LE MUSEE DE L�ARLES ANTIQUE by Yz242Sd

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									LE MUSEE DE L’ARLES ANTIQUE

          Presqu'île du Cirque Romain
                  ARLES 13635
    Téléphone renseignement : 04 90 18 88 88
             Télécopie : 04 90 18 88 93
   Site internet : wwwarles-antique.org/mapa
               cg13/root/index.htm
            courriel :info.mapa@cg13.fr
                                                     Arts de l’espace




Situé le long du Rhône, sur la presqu'île du cirque romain
d'Arles, le musée de l’Arles antique est un bâtiment triangulaire
revêtu de grandes plaques d'émail bleu.
Construit entre1988 et 1995 par l’architecte Henri Ciriani, il
réunit sur 8000 m2 (dont 3000 d'exposition permanente) la
totalité du patrimoine arlésien antique jusque là dispersé.
LE LION DE L’ARCOULE                        Arts du visuel

Calcaire             Découvert en
Hauteur:141cm        deux morceaux au
1er siècle av J.C.   XIXe siècle près
                     de la fontaine de
                     l’Arcoule.
                     Malheureusemen
                     t amputé de ses
                     membres
                     antérieurs , il
                     devait s’appuyer
                     sur un corps
                     humain.
                     De l’ocre rouge,
                     encore visible,
                     mettait en valeur
                     les traits du félin.
                     Le lion était à
                     cette époque un
                     animal
                     fantastique lié au
                     contexte
                     funéraire.
PROTOHISTOIRE
                                                        Arts de l’espace

 LE QUARTIER DU JARDIN D’HIVER
         Début du Vème siècle au IIème siècle avant J.C.
                                           Site archéologique mis à
                                           jour en 1975 lors de la
                                           construction d’un parking
                                           en contrebas du bd des
                                           Lices.

                                           Quartier d’habitat planifié
                                           du début du Vème siècle.

                                        • Axe directeur orthonormé
                                        • Rues aménagées (radier de
                                          gravillon)
                                        • Les pièces domestiques et
                                          artisanales se répartissent
Maquette au 1/30e du quartier             autour de cours.
LA CITE ROMAINE
                                                   Arts de l’espace

                                       LE FORUM
                                   C’est l’endroit où l’on se
                                   rencontre, où l’on fait des
                                   affaires, où l’on rend
                                   hommage aux dieux, à
                                   l’empereur.
                                   La place du forum était
                                   bordée par des édifices
                                   religieux (temples) et
                                   administratifs (sénat).
                                   La statue monumentale
Chapiteau corinthien en marbre     de l’empereur y trônait.
provenant de colonnes ceinturant
le forum. Cet ordre symbolise la
puissance et le pouvoir.
TETE COLOSSALE D’AUGUSTE
1er s av J.C.                              Art du visuel
Découverte au large de Fos sur Mer
Marbre blanc
Hauteur 70 cm
La sculpture complète devait mesurer
3,5 à 4 mètres de haut.



                   Tibérius Claudius Nero fonda en 46
                   avant J.C. une colonie romaine à
                   Arelate.
                   L’empereur Auguste porta une
                   attention particulière au
                   développement monumental d’Arles.
                   Cette statue monumentale avait un
                   rôle de propagande impériale. Elle se
                   trouvait sur la place du forum.
LA ROMANISATION                                                          Arts du visuel
                                      Les nombreuses sculptures de personnalités
                                      impériales romaines témoignent de
                                      l’importance du culte voué à l’empire en Arles.




Buste de Gaïus petit-fils d’Octave
Marbre de Luna
Fin du 1er siècle après JC
                                                 Vers 160 (époque de Marc Aurèle)
Auguste l’adopta pour en faire son héritier mais
                                                 Buste du fils de l’empereur mort jeune
il mourut prématurément.
       LES NOTABLES MUNICIPAUX
La carrière des honneurs se déroulait à Arles comme à Rome.
Les magistratures municipales (fonctions de police et de justice)
correspondaient au rôle des consuls à Rome.




Détail du sarcophage double trouvé en 1974 à Trinquefaille
montrant un couple de notables appartenant à l’ordre sénatorial
début du IVème siècle.
     LES MONUMENTS DE JEUX:                 Arts du visuel


         LE THEATRE
    Statue colossale d’Auguste
    Marbre (hauteur 310cm)
    Vers 12-10 av J.C.

    La statue ornait la niche centrale du
    mur de scène du théâtre.
    Le drapé de calcaire devait être
    peint en pourpre et contrastait avec
    la blancheur du marbre du buste.
.
    La majesté de cette statue rappelle
    combien Arles était redevable à
    Auguste de son embellissement.
                                                          Arts du spectacle vivant
Autel d’Apollon fin du   1er   siècle                     Arts du son
Marbre de carrare
Cet autel ornait la base du pulpitum du
théâtre. Il est dédié à Appolon, dieu de la
musique et de la poésie, accoudé sur sa lyre
(instrument inventé par Hermès).
Les pilastres sont ornés de lauriers, plante
d’Apollon par excellence.




                                                    Ornement de toiture du théâtre.
                                                    Cet acrotère représente le
                                                    masque tragique porté par les
                                                    acteurs de théâtre.
La tête amovible permettait de donner au dieu les   La perruque s’appelle l’onkos.
traits de l’empereur régnant.
                           Arts du spectacle vivant

LES DANSEUSES              Marbre blanc (hauteur 151cm)
                           Fin du 1er siècle avant J.C.


           Ces danseuses ,de
           style hellénistique,
           décoraient les niches
           du mur du théâtre.

           A l’origine au nombre
           de quatre, elles
           devaient se répondre
           par paires
           symétriques
           présentant des
           postures inversées.

           Les drapés étaient
           polychromes comme
           tout le décor du
           théâtre.
                                                                  Arts du visuel
        SILENE              Marbre
                            Fin du 1er siècle av J.C.
                                                                  Arts du langage


Un silène est un satyre devenu vieux. Dans la mythologie il aurait été
le précepteur de Bacchus.
Ils sont associés par paire dans la décoration des monuments
antiques (théâtres d’Arles et de Nîmes).

                                                Les silènes d’Arles décoraient
                                                symétriquement le mur du pulpitum
                                                où ils devaient servir de fontaines.
                                                Ils sont figurés nus, barbus, ventrus
                                                avec des chairs flasques. Ils sont
                                                couchés sur une outre d’où jaillissait
                                                l’eau.
                                                Les silènes tenaient dans leur main
                                                vide une coupe de vin signe
                                                d’ébriété.
                                                Arts du visuel

                                   Marbre
Ce buste, d’une
exceptionnelle
                       APHRODITE   Fin du 1er siècle avant J.C.
qualité plastique,                 Découverte dans le Théâtre an
représente la                      en 1823
déesse de l’amour,
Aphrodite.

Sa coiffure est
composée de
tresses séparées en
bandeaux et
réunies en un
chignon bas.

L’œuvre est la copie
romaine d’un
original grec du
IVème siècle av J.C.
 LES MONUMENTS DE JEUX:                                                     Arts de l’espace


L’AMPHITHEATRE 1er siècle après J.C.
Créations romaines originales, les amphithéâtres sont apparus au 1er siècle av J.C.
D’abord construits en bois puis en pierre, on y organisait des combats de gladiateurs, des
chasses ou même parfois des combats navals.




L’amphithéâtre à l’époque flavienne
Maquette au 1/100ème                           Sur l’attique (aujourd’hui disparu) étaient fixés
Le bâtiment comprenait dix niveaux et          des mâts servant à tendre un velum ayant
permettait d’accueillir 20 000 spectateurs.    fonction de protection solaire.
                                                                 Arts de l’espace




  L’amphithéâtre avant son dégagement
  Gravure de Jean-Baptiste Guibert
  (Fin du 18ème)


Au moyen âge l’amphithéâtre devint une forteresse dont l’aspect défensif fut
renforcé par la construction de tours. Des maisons envahirent le périmètre des
arènes formant une paroisse populaire : « la Cité arénoise ».
L’amphithéâtre ne fut dégagé que vers 1826, il s’y trouvait encore 212 maisons et 2
églises.
                                                  Arts de l’espace




L’amphithéâtre d’Arles est redevenu
aujourd’hui un lieu de spectacles très prisé.
Il est le cadre de corridas très appréciées des
aficionados.
  LES MONUMENTS DE JEUX:                                                         Arts de l’espace


  LE CIRQUE ROMAIN (149 après J.C.)
Le cirque servait aux courses de chevaux et de chars.
                                                     La piste (aréa) était partagée en deux par un
                                                     mur décoré de bassins, sculptures et d’un
                                                     obélisque au centre (spina).

                                                     Les équipages parcouraient 7 fois la piste dans
                                                     le sens inverse des aiguilles d’une montre.

                                                     La piste était entourée d’un mur (podium)
                                                     suffisamment haut pour éviter tout danger
                                                     aux spectateurs dans les gradins.

                                                     Le cirque d’Arles mesurait 101 mètres de
                                                     large, 450 mètres de long et avait une
                                                     capacité d’accueil de 20 000 spectateurs.

Le cirque fut abandonné au Vème siècle puis
détruit au milieu du VIème siècle lorsque l’on eut
besoin de ses pierres pour renforcer les murailles
de la ville.
   Arts de l’espace


En raison de leur vastes
dimensions les cirques étaient
construits en dehors des
murailles de la ville.

Le cirque d’Arles fut édifié sur
la presqu’île longeant le
Rhône.

Le sous-sol gorgé d’eau
nécessita un impressionnant
dispositif constructif de
fondations sur pieux de bois.




Pieux de fondations
Chêne, pin d’alep, pin parasol
Datés de 149 après J.C.
  LE COMMERCE MARITIME                                              Arts du quotidien



Depuis les Phéniciens et les Grecs,
les arlésiens avaient une longue
tradition commerciale, mais c’est
avec l’arrivée des Romains que les
activités du port se développèrent. A
partir du règne d’Auguste le
commerce s’intensifie, traitant des
produits provenant de tout le bassin
méditerranéen mais aussi arrivant
de l’intérieur par les routes fluviales.




Point de jonction de la navigation maritime et fluviale et de la voie terrestre
joignant l’Italie à l’Espagne Arles devint l’un des ports les plus actifs de la
méditerranée.
Arts du quotidien
                                               Destinées au transport des
LE COMMERCE DES AMPHORES                       denrées alimentaires, les
                                               amphores ont des formes très
                                               variées: fuselées, sphériques ou
                                               piriformes…Dotées de deux
                                               anses verticales qui leurs ont
                                               valu leur nom (amphi-phorus=se
                                               porte par deux anses.) elles
                                               transportaient principalement du
                                               vin, de l’huile, des conserves de
                                               poissons, des sauces mais aussi
                                               des olives, des fruits, du miel, du
                                               vinaigre , de la résine…
                                               Les amphores destinées au
                                               transport du vin étaient enduites
                                               à l’intérieur d’un revêtement de
Pour les transports en mer on chargeait les
                                               résine pour assurer leur
amphores dans les cales rangées droites,
                                               étanchéité et occultées avec un
séparées les une des autres par des bourrage
                                               bouchon de liège surmonté d’un
de paille ou de sarments de vigne.
                                               opercule de chaux.
Les navires pouvaient transporter entre 1500
et 6000 amphores.
LE CADRE DE VIE:                                                       Arts du quotidien


LA VAISSELLE DE TABLE: L’ARGILE
                                                Une vaisselle utilitaire en argile apparait
                                                en Babylonie vers 3000 av JC puis s’étend
                                                vers l’Egypte, l’Inde, l’Asie, la Grèce . Les
                                                navigateurs grecs diffusent ce nouveau
                                                type de vaisselle sur les rivages de la
                                                Gaule dès le 7ème siècle avant J.C. De
                                                nombreux ateliers produisent de la
                                                vaisselle d’argile sur le pourtour de la
                                                méditerranée. Vers 40 avant J.C. apparait
                                                un nouveau mode de cuisson qui crée des
                                                céramiques à vernis rouge appelées
                                                sigillées italiques.
Ces techniques venues de l’empire romain sont employées dans des ateliers de
sigillées gauloises dès la fin du 1er Siècle après J.C. L’atelier de Gaufresenque en
Aveyron fabrique une sigillée de qualité et de grande finesse. La sigillée sud-gauloise
est concurrencée au 2ème siècle par l’importation de Tunisie d’une vaisselle moins
chère mais plus grossière. Désormais l’argile ne sera utilisée que par les familles les
plus modestes.
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LA VAISSELLE DE TABLE: LE VERRE
                                               Apparu au Proche Orient 3000 ans avant
                                               J.C.,le verre va être largement diffusé par les
                                               marins phéniciens.
                                               Le verre soufflé inventé par les verriers
                                               phéniciens va révolutionner la technique
                                               verrière. Les premières pièces en verre soufflé
                                               apparaissent en Italie dès le 1er siècle avant
                                               J.C. Les maître verriers orientaux migrent de
                                               l’Italie vers la Gaule puis l’Espagne à l’époque
                                               d’Auguste.

La plupart des objets en verre parvenus        Au bas-empire, la Gaule est une région
jusqu’à nous intacts, sont ceux qui            verrière de première importance dans le
proviennent de nécropoles. Les fioles          monde romain, grâce à l’abondance de la
contenant des parfums étaient mêlées aux       matière première (sable de qualité) et des
ossements dans l’urne cinéraire ou déposées    grandes forêts nécessaires à l’alimentation des
dans le sarcophage pour chasser les démons.    fours.
Du vin, du miel mélangé à du lait assuraient   La vaisselle de verre atteint un raffinement et
l’immortalité.                                 une finesse extrêmes.
    LE CADRE DE VIE:                                                 Arts du quotidien

  L’ADDUCTION D’EAU
                                               Canalisations en plomb
                                               Découvertes en 1825 dans le Rhône
                                               Ces canalisations, dont plusieurs étaient
                                               soudées lors de leur découverte, dénotent
                                               d’une grande maîtrise d’exécution.




La colonie d’Arles était alimentée dès l’époque Augustéenne par
plusieurs sources situées dans la chaîne des Alpilles au Nord-est
de la ville.
Un imposant réseau d’aqueducs acheminait l’eau des Alpilles
jusqu’en Arles. Un branche arrivait directement sur le forum,
l’autre contournait l’amphithéâtre et alimentait un château d’eau
qui desservait les Thermes du Nord et la rive gauche du Rhône.
L’eau était distribuée dans les quartiers par des canalisations de
plomb.
                                                                  Arts du quotidien

 LE CADRE DE VIE: LES MOSAÏQUES
Les demeures antiques étaient décorées
luxueusement: marbre, mosaïques, enduits
peints aux couleurs vives…
Tentures, sculptures, vaisselle d’argenterie, de
verre, de fine céramique constituaient le cadre
de vie des riches romains ( la paidéia )




Une centaine de mosaïques ont été retrouvées en Arles. La collection du musée d’Arles
est une des plus riches de France. Les pavements proviennent des riches demeures
romaines de la rive droite du Rhône (quartier de Trinquetaille).
                                             Arts du quotidien




La mosaïque permet de revêtir une
surface par un assemblage de petits
éléments distincts scellés au mortier.
Constitués de galets dans la Grèce du 4ème
siècle avant J.C. ces éléments prennent la
forme de petits cubes (tesselles) de
pierre, terre cuite, pâte de verre…Ces
pavements sont appelés opus
tessellatum.
Au 1er siècle avant J.C. apparait une
technique de pavement
géométrique combinant des petites
plaques de pierre et de marbre
polychromes taillés à la façon d’une
marqueterie: l’opus sectile. Signe de
luxe, cet opus sectile à surtout servi
à orner les salles d’apparat puis plus
tard les églises.
Découvert en 1983 sur le site de la
Verrerie
Fin du IIème siècle après J.C.
Cet opus sectile est composé d’un
assemblage de plaques de marbre
polychromes et de pierres (calcaire dur,
schiste et grès fin) découpées en carrés,
rectangles, losanges…
Les vestiges d’un panneau excentré atteste
la présence d’un motif floral disparu dont l
support était constitué de fragments
d’amphores disposées de manière
rayonnante dans le mortier.
                                                                               Arts du visuel
  LES DIEUX ET LES HEROS                                                       Arts du langage



                                               La colonie d’Arles était considérée comme
                                               l’émanation directe de Rome dont elle
                                               partageait les croyances. Curieusement, le
                                               culte public des grands dieux du panthéon
                                               romain n’a laissé que peu de traces en
                                               Arles.
                                               Cela peut s’expliquer par les destructions
                                               systématiques des icônes païennes
                                               perpétrées par les chrétiens.




Tête de Mithra      Calcaire (haut 28cm)- Début du IIIème siècle
Le culte de Mithra d’origine iranienne, avait été rapporté du Proche Orient par des soldats
romains dès le 1er siècle. Les lieux de culte étaient le plus souvent à demi-souterrains: les
mithraea. Cette religion qui excluait les femmes était liée à la prospérité agraire. Mithra était
représenté coiffé de son bonnet phrygien en train de tuer un taureau.
                           L’ART FUNERAIRE                                Arts du quotidien
 A l’époque romaine, les coutumes et les lois voulaient que les nécropoles soient maintenues à
 l’extérieur des enceintes. Cinq nécropoles ont été identifiées autour d’Arles aux départ des
 routes majeures.
 Au1er siècle, l’incinération était le rite le plus répandu mais l’inhumation s’impose à partir du
 IIème siècle. Les restes des plus pauvres étaient enterrés à même le sol ou dans des amphores
 découpées, alors que les riches romains s’offraient des sarcophages sculptés dans des
 mausolées.




Sarcophage des Dioscures - Marbre IVème siècle
Ce sarcophage représente un couple à deux époques de sa vie: à gauche, lors de son mariage, à
droite lors d’une scène d’adieux. Ces tableaux sont encadrés par les Dioscures Pollux et Castor
(personnages païens) alors que les bas côtés sont décorés de scène chrétiennes (la
multiplication pains, l‘arrestation de Saint Pierre).
Sarcophage de « la Trinité » ou « des époux »                         Arts du quotidien
Marbre blanc – Deuxième quart du IVème siècle
Les scènes de l’ancien Testament décorent le sarcophage: Adam et
Eve, la remise de la loi à Moïse…Sur la cuve figurent des scènes de
miracles du Christ.
Le sarcophage était inviolé lors de sa découverte. Les squelettes d’un
couple y furent découverts: une femme d’une cinquantaine d’années
mesurant 1m52 et le corps d’un homme de 1m80 au radius et crâne
fracturés.




                                                          Un médaillon en coquille isole le
                                                          portrait du couple défunt
Sarcophage de la chasse                                        Arts du quotidien
Marbre blanc- deuxième quart du IVème siècle




Deux scènes de chasse occupent le devant de la cuve en une frise continue.
Un énorme sanglier est harcelé par les chiens de chasse. A droite se déploie une
chasse à courre où trois cavaliers forcent trois cerfs vers un filet tendu.

Le sarcophage renfermait les squelettes d’une jeune femme d’environ 25 ans et
celui d’un nouveau né. Il s’agit, vraisemblablement ,de la sépulture d’une jeune
femme morte en couches.
 Sarcophage de Phèdre et Hippolyte                           Arts du quotidien
 Marbre- milieu du IIIème siècle
Ce sarcophage est
exceptionnel par sa
qualité plastique. Le
couvercle figure un lit
sur lequel le défunt est
représenté allongé. A
l’origine il s’agissait d’un
couple. Sur la cuve est
représenté l’histoire
d’Hippolyte fils de
Thésée, roi d’Athènes,
et de la reine des
Amazones. Le côté
gauche rassemble les
protagonistes de
l’histoire: Phèdre,            Les deux ouvertures pratiquées sur la face avant du
Hippolyte, une servante,       sarcophage témoignent du pillage dont il a été l’objet
Thésée et un atlante.          dès l’Antiquité.

								
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