Circuit 1er

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					                   UN COCKTAIL ENCHANTEUR: DECOUVERTES, LOISIRS, DETENTE

      EXCURSION LANGA BURI DE 8 JOURS/7 NUITS : DAKAR/SAINT-LOUIS/LOMPOUL/DAKAR

1er jour Aéroport – Lac Rose

Transfert en mini bus climatisé. Le lac Rose est devenu célèbre pour avoir été l’ancienne arrivée
finale du rallye Paris/Dakar. Il est constitué d’un lagon peu profond dont la forte concentration en
sels minéraux lui donne une teinte rosée, lorsque le soleil est au zénith. Soirée au bord de la piscine.
Dîner et nuit dans un confortable bungalow typique.

2ème jour Lac Rose – Saint-Louis

Tour du lac à la rencontre des ramasseuses de sel. Départ, en parcourant les pistes, à destination du
célèbre village des tortues: immense réserve abritant plus de 400 tortues, dont de nombreuses
tortues géantes, figurant parmi les plus grosses du monde. Déjeuner pique-nique sur la plage.
Départ, en suivant la plage, vers Saint-Louis. Arrivée en fin d’après-midi. Saint-Louis fut fondée au
XVIIème siècle sur une île qui occupait une position stratégique près de l’embouchure du fleuve
Sénégal. En 2000, l’île de Saint-Louis a été inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. Dîner et
logement à la Maison Rose, résidence classée 4 étoiles, qui est considérée comme une des plus belles
maisons d’hôtes au monde.

3ème jour Visite de Saint-Louis

La visite se déroule en calèche et est suivie d’une pause au bord de la piscine. Initiation au djembé
et danse folklorique. Dîner et nuitée à Saint-Louis.

4ème jour Saint-Louis - Taba Hametou

Visite de l’école coranique de Saint-Louis. Détente et déjeuner au bord de la piscine. Découverte
d’un village maure : visite de l’école française, découverte du four traditionnel, de la tannerie où sont
traitées les peaux de chèvre et de mouton. Spectacle de danses folklorique. Dîner et nuitée à Saint-
Louis.

5ème jour Saint-Louis – Parc Djoudj

 Visite d’un village peul : peuple formé de plusieurs ethnies, représentant 25% de la population
sénégalaise et, depuis toujours, très attaché à l’élevage du bétail. Visite du parc Djoudj : troisième
réserve d’oiseaux au monde, comportant plus de 350 espèces dont d’immenses colonies de pélicans
et de flamands roses, évoluant dans un environnement d’une rare beauté. Embarquement dans une
pirogue motorisée pour une superbe exploration du parc. Sur le chemin du retour, déjeuner au
campement de Maka Diama et détente au bord de la piscine. Durant l’après-midi, visite du poste de
santé du village Diama. Dîner et nuitée à Saint-Louis.
6ème jour Saint-Louis – village de pêcheurs

Journée festive passée avec les pêcheurs : déplacement en pirogue. Pêche pour les hommes, cuisine
pour les dames (en collaboration avec des femmes du coin), jeux pour les enfants, partagés avec ceux
du village. Dégustation des prises de pêche, soirée sénégalaise sur la plage. Dîner et nuitée à Saint-
Louis.

7ème jour Saint-Louis – Lompoul

Matinée libre. Shopping à Saint-Louis. Déjeuner à l’hôtel. Départ pour la ville de Kébémer et arrivée à
Lompoul. Promenade à dos de dromadaire dans le désert de Lompoul, formé d’immenses dunes de
sable s’élevant de la côte et pénétrant loin à l’intérieur des terres. Hébergement dans de magnifiques
et confortables tentes mauritaniennes.

8ème jour Lompoul – Dakar

Visite de Thies, troisième ville sénégalaise, par sa taille. Déjeuner au célèbre restaurant Massa
Massa. Fin de cette semaine de rêve, pause détente à la piscine située près de l’aéroport, dîner et
transfert à l’aéroport de Dakar.
                                                             RESUME DE MON RAPPORT
                                                            D’ACTIVITE MISSION A L’AGENCE
                                                                     « RÊVE D’AFRIQUE »

                                                   (samedi 15 janvier - vendredi 28 janvier 2011)

                                                                     Roland Boris Jacmain

Samedi 15 janvier et jours suivants

A 9 h, M. Thiam vient me chercher à l’hôtel et m’amène sur son lieu de travail (situé à environ 1 km
de l’hôtel. Remarque : par la suite, je me rendrai à pied à son bureau). M. Thiam me présente
gentiment à toutes ses équipes, car il gère plusieurs sociétés. Ensuite briefing sur la situation
spécifique de Rêve d’Afrique : principales activités actuelles: quatre circuits touristiques organisés au
départ de Dakar. Je m’informe le plus attentivement possible de l’ensemble des détails relatifs à la
gestion et à l’organisation desdits circuits, afin de pouvoir éventuellement formuler des suggestions
et recommandations les plus adéquates possibles, quant aux possibilités d’améliorer l’organisation
générale et détaillée future des circuits en question, ainsi que leur rentabilité.

Après mon long et enrichissant entretien avec M. Thiam, début du travail en étroite collaboration
avec M. Armand Diarra, son principal collaborateur. La première tâche que me confie Armand,
consiste à préparer une série de dépliants sur chacun des circuits en question. Armand me
communique un résumé des détails concernant lesdits circuits et je me charge de les mettre en
équation, au niveau du fond, comme de la forme. Pour étoffer le contenu des diverses activités
planifiées, lors de chacun des circuits, je m’inspire de l’ouvrage « Sénégal et Gambie », que j’avais
apporté avec moi. Il s’agit de la meilleure référence en matière de richesse et à la variété du contenu
consacré aux pays concernés, dont l’auteure, bien connue, est Katharina Kane. Remarque : le dernier
paragraphe de chaque description des circuits devra être modifié, si l’option « package circuit +
séjour d’une semaine » est retenue par Rêve d’Afrique (voir plus loin, ma recommandation à ce
sujet)

A ma suggestion, nous travaillons également, Armand et moi, sur d’autres aspects que je considère
importants en vue d’améliorer la rentabilité de l’organisation générale de Rêve d’Afrique.

Résumé de quelques recommandations formulées au fur et à mesure qu’on avançait dans le travail
d’analyse de la situation actuelle (et future) de Rêve d’Afrique.

1. Comment améliorer l’efficacité de la prospection auprès des agences de voyages et des tours
opérateurs à l’étranger ? Mise en avant, de ma part, de la nécessité d’exploiter l’excellente
réputation de Rêve d’Afrique, en se référant, notamment, aux clients prestigieux, qui lui accordent
déjà leur confiance : Nouvelles Frontières (3 années de collaboration) et FRAM. Avec, de ma part,
une réserve que j’exprime concernant FRAM (au niveau de la référence à cette société) qui, depuis
2009, a été accusée, à plusieurs reprises, (et condamnée par la justice) au sujet d’importants abus
financiers, en rapport avec une augmentation injustifiée du coût de voyages concernant des
personnes handicapées. Et donc, la qualité et le sérieux de son image ont été altérés auprès des
agences de voyages et des tours operateurs. S’ajoute, en ce qui concerne la prospection de la
population flamande de Belgique, l’agence de voyage Hola–Pola de Kontich (déjà 5 années de
collaboration).

2. Recommandation d’envisager, afin de varier l’offre de Rêve d’Afrique, (pour de ne pas se limiter à
l’organisation de circuits touristiques) mais d’offrir un « package » aux clients potentiels.
Concrètement : suggestion d’offrir des séjours d’une semaine au bord d’une belle plage, située dans
les environs de Dakar et dans un complexe all inclusive (formule de vacances à la mode), suivi (ou
précédé) d’un des quatre circuits actuels proposés par Rêve d’Afrique. Pourquoi cette
recommandation ? Entre autres, parce que les touristes européens, lorsqu’ils décident de séjourner
dans une région éloignée, optent généralement pour un séjour d’une durée minimum de deux
semaines. Cette recommandation pourrait avoir une influence directe sur l’augmentation de la
clientèle de Rêve d’Afrique, et, par corollaire, sur son chiffre d’affaires, puisque l’offre de Rêve
d’Afrique sera, à la fois plus large, plus variée et donc plus attrayante.

3. Recommandation d’entreprendre les démarches nécessaires pour que Rêve d’Afrique soit
systématiquement cité dans tous les guides touristiques consacrés au Sénégal, à la rubrique
« Circuits organisés ».

4. Recommandation d’offrir ses services de circuits touristiques à un maximum de tour-opérateurs
locaux et internationaux, ainsi que ses services généraux (circuits + séjours) à un maximum d’agences
de voyages locales et étrangères, ainsi qu’aux groupes hôteliers locaux. Remarque importante : il est
essentiel, pour améliorer la rentabilité d’une telle action, de relancer les destinataires, quelque
temps après l’expédition de vos offres. Pourquoi ? Parce que peu de personnes le font, d’une part (ce
qui vous distingue positivement de la concurrence) et d’autre part, parce que cette façon d’agir peut
avoir une incidence positive sur le développement de l’image de crédibilité de Rêve d’Afrique. Qui
dit crédibilité, dit confiance et qui dit confiance augmente les chances de s’entendre exprimer
l’expression suivante : « Je veux faire affaire avec Rêve d’Afrique ». Exemple concret : il y a quelques
années, une agence de voyage située à Montréal, m’a confié la réalisation de son plan marketing,
dont l’unique objectif était l’augmentation du chiffre d’affaires. Une recommandation, parmi de
nombreuses autres, a eu un effet direct sur l’amélioration de la rentabilité de l’agence. La technique
était simple : lorsqu’un client potentiel entrait dans l’agence, pour demander un renseignement ou
un catalogue, chacun des collaborateurs avait reçu pour directive, de tout faire pour obtenir les
coordonnées du prospect. Un exemple parmi d’autres : « Si vous me donnez vos coordonnées, je
pourrai vous contacter dès qu’il y aura une promotion intéressante». Impressionnés par autant de
sollicitude, les prospects ont été nombreux à devenir …….clients! Et l’agence a … doublé sa clientèle
en moins d’un an. Ce qui a été bon pour elle, peut l’être également pour Rêve d’Afrique.

5. Analyse du logo de Rêve d’Afrique. Le logo me semble manquer de structure et d’impact. Je ne
suis pas un expert en ce domaine et pour être mieux éclairé à ce sujet, j’ai soumis le logo à une
graphiste-designer de mes connaissances, qui a une excellente réputation et travaille en Belgique.
Après analyse du logo, elle m’a confirmé qu’il devait être retravaillé. J’ai alors suggéré à Armand de
soumettre la création du nouveau logo, à titre d’exercice pédagogique, aux étudiants/es de
l’Académie des Beaux Arts de Dakar. Les avantages de ma proposition ? Il y en a plusieurs :
l’opération ne coûtera rien à Rêve d’Afrique, c’est très valorisant pour les étudiants/es, puisqu’ils
doivent travailler sur un cas concret, Rêve d’Afrique pourra choisir le logo qu’elle préfère, en
bénéficiant dans son choix et ce, gratuitement, des conseils éclairés des professeurs concernés (qui
sont des experts en design). Pour terminer, rien n’empêche Rêve d’Afrique de faire un joli cadeau à
l’étudiant/e qui aura réalisé/e le logo choisi.

6. Dans le même ordre d’idée, recommandation d’avoir des cartes de visite, ainsi que du papier à
lettre comportant le logo.

7. Fixation du prix demandé, par participant/e pour chaque circuit. J’explique à Armand que le prix
demandé doit être déterminé en fonction de toute une série de critères reliés au coût global généré
par l’organisation de chaque circuit. En résumant fortement (pour Ex-Change), je cite quelques
exemples d’éléments qui doivent être pris en considération : coût de location des bus (Rêve
d’Afrique loue ses bus), coût du déplacement pour aller prendre et ramener les bus à Saly (salaire du
chauffeur, pour la durée aller/retour du déplacement et du mécanicien accompagnant, coût du
gasoil, etc.), salaire des membres des équipes présents durant le déroulement du circuit, coût du
gasoil dépensé durant le circuit, coût des logements, des repas, des boissons inclues, des participants
comme des accompagnateurs. Détermination du coût global de chaque circuit, grâce à l’adition de
chacun des éléments faisant partie de la bonne organisation, de A à Z, dudit circuit. Fixation du
nombre minimum de participants, par circuit, en fonction, d’une part, de la fixation du seuil de
rentabilité et, d’autre part, de la marge bénéficière souhaitée.
                                                     RAPPORT FINAL
                                                     Roland Boris Jacmain



Projet

Demandeur
Agence de voyage existant depuis 7 ans et spécialisée dans l’organisation de circuits
touristiques à travers le Sénégal.

Chiffre d’affaires de l’année passée

23.000 €.

Nombre d’employés

3 personnes (hommes) à plein temps et 6 personnes (hommes) à mi-temps.

Objectifs, conclusions et recommandations
Définition du problème

Rêve d’Afrique souhaite développer ses activités, augmenter sa clientèle d’agences en
Europe et varier son offre (voir chapitre 2 du «Résumé de mon rapport d’activité»).

Façon actuelle de travailler

Voir chapitre 1 du «Résumé de mon rapport d’activité».

Buts

Buts demandés. Voir plus haut « Définition du problème » et également chapitre 4
du « Résumé de mon rapport d’activité».

Buts atteints. Prise de conscience, à la suite de notre collaboration (deux semaines
d’échanges et de dialogues quotidiens), de M. Armand Diarra, Directeur commercial, de
Rêve d’Afrique, et moi, des multiples possibilités (et des méthodes à mettre en place pour
les appliquer) qui s’offrent, et s’offriront, à Rêve d’Afrique, pour multiplier ses zones
d’action, varier son offre de produits, augmenter le nombre de ses intermédiaires
commerciaux (agences de voyages à l’étranger, hôtels à Dakar, etc.). Il s’agit, à mes yeux
ainsi qu’à ceux de M. Diarra, des buts qui ont été atteints dans le cadre de notre mutuelle
collaboration.
                                                         AUDIT DE QUALITE DE L’HÔTEL
                                                                KEUR GAINDE



                                   Réalisé à l’attention de M. Amadou Yacine Thiam

                                             (Semaines du 16 au 30 janvier 2011)

                                  Roland Boris Jacmain Expert en gestion hôtelière
TRES BIEN

L’accueil est excellent : efficace, attentif, chaleureux, souriant …. Et ce, aussi bien de la part
d’Aïcha que de Matar. Je précise qu’ils sont tous deux élégamment habillé et cela fait aussi
partie de la bonne impression que l’on ressent à leur contact. Remarque : dans la gestion
hôtelière, on n’attache pas toujours suffisamment d’importance à la qualité de l’accueil (par
négligence, cela a été le cas au Club méditerranée, pendant une très longue période).
Pourquoi la qualité de l’accueil est-elle importante ? Parce qu’elle a une influence directe sur
la perception que le client va avoir, dès son arrivée, de la qualité de l’atmosphère générale
de l’hôtel où il va séjourner. Un vieux proverbe dit, avec justesse : « On n’a jamais une
deuxième opportunité de faire une première bonne impression ».

En accord avec le standing de l’hôtel et du coût demandé pour le logement, les chambres
(j’en ai visité plusieurs) ont belle allure. Elles sont vastes, meublées et décorées avec goût,
les salles de bain ont de généreuses proportions, le lit est grand et confortable. Ce qui est
également appréciable, c’est le silence qui règne dans les chambres.

Le restaurant bien situé sur le toit, à côté d’une belle et grande terrasse (voir plus loin). La
décoration est agréable et les tables ne sont pas trop proches les unes des autres, ce qui
permet de respecter l’intimité des clients.

Le service au restaurant au petit-déjeuner est particulièrement aimable, souriant et efficace,
Marie-Pierre fait son métier à la perfection. Juste un exemple : lorsqu’on arrive dans la salle,
on a le plaisir de découvrir les tables joliment dressées, ce qui n’est pas le cas le soir (voir
plus loin).

La cuisine de Danièle. Tous les plats que j’ai commandés étaient excellents, bien préparés et
les portions généreuses. La variété des plats proposés mérite une bonne note. Le temps
entre la commande et la livraison du plat n’est ni trop court ni trop long. Une petite
suggestion : lorsqu’une entrée comporte une garniture d’œufs durs, la tradition culinaire
veut que ces derniers soient servis froids et non tièdes. Remarque : les œufs cuits à l’avance
se conservent parfaitement plusieurs jours au frigo. Détail à votre attention, Monsieur
Thiam, qui avez vécu en Belgique. Les frites préparées par Danièle sont incroyablement
bonnes. Ce qui est rare à l’étranger, puisque les meilleures frites proviennent de pommes de
terre Bintjes, qu’on ne trouve, à ma connaissance, qu’en France et en Belgique. Bravo ! Une
petite remarque : je pense que ce serait bien d’offrir, en dehors de la carte, une ou deux
suggestions de « plats du jour ». Puisqu’on parle de cuisine, j’en profite pour reconnaître
que la qualité des croissants et du pain servis au petit-déjeuner est excellente. Enfin, les prix
des plats affichés sont raisonnables, par rapport à ce que j’ai pu comparer dans d’autres
restaurants, hôtels de Dakar + l’excellente carte de la Voile d’Or (qui offre un bel équilibre
entre la grande variété des plats proposés, leur qualité ainsi que leur prix).

Le nettoyage des chambres, ainsi que leur rangement sont impeccables à tous les niveaux.
De même que l’extrême gentillesse de Sophia (je n’ai pas rencontré la personne qui la
remplace, lorsqu’elle est en congé).

BIEN

La carte des vins est intéressante. Le choix des vins est limité mais suffisant (à mes yeux).
Quelques remarques : Les vins supérieurs : leur choix ainsi que leur prix sont OK. Les vins
rouges : le J.P. Chenet, ainsi que le Beaujolais village devraient être offerts à 8.OOO CFA, car
il s’agit de vins très populaires (pour votre information, en France, le J.P. Chenet a une
médiocre réputation). Les prix du Merlot, du Côte du Rhône, du Cabernet Sauvignon
(attention à l’orthographe, sur la carte) sont parfaits. Comme ceux des rosés (à part le J.P.
Chenet), ainsi que des blancs.

FAIBLE

La gestion du restaurant le soir. Les tables ne sont jamais dressées et l’effet est désolant. Je
n’ai jamais vu un restaurant où les tables sont uniquement couvertes d’une nappe, sans rien
dessus. Lorsqu’un client arrive et s’assied, Antoinette devrait lui apporter automatiquement
la carte ainsi que celle des vins. Il faut constamment les demander. Et pendant qu’on attend
son plat, la nappe reste toujours désespérément vide. Je pense que ce serait sympa que
lorsque le client prend un apéro, Antoinette lui apporte automatiquement une petite
assiette de cacahuètes. Ce qui n’est pas le cas. Cela ne coûte pas grand chose et fait toujours
bonne impression. Une remarque : un soir, j’ai commandé un yassa viande. Je pense
qu’Antoinette aurait pu me prévenir que ce plat est piquant (je ne mange jamais piquant).
Résultat ? Je n’ai pas apprécié du tout mon assiette. Une remarque : l’éclairage du
restaurant est insuffisant le soir, au point que c’est difficile de parcourir un texte en
attendant d’être servi.

Le café offert au petit-déjeuner est ordinaire. Il faudrait choisir une marque de qualité
supérieure. Et aussi, avoir une cafetière à espresso. Cela ne coûte pas cher et améliore le
standing du restaurant.

La carte du restaurant et la carte des vins sont tristes au possible au niveau de leur
présentation. Elles donnent l’impression qu’on est dans un snack de banlieue (pauvre).
La belle terrasse est inexploitée. Vous disposez d’une superbe terrasse et c’est là qu’on
devrait pouvoir, prendre un verre, dîner, etc. Les clients préfèrent, en général, boire un verre
ou prendre leur repas dehors, plutôt qu’à l’intérieur (lorsque le temps le permet). Je
m’entretenais de cela avec Marie-Pierre et elle avait déjà eu cette idée. Bravo pour son
professionnalisme !

La proximité de la plage de Voile d’Or qui n’est pas signalée. L’existence de cette superbe
plage privée constitue un vrais plus pour l’hôtel, alors qu’il n’en est nulle part fait mention.
Je suis convaincu que les épouses qui accompagnent leurs maris venant pour affaires,
seraient très heureuses de découvrir la possibilité de passer quelques heures de détente à la
Voile d’Or, pendant que Monsieur travaille. Et, aussi, fort probablement, Monsieur, lorsqu’il
rentre de son travail. Cela prend une demi-heure pour s’y rendre à pied. Coût du taxi : 1.000
CFA. Il s’agit donc, à mes yeux, d’une faiblesse de ne pas signaler l’existence de la Voile d’Or.
Et ce, d’autant plus, que les environs manquent cruellement de lieux attractifs.

L’odeur dans la salle de bain. Souvent le soir, une odeur putride envahit la salle de bain. Ce
qui oblige à fermer la porte de celle-ci, si on ne veut pas être incommodé durant la nuit. De
temps en temps, il y a des pannes d’eau. Je le signale, même si je sais que l’hôtel n’est pas
responsable de cette situation. Pourquoi ? Parce car il y a de nombreuses personnes qui
peuvent être irritées (car pas habituées) à cause de cette situation.

L’hygiène sanitaire. La moustiquaire, dans ma chambre, n’est pas du tout étanche, comme
elle devrait l’être. Et les moustiques peuvent y entrer comme ils veulent. C’est dangereux,
car il y a de nombreux occidentaux qui sont victimes de complications s’ils sont piqués par
des moustiques et, en particulier, la dengue. Solution : faire en sorte que la moustiquaire
soit fixée, au plafond, d’une façon qui la rende hermétique (en collant au plafond chacun des
quatre points). Même problème avec la fenêtre de droite dont le grillage anti-moustiques
est endommagé. C’est dangereux, le soir venu, si l’occupant ne le remarque pas et laisse
ladite fenêtre ouverte durant son sommeil.

Le design de l’hôtel peut être considéré comme excessif, ou effrayer certaines personnes
étant de nature conformiste.

				
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