LES RESSOURCES EN EAU DE LA MAURITANIE by HC120228084245

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									LES RESSOURCES EN EAU
   DE LA MAURITANIE




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Ressources en eau superficielles

 Les ressources en eau de surface sont
 essentiellement constituées par le
 fleuve Sénégal, ses affluents et les
 autres retenues dont le plus important
 est le barrage de Foum gleita avec une
 réserve de 500 millions de m3/an. Les
 ressources en eau souterraine sont
 importantes, mal réparties sur le
 territoire.
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        Eau souterraine

   Le contexte apparaît favorable dans le
    sud-ouest, le sud et sud-est où se
    trouvent d’importants aquifères
    généralisés (région du Trarza, une
    partie du Brakna, les zones de
    Bénnichab et Boulenoir et le Dhar de
    Néma).


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   Il est moins favorable pour le reste du pays
    où plusieurs localités sont situées dans des
    zones réputées de biseau sec caractérisé par
    un contexte hydrogéologique difficile
    constitué de systèmes aquifères discontinus
    liés principalement à la fracturation et à la
    pluviométrie avec des potentialités en eau
    limitées au double plan quantitatif et
    qualitatif.

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   Les réserves souterraines sont estimées
    à plus de 50 milliards de m3.
   L’apport du fleuve Sénégal est estimé
    en moyenne à un volume annuel de
    10.4 milliards de m3 soit 330 m3/s.




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   La nappe de Trarza est le plus important
    réservoir d’eau douce du pays. Elle est
    exploité par des prélèvements intensifs des
    champs captant d’Idini, Boulenoir, Tiguent et
    une centaine de forages alimentant des
    centres ruraux et semi-urbains et elle
    constitue aujourd’hui la seule ressource de la
    ville de Nouakchott pour un débit journalier
    de 60.000m3/jour.

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   De façon générale, les ressources en
    eau du pays sont faiblement connues. Il
    y a absence de vision globale de
    gestion des ressources en eau
    souterraines et de surface. Les données
    existantes sont fragmentaires et ne sont
    pas actualisées.


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Connaissance des ressources en eau


   plusieurs études hydrogéologiques; cependant le
    manque de financement des forages de
    reconnaissance limite leur portée.
   réseaux piézométriques et inventaires régionaux
   la Charte des Eaux du Fleuve Sénégal constitue
    un cadre de gestion concertée de la ressource;


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               Efforts à faire
Une évaluation exhaustive des ressources en eau et
l’élaboration d’une carte hydrogéologique du pays.
         Elaboration d’un Programme National
          d’Aménagement et de Gestion intégrée des
          Ressources en Eau (GIRE)

         Plus grande mobilisation des ressources en
          eau de surface

         Développement des recherches pour
          sécuriser le réseau d’eau potable existant
         Mise en place de périmètres de protection
          pour protéger les ressources
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Capacité de réalisation des ouvrages en fonction
        de la projection démographique




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    Situation de l’accès à l’eau potable




 taux de couverture: 40% en 2004 au niveau national (en
    terme de population)
   en milieu urbain: le taux de desserte (branchements
    privés) est de 30% (24% à Nouakchott, 46% pour les 16
    autres villes SNDE et 38% périmètre ANEPA)
   En milieu rural: 49% de taux de couverture;
   plus de 50% des centres de plus de 500 habitants restent
    à équiper en réseaux d’eau potable

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  Situation de l’accès à l’ assainissement




 taux d’accès: 36% en 2004 au niveau national
 en milieu urbain: le taux d’accès est de 55%
  (dont 3% raccordés à l’assainissement collectif)
 En milieu rural: 20% de taux d’accès au service;



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    Situation actuelle (5)

   Situation des investissements
 L’eau en milieu urbain:
    •   10 Mrds UM soit 40 MUSD sur la période 2001-2004
        hors projet Aftout (59 milliards UM soit 220 MUSD),
    •   plan d’urgence 2003-2004 et PDU ont porté la
        production de Nouakchott de 40.000 m3/j à 60.000 m3/j
    •   sécurisation de la production de Nouadhibou et
        renforcement de la production pour plusieurs autres
        villes


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   Situation actuelle (6)

 Situation des investissements (suite)
 L’eau en milieu rural et semi urbain :
  • 3,5 Milliards UM (13,7 MUSD) ont été investis sur la
       période 2002-2004; réalisation de 150 réseaux et 32.000
       branchements,
   •    120 puits réalisés et 200 pompes sur forages installées
       pour la période
   •   Le plan d’investissement 2001-2010 pour l’hydraulique
       rurale a été actualisé en 2005 pour la période 2006-2015


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    Situation actuelle (8)

 Les contraintes
   la réforme : insuffisance de coordination, de
     planification sectorielle et d’application des textes et
     mesures d’accompagnement
    faiblesse des capacités des services en charge du secteur
    impact des actions limité par les insuffisances en matière
     de réglementation, de déconcentration, et de
     communication
    L’équilibre financier du secteur (DPS 1998) n’a pas été
     atteint

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   Situation actuelle (9)

 Les contraintes (suite)
   avancée du processus de délégation
   L’absence d’approche globale (approche projet) n’offre
       pas une visibilité au secteur privé pour l’encourager à
       investir dans les équipements
      Insuffisance des moyens de l’Autorité de Régulation
       pour lui permettre de réguler le secteur




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    Orientations stratégiques et objectifs

 Orientations générales
   inscrire le développement du secteur dans une
      planification par objectifs et un programme d’action
      unifié traduit dans un CDMT
   améliorer la gouvernance du secteur en instaurant une
      meilleure coordination sectorielle et en adoptant les
      décrets d’application du Code de l’Eau
 Objectif principal: « améliorer l’accès à l’eau et à
  l’assainissement en quantité, qualité et à des prix
  abordables pour tous de façon durable »


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   Les axes stratégiques
 5 axes stratégiques retenus pour atteindre l’objectif
   général:
    Améliorer l’accès à l’eau potable
    Connaître et protéger les ressources en eau
    Améliorer les conditions d’assainissement
    Promouvoir le partenariat public privé
    Renforcer les capacités des acteurs du secteur


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   Axe 1:
   Améliorer l’accès à l’eau potable (1)

 Objectifs à l’horizon 2015
   Passer de 40% (2004) comme taux de couverture
    à 68% au niveau national
   Passer à un taux de desserte de 65% contre 30%
    actuellement en milieu urbain
   Passer à un taux de couverture de 74% contre
    49% actuellement en milieu rural



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   Axe 1: Améliorer l’accès à l’eau
       potable (2)

 Actions principales
   Réhabilitation, densification et extension des
    réseaux en milieux urbain, périurbain et rural
   réalisation de nouvelles infrastructures
    hydrauliques
   valorisation des eaux de surface et des eaux
    saumâtres pour combler les déficits


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   Axe 2: Connaître et protéger les
   ressources en eau (1)

 Objectifs
   élaborer un plan directeur national
    d’aménagement et de gestion intégrée des
    ressources en eau
   améliorer la connaissance des ressources en eau
   renforcer le suivi de la ressource



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   Axe 2: Connaître et protéger les
   ressources en eau (2)

 Actions principales
  réalisation de nouvelles études
      hydrogéologiques générales
     réalisation de réseaux pièzométriques et
      modélisation
     délimitation des périmètres de protection et des
      périmètres de sauvegarde stratégique
     étude des systèmes de recharge artificielle des
      aquifères
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   Axe 3: Améliorer les conditions
   d’assainissement

 Objectifs et orientations en milieu urbain
  passer d’un taux de couverture national de 55%
      en 2005 à un taux de 77% en 2015




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    Axe 4: Promouvoir le partenariat
    public privé (1)

 Objectifs et orientations
 mobiliser les investissements privés en faveur du secteur et
    améliorer la performance de la gestion des ouvrages:
   • favoriser l’application de la loi sur la régulation du
      secteur de l’eau ,
   • Choisir des options de PPP pour la gestion de l’EP en
      milieu urbain, conforme au code de l’eau et aux
      objectifs de lutte contre la pauvreté,
   • Développement progressif de nouvelles formes de
      délégation de service en MRSU,
   • Instaurer un cadre de concertation secteur public-
      secteur privé
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  Axe 4: Promouvoir le partenariat
  public privé (2)

 Actions
   élaborer des cahiers de charges précis avec indicateurs
    de performance et tester de nouvelles formes de
    délégation dans quelques centres en MRSU
   réviser la convention entre l’Etat et l’ANEPA
   veiller à une programmation transparente et concertée
   prévoir des actions de formation pour renforcer la
    professionnalisation du secteur privé


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MERCI DE VOTRE
ATTENTION



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