L’IMPARFAIT
LES PRINCIPALES DIFFICULTÉS DE L’IMPARFAIT
VERBES EXEMPLE PARTICULARITÉS
en -IER et le verbe crier : nous criions Tous ces verbes sont parfaitement
(SOU)RIRE rire : vous riiez réguliers, mais la prononciation ne
en -YER et les verbes du 3è payer : nous payions traduit pas complètement leur
groupe : ASSEOIR, voir : vous voyiez orthographe.
CROIRE, FUIR, VOIR Il faut faire attention à ne pas
en -ILLER et verbes du 3è briller : nous brillions oublier le –i de la terminaison aux 1ère
groupe en -ILLIR cueillir : vous cueilliez et 2è personnes du pluriel (–ions, –
iez).
Ne pas oublier le –i de la terminaison
en -GNER et les verbes du gagner : nous gagnions
peigner : vous peigniez aux 1ère et 2è personnes du pluriel (–
3è groupe en -INDRE
peindre : vous peigniez ions, –iez). Attention aux verbes en –
indre, qui font leur imparfait en –ign +
terminaison.
en -CER placer : je plaçais - nous Le c prend une cédille devant –a.
placions
en -GER nager : tu nageais - vous Le g est suivi d’un –e devant –a.
nagiez
en -GUER naviguer : je naviguais - Les verbes en –guer gardent le –u
nous naviguions après le -g, même devant –a
savoir : je savais Certains verbes à radical variable
du 3è groupe à radical dire : tu disais / lire : lisais forment l’imparfait sur le radical de la
variable connaître : il connaissait 1ère personne du pluriel du présent
prendre : je prenais (ex. : savoir : nous savons).
faire : tu faisais
Verbes du 2ème groupe Grandir : je grandissais Ces verbes font leur imparfait
en –iss + terminaison.
Application :
REFUSER SUPPLIER GROSSIR
Je Je J’
Tu Tu Tu
Il Il Il
Nous Nous Nous
Vous Vous Vous
Ils Ils Ils
BOURLINGUER ENGAGER PLAINDRE
Je Je J’
Tu Tu Tu
Il Il Il
Nous Nous Nous
Vous Vous Vous
Ils Ils Ils
VALEURS DE L’IMPARFAIT ET DU PASSÉ SIMPLE (3è)
A. Relève les verbes à l’imparfait et dit s’il s’agit d’imparfaits de description ou d’habitude.
1. Dès le lever du jour, chacun s’activait dans la maison.
2. Dans sa jeunesse, il jouait de l’accordéon.
3. La salle du théâtre était vide et semblait peuplée de fantômes.
4. Son plaisir, en automne, était la cueillette des champignons.
5. Un regard malin brillait derrière les touffes de poils qui recouvraient les yeux du chien.
B. Précise la valeur de l’imparfait dans les énoncés suivants.
1. Il a admis que nous faisions des efforts.
2. Nous voulions vous demander si vous accepteriez de nous accompagner.
3. Lorsqu’il était enfant, mon voisin faisait six kilomètres à pied pour se rendre à l’école.
4. Enfin Zidane parvenait à tromper la défense adverse, tirait et marquait.
5. Si vous vous appliquiez davantage, vous réussiriez sans problème.
6. Á chaque panier, les joueurs bondissaient de joie.
7. Sans lui, je tombais.
8. Une heure après, le dernier concurrent franchissait enfin la ligne.
C. Mets les verbes donnés à l’infinitif entre parenthèses au passé simple, à l’imparfait et au plus-que-
parfait. Justifie ton choix.
Julien (traverser) le parc et il (marcher) dans la forêt d’un pas nerveux, jouissant de la mollesse du
gazon et de la douceur de l’air. Les ombres des arbres (s’étendre) sur la mousse. Quelquefois, la lune
(faire) des taches blanches dans les clairières, et il (hésiter) à s’avancer, croyant apercevoir une flaque
d’eau. [...]
Le bois (s’épaissir), l’obscurité (devenir) profonde. Des bouffées de vent chaud (passer), pleines
de senteurs amollissantes. Il (s’enfoncer) dans des tas de feuilles mortes, et il (s’appuyer) contre un
chêne pour haleter. Tout à coup, derrière son dos, (bondir) une masse plus noir, un sanglier.
D. a) Relève les verbes conjugués du texte n° , puis indique la valeur de ces temps en montrant en
quoi ils s’opposent.
TEXTE n°
Et voici que sous les nuages une cloche se mit à tinter. Elle tintait à battement espacés,
craintivement ; sa voix grêle courait au ras des terres, étouffée par le deuil du ciel. Elle s’enfla, prit son
vol, de plus en plus haute et sonore ; et toute la plaine frémit à l’effleurement vif de son aile.
b) Lis le texte n° et précise la valeur de l’imparfait. Montre ensuite que ce texte est avant tout
descriptif et explique comment la description est organisée.
TEXTE n°
Un peu avant dix heures, la vieille dame se réveillait. On fermait la boutique et toute la famille
montait se coucher. Le chat tigré suivait ses maîtres en ronronnant, en se frottant la tête contre chaque
barreau de la rampe.
En haut, le logement se composait de trois pièces. L’escalier donnait dans une salle à manger qui
servait en même temps de salon. Á gauche était un poêle de faïence dans une niche ; en face se dressait un
buffet ; puis des chaises se rangeaient le long des murs, une table ronde occupait le centre de la pièce. De
chaque côté de la salle à manger, il y avait une chambre à coucher.
VALEURS DES TEMPS DE L’INDICATIF (3è)
A. Relève les verbes à l’imparfait et dit s’il s’agit d’imparfaits de description ou d’habitude
1. Dès le lever du jour, chacun s’activait dans la maison.
2. Dans sa jeunesse, il jouait de l’accordéon.
3. La salle du théâtre était vide et semblait peuplée de fantômes.
4. Son plaisir, en automne, était la cueillette des champignons.
5. Un regard malin brillait derrière les touffes de poils qui recouvraient les yeux du chien.
B. Précise la valeur de l’imparfait dans les énoncés suivants
1. Il a admis que nous faisions des efforts.
2. Nous voulions vous demander si vous accepteriez de nous accompagner.
3. Lorsqu’il était enfant, mon voisin faisait six kilomètres à pied pour se rendre à l’école.
4. Enfin Zidane parvenait à tromper la défense adverse, tirait et marquait.
5. Si vous vous appliquiez davantage, vous réussiriez sans problème.
6. Á chaque panier, les joueurs bondissaient de joie.
7. Sans lui, je tombais.
8. Une heure après, le dernier concurrent franchissait enfin la ligne.
C. Relève les verbes conjugués du texte ci-dessous, puis indique la valeur de ces temps en montrant en
quoi ils s’opposent
Et voici que sous les nuages une cloche se mit à tinter. Elle tintait à battement espacés,
craintivement ; sa voix grêle courait au ras des terres, étouffée par le deuil du ciel. Elle s’enfla, prit son
vol, de plus en plus haute et sonore ; et toute la plaine frémit à l’effleurement vif de son aile.
D. Mets les verbes donnés à l’infinitif entre parenthèses au passé simple, à l’imparfait et au plus-que-
parfait. Justifie ton choix.
En approchant de son usine, le père Sorel (appeler) Julien de sa voix de Stentor ; personne
ne (répondre). Il ne (voir) que ses fils aînés, espèces de géants qui, armés de lourdes haches,
(équarrir) les troncs de sapins qu’ils (aller) porter à la scie. Tout occupés à suivre exactement la
marque noire tracée sur la pièce de bois, chaque coup de leur hache en (séparer) des copeaux
énormes. Ils n’(entendre) pas la voix de leur père. Celui-ci se (diriger) vers le hangar ; en y entrant,
il (chercher) vainement Julien à la place qu’il aurait dû occuper, à côté de la scie. Il l’(apercevoir) à
cinq ou six pieds plus haut, à cheval sur l’une des pièces de la toiture. Au lieu de surveiller
attentivement l’action de tout le mécanisme, Julien (lire). Rien n’était plus antipathique au vieux
Sorel ; il eût peut-être pardonné à Julien sa taille mince, peu propre aux travaux de force, et si
différente de celle de ses aînés ; mais cette manie de lecture lui (être) odieuse, il ne (savoir) pas lire
lui-même. Ce (être) en vain qu’il (appeler) Julien deux ou trois fois. L’attention que le jeune homme
(donner) à son livre, bien plus que le bruit de la scie, l’(empêcher) d’entendre la terrible voix de son
père.
STENDHAL, Le Rouge et le Noir, 1830
E. Identifie les valeurs du présent
J’errais nonchalamment dans les bois et dans les montagnes, n’osant penser de peur d’attiser
mes douleurs. Mon imagination qui se refuse aux objets de peine laissait mes sens se livrer aux
impressions légères mais douces des objets environnants. Mes yeux se promenaient sans cesse de
l’un à l’autre, et il n’était pas possible que dans une variété si grande il ne s’en trouvât qui les
fixaient davantage et les arrêtaient plus longtemps.
Je pris goût à cette récréation des yeux, qui dans l’infortune repose, amuse, distrait l’esprit et
suspend le sentiment des peines.
Jean-Jacques ROUSSEAU, Les Rêveries du promeneur solitaire, 1776-1782
VALEURS DE L’IMPARFAIT ET DU PASSÉ SIMPLE (4è)
A. Écris au passé simple les verbes donnés à l’infinitif entre parenthèses
1. Sébastien (écrire) imprudemment une lettre à son professeur. Heureusement celui-ci ne (voir) pas les fautes
d’orthographe et ne lui (infliger) pas de punition.
2. Les touristes (entrer) dans la salle sans un mot et le guide les en (remercier).
3. Cette affaire lui (valoir) beaucoup de tracas.
4. Les guerriers (assaillir) la place forte et (remporter) une victoire inespérée.
5. Laure nous (rejoindre) un peu plus tard, ce qui nous (surprendre).
B. Écris les verbes suivants à l’imparfait, à la 3è personne du singulier, puis à la 3è personne du pluriel.
1. Appeler 6. Rejoindre
2. Empoigner 7. Construire
3. Employer 8. Prolonger
4. Ménager 9. Renouveler
5. Bâtir 10. Savoir
C. Relève les verbes du texte suivant conjugués à l’imparfait de l’indicatif. Indique ensuite quels sont ceux
qui décrivent Oxyton, puis ceux qui évoquent des actions répétées.
Il y avait aussi quelqu’un que Mondo aimait bien aller voir, de temps en temps. C’était un bateau qui
s’appelait Oxyton. La première fois qu’il l’avait rencontré, c’était l’après-midi, vers deux heures, quand le
soleil frappait sur l’eau du port. Le bateau était amarré au quai, au milieu des autres bateaux, et il se
dandinait sur l’eau. Ce n’était pas du tout un grand bateau, comme tous ceux qui ont des proues comme des
nez de requin et qui portent de grandes voiles blanches. Non, Oxyton, c’était simplement une barque avec un
gros ventre et un mât court à l’avant ; mais Mondo l’avait trouvé bien sympathique. Il avait demandé son
nom à quelqu’un qui travaillait sur le port, et le nom aussi lui avait plu.
Alors, il venait le voir souvent, quand il était dans les environs. Il s’arrêtait sur le bord du quai, et il
répétait son nom à voix haute, en chantant un peu :
« Oxyton ! Oxyton ! »
Le bateau tirait sur son amarre, revenait cogner contre le quai, repartait. Sa coque était bleue et rouge,
avec un liseré blanc.
J.M.G. LECLÉZIO, Mondo et autres histoires (1978)
D. Relève dans le texte suivant les verbes conjugués à l’indicatif, à un temps du passé. Justifie ensuite leur
emploi.
Il était presque minuit lorsque je repris connaissance. Je me trouvai entre les bras de trois ou quatre
jeunes gens qui me racontèrent ce qui venait de m’arriver. Un chien danois n’ayant pu retenir son élan s’était
précipité sur mes deux jambes et, me choquant de sa masse et de sa vitesse, m’avait fait tomber la tête en
avant : la mâchoire supérieure portant tout le poids de mon corps avait frappé un pavé très raboteux, et la
chute avait été d’autant plus violente qu’étant à la descente, ma tête avait donné plus bas que mes pieds.
Le carrosse auquel appartenait le chien suivait immédiatement et m’aurait passé sur le corps si le cocher
n’eût à l’instant retenu ses chevaux. Voilà ce que j’appris par le récit de ceux qui m’avaient relevé et qui me
soutenaient encore lorsque je revins à moi.
Jean-Jacques ROUSSEAU, Les Rêveries du promeneur solitaire (1782)
VALEURS DE L’IMPARFAIT ET DU PASSÉ SIMPLE (4è)
A. Écris au passé simple les verbes donnés à l’infinitif entre parenthèses
1. Des sirènes (annoncer) qu’une grille d’entrée allait fermer cinq minutes plus tard.
2. Il (survivre) dans le désert pendant trois jours, grâce à la gourde d’eau qu’il avait emportée.
3. Nous (tenir) rapidement conseil et (recevoir) la délégation d’ambassadeurs envoyée par le Premier Ministre
anglais.
4. J’ (exiger) des explications et je les (obtenir) sur-le-champ.
5. Pendant quelques instants, nous (craindre) que Sophie refuse de nous accompagner au dernier étage de la Tour
Eiffel, mais elle (vaincre) finalement sa peur et nous (accompagner).
B Relève les verbes conjugués du texte ci-dessous, puis indique la valeur de ces temps en montrant en quoi ils
s’opposent.
Et voici que sous les nuages une cloche se mit à tinter. Elle tintait à battement espacés, craintivement ; sa
voix grêle courait au ras des terres, étouffée par le deuil du ciel. Elle s’enfla, prit son vol, de plus en plus haute et
sonore ; et toute la plaine frémit à l’effleurement vif de son aile.
C. Lis le texte ci-dessous, souligne les verbes conjugués et précise la valeur de l’imparfait. Montre ensuite que ce
texte est avant tout descriptif et explique comment la description est organisée.
Un peu avant dix heures, la vieille dame se réveillait. On fermait la boutique et toute la famille montait se
coucher. Le chat tigré suivait ses maîtres en ronronnant, en se frottant la tête contre chaque barreau de la rampe.
En haut, le logement se composait de trois pièces. L’escalier donnait dans une salle à manger qui servait en
même temps de salon. Á gauche était un poêle de faïence dans une niche ; en face se dressait un buffet ; puis des
chaises se rangeaient le long des murs, une table ronde occupait le centre de la pièce. De chaque côté de la salle à
manger, il y avait une chambre à coucher.
D. Écrivez les verbes entre parenthèses au passé simple ou à l’imparfait de l’indicatif, puis justifiez votre choix
Le dimanche, Lucien (se lever) tôt, (déjeuner) vite, (rentrer) à midi pour repartir jusqu’au soir et se coucher
tremblant de fatigue. Un matin, par curiosité, je (se rendre) derrière les Quinconces. La brume froide (effacer) le toit
des maisons, les branches des arbres noirs (être) givrées et les réverbères (brûler) encore. Je m’inquiétai pour Lucien
et (décider) de le ramener avec moi. Je l’ (apercevoir) seul dans le brouillard glacé, avec son petit pardessus beige qui
(s’arrêter) aux cuisses. Il avait quitté son écharpe rouge, je la (voir) par terre près d’un arbre.
VALEURS DE L’IMPARFAIT ET DU PASSÉ SIMPLE (4è)
A. Écris au passé simple les verbes donnés à l’infinitif entre parenthèses
1. Des sirènes (annoncer) qu’une grille d’entrée allait fermer cinq minutes plus tard.
2. Il (survivre) dans le désert pendant trois jours, grâce à la gourde d’eau qu’il avait emportée.
3. Nous (tenir) rapidement conseil et (recevoir) la délégation d’ambassadeurs envoyée par le Premier Ministre
anglais.
4. J’ (exiger) des explications et je les (obtenir) sur-le-champ.
5. Pendant quelques instants, nous (craindre) que Sophie refuse de nous accompagner au dernier étage de la Tour
Eiffel, mais elle (vaincre) finalement sa peur et nous (accompagner).
B Relève les verbes conjugués du texte ci-dessous, puis indique la valeur de ces temps en montrant en quoi ils
s’opposent.
Et voici que sous les nuages une cloche se mit à tinter. Elle tintait à battement espacés, craintivement ; sa
voix grêle courait au ras des terres, étouffée par le deuil du ciel. Elle s’enfla, prit son vol, de plus en plus haute et
sonore ; et toute la plaine frémit à l’effleurement vif de son aile.
C. Lis le texte ci-dessous, souligne les verbes conjugués et précise la valeur de l’imparfait. Montre ensuite que ce
texte est avant tout descriptif et explique comment la description est organisée.
Un peu avant dix heures, la vieille dame se réveillait. On fermait la boutique et toute la famille montait se
coucher. Le chat tigré suivait ses maîtres en ronronnant, en se frottant la tête contre chaque barreau de la rampe.
En haut, le logement se composait de trois pièces. L’escalier donnait dans une salle à manger qui servait en
même temps de salon. Á gauche était un poêle de faïence dans une niche ; en face se dressait un buffet ; puis des
chaises se rangeaient le long des murs, une table ronde occupait le centre de la pièce. De chaque côté de la salle à
manger, il y avait une chambre à coucher.
D. Écrivez les verbes entre parenthèses au passé simple ou à l’imparfait de l’indicatif, puis justifiez votre choix
Le dimanche, Lucien se lever tôt, (déjeuner) vite, (rentrer) à midi pour repartir jusqu’au soir et se coucher
tremblant de fatigue. Un matin, par curiosité, je (se rendre) derrière les Quinconces. La brume froide (effacer) le toit
des maisons, les branches des arbres noirs (être) givrées et les réverbères (brûler) encore. Je m’inquiétai pour Lucien
et (décider) de le ramener avec moi. Je l’ (apercevoir) seul dans le brouillard glacé, avec son petit pardessus beige qui
(s’arrêter) aux cuisses. Il avait quitté son écharpe rouge, je la (voir) par terre près d’un arbre.
L’IMPARFAIT ET LE PASSÉ SIMPLE
A. Écris au passé simple les verbes donnés à l’infinitif entre parenthèses
1. Elle (comprendre) soudain combien elle avait eu tort de ne pas lui faire confiance.
2. Il la (soutenir) avec conviction, quand elle (présenter) son projet à l’administration.
3. Elle me (prêter) son stylo et je l’en (remercier).
4. Je ne (vouloir) pas la forcer à faire ce voyage avec moi.
5. Cinq garçons (découvrir) une grotte dans l’Aveyron un beau matin de mai.
6. Recherché par la police, le voleur (croire) qu’il pourrait échapper à la prison en passant la frontière. Il ne
(penser) pas un instant qu’on le rattraperait avant. Pourtant, il se (faire) prendre.
B. Écris à l’imparfait les verbes donnés à l’infinitif entre parenthèses
1. À l’époque, vous le (voir) tous les jours sortir du lycée avec son drôle de manteau et vous (garder) votre
sérieux, malgré son allure.
2. On (commencer) à parler des cruautés du Roi des Montagnes. Pourtant, il ne (faire) pas le mal par plaisir. Il
ne (s’enivrer) de rien, pas même de sang.
3. Il (ralentir) prudemment à chaque carrefour.
4. L’entreprise (engager) pour l’été quelques étudiants, mais ne (créer) pas d’emploi
5. Vous appuyer si régulièrement sur la poignée qu’elle a fini par céder.
6. Jeune, j’(être) un grand sportif : je (nager) fréquemment, je (courir) chaque matin, je (faire) beaucoup de vélo.
SYNTHÈSE :
À l’imparfait de l’indicatif, les terminaisons sont toujours les mêmes, quel que soit le groupe auquel
appartient le verbe conjugué :
Il faut cependant faire attention de ne pas oublier le -i devant -ez et -ons, , à la deuxième et à la troisième
personne du pluriel (nous/vous), en particulier pour les verbes en
llir, comme cueillir : nous cueill______, vous cueill______
ller, comme briller : nous brill________, vous brill_____
ier ou yer, comme crier ou payer : nous cri_______, vous pay______
gner ou indre, comme gagner ou peindre : nous gagn_______, vous peign______
Il faut aussi faire attention à la prononciation de ce que l’on écrit :
les verbes en cer, comme placer prennent une cédille (ç) devant -a : je pla______, tu pla______
les verbes en ger, comme nager prennent un -e devant -a : je nag________, tu nag_________
– les verbes en – guer, comme naviguer, prennent un – u après le –g, quelle que soit la voyelle qui suit : je
navig___________, vous navig___________________.
IMPARFAIT ET PASSÉ SIMPLE : EXERCICES
A. Recopier les phrases suivantes en mettant les verbes à l’imparfait ou au passé simple, selon ce
qu’impose la phrase.
1. Je (patienter) depuis des heures et j’(envisager) de partir quand elle arriva. Je ne lui (reprocher) pas son
retard car je n’(ignorer) pas qu’elle avait tout fait pour être à l’heure.
2. Je (supporter) toujours les mêmes plaintes. Un jour, exaspérée, je (quitter) la pièce en claquant la porte.
3. Je me (promener) tranquillement quand, à ma grande surprise, je (rencontrer) Jacques.
4. Je (considérer) à cette époque que je m’(engager) dans une voie sûre. Je ne (tarder) pas à changer
d’avis.
B. Recopier les phrases suivantes en écrivant correctement la terminaison des verbes selon qu’ils
sont à l’imparfait ou au passé simple.
1. Tout était calme. Je march..., heureuse, à travers les herbes et j’écout... leur bruissement dans le vent. Je
me rappel... alors que je devais être de retour avant six heures.
2. Je m’efforc... d’habitude d’être économe mais, ce jour-là, je me montr... dépensière et dilapid... tout
mon argent en une heure.
3. Je perdis la tête, piqu... une violente colère et jet... tout à terre.
4. Un matin que j’écout... l’orateur s’exprimer, j’éprouv... une envie irrépressible de quitter la salle.
5. Certains soirs, je rentr... épuisé. Je me jet... sur mon lit. Mes proches s’inquiétèrent. Mais, au bout de
quelques mois, je surmont... ce sentiment de fatigue et retrouv... mon allant.
IMPARFAIT ET PASSÉ SIMPLE : EXERCICES
A. Recopier les phrases suivantes en mettant les verbes à l’imparfait ou au passé simple, selon ce
qu’impose la phrase.
1. Je (patienter) depuis des heures et j’(envisager) de partir quand elle arriva. Je ne lui (reprocher) pas son
retard car je n’(ignorer) pas qu’elle avait tout fait pour être à l’heure.
2. Je (supporter) toujours les mêmes plaintes. Un jour, exaspérée, je (quitter) la pièce en claquant la porte.
3. Je me (promener) tranquillement quand, à ma grande surprise, je (rencontrer) Jacques.
4. Je (considérer) à cette époque que je m’(engager) dans une voie sûre. Je ne (tarder) pas à changer
d’avis.
B. Recopier les phrases suivantes en écrivant correctement la terminaison des verbes selon qu’ils
sont à l’imparfait ou au passé simple.
1. Tout était calme. Je march..., heureuse, à travers les herbes et j’écout... leur bruissement dans le vent. Je
me rappel... alors que je devais être de retour avant six heures.
2. Je m’efforc... d’habitude d’être économe mais, ce jour-là, je me montr... dépensière et dilapid... tout
mon argent en une heure.
3. Je perdis la tête, piqu... une violente colère et jet... tout à terre.
4. Un matin que j’écout... l’orateur s’exprimer, j’éprouv... une envie irrépressible de quitter la salle.
5. Certains soirs, je rentr... épuisé. Je me jet... sur mon lit. Mes proches s’inquiétèrent. Mais, au bout de
quelques mois, je surmont... ce sentiment de fatigue et retrouv... mon allant.
Pour contrôle éventuel.
C. Recopier le texte suivant en mettant au temps voulu du passé (imparfait ou passé simple) les
verbes entre parenthèses de ce texte.
J’(aller) régulièrement, à la sortie du travail, rendre visite à ma mère. Ce soir-là je (repérer) sur le
trottoir d’en face, un individu suspect. Je (rebrousser) chemin immédiatement et (emprunter) un détour. Je
ne (penser) déjà plus à cet incident lorsque je (remarquer) que je n’avais plus mon gant. Je me (retourner)
pour le chercher. L’homme était là, tout près. Apeurée, je (pousser) un cri. C’est alors qu’il me tendit mon
gant. Soulagée et un peu honteuse, je le (remercier) et m’en (aller). Je (penser) ne jamais le revoir mais
j’avais tort.
L’IMPARFAIT : PRINCIPALES DIFFICULTÉS ORTHOGRAPHIQUES
Réécrivez les phrases suivantes, en mettant à l’imparfait les verbes donnés à l’infinitif entre parenthèses.
1. Il (trier) soigneusement ses habits, rangeant ses chemise dans une penderie, ses pantalons dans une autre et
ses pulls dans un tiroir.
2. Face au malheur qui (venir) de les frapper, nous les (plaindre) sincèrement et (essayer) de les aider de notre
mieux..
3. Tu (essuyer) peut-être des échecs, à cette époque, mais tu (acquérir) de l’expérience.
4. Elle (nager) et (plonger) avec délice dans cette eau claire.
5. Laure (craindre) terriblement les araignées : elle (crier) à chaque fois qu’elle en (voir) une.
6. Je (tressaillir) puis (blêmir) en l’écoutant évoquer l’accident dont il avait été témoin.
SYNTHÈSE
VERBES EXEMPLE PARTICULARITÉS
en -IER et le verbe crier : nous criions Tous ces verbes sont parfaitement
(SOU)RIRE rire : vous riiez réguliers, mais la prononciation ne traduit
en -YER et les verbes du 3è payer : nous payions pas complètement leur orthographe.
groupe : ASSEOIR, voir : vous voyiez Il faut faire attention à ne pas oublier le
CROIRE, FUIR, VOIR –i de la terminaison aux 1ère et 2è
en -ILLER et verbes du 3è briller : nous brillions personnes du pluriel (–ions, –iez).
groupe en -ILLIR cueillir : vous cueilliez
gagner : nous gagnions Ne pas oublier le –i de la terminaison aux
en -GNER et les verbes du peigner : vous peigniez 1ère et 2è personnes du pluriel (–ions, –
3è groupe en -INDRE peindre : vous peigniez iez). Attention aux verbes en –indre, qui
Contraindre : nous contraignions font leur imparfait en –ign + terminaison.
en -CER placer : je plaçais - nous placions Le c prend une cédille devant –a.
en -GER nager : tu nageais - vous nagiez Le g est suivi d’un –e devant –a.
naviguer : je naviguais - nous Les verbes en –guer gardent le –u
en -GUER naviguions après le -g, même devant –a
savoir : je savais Certains verbes à radical variable
dire : tu disais / lire : lisais forment l’imparfait sur le radical de la
du 3è groupe à radical
connaître : il connaissait 1ère personne du pluriel du présent
variable
prendre : je prenais (ex. : savoir : nous savons).
faire : tu faisais
Ces verbes font leur imparfait
Verbes du 2ème groupe Grandir : je grandissais en –iss + terminaison.
Application :
RÉFLÉCHIR PAYER HAÏR
Je Je Je
Tu Tu Tu
Il Il Il
Nous Nous Nous
Vous Vous Vous
Ils Ils Ils
PARAÎTRE VAINCRE RÉSOUDRE
Je Je Je
Tu Tu Tu
Il Il Il
Nous Nous Nous
Vous Vous Vous
Ils Ils Ils
L’IMPARFAIT : PRINCIPALES DIFFICULTÉS ORTHOGRAPHIQUES
Réécrivez les phrases suivantes, en mettant à l’imparfait les verbes donnés à l’infinitif entre parenthèses.
1. Les premières (apparaître) comme des monstres.
2. A l’automne, nous (recueillir) le miel des abeilles. Nous (essayer) d’en commercialiser le plus possible.
3. Charles (envisager) très sérieusement de changer Marine de collège. Elle ne se (plaire) pas du tout dans
l’établissement scolaire qui l’(accueillir) alors.
4. Après chaque film, nous (prolonger) la séance par des discussions. Nous les (poursuivre) tard dans la nuit.
5. Laure (craindre) terriblement les araignées : elle (crier) à chaque fois qu’elle en (voir) une.
6. Des hommes d’une éloquence frénétique (haranguer) la foule au coin des rues. [Flaubert]
SYNTHÈSE
VERBES EXEMPLE PARTICULARITÉS
en -IER et le verbe (SOU)RIRE crier : nous criions Tous ces verbes sont parfaitement
rire : vous riiez réguliers, mais la prononciation ne traduit
en -YER et les verbes du 3è payer : nous payions pas complètement leur orthographe.
groupe : ASSEOIR, CROIRE, voir : vous voyiez Il faut faire attention à ne pas oublier le
FUIR, VOIR
–i de la terminaison aux 1ère et 2è
en -ILLER et verbes du 3è briller : nous brillions
personnes du pluriel (–ions, –iez).
groupe en -ILLIR cueillir : vous cueilliez
gagner : nous gagnions Ne pas oublier le –i de la terminaison aux
en -GNER et les verbes du
peigner : vous peigniez 1ère et 2è personnes du pluriel (–ions, –
3è groupe en -INDRE
peindre : vous peigniez iez). Attention aux verbes en –indre, qui
Plaindre : nous plaignions font leur imparfait en –ign + terminaison.
en -CER placer : je plaçais - nous Le c prend une cédille devant –a.
placions
en -GER nager : tu nageais - vous nagiez Le g est suivi d’un –e devant –a.
en -GUER naviguer : je naviguais - nous Les verbes en –guer gardent le –u
naviguions après le -g, même devant –a
savoir : je savais Certains verbes à radical variable
dire : tu disais / lire : lisais forment l’imparfait sur le radical de la
du 3è groupe à radical variable connaître : il connaissait 1ère personne du pluriel du présent
prendre : je prenais (ex. : savoir : nous savons).
faire : tu faisais
Verbes du 2ème groupe Grandir : je grandissais Ces verbes font leur imparfait
en –iss + terminaison.
Application :
APPRENDRE SUPPLIER HAÏR
J’ Je J’
Tu Tu Tu
Il Il Il
Nous Nous Nous
Vous Vous Vous
Ils Ils Ils
FAIRE NAGER ÉTEINDRE
Je Je J’
Tu Tu Tu
Il Il Il
Nous Nous Nous
Vous Vous Vous
Ils Ils Ils
TERMINAISONS DU PASSÉ SIMPLE
Verbes du deuxième Autres verbes du Verbes venir, tenir et leurs
Verbes du premier groupe et troisième groupe composés
groupe certains verbes du et Être et Avoir (retenir, obtenir, maintenir,
troisième groupe soutenir, revenir, se
souvenir, devenir,
parvenir, survenir…)
– – – –
– – – –
– – – –
– – – –
– – – –
– – – –
APPLICATION : conjuguer les verbes du tableau
NAGER GROSSIR VOIR AVOIR
Je Je Je J’
Tu Tu Tu Tu
Il Il Il Il
Nous Nous Nous Nous
Vous Vous Vous Vous
Ils Ils Ils Ils
ÊTRE FAIRE NAÎTRE SOUTENIR
Je Je Je Je
Tu Tu Tu Tu
Il Il Il Il
Nous Nous Nous Nous
Vous Vous Vous Vous
Ils Ils Ils Ils
POUVOIR ÉCRIRE VIVRE CROIRE
Je J’ Je Je
Tu Tu Tu Tu
Il Il Il Il
Nous Nous Nous Nous
Vous Vous Vous Vous
Ils Ils Ils Ils
CONJUGAISONS : L’IMPARFAIT ET LE PASSÉ SIMPLE
A. L’imparfait
À l’imparfait de l’indicatif, les terminaisons sont toujours les mêmes, quel que soit le groupe
auquel appartient le verbe conjugué :
B. Le passé simple
1. Conjugaisons
Au passé simple, les terminaisons varient en fonction du groupe auquel appartient le verbe
TERMINAISONS DES VERBES
1er groupe 2è groupe 3è groupe 3è groupe 3è groupe
Verbes en Verbes en Verbes en -i Verbes en -u Verbes en -in
Personnes -er -ir (dormir, voir ...) (croire, devoir ...) (tenir, venir ...)
1ère sg. – – – – –
2è sg. – – – – –
3è sg. – – – – –
1ère pl. – – – – –
2è pl. – – – – –
3è pl. – – – – –
Exemples :
1er groupe 2è groupe 3è groupe 3è groupe 3è groupe
Refuser Finir Sortir paraître Venir
Je Je Je Je Je
Tu Tu Tu Tu Tu
Il Il Il Il Il
Nous Nous Nous Nous Nous
Vous Vous Vous Vous Vous
Ils Ils Ils Ils Ils
2. Quelques verbes difficiles du troisième groupe
– acquérir : j’ – faire : je – pouvoir : je
– atteindre : j’ – fuir : je – savoir : je
– conduire : je – joindre : je – vaincre : je
– devoir : je – naître : je – valoir : je
– écrire : j’ – plaire : je – vivre : je
CONJUGAISONS : LE PLUS-QUE-PARFAIT ET LE PASSÉ SIMPLE
A. Conjugue au plus-que-parfait de l’indicatif :
Payer la note Éteindre la lumière
Aller au théâtre Partir en vacances
B. Mets les verbes donnés entre parenthèses au passé antérieur.
1. Quand on (manger) le bœuf bouilli, on servit des quartiers de veau.
2. Quand il (finir), il était midi.
3. Lorsque nous (atteindre) les plateaux élevés, la mer nous apparut.
4. Olivier resta sur le palier quelques instants après qu’elle (refermer) la porte.
5. Dès qu’ils (prendre) leur petit déjeuner ils sautèrent dans le métro pour ne pas arriver en retard au bureau.
C. Mets les verbes donnés entre parenthèses au passé simple, à l’imparfait ou au plus-que-parfait.
Un véhicule à moteur (traverser) déjà le village. Son arrivée (créer) un début de panique, à la grande
satisfaction, il (semblait) du fou qui le (piloter). Le monstrueux engin, dans lequel (se serrer) quatre individus,
(remonter) la grand-rue et aucun témoin n’(être) près d’oublier son bruit infernal, la pagaille et la frayeur que son
passage (engendrer) tant chez les hommes que chez les animaux.
C. MICHELET, Des grives aux loups (1979)
D. Ces verbes sont donnés à des temps simples. Mets-les aux temps composés qui correspondent et indique
de quel temps il s’agit
1. Je rêvais 5. Vous étiez 9. Ils prévinrent
2. Il vainquis 6. Ils avaient 10. Ils prévirent
3. Nous vînmes 7. Vous fîtes 11. Je suivis
4. Ils lurent 8. Elle se souvint 12. Il voulait
D. Ces verbes sont donnés à des temps composés. Mets-les aux temps simples qui correspondent et indique
de quel temps il s’agit
1. J’avais fait 5. Vous aviez fui 9. Il avait craint
2. Tu eus prévenu 6. Ils avaient résolu 10. J’eus participé
3. Vous eûtes pris 7. Vous eûtes plaint 11. J’avais reçu
4. Il eut vu 8. Tu avais jeté 12. Il avait ouï
L’IMPARFAIT DE L’INDICATIF : EXERCICES
1. Conjuguez les verbes suivants à l’imparfait de l’indicatif, à la personne demandée
- apprendre : tu …………………. - écrire : j’.………………...….. - porter : ils …………………...
- grossir : il ……………………... - engager : ils ...……...……...... - crier : vous …………………..
- aller : nous ……………………. - remplir : vous ..……………... - craindre : il ………………….
2. Écrivez à l’imparfait de l’indicatif les verbes donnés à l’infinitif entre parenthèses
1. Beaucoup d’élèves de Troisième d’insertion (vouloir)…………………….. trouver un stage dans
un garage.
2. Les jeunes garçons (plonger)…………………………. dans l’eau, sans crainte, du haut de la
falaise .
3. Il (dormir)………………………….. déjà profondément, quand il fut réveillé par un bruit étrange.
4. Elle ne (penser) ……………………………. pas que vous seriez présent à son anniversaire.
5. La nuit tombant, vous ne (voir)………………………… que difficilement le chemin.
6. Nous (jouer) ………………………………. aux échecs depuis près d’une heure, quand le
téléphone retentit. Laura nous (appeler)……………………………. pour nous proposer de la
rejoindre au cinéma.
7. Quand j’étais enfant, je (lire) …………………….. beaucoup de contes ; aujourd’hui je préfère les
romans policiers.
L’IMPARFAIT DE L’INDICATIF : EXERCICES
1. Conjuguez les verbes suivants à l’imparfait de l’indicatif, à la personne demandée
- apprendre : tu …………………. - écrire : j’.………………...….. - porter : ils …………………...
- grossir : il ……………………... - engager : ils ...……...……...... - crier : vous …………………..
- aller : nous ……………………. - remplir : vous ..……………... - craindre : il ………………….
2. Écrivez à l’imparfait de l’indicatif les verbes donnés à l’infinitif entre parenthèses
1. Beaucoup d’élèves de Troisième d’insertion (vouloir)…………………….. trouver un stage dans
un garage.
2. Les jeunes garçons (plonger)…………………………. dans l’eau, sans crainte, du haut de la
falaise .
3. Il (dormir)………………………….. déjà profondément, quand il fut réveillé par un bruit étrange.
4. Elle ne (penser) ……………………………. pas que vous seriez présent à son anniversaire.
5. La nuit tombant, vous ne (voir)………………………… que difficilement le chemin.
6. Nous (jouer) ………………………………. aux échecs depuis près d’une heure, quand le
téléphone retentit. Laura nous (appeler)……………………………. pour nous proposer de la
rejoindre au cinéma.
7. Quand j’étais enfant, je (lire) ………….………… beaucoup de contes ; aujourd’hui je préfère les
romans policiers.