JSIAUF Conclusions

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					     Programme « Environnement et Développement Durable et Solidaire » de l’AUF
                   Journées Scientifiques Inter-Réseaux
                            AUF-Hanoi -2007
                 Gestion intégrée des eaux et des sols
       Ressources, aménagements et risques en milieux ruraux et urbains
                         Hanoi, 6 - 9 novembre 2007


                                 Synthèse et Conclusions
  Ces Journées Scientifiques AUF furent le premier séminaire AUF inter-réseaux. Il a concerné 3 réseaux
  AUF qui sont :
      - Le réseau « Erosion et Gestion Conservatoire des Sols », animé par Eric Roose,
      - Le réseau « Développement Durable », animé par Paul Vermande,
      - Le réseau « Télédétection », animé par JP Gastellu.

  Ces Journées Scientifiques Inter-Réseaux (JSIR) ont été organisé à Hanoi du 6 au 9 novembre 2007 par
  l’AUF en collaboration avec :
      - l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD),
      - l’Académie des Sciences Agricoles du Vietnam (VAAS),
      - l’Institut des Sols et des Fertilisants (ISF),
      - l’Université Nationale de Hanoi (UNH).

  Elles ont donné lieu à 48 communications orales et 18 posters, tous présentés en séances plénières,
  organisées en 5 sessions, et à deux voyages d’études d’une journée : visite des projets MSEC et
  DURAS/Croplivestock en Province de Hoa Binh (SFI/IRD et NIAH/Cirad) ; visite du Centre NOMAFSI du
  VAAS, Province de Phu Tho (SFI). Le séminaire a eu lieu à l’Université Nationale de Hanoi dans le bel
  amphithéâtre Le Van Thiem (19 Le Thanh Tong, Hanoi). Le nombre de participants a été de 165
  scientifiques, représentants 15 pays (6 d’Afrique, 2 d’Amérique, 4 d’Asie et 3 d’Europe). De nombreux
  ambassadeurs et Présidents d’universités ont participé à la séance inaugurale et au banquet. Ils sont ici très
  chaleureusement remerciés.

  Les conclusions des débats ont été lues et discutées en séance de clôture, dont les textes sont reproduits ci-
  après. Les actes du séminaire seront publiés sous formes de CD-rom et les meilleures communications,
  après une nouvelle sélection scientifique, seront proposés à une co-édition IRD-AUF d’un ouvrage papier
  collectif.

  En guise de conclusion générale, il ressort des débats que si la nécessité de la pluridisciplinarité est
  évidente pour tous, elle est difficile à mettre en œuvre car consommatrice de temps. Mais les
  communications ont montré que les outils intégrateurs comme notamment la modélisation et/ou la
  télédétection la rendent réalisable. C’est alors surement le meilleur moyen de relier acteurs du
  développement et acteurs de la recherche autour d’un même espace de rencontre représenté à la fois par le
  terrain et ses acteurs, deux termes indissociables pour une bonne gestion.



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  Enfin l’ensemble des participants ont remercié l’AUF d’avoir permis cette occasion d’échanges
  pluridisciplinaires. A refaire…




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  Session 1 : Ruissellement et érosion de la parcelle au bassin versant
  Rapporté par Eric Roose, Joseph Dufey et Pham Quang Ha
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        1. L’économie mondiale est en pleine mutation. Hélas, les problèmes de disponibilité en eau potable,
  d’inondation, d’érosion, de sédimentation et de pollution croissent avec la pression démographique et les
  changements socio-économiques. Cependant, nous avons observé qu’au Vietnam, grâce à la conjonction
  de multiples réseaux, les innovations sont rapidement évaluées par les leaders et diffusées dans chaque
  région.

        2. Les méthodes mécaniques conventionnelles de lutte antiérosive (LAE) n’ont pas toujours donné
  satisfaction (ex. les lacs collinaires et les banquettes en Algérie) pour deux raisons :
              - les techniques de LAE sont inadaptées aux processus d’érosion majeurs : l’érosion est plus
              complexe que prévu…
              - la faible participation des populations concernées aux décisions.

       3. A l’avenir, il est donc souhaitable :
              - de renforcer l’analyse des processus et des facteurs à l’origine des problèmes locaux ;
              - de renforcer la communication-participation-évaluation des innovations par les communautés
              rurales concernées ;
              - de former l’opinion publique, les élèves des écoles et les universitaires sur la complexité des
              problèmes posés par la sauvegarde et la valorisation durable des ressources limitées en terre de
              notre planète

       4. Des techniques modernes de recherche telles que les marqueurs isotopiques, la modélisation, les
  SIG, le suivi de marqueurs et indicateurs, la simulation de pluies, la télédétection et leurs combinaisons ont
  apporté ces dernières années des moyens puissants pour mieux apprécier la diversité des processus et de
  leur spatialisation, permettant d’intervenir plus efficacement avec des moyens plus limités. Cependant, il
  ne faudrait pas oublier que ces modèles doivent être validés localement.

       5. On ne peut plus isoler nos recherches sur les seuls processus et facteurs physiques de l’érosion et
  du ruissellement, ni même sur les techniques de conservation des sols. Il nous faut créer des équipes
  multidisciplinaires intégrant les divers aspects du développement ainsi que les décisions politiques du
  développement régional. On doit glisser de la dégradation à la restauration des sols et de la qualité des
  eaux.

       6. De même, l’environnement urbain est lié aux zones péri-urbaines et rurales. Comme on l’a vu sur
  un bassin du Nord Vietnam, les excédents produits doivent être écoulés dans les villes et les urbains aisés
  cherchent à rapprocher leur résidence secondaire de leur village d’origine : tout est lié.

       7. La recherche sur l’érosion concerne aussi un large volet environnemental : par ex. la LAE doit
  favoriser la biodiversité (ex rôle des vers de terre et de la gestion des résidus) et la séquestration du
  carbone dans les sols et les arbres.


  Session 2 : Vers une gestion durable des systèmes hydriques ruraux et urbains
  Rapporté par Guy Matejka, Abdelaziz Salem et Vu Trong Binh
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  La maîtrise des eaux en milieu urbain et rural dans les pays du sud et notamment au Vietnam se doit
  d’être exemplaire en raison des problèmes d’alimentation en eau potable (AEP), de contrôle des rejets
  et de santé publique mais aussi au nom de la bonne gouvernance. Elle nécessite d’aborder tant sur le
  plan institutionnel que dans le domaine de la recherche et de la formation, les questions de préservation
  des ressources en eau, de contrôle des rejets liquides et solides urbains et de gestion équitable des
  eaux.

  Les dix communications présentées dans cette session abordent les aspects suivants :
            - La quantité et la qualité des ressources hydriques, et leur évolution spatio-temporelle ;
            - La gestion communautaire participative des ressources en eau en milieu rural et urbain ;
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             - L’assainissement urbain : gestion des rejets liquides et solides.

  Elles présentent les résultats d’études réalisées dans plusieurs pays francophones. En particulier, les
  phénomènes d’eutrophisation et d’envasement des retenues et des cours d’eau sont mis en évidence en
  relation avec l’occupation et l’érosion des sols agricoles ; le transfert de polluants des sols dans les eaux
  suite à des épisodes de crues ou à des inondations est analysé sur le plan de l’évaluation des risques. Le
  problème de l’assainissement en milieu urbain est envisagé sous l’aspect collecte et traitement des rejets
  liquides urbains domestiques et industriels et sous celui de la valorisation et l’élimination éco-compatible
  des déchets solides. Elles proposent de nouvelles approches méthodologiques pour permettre à la
  recherche scientifique d’aborder ces problématiques sous l’aspect technique mais aussi économique et
  socio-culturel.

  Les perspectives pour la recherche dans le cadre du développement durable peuvent se décliner de la
  manière suivante :
            - Evaluation des risques de transfert de pollution des sols dans les eaux, impliquant la
            collecte de données de terrain et l’utilisation de modèles mathématiques prédictifs, en relation
            avec l’érosion des sols agricoles, les crues et la pollution urbaine ;
            - Réflexion sur de nouveaux modes gestion participative des ressources hydriques et de la
            propreté des villes ;
            - Conception de nouveaux systèmes alternatifs de traitement des eaux usées ;
            - Approche méthodologique pour l’évaluation du potentiel de valorisation des déchets solides
            urbains par compostage ou par méthanisation, et pour le stockage éco-compatible des déchets.

  Pour ces perspectives il est souhaitable que les chercheurs concernés soient organisés en équipes
  pluridisciplinaires.


  Session 3 : Efficacité de la gestion conservatoire de l’eau et de la fertilité des sols
  Rapporté par Didier Orange, Simone Ratsivalac et Do Dinh Tuan
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  La session 3 a confirmé les conclusions issues des sessions précédentes concernant la pluridisciplinarité
  des approches. Tout d’abord, l’illustration du même problème de gestion des eaux et des sols agricoles par
  des exemples locaux rappelle l’importance des acteurs, même si tout cela reste dans une perspective
  générale d’utilisation d’une approche de gestion intégrée.

  On a vu aussi que l’efficacité de la GCES (Gestion Conservatoire des eaux et des sols) n’est plus à
  démontrer. En effet, six communications sur les 10 présentées, ont mis en évidence le besoin de GCES
  pour son efficacité technologique, économique et environnementale (notamment sur le stock de carbone
  dans le sol), la difficulté étant toujours l’appropriation de ces techniques par les agriculteurs. Quelques
  exemples ont montré que c’est par un discours positif non seulement sur la restauration du sol mais
  surtout sur la productivité du système agricole (et pas seulement du sol) que l’appropriation par les
  acteurs peut se réaliser. On a vu aussi qu’il était possible d’appliquer avec succès les techniques de
  GCES pour le développement de technologies innovantes à haut rendement économique.

  Enfin, on retiendra tout particulièrement les 4 points de recommandation suivants :
       - La restauration du système sylvo-pastoral pour les zones les plus arides et l’intégration de
           l’élevage au sein des systèmes agricoles plus productifs sont des conditions nécessaires à une
           bonne gestion conservatoire des eaux et des sols ;
       - Dans les milieux les plus fragiles, il convient toujours de mobiliser et adapter les systèmes
           agricoles traditionnels en se concentrant sur la diminution du travail du sol, l’entretien du
           couvert végétal et la gestion du bilan des éléments nutritifs ;
       - Toutes ces recommandations sont toujours en relation étroite avec les évolutions liées à la
           dégradation climatique et à la pression démographique ;
       - Et un besoin fort de formations des agriculteurs à ces techniques de GCES.

  Pour conclure, la session s’est terminée sur une présentation concernant les enjeux des OGM, thèmes
  d’actualités plein d’espoirs et de craintes. Le débat a permis de mettre en exergue que les nouvelles
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  biotechnologies ne peuvent pas répondre à toutes les questions mais par contre qu’il y a complémentarité
  des approches.


  Session 4 : Aspects socio-économiques de la lutte anti-érosive et anti-pollution
  Rapporté par Amadou Hama Maiga, Emmanuel Ngnikam et Dao Thi Anh
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  8 communications ont été présentées. La première communication a porté sur la durabilité de la desserte en
  eau des populations rurales lorsque la ressource en eau est mobilisée par un barrage soumis à l’envasement
  par érosion. Deux contributeurs ont analysé la perception du phénomène d’érosion par les paysans, les
  aspects socio-économiques liés à la lutte anti-érosive et l’évaluation des pertes de nutriments liées à
  l’érosion selon différents types d’aménagement.

  Une expérience innovante d’organisation de la lutte anti-érosive et antipollution en milieu rural au nord
  Vietnam a été présentée. Cette démarche transdisciplinaire basée sur le développement de l’élevage et le
  contrôle de la qualité de l’environnement, implique les différents acteurs concernés, notamment les
  paysans de l’amont et de l’aval, et porte sur le principe du paiement pour les services environnementaux de
  l’écosystème.

  Une deuxième expérience de lutte anti-érosive au nord Bénin a porté sur les résultats d’un dispositif
  agroforestier incluant le vétiver et des légumineuses en vue d’améliorer la fertilité des sols.

  Cinq communications ont porté sur l’accès durable à l’eau potable en milieu urbain et sur la gestion des
  déchets urbains. Elles ont fait ressortir les limites des systèmes centralisés de gestion des infrastructures
  publiques de desserte d’eau, les effets sur la qualité de l’eau distribuée lorsque la desserte est irrégulière et
  les conséquences sur la santé des populations. Il a été souligné la nécessité d’intégrer la perception de ces
  risques par la population, ses repères socioculturels ainsi que le rôle que les acteurs de la redistribution de
  l’eau jouent dans la desserte des ménages à faibles revenus et dans les zones faiblement desservies par le
  réseau de distribution d’eau. L’apport de la télédétection et des SIG a aussi retenu l’attention des
  contributeurs.

  Quelques axes d’intérêt scientifique et de développement sont retenus :
      - La participation communautaire dans l’élaboration et la mise en œuvre des stratégies et
          programmes de contrôle de l’érosion des sols et des pollutions ;
      - L’exploration d’espèces végétales locales, l’intégration agriculture-élevage pour la lutte contre
          l’érosion, la restauration de la fertilité des sols et la préservation de l’environnement ;
      - La vulnérabilité des ressources en eau mobilisée par les petites retenues d’eau et la durabilité des
          projets d’approvisionnement et projets de développement basés sur ces ressources ;
      - Les aspects d’exploitation-gestion et socio-économiques de l’approvisionnement en eau des
          populations urbaine, en particulier des ménages à faibles revenus, dans un concept de gestion
          équitable et intégrée de l’eau en milieu urbain.


  Session 5 : Télédétection et gestion intégrée des eaux et des sols
  Rapporté par Andre Ozer, Phan Trong Trinh et Pham Van Cu
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  Au cours de cette session, ont été mis en évidence les apports de la télédétection en divers domaines tels
  que le développement urbain, l’évolution des mangroves par rapport à l’aquaculture, l’érosion des bassins-
  versants, les zones inondables et la gestion intégrée des bassins, la dynamique littorale avec les secteurs en
  érosion ou en accumulation en tenant compte des interventions anthropiques.

  Par ailleurs, plusieurs modèles innovants ont été présentés comme FOGARA, GYPSI, HYDROTEL et
  DART.

  Enfin, les possibilités multiples et nouvelles perspectives de la télédétection RADAR ont été avancées.

  De cette session, il nous revient quelques réflexions :
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           En tant que « réseau télédétection », nous espérons avoir convaincu les membres des autres
             réseaux de l’apport des moyens multi-sources et multi-dates de la télédétection que ce soit dans
             la lutte anti-érosive ou dans le développement durable avec des questions cruciales comme, par
             exemple, la gestion de l’eau ou l’envasement des barrages et leur durée de vie ;
           Il importe de donner à de nombreux phénomènes une dimension géographique et objective, d’en
             donner une vue synoptique, globale, ce qui est aujourd’hui possible grâce à la télédétection
             couplée aux systèmes d’information géographique ;
           Nous avons aussi souligné, au cours de cette session, les apports innovants de la fusion d’images,
             les applications multiples du radar et les nouvelles perspectives fournies par l’interférométrie
             différentielle et les images de cohérence ;
           Il faut également insister sur l’importance des études diachroniques qui peuvent couvrir un demi-
             siècle d’observations, ce qui nous permettra de prévoir les tendances et perspectives du futur ;
           Cependant, tous les domaines de la télédétection n’ont pas été abordés à cette session, comme,
             par exemple, les applications de l’infrarouge lointain, outil indispensable pour repérer, par
             exemple, une pollution thermique ;
           On a aussi très peu parlé des données de très haute précision spatiale comme SPOT 5, IKONOS
             ou QUICK BIRD, mais également des données satellitaires à basse résolution comme
             Végétation ou Méris qui fournissent une vue globale de certains phénomènes.

  Enfin, je voudrais rappeler que la télédétection est, entre autres, un outil au service de l’environnement, un
  outil d’aide à la décision et que notre Réseau est à la disposition des autres Réseaux dans le cadre de
  recherches pluridisciplinaires.

  Et pour terminer, je voudrais insister sur le fait qu’une bonne télédétection ne se borne pas à demeurer au
  laboratoire et qu’elle doit nécessairement être liée à la vérité-terrain… sinon on court le risque de réaliser
  de la géo-poésie !


  Hanoi, le 15 décembre 2007




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                                                   Annexe

                                              Programme
Lieu : Amphithéâtre Le Van Thiem, Université Nationale de Hanoi
       19 Le Thanh Tong, Hanoi


Lundi 5 novembre           17h-19h           Accueil et inscriptions dans les hôtels des JSIR :
                                             - Hôtel de l’Armée (Army Hotel), 33C Pham Ngu Lao
                                             - Hôtel Binh Minh, 27 Lê Thai Tô
Mardi 6 novembre
    8h00-8h30              Inscriptions finales
    8h45-9h30              Ouverture du Séminaire, discours inaugural
    9h30-12h30             Session 1 : « Ruissellement et Erosion de la parcelle au bassin versant »
    14h-17h40              Session 2 : « Vers une gestion durable des systèmes hydriques ruraux et urbains »
    17h40-18h30            Visite Posters

Mercredi 7 novembre
    8h30-12h30      Session 3 : « Efficacité de la gestion conservatoire de l’eau et de la fertilité des sols »
    14h-17h         Session 4 : « Aspects socio-économiques de la lutte antiérosive et anti-pollution »
    17h-18h         Session Posters en plénière

Jeudi 8 novembre       7h00-18h     2 voyages d’étude au choix
     Voyage 1 : Projets MSEC et DURAS en Province de Hoa Binh (SFI/IRD et NIAH/Cirad)
     Voyage 2 : Centre NOMAFSI du VAAS, Province de Phu Tho (SFI)

Vendredi 9 novembre
    8h30-12h10      Session 5 : « Télédétection et gestion conservatoire de l’eau et de la fertilité des sols »
    14h-16h         Conclusions et clôture des Journées

Contacts :   Mr. Trinh Hong Minh, AUF, Hanoi [trinh.hong.minh@auf.org]
             Dr Pham Quang Ha, SFI, Hanoi [haphamquang@fpt.vn]

                                          Ces Journées sont organisées par
                                 l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF)

                                                   avec le soutien de :
                               l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD)
                              l’Académie des Sciences Agricoles du Vietnam (VAAS)
                                      l’Institut des Sols et des Fertilisants (ISF)
                                        l’Université Nationale de Hanoi (UNH)




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