diaporama dispositif institutionnel

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					  CONDUITES
  ADDICTIVES
 IFSI : infirmières -3° année- :
        Le 5 février 2007
« Réseau et Accompagnement
 des familles en toxicomanie »
    RESEAU ET PARTENARIAT
    PARTENARIAT
        Le partenariat correspond à un besoin d’échanges et de savoirs
         dans l’intérêt du patient.

    RESEAU
    En plus de l’action en partenariat, le réseau permet :
   De réfléchir à la cohérence des prises en charge
    Exemple : dans la substitution désignation du pharmacien, lister les
    médecins prescripteurs…
   La rencontre des autres professionnels concernés par le suivi des
    toxicomanes :
    Il a :
   Une fonction mobilisatrice face aux difficultés liées à certains suivis
   Une fonction d’évaluation et de diffusion aux organismes administratifs.




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   QUELS PROBLEMES,
POUR QUELS PARTENAIRES ?
PROBLEMES PHYSIQUES
Le manque :
substitution ou sevrage
séjour hospitalier
contact psy pour évaluation
réseau
Les pathologies intercurrentes :
   Liées ou non aux injections ou sniff
   VIH – VHC
Les pathologies banales, masquées par l’apport de
toxiques : praticiens, libéraux ou hospitaliers.

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        QUELS PROBLEMES,
     POUR QUELS PARTENAIRES ?
PROBLEMES SOCIO-EDUCATIFS
Mieux faire comprendre le travail social : ce n’est plus le bureau
d’aide sociale qui résoudrait techniquement tous les problèmes mais
il s’agit de soutenir la personne à retrouver son emprise sur
l’environnement pour retrouver son autonomie.
Hébergement : peut-il effectuer les démarches ou faut-il
l’accompagner.
Droits sociaux et ressources :
quelles ressources, quel endettement ?
sa capacité à gérer un budget
Gestion du quotidien
Du temps, de l’heure…
Insertion professionnelle




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        QUELS PROBLEMES,
     POUR QUELS PARTENAIRES ?
FAMILLE ET COUPLE
Les premières consultations ont souvent lieu au moment de
la découverte des premiers signes de manque de leur enfant.
Puis, dans la culpabilité de ne pas avoir vu, de ne pas avoir
compris, ou d’avoir raté quelque chose, ils se précipitent dans
la demande de solutions radicales et immédiates.
Puis, viendra le temps de la découverte que la toxicomanie
n’est pas seulement une intoxication et que la prise en charge
est plus complexe d’autant que leur enfant peut ne pas être
demandeur de soins, ou de consultations.
Couple
Quand les deux sont toxicomanes : drogue fondatrice du
couple ?
Quand l’un ne l’est pas : les relations sadomasochistes ?
Dans tous les cas, le couple est en péril.
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       QUELS PROBLEMES,
    POUR QUELS PARTENAIRES ?
ASPECTS PSYCHIATRIQUES
ASPECTS PSYCHOTHERAPIQUES
Les comorbidités
Les addictions
   Modèles cognitivistes
      Eléments de fragilisation
      Echec
      Anxiété
   Modèles psychanalytiques
Problèmes d’identité
De dépendance
Rôle des parents
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 LE PARTENARIAT SPECIALISE
Les Centres Spécialisés de Soins aux Toxicomanes :
  CSST
  Centres conventionnés (décret du 29 juin 1992)
    Prises en charges médico-psychologiques,
     sociales, éducatives
    Accueil, orientation et information du toxicomane
     et de la famille
  Les soins sont délivrés de façon anonyme et
  gratuite.
  Possibilité de substitution par Méthadone ou
  Subutex.
  Les C.S.S.T sont à la base du dispositif spécialisé et
  prennent en charge dans la durée les toxicomanes
  de façon ambulatoire.
  Leurs outils de travail : substitution, sevrage, prises
  en charge pluridisciplinaire, réseau.                   7
     LE PARTENARIAT SPECIALISE

Les Post-cures : structures collectives d’une
douzaine de places. Plus réinsertion. Séjours
sous forme de contrats.
Les « boutiques » ou dispensaires de vie
assurent les contacts et soins de première
nécessité
Les dispositifs complémentaires :
   appartements thérapeutiques
   réseaux de familles d’accueil
   hébergements d’urgence


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      LE PARTENARIAT NON
           SPECIALISE
Médicaux : hôpitaux, cliniques
Sociaux : assistants sociaux des circonscriptions, les
missions locales, la Croix Rouge
Justice : Service Pénitentiaire d’Insertion et de
Probation
Conclusion :
Le travail en partenariat est en fait un état d’esprit. Il
s’agit d’accepter que le patient présente des problèmes
multiples qui ne peuvent être résolus par un seul
professionnel et que recourir à la clarté des relations
évite malentendus et manipulations.


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LES CENTRES DE SOINS
  SPECIALISES AUX
    TOXICOMANES



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LES CENTRES DE SOINS SPECIALISES
       AUX TOXICOMANES

Association Accueil Toxicomanies pour une approche
therapeutique (AAT):
CSST. Approche psychanalytique - Accueil et prise en charge des
toxicomanes et des parents.
Activités spécifiques : psychothérapies psychanalytiques
individuelles ; groupe de parole de parents ; Centre de Consultation
Parental.
ateliers d’expression et de création artistiques

Association ARPADE :
CSST. Accueil et prise en charge des toxicomanes et des familles.
Information pour tout public.
Activités spécifiques d’hébergement : réseau d’appartements
thérapeutiques-relais ; point écoute jeunes et parents ; centre
thérapeutique résidentiel.


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LES CENTRES DE SOINS SPECIALISES
       AUX TOXICOMANES

Association Clémence Isaure :
CSST. Centre d’accueil « La Maison », accueil et prise en charge
des toxicomanes en ambulatoire.
Activités spécifiques d’hébergement : appartements thérapeutiques
relais, ARECI (Appartement-Relais Evaluation), DEM Cité (Dispositif
d’Equipe Mobile dans la Cité), Réseau de familles d’accueil.

Centre « Maurice Dide » chu hopital la grave
CSST. Accueil et prise en charge des toxicomanes et des familles.
Activités spécifiques : suivis psychiatriques ; consultation cannabis.

Centre Passages – Hôpital Joseph Ducuing :
CSST. Traitement de substitution s’inscrivant dans une prise en
charge globale.
Activités spécifiques : suivis médico-sociaux ; consultation cannabis.
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LES STRUCTURES DE REDUCTION DES
      RISQUES ET PREVENTION

 Intermède – Association Clémence Isaure :
 Boutique – Dispensaire de vie. Accueil et rencontre de
 première intention sur place et dans le cadre d’un travail
 de rue auprès des usagers de drogues marginalisés.

 Le BEST (Bus Echange Seringues Toulouse) :
 Antenne mobile d’échange de seringues. Prévention du
 VIH et des hépatites liées à l’usage de drogue.


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RVHT Passages (Réseau Ville Hôpital Toxicomanie
Passages) :
Réseau constitué par des centres spécialisés de soins aux
toxicomanes, l’hôpital Joseph Ducuing, des médecins de ville
et des pharmaciens d’officines. Il permet une réflexion et des
échanges autour du travail de chacun. Il vise à une prise en
charge globale et coordonnée des usagers de drogues.
Drogues Alcool Tabac Info Service :
Dispositif national d’écoute et d’orientation. Tél : 0 800 23 13
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Graphiti/Cirdd
Graphiti : Groupe de Réflexion, d’Action de Praticiens
Hospitaliers et Intervenants en Toxicomanies Interdépendant
Cirdd : Centre d’Information et de Ressources sur les
drogues et les dependances
Réflexion, information, formation à l’interface toxicomanie-
sida dans le but de faciliter l’accès aux soins des
toxicomanes, de prévenir l’infection par le VIH et de former
les professionnels pour une meilleure prévention.
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      ASSOCIATION
  ACCUEIL-TOXICOMANIES
POUR UNE APPROCHE THERAPEUTIQUE

         35, route de Blagnac
          31200 TOULOUSE

Tél. : 05.34.40.01.40
Fax. : 05.34.40.80.82
E.mail : aat-at@wanadoo.fr

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                   AAT

Anonymat et gratuité des soins
Association Loi 1901
Le Centre Spécialisé de Soins aux Toxicomanes
est agréé et conventionné par le Ministère de la
Santé, des Familles et des Personnes
Handicapées.
Ateliers d’expression et de création artistiques


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MISSIONS DE LA STRUCTURE
A QUI S’ADRESSE LE CENTRE DE SOINS ?
Aux adolescents et adultes présentant des
problèmes d’addiction
Aux parents confrontés à la crise d’adolescence
et/ou au comportement addictif de leur enfant
L’A.A.T propose
Psychothérapies psychanalytiques individuelles
Consultations parentales
Substitution dans le cadre d’une évaluation médico-
psychologique
Accompagnements socio-éducatifs
Ateliers artistiques animés par des artistes
professionnels (théâtre, écriture, arts plastiques).

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                MODALITES
Accueil et Entretiens individuels sur rendez-
vous au secrétariat : 05.34.40.01.40
 Psychologues cliniciens
 Médecin psychiatre
 Médecin généraliste
 Assistante sociale et éducatrice spécialisée

Activités collectives après un entretien
individuel
   Groupes de parole de parents
   Ateliers : théâtre, écriture, arts plastiques
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 MISSION SPECIFIQUE DANS LE
           RESEAU
L’A.A.T

  Est membre des associations :
      Réseau Ville Hôpital Toxicomanies «Passages »
      GRAPHITI- CIRDD
      Réseau Adolescents en difficulté : RAP 31

  Est partenaire des secteurs :
         sanitaire et médico-social

  Conventions de formation :
      Centre Méthadone « DIDE » de l’Hôpital « La Grave »
      Universitaire : psychologues, assistants sociaux, éducateurs spécialisés




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ACCOMPAGNEMENT DES FAMILLES

1 - La première consultation
     La découverte de l’enfant utilisant des toxiques.
la demande de guérison immédiate
la recherche de pathologie psychiatrique
information sur la durée de la prise en charge et des
moyens disponibles
2 - Les autres consultations
transfert de l’anxiété et de la culpabilité sur un projet de
travail et d’élaboration des relations familiales
propositions de suivi –pour le jeune- pour les parents ou
pour un des parents

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ACCOMPAGNEMENT DES FAMILLES

3 - Pourquoi ?
aider les parents à comprendre la personnalité de leur
enfant et sa souffrance
dégager progressivement leurs regards, leurs
inquiétudes et laisser apparaître ce que se profile chez
le jeune
être attentif aux contre-attitudes des parents et à la
dévalorisation qu’ils finissent par faire peser sur le jeune.
(effet rebond de leur échec parental)
provoquer chez eux un réel travail d’investigation à la
recherche des incompréhensions ou des éléments de
leur histoire qui obturent leur vision de l’enfant

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ACCOMPAGNEMENT DES FAMILLES

4 – L’orientation psychanalytique
Remobiliser chez les parents le désir de comprendre permet de
sortir des questions et des sujets rabâchés qui n’ont jamais fait
avancer.
trouver le cadre opérant :
    face à face
    couple
    groupe de parents
rechercher ce qui empêche le sujet de se manifester avec ses
parents en laissant les parents raconter leur vécu, leurs espoirs,
leurs déceptions.
recentrer sur leur parcours, leur couple, leur histoire leur révèle les
moments clefs où de toute évidence ils ont suivi leur compréhension
au détriment de l’enfant
analyser avec eux ses moments du passé qui par leur histoire sont
venus là où ils auraient du voir et entendre leur enfant.

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ACCOMPAGNEMENT DES FAMILLES

5 – Les résultats
1/ Prise en charge de la pathologie dans une optique de trouver une
solution non immédiate mais correspondant aux besoins du jeune
    Prise de contact avec un médecin alors qu’elle était refusée
    Intervention de tiers sociaux
2/ Traitement et réinsertion du jeune avec évitement des accueils, des
hospitalisations sans fin et sans succès.
3/ Reprise de l’évolution lente et progressive du jeune dans un cadre en
même temps frustrant mais compréhensif. Diminution des passages à
l’acte.
4/ Pertinence du travail en partenariat dans la réduction des risques et
des prises de toxiques.
5/ Inconvénients de la prise en charge des familles :
limitée à des parents demandeurs
excluant les personnalités paranoïaques dont le tout est de comprendre
l’enfant pour le manipuler
    nécessité d’une structure institutionnelle



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ACCOMPAGNEMENT DES FAMILLES

6/ Avantage
Le seul moyen parfois d’entrer en contact
avec la souffrance du jeune
Résultats intéressants car permet au
jeune une meilleure structuration plus
solide dans le temps



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MERCI DE VOTRE ATTENTION




Docteur Gérard Jover
Médecin Psychiatre – Psychanalyste -


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