L'exploration des axes iliaques et des fémorales communes by sfa

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									L’exploration des axes
iliaques et des
fémorales communes
Standards de qualité proposés par la
SFA
JIFA 2012
M.Cazaubon et C Daniel
Axe iliaque
   Ne jamais se contenter d’une « approche indirecte »
    des iliaques par l’étude des caractéristiques de la
    courbe vélocimétrique enregistrée sur l’ artère
    fémorale commune
   La division aortique, les origines des iliaques
    communes, celles des iliaques internes et externes
    doivent être décrites ( parois, taille..). Les artères
    fessières sont à rechercher si notion de claudication
    de la fesse ( patient allongé sur le ventre).
   Si l’examen ne visualise pas toutes ces artères :
    préciser les segments accessibles et leurs
    caractéristiques
Artère Fémorale Commune

 Zone clé : les caractéristiques
  échographiques de la paroi doivent
  être détaillées ( comme la bif
  Carotide) ainsi que l’incidence
  hémodynamique des éventuelles
  plaques
 Une classification a été proposée
Les classes de paroi
   Classe I : paroi normale
   Classe II : épaississement de
    la paroi ≤1,5 mm
   Classe III : plaque sans
    incidence hémodynamique :
    épaississement localisé de la
    paroi ≥1,5 mm mais sténose
    <50%
   Classe IV : plaque sténosante
    avec incidence
    hémodynamique en faveur
    d’une sténose > 50%.
   Classification basée sur ED
    couleur + doppler pulsé
Artère Fémorale Commune

 Mesure de l’ épaisseur intima média: il
  existe des normes pour les sujets de
  <60ans sans facteur de risque
  cardiovasculaire
 EIMf <0,562 mm H et <0,543 F

( Depairon M Arch Mal Vx 2000)
 Choix de EIM >1,5 mm pour définir la
  plaque ( conf de Mannheim sur EIMc)
Artère Fémorale Commune

   Structure des plaques
     Peu échogènes
     Isoéchogènes
     Hyperéchogènes
     Structure homogène ou hétérogène
    Peut être difficile si chirurgie itérative
Suite AFC

   Analyse de la surface
       Lisse, régulière
       Irrégulière
       Plaque ulcérée:anfractuosité de profondeur
        >2 mm. ( D. couleur et puissance ++)
   Quantification des sténoses
       Planimétrie en coupe transversale>
       Méthode NASCET encore privilégiée par
        certains
IPS et plaques fémorales

 IPS peut être normal alors qu’il existe
  des plaques fémorales (46/64 patients
  dans l’ étude de CD et MC)
 Donc si les patients n’avaient eu que
  la seule mesure de l’ IPS comme
  examen de dépistage on passe à côté
  de plaques fémorales voire
  sténosantes.
Contre la hiérarchisation des ED en 3
niveaux (dits standards de qualité)

 Examen de niveau 1: type l’examen
  de dépistage.
 Définition de dépistage =déceler au
  terme d’une recherche approfondie
 La mesure de l’ IPS même couplée au
  doppler continu des artères distales
  des Minf ne suffit pas à dépister l’
  AOMI ( cf. étude)
Niveau 2

 Examen « standard « du patient
 Descriptif lésionnel en insistant sur les
  zones clés ( OK)
 S’intercale entre l’examen dit de
  dépistage et l ED » complet »
    Critiques des 3 niveaux

Nous sommes contre car:
 les patients sont itinérants et un examen de
  type 2 sera jugé incomplet par le spécialiste
  consulté pour avis complémentaire
 Ou ne permet pas d’exclure formellement une
  AOMI
 d’où la multiplication des examens ECHO
  d’affinage progressif
 Coût augmente pour la SS
Conclusion

 Il vaut mieux 1 seul examen mais de
  qualité que 3 avec 2 insuffisants
 Le dépistage ne doit pas être pris
  « par-dessus la jambe « mais au
  contraire doit être très soigneux
  (recherche d’ AAA, plaques
  périphériques, IPS repos et effort)
  pour permettre un diagnostic précoce
  et une prise en charge efficace

								
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