BRITTEN
LE SONGE
D’UNE NUIT
D’ETE
Vendredi 5 décembre 20h00
Dimanche 7 décembre 14h30
Mardi 9 décembre 20h00
Contact presse
Valérie Caranta
Tél 04 94 92 58 62
Fax 04 94 92 58 64
vcaranta@tpmed.org
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Une « phantaisie » théâtrale
Jean-Louis Martinoty (metteur en scène)
Le « Midsummer Night » est une nuit de folie (la traduction française égare) où tous lesfantasmes sont possibles.
Oberon veut un jeune garçon ; Tytania comme les femmes romaines de Juvenal (Satire VI) rêve des faveurs d’un
âne, stupide mais fortement membré. Deux hommes poursuivent la même femme, Hermia. Mais c’est son amie et
rivale qui les séduira tous deux. Thésée a conquis virilement, à la pointe du glaive l’amazone Hyppolyte, et attend
impatiemment d’achever sa conquête dans une nuit d’amour. Conclusion de la pièce : « Sweet friends, to bed!
Doux amis, au lit ! » Puck a quelques raisons de demander l’indulgence du public s’il a été offensé… Le songe
d’une nuit de folie est un rêve poétique où se croisent sur le théâtre et pour le théâtre, Fées, Rois, Amants nobles
et Artisans frustes. Confusion des genres et des sentiments. À la fin Jeannot retrouve sa Jeannette… Ce ne sont
que des « visions » dit Puck, et vous n’aurez fait qu’un somme. C’est tout un bestiaire qui s’agite dans la forêt, du
ver luisant au lion, et de la chouette au bourdon, et ce n’est pas la moindre difficulté que de faire se rencontrer
(même en rêve) une reine des fées qu’une aile de chauve-souris suffit à habiller avec un monstre humain à tête
d’âne. C’est tout un herbier que raconte la clairière dans la forêt, du thym au chèvrefeuille et de la violette à
l’églantine. On se nourrit de sacs de miel des bourdons à cuisse rouge, et on s’éclaire à la cire qu’ils rapportent sur
leurs pattes. Et les fées, telles des fourmis industrieuses, sorcières, elfes, tuent les vers dans les boutons de rose
musquée et décorent le lit de la reine de perles de rosée. Rêve-t-on de prendre au pied de la lettre ces fantaisies et
fantasmes comme la phalène va se brûler à la lampe éblouissante, Shakespeare nous prévient dans le même temps
des limites du théâtre et nous suggère qu’il est bien difficile pour ne pas dire dangereusement grotesque, de faire
venir un mur, un clair de lune ou un lion sur scène. Et c’est pourtant dans cette émotion de l’impossible féerie,
dans ce délire baroque de la comédie, dans cette folie d’une nuit de fous que réside la fascination du Midsummer
night’s dream.
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LE SONGE D’UNE NUIT D’ETE
Direction musicale Steuart Bedford
Mise en scène Jean-Louis Martinoty
Assistant à la mise en scène Benoît Bénichou
Décors Bernard Arnould
Costumes Daniel Ogier
Lumières Fabrice Kebour
Oberon Rachid Ben Abdeslam
Tytania Maïra Kerey
Puck Scott Emerson
Theseus Randall Jakobsch
Hippolyta Elodie Méchain
Lysander Jonathan Boyd
Demetrius Jean-Sébastien Bou
Hermia Delphine Galou
Helena Marjorie Muray
Bottom Iain Paterson
Quince Jean Teitgen
Snug Yuri Kissin
Snout Christophe Berry
Starveling Thomas Dolié
Flute François Piolino
Orchestre et chœur de l’Opéra
Coproduction de l’Opéra Toulon Provence Méditerranée, l’Opéra de Nancy
et de Lorraine et l’Opéra de Caen
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LE SONGE D’UNE NUIT D’ETE
Synopsis
Opéra en 3 actes de Benjamin Britten (1913-1976)
Livret du compositeur et Peter Pears (1910-1986)
D’après Shakespeare (1564-1616)
Première représentation, Aldeburgh, Jubilee Hall, 11 juin 1960
Acte I
Une forêt d'Athènes, au crépuscule
Au pays des fées, le couple royal (la reine Tytania et le roi Oberon) se querelle au sujet d'un jeune
page que la reine a volé au roi des Indes. Pour punir sa femme et s'approprier le jeune page, le roi
envoie Puck chercher une fleur magique dont le suc, versé sur les paupières d'une personne
endormie, a le pouvoir de la faire tomber amoureuse de la première créature qu'elle verra à son
réveil. À quelques pas de là, les artisans d'Athènes répètent une pièce qu'ils entendent présenter pour
les noces du duc Theseus avec la belle amazone Hippolyta.
Hermia, amoureuse de Lysander, a fui Athènes avec son amant pour échapper à un mariage forcé
avec Demetrius. Ce dernier est sur leurs traces, suivi par Helena follement amoureuse de lui. Oberon
ordonne à Puck de verser du suc sur les yeux de Demetrius pour qu'il aime Helena mais Puck se
trompe et envoûte Lysander qui, en ouvrant les yeux, tombe amoureux d'Helena et quitte Hermia.
Tytania s'endort et Oberon lui prépare le même sort.
Acte II
Puck, agacé par les apprentis comédiens, dote le tisserand Bottom d 'une tête d'âne. Les autres
s'enfuient. Tytania s'éveille et aperçoit Bottom qu'elle prend comme amant.
Oberon se rend compte de l'erreur de Puck et essaie de rétablir les rapports amoureux des quatre jeunes
athéniens, mais Demetrius et Lysander sont tous deux amoureux d'Helena et c'est l'inévitable
affrontement. Les quatre jeunes gens finissent par se disperser dans la forêt.
Oberon ordonne alors à Puck de les retrouver et de réparer sa faute afin que les deux couples
puissent retrouver une entente harmonieuse.
Acte III
Au petit matin
Oberon délivre Tytania de sa folie amoureuse, Bottom reprend figure humaine et les couples se
reforment après ce qu'ils pensent n'avoir été qu'un rêve.
Dans le palais, on fête déjà les noces du duc qui accepte de marier les deux couples fugitifs. Les
artisans jouent leur pièce Thisbé et Pyrame qui raconte l'histoire de deux amants séparés par un mur,
qui ne peuvent se toucher et ne se voient qu'à travers une fente. Un lion affamé surgit, Thisbé prend
la fuite et laisse tomber une mante tachée de sang. Pyrame la trouve et, croyant sa bien aimée morte,
se perce le coeur à l'aide d'un stylet. De retour, folle de douleur, Thisbé se donne la mort avec l e
même stylet.
Sur les douze coups de minuit, les humains se retirent pour laisser place aux elfes qui se félicitent et
bénissent cette harmonie retrouvée.
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LE SONGE D’UNE NUIT D’ETE
Benjamin Britten
(1913 - 1976)
Né en 1913 à Lowesoft dans le Suffolk, Britten étudie la composition au Royal Collège of Music de
Londres.
Il compose sa première œuvre lyrique aux États-Unis en 1939, Paul Bunyan, sur un texte de Auden.
Il faut attendre son second opéra créé en 1945, Peter Grimes, pour qu'il soit reconnu comme un des plus
prestigieux compositeurs britanniques. Il collabore avec le Festival de Glyndebourne pour Le Viol de
Lucrèce (1946) et Albert Herring (1947) puis fonde la même année avec le ténor Robert Pears et le
metteur en scène Eric Crozier le English Opera Group ainsi que le premier festival de musique anglaise
à Aldeburgh au sein duquel il créera Faisons un Opéra (1949) et Le Songe d’une Nuit d’Eté (1960). En
1951, il compose Billy Budd pour le Covent Garden puis Le Tour d'Ecrou pour la Biennale de Venise en
1954.
Il poursuit son œuvre de création lyrique avec une série d'œuvres destinées à l'église telles que Noé et le
Déluge (1958), La Rivière aux Courlis (1964), La Fournaise Ardente (1966), Le Fils Prodigue (1968).
En 1971, il compose un opéra pour la télévision, Owen Wingrave.
Deux ans plus tard, il meurt à Venise.
En dehors de ses compositions pour le théâtre, ses mélodies, sa musique de chambre, on retiendra
son War Requiem composé en 1962 et dédié à trois artistes de trois pays en guerre : l'Angleterre
(Robert Pears), l'Allemagne (Dietrich Fischer-Dieskau), l'Union Soviétique (Galina Vichnievskaïa).
Éclectique, étranger à tous les mouvements qui ont écrit l'histoire de l'opéra au XX ème siècle, Britten
incarne le renouveau de l'opéra anglais dont il revisite les deux principaux monuments que sont
Didon et Énée (Purcell) et L'Opéra des Gueux (Pepusch).
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Biographies
Steuart Bedford Direction musicale
Steuart Bedford est aujourd’hui l'un des meilleurs spécialistes de Britten. Ayant travaillé aux côtés du
compositeur, Steuart Bedford a dirigé ses opéra dans le monde entier, y compris la création et le premier
enregistrement de Death in Venice (1973).
Steuart Bedford maîtrise un large répertoire lyrique et a travaillé avec les opéras les plus prestigieux, dont
l'English National Opera, the Royal Opera Covent Garden, Metropolitan Opera, Opera North, Scottish Opera,
Opéra de Paris, Théâtre de la Monnaie, Opéra de Monte Carlo, Opéra de Lausanne, San Diego Opera, Santa Fe
Opera Festival, Canadian Opera Company, Vancouver Opera et le Teatro Colon à Buenos Aires. Parmi ses
succès, citons Pictures of Dorian Grey de Lowell Liebermann au Milwaukee Florentine Opera, The Tale of Genji
de Minoru Miki avec l’Opera Theatre de St Louis, La Traviata au New York City Opera, et Vanessa de Samuel
Barber à l’Opéra National du Rhin. Il est un spécialiste éminent répertoire mozartien. Ses interprétations de
Idomeneo, Lucio Silla, Die Zauberflöte, Don Giovanni, La Finta Giardiniera ainsi que la recréation de Der Stein
der Weisen (mise en scène John Cox), ont été unanimement saluées par la critique. En 2004, Steuart Bedford a
dirigé Cosi fan Tutte avec le Garsington Opera au Barbican Centrer à Londres dans le cadre du prestigieux Mostly
Mozart Festival. Plus récemment, il a dirigé Paul Bunyan de Britten au Central City Opera de Denver, Gloriana à
l’Opera Theatre of St. Louis, Death in Venice au Teatro Colon et Peter Grimes au Royal Danish Opera. Dans le
répertoire de concert, Steuart Bedford a dirigé l’English Chamber Orchestra, le Scottish Chamber Orchestra, le
Philharmonia, le Royal Philharmonic, le city of Birmingham Symphony Orchestra, le Royal Scottish National
Orchestra, le Northern Symphonia, le city of London Symphonia, l’Orchestre du Teatro Colon, le Gurzenich
Orchestra, l’Orchestre National de Bordeaux Aquitaine, l’Orchestre Philharmonique de Montpellier, le Dortmund
Philharmoniker et le BBC Orchestra. Ses engagements l’ont également amené à se produire en tournée en
Australie, Nouvelle Zélande, Amérique du Sud et Scandinavie. Steuart Bedford a participé à de très nombreux
enregistrements. Il a été le directeur artistique de la célèbre collection « The Britten Edition » qui inclue des
œuvres telles The Turn of the Screw, Albert Herring ainsi qu’un enregistrement des Orchestral Songs, qui lui ont
valu plusieurs récompenses. Ces dernières saisons, il a dirigé Die Zauberflöte au Théâtre Bolshoï, The Turn of the
Screw au Royal Danish Opera et à l’Opéra Royal de Wallonie, Thaïs de Massenet avec le Boston Lyric Opera, Il
Barbiere di Siviglia avec l’Atlanta Opera et Peter Grimes avec le San Diego Opera, Paul Bunyan à Bregenz, Il Re
Pastore et Cosi fan Tutte à Garsington… Parmi ses projets, Peter Grimes à San Diego, Owen Wingrave à
Chicago…
Jean-Louis Martinoty Mise en scène
Après ses études classiques, Jean-Louis Martinoty se fait connaître comme essayiste et journaliste. C’est en
collaborant avec Jean-Pierre Ponnelle qu’il découvre l’opéra. Depuis 1975, il signe des mises en scène couvrant
l’ensemble du répertoire sur de nombreuses grandes scènes internationales (Mozart, Wagner, Verdi, Puccini,
Boïto, Moussorgsky, Strauss…). Parallèlement, il s’intéresse au cinéma et écrit pour Jean-Pierre Ponnelle la
plupart des scénarios de ses films d’opéra (dont Nozze di Figaro, Madama Butterfly, La Clémence de Titus et
Carmina Burana). Par ailleurs, il réalise lui-même Pasticcio de Haendel et deux films sur le maniérisme italien.
En projet, un film sur Amours interdites d’après Mishima. Il se consacre également à l’écriture au travers de deux
ouvrages : L’Opéra Baroque (Fayard) et L’Opéra Imaginaire dans la Littérature (Messidor). Il se voit souvent
confier des œuvres baroques de Monteverdi à Salieri en passant par Cavalli, Charpentier, Lully dont Alceste, en
ouverture du cycle Lully monté par le Théâtre des Champs-Élysées en 1991, Haendel (six opéras de Rinaldo à
Semele) et Rameau. Quatre saisons de suite, il est récompensé par le Prix de la critique pour la meilleure
production française d’opéra. Il a souvent travaillé avec des plasticiens comme Adami, Arman, Brissot, Dado,
Debré, Barcelo… De 1986 à 1989, il est administrateur général de l’Opéra de Paris. Ces dernières années, outre
de nombreuses reprises, il a signé la mise en scène du Ring, dont il a également conçu les décors (Karlsruhe
1994/95), L’Argia de Cesti et L’Opera seria de Gassmann (ces deux ouvrages en complicité avec René Jacobs à
Berlin, Schwetzingen et au Theâtre des Champs-Élysées), Boris Godounov (Bordeaux et Montpellier), Carmen à
l’Opéra de Bonn, Orphée aux Enfers à Graz en Autriche et de la comédie musicale Le Petit Prince (Casino de
Paris 2003). Plus récemment, il a signé Don Pasquale au Deutsche Oper de Berlin et une nouvelle production du
Faust de Gounod au San Carlo de Naples, tous deux sous la direction d’Yves Abel. Ses dernières productions au
T.C.E. à Paris (Le Nozze di Figaro avec René Jacobs, Pelléas et Mélisande avec Bernard Haitink) ont été
retransmises sur Arte en direct et sont disponibles sur Dvd tout comme Bianca e Faliero de Rossini monté à
Pesaro. Il donne un nouveau Lully avec Emmanuelle Haïm (Thésée). Dans le domaine vériste, il a déjà monté
Cavalleria et Paillasse à San Francisco, La Bohème et le Tryptique de Puccini à l’Opéra Comique puis celle du
Songe d’une Nuit d’Eté. Prochainement, il réalisera Andrea Chénier à Toulouse, Les Noces de Figaro au TCE
puis Carmen à Tokyo.
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Bernard Arnould Décors
Bernard Arnould fait ses études artistiques aux Beaux-Arts à Paris. De 1966 à 1972, il travaille pour la radio et la
télévision. De 1972 à 1991, il est responsable des ateliers de décors de l’Opéra de Paris et signe les décors de
nombreuses productions telles que Un Ballo in Maschera (Paris), Orphée aux Enfers (Paris et Graz), Carmen
(Toulouse, Grenoble, Bonn, Salzbourg, Dublin, Lucerne et Sofia), Così fan tutte (Opéra-Comique, Lille), L’Heure
espagnole et Don Giovanni (Montpellier, Monte Carlo, Karlsruhe), Vol de Nuit de Dallapiccola, Il Ladro e la
Zitella de Menotti, Die Frau ohne Schatten (Marseille), Béatrice et Bénédict à Lyon, Der fliegende Holländer
(Orange, Fribourg), Elektra (Orange), L’Elisir d’Amore, Le Nozze di Figaro, Don Pasquale (Montréal), Pelléas et
Mélisande (Lausanne), Il Ritorno d’Ulisse in Patria (Genève). Il a conçu les décors de nombreux opéras de
Puccini et de Verdi, notamment La Bohème (Lille et Venise), Turandot (Rotterdam), Il Trittico (Marseille), Aida,
La Forza del Destino, Nabucco, I Vespri siciliani et Rigoletto (Orange, Montpellier, Vérone), La Traviata à Saint-
Pétersbourg, Don Pasquale à Berlin. Il a créé également des décors pour Disneyland Paris, a enseigné à l’École
d’architecture de Paris et a préparé une exposition aux Galeries Lafayette de Chine. Il a travaillé sur Lakmé de
Delibes au Festival de Spoleto. À l´Opéra national de Lorraine, il a signé les décors de Cosi fan Tutte, Turandot et
Andrea Chénier.
Daniel Ogier Costumes
Peintre, décorateur et créateur de costumes, Daniel Ogier travaille aussi bien pour le théâtre et le cinéma que pour
l’opéra. Il est régulièrement invité par les scènes lyriques et théâtrales de Lyon, Lille, Paris et Strasbourg, ainsi
qu’à l’étranger. Directeur artistique de La grange de Lanquais, en Périgord, de 1978 à 1989, il y monte plusieurs
spectacles liés à l’art baroque de 1990 à 1992. Il est consultant pour Disneyland lors de la création du parc de
Marne-la-Vallée. Au théâtre, il a travaillé avec Ariane Mnouchkine au Théâtre du Soleil, ainsi que pour le film
Molière (récompensé par un César). Daniel Ogier, qui est également peintre, a exposé au centre de la Charité à
Marseille, dans l’île de Procida à Naples, et à Lyon pour Oratoire pour les Napolitains qui dorment sous nos
Pieds, repris au Palais royal de Naples en septembre 2004. Il réalise la muséographie d’expositions à Versailles,
Langeais et Vaux-le-Vicomte. À l’opéra, Daniel Ogier a d’abord travaillé pour Jean-Claude Malgoire, pour qui il
a réalisé les costumes de David et Jonathas de Charpentier, Narcisso de Scarlatti et Zaïde de Mozart. Commencée
à l’occasion de David et Jonathas, sa collaboration avec le metteur en scène Jean-Louis Martinoty s’est
poursuivie avec L’Incoronazione di Poppea, Les Boréades, Alceste, Carmen (Bonn) et Orphée aux Enfers (Graz).
Parmi ses productions récentes figurent Don Pasquale au Deutsche Oper de Berlin et Faust (avec Ruggiero
Raimondi) au San Carlo de Naples. Daniel Ogier a signé les costumes de nombreuses productions à l’Opéra
national du Rhin, notamment La Vie parisienne, Don Giovanni, Grisélidis de Massenet, Manon et La Flûte
enchantée. À l´Opéra national de Lorraine, il a signé les costumes d’Andrea Chénier.
Fabrice Kebour Lumières
Avec plus de 100 créations dans le monde, aussi bien pour la danse que pour l’opéra, le théâtre et la comédie
musicale, Fabrice Kebour possède une renommée internationale. Parmi les lieux qui l’ont accueilli, notons : der
Wiener Staatsoper, les Chorégies d’Orange, le Kennedy Center de Washington, les Arènes de Vérone, le Festival
de Spoleto, l’Opéra de Monte Carlo, le Festival de Parme, l’Opéra de Cologne, l’Opéra Comique et l’Opéra
national du Rhin. Fabrice Kebour a également signé les lumières de Hamlet dans une mise en scène de Terry
Hands au Théâtre Marigny, la création mondiale de Clara à l’Opéra Comique dans une mise en scène de Günter
Krämer. Avec Hélène Vincent, il a mis en lumière Tableau d’une Exécution créée au Théâtre du gymnase à
Marseille ainsi que Créanciers et Vincent à Londres au Théâtre de l’atelier. Parmi ses dernières créations, notons
Kovanchtchina pour le Welsh National Opera dans une mise en scène de David Pountney, Confidences trop
intimes au Théâtre de l’atelier mis en scène par Patrice Leconte, La Tectonique des Sentiments de et mis en scène
par Eric Emmanuel Schmitt au Théâtre Marigny et enfin Thésée au Théâtre des Champs-Élysées dans une mise en
scène de Jean-Louis Martinoty.
Très récemment, il a signé La Forza del Destino au Théâtre de la Monnaie de Bruxelles. Parmi ses projets Le Roi
Roger de Szymanowski au Festival de Bregenz, Tcheriomouchki de Chostakovitch à l’Opera North. Fabrice
Kebour à reçu une nomination au Molières 2005 pour sa création lumière de Camille C.
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Rachid Ben Abdeslam Oberon
Rachid Ben Abdeslam est né dans une famille de musiciens à Rabat, Maroc. Parallèlement à des études littéraires,
il étudie la musique arabo-andalouse à Rabat et reçoit ensuite un premier prix de chant à l’unanimité au CNSM de
Paris en 1996. Il est alors invité par des ensembles baroques tels La Grande Écurie et la Chambre du Roy avec
lequel, sous la direction de Jean-Claude Malgoire, il se produit dans Der geduldige Socrates de Telemann à
l’Abbaye de Royaumont, Les Vêpres et la trilogie des opéras de Monteverdi : L’Incoronazione di Poppea
(Ottone), Orfeo (Premier Berger et Esprit), Il Ritorno d’Ulisse in Patria (L’Umana fragilità et Pisandro) au
Théâtre des Champs-Élysées. Avec William Christie et Les Arts Florissants, il se produit dans des Cantates de
Scarlatti, des Madrigaux de Carissimi et Caldara en tournée en France et en Europe, Israel en Égypte de Haendel
au Festival d’Ambronay, Il Ritorno d’Ulisse in Patria au Festival d’Aix-en-Provence et en tournée mondiale
(Enregistrement DVD Virgin Classics). Remarqué par l’Opéra de Lyon, il se produit dans le rôle d’Apollon dans
Apollo and Hyacinthus de Mozart, le Premier Berger dans Orfeo de Monteverdi et le Facteur dans Pinocchio de
Menozzi. Le Grand Théâtre in Bordeaux l’invite pour Oberon dans A Midsummer Night’s Dream de Britten sous
la direction de Sir Stuart Bedford et Nireno dans Giulio Cesare de Haendel. À Berlin, il participe à la création de
The last Object de David Lang et Michael Gordon. Rachid Ben Abdeslam est également invité pour le Gala
d’ouverture du « Temps du Maroc en France » au Château de Versailles, à l’Arsenal de Metz pour le Messie de
Haendel avec Ivor Bolton, et donne de nombreux concerts avec l’Ensemble XVIII-21 Musiques des Lumières
sous la direction de Jean-Christophe Frisch. Rachid Ben Abdeslam crée des œuvres inédites pour les festivals du
Koweit, de Damas et de Berlin, suivies d’un enregistrement discographique.
Récemment, il s’est produit avec grand succès, dans un programme de musique arabo-andalouse au Festival des
Dominicains de Guebwiller et au Festival de Cahors. Le Glyndebourne Opera Festival l’invite pour sa nouvelle
production de Giulio Cesare (Nireno) dirigé par William Christie et mis en scène par David McVicar au cours de
l’été 2005. En 2006, il participe encore une fois au Festival de Glyndebourne et au Festival d’Ilede-France à Paris.
Avec son ensemble « Zephyr al Andalous », il donne une série de concerts à Marrakech (décembre), à Tanger
(février 2008) à l’Opéra national de Lille (janvier 2008) et à Grenade dans un programme autour de L’Andalousie
du XIe siècle. Rachid Ben Abdeslam collabore aussi avec d’autres ensembles de musique ancienne tel « Diabolus
in Musica », avec lequel il se produit à Berlin (mai 2008) et au Festival d’Ile-de-France (septembre 2008). En
2009, il retourne au Festival de Glyndebourne pour une nouvelle version du Giulio Cesare de Haendel. Parmi ses
enregistrements : Leçons de Ténèbres de Couperin sous la direction de J.-C. Frish, en 2003, Le Miroir du Corps
de l’Amant de Grazianne Finzi en 1997, Les Parfums d’el Quods pour Harmonia Mundi… et à voir en DVD Il
Ritorno d’Ulisse in Patria de Monteverdi et Giulio Cesare de Haendel. Il a chanté Obéron/Le Songe d’une Nuit
d’Eté à Nancy et à Caen.
Maïra Kerey Tytania
Chinoise d’origine kazakhe, Maïra Kerey commence ses études à la faculté de musique de l’Institut central des
peuples de la Chine puis au Conservatoire de Pékin. Sur l’invitation du Kazakhstan elle complète sa formation au
Conservatoire d’état Kurmangazy d’Almaty où elle reçoit les conseils de Madame Nadya Sharipova. Maïra Kerey
est lauréate de nombreux concours internationaux, tels que : Le Dragon d’or (Chine), le concours N. Rimskyi-
Korsakov, P. Tchaïkovski (Moscou), le Prix des mécènes du Kazakhstan « Tarlan ». Elle a tenu le rôle principal
dans le film Don’t cry (2002) du réalisateur kazakh Amir Karakulov. Maïra Kerey est soliste du Théâtre d’état
kazakh Abaï dans le cadre duquel elle a interprété La Traviata de Verdi, Zhibek dans la Kyz-Zhibek de Y.
Brussilovskyi, Azhar dans l’Abaï de A. Zhubanov et de L. Khamidi, de Micaëla (Carmen), de Gilda (Rigoletto),
Lucia (Lucia di Lammermoor) et donné de nombreux récitals à Pékin, Hongkong, Istanbul, Delhi, Moscou, Saint-
Pétersbourg, Budapest, en Ukraine, en Slovaquie, aux USA. Maïra Kerey est artiste émérite de la République du
Kazakhstan. Au début de la saison 2003-2004, elle a chanté Musetta aux cotés de Roberto Alagna à l’Opéra
Bastille et aussi Inès dans L’Africaine à l’Opéra national du Rhin. Elle a interprété La Pucelle d’Orléans de
Tchaïkovsky aux côtés de Mirella Freni à l’Opéra de Washington en avril 2005 (rôle d’Agnès Sorel). Durant la
saison 2007-2008 elle chante pour la première fois le rôle de Marguerite de Faust et reprend celui de Musetta (La
Bohème) à L’Opéra national de Bordeaux. À l’Opéra national de Lorraine elle a chanté le rôle de Adina de l’Elisir
d’Amore. Elle a chanté Tytania /Le Songe d’une Nuit d’Eté à Nancy et à Caen.
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Emerson Scott Puck
Né à Los Angeles, Scott Emerson fait ses études de chant à la Music Academy of the West (1991/93) puis entre
au Virginia Opera (1993/94).
Pour ses débuts sur scène, il participe à de nombreuses comédies musicales, West Side Story, Evita, Jesus Christ
Superstar… et aborde les rôles de Tamino, Ferrando et Don Ottavio.
Il entre à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Lyon en 1994 et en intègre la « pré-troupe » en 1996.
En 1996/97, il est à l’affiche de La Station Thermale, Le Tour d’Ecrou, Une Petite Flûte Enchantée, Apollo et
Hyacinthus et L’Osteria di Marechiaro.
Au concours de Marmande en 1996, il reçoit le 1er prix Opéra et intègre dès 1997 la troupe de l’Opéra Comique
qui lui permettra, entre autres, d’aborder le rôle titre du Comte Ory sous la direction de Ricco Saccani, le Duc
dans Une Nuit à Venise, Arlekin dans L’Empereur d’Atlantis de Viktor Ullmann, Phedon dans la création
mondiale de Jean-Claude Carrière et Graciane Finzi, Le Dernier Jour de Socrate, Polidoro dans La Finta
Semplice de Mozart ou Elvino dans La Somnanbule. Scott Emerson Emerson chante à l’Opéra Comique en
1998/99 Don Ottavio/Don Giovanni, le mari/Les Mamelles de Tiresias, Gonzalve/L’Heure Espagnole et
Spoletta/Tosca.
A l’Opéra d’Avignon, il chante Paolino/Le Mariage Secret et pour le Studio Théatre d’Asnières
Babylas/Monsieur Choufleuri.
En 1999/2000, il a interprété Pylade/Iphigénie en Tauride à Nantes et Marseille et a participé à l’Opéra Comique
au Cabaret Gershwin et au Kurt Weill Récital.
Il retrouve la comédie musicale avec Chantons sous la Pluie, Joséphine et Simenon dans des mises en scène de
Jean-Louis Grinda et des chorégraphies de Barry Collins, puis Titanic à Liège.
Scott Emerson chante en 2003, à Strasbourg puis à Nice, dans La Grande Duchesse de Gérolstein ainsi qu’à
l’Opéra de Nice.
L’Opéra Comique l’accueille en 2004 pour la création du spectacle, Viva l’Opéra Comique, écrit par Benoit
Duteurtre et mis en scène par Robert Fortune.
A l’Opéra de Nice, il est Gustave en 2006 pour une nouvelle production du Pays du Sourire dans une mise en
scène de Paul-Emile Fourny puis Puck du Songe d’une Nuit d’Eté de Britten.
En 2009, il participe à la nouvelle production de l’Orchestre National d’Ile de France, Gianni Schicchi.
Randall Jakobsch Theseus
Randall Jakobsh étudie le chant à l’Université de Calgary et de Toronto, puis à la Juilliard School et à l’Academy
of vocal arts de Philadelphie. Membre du Canadian Opera Company studio, il participe à de nombreuses
académies dont celle de Tanglewood avec Phyllis Curtin et Margo Garrett, l’Academy of the West avec Marylin
Horne et Edward Aambara. En 2002, il fait ses débuts au Festival de Salzbourg dans le rôle de Pharnaces (Koenig
Kandaules de Zemlinsky), sous la direction de Kent Nagano, ainsi qu’au Liceu de Barcelone dans le rôle du
Spectre (Hamlet d’Ambroise Thomas), sous la direction de Bertrand de Billy. À son répertoire : les rôles de
Daland (Der fliegende Holländer), Ferrando (Il Trovatore), Capellio (I Capuleti e i Montecchi de Bellini) et
Zaccaria (Nabucco). Il chante régulièrement en Allemagne des rôles allant de Figaro (Le Nozze di Figaro), Don
Giovanni (rôle-titre), aux rôles wagnériens de Hunding et Fasolt. Il chante également des ouvrages du xxe siècle :
Pelléas et Mélisande (Arkel), Lulu (L’Athlète, Le Dompteur), La Passion Grecque de Martinu, The Rake’s
Progress (Nick Shadow). Il chante Colline (La Bohème) à Hambourg et Cologne, le Commandeur (Don
Giovanni) à Düsseldorf, Philippe II (Don Carlo) à Stuttgart, Sarastro (Die Zauberflöte) à l’Opéra de Montréal,
Escamillo (Carmen) et Alidoro (La Cenerentola) à Washington, Pimène (Boris Godounov) au Staatsoper de
Hanovre. Il a chanté le Grand Inquisiteur (Don Carlo) à Tours, Semiramide au Liceu de Barcelone, Giorgio (I
Puritani) à Vancouver, Figaro (Le Nozze di Figaro) au Canada, Nilakantha (Lakmé) à Montréal, Mustafa
(L’Italienne à Alger) à l’Opéra de Vancouver. À Nancy, il a interprété les rôles de Pharnaces (Der König
Kandaules de Zemlinsky), Sarastro (Die Zauberflöte) et Trinity Moses dans Splendeur et Décadence de la ville de
Mahagonny rôle qu’il reprendra à Lille en 2009. Il a chanté Theseus/Le Songe d’une Nuit d’Eté à Nancy et à
Caen.
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Elodie Méchain Hippolyta
Lauréate du Concours National des Voix Nouvelles à l'Opéra Comique en 1998, nommée révélation de l’ADAMI
à Cannes en 2000 et lauréate aux Victoires de la Musique Classique en 2002, Elodie Méchain, aborde la musique
très jeune en obtenant un premier prix de flûte traversière. Elle vient au chant en se découvrant une voix d'alto
naturelle. Elle obtient un premier prix de chant et d’art lyrique au CNR de Nantes en 1998 et travaille ensuite avec
Régine Crespin, Gundula Janowitz et Margreit Honig.
Sur scène, elle participe aux productions suivantes : The little Sweep - let's make an opera de Britten à Nantes,
Lucia di Lammermoor à Toulouse, L'Enfant et les Sortilèges à Montpellier, Pelléas et Mélisande, La Périchole
(rôle-titre) à Compiègne, La Flûte Enchantée au Festival d’Aix-en-Provence, à Lausanne, Padoue, Venise, Paris,
Rouen et Avignon, Pénélope à Lausanne. En 2001, elle chante dans La Flûte Enchantée à Lyon, Aix-en-Provence
et au Festival d’Edimbourg, Pelléas et Mélisande à Marseille et Anvers, et dans Falstaff à Lausanne ; en 2002,
dans Béatrice et Bénédict à Lausanne, Manon Lescaut à Genève et dans La Flûte Enchantée aux Chorégies
d’Orange.
On l’a entendue pour Thaïs à la Fenice, Die Walküre à Nice, Béatrice et Bénédict Bordeaux, La Traviata aux
Chorégies d’Orange, Adrienne Lecouvreur à Lausanne et Les Troyens à Leipzig.
Son répertoire comprend les plus grands oratorios et de nombreux cycles de Lieder et mélodies. En concert, elle
se produit dans L'Enfant et les Sortilèges et Béatrice et Bénédict avec l'Orchestre National du Capitole de
Toulouse, dans Le Martyre de Saint-Sébastien sous la direction de Kurt Masur et Pénélope dirigé par Claude
Schnitzler avec l’Orchestre National de France.
Elle interprète avec beaucoup de succès Orphée/Orphée et Eurydice de Gluck à Lausanne.
Lors de la saison 2004/05, Elodie Méchain chante à Lyon dans Die Zauberflöte, à Nice dans Les Aventures du Roi
Pausole, Béatrice et Bénédict et à Lausanne dans Carmen.
On la retrouve dans Manon à Munich, Ariane à Naxos à Lyon, La Flûte Enchantée à Toulouse et au Théâtre des
Champs Elysées et Didon et Enée à Rennes, Thaïs à la Fenice, La Flûte Enchantée à Genève, Giulio Cesare à
Nancy et Caen. Elle chante le rôle d’Hyppolita/Le Songe d’une Nuit d’Eté à Lyon, Nancy et Caen.
Parmi ses projets, Ariane à Naxos à Tours, Beatrice et Benedict au Théâtre des Champs-Elysées.
L’Opéra Toulon Provence Méditerranée l’a accueillie dans Geneviève/Pelléas et Mélisande.
Jonathan Boyd Lysander
Le ténor Jonathan Boyd se produit régulièrement tant à l’opéra qu’en concert, en Europe, aux Etats-Unis ou en
Amérique du Sud. A l’issue de sa formation, il collabore très vite avec l’Opéra de San Francisco. Sur cette scène,
il participe aux productions de Turandot (Pong), Falstaff (Bardolfo), Samson et Dalila (Premier Philistin), La
Veuve Joyeuse (St Brioche). Sa rencontre avec le compositeur Lee Hoiby lui donne l’occasion d’interpréter son
premier grand rôle sur scène. Il crée le personnage de Roméo lors de la création mondiale de l’opéra Roméo et
Juliette à Vancouver, au New York City Opera, avec le Stamford Symphony Orchestra, puis avec le National
Symphony Orchestra à Washington. Très vite, il est invité par l’Opéra de Virginie à chanter Rodolfo/La Bohème,
Ferrando/Cosi fan Tutte à Sarasota ainsi que Nadir/Les Pêcheurs de Perles et Fenton/Falstaff.
Il est amené à chanter sous la direction de chefs tels que Yves Abel, Oleg Caetani, Patrick Davin, Emmanuel
Joel, Erich Kunzel, Jacques Lacombe, Nicholas McGegan, Joseph Rescigno, Donald Runnicles, Alberto Zedda…
Parallèlement Jonathan Boyd s’illustre régulièrement dans le répertoire du XXe siècle. Il se produit dans Mother
of Us All et Central Park au New York City Opera, Margaret Garner (rôle de George Hancock) à l’Opéra du
Michigan, A Dream Play à l’Opéra de Santa Fe, Sam dans Susannah, Tom dans The Rakes Progress et le rôle-
titre de Candide de Bernstein à l’Opéra de Columbus, à l’Opéra de Montréal et au Lake George Opera.
Par la suite, il fait ses débuts européens dans le rôle de Don Ottavio/Don Giovanni à l’Opéra Royal de Wallonie.
Il chante alors Eliezer/Moïse et Pharaon de Rossini à Liège et au Palais des Arts de Bruxelles, Tamino/Die
Zauberflöte au Festival Lyrique en Mer de Belle-Ile. Il fait ses débuts dans le rôle d’Alfredo/La Traviata dans le
cadre du Festival des Opéras en Plein air à Paris et a chanté Belmonte/L’Enlèvement au Sérail à l’Opéra-Théâtre
de Limoges. Plus récemment il a chanté Fenton/Falstaff à l’Opéra-Théâtre de Limoges, Alfredo/La Traviata à
l’Opéra de Colombus, Tom Rakwell/Rake’s progress au Portugal, Don Ottavio/Don Giovanni au Florentione
Opera, Roméo/Romeo et Juliette à Nashville et à Détroit, Tamino à Portland, ainsi que le rôle-titre de Werther au
Teatro Colon de Buenos Aires, scène sur laquelle il fit ses débuts l’an dernier dans le rôle de Lysander de
Midsummernight’s Dream de Britten.
Son répertoire de concert comprend entre autres, le Requiem de Mozart, La Passion selon St Mathieu de Bach, Le
Messie de Haendel, La Création de Haydn, le Stabat Mater de Dvorak, le Dies Natalis de Finzi et les
Illuminations de Britten. Au disque, il participe à l’enregistrement de I Pagliacci sous la direction de Riccardo
Muti avec le Philadelphia Orchestra. Récemment, il a chanté dans la Veuve Joyeuse à Milwaukee, Salomé à
Dallas, Le Songe d’une Nuit d’Eté à Nice, Candide avec le Buffalo Symphony Orchestra, Alfredo/La Traviata à
Chautauqua. Prochainement, il sera Don Ottavio à Nashville et à Cleveland, Bénédict/Béatrice et Bénédict de
Berlioz...
10
Jean-Sébastien Bou Demetrius
Après des études au CNSM de Paris, il interprète le rôle de Pelléas sous la direction de Mac Minkowski à
l’occasion du centenaire de la création de cette oeuvre à l’Opéra Comique. Il crée le rôle de Werther en France
dans la version pour Baryton de Battistini au Grand Théâtre de Tours sous la direction de Jean-Yves Ossonce. Il
est régulièrement l’invité des scènes lyriques où il interprète les rôles de : Silvio/I Pagliacci, Ping/Turandot,
Ottokar/Der Freischütz, Heerufer/Lohengrin, Florestan/Véronique, Valentin/Faust, le rôle-titre de Don Giovanni.
Il chante le rôle de Borilé/Les Boréades dans la production de l’Opéra de Paris à New York. Sa carrière de
chanteur le conduit à collaborer avec des chefs tels que John Nelson, Charles Dutoît, Michel Plasson, Jean-Claude
Casadesus et William Christie. Il chante ensuite Farfarello/L’Amour des Trois Oranges à l’Opéra de Paris,
Énée/Didon et Énée à l’opéra de Rennes et le rôle de Figaro/Il Barbiere di Siviglia au Grand Théâtre de Tours,
Oreste/Iphigénie en Tauride à Grenoble et au Festival de Beaune et à Tours, Sharpless/Madama Butterfly au
Festival de Loche, les Lieder eines fahrenden Gesellen de Mahler salle Pleyel. Il fait ses débuts au Royal Opera
House de Londres dans le Dancaïre/Carmen, et chante le rôle de Tarquinius/The Rape of Lucretia au Grand
Théâtre de Tours, Pelléas/Pelléas et Mélisande à Moscou, Gardefeu/La Vie Parisienne à l’Opéra de Lyon et
Marcello/La Bohème à l’Opéra d’Avignon, Roméo et Juliette de Dusapin. Parmi ses projets, Clavaroche/Fortunio
et Henri de Valois/Le Roi Malgré Lui à l’Opéra Comique, Marcello/La Bohème et le rôle-titre de Hamlet à
l’Opéra de Saint-Étienne… Il a chanté Demetrius/Le Songe d’une Nuit d’Eté à Nancy et à Caen.
Delphine Galou Hermia
Delphine Galou est née à Montreuil (Paris). Elle mène en parallèle des études de philosophie à la Sorbonne et des
études de piano et de chant. Lauréate de plusieurs concours d’Art Lyrique en France, elle est désignée en 2004
parmi les jeunes talents « Révélation classique » de l’Adami. En 2000/01, elle intègre les « Jeunes Voix du Rhin »
(Opéra national du Rhin), où elle aborde des rôles tels que Hänsel/Hänsel und Gretel, Lucretia/The Rape of
Lucretia, Mercedes/Carmen. La saison suivante, on peut l’entendre à l’Opéra national du Rhin dans Elektra de
Strauss, A Tramway named Desire d’André Previn, Show Boat de Jérôme Kern, et à l’Opéra de Dijon dans Die
Zauberflöte (troisième Dame). Entre 2002 et 2006, Delphine Galou se produit dans La Pietra del Paragone de
Rossini à Rennes et Freiburg, Didon et Énée de Purcell à Rennes (Didon), L’Enfant et les Sortilèges de Ravel à
l’Opéra d’Angers Nantes et dans Eugène Onéguine à l’Opéra de Dijon. Au cours de la saison 2006/07, elle
incarne notamment La Périchole (rôle titre) à l’Opéra de Dijon et Eufemia/Il Giustino de Giovanni Legrenzi au
Festival de Schwetzingen. On la retrouve dans Il Mondo della Luna de Haydn à Rennes et Luxembourg, Giulio
Cesare (rôle-titre) à Caen. Elle se produira également dans Niobe (Nerea) d’Agostino Steffani au Festival de
Schwetzingen. En concert, elle s’est produite au Festival Bach à Amsterdam (Cassandra de J.C.F. Bach), au
Théâtre des ChampsÉlysées (Manfred de Schumann) et à l’Opéra de Montpellier (Stabat Mater de Pergolese,
ainsi que la 9e Symphonie de Beethoven). Elle a chanté Hermia/Le Songe d’une Nuit d’Eté à Nancy et Caen.
Prochainement, elle sera Radamisto de Haendel à Karlsuhe puis Ernesto/Il Mondo della Luna à Luxembourg.
Marjorie Muray Helena
Août 2005 est une date importante pour la jeune soprano française. Après 11 années de formation avec son
professeur Molière Athalys, Marjorie Muray est choisie sur audition à Berlin, et fait ainsi son entrée dans la
carrière à Bayreuth au Festival Jeunes Artistes en y chantant le 1er rôle féminin de l’opéra La défense d’aimer de
Wagner. Marjorie Muray aborde en concert – avec l’Opéra studio de l’Opéra de Munich – le rôle d’Elettra
d’Idomeneo de Mozart avec l’Orchestre des Jeunes de l’Opéra en 2006. Au Théâtre Royal du Château de
Versailles, Eve Ruggieri invite Marjorie Muray à chanter la scène du Roi de Thulé et l’air des bijoux du Faust de
Gounod avec l’Orchestre Colonne dirigé par Marco Zambelli. À Paris, Marjorie Muray fait ses débuts en concert
au Théâtre des Champs-Élysées en 2007 dans Pulcinella de Stravinsky avec l’Ensemble orchestral de Paris sous
la direction de Thierry Fischer, puis y revient en novembre pour la partie de 1er soprano dans la 2e Symphonie de
Mendelssohn toujours avec l’Ensemble orchestral de Paris cette fois dirigé par John Nelson. Elle a chanté
Helena/Le Songe d’une Nuit d’Eté à Nancy et Caen.
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Iain Paterson Bottom
Né à Glasgow, Iain Paterson étudie à la Royal Scottish Academy of Music and Drama avec Neilson Taylor et fait
ses débuts dans le rôle de Biterolf dans Tannhäuser à l’Opera North. En 2000, il débute avec le Welsh National
Opera dans Turandot (Timur), y retournant pour plusieurs rôles tels que Sparafucile dans Rigoletto, Premier
Nazaréen dans Salome, Ferrando dans Il Trovatore, Titurel dans Parsifal, et en 2005, en interprétant le rôle-titre
de The most beautiful Man from the Sea d’Orlando Gough et Richard Chew’s. L’année 2001 marque le début
d’une relation fructueuse avec l’English National Opera où il reste jusqu’en 2005. Il y interprète les rôles de
Leporello, Ferrando, Colline et Schaunard dans La Bohême, Pantheus dans Les Troyens, Theseus dans A
Midsummer Night’s Dream, Sir Hugh Evans dans Sir John in Love, Mill Foreman pour Jenufa, Fasolt dans Das
Rheingold, Gunther dans Götterdämmerung et plus récemment Figaro dans une nouvelle production des Nozze di
Figaro. En 2004, il fait ses débuts au Royal Opera House en tant que Graf Lamoral dans Arabella de Richard
Strauss dirigé par Christoph von Dohnanyi puis en 2006 comme Le Bret aux côtés de Plaçido Domingo dans
Cyrano de Bergerac, dirigé par Mark Elder. Cette année il fait ses débuts au Salzburg Easter Festival avec Fasolt
dans Das Rheingold avec la participation du Berlin Philharmonic Orchestra sous la direction de Sir Simon Rattle.
Actif aussi en concert, ses performances incluent Timur dans Leonard Slatkin avec le BBC Symphony Orchestra,
Oreste dans Elektra et l’International Festival du Royal Scottish National Orchestra. Ses engagements prochains
sont, entre autres, un Requiem de Verdi avec Halifax Choral Society et le Royal Albert Hall, la 9e Symphonie de
Beethoven avec le Rochester Philharmonic Orchestra, Dream of Gerontius avec le Hallé Orchestra, Elijah avec le
Philharmonia Orchestra dirigé par Paul Daniel, et Messiah avec le Bournemouth Symphony Orchestra dirigé par
Edward Gardner. Ses prochains engagements sont, entre autres, le Premier Nazaréen dans Salome et Monterone
dans Rigoletto au Royal Opera House. En 2009, il fera ses débuts au Metropolitan Opera de New York dans le
rôle de Gunther dans Götterdämmerung sous la direction de James Levine. En 2010, il chantera à l’Opéra Bastille
de Paris le rôle de Fasolt dans une nouvelle production de Günther Kraemer de Der Ring des Nibelungen dirigé
par Philippe Jordan. En 2011, il retournera au Salzburg Easter Festival comme Jochanaan dans une nouvelle
production de Salome sous la direction de Sir Simon Rattle avec le Berlin Philharmonic Orchestra. Il a chanté
Bottom/Le Songe d’une Nuit d’Eté à Nancy et Caen.
Jean Teitgen Quince
Après avoir obtenu une maîtrise de Sciences économiques à l’Université de Rouen, il entre au CNSM de Paris où
il obtient un prix de chant. Il a interprété les rôles de Bartolo et Antonio dans Le Nozze di Figaro à l’Abbaye de
Royaumont, mise en scène d’André Engel. En janvier 2001, il chante dans Albert Herring à l’Opéra de Rennes, et
dans Faisons un Opéra à l’Opéra Comique, puis le rôle de François II/Anne de Bretagne de Pierick Houdy, à
l’Opéra de Rennes. Il chante en tournée, notamment au Capitole de Toulouse et à l’Opéra de Versailles, le rôle de
Draco le Géant/Cadmus et Hermione de Lully, dirigée par Christophe Rousset. Il a incarné, en tournée nationale,
les rôles de Raimondo/Lucia di Lammermoor, du Prince Grémine/Eugène Onéguine avec la compagnie Opéra
Nomade, a été comédien et chanteur dans la pièce de Théâtre Od ombra od omo mis en scène par Lukas Hemleb
au Théâtre national de Strasbourg, puis celui d’Osmin/Zaïde de Mozart à Montpellier. On a pu l’entendre en 2003
au Festival de Loches dans Basilio/Le Barbier de Séville, puis dans le rôle du Père de Berlioz/Les Orages Désirés
de Gérard Condé avec l’Orchestre philharmonique de Radio France. Il a chanté die sprecher/Die Zauberflöte en
tournée avec l’Orchestre national d’Ile-de-France et à l’Opéra de Dijon. Il a interprété, en 2004, Colline/La
Bohème à Tarascon, l’oncle Chang/Le Pays du Sourire à l’Opéra de Longjumeau, Mark/Un Renard à l’Opéra
d’Isabelle Alboulker, créé à Limoges, La Clémence de Titus à Metz, die sprecher/Die Zauberflöte à Dijon, Sir
Lord Walton/I Puritani à Avignon, Spoletta/Tosca à Rouen, Sparafucile/Rigoletto à Lausanne, Collatinus/Le Viol
de Lucrèce au Grand Théâtre de Tours, Don Fernando/Fidelio à l’Opéra d’Avignon, le grand prêtre/Nabucco à
l’Opéra de Toulon, Pirame et Thisbe de Rebel et Francoeur à l’Opéra de Nantes, Curio/Jules César et Sam/Ballo
in Maschera à l’Opéra de Marseille. En concert, il a chanté la 14e Symphonie de Chostakovitch avec l’Orchestre
de Poitou-Charentes. Récemment, il a chanté Sparafucile/Rigoletto à Avignon, Nancy et Caen, le médecin/Pelleas
et Mélisande à la Monnaie de Bruxelles. Parmi ses projets, Palemon/Thaïs et Alfonso/Cosi fan Tutte à Saint-
Etienne, Pietro/Simon Boccanegra à l’Opéra de Genève, Fortunio à l’Opéra Comique, le Roi/Aïda à Avignon et
Raimondo/Lucia di Lamermoor à Dijon. Il a chanté Quince/Le Songe d’une Nuit d’Eté à Nancy et Caen.
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Yuri Kissin Snug
Yuri Kissin est né en Russie et a immigré en Israël. Après l’obtention de son diplôme Rubin Music Academy à
l’université de Tel Aviv, il fait ses débuts dans Lady Macbeth de Mzensk (Prikazchik) dirigé par Valery Gergiev,
puis dans Madama Butterfly (le commissaire et le bonze) au New Israeli Opera. Depuis 1994, Yuri Kissin
participe à l’Israël Vocal Art Institution avec lequel il a interprété les rôles de Masetto/Don Giovanni, Don
Bartolo/Nozze di Figaro, Colline/La Bohème, Publio/La Clemenza di Tito, Betto/Gianni Schicchi, Don Basilio/Il
Barbiere di Siviglia, Dr Dulcamara/L’Elisir d’Armore, Nilakanta/Lakme, Guglielmo/Cosi Fan Tutte et le rôle-
titre de Don Quichotte. En Israël, il a chanté avec les principaux orchestres de son pays. Yuri Kissin est diplomé
du Centre de Formation Lyrique de l’Opéra national de Paris. Il y travaille régulièrement avec Janine Reiss. Il a
interprété le rôle-titre de Don Pasquale (Amphithéâtre de Bastille) et a participé à La Guerre et la Paix dirigé par
Gary Bertini. Il a été entendu à l’Opéra Bastille dans Tosca (Sciarrone), dans Parsifal (Second Chevalier) dirigé
par James Conlon, dans une production du nouvel opéra de Philippe Manoury dirigé par Dennis Russel Davis et a
interprété un des quatre Députés Flamands dans Don Carlos dirigé par James Colon. Il y a ensuite participé aux
productions de Boris Godounov, Eugène Onéguine, La Traviata, Parsifal.
En 2003/04, il a interprété Tom/Un Ballo in Mascherra à Montpellier et est apparu à l’Opéra de Paris dans
Capriccio et Ariadne auf Naxos, Lulu et La Traviata. Parallèlement, on l’entend avec l’Orchestre de Paris dirigé
par Pierre Boulez dans la Messe Glagolitique de Janácek. Au cours de la saison 2004/05, il a chanté pour l’Opéra
national de Paris dans les productions de Ariadne auf Naxos, Dialogues des Carmélites et Boris Godounov, avant
de participer au Festival de Radio France de Montpellier à la nouvelle production de Des Esels Schatten (Strauss).
En 2005, il fait ses débuts sur la scène du Capitole de Toulouse en chantant un des six députés flamands et un
grand d’Espagne dans Don Carlo de Verdi et a chanté le commissaire impérial dans Madama Butterfly à l’Opéra
Bastille. Pour l’Opéra de Rennes, il chante Kuno/Der Freischütz, Il Portiere/La Notte di un Nevrastenico de Nino
Rota à Clermont-Ferrand ainsi que Haly/L’Italiana in Algeri à l’Opéra de Toulon. Il chante à Radio France Le
Jardin Empoisonné de Chapochnikov avec l’Orchestre national de France. En 2007, il a fait ses débuts
wagnériens dans le rôle de Daland/Der fliegende Holländer à l’Opéra de Dijon. Il chante ensuite
Truffaldino/Ariadne auf Naxos à Limoges et les opus 145 et 146 de Chostakovitch en concert à Lisbonne. Suivent
le médecin/Pelléas et Mélisande sous la direction de Bernard Haitink au Théâtre des Champs-Élysées et au
Concertgebouw d’Amsterdam, Sciarrone/Tosca et le Borgne dans La Femme sans Ombre à l’Opéra national de
Paris. Il a chanté Snug/Le Songe d’une Nuit d’Eté à Nancy et Caen.
Prochainement, il sera Angelotti/Tosca à Bordeaux. On le retrouvera à Bastille dans Macbeth et Tosca.
Christophe Berry Snout
Après des études en architecture intérieure à l’École Boulle, Christophe Berry étudie le piano et le chant puis se
perfectionne avec Jean-Marie Siougos de l’Opéra de Paris. Il fait ses débuts sur scène avec le rôle de Gontran (Les
Mousquetaires au Couvent), puis Camille de Coutançon (La Veuve joyeuse). Il aborde également le répertoire
contemporain avec le Requiem d’Ivora. Il interprète pendant quelques années différents rôles dans Der
Rosenkavalier, Peter Grimes, Eugène Onéguine… Depuis 2004, il est régulièrement invité par l’Opéra de
Bordeaux où il aborde le rôle de Poussy/Rêve de Valse, Pong/Turandot, Jeune Marin, Le Cithariste, Le Premier
Courtisan/Les Rois de Philippe Fénelon, le Comte Albert/L’Occasione fa il Ladro, le Marin et le Berger/Tristan
und Isolde et plus récemment Gastone/La Traviata. Il interprète le rôle de Sextus/Polyeucte et Pong/Turandot, à
l’Esplanade de Saint-Etienne, un Berger, un Marin/Tristan und Isolde à l’Opéra de Montpellier,
l’Aumonier/Dialogues des Carmélites à l’Opéra de Marseille, Gérald/Lakmé et le Remendado/Carmen à
l’Esplanade de Saint-Étienne, Normano/Lucia di Lammermoor à l’Opéra de Marseille. Il chante également
Genitrix à l’Opéra national de Bordeaux et Orphée/Orphée aux Enfers au Grand Théâtre de Limoges,
Siebel/Faust à l’Opéra national de Bordeaux. Parmi ses projets, Camille Roussillon/La Veuve Joyeuse à l’Opéra
de Marseille, Tristan et Isolde à Angers et à Dijon. À l’Opéra national de Lorraine on a pu l’entendre dans le rôle
de l’Idiot/Wozzeck.
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Thomas Dolié Starveling
Né à Bordeaux, Thomas Dolié obtient une licence de géographie avant d’entrer auConservatoire national de
Région de Bordeaux, dans la classe d’Irène Jarsky. En avril 2000, il est reçu au CNIPAL où il étudie sous la
direction notamment d’Yvonne Minton. Il fait ses débuts sur scène dans les choeurs de l’Opéra du Rhin, de
l’Opéra de Tours et de l’Opéra de Bordeaux pour différentes productions
lyriques. Il interprète le rôle du Pompier dans La Cantatrice chauve de Luciano Chailly au CNR de Bordeaux et il
participe ensuite à la création mondiale de Pascale Jakubowski : L’Ode à Mars. En concert, Thomas Dolié a
interprété Le Messie de Haendel et le Stabat Mater de Rossini, La Messe du Couronnement de Mozart, Le Silence
de la Mer d’Henri Tomasi avec l’Orchestre lyrique de Région Avignon-Provence, dirigé par François-Xavier
Bilger et avec l’Orchestre national d’Ile-de- France dans la cantate O Haupt voll Blut de Mendelssohn. Sa carrière
prend un véritable essor lorsque Marc Minkowski l’invite à chanter Papageno dans Die Zauberflöte en concert à
Montpellier. Il est très vite invité par les opéras de Marseille, Strasbourg, Nancy, Avignon et Toulon pour chanter
ce rôle sur scène. Il aborde les rôles de Guglielmo dans Così fan Tutte à l’Opéra de Bordeaux, Figaro dans Le
Nozze di Figaro à l’Opéra de Toulon. Il chante ensuite dans Les Boréades sous la direction de Marc Minkowski
qui le fait se produire à l’Opéra de Lyon (Apollon) et à l’Opéra de Zurich (Adamas), il reprend cette oeuvre à
l’Opéra du Rhin (Adamas et Apollon). Il interprète Carmen (Moralès) et Madama Butterfly à l’Opéra d’Avignon
et, plus récemment, L’Enfant et les Sortilèges (L’Arbre et le Fauteuil) en tournée à Nantes, Rennes et Lille, dans
une mise en scène de P. Caurier et M. Leiser, Sémélé de Marin Marais (Jupiter) avec le Concert Spirituel d’Hervé
Niquet à Beaune, Montpellier et au Théâtre des Champs-Élysées, Così fan Tutte (Guglielmo) à Avignon, Pirame
et Thisbée (Pirame) de Rebel et Francoeur à Nantes. Parmi ses projets : Didon et Énée (Énée) et Carmen
(Moralès) à l’Opéra de Bordeaux, Fra Diavolo à l’Opéra Comique et à Liège, Così fan Tutte (Guglielmo) à
l’Opéra de Massy… On l’entendra également dans le Requiem de Fauré dans le cadre des Chorégies d’Orange et
au Festival de Noirlac. Il participe également à un enregistrement Dvd de Cyrano de Bergerac d’Alfano au
Festival de Radio France à Montpellier. Thomas Dolié a été nommé « Révélation artiste lyrique de l’année » aux
Victoires de la musique classique 2008. Il a chanté Starveling/Le Songe d’une Nuit d’Eté à Nancy et Caen.
François Piolino Flute
Après des études de chant au Conservatoire de Lausanne et à la Guildhall School de Londres, François Piolino
obtient un premier Prix au CNSM de Paris. Il travaille depuis plusieurs années avec le ténor Guy Flechter. À
Londres, il rencontre William Christie, qui l’invite à rejoindre les Arts Florissants : on a pu l’entendre dans Didon
et Énée de Purcell (le Marin et l’Esprit) au Festival d’Aix-en-Provence ; dans des œuvres de Marc-Antoine
Charpentier, tels le Te Deum, Médée (un Corynthien et la Jalousie) à l’Opéra Comique ou La Descente d’Orphée
aux Enfers (Tantale) à la Scala de Milan, ou au Teatro Colón de Buenos Aires. Avec Jean-Claude Malgoire, il
participe à la trilogie des opéras de Monteverdi au Théâtre des Champs-Élysées. Marc Minkowski lui demande
d’incarner Mercure dans Orphée aux Enfers d’Offenbach (dans une mise en scène de Laurent Pelly) à l’Opéra
national de Lyon, Lucano du Couronnement de Poppée aux Wiener Festwochen et au Festival d’Aix-en-Provence
(mise en scène de Klaus Michael Grüber). À l’Opéra national de Paris, il chante dans Pulcinella de Stravinsky,
Hippolyte et Aricie (Tisiphone) ou Les Indes Galantes (Don Carlos) de Rameau (direction William Christie), à la
Bastille dans Les Noces de Figaro (Don Curzio) dans la mise en scène de Giorgio Strehler, et La Flûte Enchantée
(Monostatos) mise en scène par Robert Wilson. Au Théâtre du Châtelet, il chante le Requiem de Mozart sous la
baguette de Jean-Claude Malgoire ; il est Scaramuccio/Ariane à Naxos (mise en scène de Günther Kraemer),
Schmidt/Werther, Manto/Les Paladins de Jean-Philippe Rameau (direction William Christie, mise en scène José
Montalvo). Il participe à la création de Peter Pan de Stéphane Burgan. À Saint-Étienne, il est Beppe/Arlecchino
dans I Pagliacci de Leoncavallo ; à Marseille, il est monsieur Triquet/Eugène Onéguine ; à Montpellier, Berlin
puis Hambourg, il incarne le Remendado dans Carmen. François Piolino a chanté sous la baguette d’Yvan
Fischer, Philippe Jordan, Sebastian Lang-Lessing, David Stern, Michel Plasson, Bernhard Kontarsky… Il donne
des concerts d’oratorio, de musique de chambre et des récitals, notamment à l’Opéra de Lyon ou de Paris. Il
participe à de nombreux enregistrement, notamment avec les Arts Florissants : La Descente d’Orphée aux Enfers,
des motets de Mondonville et de Rameau, Médée de Charpentier, Hippolyte et Aricie de Rameau ou le Lamento di
Giasone de Sigismondo d’India et des Motets en Dialogue de Dumont ; pour la télévision et le Dvd, il enregistre
Marianne (d’Édouard Lacamp, création mondiale à l’Esplanade de Saint-Étienne), Le Couronnement de Poppée
(Festival d’Aix-en-Provence) ou Les Indes galantes (Opéra de Paris) et Les Paladins de Rameau (Théâtre du
Châtelet). Il incarne Goro dans Madama Butterfly au Staatsoper de Berlin et Remendado dans Carmen au Châtelet
où il participe ensuite à Padmâvatî d’Albert Roussel. Parmi ses projets : Salomé (3e Juif) au Grand Théâtre de
Genève, Werther (Schmidt) de Massenet et Falstaff (Dr. Cajus) à l’Opéra du Rhin, Wozzeck (L’Idiot) et Billy
Budd à l’Opéra national de Paris, Vampire de Marschner (George) à Rennes, Manon (Guillot) à Saint-Étienne et
Fortunio (Azincourt) à l’Opéra Comique. À l’Opéra national de Lorraine, il a participé aux productions de Der
König Kandaules, Der Rosenkavalier, Le Nozze di Figaro, Véronique. Il a chanté Flute/Le Songe d’une Nuit d’Eté
à Nancy et Caen.
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Opéra Toulon Provence Méditerranée
Bd de Strasbourg
83000 TOULON
Direction : Claude-Henri Bonnet
Service Relations Extérieures
3 Avenue Colbert - 83000 TOULON
Tél 04 94 92 58 59 – Fax 04 94 92 58 64
Directrice des Relations Extérieures : Sylvie Morin-Bouttefroy
Points de vente Opéra 04 94 92 70 78
Réseau Billetel (Carrefour, Fnac, Géant)
Réseau Ticketnet (Virgin, Leclerc, Auchan)
Tarif Gala 69€/52€/40€/27€/9€ (ajouter 1€ prime de location)
Tarif normal 66€/50€/38€/25€/9€ (ajouter 1€ prime de location)
Tarif réduit 15% : Groupe + de 10 pers., Comités d’entreprise, Associations, Clubs du 3ème Age
Tarif réduit 50% : Scolaires, Etudiants – de 26 ans, Demandeurs d’emploi
15€ pour les personnes à mobilité réduite titulaires d’une carte Cotorep (80%) GIG, GIC
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