Projet 1 d�Orientations PCJ

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Rapport d’Orientations PCJ. Nantes 2008 (C2)
« Prêtres consacrés pour la mission » (Luc 4,18)
La contemplation du Cœur de Jésus et l’entrée dans ses sentiments nous poussent à le suivre en nous
donnant à Lui le plus totalement possible.
         Nous voulons vivre cette consécration particulière en nous engageant dans l’Institut Séculier
des Prêtres du Cœur de Jésus. Elle nous provoque « à vivre la charité pastorale dans la prière,
l’obéissance, la chasteté, la pauvreté et la vie fraternelle, avec les sentiments qui furent dans le Christ
Jésus » (Const. N°17).
         Notre insertion dans le monde comme pasteurs, et la mission qui nous est confiée, nous
pressent de prendre au sérieux la condition séculière de notre propre existence, ainsi que le poids
d’humanité de nos vies et de nos ministères.
         Cette insertion et cette mission, vécues avec les sentiments du Cœur de Jésus, sont une chance
pour l’avenir de notre institut dans nos Églises locales et dans l’ensemble du monde.



1. Consacrés pour aimer et servir en vérité le monde d’aujourd’hui

         Notre ordination nous configure au Christ pasteur afin d’annoncer à tous la Bonne Nouvelle :
en Lui, Dieu se fait proche de l’homme et, par l’Esprit- Saint, il crée avec eux des relations profondes, à
l’image de celles qui se vivent au sein de la Trinité.
         Appelés à la suite du Christ à être des pasteurs selon son cœur, nous sommes conduits, avec
tous les baptisés, à aimer ce monde en évolution rapide et à le servir en vérité. « Il n’est rien de vraiment
humain qui ne trouve écho dans notre cœur » (Gaudium et Spes N°1).
         Prêtres selon le Cœur de Jésus, nous sommes appelés déjà au nom de notre humanité et de
notre baptême, à participer à la transformation de cette terre pour la rendre plus habitable et plus
respectueuse de la dignité de l’homme.
         La sécularité est au fondement même de notre être de baptisé et de pasteur. Actuellement, elle
nous rend plus particulièrement sensibles à certains horizons nouveaux et à certains défis inédits.
Nous pouvons y discerner des chances pour l’humanité tout entière, mais aussi des zones d’ombres
qui sont autant de lieux de combats à mener au nom de l’Évangile.
         Parmi eux :
    - La mondialisation. En cours, elle favorise de nombreux échanges entre les hommes. Elle peut
         être une chance pour l’humanité et une espérance pour l’Eglise. Mais, en même temps, elle
         érige des barrières nouvelles entre des populations qui deviennent toujours plus riches et
         d’autres qui s’appauvrissent chaque jour davantage. Ces clivages sont présents aussi bien
         dans les pays réputés développés que dans ceux qui, en voie de développement ou
         émergeants, sont, en fait, victimes d’un développement sauvage. Donner du sens aux
         échanges économiques est une tâche primordiale aujourd’hui, ainsi que lutter contre les
         grands fléaux qui détruisent nombre d’humains. Le souci des plus démunis, où qu’ils soient,
         est pour nous une priorité. Collaborer à une meilleure répartition des richesses entre tous
         retiendra toute notre attention.

           Comment réagissons-nous à la mondialisation : acquiescement ? protestation ? résistance ?
           Nos modes de vie en sont-ils affectés ? Comment ?
           Quelle réflexion menons-nous sur les changements dans la société ?

    -   Le domaine politique. Tantôt il mobilise les énergies, tantôt il produit bien des désillusions.
        De multiples chantiers réclament notre investissement. Parmi eux :
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           favoriser une solidarité sans frontières dans le monde du travail, au sein des
            populations confrontées à la guerre, droit au travail, aux soins de santé, … ;
           encourager nos Eglises locales, souvent impliquées dans les relations avec les états,
            afin qu’elles soient au service de l’homme et de sa dignité ;
           prendre en compte le mélange et le métissage des populations, l’accueil et
            l’intégration des immigrés, les échanges dans les formations, les déplacements de
            population.
           lutter contre les diverses formes de la violence : au sein des familles, sur les lieux de
            travail et de la vie en société, les incivilités, les discriminations,… ;
           œuvrer dans des Etats laïcs à l’autonomie de ceux-ci et à une collaboration critique
            avec les religions et les diverses sensibilités philosophiques ;
           participer à l’avènement de la démocratie : critique des fonctionnements peu
            participatifs dans nos sociétés européennes, critique et soutien à la mise en place dans
            tous les pays de régimes favorisant l’égalité de tous ;
           réfléchir et décider des politiques respectueuses de l’environnement et assurant
            l’avenir des jeunes générations ;

           Dans quels lieux et à quels moments de nos vies de pasteurs se joue particulièrement notre
            insertion dans les questions politiques ?
           Quelles relations avons-nous avec les responsables du débat et du pouvoir politiques ?
           Dans le débat politique, à quels repères sommes-nous particulièrement attentifs ?

-   La post modernité. Les cultures de nos sociétés sont en mutation. Les univers philosophiques
    et religieux évoluent : la sécularisation atteint l’ensemble du monde selon des modalités
    diverses, et imprègne les esprits. L’individualisme progresse : il valorise la personne, mais il
    peut aussi l’isoler. Conjointement se manifestent des phénomènes d’agrégations de type
    communautaire. Les valeurs qui assuraient la stabilité de la société se sont démultipliées,
    faisant peser le flou et déstabilisant les personnes, croyantes ou non. Les modes de pensée des
    nouvelles générations se modifient : apparition de nouveaux modèles familiaux, changements
    dans les relations intergénérationnelles, une nouvelle compréhension de la sexualité, de
    nouveaux rapports à l’autorité, de nouvelles conceptions du bonheur, de la relation au
    travail,…
         Dans ce monde mouvant, les nouvelles générations en particulier, élaborent de nouvelles
    représentations destinées à leur donner des repères stables, mais entrant en concurrence avec
    ceux de leurs aînés.
         Sur le forum mondial des nouvelles communications), beaucoup de religions s’expriment.
    Le christianisme, quant à lui, doit rejoindre les aspirations profondes de nos contemporains et
    être signe de salut en Jésus Christ. Il est appelé à trouver sa place pour répondre aux
    interpellations qui le secouent. Les enjeux sont importants pour lui, avec des variables selon
    les continents et les pays.

       Quel est notre regard sur les cultures ?sur leur lien aux religions ?sur notre société en mutation ?
       Quelle vision de l’homme domine ce temps ?
       Quelles chances dans cette vision ? Quels risques de relativisme ?
       A quels repères être attentifs pour que se dégage une saine conception de l’homme et des rapports
        sociaux ?



-   Les technologies nouvelles Elles sont mises au service des diverses disciplines et activités
    humaines et bouleversent tous les cadres de références, tant au niveau de l’individu qu’à celui
    de la collectivité.
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                 Sur le plan personnel, les limites du possible reculent de jour en jour. L’informatique
        et l’internet réduisent le temps et les distances qui séparent les hommes, mais en même temps
        creusent le fossé entre les nantis et les autres.
                 L’univers de la biologie et de la médecine en particulier voient s’élargir
        considérablement l’espace de leurs recherches et celui des possibilités pour le bien-être de
        l’humanité, tout en posant des questions redoutables qui ébranlent les certitudes de jadis :
        qu’est-ce que l’homme ? Y a-t-il des limites à ne pas franchir ? Qui pourra bénéficier des soins
        de santé ?...
                 Sur le plan collectif, les nouvelles technologies transforment profondément,
        notamment le secteur économique. Si, par certains côtés, le travail de l’homme s’en trouve
        allégé, il devient, par d’autres, plus pénible : cadences de travail, mise en compétition au sein
        des entreprises et entre elles, à l’échelle mondiale, insécurité de l’emploi, délocalisations,…
                 Des discernements s’imposent quant à l’usage à réserver à ces technologies afin de les
        ordonner au service de l’homme, tant sur le plan individuel que collectif. Nous avons à
        prendre part à la réflexion sur ces nouveautés, et à nous engager pour qu’elles servent
        l’homme.
                 Le monde de l’industrie est révolutionné par les découvertes récentes. Des pans
        entiers de l’industrie sont en pleine restructuration : sidérurgie, agriculture, pharmacie,
        grande distribution,…
                 L’écologie est un domaine qui préoccupe toujours davantage nos contemporains : quel
        avenir notre planète a-t-elle ? L’exploitation des ressources naturelles de manière incontrôlée
        conduit à des impasses (épuisement des richesses), l’utilisation des biens disponibles à des
        conséquences néfastes pour l’environnement (pollution, réchauffement climatique),
        l’apparition de produits nouveaux s’avère parfois nuisible à la santé ou à l’environnement.

            Les grands enjeux collectifs sommairement évoqués ici, nous rejoignent dans notre vie
        quotidienne. C’est dans les réalités locales où nous vivons notre sécularité que nous
        entrevoyons la portée universelle de ces chantiers nouveaux (et sans doute y en a-t-il d’autres
        qui n’ont pas été relevés ici) et des fractures qui apparaissent. En raison de notre engagement
        au cœur du monde, nous ne pouvons y rester indifférents et nous avons sans cesse à nous y
        impliquer, faisant de notre vie une offrande au Père en communion avec le Fils qui a épousé
        notre condition jusqu’au don total de lui-même.
                Prêtres selon le Cœur de Jésus, nous avons à participer à l’évangélisation de ce monde,
        à exhorter nous communautés chrétiennes, à éveiller leur cœur à l’amour de ce monde et à s’y
        engager. Notre mission de pasteurs est donc marquée par ce monde-ci.



           Comment recourrons-nous aux nouveaux médias ?
           En quoi modifient-ils notre rythme de vie et nos activités ?
           Cherchons-nous à comprendre, et à faire comprendre aux autres, les enjeux des débats
            éthiques en matière économique ?médicale ?écologique ?...
           Quelle parole avons-nous sur ces questions ?



2. Consacrés pour aimer et servir l’Eglise dans le ministère presbytéral.

         Notre vie se veut également livrée à la mission confiée par le Père et, dans l’Esprit, unie au
Christ qui se donne dans son Église. Nous cherchons à devenir des « pasteurs selon son cœur » (Jérémie
3,15) en nous préoccupant tout particulièrement du devenir du ministère presbytéral dans le monde.
         Cela nous rend particulièrement attentifs :
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    -   à ce qui fonde notre vocation : la consécration aux cœurs de Jésus et de Marie (Clorivière),
        l’attachement personnel au Seigneur rencontré dans la prière prolongée, découvert dans sa
        Parole, fréquenté dans les sacrements, suivi dans le célibat. Il s’agit d’être toujours plus fidèle
        au Christ, à la Parole proclamée à temps et à contretemps, une Parole capable de rejoindre
        tout homme.
    -   Aux diversités qui traversent l’Église à travers le monde. Les prêtres d’Europe sont troublés
        par le vieillissement et la quasi absence de relève.
        Certains diocèses font appel à des prêtres d’Afrique ou d’Europe centrale, ce qui n’est pas
        sans interroger le clergé local. Des prêtres d’Afrique, qui connaissent souvent des situations
        matériellement difficiles et sont parfois isolés, exercent, quant à eux, leur ministère dans des
        Eglises jeunes où ils collaborent avec des confrères jeunes.
        Les prêtres d’Asie sont affrontés aux profondes mutations de leurs pays et aux défis
        économiques et idéologiques que cela suppose.
        Les prêtres d’Amérique Latine se retrouvent souvent peu nombreux pour résoudre les
        problèmes qui se posent à leurs communautés : pauvreté, analphabétisme, concurrence des
        sectes.
        L’ouverture à l’universel suscitée par Vatican II nous provoque, ainsi que les communautés
        qui nous sont confiées, à un accueil bienveillant d’Eglises locales différentes et à vivre avec
        elles un partenariat.

           Comment vivons-nous la fraternité presbytérale ?
           Que signifie-t-elle concrètement pour nous ?
            Comment sommes-nous sensibles aux problèmes des prêtres qui nous entourent ? A ceux qui
            viennent d’ailleurs (prêtres étudiants, Fidei donum…) ou qui vivent loin de nous ?

        - à une collaboration toujours plus large avec les laïcs. Avec leurs prêtres, ils partagent des
expériences nouvelles en Église. Aujourd’hui, partout, nous avons à accompagner la
responsabilisation des laïcs : en les encourageant d’une part dans leur façon de témoigner de
l’Évangile par leur vie quotidienne en couple, au travail, dans la vie sociale, d’autre part dans les
responsabilités qu’ils assument au sein des communautés chrétiennes. En soutenant le désir de
formation qui habite beaucoup d’entre eux et en donnant à tous une formation adaptée au monde
d’aujourd’hui. En les aidant à s’organiser en vue de la mission qui est la leur dans la société. En
rendant les communautés chrétiennes plus visiblement présentes et actives dans la société.

           Quelle est notre collaboration avec les laïcs ? En quoi ? Pour quoi ? Vivons-nous avec eux une
            réelle coresponsabilité ?
           Quelle part de notre ministère consacrons-nous à leur formation ? (services d’Église, vie de couple,
            sacrements, engagements dans la société,…)
           En quoi cette collaboration nourrit-elle et renouvelle-t-elle notre vie sacerdotale ?
           Comment notre appartenance à l’Institut Séculier des Prêtres du Cœur de Jésus, membre de la
            Famille Cor Unum,qui regroupe deux instituts de laïcs et la Société de Vie Evangélique, enrichit-
            elle notre collaboration avec les laïcs ?



-        à la complexification du ministère. Partout dans le monde « la moisson se révèle abondante et les
    ouvriers peu nombreux ». La complexification du ministère ne doit pas nous arrêter, ni nous
    conduire à l’appauvrir en le réduisant à un seul modèle de prêtre. Elle est, au contraire, un appel à
    être présent de manière significative en peu de lieux mais bien choisis.
    Nous aurons à cœur d’œuvrer avec les confrères et les responsables de nos diocèses à un
    renouvellement des pratiques pastorales au terme d’un discernement. La spiritualité ignatienne et
    celle du Cœur de Jésus nous aideront tout particulièrement : la pratique de la relecture et de la
    révision de vie nous aideront à jeter un regard nouveau sur la mission et son exercice pratique et
    à percevoir l’Esprit à l’œuvre dans le monde et l’Église.
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-à la fraternité dans le presbyterium
- à la fraternité dans le presbyterium : Les évolutions qui viennent d’être décrites rendent encore plus
nécessaire la fraternité sacerdotale. Membres d’un institut séculier, nous aurons à cœur d’être « des
ferments de générosité et de communion apostolique pour nos confrères (Vita consecrata, n°10). Pour
cela, nous tisserons inlassablement les liens entre les diverses générations de prêtres, attentifs aussi
bien à l’accueil des plus jeunes qu’à la participation des aînés à la vie du diocèse.

           Comment vivons-nous les relations à des confrères plus âgés ? plus jeunes ?
           Que créons-nous de neuf dans notre ministère ?Et dans le presbyterium ?
           Que réalisons-nous en vue de « tenir ensemble »comme lieu de prière, d’échange, de réflexion, de
            concertation, etc ?
           Quelle est notre collaboration avec les laïcs ? En quoi ? Pour quoi ?
           Quelle part de notre ministère est consacrée à leur formation ? (services d’Église, vie de couple,
            sacrements, engagements dans la société,…)
           En quoi cette collaboration nourrit-elle et renouvelle-t-elle notre vie sacerdotale ?
           Où et comment réfléchissons-nous aux incidences de l’évolution de la société sur la vie de l’
            Église ?
            Comment organisons-nous, en dialogue, les ministères là où nous sommes ?


3. Consacrés pour aimer et servir, avec notre Institut, dans la Famille Cor unum.

        Nous voulons prendre en compte les réalités d’aujourd’hui :
    -   celles qui nous fragilisent. La diminution, en Occident, du nombre de membres liée au
        vieillissement et à la mort ; la difficulté à s’engager pour certains. Dans les nouvelles régions
        en cours d’organisation, le petit nombre de membres formés et engagés ; le manque de
        profondeur dans le discernement qui conduit certains à être davantage consommateurs
        qu’acteurs ; la fragmentation du nombre de prêtres qui se répartissent désormais en P.C.J. et
        S.V.E. ; le développement des autres composantes de la Famille qui mobilise les forces pour
        consolider celles-ci.

        - l’appel qui reste difficile. En Occident, le petit nombre de candidats au ministère presbytéral
(et diaconal) réduit les possibilités d’appeler, mais aussi les réticences manifestées en certains lieux
face à la proposition d’appartenance à un institut séculier. Pourtant, bien des jeunes prêtres se
tournent vers des groupes qui leur offrent une spiritualité forte et construite. Et nous nous réjouissons
que des prêtres de différents continents rejoignent l’institut.

        -la vie des groupes de base. Appelés à être « école de vie évangélique », ils ont à favoriser
l’échange et l’entraide pour stimuler la vie de prière, la présence active dans le monde et la vie
apostolique de chacun des membres. Ils doivent permettre un approfondissement constant de notre
spiritualité particulière.

        - la formation . Les prêtres ont acquis de par leur formation au ministère dans les séminaires et
les universités des bases solides sur le plan théologique. Celles-ci doivent être entretenues et nourries
par un approfondissement spirituel permanent. Les plus jeunes sont très sensibles au témoignage
donné par leurs aînés.
        Ceux qui entrent dans l’institut auront à cœur d’acquérir les bases indispensables qui
concernent la spiritualité propre à l’institut (la vie évangélique selon les trois conseils d’obéissance, de
chasteté et de pauvreté, l’oraison, la vie fraternelle, le Cœur de Jésus et la tradition ignatienne); les
autres chercheront à nourrir leur vie spirituelle par une formation continuée : sessions, retraites,
participation active à la vie du groupe local, à celle de la Fraternité et de la Région, ainsi qu’aux
propositions de l’institut et de l’ensemble de la Famille.

           Quelle place faisons-nous à l’oraison, à l’étude, aux retraites, aux sacrements, dans notre vie
            personnelle ?
           Comment nos vœux nous aident-ils à vivre les difficultés d’aujourd’hui ?
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           Quel soutien nous apporte la vie en groupe, en fraternité ?en institut ?
           Comment la spiritualité ignatienne (notamment la pratique des Exercices Spirituels et des règles de
            discernement) et celle du cœur de Jésus sont-elles sources d’inspiration pour la mission qui nous est
            confiée ?

         - la Famille Cor Unum : Un grand nombre de prêtres se sont réjouis d’accueillir des laïcs
désireux de partager les intuitions fondatrices des P.C.J. L’Assemblée générale de Lyon a voulu
organiser cet accueil en constituant l’ I.S.F., l’ I.S.M., et la S.V.E.
         Il importe aujourd’hui de permettre à chacun d’épanouir sa vocation selon son charisme
propre et d’accueillir les complémentarités qui peuvent enrichir chacune des vocations. Il revient sans
doute tout particulièrement aux prêtres P.C.J. d’œuvrer encore et toujours au déploiement de la
Famille.

           Comment vivons-nous nos fragilités personnelles et institutionnelles ?
           Quelle est notre part dans l’édification de l’institut? Appelons-nous ?
           Notre groupe nous aide-t-il à suivre Jésus du plus près ? Aidons-nous notre groupe ?
           Où en sommes-nous dans notre formation ? nos engagements ?
           Comment vivons-nous concrètement la Famille ?(rencontres personnelles, de groupe, en fraternité,
            en région,… ?
           Nous mettons-nous à son service ?
           Que recevons-nous des autres composantes et des autres régions de la Famille ?
           Notre appartenance à un institut et à une Famille dans laquelle des laïcs sont présents, est-elle une
            source d’enrichissement pour nous prêtres ?


    -   notre vie et notre charisme en relation avec toute l’Église. Si nous croyons vraiment que le
        dynamisme de notre Famille est important pour toute l’Église, nous devons trouver les
        moyens de les faire exister et reconnaître publiquement. En même temps que l’enfouissement
        toujours prioritaire, nous avons à sortir de la confidentialité.
    -   Avec l’Eglise, nous croyons à la fécondité de notre appartenance, comme prêtres diocésains à
        l’institut séculier des prêtres du Cœur de Jésus, à la suite de Pierre de Clorivière et de Daniel
        Fontaine.


               Quel témoignage explicite de nos engagements donnons-nous communautairement dans nos
                diocèses, nos pays, dans l’Église universelle ?
               Quels liens avons-nous avec d’autres instituts de vie consacrée ? Avec les presbyteriums ? les
                conseils d’Église ? les évêques ?
               Sommes-nous présents dans les annuaires diocésains et nationaux ? Comment y sommes-nous
                présentés ?


                                    Des références pour nous aujourd’hui

    Aujourd’hui, les documents suivants sont des sources inspiratrices pour nous :
        Presbyterorum ordinis
        Lumen gentium
        Gaudium et spes
        Pastores dabo vobis
        Vita consecrata
        Novo millenio ineunte
        Populorum progressio
        Deus caritas est
        Spe salvi
        La vie et l’expérience audacieuse du P. de Clorivière
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