L'ENVIRONNEMENT SELON MERCEDES by fredoche25

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									Actuelle
On a beau avoir plus d’un siècle, on peut être toujours en phase avec son époque. Avec même un peu d’avance. Mercedes-Benz en est la preuve.

Design “allégé”, matériaux recyclables, motorisations hybrides…, les idées ne manquent pas pour préserver la planète.

Durable

au volant, naturellement !
Le respect de l’environnement est une des grandes préoccupations de notre époque. Et de Mercedes-Benz. À l’occasion du Mondial de l’Automobile, et en quelques pages, le constructeur allemand prouve que, oui, la voiture sait sortir des sentiers battus et laisser sur le bas côté sa mauvaise renommée de pollueuse. La mobilité durable, ça existe !

un dimanche

SUPPLEMENT GRATUIT AU N° 3221 DU JOURNAL DU DIMANCHE - NE PEUT ETRE VENDU SEPAREMENT - COMMISSION PARITAIRE N°0410C86368

ÉDITORIAL

Moderne, mobile et

durable

V

Voici près de cent dix ans, Mercedes-Benz révolutionnait le monde avec l’apparition de la première automobile. Déplacements rapides, distances réduites, gain de temps… la qualité de vie de centaines de millions d’êtres humains s’en est trouvée changée. La modernité, c’était la mobilité. Plus d’un siècle plus tard, devenue mature, l’industrie automobile tout entière a pris conscience de l’importance d’être un exemple en matière de lutte pour la préservation de l’environnement. Et en qualité de pionnier, Mercedes-Benz s’est investi dans ce rôle, peut-être plus que tout autre.

Mercedes-Benz n’a eu de cesse, depuis les premiers échappements catalysés en 1986, d’améliorer les performances environnementales de ses modèles. Les innovations portées par le label TrueBlueSolutions inaugurent, aujourd’hui, une nouvelle voie sur le chemin d’une automobile totalement propre. La modernité, c’est toujours la mobilité… mais durable.

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SOMMAIRE

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3 - Édito 6 - Interview
Mercedes-Benz, une marque qui s’inscrit dans un réel souci du respect de l’environnement. Rencontre avec M. Le Clec’h, directeur général de Mercedes-Benz France.

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8 - Automobile et environnement
De A à Z, quelques mots-clés pour mieux comprendre les enjeux entre l’industrie automobile et notre planète.

11 - TrueBlueSolutions
L’engagement de Mercedes-Benz pour une mobilité durable.

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SUPPLÉMENT AU “JOURNAL DU DIMANCHE” DU 5 OCTOBRE 2008 Ne peut être vendu séparément. N° de commission paritaire 0410 C 86 368. Directeur de la publication : Bruno Lesouëf. Éditeur : Frédérique Bredin. Édité par Hachette Filipacchi Associés. SNC au capital de 78 300 euros, locataire gérant, 149, rue Anatole-France, 92534 Levallois-Perret Cedex. Directrice commerciale : Jael Azoulay. Publiprint/Interquot, 9, rue Pillet-Will, 75009 Paris. Tél. : 01 56 52 23 63. Photogravure : Turquoise. Imprimé par Maury. Réalisé par Lagardère Custom Publishing, 23, rue Baudin, 92300 Levallois-Perret. Tél. : 01 41 34 81 79 / 01 41 34 93 69. Président : Franck Espiasse-Cabau. Rédacteur en chef adjoint : Renaud Legrand. Directeur artistique : Stéphane Dussère. Coordination : Laurence Gustin. Secrétariat de rédaction : Clémence Lafarge. Rédaction et interviews : Marie-Odile Delacour, Alexandre Lenoir.

12 - Une automobile verte : retour à la nature
Pour lutter contre la pollution, pour réduire nos déchets, repensons notre consommation. Design for Environment, la réponse Mercedes-Benz.

14 - Une automobile propre : il y a du CO2 dans l’air !
La Terre se réchauffe. Responsables ? Nos émissions de gaz carbonique. Passage en revue des risques et solutions. Le carburant autrement, la réponse Mercedes-Benz.

16 - Une automobile sobre : gardons notre énergie !
Nos ressources en pétrole ne sont pas inépuisables et nous consommons trop ? L’heure des solutions alternatives est venue. BlueEFFiCiENCy, la réponse Mercedes-Benz.

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19 - Les bons gestes du conducteur
Petits réflexes et bonnes habitudes au quotidien pour préserver notre environnement.

20 - La smart neutroclimat
Portrait et engagements d’une petite citadine soucieuse de la nature.

23 - Le Mondial de l’Automobile
Rendez-vous au Salon de l’Automobile avec Mercedes-Benz.

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INTERVIEW

François Le Clec’h, directeur général Mercedes-Benz France

‘‘

L’automobile est un exemple de comportement

écologique’’

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Pensez-vous que l’on puisse associer automobile et écologie sans faire de concession sur le sens de l’un ou de l’autre ?

Les normes dictées à l’automobile sont les plus drastiques du marché industriel. L’automobile est un exemple de comportement écologique, tant sur le CO2 (dioxyde de carbone) que sur les NOx (monoxyde d’azote) et les consommations de carburant. Il est franchement désagréable d’être montré du doigt en permanence. En dix ans, nous avons réduit nos émissions de CO2 de 20 % ; 30 % des Mercedes consomment moins de 6 litres aux 100 km, toutes nos automobiles sont recyclables à 80 %. Clairement, les marques premium comme la nôtre sont celles qui ont investi le plus en recherche et développement sur l’écologie. Un tiers de notre budget de R&D est aujourd’hui consacré à l’environnement, soit 1,5 milliard sur un budget global de 4,5 milliards d’euros. En 2010, Daimler investira plus de 14 milliards d’euros pour son budget global R&D. En outre, depuis 2007, nous avons développé une stratégie produit avec le label TrueBlueSolutions (voir p. 11, NDLR). Notre smart est aujourd’hui la voiture la moins polluante du marché et elle est recyclable à 98 %. Elle dispose même d’une version dotée du système micro hybrid drive ; la smart électrique débutera en 2010 avec de premiers tests grandeur nature en France, en 2009. Nos premières Classe S hybrides arriveront l’été 2009 ; puis d’autres modèles suivront dès 2010. Ce sera ensuite le tour de la pile à combustible sur la Classe B. L’automobile est victime d’un procès d’intention qui n’est pas fait aux autres industries. J’aimerais que l’on parle d’autres secteurs que l’automobile. Les attaques dont elle est victime nuisent aux économies européenne et française. Clairement, les contraintes que l’on impose tendent à tuer le haut de gamme. Les constructeurs français perdent leur activité rentable. On appauvrit l’économie et l’on crée du chômage. À se demander pourquoi le gouvernement tient à ce point à détruire l’auto en France. La Mercedes Classe S hybride devrait être commercialisée en 2009. Qu’apportera-t-elle de novateur au genre ? Tout d’abord, il faut considérer l’hybride non pas comme la solution ultime mais comme un pont nécessaire vers l’objectif zéro pollution. Notre Classe S, fleuron de la gamme, verra en effet la version S 400 BlueHYBRID commercialisée l’an prochain. Elle consommera 7,9 litres aux 100 km, ce qui en fera la berline de luxe la plus économique du marché, ce malgré une motorisation de près de 300 ch, une accélération de 0 à 100 km/h en 7,3 secondes et 250 km/h en pointe. Ce sera une automobile de prestige qui

affichera des consommations de voiture moyenne. Alors que l’on cesse de dire que grosses voitures égalent gros pollueurs et grosses consommations. Pour parvenir à cela, nous serons les premiers à utiliser une nouvelle génération de batterie Lithium-Ion qui viendra alimenter un moteur électrique compact, lui-même en soutien d’un V6 traditionnel. Nous entrons dans l’ère de l’hybride. Nous aurons également une Classe M, puis une Classe C. Un véhicule sur cinq sera hybride d’ici à 2015. Mercedes-Benz développe sa technologie de pile à combustible F-CELL depuis quinze ans. Est-ce une voie incontournable et les récentes mises au point réglementaires européennes vont-elles permettre d’accélérer le processus de commercialisation ? Oui, d’ici 2010 on devrait commencer à voir un petit réseau se constituer, à l’image des points de recharge pour autos électriques. Nous sommes fervents de la pile à combustible qui ne rejette dans l’atmosphère que de la vapeur d’eau. En 2010, nous vendrons en petite série une Classe B F-CELL. Nous savons déjà qu’elle développera 136 ch, un couple de 320 Nm pour l’équivalent de moins de 3 litres de consommation. Quelle autre industrie peut prétendre à de tels résultats ? De toutes les technologies développées dans votre programme TrueBlueSolutions, laquelle voyez-vous se démocratiser le plus rapidement ? Clairement, l’hybride. Mais protéger l’environnement, ce n’est pas répondre d’une seule voie. Étrangement, l’Europe lutte contre le CO2 quand les USA ont choisi de lutter contre les NOx. La recherche doit se pencher sur les deux. C’est ce que nous faisons. Comment se traduit concrètement la volonté de préserver l’environnement au sein de Daimler en France ? Mercedes-Benz France réfléchit à réorganiser son siège social que nous considérons comme mal équipé pour répondre aux normes de chauffage ou d’économies d’énergie. Nous envisageons deux solutions. La première serait de réhabiliter entièrement le bâtiment pour le passer aux normes HQE (haute qualité environnementale, NDLR) ; la seconde serait de changer de siège. C’est une volonté absolue. Concernant notre réseau, depuis juin 2008, nous sommes en train de faire signer une charte à nos concessionnaires. L’ensemble du réseau investit énormément pour moderniser ses installations et préserver l’environnement tout en assurant un meilleur confort de travail. Propos recueillis par Alexandre Lenoir

Le moteur DIESOTTO du véhicule de recherche F 700 allie les qualités les plus avantageuses des moteurs essence et diesel.

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ABÉCÉDAIRE

A... d
B

L’automobile et l’environnement

Effet de serre, écocycle, CO2… à force d’entendre parler d’environnement, on ne sait plus exactement de quoi on parle. Passage en revue de quelques mots-clés.

de A à Z
est ajouté à la facture par le vendeur si celuici effectue les démarches d’immatriculation. Sinon il doit être réglé en même temps que la carte grise.

L’avenir réserve la part belle aux énergies renouvelables : la géothermie, l’éolien, le solaire ou la biomasse. À quand les voitures à voile ?

c

A C B E
A comme… Automobile
Cette invention magistrale du xixe siècle doit répondre aujourd’hui à un nouveau défi technologique : comment poursuivre sa vocation de transport des particuliers dans des conditions de confort et de sécurité maximale tout en contribuant à la préservation de la vie sur la planète Terre ? Une nouvelle petite révolution industrielle s’impose donc qui concerne particulièrement les procédés de fabrication, les matériaux, les usages et le recyclage. L’automobile du futur immédiat se doit, pour poursuivre son aventure, de considérer son impact environnemental depuis sa conception jusqu’à sa mise au rebut.

Autrement dit dioxyde de carbone : un atome de carbone et deux atomes d’oxygène. Ce gaz appelé couramment (et improprement) “gaz carbonique” paraît à première vue inoffensif. Il est produit par les plantes, les arbres, ce que l’on appelle la photosynthèse et par les hommes quand ils respirent. Les problèmes commencent lorsque, produites par la combustion, ses émissions trop fortes menacent de déséquilibrer le savant cocktail chimique des gaz à effet de serre. Les véhicules particuliers, qui sont loin d’être les plus gros émetteurs de CO2, sont responsables seulement de 12% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Le taux actuel de CO2 dans l’atmosphère est de 27 % plus élevé que son niveau le plus haut des derniers millénaires. Il est donc très urgent d’inventer de nouveaux carburants non pollueurs ou de faire évoluer la technologie des automobiles…

C comme… CO2

B comme… Bonus-malus écologique

Première application concrète du Grenelle de l’Environnement, cette mesure gouvernementale est destinée à encourager les automobilistes à s’équiper de voitures qui émettent le moins de gaz carbonique. Son principe : les plus pollueurs sont les payeurs, les taxes du malus des uns servent à financer les bonus des autres. Pour faire simple : moins votre véhicule rejette de CO2 dans l’atmosphère, plus le bonus est élevé (de 200 à 5 000 euros pour des véhicules émettant moins de 130 g/km). Le bonus concerne uniquement les automobiles commandées depuis le 5 décembre 2007. Il est déduit du prix de vente par le vendeur qui sera remboursé par l’État. Le malus écologique sanctionne par une majoration de 200 à 2 600 euros de son prix d’achat une automobile qui émet plus de 160 g de CO2/ km. Plus il y a de CO2 plus le malus est élevé. Il s’applique aux véhicules immatriculés pour la première fois à partir du 1er janvier 2008. Il

É comme… Écocycle

Ou cycle de vie, une notion écologique qui ne supporte pas les impacts cachés. L’écocycle prend en compte toutes les étapes de vie d’un produit industriel et leurs incidences sur l’économie et l’environnement : extraction et traitement des matières premières, fabrication, transport et distribution, utilisation et réemploi, recyclage et gestion des déchets.

Ce principe de réalité permet de prendre en compte l’ensemble des coûts d’un produit, en toute connaissance de ses effets sur l’environnement.

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N E F M T G Z I
E comme… Empreinte écologique
C’est l’estimation de la superficie nécessaire à la Terre pour subvenir à nos besoins et absorber nos rejets. Elle varie selon nos modes de vie. Elle inclut les ressources qui peuvent se régénérer sans intervention humaine, le sol, la forêt, l’eau, le climat, la reproduction naturelle des espèces. En ce début de millénaire l’empreinte écologique dépasse de 20 % les capacités biologiques de la Terre. Nous empruntons donc à la nature 20 % de plus que ce qu’elle peut produire ! veau des transports en général. Le jeu consiste à jouer sur tous les tableaux : la voiture, par exemple, pour aller de chez soi en zone périurbaine jusqu’à la gare la plus proche. Ensuite de la gare en ville en transports publics, puis jusqu’au travail ou au cinéma en vélo, à pied, en patins à roulettes, en voiture de location courte durée, même, si nécessaire. Ou encore du bus à la voiture, de la voiture au TGV du TER à la voiture, et pourquoi , pas de la voiture au bateau ? L’intermodalité se conçoit dans un monde durable où chaque mode de transport a sa place légitime et est équitablement utilisé, pour le confort de chacun.

N comme… Normes Euro

F comme… Fossiles (combustibles)

Ces normes fixent depuis 1992 les limites maximales des rejets polluants pour les véhicules neufs dans toute la zone européenne. Elles ont contribué depuis à une nette amélioration de la situation. En 1992, la norme Euro 1 a permis la généralisation des pots catalytiques. Euro 2 en 1996, Euro 3 en 2000 ont renforcé la tendance. Depuis Euro 4 en 2005, les voitures neuves émettent deux fois moins de polluants que les véhicules sortis en 2000. Un bémol, cependant : les voitures anciennes représentent encore en 2008 20 % du parc automobile européen et sont responsables pour 60 % des émissions polluantes.

Les combustibles fossiles sont extraits de la Terre, à savoir le pétrole, le gaz et le charbon. Le problème avec ces ressources, c’est qu’elles ne sont pas renouvelables, d’où les prix que peut atteindre le pétrole…

M comme… Moteur hybride

T comme… Tôle (et autres matériaux)
Leur choix a une importance majeure dans la conception d’une voiture, comme dans celle de toute production industrielle. La qualité et l’épaisseur des tôles, leur souplesse, leur adaptabilité, etc., ont un impact sur l’environnement puisqu’elles jouent sur le poids, la pénétration dans l’air, la vitesse, la consommation de carburant… Leur amélioration pourrait même faire baisser la consommation de carburant d’un tiers en une vingtaine d’années, selon John Heywood, Institut de Technologie du Massachusets, MIT.

Pour répondre à des carences mondiales prévisibles, l’avenir réserve la part belle aux énergies renouvelables : le solaire, l’éolien, la géothermie ou la biomasse (à partir du bois). À quand les voitures à voile ?

Technologie ingénieuse, mais encore à perfectionner, associant à tour de rôle ou simultanément un moteur à essence ou diesel à un moteur électrique. Inutile de recharger des batteries dans une station électrique : ce moteur est alimenté par des batteries rechargées lorsque le véhicule décélère.

G comme… Gaz à effet de serre (GES)

Ils sont naturellement présents dans l’atmosphère et rendent la vie possible sur la Terre. Mais les émissions massives de GES qui sont dues aux activités humaines entraînent une modification du climat notable pour le siècle à venir. Les experts ne sont pas tous d’accord sur l’intensité du réchauffement global du climat mais, c’est sûr, tous s’entendent pour dire qu’il y a réchauffement !

Quand la voiture est immobile les deux moteurs sont à l’arrêt, donc il n’y a aucune émission de gaz. C’est le moteur électrique qui assure la propulsion au démarrage, ensuite le moteur thermique prend le relais, parfois accompagné du premier en cas d’accélération forte. Le système permet de récupérer l’énergie perdue lors du freinage pour la redistribuer au moment de l’accélération. Cette reconversion d’énergie permet d’économiser le carburant.

Z comme… Zéro-émission
Concevoir des automobiles qui permettraient une mobilité zéro-émission, à savoir sans émettre de gaz carbonique, c’est le rêve des constructeurs. Un rêve qui devient un objectif pour MercedesBenz, à atteindre à l’horizon 2015. Pour cela, un ensemble de mesures et de programmes est mis en œuvre pour repenser la consommation et la nature même du carburant : TrueBlueSolutions. Marie-Odile Delacour

I comme… Intermodalité

L’innovation repose également sur une gestion électronique poussée du moteur et de la transmission. Le moteur hybride est particulièrement intéressant en ville car beaucoup moins “pétrolivore”…

C’est un mot nouveau pour décrire un usage nou-

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ENGAGEMENT

TrueBlue

solutions

A

Atténuer l’empreinte de l’automobile sur l’environnement. La rendre à terme imperceptible. Telle est la responsabilité dont s’est investi MercedesBenz en ouvrant des programmes de recherches qui ont donné naissance à TrueBlueSolutions. Un programme, une nouvelle conception de l’automobile, dans lesquels sont impliqués au quotidien les 272 000 collaboratrices et collaborateurs de Daimler dans le monde. Ces solutions imaginées et mises en place par Mercedes-Benz interviennent à tous les niveaux de la chaîne de fabrication d’une automobile, mais aussi avant même son cycle de vie et au-delà, une fois qu’elle est retirée de la circulation. D’où la volonté de répondre aux exigences du programme Design for Environment, normalisé par l’ONU et qui certifie les solutions mises en œuvre par un industriel dans la conception de ses produits, ainsi que dans leurs suivis après destruction. Le programme TrueBlueSolutions prend également en compte les données objectives du monde qui nous entoure. Par exemple, que le kilométrage moyen effectué chaque année en voiture par un Européen ou une Européenne soit passé de 8 200 km en 1995 à 9 600 km aujourd’hui, pour tendre vers 10 300 km à l’horizon 2020. Réduction de la résistance de l’air, gestion de l’énergie, matériaux allégés, pneus offrant une faible résistance… BlueEFFICIENCY est remarquable par son ensemble de mesures axées sur la réduction de la consommation de carburant et des émissions de CO2 : les modèles portant cette désignation consomment jusqu’à 15 % de carburant en moins. Et il est urgent de propulser les automobiles avec moins d’énergie pour préserver à la fois les ressources et l’environnement. Mercedes-Benz a donc exploré plusieurs voies parallèles ou complémentaires. Elles ont pour noms BlueEFFICIENCY, BlueHYBRID, BlueTEC, NGT, DIESOTTO ou encore F-CELL ; et si aucune n’a encore primé sur une autre, elles ont toutes l’avantage de donner ses chances à une auto plus propre. Et à la planète. Tout en permettant aux générations futures de continuer à se déplacer avec la même liberté qu’aujourd’hui. A. L.

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UNE AUTOMOBILE VERTE

Retour à la

nature
Parce que le pétrole est une énergie non renouvelable, parce que la planète risque de se noyer dans les déchets, repensons nos produits de consommation. Allégés, recyclables… verts, d’un bout à l’autre de la chaîne de production.

30 tonnes de peinture sont économisées chaque année grâce à un procédé optimisé à l’usine Mercedes-Benz de Düsseldorf.

Q

Quand on n’a pas de pétrole, on a des idées… tel fut l’un des leitmotivs du Grenelle de l’Environnement. L’équation est la suivante : en finir avec le tout pétrole, énergie non renouvelable, rare et chère, et trouver dans la nature des solutions. Autre leitmotiv : il faut recycler, pour limiter le gaspillage. Savez-vous, par exemple, que nous utilisons en France 45 000 tonnes par an d’aluminium, dont le prix ne cesse d’augmenter, rien que pour les emballages. Et que nous achetons chaque année pour 5 milliards d’euros de carton et de papier, ce qui représente l’abattage de 330 000 arbres. La course aux idées est donc lancée, dans un souci de “cercle vertueux” dont le principe est : tout ce qui vient de la nature peut retourner à la nature.

Retrouver des matières naturelles
Côté emballages, les billes d’amidon peuvent aisément remplacer les billes de polyester, issues du pétrole. Elles se dissolvent, après usage, au jet d’eau ou se mettent au compost. Côté fibres textiles, le coton bio se développe sur tous les continents, ce qui ne manquera pas de soulager les terres saturées de produits phytosanitaires. Mais l’on redécouvre aussi les vertus de fibres naturelles oubliées comme le chanvre ou le lin, dont la production est beaucoup moins gourmande en eau et en engrais.

Avec 1 tonne de plastique transparent de récupération, on fabrique 725 couettes et 1 813 pulls en polaire. Et l’on économise plus de 1/2 tonne de pétrole brut. Qui dit mieux ? (source : Eco-Emballages) Le synthétique issu de la terre et de la mer
L’imagination des hommes semble ne pas avoir de limites. L’industrie textile se surpasse pour inventer des fibres synthétiques à partir de fibres venant de la nature, la biomasse. Elles sont naturelles mais pas tout à fait car elles subissent un processus de transformation chimique. Le textile de demain est fabriqué à partir de la cellulose du bois, comme le lyocell ou le Lenpur®, qui utilisent de la pulpe fournie par les déchets de bois. Sont également très recherchées la pulpe de bambou que l’on transforme en viscose naturelle, les algues d’Islande, et même la carapace de crabe. Une idée japonaise.

D

design
Dans le cycle de vie d’une automobile, l’empreinte environnementale ne se limite pas à la durée d’utilisation du véhicule par le client. Il est donc indispensable de penser l’auto dans sa globalité depuis l’amont, lors de sa conception, jusqu’en aval, lors de sa mise au rebus.

for environment la réponse Mercedes-Benz

La nature comme inspiratrice

D’autres ressources sont mises à profit. Les fibres naturelles prennent une place de plus en plus importante dans la réalisation des inté rieurs. Ainsi le lin, le chanvre, le sisal ou le coco. Mais aussi, plus étrange, la fibre de banane, utilisée dans la conception de pièces extérieures, tel le cache de la roue de secours, pour lequel elle remplace avantageusement la fibre de verre.

Mercedes-Benz, depuis de nombreuses années, s’est engagé sur différents chemins pouvant minimiser cette empreinte, notamment en prenant comme modèle la nature et la façon dont elle a permis aux espèces d’évoluer en les adaptant aux contraintes de leur environnement. Avant de choisir un matériau, comme le souligne Bruno Stark, responsable du programme Design for Environment chez Mercedes-Benz, “les préoccupations écologiques interviennent très tôt dans le développement du véhicule. Nous examinons les besoins en énergie nécessaires à sa production. Puis à la fin de sa vie, lorsqu’il ne roule plus”. Ainsi, en repensant la structure, la forme et l’épaisseur de chaque pièce dans le moindre détail, Mercedes-Benz réussit à réduire la masse du squelette d’une automobile de 30 % sans pour autant recourir massivement à l’usage de procédés et de matériaux coûteux, tel l’aluminium. Ce travail qui mêle la biologie et la technique porte un nom : la bionique.

L’exigence du recyclage
Agir sur l’environnement consiste également à supprimer le gaspillage et à valoriser les résidus de production. Ainsi, Mercedes-Benz récupère jusqu’à 30 tonnes de peinture par an et par atelier, laquelle est ensuite réutilisée pour les carrosseries des petits utilitaires. Les déchets de plastique issus du façonnage des planches de bord sont réemployés pour fabriquer les protections des passages de roues. En tout, plusieurs dizaines de pièces d’un même véhicule peuvent être fabriquées à partir de matériaux entièrement recyclés. La mise en œuvre cumulée de toutes ces techniques de pointe a permis aux Mercedes Classe A, Classe B, Classe C et Classe S d’obtenir le prestigieux certificat écologique de la norme ISO 14062 “Design for environment”, décerné par le TÜV, organisme de contrôle allemand qui est réputé pour son indépendance et son intransigeance. A. L.

La structure de carrosserie bionique est 30 % plus légère que celle d’une structure classique.

Transformer les matériaux usagés
Le recyclage est l’autre credo du début de ce siècle : les métaux, les verres, les plastiques, etc., ont droit à une seconde, voire à une troisième chance. C’est même devenu une activité économique lucrative. Savez-vous que l’acier récupéré, grâce au tri, permet de fabriquer des pièces de moteur ? Que l’aluminium retransformé permet de fabriquer des culasses, des jantes, des boîtes de vitesses, etc. ? Et qu’avec des pneus usagers on fait des garde-boue, des panneaux d’insonorisation, des… barricades et des dos-d’âne ? M.-O. D.

Par respect pour l’environnement, MercedesBenz agit aussi au sein de son entreprise. Le site de Rastatt, où sont fabriquées les Classe A et Classe B, exploite l’énergie solaire pour chauffer l’eau sanitaire et économise jusqu’à 50 % en chauffage grâce à l’utilisation d’échangeurs thermiques.

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un dimanche de clopufim un un dimanche d’échappée belle sellus dimanche au volant, naturellement !

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UNE AUTOMOBILE PROPRE

Il y a du CO2 dans

Chaud devant ! La Terre se réchauffe. Responsables ? Notre consommation d’énergie et les rejets massifs de CO2 et de méthane dans l’atmosphère. Le point, entre risques encourus et solutions envisagées.

l’air
Le carburant

25 brevets ont été déposés par Mercedes-Benz pour la batterie Lithium-Ion développée spécialement pour tous les modèles hybrides.

L

La Terre se réchauffe plus rapidement qu’elle ne l’a jamais fait auparavant, voilà un constat sur lequel les scientifiques du monde entier se retrouvent. Une hausse générale des températures qui risque d’avoir des incidences fatales sur l’environnement – fortes pluies, vagues de chaleur entraînant la fonte de la calotte glaciaire et des modifications des flux des océans…

Alerte aux gaz
Responsables de ce réchauffement ? Les activités humaines et notre consommation d’énergie qui entraînent des rejets massifs de CO2 et de méthane dans l’atmosphère. Ainsi, de 1950 à 2000, les émissions mondiales de CO2 ont quasiment triplé.

Pour limiter les émissions de gaz à effet de serre, les hommes doivent concevoir des moyens de transport et des habitations peu consommatrices d’énergie fossile. Carbone + oxygène
Le plus gros problème vient du CO2, (85 % des gaz à effet de serre). Sa concentration dans l’atmosphère est à l’heure actuelle la plus forte jamais enregistrée depuis… sept cent mille ans. Les taux de dioxyde de carbone (l’autre nom du CO2) et d’autres gaz à effet de serre (méthane, ou oxyde nitreux), émis par la combustion des énergies fossiles, sont passés de 280 parties par million (ppm, soit les particules de CO2 par m3 d’air) il y a deux siècles à 380 ppm aujourd’hui.

M

autrement
BlueEFFICIENCY, une gestion intelligente de l’énergie
BlueEFFICIENCY permet une gestion de l’énergie encore plus performante. À la clé, différents éléments dont un dispositif d’alterno-démarreur (coupure du moteur à l’arrêt), des pneus à haut rendement énergétique, une aérodynamique améliorée ou une régulation de la servopompe permettant d’assister la direction en cas de besoin… Bref, tout un programme (voir p. 17).
La S 400 BlueHYBRID disponible dès 2009

la réponse Mercedes-Benz
DIESOTTO, une nouvelle génération de moteur
Son principe ? Utiliser de l’essence classique mais avec la technologie de la combustion spontanée des moteurs diesel. L’utilisateur dispose alors des atouts du moteur diesel et d’une consommation réduite de carburant grâce à un rendement amélioré. Mercedes-Benz expérimente déjà la technologie DIESOTTO sur le concept F700, une limousine qui ne consomme que 5,3 litres aux 100 km, avec 127 g d’émissions de CO2/km.

Montrées du doigt comme étant parmi les principaux responsables du réchauffement climatique, les émissions de dioxyde de carbone (CO2) sont devenues la préoccupation dominante de l’industrie automobile. Pour les réduire, une solution : réduire la consommation de carburant directement liée aux émissions de CO2. Un travail conséquent a été entrepris par les ingénieurs de Mercedes-Benz ces dernières années. Et de nouvelles solutions sont sans cesse trouvées. NGT, BlueTEC, BlueEFFICIENCY, BlueHYBRID, DIESOTTO, F-CELL… la preuve par six.

Prise de conscience
Les professionnels de l’automobile en sont conscients : la voiture particulière a une part de responsabilité dans les émissions de CO2. Mais elle n’est pas la seule avec seulement 12 % des émissions de CO2 mondial contre 35 % pour la production d’électricité. Par ailleurs une étude récente de la Caisse des dépôts montrait que, entre rumination et déjections, 20 millions de bovins, en France, sont responsables de 6,5 % des émissions de gaz à effet de serre (GES). Soit autant que 14 raffineries de pétrole !

NGT, les atouts du gaz
Rouler au gaz naturel – une solution parfaitement maîtrisée aujourd’hui – présente l’avantage de réduire immédiatement de 20 % les émissions de CO2. Ainsi, la Mercedes Classe B 170 NGT BlueEFFICIENCY dispose d’une motorisation hybride, essence et gaz naturel, et rejette 20 % de CO2 de moins que son homologue à motorisation essence.

F-CELL, l’énergie de demain
Depuis 1994, Mercedes-Benz expérimente la propulsion par pile à combustible alimentée par hydrogène. L’énergie dégagée pour la propulsion a alors l’avantage de ne rejeter que de la vapeur d’eau. En 2010, la marque lancera, en petite série, la Mercedes Classe B F-CELL, qui consommera l’équivalent en énergie de seulement 2,9 litres de diesel aux 100 km. Elle sera ensuite lancée en grande série dès 2015.

Limiter le CO2, c’est bien, le capter, c’est mieux !
Les chercheurs s’activent pour trouver des solutions alternatives, les industriels s’y mettent, les particuliers et les États prennent conscience de leur responsabilité. L’une des solutions proposées est le captage du CO2 et son enfouissement en sous-sol. En principe, il est techniquement possible de le capter partout où il est produit. C’est le cas déjà pour les centrales thermiques. Imaginez qu’une voiture en fasse autant ! Ne reste plus qu’à inventer le système de captage… avant d’aller déposer son CO2 dans une station-service ! M.-O. D.

BlueTEC, le diesel le plus propre du monde
Mise au point avec de grands constructeurs allemands, la technologie BlueTEC permet de piéger ces monoxydes d’azote (NOx) avant qu’ils ne s’échappent dans l’atmosphère. Disponible sur la Mercedes Classe E, BlueTEC est déjà une réalité.

BlueHYBRID, le mariage de deux technologies
Dès l’an prochain, Mercedes-Benz proposera des véhicules hybrides, notamment la S 400 BlueHYBRID. En ajoutant un moteur électrique à une motorisation essence, on réduit significativement la consommation de carburant quand le moteur thermique est le plus sollicité : accélérations, reprises…

Et toujours mieux…
Enfin, lorsque c’est possible, on peut marier plusieurs de ces technologies entre elles (BlueTEC HYBRID, par exemple) pour réaliser encore plus d’économie. A. L.

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UNE AUTOMOBILE SOBRE

Gardons notre

énergie

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Je consomme, tu consommes, nous consommons… trop ! Et notre stock d’énergies fossiles n’est pas inépuisable, nous le savons. Entre économie et innovations, comment dépenser moins, sans nous priver.

Un des principaux volets du programme BlueEFFICIENCY, disponible depuis juin 2008 sur la Classe C : l’aérodynamique améliorée.

On le sait, une des causes majeures du dérèglement climatique est l’accumulation dans l’atmosphère des gaz à effet de serre. On y répond déjà par la production d’énergies alternatives. Mais réduire notre consommation d’énergie est également à l’ordre du jour, spécialement dans l’industrie automobile.

Comment faire ?
Où porter nos efforts ? Tout d’abord, dans l’amélioration des technologies. Réfrigérateurs et lampes, ordinateurs, matériel électroménager, voitures… il s’agit d’inventer des machines de plus en plus économes. Ensuite, dans la rationalisation des déplacements, de l’utilisation des appareils énergétivores, du chauffage, de l’aménagement du territoire, des critères de construction et de l’usage des bâtiments collectifs et de l’habitat individuel et, bien sûr de bonnes décisions politiques pour soutenir l’ensemble.

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Plus le rendement du moteur et de la transmission sera augmenté, plus les carrosseries seront allégées et aérodynamiques, plus les pneus seront performants, et moins les véhicules utiliseront d’énergie. Traquer les “fuites”
Selon les experts, le rendement du système énergétique mondial est relativement modeste : 33 % de l’énergie primaire se perd dans la nature, par exemple lors du raffinage ou encore dans la production, le transport et la distribution d’électricité. Ces mauvais résultats viennent de la centralisation des installations de production qui empêche de valoriser la chaleur perdue. Ainsi, les deux tiers de la chaleur produite par les centrales thermiques, nucléaires ou non, sont dispersés dans l’atmosphère. La solution ? La décentralisation des moyens de production de l’énergie. Il s’agit de produire en même temps, dans la même installation, de l’énergie thermique et de l’énergie mécanique. C’est ce que l’on appelle la “cogénération”.

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efficiency
d’une fonction Stop/Start ECO (qui coupe et rallume automatiquement le moteur lors des phases d’arrêt et relance) ou encore d’un indicateur de changement optimal de rapport, affiche une consommation de 5,8 litres aux 100 km*, à comparer aux 6,2 litres du modèle standard.

la réponse Mercedes-Benz
caux conséquents. Ainsi, un véhicule GNV émettant moins de 140 g de CO2/km permet à son propriétaire d’obtenir jusqu’à 2 000 euros de bonus gouvernemental si c’est un particulier, ou une exemption de 2 ans de TVS (taxe sur les véhicules de société) si c’est une société. Au jeu de l’économie, tout le monde peut gagner ! A. L. *
Valeur de consommation en cycle mixte pour une Valeur d’émissions de CO2 en cycle mixte de la Valeur de consommation en cycle mixte de la

Économiser l’énergie dépensée à mouvoir nos voitures est une nécessité économique, civique et environnementale. Pour améliorer encore les progrès conséquents déjà réalisés sur les moteurs en matière d’économie d’énergie, Mercedes-Benz a mis en œuvre un ensemble de mesures rassemblées dans un large programme baptisé BlueEFFICIENCY.

Un système complémentaire
Outre les économies directes qu’il permet de réaliser, le programme BlueEFFICIENCY a l’avantage de pouvoir venir en complément d’autres moyens techniques visant à réduire la consommation, comme une motorisation NGT à bicarburation gaz naturel/essence ou une transmission hybride, par exemple. La Classe B 170 NGT BlueEFFICIENCY, équipée d’un moteur pouvant rouler tant à l’essence qu’au gaz naturel pour véhicules (GNV), affichet-elle un niveau d’émission de CO2 de seulement 135 g/km** en mode gaz naturel, qu’elle consomme au rythme de 4,9 kg aux 100 km***. Son réservoir de 16 litres lui autorise une autonomie de 300 km sur le seul mode gaz naturel. En cas de nécessité, son réservoir de carburant traditionnel de 54 litres (offrant une autonomie de 700 km) permettra de rejoindre sans peine un point de ravitaillement. Enfin, tout en étant moins cher à l’achat (0,89 euro le kilo, soit l’équivalent de 0,70 euro par litre), ce carburant offre des avantages fis-

Une carrosserie adaptée pour moins dépenser
Améliorer l’aérodynamisme, réduire la résistance au roulement, supprimer le fonctionnement à vide des dispositifs énergivores, aider le conducteur à adopter une conduite plus sobre, réduire la masse du véhicule… autant de mesures simples mais qui, adoptées conjointement, permettent de réduire sensiblement les besoins en énergie d’une automobile sans nuire au confort de conduite et à la sécurité des passagers, valeurs fondamentales de Mercedes-Benz.

Classe A 150 BlueEFFICIENCY Classic avec jantes de série.

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Classe B 170 NGT BlueEFFICIENCY BM5, en mode gaz. Classe B 170 NGT BlueEFFICIENCY BM5, en mode gaz.

Sous le signe de la solidarité
En plus de la décentralisation de la production, certains scientifiques penchent de plus en plus pour des solutions du type : consommateur-producteur. Grâce à la cogénération ou à l’électricité photovoltaïque (solaire), par exemple. Ce système impose de la solidarité pour éviter de gaspiller l’énergie produite. Vous disposez chez vous d’un système de cogénération ? Vous en faites profiter vos voisins… et vous partagez les frais.

Une consommation réduite jusqu’au moindre détail
Grâce aux dispositifs adoptés dans le programme BlueEFFICIENCY Mercedes Benz réduit jusqu’à 15 % la consommation de ses modèles. La Mercedes Classe A 150 BlueEFFICIENCY, dotée d’une calandre fermée, d’une hauteur de caisse diminuée de 10 mm, d’un poids optimisé, de pneus à moindre résistance au roulement,

La résistance au roulement a été réduite de 17 % pour les pneus qui chaussent les modèles BlueEFFICIENCY, développés en collaboration avec Michelin.

La mobilité durable
En matière de transport, l’avenir appartient aux véhicules électriques, hybrides et piles combustibles à hydrogène… Mais aussi à leur conception générale. Les grandes marques et les concepteurs y travaillent. M.-O. D.

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un dimanche au volant, naturellement !

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CONDUITE RESPONSABLE

Bons gestes : les règles

Nous empruntons la planète à nos enfants. Raison de plus pour leur rendre en bon état. Passage en revue des réflexes qui respectent l’environnement.

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La climatisation
Quand elle est non maîtrisée, elle entraîne une surconsommation. Les gaz contenus pour l’instant dans cette technologie sont encore très polluants. À utiliser donc avec modération. Les bons réflexes ? Stationner à l’ombre si possible, aérer avant de la brancher si l’habitacle est chaud, ne pas dépasser 4 à 5 °C de différence entre l’extérieur et l’intérieur, faire fonctionner la clim’ de temps en temps en hiver pour maintenir les joints en bon état.

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À toute vitesse…

Au volant, nous devons réduire notre vitesse de 20 km/h dès que la pollution de l’air le nécessite et que nous en sommes avertis. Ça, c’est la règle. Mais l’idéal, c’est de réduire la vitesse même en dehors de ces recommandations. En passant de 130 à 120 km/h sur autoroute, on met 18 minutes de plus pour faire Paris-Lyon, mais on économise entre 3,5 et 4,5 litres de carburant.

L’entretien
N’oublions pas de faire attention aux niveaux de liquide, aux pneus et au surplus de bagages. La pression se réalise sur pneus froids ayant roulé moins de 3 kilomètres. Quand la voiture est surchargée, le mieux est de les surgonfler (0,2 bar environ). N’oubliez pas de supprimer coffres de toit, galeries ou porte-skis dès que vous n’en avez plus besoin : ils font surconsommer jusqu’à 20 % de carburant.

Les heures “rouges”
Dans les embouteillages et même aux arrêts au feu rouge, il est possible de couper le contact : une dizaine de secondes moteur éteint suivies d’un redémarrage consomment moins que 10 secondes au ralenti.

La conduite zen
Mieux vaut conduire de façon souple, éviter les accélérations brutales et excessives, cela peut faire économiser jusqu’à 40 % de carburant et donc limiter la pollution de l’air.

Le covoiturage
Entre collègues, entre voisins de quartier, une même voiture pour un même trajet… c’est un principe qui reste encore discret. Pour preuve, actuellement, 80 % des Français roulent seuls dans leur voiture. Mais les entreprises commencent à encourager le covoiturage et, sur Internet, les sites de partage sont de plus en plus efficaces.

De même, mieux vaut rouler doucement au démarrage que de faire tourner le moteur, étant donné qu’à froid, un moteur consomme plus et s’use davantage. M.-O. D

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UNE CONCEPTION ÉCORESPONSABLE

Elle roule pour la Terre !

Depuis plus d’un siècle, l’homme prend à la nature des ressources pour construire des automobiles. Il était grand temps de commencer à lui en rendre un petit peu. C’est chose faite avec la smart neutroclimat qui participe au financement du programme mondial des Nations Unies pour le climat.

la smart neutroclimat

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Plus personne n’ignore la smart, micro-automobile citadine par excellence, pensée pour minimiser son encombrement au sol et réduire son impact environnemental. Mais aussi sobre et futée soit-elle, son utilisation prélève inévitablement des ressources à la Terre. Pour renverser le processus et redonner à la nature une partie de ce qui lui a été pris, smart a décidé d’agir.

C’est l’objet de cette nouvelle ligne neutroclimat, disponible sur smart fortwo, dont l’équipement de série comprend la compensation de son impact énergétique et climatique sur 50 000 km. En faisant l’acquisition d’une smart neutroclimat, le client participe ainsi au financement du programme mondial des Nations Unies. Celuici vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre grâce à des projets impliquant la production d’énergies à partir de sources renouvelables. Bien sûr, la smart neutroclimat demeure aussi sobre que toutes les smart et peut, sur certains moteurs essence, disposer du système mhd (micro hybrid drive) qui stoppe le moteur lors des arrêts et le redémarre automatiquement dès que nécessaire. Il en résulte des émissions de CO2 comprises entre 88 et 116 g/km et une consommation mixte allant de 3,3 à 5,2 litres aux 100 km, selon la motorisation choisie. A. L.

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Afin de contribuer de manière efficace à la limitation des émissions de CO2 dans les pays qui ne possèdent pas encore la technologie adéquate, smart a choisi de soutenir entre autres quatre projets propres de fourniture énergétique au Mexique, en Patagonie argentine, au Maroc et aux îles Fidji. De l’air !

Changement de cap à Pihuamo, Mexique

La centrale électrique de Pihuamo, une ville de l’État de Jalisco sur la côte ouest, est située sur un barrage qui permet d’irriguer la vallée agricole de la Trojes. Alimentée jusqu’alors au charbon, donc polluante, grâce à la participation de smart, elle le sera désormais avec une petite turbine électrique de 8 mégawatts directement posée à la sortie d’une prise d’eau. Cette nouvelle installation va permettre d’économiser les émissions de 18 500 tonnes d’équivalent CO2 par an. Cette centrale a déjà permis de favoriser le redéploiement de l’agriculture dans la vallée de Trojes et de générer de nouveaux emplois.

Le protocole de Kyoto, issu de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC ou UNFCCC en anglais), est entré en vigueur en 2005. Il réunit plus de 170 pays signataires autour d’ un mécanisme de développement propre (le MDP) pour encourager les investissements des pays industrialisés dans les projets qui limitent les émissions polluantes des pays moins industrialisés en vue d’un développement durable. Le but est de limiter les émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial : une entreprise d’un pays développé investit pour une amélioration technologique dans un pays en voie de développement et bénéficie en échange de droits d’émissions en CO2.
plantation de 12 éoliennes qui devraient fournir 4 000 heures d’électricité par an, soit 2 % de toute l’électricité du Maroc. Une quantité qui devrait alimenter environ 400 000 personnes. Ce parc éolien situé exactement à Koudia al Baïda permettra en moyenne d’éviter chaque année le rejet dans l’atmosphère de 140 000 tonnes de CO2. vé les moyens de substituer le diesel, cher à l’import et émetteur de gaz à effet de serre, utilisé dans deux centrales électriques, par l’énergie hydraulique produite par deux chutes d’eau, Vaturu et Wainikasou. Cet équipement produira 9,5 mégawatts d’électricité qui alimenteront l’île en énergie propre et permettront d’économiser environ 25 000 tonnes d’équivalent CO2. Il va également fournir de nouveaux emplois dans une île où ils sont rares, permettre l’amélioration des routes et la préservation d’un milieu naturel fragile. M.-O. D.

Coup de vent en Patagonie
À Comodoro Rivadavia, où le pétrole est roi, smart soutient le projet municipal de réduire l’utilisation de l’énergie fossile en implantant dans le golfe de San Jorge une “ferme” de 16 éoliennes qui devraient produire 30 % de l’électricité de la ville. Dans cette région de Patagonie argentine balayée par les vents où 7 000 travailleurs produisent plus de 6 millions de mètres cubes de gaz chaque jour, ce sera bientôt l’après-pétrole pour 15 600 habitants…

Le vent souffle aussi à Tétouan
Dans cette région nord du Maroc, le Chergui, un vent circulant de la Méditerranée vers l’Atlantique, souffle avec vigueur au moins six mois sur douze. Des conditions idéales pour l’im-

La force des chutes d’eau aux Fidji
Grâce aux financements de smart, l’île de Viti Levu aux Fidji, dans l’océan Pacifique, a trou-

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SALON

Mondial de

l’automobile

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Concept FASCINATION

Mercedes-Benz sera du 4 au 19 octobre, au Mondial de l’Automobile

Rendez-vous Parc des Expositions, porte de Versailles de 10 à 22 heures (20 heures le samedi, dimanche et lundi)

Profitez-en ! Jusqu’au 19 octobre, pendant le Mondial de l’Automobile, réservez votre essai chez votre distributeur parmi toute la gamme Mercedes-Benz au

*Coût d’un appel local sauf d’un téléphone mobile. CRÉDIT. Couverture. BLOOMimage. P. 12. Stéphane Dussère. P. 14. Martin Ruegner/Photodisc. P. 16. Don Farrall/Photographer’s Choice RF. P. 19. Stéphane Dussère. Les autres visuels sont fournis par Mercedes-Benz France, Parc de Rocquencourt, 78153 Le Chesnay Cedex.

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