Communiqué de presse - Smeno

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					                                                                                                    Communiqué de presse




                                                                                                                Lille, le 13 février 2012
Publication de l’enquête santé SMENO/USEM :
Le lieu de vie a une influence sur les comportements
sexualité/contraception des étudiants.
A l’occasion de la Saint Valentin, la SMENO et l’Union nationale des mutuelles étudiantes régionales
(USEM) publient aujourd’hui, en partenariat avec l’institut CSA, les résultats sexualité/contraception de son
enquête de référence sur la santé des étudiants en France. Cette 7e édition met en évidence les impacts directs
du lieu d’habitation sur les comportements de santé des 18-25 ans.

Une enquête révélatrice du lien entre lieu de vie et santé
Depuis 1999, la SMENO et l’USEM publient tous les deux ans une enquête santé réalisée auprès d’un
échantillon de 60 000 étudiants. L'objectif de ces enquêtes est de mieux connaître l'état de santé des
étudiants, leur accès aux soins et leurs conduites à risques (conduites addictives). Cette 7e édition de
l’enquête USEM démontre que le lieu de résidence des étudiants (foyer familial, logement individuel,
colocation ou résidence universitaire) a une influence sur les comportements en matière de sexualité et de
contraception.

L’importance de conserver le réflexe de protection lors des rapports sexuels
L’entrée dans la vie étudiante
occasionne une baisse de la vigilance
dans l’utilisation systématique des
contraceptifs. Si près de 9 étudiants sur
10 déclarent avoir utilisé un moyen
contraceptif lors de leur premier
rapport sexuel (préservatif), ils ne sont
que 68% (65% en zone Smeno, c'est-à-
dire dans les Académies de Lille,
Amiens, Rouen et Caen) à conserver ce
reflexe dans leur vie étudiante.
Plus     grave,     les    garçons     se
désinvestissent du sujet puisqu’ils ne
                                                                                Utilisation d’un moyen contraceptif lors de chaque rapport

                                                                            sont que 61% à s’assurer de l’utilisation d’un
                                                                            contraceptif lors de leurs rapports.

                                                                            Les échecs de la contraception
                                                                            Une mauvaise observance ou une absence de
                                                                            contraception, peut occasionner pour certaines
                                                                            étudiantes des échecs contraceptifs :
                                                                             36% des étudiantes ont déjà eu recours à une
                                                                            contraception d’urgence (34,4% en zone SMENO)
                                                                             3,4% des étudiantes (2% par médicament et 1,4% par
                                                                            chirurgie – chiffres identiques en zone SMENO
                                                                            également) ont déclaré avoir eu recours à une
                                                                            interruption volontaire de grossesse (IVG).

Recours à une Interruption Volontaire de Grossesse et mode d’intervention

Les étudiantes vivant seules sont plus nombreuses à avoir eu recours à une IVG au cours de leur vie.
     Vaccination contre le papillomavirus (HPV)
     54,9% des femmes affiliées à la SMENO ont été vaccinées contre le HPV, dont la très grande majorité entre
     15 et 23 ans. Ce chiffre régional est significativement supérieur à la moyenne nationale de 51,3%. Il reste
     que 37,8% des étudiantes déclarent ne pas vouloir se faire vacciner.

     Trop peu de consultations annuelles pour un bilan gynécologique
     50,7% des femmes affiliées à la SMENO consultent chaque année un professionnel de santé pour un bilan
     gynécologique. Cette proportion est équivalente à celle observée pour l’ensemble des autres mutuelles.
     70, 5% des femmes affiliées à la SMENO déclarent ne jamais avoir renoncé à un bilan gynécologique et
     16,9% y ont renoncé par peur de l’examen ; là aussi les étudiantes en résidence universitaire sont plus
     nombreuses à avoir renoncé (à 83,1%)

             « Il est indispensable d’offrir aux jeunes femmes un diagnostic contraception personnalisé afin de
            garantir une bonne observance de la contraception et de limiter les échecs contraceptifs. C’est en
            partie pour cela que l’USEM milite auprès des pouvoirs publics pour la création d’un bilan
            gynécologique pris en charge à 100% par l’Assurance Maladie ».Cédric Chevalier, Président de
            l’USEM.

      Rendez-vous sur www.usem.fr pour consulter le dossier de presse des principaux enseignements
                         sexualité/contraception de La Santé des Etudiants en 2011


     Les résultats du concours que SMENO a lancé à l’occasion de la St Valentin




     Les 4 lettres retenues par le jury d’étudiant et de professionnels seront récompensées par la SMENO.
     Consulter les prénoms des auteurs amoureux et leurs lettres sur smeno.com à partir du 14 février 2012.



Contacts presse : Jean-Philippe Bas jp.bas@smeno.fr 03 20 21 93 76
                  Karine Evanno k.evanno@smeno.fr 03 20 21 93 79
Principaux enseignements
  -   Des étudiants concernés et actifs
         • 77% des étudiants ont déjà eu un rapport sexuel et 58% ont un partenaire régulier
         • 19% des étudiants ayant déjà eu un rapport sexuel n’ont pas de partenaire régulier
         • L’âge moyen du premier rapport sexuel est de 17 ans
         • Les hommes ont eu au cours des 12 derniers mois 1,8 partenaires contre 1,4 pour les
             femmes
         • 94% des étudiants se déclarent hétérosexuels

  -   Violences et comportements de rejet : un sujet tabou
         • Les violences sexuelles touchent plus les femmes (4% versus 1% chez les hommes)
         • En revanche, les hommes subissent plus des comportements de rejet (10% versus 8%
             chez les femmes)
         • Un comportement de retrait vis-à-vis des injures et agression physique : 42% des
             étudiants ayant subis un comportement de rejet ne veulent pas en parler et 19% le
             minimise (ce n’était pas grave / c’était sans intérêt)

  -   Bonne couverture de la protection et de la contraception au 1er rapport
         • 90% des étudiants se sont protégés lors du premier rapport sexuel
         • Baisse de la vigilance puisqu’ils ne sont que 68% à conserver ce reflexe dans leur vie
            étudiante.
         • Lors de ce premier rapport sexuel, le préservatif masculin a été utilisé à 95%

  -   Améliorer la qualité de la couverture contraceptive
        • 36% des étudiantes ont déjà eu recours à une contraception d’urgence (18% accident
            de préservatif, 14% oubli de pilule et 10% pas de contraception à cette période
        • 3% des étudiantes on eu recours à une IVG
        • Une étudiante sur deux consulte chaque année un professionnel de santé pour un
            bilan gynécologique
        • 32% des étudiantes on déjà renoncé à consulter un professionnel de santé pour un
            bilan gynécologique :
                 • 18% par peur de l’examen
                 • 9% délais d’attente trop long
                 • 6% qui ne savaient pas où aller
                 • 5% trop cher

				
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posted:3/23/2012
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