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Fiche Velvet Goldmine

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Fiche Velvet Goldmine Powered By Docstoc
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                                    Velvet Goldmine

                      FICHE FILM
                                    de Todd Haynes
    Fiche technique


    Grande-Bretagne - 1998 -
    2h

    Réalisateur :
    Todd Haynes

    Scénario :
    Todd Haynes
    James Lyons

    Image :
    Maryse Alberti

    Montage :
    James Lyons

    Musique :
    Carter Burwell

    Interprètes :
    Jonathan Rhys Meyers
                                   Résumé                                         Critique
    (Brian Slade)                  A travers l'enquête d'Arthur, un journaliste   Velvet Goldmine, intitulé ainsi en réfé-
    Toni Collette                  anglais expatrié à New York, sur une star      rence à une chanson de David Bowie,
    (Mandy Slade)                  du Glam Rock, Brian Slade, évocation des       évoque le Glam Rock, courant musical
                                   années soixante-dix en Angleterre. Arthur      post-hippie et spécifiquement britannique
    Ewan McGregor                  explore l'ascension et la chute de Brian       du début des années soixante-dix. Les prin-
    (Curt Wild)                    Slade qui fut son idole quand il était ado-    cipaux personnages renvoient à des por-
    Christian Bale                 lescent à Manchester, son mariage avec         traits, directs ou non, de Bowie, bien sûr,
                                   Mandy et sa liaison avec Curt Wild, une        et de Marc Bolan, ou encore Iggy Pop, Lou
    (Arthur Stuart)                star de la scène rock américaine. Cette        Reed, etc. Comme le voulait son sujet, le
    Eddie Izzard                   enquête sera pour Arthur l'occasion de se      film cultive le baroque et le bizarre : récit
    (Jerry Devine)                 pencher sur son passé, et de comprendre à      éclaté en fonction de l'enquête menée par
                                   quel point Brian Slade et Curt Wild ont        le journaliste (avec références directes à
    Emily Woof                     bouleversé sa vie…                             Citizen Kane d'Orson Welles), éléments
    (Shannon)                                                                     oniriques, chansons illustrées… Il y a
                                                                                  même une séquence jouée par des pou-



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                                            www.abc-lefrance.com

                                                                                                                                  1
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    pées animées et l'intervention d'une            laisse aucune place à la pauvre linéarité       précis, une personne précise, avant de
    soucoupe volante !                              du biographisme vulgaire qui est d'ordi-        repartir dans d'autres directions, le char-
    Le film reçut le Prix de la meilleure           naire la règle en matière de pop-music,         me unique de ceux qui savent en accélé-
    contribution artistique au 51e Festival         dans la presse comme au cinéma : suc-           rer la course. Les queues de poisson
    de Cannes et son réalisateur Todd               cession de l'adolescence douloureuse,           sont donc aussi des queues de poison ;
    Haynes fut distingué au Festival                de la fièvre créatrice et du succès,            c'est un phénomène de contamination,
    d'Edimbourg.                                    mythe inextinguible des années de galè-         de transmission du mal qui intéresse
    Un des producteurs était Michael Stipe,         re, inséparable de la figure de l’ange          Todd Haynest. Velvet Goldmine dit et
    plus connu comme chanteur, composi-             aux ailes brûlées par le feu de la gloire.      répète, écrit sur son affiche que «la vie
    teur et leader du groupe REM. Les               Interrogée par Arthur, Mandy, l'ex-             d’un homme, c’est son image», moins en
    musiques sont majoritairement                   femme de Brian, se souvient de la fête          hommage au faux (encore que cet
    d'époque (Brian Eno, Garry Glitter, Bryan       du nouvel an 1969, le flash-back com-           aspect ait son poids) que parce que c'est
    Ferry, T Rex, Joe Cocker, Pulp, Lou Reed,       mence, mais l'épisode ne tarde pas à se         à hauteur d'images et d'apparences que
    Iggy Pop...), certaines réenregistrées          retourner : c'est Brian qui, cessant d'être     la circulation est la meilleure. La réfé-
    pour le film. (…)                               l'objet de la narration, s'en empare,           rence à Oscar Wilde, la première pop-
       Cette fiche est issue de la série n°325      mais de l’intérieur, depuis le passé lui-       star selon Todd Haynes, ne vaut sûre-
                    de la collection des fiches     même (puisqu'il est absent du présent).         ment pas comme origine ou explication,
                de monsieur Cinéma (325/26)         La scène est maintenant filmée du point         elle ne se résume pas non plus à une
                                                    de vue de son désir, de ce désir qui,           caution littéraire, elle joue plus profon-
                                                    interrompant net le déroulement de la           dément le rôle d'une échappée généalo-
    Il y a deux mouvements dans Velvet              soirée (la musique change, le temps             gique, par où il apparaît que le flux est
    Goldmine. Le premier est celui de l'en-         s'arrête), le pousse à danser avec              plus ancien et plus ample qu'on pourrait
    quête à la Citizen Kane que le journa-          Mandy, dans un jaillissement de                 le croire. Aussi bien, il est important que
    liste Arthur Stuart mène sur son idole          paillettes, puis à embrasser la star du         l'homosexualité remonte plus loin qu'au
    d'autrefois, Brian Slade, la star du glam       moment, Jack Fairy. C'est bien d'un             glam rock, il est important que Brian
    rock mystérieusement disparue au                court-circuit, d'un vol qu'il s'agit, le pas-   enfant y soit initié par sa tante.
    milieu des années 70, derrière laquelle         sage s'achevant une fois que Brian a            Dans cette logique, Todd Haynes fait de
    on reconnaît sans mal David Bowie,              subtilisé sa broche à Jack. Il ne raconte       la rencontre comme reconnaissance
    période Ziggy Stardust. Depuis les              pas - il ne parle pas non plus, ou si peu-,     l'étincelle grâce à laquelle s'enclenche
    années 80, les témoignages recueillis           mais son désir détruit sans cesse le tra-       ou se réenclenche le mouvement de la
    par le journaliste remettent en circula-        vail général de la remémoration, il impo-       passion. Rencontre-reconnaissance de
    tion les images figées ou oubliées du           se sans cesse sa loi, ses propres cir-          Brian et de Cecil, son premier manager,
    début des années 70. Fidèle à l'usage           cuits, branchements et associations, qui        de Brian le dandy et de l'écolier en
    traditionnel du flash-back, ce premier          ne prêtent aucune attention à la lisibilité     culottes courtes, de Brian et de Many,
    mouvement anime et réanime le passé.            narrative et à la musique, et empêchent         sa future femme, de Jack Fairy, de Curt
    Le second, intérieur au premier, mais           les scènes de se réaliser pleinement en         Wild. La reconnaissance, c'est sa force,
    plus violent, plus sauvage que lui, sélec-      tant que telles. Dans une moindre mesu-         se distribue clandestinement, en dehors
    tionne et immobilise (provisoirement)           re, Arthur, l'enquêteur, fait la même           des lois ordinaires de la visibilité, elle
    des images. Souvenir introduit par la           chose : il mêle ses souvenirs à ceux des        peut avoir lieu entre un jeune homme et
    rapidité d'un zoom avant, il donne au           personnes qu'il questionne, il les dévore       un enfant, deux hommes, un homme et
    film une tout autre vitesse. Quelqu'un          de la force intacte de son amour pour           une femme, deux personnes d'époques,
    raconte, son récit fait lever les images        Brian, Curt Wild, Jack Fairy, leur              d'âges et d'extractions différents. Tout
    d'un épisode du passé, concert, ren-            musique, leur charme.                           part d'un simple échange de regards : la
    contre ou soirée, et très vite son point        Le deuxième mouvement est donc celui            rencontre s'accompagne d'abord d'un
    de vue s'efface au contact d'une autre          de la passion - et il peut s'agir indiffé-      parfum de mystère. Par la suite, elle se
    force qui, à la manière d'une tête cher-        remment d'une passion pour une                  matérialise, sous la forme d'un objet (la
    cheuse, lui fait de constantes queues de        époque, une musique, une personne. Le           broche verte, mais aussi la montre), ou
    poisson. Le croisement de ces deux              sujet de Velvet Goldmine est là : les           d'une image scintillante, autour de
    forces, I'une attaquant, transperçant           mille et une formes prises par une pas-         laquelle le film s'immobilise l'espace
    l’autre de l'intérieur, dessine une spirale     sion en circulation, la variété des trajets     d'un instant : Brian dansant avec
    qui a pour nom Velvet Goldmine et ne            qui la conduisent à se fixer sur un objet       Mandy, ou embrassant Jack, Curt Wild




L                E                          FSALLE D'ART ET D'ESSAI
                                                                   R                A                  N                    C                 E
                                             CLASSÉE RECHERCHE
                                             8, RUE DE LA VALSE
                                             42100 SAINT-ETIENNE
                                             04.77.32.76.96
                                             RÉPONDEUR : 04.77.32.71.71                                                                           2
                                             Fax : 04.77.32.07.09
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    et ses paillettes sur scène. Velvet            sente mais n'assume guère la matière         "Avant même de tourner Safe, j'ai tra-
    Goldmine paraît alors s'immobiliser,           de son film, préférant couper les scènes     vaillé sur Velvet durant 4 ans, ce qui
    avoir trouvé la bonne image, son dia-          les plus provocantes et se cantonner à       implique beaucoup de recherche, de
    mant, son rosebud, mais cela ne dure           la glorification banale et roublarde des     documentation sur l'époque, et de nom-
    pas, les images que l'on a cru définitives     mœurs gratinées de l'époque.                 breuses versions du scénario. Je n'ai
    sont en fait des étapes vers d'autres                                              M.G.     pas vécu directement cette période
    images, des haltes avant d'autres                         http://www.humanite.presse.fr     Glam. A l'époque, je vivais aux Etats
    voyages. Arthur n'est que le dernier                                                        Unis, j'avais 12 ans, et le mouvement
    détenteur en date de la broche qui                                                          était bien plus underground en
    appartint autrefois à Oscar Wilde, avant                                                    Californie qu'en Angleterre. mais je me
    de passer entre les mains de Jack Fairy,       (…) Velvet Goldmine se révèle être un        souviens de ces filles que je croisais à
    Brian Slade et Curt Wild. Demain, elle         excellent témoignage poignant du milieu      l'arrêt du bus. Elles avaient du vernis à
    changera à nouveau de propriétaire.            des 70’s. La mise en avant de cette          ongle et du rouge à lèvres aux couleurs
    Ensuite encore, la reconnaissance crée         époque «décalée» nous montre l’impor-        violentes, elles fumaient dans la rue, et
    la ressemblance. Les fans ressemblent à        tance et le pouvoir qu’ont eus les           elles parlaient entre elles de Iggy, Ziggy,
    leurs idoles, Arthur crie “c'est moi”          artistes à travers leurs courants musi-      de Bowie, et de gens qui étaient tous bi.
    quand il voit Brian à la télévision, il a      caux sur les gens. Les nombreux flash-       Je me souviens de la pochette de l'al-
    ses cheveux verts, et Brian lui-même           back, créés au cours des diverses inter-     bum Aladdin Sane de Bowie, que je
    porte la même robe que Mandy, qui a la         views du jeune journaliste, renforcent       trouvais inquiétante et fascinante, et
    crinière blonde de Curt Wild, lequel à         l’intensité du film. Certaines scènes sont   que je n'ai jamais osé acheter, à
    son tour… La reconnaissance dispose            d’ailleurs vues différemment par les per-    l'époque. Je n'ai compris que plus tard,
    toutes les figures sur un même cercle et       sonnes interrogées (la femme de Brian,       au collège, que toute la musique que
    les fait tourner en une ronde qui, dans        Curt Wild, le manager de Brian…). Si         j'aimais, Bowie, Iggy Pop, Lou Reed et
    les dernières minutes du film, a l'allure      vous souhaitez en savoir encore un peu       Roxy Music, était née de ce chapitre
    d'une danse de mort. (…)                       plus sur cette époque, nous vous             méconnu de l'histoire de la pop, qui
                          Emmanuel Burdeau         conseillons le magnifique film de            mélangeait le rock underground améri-
                    Cahiers du Cinéma n°530        Cameron Crowe : Presque Célèbre              cain avec un excès, un goût du spectacle
                                                   (Almost Famous).                             et de la provocation très britannique."
                                                                http://www.dvdcritiques.com     Les Princes des Villes
                                                                                                Présenté comme un conte de fée,
    Emprunter à Oscar Wilde, Brian Eno,                                                         Velvet Goldmine est avant tout une
    Iggy Pop, David Bowie-Ziggy, Kurt                                                           œuvre artistique, esthétique, version
    Cobain, entre autres, pour évoquer le          Pour jouer l'androgyne à la Bowie,           cosmétique et cosmique, une œuvre qui
    statut de l'artiste en cette fin de siècle,    Jonathan Rhys-Myers, jeune belle gueu-       déracine une certaine forme de musique :
    c'est à première vue réunir tous les           le révélé dans Michael Collins.              el glam-rock.
    ingrédients d'un film insolent, ravageur,      Pour jouer le journaliste fouillant son      Comprendre un croisement entre le dan-
    contestataire. Tel est, sans doute, le but     passé, Christian Bale, acteur culte et       dysme des Beatles et les guitares des
    de Todd Haynes et la raison de sa pré-         pouvant jouer autant chez Jane Campion       Stones, quelque chose qui mélangerait
    sence en compétition. Velvet                   que dans un film psyché. Il est aussi à      la liberté d'un Dylan avec l'auto-mise en
    Goldmine serait donc le Trainspotting          Cannes pour le premier film de Jeremy        scène d'un Warhol. Frénésie et folie qui
    de cette année ou la version show-bizz         Thomas.                                      ont conduit à l'explosion et la mise sur
    de la vision intérieure du monde par un        Pour jouer la femme du chanteur Brian        orbite d'une ère sans repères, bisexuelle
    chanteur de "glam-rock". Un journaliste        Slade, Toni Colette, la Muriel fan           et à paillette, hyper-créative et sans
    (Christian Bale) repart, dix ans après, sur    d'ABBA, actrice australienne désormais       limites : de Bowie à Elton John, selon
    les traces de deux artistes qui ont fait       incontournable.                              les variances. Un son rebel sous un
    scandale dans les "seventies" (Jonathan        Enfin celui qui joue l'amant, l'ami, le      emballage glamour. Une œuvre trop
    Rhys Meyer et Ewan McGregor, à l'in-           Kurt Cobain de l'époque, Curt Wild, c'est    polie et pas assez trash, trop peau
    terprétation convaincante). Si le style        la star de Trainspotting et des Star         douce et pas assez dure.
    c'est l'homme, le cinéaste américain cul-      Wars : Ewan McGregor, déjà en compé-         Morale de l'histoire : le tout sombra
    tive une démesure kitsch des décors et         tition en 97 dans The Serpent's kiss.        dans le plus avilissant des marketing,
    costumes, assène une musique omnipré-          Origines du projet par Tod Haynes            puisque ces mêmes stars sans croix ni




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                                            SALLE D'ART ET D'ESSAI
                                                                  R              A                 N                    C                 E
                                            CLASSÉE RECHERCHE
                                            8, RUE DE LA VALSE
                                            42100 SAINT-ETIENNE
                                            04.77.32.76.96
                                            RÉPONDEUR : 04.77.32.71.71                                                                        3
                                            Fax : 04.77.32.07.09
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    lois, se sont rangées et ont obéi à               Cinescape OnLine - Valérie Lespez       dix. Interprété par Ewan McGregor et
    l'ordre des multinationales commandi-        Velvet Goldmine dégage une énergie           Christian Bale, ce long métrage reçoit le
    taires de leurs shows. Après avoir prôné     débridée plutôt jouissive.                   Prix de la meilleure contribution artis-
    le désordre…                                                                              tique au Festival de Cannes de 1998.
    En cela le film de Todd Haynes est pas-                    Première - Gilles Verdiani     En 2001, Far from heaven marque les
    sionnant, beau à voir, et cynique à sou-     Sa reconstitution souffre de strabisme       retrouvailles entre Todd Haynes et
    hait. Il n'expose pas seulement ces          divergent, entre une biographie roman-       Julianne Moore. Dans ce drame, celle-ci
    seventies archi-reconstituées au fil des     cée des authentiques héros du glam et        incarne une épouse modèle confrontée à
    décisions de patrons des studios issus       une parabole warholienne.                    une triste réalité.
    de cette époque, mais aussi cette glis-                                                                             ww.allocine.fr
    sade vers le matérialisme des eighties.            Le Monde - Jean-François Rauger
    (…) Grand délire visuel et musical (un       Ce film retient surtout l'imagerie d'une
    peu trop musical parfois : une succes-       mode musicale et tout un système théâ-
    sion de chansons qui étourdissent et         tral bâti autour d'elle, lesquels exercent
    peuvent déplaire aux non-fans), le film      une fascination nostalgique sur le
    est aussi parfois trop superficiel.          cinéaste.
    A l'image de ses protagonistes. Avec
    mention non pas aux deux "connus" Mc
    Gregor et Bale qui héritent de deux rôles
    relativement discrets, mais plutôt à Toni                                                 Filmographie
    Colette en femme bafouée et son mari         Le réalisateur
    le jeune éphèbe parfaitement ambiva-                                                      courts métrages
    lent Jonathan Rhys Meyers, qui va rava-      Né le 02 Janvier 1961 à Los Angeles,         Assassins : a film concerning
    ger les cœurs des jeunes filles…             Californie (Etats-Unis)                      Rimbaud                    1985
    (…). Un film qui ironiquement commen-        Todd Haynes se passionne pour les arts       Superstar : the Karen Carpenter
    ce avec Oscar Wilde. Un film qui fait de     depuis sa plus tendre enfance. Durant        story                      1987
    Bowie un symbole de notre époque. Un         son adolescence, il réalise de nom-
    film d'époque qui renvoie à notre dange-     breuses peintures ainsi que des films        longs métrages
    reuse fascination pour les stars éphé-       amateurs. Diplômé de la Brown universi-      Poison                             1991
    mères, androgynes (comprendre : boys         ty, il s'installe à New York et met en       Safe                               1995
    band). Des victimes de la mode. Ou des       scène deux courts métrages :                 Velvet Goldmine                    1998
    manipulateurs de mode ?                      Assassins : a film concerning                Far from heaven                    2002
                            www.ecrannoir.fr     Rimbaud (1985) et Superstar : the            Loin du paradis
                                                 Karen Carpenter story (1987), réalisé        I'm not there                      2003
                                                 avec des poupées.
                                                 Avec son premier long métrage, Poison,
    L'avis des spectateurs                       Todd Haynes fait dans la provocation ; il
                                                 rend hommage à l'écrivain Jean Genet à
                Télérama - Louis Guichard        travers trois petites histoires sur la
    Un carrousel chatoyant de réminis-           déviance. Ce film remporte en 1991 le
    cences et de fantasmes.                      Grand prix du jury au Festival du Film
                                                 Indépendant de Sundance.                      Documents disponibles au France
                  Libération - Gérard Lefort     Il dirige en 1995 Julianne Moore dans
    C'est un conte princier qui nous réveille    Safe, une métaphore sur le virus du          Revue de presse importante
    pour nous entraîner vers l'adolescence.      Sida. Celle-ci y interprète Carol White,     Cahiers du Cinéma n°525, 530, 577
                                                 une femme de ménage, dont la vie bas-        Positif n°449/450
           Planète Cinéma - Rafaële Brillaud     cule le jour où elle développe une aller-
    Velvet Goldmine est un film baroque,         gie à tout ce qui l'entoure. Todd Haynes        Pour plus de renseignements :
    qui conjugue extravagance, théâtralité       enchaîne avec le tournage de Velvet                   tél : 04 77 32 61 26
    et liberté.                                  Goldmine, un film musical ayant pour           g.castellino@abc-lefrance.com
                                                 cadre le glam rock des années soixante-



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                                          SALLE D'ART ET D'ESSAI
                                                                R              A                 N                  C                   E
                                          CLASSÉE RECHERCHE
                                          8, RUE DE LA VALSE
                                          42100 SAINT-ETIENNE
                                          04.77.32.76.96
                                          RÉPONDEUR : 04.77.32.71.71                                                                      4
                                          Fax : 04.77.32.07.09

				
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