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					Chapitre 2 : L’histoire de l’informatique                                                                                  1



                    Chapitre 2 : L'histoire de l'informatique


1.     Historique (de 1600 à 1995)

       a)      De l'horloge à la calculatrice
              Les Chinois puis les Arabes utilisent très tôt (premier millénaire) des roues dentées munies d'ergots pour
       fabriquer des mécanismes d'horlogerie. Wilhelm Schickard, en 1623, s'inspire de ce système pour construire une
       machine capable d'exécuter automatiquement additions et soustractions.
              Afin d'aider son père collecteur d'impôts à Rouen, Blaise Pascal travaille trois années durant sur une
       machine à effectuer des additions, soustractions et à convertir les nombreuses monnaies de l'époque les unes
       dans les autres : La Pascaline. La Pascaline est une boîte de cuivre rectangulaire sur laquelle 8 volants
       représentent les unités, dizaines, centaines, que l'on bouge avec un petit stylet. Lorsqu'un cadran effectue un tour
       complet à partir de 0, il incrémente d'une unité le cadran suivant, etc. Ce principe est à la base de la retenue
       automatique. Les valeurs de chaque cadran peuvent être lues dans une petite fenêtre située en haut du cadran.
              Wilhelm Leibniz, en 1673, construit une machine effectuant automatiquement les additions, soustractions,
       multiplications et les divisions. Aucune de ces "calculatrices" ne fut fabriquée en grande quantité mais leur
       apparition montre que l'on maîtrisait, dès le XVe siècle, la fabrication de machines effectuant mécaniquement les
       opérations arithmétiques élémentaires.


       b)      La machine de Babbage et la Pascaline
              Plus ambitieux, Charles Babbage se fixa pour objectif la réalisation d'une machine capable de résoudre
       n'importe quelle équation et d'exécuter les opérations les plus compliquées de l'analyse mathématique. On
       pouvait effectuer avec les machines arithmétiques existantes des opérations, mais on ne pouvait réaliser de suite
       de calculs.
              Il existait pourtant en horlogerie depuis le XIVe siècle des automates capables d'exécuter des séries
       d'ordres : les Jacquemarts. Les Jacquemarts sont des automates qui frappent les heures après une série de
       mouvements plus ou moins complexes sur la cloche d'une horloge. Ces automates obéissaient à un mécanisme
       mû par des roues dentées ou des cylindres à ergots, qui n'étaient malheureusement pas modifiables.
               En 1805, Jacquard construit un métier à tisser mécanique utilisant les cartes perforées. Un trou dans une
       carte laisse passer l'aiguille et un plein la repousse. Une carte correspond au filage d'une trame et le tissage d'une
       pièce nécessite l'utilisation d'une suite de cartes : le programme. Une des caractéristiques fondamentales du
       métier à tisser de Jacquard est la séparation entre le "mécanisme de commande" et le "mécanisme d'exécution".
              Lorsqu'il conçoit sa machine analytique, en 1833, Babbage s'inspire de la technique des Jacquemarts et de
       celle du métier à tisser de Jacquard. Il définit les règles de construction d'une machine à calculer. La machine de
       Babbage comporte : une unité d'entrée pour communiquer le traitement de la machine, une mémoire pour stocker
       les données et les résultats intermédiaires, une unité de commande pour contrôler l'exécution du traitement, une
       unité arithmétique et logique pour réaliser les calculs et une unité de sortie pour lire les résultats.
             Les unités d'entrée et de sortie utilisent des cartes perforées. Cette architecture est remarquablement
       proche de celle de tous les ordinateurs actuels. La technologie de l'époque, uniquement mécanique, n'a
       malheureusement pas permis de faire fonctionner correctement la machine de Babbage.


       c)      Hollerith invente la mécanographie
              En 1889, Hermann Hollerith fait construire la première machine mécanographique, fonctionnant à l'aide
       de cartes perforées selon un code spécifique. Pour accélérer le traitement des données du recensement américain
       de 1890, presque toutes les questions posées par le bureau de recensement pouvaient l'être de façon binaire (oui
       ou non). Hollerith imagine donc de coder la réponse par un trou (ou non) dans une carte et de détecter la
       présence ou l'absence de trou à l'aide d'un courant électrique.
              La machine d'Hollerith utilise un système électromécanique. Elle donne très vite naissance à une quantité
       d'autres machines mécanographiques destinées à des applications de gestion ou scientifiques. Bien qu'ayant


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Chapitre 2 : L’histoire de l’informatique                                                                               2


       ouvert la voie, en près de 50 ans, à l'avènement de l'ordinateur (et des grandes sociétés d'informatique comme
       IBM ou BULL) en créant un marché potentiel, la machine d'Hollerith porte en elle les causes de sa disparition.
       Ne respectant pas l'architecture de la machine de Babbage, elle ne peut être utilisée pour réaliser un calculateur
       universel.
             Hollerith améliora par la suite son invention en lui apportant quelques fonctionnalités supplémentaires. La
       compagnie qu'il fonda pour construire ses machines mécanographiques devint une partie de ce que nous
       connaissons aujourd'hui sous le nom d'IBM (International Business Machines).


       d)      Première réalisation d'une machine de Babbage
              Vers 1930, Georges Stibitz apporte une innovation importante : il construit un additionneur binaire en
       s'appuyant sur les idées du logicien George Boole, créateur de l'algèbre de Boole (qui ne comporte que deux
       chiffres, 0 et 1). Stibitz invente par ailleurs l'arithmétique flottante (1942) qui permet de coder de très grands
       nombres grâce aux puissances de 10 (ou de 2) 1.
               A la fin de l'année 1938, les laboratoires Bell autorisèrent le développement d'un calculateur à relais
       grandeur nature basé sur le modèle de Stibitz. Stibitz et son équipe (dont Samuel Williams) commencèrent la
       construction de ce calculateur en avril 1939. La machine fut terminée le 8 janvier 1940, et fut dénommée
       Complex Number Calculator, Calculateur de Nombres Complexes, ou bien encore Model I. Ce calculateur,
       travaillant en DCB (Décimal Codé Binaire), était composé de 450 relais électromécaniques et pouvait multiplier
       deux grands nombres en une minute.
               Le 11 septembre de cette même année, durant un meeting de l'American Mathematical Society au
       Darmouth College, le docteur Stibitz utilisa un télétype pour transmettre un problème à résoudre au Complex
       Number Calculator et pour recevoir les résultats. Cette expérience est considérée comme étant le premier
       exemple mondial de travail commandé à distance, une technique qui révolutionnera la dissémination de
       l'information au travers des réseaux téléphoniques et informatiques.
              En 1941, Howard Aiken commence à travailler sur un calculateur dénommé Mark I. Le Mark I utilise des
       banques de relais électromécaniques comme autant d'interrupteurs. Ce calculateur peut résoudre en une journée
       des problèmes qui prendraient 6 mois à un utilisateur de machine à calculer classique, réalisant trois opérations
       par seconde.
              Le rêve de Babbage est concrétisé, en 1944, par l'apparition du calculateur connu sous le nom de
       "machine Harvard-IBM". Elle est pilotée par un programme stocké sur une bande de papier perforée, utilise une
       horloge pour contrôler le déroulement des opérations. Elle effectue une addition en 0,3 seconde, une
       multiplication en 6 secondes et une division en 11,4 secondes sur des nombres de 23 chiffres décimaux. Ce
       premier véritable calculateur universel utilise encore des roues tournant électriquement et pèse près de 5 tonnes !


       e)      L'ancêtre
               Le 14 février 1946, J.P.Eckert et John Mauchly (véritables inventeurs de la notion de programmes
       enregistrés) mettent au monde l'ENIAC (pour Electronic Numerical Integrator and Computer), le premier
       calculateur à utiliser des éléments électroniques : des tubes à vides. Il calcule 500 fois plus vite que la machine
       Harvard-IBM et peut effectuer 5.000 additions ou soustractions, 350 multiplications ou bien encore 50 divisions
       par seconde. Mais il reste monstrueux : il pèse 30 tonnes, occupe une surface au sol de plus de 150 mètres carrés,
       utilise 100.000 composants dont 17.000 tubes à vide et dégage suffisamment de chaleur pour chauffer un
       immeuble !
               Mais son défaut essentiel est d'être commandé par un tableau de connexion qu'il faut modifier, fiche après
       fiche, pour effectuer un nouveau travail, ce qui peut demander plusieurs jours. Cet inconvénient fut à l'origine
       des programmes enregistrés. En 1945, John von Neumann met au point l'EDVAC (pour Electronic Discrete
       Variable Automatic Computer), ouvrant la voie aux ordinateurs actuels.




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    Cette notion fait appel aux puissances de 10. Les grands nombres sont exprimés à l'aide d'une "mantisse" et d'un
    exposant. Exemple : 252 000=2,52 x 105. On a donc un gain de place en mémoire et des multiplications plus faciles
    à effectuer.

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2.     Plusieurs générations d'ordinateurs

       a)      Première Génération (De 1945 à 1956)
               Avec le début de la Seconde Guerre mondiale, les gouvernements pensèrent à développer les ordinateurs
       afin d'exploiter leur importance stratégique potentielle; cela permit d'accroître les fonds alloués à la recherche et
       de faire avancer les progrès technologiques. En 1941, l'ingénieur Konrad Zuse avait développé un ordinateur
       dénommé Z3, destiné à concevoir des avions et des missiles.
              Les Alliés, malgré cela, firent de plus amples efforts pour développer des ordinateurs plus puissants. En
       1943, les Anglais terminèrent un ordinateur destiné au décodage des messages secrets allemands, le Colossus.
       L'impact de cet ordinateur sur le développement général de l'informatique fut plutôt limité, et cela pour deux
       raisons. Premièrement, le Colossus était destiné à une tâche particulière. Deuxièmement, l'existence de la
       machine fut tenue secrète pendant de nombreuses années après la fin de la Seconde Guerre mondiale.
               Mais les efforts américains apportèrent une réelle pierre à l'édifice. Howard H. Aiken (1900-1973), un
       ingénieur d'Harvard travaillant avec IBM, réussit à construire un calculateur entièrement électronique en 1944.
       Le but de cet ordinateur était de créer des tableaux de correspondances balistiques pour la U.S. Navy. Il mesurait
       près de la moitié d'un terrain de football et contenait 800 kilomètres de câbles. Le Harvard-IBM Automatic
       Sequence Controlled Calculator, ou Mark I, était un ordinateur à relais électromécanique. Les calculs étaient
       lents (de 3 à 5 secondes par calcul) et les séquences de calculs ne pouvaient être modifiées. Il pouvait toutefois
       effectuer aussi bien de l'arithmétique de base que des opérations sur des équations complexes.
              Un autre ordinateur dont le développement avait été accéléré pendant la guerre était l'ENIAC, produit
       d'un partenariat entre le gouvernement américain et l'Université de Pennsylvanie. Composé de 19000 tubes à
       vide, 70000 résistances et de 5 millions de soudures, l'ordinateur était une imposante machinerie consommant
       174 KW d'énergie électrique, soit assez d'énergie pour alimenter tout un quartier de Philadelphie.
              Développé par John Presper Eckert (1919-1995) et John W. Mauchly (1907-1980), l'ENIAC était un
       ordinateur capable de calculer mille fois plus rapidement que le Mark I.
               Au milieu des années 40, John von Neumann (1903-1957) rejoignit l'équipe de l'Université de
       Pennsylvanie et initia des recherches sur le développement d'ordinateurs qui resteront d'actualité pendant les 40
       années à venir. Il construisit l'EDVAC en 1945, utilisant une mémoire qui servait à la fois au stockage du
       programme et des données. Cette mémoire "stockée" ainsi qu'une autre technique propre à l'EDVAC permettait à
       l'ordinateur d'être stoppé n'importe où dans le programme et de pouvoir continuer par la suite, ce qui permit une
       plus grande souplesse dans la programmation. L'élément-clef de cette architecture était l'unité centrale de calcul
       (Central Processing Unit), qui permettait de coordonner toutes les fonctions de l'ordinateur.
               A partir de 1950, les calculateurs utilisent des tubes à vide miniaturisés consommant moins d'énergie.
              La première génération d'ordinateurs était caractérisée par le fait que les instructions correspondaient
       spécialement à la tâche pour laquelle l'ordinateur avait été construit. Chaque ordinateur avait son propre jeu de
       codes binaires, appelé Langage Machine, qui lui indiquait comment fonctionner. Cela rendit les ordinateurs de
       cette génération difficiles à programmer et limita leur souplesse et leur vitesse. Une autre caractéristique de ces
       ordinateurs était l'utilisation de tubes à vide, en partie responsables de leur grande taille, et de tambours
       magnétiques, ancêtres des disques durs, pour le stockage des données.
               La première génération voit également apparaître la commercialisation des premiers ordinateurs. Pour
       résoudre des problèmes scientifiques et de gestion, elle est surtout marquée par la volonté de trouver des
       matériaux permettant d'accroître la fiabilité des mémoires (tubes à vide, tambour magnétique, puis tores de
       ferrite) et l'apparition des premiers langages évolués de programmation (Fortran en particulier). En 1952, parmi
       les innovations, on peut citer : la bande magnétique, les disques magnétiques, les imprimantes et les écrans de
       visualisation.


       b)      Seconde Génération (De 1956 à 1963)
               En 1948, l'invention du transistor allait grandement changer le développement des ordinateurs. Le
       transistor remplaçait avantageusement les tubes à vide utilisés alors dans les télévisions, radios et bien sûr
       ordinateurs. Depuis, la taille des machines électroniques n'a cessé de diminuer. Les transistors furent utilisés
       pour la première fois dans un ordinateur en 1956. Couplés aux dernières avancées technologiques concernant la
       mémoire à tores magnétiques (tores de ferrite), les transistors amenèrent les ordinateurs dans leur seconde
       génération, où ils étaient plus petits, plus rapides, plus fiables et moins gourmands en énergie. Les premiers
       ordinateurs de taille à profiter des avantages de la technologie des transistors furent le Stretch d'IBM et le LARC


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       de Sperry-Rand. Ces ordinateurs, spécialement créés pour les laboratoires s'occupant de l'énergie atomique,
       pouvaient traiter énormément de données, conformément aux exigences des scientifiques de l'atome. Mais ces
       machines étaient fort chères, et bien trop puissantes pour les faibles exigences du secteur financier. La seconde
       génération d'ordinateurs remplaça également le langage machine par l'assembleur, permettant l'utilisation
       d'abréviations en remplacement de longs codes binaires.
               Ces ordinateurs de la seconde génération contenaient des transistors à la place des tubes à vide, mais
       également des périphériques courants pour les ordinateurs modernes: imprimante, enregistreur à bande
       magnétique, disques magnétiques, mémoire, système d'exploitation et programmes stockés dans la mémoire de
       l'ordinateur. Un des plus importants exemples que l'on puisse donner est l'IBM 1401, qui fut universellement
       accepté par l'industrie, et qui est souvent considéré comme étant le modèle de l'industrie informatique. En 1965,
       la plupart des grosses transactions financières étaient effectuées sur des ordinateurs de la seconde génération.
              Ce furent les programmes stockés en mémoire et les langages de programmation qui donnèrent aux
       ordinateurs la flexibilité nécessaire pour devenir utilisables dans les secteurs financiers. Les programmes étaient
       dorénavant stockés en mémoire centrale, ce qui signifie qu'une instruction pouvait directement être remplacée
       par une autre en vue d'effectuer une autre fonction. Les premiers traitements automatisés des salaires furent
       notamment mis en place. Des langages de haut niveau comme les Cobol (COmmon Business-Oriented
       Language) et FORTRAN (FORmula TRANslator) firent leur apparition. Ils remplacèrent le langage machine et
       l'assembleur par des mots, des phrases et des formules mathématiques beaucoup plus proches du langage naturel,
       rendant les ordinateurs beaucoup plus faciles à programmer. De nouveaux métiers émergèrent (programmeur,
       analyste, expert) et l'industrie du logiciel se développa avec les ordinateurs de la seconde génération.


       c)      Troisième Génération (De 1964 à 1971)
               Bien que les transistors représentent une nette amélioration par rapport aux tubes à vide, ils généraient
       encore beaucoup de chaleur en consommant beaucoup d'énergie, et donc endommageaient les parties internes
       sensibles de l'ordinateur. Le cristal à base de quartz élimina ce problème. Jack Kilby, un ingénieur de Texas
       Instruments, développa le circuit intégré (IC) en 1968. Le circuit intégré combinait trois composants
       électroniques sur un petit disque de silicium, fait de quartz. Résultat, les ordinateurs devinrent de plus en plus
       petits, puisque plus de composants étaient mis sur un seul support.
              Un autre développement propre à la troisième génération est l'utilisation d'un système d'exploitation (OS -
       operating system) qui permettait de faire tourner plusieurs programmes différents sur une même machine avec
       un programme central contrôlant et coordonnant la mémoire centrale de l'ordinateur. Les circuits intégrés
       permettent aussi de réduire considérablement le coût du matériel.
              La troisième génération est particulièrement marquée par la vulgarisation de l'ordinateur, créant un
       nouveau marché, celui du grand public. On s'oriente alors vers l'élaboration de langages de plus en plus proches
       des langues naturelles, avec notamment l'apparition de langages puissantes tels que : PL/1, Pascal (1970), etc. La
       troisième génération constitue l'apothéose d'une informatique où les ordinateurs sont énormes, surpuissants et
       centralisent les traitements.


       d)      Quatrième Génération (De 1971 à …)
              Après les circuits intégrés, les seules améliorations importantes à réaliser étaient la réduction de la taille
       de ces mêmes circuits. Le LSI (Large Scale Integration) était une technique permettant de placer plusieurs
       centaines de composants simples (transistors, diodes, etc.) sur un même support de silicium. Dans les années 80,
       on vit naître le VLSI (Very Large Scale Integration), autorisant l'implantation de plusieurs centaines de milliers
       de composants sur un support de même surface. Et finalement, l'ULSI (Ultra Large Scale Integration) permet
       aujourd'hui de placer plusieurs millions de composants sur un même support. La possibilité de placer autant de
       composants sur un support d'à peine la taille d'une pièce de 50 centimes permit de réduire la taille et le prix des
       ordinateurs. Cela eut également pour conséquence l'amélioration de leurs performances, et donc de leur
       puissance, mais également de leur fiabilité.
              L'Intel 4004 développé en 1971, le premier microprocesseur, était le premier circuit intégré incorporant
       tous les éléments d'un ordinateur dans un seul boîtier : unité de calcul, mémoire, contrôle des entrées/sorties.
       Alors qu'il fallait auparavant plusieurs circuits intégrés différents, chacun dédié à une tâche particulière, un seul
       microprocesseur pouvait assurer autant de travaux différents que possible. Très rapidement, des objets quotidiens
       tels que fours à micro-ondes, télévisions et automobiles à moteur à injection électronique ne tardèrent pas à être
       équipés de microprocesseurs.
             Une telle généralisation des ordinateurs amena des constructeurs tels que Commodore, Radio Shack et
       Apple à lancer sur le marché des micro-ordinateurs prévus pour pouvoir être utilisés par tout un chacun, et ce dès


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       1975. Au tout début des années 80, les jeux vidéo tels que Pac Man et la console de jeux vidéo familiale Atari
       2600 initièrent l’intérêt des consommateurs pour des ordinateurs familiaux plus performants et surtout
       programmables. C'est l'avènement de la micro-informatique. L'intégration de plus en plus poussée permet
       l'apparition des micro-ordinateurs, donnant naissance à l'informatique individuelle. La construction des gros
       ordinateurs n'est pas pour autant abandonnée. Une nouvelle race d'ordinateurs apparaît : l'ordinateur domestique
       (voir familial) qui permet de jouer, d'apprendre, de gérer son budget, etc.
             En 1981, IBM lança son ordinateur personnel, le PC, à utiliser à la maison, au bureau ou dans les écoles.
       Les années 80 virent une véritable explosion des clones de compatibles PC, faisant de cet ordinateur une
       machine de plus en plus abordable.
              Le nombre d'ordinateurs personnels fit plus que doubler de 1981 à 1982, passant de 2 millions d'unités à
       5,5 millions. Dix ans plus tard, ce sont 65 millions d'ordinateurs personnels qui sont utilisés. Les ordinateurs
       continuèrent de diminuer en taille, jusqu'à la création des Laptops, ordinateurs portables tenant dans une sacoche,
       puis Palmtops, ordinateurs tenant dans la main. La concurrence directe des IBM PC fut la lignée des Macintosh
       d'Apple, née en 1984. Les Macintoshs furent les premiers ordinateurs équipés d'un système d'exploitation
       graphique, le Finder, qui permettait à ses utilisateurs de bouger des icônes avec une souris plutôt que de taper des
       instructions sur un clavier.
              Comme les ordinateurs étaient de plus en plus répandus, de nouvelles façons d'exploiter leur potentiel
       apparurent. Devenant de plus en plus puissants tout en diminuant de taille, ils purent être reliés entre eux ou mis
       en réseau, pour partager de la mémoire, des logiciels, des périphériques, des informations et pour communiquer
       entre eux. Les ordinateurs en réseau permettent à leurs utilisateurs de s’associer autour de ce même réseau.
       Utilisant soit un branchement direct, appelé notamment LAN (Local Area Network) ou les lignes téléphoniques,
       ces réseaux peuvent prendre d'énormes proportions. Internet, par exemple, relie entre eux plusieurs millions
       d'ordinateurs répartis sur la planète entière.



3.     Quelques événements clefs
       1450 :          Gutenberg invente l'imprimerie.
       1623 :          Machine à calculer de W. Schickard est composée de 6 cylindres Népériens, de réglettes
                       coulissantes et de 6 disques opérateurs. Cette machine était capable d'effectuer les reports de
                       retenues dans un sens (addition) ou dans l'autre (soustraction). Détruite en 1624, elle ne sera
                       reconstruite qu'en 1960 d'après les plans originaux.
       1642 :          La Pascaline. Pascal met au point, pour aider son père collecteur des impôts à Rouen, la Pascaline
                       qui pouvait traiter les additions et les soustractions. Contrairement à la machine de Schickard, elle
                       eut un certain succès d'estime à la cour du Roi. C'est pour cette raison qu'elle est souvent
                       considérée comme la première machine à calculer de l'histoire.
       1806 :          Métier à tisser à cartes perforées de Joseph-Marie Jacquard. Il met au point des métiers à tisser
                       automatisés commandés par des cartes perforées et il en équipe les ateliers lyonnais. Les canuts
                       (tisserands lyonnais) craignant que ces machines ne prennent leur place, en détruiront la plupart.
                       Cependant, elles finiront par connaître un très grand succès (10 000 en service en 1812).
       1822 :          Machine analytique. Alors que son projet s'enlisait, Babbage, conçut une machine composée d'un
                       moulin (unité de calcul), d'un magasin (mémoire), et d'un dispositif de contrôle. Le tout utilisé à
                       l'aide de cartes opérations , de cartes de variables et de cartes nombres. Grâce à cette machine, qui
                       sera partiellement construite par son fils, Babbage est considéré comme l'authentique grand-père
                       des ordinateurs modernes.
       1833 :          Machine à écrire. Inventée par deux américains et commercialisée par la firme Remington, la
                       machine à écrire mettra beaucoup de temps à se développer. La disposition des lettres
                       (QWERTY...) vient du fait que les premières machines ne suivaient pas la cadence de certaines
                       secrétaires. On a donc placé les lettres les plus utilisées sous les doigts les plus faibles.
       1854 :          Boole publie un ouvrage dans lequel il démontre que tout processus logique peut être décomposé
                       en une suite d'opérations logiques (ET, OU, NON) appliquées sur deux états (ZERO-UN, OUI-
                       NON, VRAI-FAUX, OUVERT-FERME).
       1858 :          Le premier câble transatlantique est tiré entre les Etats Unis et l'Europe pour interconnecter les
                       systèmes de communication Américains et Européens. Il cessa de fonctionner au bout de quelques
                       jours ! Un second câble transatlantique fût tiré en 1866 et resta en exploitation pendant une
                       centaine d'années.


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Chapitre 2 : L’histoire de l’informatique                                                                                  6


       1867 :          L'Américain Graham Bell invente le téléphone et fonde la compagnie Bell Telephone Company.
       1895 :          Les frères lumières inventent le cinéma.
       1915 :          La radio. Pour la première fois, la voix humaine est transmise à longue distance.
       1926 :          Apparition de la télévision.
       1940 :          Pour décrypter les messages Allemands les Anglais créent sur le site de Bletchley Park les
                       calculateurs Robinson et Colossus qui les premiers intègrent les concepts d'arithmétique binaire,
                       d'horloge interne, de mémoire tampon, de lecteurs de bande, d'opérateurs booléens, de sous
                       programmes et d'imprimantes. Tout ceci restera inconnu car "Secret défense" jusqu'en 1975.
       1941 :          Z3. Composé de 2600 relais, d'un lecteur de bandes et d'une console pour l'opérateur, sa mémoire
                       pouvait contenir 64 nombres de 22 chiffres exprimés en virgule flottante. Il réalisait une
                       multiplication en trois à cinq secondes.
       1942 :          Diodes au germanium. Le germanium est un semi-conducteur, c'est à dire que "dopé" par des
                       impuretés, il conduit dans un sens ou dans l'autre suivant la nature de cette impureté. Par
                       l'association d'un morceau de germanium dopé positivement (P) et un morceau dopé négativement
                       (N), on obtient une diode qui ne conduit le courant que dans un seul sens.
       1943 :          Colossus I. Composé de 1 500 lampes et d'un lecteur de bandes capable de lire 5 000 caractères à
                       la seconde, ce calculateur électronique anglais a été conçu pour décoder les messages chiffrés par
                       l'enigma allemande.
       1945 :          Un insecte coincé dans les circuits bloque le fonctionnement du calculateur Mark I. La
                       mathématicienne Grace Murray Hopper décide alors que tout ce qui arrête le bon fonctionnement
                       d'un programme s'appellera BUG.
       1946 :          ENIAC. (Electronic Numerical Integrator and Computer). Commandé par l'armée par l'armée des
                       États-Unis en 1943 pour effectuer les calculs de balistique, il remplaçait 200 personnes chargées
                       auparavant de calculer les tables de tir. Il occupait 23 m³, pesait 30 tonnes, coûtait un demi-million
                       de dollars et consommait presque 200 kilowatts. Il était aussi composé de 70 000 résistances, 10
                       000 condensateurs, 1 500 relais et 6 000 commutateurs manuels. Bien qu'avec 17 468 lampes, il y
                       eut plus de 19 000 changements durant sa carrière de 9 ans, il faut souligner cette fiabilité
                       exceptionnelle pour l'époque.
       1947 :          EDVAC, premier calculateur à programme enregistré (Electronic Discret VAriable
                       Computer).C'est le descendant direct de l'ENIAC Il est composé de 4000 tubes et sa capacité
                       mémoire est de 1024 mots de 44 bits.
       1947 :          Le transistor bipolaire à jonction. Il est constitué d'une très fine couche P entre deux couches N
                       (ou bien l'inverse). Lorsque l'on fait circuler un faible courant entre une couche P et une couche N,
                       un flux d'électrons entraîne une conduction entre les deux couches de même nature: c'est l'effet
                       transistor. Ce composant est à l'origine d'une révolution dans l'électronique, en effet la faible
                       énergie nécessaire pour le faire fonctionner, ainsi que sa petite taille rendent très vite les tubes
                       obsolètes.
       1948 :          UNIVAC (UNIversal Automatic Computer). Il utilise des bandes magnétiques en remplacement
                       des cartes perforées. Il est composé de 5000 tubes, sa mémoire est de 1000 mots de 12 bits, il peut
                       réaliser 8333 additions ou 555 multiplications par seconde. Sa superficie au sol est de 25m².
       1951 :          Écran (oscilloscope). L'oscilloscope, inventé un demi-siècle plus tôt sert d'abord à la vérification
                       de l'état des bascules. Il deviendra par la suite une véritable interface, commandée par des circuits
                       spécifiques, permettant l'affichage du texte et du graphisme.
       1954 :          Transistor au silicium. Beaucoup moins cher, plus facile à produire et à utiliser (mais hélas ayant
                       une vitesse de conduction moins élevée) que le germanium, le silicium va devenir le symbole
                       d'une nouvelle ère.
       1955 :          Crayon optique. En mesurant le temps écoulé entre le début du balayage du faisceau d'électrons
                       et le moment où celui-ci "rencontre" la cellule du crayon optique, il est facile d'obtenir
                       l'emplacement où pointe le crayon. Ce système sera très largement utilisé avant d'être détrôné par
                       la souris.
       1959 :          Circuit intégré. Le principe consiste à fabriquer dans un même bloc de semi-conducteur (une
                       puce) plusieurs composants (résistances, condensateurs, transistors).
       1963 :          Souris. Cette drôle de bestiole, composée le plus souvent d'une boule, de deux ou trois axes et d'un
                       ou plusieurs boutons a tout d'abord été totalement rejetée avant de devenir un accessoire courant,

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                       au milieu des années 80. Le suivi des déplacements se fait à l'écran grâce à un curseur (en général
                       une petite flèche).
       1967 :          IBM construit le premier lecteur de disquettes.
       1969 :          Amstrong marche sur la Lune.
       1970 :          Première puce mémoire crée par Intel et contenant l'équivalent de 1024 tores de ferrite très
                       encombrants sur un carré de 0.5 mm de côté (capacité : 1kiloBit soit 128 octets).
       1971 :          Imprimante matricielle. Grâce à l'utilisation de fines aiguilles qui viennent taper sur ruban
                       encreur, il est maintenant possible d'imprimer des graphiques ou des caractères quelconques. On
                       dit aussi de ces imprimantes qu'elles sont à aiguilles, ou à impacts.
       1971 :          Le premier microprocesseur : le 4004 d'Intel. Il comporte 2300 transistors et exécute 60 000
                       opérations par seconde à une fréquence de 108 Khz. Sa puissance était égale à celle de l'ENIAC
       1972 :          Hewlet Packard présente la première calculatrice de poche programmable : la HP 65. Les
                       astronautes de la mission Apollo - Soyouz en 1975 (mission d'arrimage des vaisseaux Américains
                       et Russes en orbite) avaient des HP 65 à bord pour effectuer les calculs en cas de panne de
                       l'ordinateur de bord et aussi pour calculer les corrections de trajectoire et le pointage de l'antenne.
                       La publicité de l'époque disait (à juste titre) qu'il s'agissait du plus petit ordinateur programmable
                       de tous les temps.
       1973 :          Icônes. Suivant la même philosophie que la souris, l'icône est un petit dessin sur lequel on peut
                       cliquer en amenant le pointeur de la souris dessus et en appuyant sur un des boutons. Ce système a
                       fait la gloire du Macintosh.
       1973 :          L'Alto (renommé Xerox Star en 1981) de XEROX. Ce prototype, pensé pour devenir le bureau du
                       futur, est un condensé des idées proposées par les chercheurs réunis par XEROX au Palo-Alto
                       Research Center (PARC). Il est le premier à introduire l'idée de fenêtres et d'icônes que l'on peut
                       gérer grâce à une souris. Principalement, en raison de son coût, cet ordinateur ne connaîtra qu'un
                       succès d'estime.
       1973 :          IBM invente le disque dur de type Winchester (ou la tête plane au dessus de la surface du disque
                       sans la toucher).
       1975 :          Le premier traitement de texte WYSIWYG (What You See Is What You Get) est développé au
                       PARC sur Xerox Alto.
       1975 :          Bill Gates et Paul Allen renomment leur compagnie Traf-O-Data en Micro-Soft (le tiret
                       disparaîtra plus tard). En juillet 1975, ils mettent en vente les version 4 Ko et 8 Ko de leur Basic
                       2.0.
       1975 :          Imprimante laser. Reprenant le principe du photocopieur, à savoir un tambour électrostatique sur
                       lequel se fixe du toner, ce type d'imprimante permet d'obtenir une excellente qualité avec un prix
                       de revient faible.
       1976 :          Steve Jobs (21 ans, travaillant chez Atari) et Steve Wozniak (26 ans, travaillant chez Hewlet
                       Packard) finissent leur ordinateur qu'ils baptisent Apple Computer. Ils fondent la société Apple le
                       1er Avril 1976. L'ordinateur sera vendu avec 256 octets de ROM, 8 K octets de RAM et une sortie
                       vidéo sur téléviseur. Sa ROM lui permet d'être opérationnel dès l'allumage car elle contient un
                       petit programme appelé "moniteur" qui permet de rentrer le code hexadécimal directement au
                       clavier. Il suffit alors de rentrer les 4 K octets de code hexadécimal du Basic à la main pour
                       pouvoir utiliser ce langage avec les 4 K octets restants.
       1977            Apple II. Premier ordinateur à recevoir un succès grand public, c'est une machine qui permet à ses
                       utilisateurs de créer leurs propres logiciels d'application.
       1981 :          IBM-PC (Personnal Computer). Cet ordinateur qui n'apporte aucune idée révolutionnaire est la
                       réaction du n°1 mondial face à la micro-informatique. Le PC et ses clones (produits de copiage
                       asiatiques) vont rapidement devenir un standard.
       1981 :          Pour essayer de tirer parti de toutes les bonnes idées mises au point avec l'Alto, Xerox
                       commercialise le Star 8010, une machine dotée d'origine de 1 Mo de Ram, de 8 Mo de disque dur,
                       d'une interface Ethernet, d'un écran graphique, d'une souris deux boutons, d'une imprimante laser
                       et surtout d'une interface entièrement graphique utilisant au maximum le "Drag&Drop", le copier-
                       coller et les menus contextuels ! Par exemple, sauvegarder un fichier ne se faisait pas en ouvrant
                       une boite de dialogue "enregistrer" comme sur MacOS ou Windows mais systématiquement par
                       Drag&Drop de la fenêtre du document vers la fenêtre contenant les icones représentant les fichiers
                       sur le disque. L'impression se faisait par Drag&Drop de la fenêtre du document vers l'imprimante.

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                                Les applications incluses d'origine incluaient un tableur, un traitement de texte WYSIWYG et un
                                logiciel de messagerie électronique. Le Star était une machine incroyablement en avance sur son
                                temps ! Il faudra 10 ans à Apple et 15 ans à Microsoft pour avoir un équivalent fonctionnel.
                                Malheureusement la machine, trop chère et trop en avance sur son temps, ne répond pas à la
                                demande du marché de l'époque et n'aura aucun succès commercial.
          1982 :                Microsoft signe un accord avec Apple pour le développement de logiciels sur ce qui deviendra le
                                Macintosh. Microsoft reçoit un des premiers prototypes pour réaliser ces développements. La
                                même année, Microsoft commercialise la version 1.1 de son MS/DOS pour IBM PC et aussi, c'est
                                plus original, une version 1.25 pour compatibles PC !
          1982 :                Sony présente un prototype du premier lecteur de disquettes 3"1/2.
          1982 :                Commodore commercialise le Commodore 64, une machine dotée d'un microprocesseur 8 bits
                                6510, de 64 Ko de Ram, de 20 Ko de Rom, du Basic, d'un circuit son spécialisé et de graphiques
                                couleur. C'est encore à ce jour le modèle d'ordinateur le plus vendu : entre 17 et 22 millions
                                d'unités.
          1983 :                Microsoft pour "occuper le terrain" promet formellement que son interface graphique Windows
                                pour l'IBM PC sortira en Avril 1984. (Windows 1.0 sortira finalement en Novembre 1985 !).
                                C'est aussi ce mois-ci que fut commercialisé Microsoft Word 1.0 pour MS/DOS.
          1983 :                Lisa d'APPLE. Steve JOBS, très intéressé par l'Alto reprendra la plupart des idées de celui-ci pour
                                le compte d'APPLE, en particulier la notion d'interface graphique (GUI) et l'utilisation de la souris.
                                Cependant, ce micro-ordinateur ne connaîtra non plus pas de succès commercial.
          1984 :                Macintosh d'APPLE. Basé sur le projet lisa, c'est l'ordinateur convivial par excellence: Son
                                utilisation est très simple grâce à la souris et à la qualité de ses graphismes. Il devient au fil des
                                années et des versions, l'autre grand standard (avec IBM) du monde de la micro-informatique.
          1994 :                Paragon d'Intel. Coûtant 20 Millions de dollars, occupant un volume de 48m 3, il est composé de
                                2000 processeurs et de 64 Giga-octets de mémoire. Il peut effectuer 150 milliards d'opération en
                                virgule flottante par seconde.
          1994 :                PowerMac d'APPLE. Basé sur le microprocesseur POWER-PC réalisé par Motorola en
                                collaboration avec IBM, il était présenté comme le successeur commun du PC et du MAC.
                                Cependant, malgré de très bonnes performances, il tarde à s'imposer.




Table des matières

Chapitre 2 : L'histoire de l'informatique ............................................................................................................................. 1
    1.        Historique (de 1600 à 1995) ................................................................................................................................. 1
         a)       De l'horloge à la calculatrice ............................................................................................................................ 1
         b)       La machine de Babbage et la Pascaline ........................................................................................................... 1
         c)       Hollerith invente la mécanographie ................................................................................................................. 1
         d)       Première réalisation d'une machine de Babbage .............................................................................................. 2
         e)       L'ancêtre .......................................................................................................................................................... 2
    2.        Plusieurs générations d'ordinateurs ...................................................................................................................... 3
         a)       Première Génération (De 1945 à 1956) ........................................................................................................... 3
         b)       Seconde Génération (De 1956 à 1963) ............................................................................................................ 3
         c)       Troisième Génération (De 1964 à 1971) ......................................................................................................... 4
         d)       Quatrième Génération (De 1971 à …) ............................................................................................................. 4
    3.        Quelques événements clefs................................................................................................................................... 5




Ecole Internationale « Le Verseau »                                                                                                                 Informatique 2009 - 2010

				
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