tous les musées de la région savent que c’est sur D4B qu’ils trouveront le relais indispensable à
la promotion de leurs expositions : Tumulus de Bougon, Rauranum, Mines d’Argent …

Nos efforts de participation avec l’Office Régional du Livre nous ont amenés à être cette année
partenaire sur leurs différentes manifestations.


LA RADIO : UN OUTIL PÉDAGOGIQUE ET LUDIQUE

La préparation d'une émission radiophonique amène les jeunes que nous recevons (stagiaires ou
classes) à travailler autour de:

      la recherche documentaire
      la synthèse des idées
      la recherche d'un angle de traitement des informations pour dégager un plan: tri des infos,
       travail autour d'Internet: quelles infos pour quelle utilisation
      le travail de réécriture: pas de copié/collé !
      la rédaction d'une chronique ou émission: choix du vocabulaire, importance de la
       ponctuation, niveau de langage (en fonction du public visé).
      la prise de parole, respiration ; clarté, écoute de l'autre.

Outre les stagiaires, nous recevons régulièrement des classes, tous niveaux confondus,
souvent à la demande de professeurs de français, qui souhaitent aboutir à un travail autour de la
poésie ou d'un auteur, par une émission radio.
Par exemple, des lectures de poèmes par des élèves du collège du Pinier de Melle ont été réalisées
à l'occasion du Printemps des poètes, une série de chroniques ont été faites avec les maternelles de
l'école de St Léger de la Martinière, autour des discriminations à partir de la Convention des
Droits de l'enfant.
Très régulièrement des classes (de la maternelle au lycée, en passant par l'IREO de Brioux et des
apprentis de Niort ou du lycée agricole Jacques Bujault de Melle) sont accueillies dans nos
studios.



Les stagiaires

D4B a été une radio ouverte à celles et ceux qui voulaient découvrir les médias, nous avons reçu
des stagiaires:
Du collège François Albert de Celles sur Belle : M.Kenesi Paul et Mlle Lhermite Manon.
Du collège de l’Orangerie : Mlle Henry Flore.
Du collège du Sacré Cœur de Chef Boutonne : M.Chauvet Jean-Baptiste.
Du collège du Pinier de Melle : Mlle Merceron Alice.
De l’Institut Politique de Lille : Mlle Munoz Alicia.
Du Studio Ecole de France à Boulogne Billancourt : M.Capdeviel Rémi.
Par ailleurs, nous avons accueilli pendant un mois une stagiaire Roumaine, Mademoiselle
Croitaru Cristina, élève de l’Université Polytechnique de Bucarest.
Ce volet pédagogique de notre action et notre volonté d’aide à la connaissance des médias
requièrent de la part du personnel une implication et un savoir-faire qui méritent d’être salués.



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L’INFORMATION

Durant ces 12 mois et à travers nos journaux d'informations et nos magazines, le Centre
Départemental de Documentation Pédagogique des Deux-Sèvres (CDDP) a pu faire connaître son
travail : expositions mensuelles, animations en direction des scolaires et des enseignants,
réalisation d'ouvrages, salon des éditeurs et des ressources éducatives.

Au total, une vingtaine d'interview et reportages a été diffusée sur nos antennes.

Par ailleurs, les opérations organisées dans le cadre de la semaine de la presse à l'école, le
concours des journaux scolaires, le concours de la résistance en direction des collégiens et des
lycéens ont également trouvé un écho à travers nos programmes d'information.

La Banque d'Information Radiophonique des Deux-Sèvres (BIRDS) mise en place en 2OO5 avec
trois autres radios locales des Deux-Sèvres a encore été cette année 2OO8, l'outil qui a permis ces
échanges.

Au quotidien, chaque radio, dont D4B, propose sur le serveur des modules d'une à deux minutes,
sur l'actualité locale, départementale et régionale qui sont repris dans les journaux d'information.

Ce sont aussi des magazines d'environ trente minutes sur des thèmes qui ont un intérêt
départemental (festivals, expositions, rencontres avec des auteurs ou des artistes, manifestations
économiques...) qui sont mis en ligne sur le site et diffusés.

Des émissions d'une heure avec la participation des 4 journalistes des radios de la BIRDS en
présence d'un ou plusieurs invités sont également reprises sur nos programmes.

Au cours de cette année, D.4.B a relayé l'action menée au plan départemental par l'Association
des Paralysés de France (A.P.F).

Opération « Courir pour aimer la vie » du 27 au 3O mars, Travaux du Conseil départemental,
semaine de l'accessibilité du 2O au 25 octobre.

Ces évènements ont fait l'objet de reportages dans les journaux et de magazines de trente minutes
diffusés à 19 heures.

Tout comme les actions menées au plan local et départemental pour l'intégration des personnes
souffrants d'un handicap au sein des entreprises - (en lien avec l'AGEFIPH)

D.4.B a informé ses auditrices et auditeurs sur le travail réalisé en Deux-Sèvres par la Chargée de
mission aux droits des femmes auprès du Préfet et en particulier à l'occasion de la journée 8 mars.

La radio a aussi été partenaire du festival « Impulsion femme » organisé sur le niortais par le
planning familial, avec des débats, expositions, spectacles.

En 2OO8, des émissions mensuelles ainsi que des reportages ont été réalisés avec l'association
« Deux-Sèvres, Nature et Environnement » sur son travail pour la préservation de la faune et de
la flore, sur ses publications et sur les chantiers de restauration qu'elle a mise en place dans le
marais poitevin.

A travers nos journaux, nous nous sommes fait l'écho du travail réalisé par les services de l'Etat
pour la préservation de la ressource en eau potable.

Les collectivités, mairies, communautés de communes, pays...qui ont mené des chantiers de
plantation d'arbres et de haies ont pu faire connaître leur travail sur nos antennes.


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Une fois par mois, un magazine de 3O minutes est réalisé avec les services du Syndicat Mixte du
Pays Mellois, sur les initiatives et les programmes de développement local (création d'entreprises,
développement d'énergies renouvelables, tourisme, environnement…).

Il est ensuite diffusé sur nos antennes, le second lundi du mois à 19 heures.




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                                  RAPPORT FINANCIER


En 2008, nos charges se sont élevées à 188 725.14 € soit une diminution de 8000 € par
rapport à 2007.

Nos produits, hélas, ont subi une érosion de 10 000 €, soit un résultat déficitaire de 17 000 € :
un peu moins de 10% de notre fonctionnement, pourtant nous n’avons pas ménagé nos efforts
pour contenir nos dépenses.

Sur le poste sensible des frais de déplacements, l’acquisition d’un ordinateur portable a
permis à notre journaliste de faire les montages sur place sans faire des allers retours
incessants, soit près de 2000 € économisés.

Une meilleure négociation avec nos prestataires téléphoniques a permis également une baisse
substantielle de notre note.

Nos recettes publicitaires, plus importantes en 2008, sont liées à la confiance que nous a porté
Loca Tivoli, Lassignardie…que nos fidèles annonceurs soient remerciés.

Les recettes de manifestations proviennent en totalité du travail accompli par la fidèle équipe
de Dédie Musette, on ne dira jamais assez l’apport de Roland et Marie-Claude à la radio.

On note une pénible stagnation des adhésions individuelles, peut-être n’avons nous pas
suffisamment effectué de relances.

 En ce qui concerne le personnel, nous avons là aussi contenu les dépenses puisqu’elles
diminuent de 13 000 €, malgré l’effet automatique des augmentations, mais nous ne pouvons
que déplorer la baisse des recettes liées aux aides à l’emploi alors que nous pouvions
bénéficier d’un CAE labellisé Tremplin. Le départ de Samia Hamouche a empêché la
reconduction de cette aide, malgré les promesses faites, il est curieux de voir ainsi pénaliser
les organismes d’insertion.

On a vu aussi l’explosion de la somme versée à la SACEM, plus de 1000 €, une révision et
une négociation de l’assiette sont en cours.

La forte hausse du compte salaire cas général, est liée au fait que le remplacement de Yann
Brillaud n’est plus opéré de façon interne.

A l’évidence, il va falloir dans l’avenir faire encore plus d’efforts pour maîtriser cette masse
salariale, qui sera lourdement impactée* par l'entrée en vigueur de la convention collective
signée le 27 décembre 2008 par nos organisations. Nous devrons donc trouver le moyen de
compenser la baisse des recettes liées aux aides à l'emploi.

La disparition totale de nos fonds propres ne manquera pas à court terme de poser
d’insolubles problèmes de trésorerie, notre banquier nous a consenti une autorisation de
découvert de 5000€ à laquelle nous n’avons pas à ce jour eu recours.

Nous avons lancé une campagne de soutien et avons trouvé beaucoup de générosité auprès
d’anciens militants, nous espérons en son succès mais sans le soutien des collectivités locales
nous serons contraints de mettre la clé sous la porte.


   *mot horrible du vocabulaire militaire dont l'usage s'est répandu chez les journalistes et
   les associatifs.
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                                 BUDGET PREVISIONNEL




La présentation d’un budget prévisionnel pour 2009, compte tenu des paramètres que nous ne
maîtrisons pas :

- aide sélective émanant du Fonds de Soutien,
- subventions des communes,
- des communautés de communes et des Syndicats de Pays,

serait pour le moins aventureuse.

Si nous n’avons pas la moindre intention d’augmenter nos dépenses autrement que par le jeu
automatique de l’inflation et de l’évolution de la législation (convention collective), il nous
semble indispensable de reconstituer nos fonds propres en ne faisant pas de la dotation aux
amortissements, un simple jeu d’écritures.
Cela qui nous permettrait d’éviter les angoisses liées à une trésorerie trop tendue.

Mesdames et Messieurs les membres du collège des élus, la balle est dans votre camp.

Il est bien entendu que nous mettrons à profit toutes les occasions de diversifier nos recettes, -
- en particulier par l’adoption d’un barème des annonces plus proche de la réalité du marché,
tout en respectant l’esprit associatif
- en développant le bénévolat et en recherchant de l’aide et du mécénat auprès des
particuliers.

- en recherchant davantage de messages d'intérêt collectif auprès de Soregies, le S.ERTAD
etc.




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                                   RAPPORT FINANCIER


En 2008, nos charges se sont élevées à 188725.14 € soit une diminution de 8000 € par rapport
à 2007.

Nos produits, hélas, ont subi une érosion de 10000€, soit un résultat déficitaire de 17000€ : un
peu moins de 10% de notre fonctionnement, pourtant nous n’avons pas ménagé nos efforts
pour contenir nos dépenses.

Sur le poste sensible des frais de déplacements, l’acquisition d’un ordinateur portable a
permis à notre journaliste de faire les montages sur place sans faire des allers retours
incessants, soit près de 2000€ économisé.

Une meilleure négociation avec nos prestataires téléphoniques a permis également une baisse
substantielle de notre note.

Nos recettes publicitaires, plus importantes en 2008, sont liées à la confiance que nous a porté
Loca Tivoli, Lassignardie…que nos fidèles annonceurs soient remerciés.

Les recettes de manifestations proviennent en totalité du travail accompli par la fidèle équipe
de Dédie Musette, on ne dira jamais assez l’apport de Roland et Marie-Claude à la radio.

On note une pénible stagnation des adhésions individuelles, peut-être n’avons nous pas
suffisamment effectué de relances.

 En ce qui concerne le personnel, nous avons là aussi contenu les dépenses puisqu’elles
diminuent de 13000€, malgré l’effet automatique des augmentations, mais nous ne pouvons
que déplorer la baisse des recettes liées aux aides à l’emploi alors que nous pouvions
bénéficier d’un CAE labellisé Tremplin. Le départ de Samia Hamouche a empêché la
reconduction de cette aide, malgré les promesses faites, il est curieux de voir ainsi pénaliser
les organismes d’insertion.

On a vu aussi l’explosion de la somme versée à la SACEM, plus de 1000€, une révision et
une négociation de l’assiette sont en cours.

La forte hausse du compte 641100 (salaire cas général) est liée au fait que le remplacement de
Yann Brillaud n’est plus opéré de façon interne.

A l’évidence, il va falloir dans l’avenir faire encore plus d’efforts pour maitriser cette masse
salariale qui, compte tenu de la convention collective, va subir une forte poussée, nous
devrons donc trouver le moyen de compenser les recettes d’Etat.

La disparition totale de nos fonds propres ne manquera pas à court terme de poser
d’insolubles problèmes de trésorerie, notre banquier nous a consenti une autorisation bancaire
de 5000€ à laquelle nous n’avons pas à ce jour eu recours.

   Nous avons lancé une campagne de soutien et avons trouvé beaucoup de générosité auprès
   d’anciens militants, nous espérons en son succès mais sans le soutien des collectivités
   locales nous serons contraints de mettre la clé sous la porte.




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