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Bien qu'elles entra�nent des violations flagrantes des droits de l'homme D�claration de l'humanit�.doc

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Bien qu'elles entra�nent des violations flagrantes des droits de l'homme D�claration de l'humanit�.doc Powered By Docstoc
					Déclaration des droits de l'homme Préambule Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente et les droits des égaux et inaliénables de tous les membres de la famille humaine est le fondement de la liberté, la justice et la paix dans le monde, Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité, et la création d'un monde où les gens jouissent de la liberté d'expression et de religion et la liberté de la peur et la famine a été déclarée comme un objectif -- idéaux les plus nobles des gens du commun, Considérant que les droits des droits de l'homme soient protégés par la loi afin que les gens ne seront pas obligés de choisir la rébellion comme une dernière tentative de résister à la tyrannie et l'oppression, Considérant que le développement de relations amicales entre les nations doit être encouragé, Considérant que les nations de l'Organisation des Nations Unies ont à nouveau dans la Charte des Nations Unies pour leur foi dans les droits fondamentaux des êtres humains, la dignité et la valeur de la personne humaine et les droits de même des hommes et des femmes, et ont résolu de favoriser le progrès social et instaurer de meilleures conditions de vie aussi bien dans une plus grande liberté, Considérant que les Etats Membres se sont engagés à réaliser dans le respect général et le respect des droits des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en coopération avec l'Organisation des Nations Unies, Considérant qu'une conception commune des droits et libertés sont très importantes pour la mise en œuvre de véritables de cette promesse, alors,

L'Assemblée générale Proclame la présente Déclaration des droits de l'homme comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations, avec la fin que chaque individu et chaque organe de la société, toujours se rappeler cette déclaration, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation pour promouvoir le respect des droits et libertés, et avec le cadre des mesures progressistes que les autorités nationales et internationales, pour assurer la reconnaissance et le respect des universel et efficace, tant parmi les populations des États membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction. Article 1

Tous les hommes naissent libres et égaux en dignité et des droits égaux. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. Article 2 Chacun a droit à tous les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou autre, l'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou un autre poste. En outre, il n'est pas autorisé à faire une différence sur la base du statut politique, juridique ou international du pays ou de régions à partir de laquelle une personne est ressortissante, que ce soit indépendante de l'Etat, sous la forme de territoires sous tutelle, les colonies ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté. Article 3

Toute personne a droit à la vie, la liberté et la sécurité de sa personne. Article 4 Nul ne sera soumis à l'esclavage ni en servitude, l'esclavage et la traite des esclaves sous toutes ses formes doit être interdite. Article 5 Nul ne sera soumis à la torture ni à des traitements cruels, recevoir des traitements ou peines inhumains ou dégradants. Article 6 Toute personne a droit à la reconnaissance devant la loi comme une personne où qu'il soit. Article 7 Tous sont égaux devant la loi et ont droit à une protection juridique égale sans discrimination. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination. Article 8 Toute personne a le droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou les lois. Article 9

Nul ne peut être arrêté, détenu ou exilé arbitrairement.

Article 10 Toute personne, en pleine égalité, le droit à un procès équitable et public devant un tribunal indépendant et impartial, qui décidera soit de ses droits et obligations et de toute accusation en matière pénale dirigée contre lui. Article 11 1. Toute personne accusée d'un délit de droit soupçonnés d'être présumé innocent tant que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'une cour ouverte, où il aura reçu toutes les garanties nécessaires à sa défense. 2. Nul ne peut être blâmé pour avoir violé la loi parce que l'acte ou une omission qui ne constituait pas une infraction en vertu des lois nationales ou internationales, où elle a été commise. Pas non plus autorisés peine plus sévère que la peine qui doit être infligée lorsque le délit a été commis. Article 12 Nul ne peut être arbitrairement soumis à des affaires personnelles, la famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et sa réputation. Toute personne a droit à une protection juridique contre de telles immixtions ou de cela. Article 13 1. Toute personne a le droit à la liberté de circulation et de résidence à l'intérieur de chaque Etat.

2. Toute personne a le droit de laisser les choses du pays, y compris son propre pays, et le droit de revenir dans son pays. Article 14 1. Chacun a le droit de chercher et de trouver asile dans d'autres pays pour se protéger de la persécution. 2. Ce droit ne s'applique pas aux cas de persécution qui se pose vraiment parce que les crimes ne sont pas liées à la politique, ou sur des agissements contraires aux buts et principes de l'Organisation des Nations Unies.

Article 15 1. Toute personne a le droit à une nationalité. 2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité. Article 16 1. Les hommes et les femmes en âge de leur intégralité, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont les mêmes droits au mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution. 2. Le mariage ne peut être réalisée qu'avec le consentement libre et entier des futurs époux. 3. La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et l'État. Article 17 1. Toute personne a le droit à la propriété, seule ou conjointement avec d'autres.

2. Nul ne peut être privé arbitrairement de ses biens. Article 18 Chacun a le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit comprend la liberté de changer de religion ou de conviction, et la liberté de manifester sa religion ou sa conviction par l'enseignement, les pratiques, le culte et le respect, à la fois seul et avec d'autres, en public, ainsi que le sien. Article 19 Chacun a le droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce droit comprend la liberté d'avoir des opinions sans ingérence et de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées par tout média et indépendamment des frontières (zones).

Article 20 1. Toute personne a le droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques. 2. Nul ne peut être forcé d'entrer dans les associations de quelque chose. Article 21

1. Chacun a le droit de prendre part au gouvernement de son pays, directement ou par l'intermédiaire de représentants librement choisis. 2. Toute personne a le droit d'égalité d'accès aux fonctions publiques de son pays. 3. La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics; cette volonté doit s'exprimer par des élections générales tenues à intervalles réguliers et sincères et réalisé selon le vote d'un caractère général et qui n'exercent pas de discrimination, et par vote à

un secret ou par tout autre moyen qui garantit la liberté de vote. Article 22 Toute personne, en tant que société, a droit à la sécurité sociale et a droit à la réalisation, grâce à l'effort national et la coopération internationales, et conformément à l'organisation et des ressources de chaque Etat, aux droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité. Article 23 1. Toute personne a le droit au travail, droit au libre choix de son emploi, a droit à des conditions de travail sont justes et bons, et à la protection contre le chômage. 2. Toute personne, sans discrimination aucune, a le droit à une rémunération égale à travail égal. 3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et d'assurer une meilleure vie et sa famille une existence conforme à la dignité humaine, et le cas échéant avec de protection sociale. 4. Toute personne a le droit de former et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts. Article 24 Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et les congés payés périodiques. Article 25

1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer la santé et le bien-être de lui-même et sa famille, y compris la nourriture, l'habillement, le logement et les soins médicaux et les services sociaux nécessaires, et le droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de

vieillesse ou confrontés à un manque de moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. 2. Les mères et les enfants ont droit aux soins et une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale. Article 26 1. Chacun a le droit à l'éducation. L'éducation doit être gratuite, au moins pour l'école de bas niveau et de l'éducation de base. L'éducation doit être obligatoire. L'enseigne

ment technique et professionnel en général devrait être ouvert à toutes les personnes, et l'enseignement supérieur doit être également accessible à tous, sur la base du mérite. 2. L'éducation doit être dirigé vers le domaine du développement personnel et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. L'éducation doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations, les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités de l'Organisation des Nations Unies au maintien de la paix. 3. Les parents ont le droit fondamental de choisir le genre d'éducation qui sera donnée à leurs enfants.

Article 27

1. Toute personne a le droit de participer librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et de ses avantages. 2. Toute personne a droit à la protection des intérêts moraux et matériels de obtenue à la suite de la production de quelque chose de scientifique, littéraire ou artistique dont il est. Article 28 Chacun a droit à un ordre social et international dans lequel les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent être pleinement réalisés. Article 29 1. Chacun a des devoirs envers la communauté que celle dans laquelle il a reçu la possibilité de développer une personnalité pleinement et librem

ent. 2. Dans l'exercice de ses droits et ses libertés, chacun n'est soumis qu'aux limitations établies par la loi dans le but uniquement afin d'assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d'autrui, et à répondre aux exigences de la justice de la moralité, ordre public et du bien-être général dans une société démocratique. 3. Les droits et libertés est un moyen cependant en aucun cas s'exercer contrairement aux buts et principes des Nations Unies. Article 30

Personne d'autre dans la présente Déclaration mai être interprétée comme impliquant pour un État, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à détruire les droits et libertés de toute énoncés dans la présente déclaration. PRATIQUE pratiques en VIOLATIONS DES DROITS DE L'HOMME DANS LES

INDONÉSIE

Par: KOMBESPOL. DRS. SUSNO DUAJI, S.H. PRATIQUE, EN VIOLATION DE PRATIQUE DROITS DE L'HOMME EN INDONÉSIE Par: Kombespol. Drs. Susno Duaji, S.H. I. INTRODUCTION. 1. Que les droits de l'homme sont des droits fondamentaux inhérents à la personne humaine par la nature, universelle et intemporelle comme un don de Dieu Tout-Puissant, comprennent le droit à la vie, les droits familiaux, le droit de se développer, le droit à la justice, les droits de liberté, de droits de la communication, les droits de sécurité, et les droits sociaux qui ne devrait pas être ignorées ou prises par n'importe qui, donc la bonne formule

droits de l'homme comme indiqué dans l'ouverture où la Déclaration des droits Indonésie homme MPR décrets No.XVII/MPR/1998 vide. 2. Bien que tardive, 50 (cinquante) ans à compter de l'Organisation des Nations Unies a proclamé la Déclaration universelle des droits de l'homme (Déclaration universelle des Human Rights), la naissance de l'Assemblée consultative populaire No.XVII/MPR/1998 décret sur les droits de l'homme est une étape stratégique dans le domaine des droits de l'homme sur la terre L'Indonésie, le délai de grâce d'un demi-siècle senti depuis longtemps montre que la complexité de cette nation dans l'adoption et adéquation entre les valeurs universelles avec les valeurs qui ont été adoptées liées aux droits de l'homme. 3. Création de la Commission nationale des droits de l'homme (décret n ° 50 de 1993) réponses positives reçues différents cercles en Indonésie, comme en témoigne nombre de rapports émanant du public à la Commission sur les différents violations des droits humains qui se sont produits au cours de cette, il montre combien Indonésien l'attention nationale sur l'application des droits de l'homme, et et montre comment les personnes concernées de l'Indonésie violations des droits humains qui ont eu lieu en Indonésie. II. SENS ET LA MISE EN ŒUVRE DES DROITS DE L'HOMME EN INDONESIE. 1. Indonesian nation dans l'histoire née d'un peuple qui a colonisé Durant les 350 années de misère et les souffrances causées par le colonialisme. L'Indonésie est donc constitutionnelles comme écrit dans l'ouverture La Constitution de 1945 de l'Indonésie a fortement opposés à toute forme de colonialisme sur le le monde comme la mise en oeuvre du respect des droits de l'homme, trop dans le corps de la Constitution de 1945 contient plusieurs articles de la mise en œuvre des droits droits de l'homme, comme l'article 27 (1) du citoyen ordinaire dans la position

devant la loi, l'article 27 (2) du d

roit des citoyens d'obtenir emplois et une vie décente, à l'article 28 sur la liberté d'association et assembler, d'exprimer à l'article parlée et écrite, 29 (1) sur la liberté de religion, et l'article 33 réglemente la la protection sociale. RIS Constitution de 1949 et la Constitution en 1950 comprend tout des dispositions détaillées sur les droits de l'homme. 2. Provisoire Assemblée consultative du peuple (MPR) avec TAP MPRS No.XIV/1966 formé Comité ad hoc pour préparer le projet de charte Droits de l'Homme et les droits et devoirs du citoyen, le procès MPRS Plan général de 1968 n'a pas été discuté avec l'intention que

La conception a été discutée par les résultats des élections de l'Assemblée. Plusieurs fois dans la session MPR Nouveau projet d'arrêté époque du projet de Charte des droits et Les droits et obligations du citoyen n'a jamais été examinée de nouveau. À la demande pressante et les exigences des différentes couches de la société nouvelle à la Session extraordinaire du MPR en Novembre 1998, a abouti MPR décret n XVII/MPR/1998 des droits de Les humains, qui a été suivie fait quelques statutaires sur les droits de l'homme; loi n ° 9 Année 1998 sur l'indépendance A prononcé le jugement en public. Règlement du gouvernement en lieu et place Loi n °. 1 de 1999 concernant les droits de l'homme Cour, Loi n °. 39 Année 1999 relative aux droits de l'homme, et Undangundang No. 26 de 2000 concernant les droits de l'homme Cour. Cet comme un signe d'un progrès dans l'application des droits de l'homme en Indonésie en les préoccupations des différents droits de l'homme des violations humains. III. Typologie ET PRATIQUE DE VIOLATIONS DES DROITS DE L'HOMME EN INDONESIE. 1. L'approche du développement qui accorde la priorité "approche de la sécurité» peut être la cause de violations des droits de l'homme par le gouvernement. Pour près de 32 années au pouvoir du nouvel ordre "approche de la sécurité», comme clés afin de maintenir la stabilité dans le maintien de l'immeuble pour la croissance économique nationale. Un tel modèle d'approche, très probablement cause de violations des droits de l'homme par le gouvernement, parce que la stabilité ditegakan avec des moyens répressifs par les détenteurs du pouvoir. Plusieurs types violations des droits humains peut se produire, entre autres; a. L'arrestation et la détention d'une personne afin de maintenir la stabilité, sans

en vertu de la loi.

b. Pengeterapan la culture de la violence pour réprimer les citoyens qui considérées comme extrêmes évalués par déstabiliser le gouvernement qui mettrait en danger la sécurité de la durabilité du développement. c. Faire taire la liberté de la presse par le biais de l'abrogation SIUP, en particulier évalués contre la presse a critiqué les politiques du gouvernement, sous le prétexte déstabiliser la sécurité. d. De susciter la crainte du public du gouvernement, parce que personne soupçonnée d'avoir peur de troubler la stabilité ou de l'adversaire gouvernement (extrême), la perte de sentiment de sécurité si ce n'est une une forme de violation des droits de l'homme.

e. Restreint les droits d'association et de réunion et d'expres

sion, car il était à craindre serait l'opposition au gouvernement. 2. La centralisation du pouvoir par le nouvel ordre pour environ 32 ans, avec la centralisation du pouvoir dans le gouvernement central de nota bene personnalité du Président, a entraîné la perte de la souveraineté sur État en tant que résultat de la maîtrise des chefs d'État de la population. Renversement de la théorie de la souveraineté populaire conduire à l'émergence de cette occasion violations des droits humains par l'Etat et des dirigeants sous la forme de résultant de la créativité de retenue létale des citoyens et en réduisant les droits la souveraineté politique des citoyens en tant que propriétaires, cela se fait par le titulaire le pouvoir pour préserver son pouvoir.

3. Qualité des services publics est encore faible par suite de la réalisation pour le moment la bonne gouvernance caractérisée par la transpare

argentina
nce dans les différents domaines. la responsabilité, application de la loi de justice et de démocratisation. Et pourtant l'évolution du paradigme de fonctionnaires fonctionnaires sont encore se positionne comme un bureaucrate plutôt que comme un fonctionnaire, il en résulterait la médiocrité des services publics et ont tendance à l'émergence de violations des droits de droits de l'homme tels que; a. Perdu ou réduit une partie des droits relatifs au bien-être

vérité extérieure et intérieure est le devoir

et la responsabilité gouvernement à réaliser le bien-être de leurs citoyens. b. Perdu ou réduit les droits relatifs à la sécurité, la protection, La reconnaissance juridique et un traitement équitable et appropriée. c. Perdu ou réduit le droit d'obtenir un bon environnement et saine. d. Perdus ou réduite le droit de disposer facilement d'un traitement spécifiquement pour les enfants, les personnes âgées et des personnes handicapées. e. Perdus ou réduite le droit d'obtenir un emploi et à la subsistance appropriées. 4. Conflict and Conflict Horizontal Vertical a livré une série d'actions

violence qui violent les droits de l'homme, tant par le groupe boursier collectivités, des particuliers ou par les autorités, telles que: a. assassiner; b. persécution; c. enlèvements; d. viol; e. expulsion; f. perte de moyens de subsistance; g. perte du sens de la sécurité, etc. 5. Les violations des droits des femmes sont encore souvent le cas, bien que L'Organisation des Nations Unies a déclaré que les droits de l'homme affirme en substance que toute personne naît avec le droit pour la liberté et la dignité égale, sans discrimination de race, couleur, religieuses et les convictions politiques, la langue et le sexe. Mais le fait est que les instruments des droits de l'homme n'ont pas été en mesure de protéger les femmes violations des droits humains dans le formulaire; a. Sexiste est la violence physique, sexuelle ou psychologique; la persécution, les viols et les différents types d'abus. b. La discrimination dans l'emploi. c. Discrimination dans le système des salaires. d. La traite des femmes. 6. Violations des droits de l'enfant. Bien que la Charte des droits de l'homme a été contenue clairement sur la protection des droits de l'enfant, mais en fait toujours fréquentes violations des droits de l'enfant, qui sont communs; a. absence de protection juridique des enfants contre toutes les formes de

la violence physique et mentale; b. les enfants abandonnés; c. mauvais traitements; d. harcèlement sexuel; e. persécution; f. employant des mineurs. 7. À la suite de l'application de la règle de droit encore en Indonésie, aux déboucher sur des violations des droits de l'homme dans le formulaire; a. différences de traitement devant la loi, les petites gens pensent que la loi ne s'applique qu'à eux, pas pour les fonctionnaires; b. menjauhnya sens de la justice; c. l'apparition de milices d'autodéfense en raison de la méfiance envers loi. IV. EFFORTS DE PREVENTION DES VIOLATIONS DES DROITS DE L'HOMME EN INDONESIE. 1. Sécurité des approches qui s'est passé à l'ère de la nouvelle commande en priorité aux efforts la sécurité la stabilité et la chance de répression des faux cause de violations des droits de l'homme ne doit pas être répété nouveau, pour la primauté du droit et la démocratie doivent être respectés, l'approche droit et le dialogue doivent être présentés afin d'impliquer la participation de communauté dans la vie de la nation et l'État. 2. La centralisation du pouvoir qui s'est produite au cours de cette se sont avérées insatisfaisantes société, et même sur l'incidence de diverses violations des droits droits de l'homme, pour que la décentralisation par le transfert de l'autonomie régionale l'autorité du gouvernement central aux gouvernements locaux aux besoins suite, l'autonomie régionale en tant que moyen de surmonter l'injustice n'est pas

doit s'arrêter, mais il doit être fait ditindaklanjutkan et la correction des toute lacune qui s'est produite. 3. Réforme des responsables gouvernementaux ayant le pouvoir de changer le paradigme fonctionnaires par voie de réforme dans le domaine des mesures structurelles, kultular infromental, absolue, faite en vue d'améliorer la qualité de de service public pour empêcher l'apparition de diverses formes de violations des droits de droits de l'homme par le gouvernement. 4. Besoin d'une solution au conflit horizontal et vertical dans les conflits eaux souterraines qui a donné naissance à une variété d'actes de violence qui violent les droits droits de l'homme à la fois par des groupes communautaires avec des événements semblables résoudre le problème de base de façon planifiée, équitable et approfondie. 5. Les femmes ont droit de jouir et d'obtenir la protection même pour tous les droits de l'homme dans les domaines politique, économique, social, culturel, civile et d'autres domaines, y compris le droit à la vie, l'égalité, la liberté et la sécurité personnelle, la protection égale devant la loi, libre de , la discrimination des conditions d'emploi équitables. Pour que les agences ne sont pas l'application des lois autorisé à discriminer contre les femmes, est plus cohérent dans se conformer à la Convention sur les femmes, comme cela a été ratifié par la loi Loi n ° 7 de 1984, définit la fonction de la Commission nationale sur la lutte contre la violence faite aux Les femmes devraient être faites d'une législation adéquate qui assure protection des droits fondamentaux des femmes, y compris par des sanctions appropriées contre tous les types de délit. 6. Enfants en tant que successeur de la jeune génération à la nation devrait avoir le bénéfice de tous les droits de l'homme garantit à la disposition des adultes. Les enfants doivent traités d'une manière qui favorise la dignité et de fierté, ce qui

leur permettant berintraksi dans la société, les enfants ne devraient pas être soumis à torture, de traitements ou châtiments cruels et inhumains, emprisonnement ou la détention d'enfants est la dernière des mesures extrêmes, le traitement des lois contre des enfants devraient être différents des adultes, les enfants doivent obtenir une protection juridique dans le contexte de la promotion atmosphère physique et psychologique qui permet aux enfants de se développer normalement et bien, elle doit être faite à la règle de droit qui prévoit la protection des droits enfants, toute violation des règles doivent être professionnellement ditegakan sans discernement. 7. Primauté du droit doit ditegakan, le système judiciaire devrait bien fonctionner et justes, fonctionnaires de police doivent respecter les obligations de service à l'inculper de fournir un bon service et équitable pour les personnes qui demandent justice, assurer la protection de toutes les personnes de agir contre la loi, pour éviter des actes de violence contre les la loi afin de respecter la loi. 8. Il doit y avoir le contrôle de la collectivité (contrôle social) et le suivi des Institutions politiques de la efforts d'application des droits de l'homme menée par le gouvernement. V. CLÔTURE 1. Prétend faire respecter les droits de l'homme est si forte, tant en intérieur et par la pression internationale, mais encore beaucoup défis pour l'avoir le soutien de toutes les parties; la société, politiciens, universitaires, leaders communautaires, et la presse, afin que les efforts l'exécution des droits de l'homme se déplacer vers positifs comme nous l'espérons ensemble.

2. Intentions et nécessitait une volonté réelle du gouvernement, des agents d'application de la loi, et l'élite politique à l'application des droits de l'homme allait en fonction de ce qui aspirait. 3. Il est du devoir commun de toutes les composantes de la nation pour prévenir que les violations des droits humains dans le passé ne se reproduisent pas dans le présentes et futures. Denpasar, Juillet 2003 SUSNO DUADJI CURRICULUM VITAE Nom: DRS, Susno Duadji, SH, MSc Lieu et date de naissance: Pagaralam (South Sumatra) Juillet 1, 1954 Religion: Islam Profession: Direction de la Police Kabidrapkum Divbinkum Education 1. Akabri police 2. PTIK 3. S1 loi 4. S2 Management 5. Seskoad 6. Police Sespati Cours / formation: 1. Enquêteur principal du crime Course, 1988. 2. Négociation en otage Cours (Anti-Terror), Loussiana University, USA, 2000. 3. Étude comparative de la criminalité système de justice. Kuala Lumpur, en Malaisie, 2001. 4. Étude comparative de la police système, Séoul, Corée du Sud, 2003.

5. Anti Money Laundering formation des homologues, Washington, USA TITRE HISTOIRE: 1. Wakapolresta Yogyakarta 2. Moluques du Nord chef de la police 3. Ambon, chef de la police 4. Madison chef de la police 5. Kapolresta Malang 6. Police Kabidrapkum Divbinkum ECLAIRCISSEMENT DE LA LOI DE LA RÉPUBLIQUE D'INDONÉSIE NUMÉRO 26 YEAR 2000 SUR LA COUR DES DROITS DE L'HOMME

I. GENERALE

Que les droits de l'homme énoncés dans la Constitution de 1945, la Déclaration universelle des droits de l'homme, MPR-RI Nomor XVII/MPR/1998 des droits de l'homme, et la loi n ° 39 Année 1999 relative aux droits de l'homme devrait être mis en œuvre avec plein sens de la responsabilité conformément à la philosophie consacrée dans le Pancasila et la Constitution de 1945 et les principes du droit international.

MPR-RI XVII/MPR/1998 des droits de l'homme d'accorder les établissements supérieurs de l'Etat et tout l'appareil de gouvernement de respecter, appliquer et diffuser une meilleure compréhension des droits de l'homme à toute la communauté et immédiatement ratifier les différents instruments de l'Organisation des Nations Unies sur le droit droits de l'homme aussi longtemps que pas de conflit avec Pancasila et la Constitution de 1945. Assurer la protection des droits de l'homme peuvent se faire par la création de la Commission nationale des droits de l'homme et les droits de l'homme Cour et Commission vérité et réconciliation.

Pour mener à bien le mandat du MPR-RI XVII/MPR/1998 certain nombre de ces droits de l'homme, a formé la loi numéro 39 Année 1999 relative aux droits de l'homme. La formation de ces lois est de la responsabilité de l'incarnation de l'Indonésie en tant que membre de l'Organisation des Nations Unies.

En plus de cela, l'établissement de la loi sur les droits de l'homme contient également une mission de la responsabilité morale et le droit à faire respecter et appliquer la Déclaration universelle des droits de l'homme créé par l'Organisation des Nations Unies, ainsi que des exposés dans divers autres instruments juridiques ensemble de droits de l'homme qui ont été ratifiés et / ou ratifiés par la République d'Indonésie.

Commence avec le développement du droit, tant en termes d'intérêts nationaux et des intérêts internationaux, pour résoudre la question des violations des droits de l'homme sont graves et rétablir la paix et la sécurité en Indonésie ont établi des tribunaux des droits de l'homme qui est un tribunal spécial pour les violations des droits de l'homme que de lourdes . Pour réaliser la création de la Cour des droits de l'homme, la nécessité de mettre en place la loi sur les droits de l'homme.

Formation de base de la loi sur la Cour des Droits de l'Homme tels qu'ils sont énoncés dans les dispositions de l'article 104 alinéa (1) de la Loi numéro 39 Année 1999 relative aux droits de l'homme.

Loi sur les droits de l'homme Cour est censée protéger les droits de l'homme, le cautionnement des individus et la société, et devient la base de l'application, la sécurité juridique, la justice et le sentiment de sécurité tant pour les individus et la société, de violations des droits de l'homme sont graves.

La formation de la loi sur la Cour des droits de l'homme est basée sur les considérations suivantes:

1. Les violations des droits de l'homme est un «extra-lourd de crimes ordinaires" et de l'impact large tant au niveau national et international, et non un acte criminel qui est définie dans le Livre de la loi du droit pénal et à la fois cause la perte du matériel et des sentiments cause immatérielle de l'insécurité à la fois des individus et la société, afin que les besoins à prévoir dans la réalisation de la règle de droit pour parvenir à la paix, l'ordre, la paix, la justice et la prospérité pour tous les peuples de l'Indonésie;

2. Cas de violations des droits de l'homme sont des mesures sévères d'investigation nécessaires, les enquêtes, les poursuites et l'examen spécifique.

Spécificité dans le traitement des violations des droits de l'homme que le poids est:

a. Les enquêteurs requis pour constituer une équipe ad hoc, les enquêteurs ad hoc, ad hoc procureur et des juges ad hoc;

b. exigé une confirmation que l'enquête est effectuée seulement par la Commission nationale des droits de l'homme et les enquêteurs ne sont pas autorisés à recevoir des rapports ou des plaintes comme prévu dans les recueils de lois de procédure pénale;

c. nécessaires des dispositions relatives à certaine période pour effectuer les enquêtes, les poursuites, et l'examen devant le tribunal;

d. échéant, des dispositions relatives à la protection des victimes et des témoins;


				
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