Embed
Email

Science Politique : R�sum�

Document Sample
Science Politique : R�sum�
Shared by: HC111204012111
Categories
Tags
Stats
views:
0
posted:
12/3/2011
language:
French
pages:
8
Science Politique : Résumé



1. INTRODUCTION A LA SCIENCE POLITIQUE

 Objet de la science politique l’état, le pouvoir, l’organisation de la vie collective

 Politique et sciences humaines

sciences humaines vs sciences naturelles divergence : l’homme / pt commun : sécularisation

sciences sociales vs sciences psychologiques ss : étudie groupement d’individus / spsy : étudie l’individu

sciences politique vs sciences sociales scpo : relation de pouvoir entre humains et ou états

pièges 1) sens commun, 2) valeurs et ethnocentrisme 3) la polysémie





2. LES APPROCHES

 Les précurseurs

les athéniens Platon (théorique et idéaliste) : La République modèle de cité idéale, gouvernants supérieurs par leur

éducation (philosophes)

Le Politique et les lois p. exprime la réalité / 6 gouvernements :

1)monarchie 2)oligarchie3)démocratie + 1)avec la loi 2)sans loi, arbitraire – le meilleur : la république

(monarchie+démocratie)

Aristote (plus humaniste) Ethique à Nicomaque notion d’équilibre entre les extrêmes, juste

milieu + notion de réalité pratique

La Politique il la reconnaît comme une science + liens mutuels grâce à

la parole / l’homme est un animal politique

La Constitution d’Athènes étude historique de la ville d’Athènes

la renaissance mouvement de sécularisation, relecture des Athéniens, naissance de l’humanisme

Machiavel : description rigoureuse de la réalité, réflexion sur les relations de pouvoir, observation

contexte : crise des pouvoirs religieux

Le Prince œuvre majeure de la science politique – 1) réflexion sur le

pouvoir, comment l’acquérir et le conserver. 2) relation gouvernants gouvernés : jeu de la crainte et de la

séduction / but : que chacun puisse accéder à la connaissance du fonctionnement du pouvoir

Le Discours relations entre pouvoir d’état et religion / religion d’état :

2 pouvoirs en 1 / la religion comme arme politique importante

Thomas Hobbes : justification de l’état et de la politique d’état / voit société mais pas individu

Le Léviathan but : extraire l’état du droit divin (tous les hommes sont

égaux) / l’homme est un loup pour l’homme / délégation du pouvoir donc contrat social

John Locke : réponse à Hobbes : Traité sur l’entendement humain

Traité sur le gouvernement civil

s’ intéresse à l’homme et à sa perception de la réalité / but : prouver l’absurdité du pouvoir absolu / celui

qui délègue le pouvoir abandonne sa condition d’homme / SEPARATION DES POUVOIRS: exécutif +

législatif

Montesquieu avec Tocqueville, précurseur de la science po. et de l’analyse comparée : c’est la méthode

son pt fort.

L’esprit des Lois principes qui sont dans la nature des choses : c’est ça

l’esprit des lois qui est unité / SEPARATION DES POUVOIRS exécutif + législatif + judiciaire : 3

pouvoirs composés de gens différents, indépendants / préconise système bicaméral

Tocqueville : voyage aux EU, étudie la démocratisation,

De la démocratie en Amérique comparaison des systèmes politiques

français et américain (particularités : 1) fédéralisme 2) rôle de la presse 3) associations de citoyens 4)

omnipotence de la majorité) avec ses structures intermédiaires

L’ancien régime et la révolution il faut pouvoir comparer la révolution

française avec d’autres systèmes politiques pour la connaître / république fr. du 19 ème n’est pas meilleure

que la monarchie ; terreur + pas de décentralisation = pouvoir reste absolu

 Les approches du pouvoir politique thème : sources de pouvoir, concentration ou dispersion du pouvoir

l’approche marxiste GENESE ambitieuse / Sources antérieures : veut observer l’économie de manière scientifique, évolution

de l’histoire et de la science po., économie (Smith et Ricardo), philosophie (dialectique de Hegel :

évolution par sauts qualitatifs provoqués par de changements thèse - antithèse – synthèse = progrès

MATERIEL HISTORIQUE DIALECTIQUE forces de production = instruments de production + les

hommes, rapports de production = entre les hommes ou avec leur milieu par le travail / donc classes

sociales variables liées mais intérêts antagonistes : bourgeoisie - prolétariat –lutte = victoire du prolétariat

DYNAMIQUE SOCIALE ET POLITIQUE déterminisme économique / économie se base sur la

superstructure : infrastructure globale (politique, sociale, économique) / théorie du reflet : la politique est

le reflet de l’économie

INFLUENCE THEORIQUE Lénine : Marx trop scientifique, pas assez pratique / donne à

Marx une dimension politique Gramsci : vulgarisation, pensée sociale de la superstructure

l’approche élitiste Pareto division naturelle entre élite et masses : constat de faits / apparition-disparition d’élites :

pas de saut quantitatifs mais cycle répétitif / « l’histoire est un cimetière d’élites » / repris par les fachos

Mosca vision proche de Pareto / rapport entre seulement dirigeants et dirigés/ exercice du

pouvoir grâce à la formule politique : justification du pouvoir en le basant sur un sentiment ou une

croyance / bonds qualitatifs possibles : périodes propices à des révoltes

Mills critique de l’establishment américain, la Power Elite / pas de pluralité du pouvoir car 3

secteurs dominent : les cercles militaires, industriels et politiques = pluralité de l’élite

l’approche pluraliste Dahl pluralité de classes dirigeantes = pluralité des classes sociales : autorégulation des

classes au pouvoir / démarche : il s’installe ds 1 ville et observe qui gouverne. Conclusion : pluralité de

gouvernants correspondant aux différents domaines de compétences. Cause : pluralité des ressources

nécessaires à la politique

Aron thème des classes trop pauvre pour expliquer un pluralisme. 1) Politiques 2) pouvoir

spirituel 3) armée et police 4) managers 5) meneurs de masses 6) haut-fonctionnaires / N.B.: disparités

géographiques URSS (fusion des catégories)-Occident (différenciations importantes)

 Les approches globalisantes : se concentrent sur des sociétés dans leur ensemble / influence de Montesquieu-Tocqueville / le tout

est + que la somme des éléments / mise en valeur des problèmes liés à la liberté individuelle (besoin post-matérialiste) / esprit

scientifique, pas arbitraire

le systémisme but : établir une comparaison entre les permanences et les changements / sources : 1) biologie 2)

cybernétique

CONCEPTS 1) détermination du système et de l’environnement 2) observation des permanences et des

changements 3) définition des changements observés (A. qualitatifs-quantitatifs B. dans le système-du

système) 4) observation des tendances : équilibre stable-instable 5) la rétroaction : résultat de la réaction

aux changements qui peut être amplificateur ou réducteur

Easton réactions système politique-environnement (pas changements dans le système même) + comment

persistent les mouvements politiques (3 questions : 1)définition du rapport environnement –système

2)comment la communication agit-elle? 3) comment et pourquoi l’équilibre persiste

MODELE D’EASTON sorties : décisions et actions politiques - variations de l’environnement – entrées :

exigences et soutiens / Easton se concentre sur les entrées : exigences (surcharge qualitative ou

quantitative régulée pour avoir un équilibre. Organisation des revendications, filtrat de ces revendications,

tri) et soutiens (éléments favorables au système, sans lequel il s’effondrerait sous le poids des exigences.

3 types : à la communauté, au régime pol., aux autorités)

Deutsch rejette aspect mécanique / système pas libre / thème de l’information qui tend à l’équilibre et

surtout à un but / modèle d’Easton pas cyclique : essai-erreur-correction. A cause de 4 facteurs : 1)poids

de l’information 2)rapidité de réaction 3)justesse de correction 4)décalage temps-but

le fonctionnalisme approche pluridisciplinaire / chaque élément d’un ensemble trouve sa justification dans l’ensemble et

dans la fonction qu’il occupe

Spencer créateur de l’organicisme / inspiration : principes organiques, biologie / spécialisation des

fonctions

Malinowsky théorie universaliste de l’organicisme / pas de limite à ses thèses / tout élément remplit un

fonction sociale ou répond à un besoin / tout élément est en relation avec le fonctionnement du tout

Merton analyse fonctionnelle / critique constructive du fonctionnalisme / détruit les bases de Malinowsky

/ la société n’est pas une unité de fonction / nuance : tous les éléments ne sont pas fonctionnels et bons

pour le tout, fonctionnalisme peut être plus subtil

QUELQUES NOTIONS fonctionnel et disfonctionnel 1)exigences fonctionelles :~besoins 2)équivalences

fonctionnelles :1 exigence remplie par différentes fonctions 3)exigences manifestes : reflet de la volonté –

exigences latentes sont moins conscientes

Almond applique Merton au développement politique

 L’explication et la compréhension querelle qui oppose Durkheim et Weber / 2 voies complémentaires : laquelle doit emprunter la

science po.? / Pts. Communs : 1) saisir la réalité et l’histoire 2) développer des méthodes / elles sont revendiquées par plusieurs

disciplines.

Emile Durkheim père de la socio / précurseur de l’étude des comportements / incite à prendre du recul / on est à la fois

sujet et objet

De la division du travail social 2 TYPES DE SOLIDARITE :

mécanique (division rationnelle du travail, renforcée par la contrainte)

et organique (résultat de la complexification croissante des tâches,

contrats, solidarité de droits)

Règles de la méthode sociologique considère les faits sociaux comme

des choses / FAIT SOCIAL : manière de sentir de penser ou d’agir

extérieure à l’individu qui a pour origine la société (pas biologique,

pas psychologique)

Le Suicide démonstration de sa méthode et de l’existence du fait social

/ il réunit de chiffres, les met en relation avec des faits. Conclusion :

suicide relatif et proportionnel au degré d’intégration sociale / donc

pas de libre arbitre, mais le lien social dans ce cas

l’explication établir une relation entre les phénomènes / un fait social s’explique par un autre fait social / but : chercher

la cause efficiente (il induit une précession chronologique et cohérente) / cause élucidée=réforme possible

/ pas seulement comprendre, aussi corriger / but : démonstration de l’existence du fait social

Max Weber : La compréhension touche à tout / prône la spécialisation / but : donner un statut scientifique aux comportements

humains

OUTILS DE LA COMPREHENSION L’activité sociale plus dynamique et plus rationnelle que le fait

social chez Durkheim. L’activité causale signification des activités sociales (pas que matérielle, ex:

investissement social). L’idéal-type modèle (utilié: explication causale+distance réalité-idéal-type).

Chez Weber, la compréhension des phénomènes passe par la cause (comme D.) et par la signification

(new !)

DEMONSTRATION liaison entre religion et rationalisation du capitalisme / explication complète / lien

causal et chronologique

Ex : idéal-type du protestantisme=idéal-type du capitalisme=valorisation du travail, de la réussite indiv.

TYPES D’AUTORITE instrument d’analyse des relations d’autorité / périodes de contraintes et moments

d’apaisement, que Weber observe pour analyser les relations de stabilité / thème de la légitimité. Déf. :

« chances d’être obéit pour des raisons intrinsèques »

3 types de légitimité : 1) rationnelle- légale (spécialisation des fonctions des gens, lois appliquées)

2) traditionnelle (immuable, sujets, pas citoyens rationels)

3) charismatique (attachement affectif au chef, sujets sont fanatiques, le

système doit continuellement évoluer

fait scientifique est par essence universel, donc idéal-type aussi / possibilité de comparaison si similitudes

dans l’espace ou le temps







3. SOCIALISATION ET COMPORTEMENTS POLITIQUES

 Commentaires généraux processus d’intégration de l’individu dans la société / illustration de la micro-politique: comportement de

l’individu en politique / mise en évidence des faits sociaux pour résoudre les problèmes sociaux / explication favorisée mais pas tjrs

possible (elle préconise une prise de recul)

 Psychologie et politique

apports théoriques BIOLOGIE ET ETHOLOGIE éthologie : science qui étudie le comportement des espèces animales

Conrad Lorenz principe de l’inné et de l’acquis

L’agression, une histoire naturelle du mal toute agression a une cause

et un système qui l’empêche (hiérarchie, domination) / pour adapter

cela à l’homme, il faut y ajouter la culture et l’adaptation à

l’environnement

LE BEHAVIORISME étude expérimentale sur le comportement indépendamment de la biologie ou du

psychisme

Pavlov principe du réflexe conditionné / notions de stimulus et de réponse (expérience du chien de P.)

Watson et Skinner l’acteur comme un ensemble de réponses au milieu / inventent le mot béhaviorisme

Dollard recherches sur l’aggression

PSYCHISME ET LES BESOINS HUMAINS

Freud l’inconscient humain

Adler sentiments d’infériorité acquis dès l’enfance qui influencent la relation entre individus

Allport et Rogers travaux sur les préjugés (racisme) en tant que faits sociaux

Maslow hiérarchie des besoins : essentiels

sécurité physique

appartenance

reconnaissance

accomplissement personnel

l’ensemble est important / mouvement ascensionnel

personnalité, attitutes, opinions

THEORIE La personnalité : se manifeste par un style de vie (introverti ou extraverti)

Les attitudes : disposition à répondre de la même manière à certains stimuli

Les opinions : simplification de l’attitude (on accepte ou on réfute)

ETUDE D’ADORNO (ECOLE DE FRANKFURT) recherche sur le nazisme et la personnalité autoritaire

/ les pers. Autoritaires existent à gauche comme à droite / éducation diminue ce phénomène

PSYCHOLOGIE DE FOULES

Le Bon étudie les comportements violents de masses / contagion des comportements dus à un sentiment

de puissance / « le tout est moins que l’ensemble des éléments » / le nombre est la cause principale (pas

toujours nécessaire)

 Processus de socialisation

agents principaux : famille et école processus de transmission des signaux : les enfants intègrent des attitudes politiques / potentiel

de conservation et d’innovation (ex : conscience nationale apparaît très tôt) / famille et école ont une influence importante sur ce

potentiel : 1)transmission de l’information 2)relations de pouvoir (ds famille ou école)

transmission de l’information : enfant passif / plus complexe (héritage culturel) / surtout dans les familles (rôle implicite)

acquisition des connaissance : interactivité du milieu scolaire (rôle explicite, délibéré)

conservateurs et les novateurs

CONSERVATEURS (pour qui le conservatisme est présent ds la socialisation) / vision cognitive

Easton côté positif de la société conservatrice : il est satisfait / approche systémique : la socialisation est

un soutien du système qu’elle conserve

Bourdieu pas satisfait / la socialisation reproduit les classes sociales (outil marxiste) / la socialisation à

pris la place de contraintes fonctionnelles

NOVATEURS

Piaget enfant-acteur actif dans son développement (on ne doit pas «remplir» son potentiel) / il agit sur 2

plans : cognitif et affectif

Annick Percheron processus cognitif, mais aussi affectif et social / pas de déterminisme, mais une

liberté surveillée

Relativise Bourdieu : La socialisation : 1)enjeu de conflit 2)deux pôles, affectif et cognitif (le social sert

les deux) / les comportements s’expriment, la personnalité s’acquiert / héritage (non pas reproduction)=

continuité (jamais le même contexte)

construction sociale de la réalité

Berger et Luckmann paradoxe sujet-objet (création humaine du monde et son expérimentation) /

construction rationnelle du monde / ils veulent sythétiser les grands courants de pensée / la socialisation

permet de mieux comprendre les contraintes sur la liberté individuelle et les interactions entre les

individus

Objectivation de la réalité : sentiment d’indépendance vis-à-vis d’un monde contraignant

Intériorisation de la réalité : la réalité a un sens / la réalité subjective est une abstraction du monde

Construction du monde à travers le langage qui permet les relations interpersonnelles / la mémoire

empêche la déconstruction

Pour mieux réorienter la politique, penser au déterminisme politique

 Comportements politiques observer les réactions objectives, études du comportement

Participation valeur démocratique importante / facilement observable / enjeu politique important /jamais universelle,

rarement satisfaisante

Si la représentation n’est pas assurée : 1)optimistes : proportionnalité est conservée 2)pessimistes : seuls

les individus les mieux insérés socialement participent

Key concept de stratification politique pour désigner le degré de participation d’un individu /

en découle un sentiment d’efficacité ou d’inefficacité sociale

Bourdieu participation politique des adultes reflète la reproduction des classes qui génèrent

l’efficacité ou l’inefficacité

Vision dynamique de la société / remarque un phénomène d’auto-exclusion politique

Dans ce sens des chercheurs ont prouvé l’importance de l’instruction dans la participation politique / les 2

auteurs s’intéressent aux mécanismes d’exclusion

comportement électoral LE CHOIX

Lazarsfeld les masses publiques et les médias / émergence des médias / pessimistes : danger de

manipulation – optimistes : outil critique / conclusion : les relations inter-personnelles jouent un rôle plus

grand que les médias / cet échange d’information passe par les leaders d’opinion (relai médias-relations) /

filtrage par le leadership / diversification du leadership par la diversité de l’information.

LE VOTE DE CLASSES possédants (conservateurs, à droite), non possédants (réactionnaires, à gauche)

CHANGEMENT DE VALEURS inspirés par Maslow / valeurs matérialistes (essentielles : croissance,

ordre, sécurité), valeurs post-matérialistes (plus abstraites : liberté qualité)

Catégories sociales s’accordant à chacun des niveaux de Maslow / l’individu peut régresser : avec une

crise, valeurs matérialistes deviennent prédominantes

agression et révolution on cherche l’explication du comportement agressif dans une cause autre que la psychologie individuelle

Dollard l’explication du comportement agressif est dans les frustrations/privations / relation pas linéaire,

car la privation absolue mène à l’apathie

Marx relation linéaire / différence entre classes croissante=comportement agressif croissant

vs Weber, écart possédant et non possédant tend à s’agrandir / caractères innés (classes peu instruites,

minorités discriminées), acquis (classes instruites) / caractères innés plus propices à la révolte

Tocqueville dégradation des conditions mène à la révolution / le moment le plus dangereux pour le

gouvernement est la reprise / relation parabolique / les plus réactionnaires sont ceux qui le peuvent

Weber privation relative structurelle / plusieurs catégories de classes / multiplication des échelles de

classes=élément de stabilité





4. CONSTITUTIONS ET INSTITUTIONS

 Introduction

les institutions sont crées / sont durables / structures définies par une constitution

la constitution charte écrite et unilatérale / c.f. « construction sociale de la réalité » Berger et Luckmann

séparation des pouvoirs grecs anciens (Platon, la République), Locke (société : une création de l’homme), Montesquieu

Locke (séparation exécutif-législatif) vs Hobbes (pouvoir centralisé et absolu)

Montesquieu ajoute le judiciaire et prône le bicaméralisme : diviser les pouvoirs pour qu’ils s’équilibrent

(séparation horizontale, verticale étant le fédéralisme)

L’égalisation : chaque pouvoir doit avoir un rôle concret / la coopération empêche les blocages

 Les Etats Unis d’Amérique

genèse de la constitution américaine

1781-1787 : articles de la constitution (création du congrès qui délibère au sein du législatif

1787 : convention de Philadelphie / on amende la charte des articles de la confédération

1789 : charte ratifiée

1791 : charte signée

Tocqueville préfère le système ricain au français (moins de sang à coulé) / La constitution est l’une des

plus courtes qui soient pour permettre son évolution dans le temps / à noter : références historiques et

géopolitiques, pères fondateurs cultivés

les 3 pouvoirs LEGISLATIF le congrès (chambre des représentants, basse, 435m + sénat, haute, 100m)

représentants 2 ans, sénateurs 6 ans / chambres indépendantes mais coopèrent

législatif : pouvoir d’impeachment (révocation des membres de l’exécutif)

objectif : servir le peuple, son intérêt et son bien-être / agit sous l’impulsion de groupes

qui défendent des intérêts dives / 30'000 collaborateurs / congrès américain a une

importance inégalée (moyens puissants taux d’initiative élevé)

EXÉCUTIF change avec son administration / président 4 ans : nomme son administration, les juges,

commandant des armées, pouvoir de grâce

Election du président : peuple élit un collège électoral qui élit le président / collège

électoral formé comme le congrès

Seuls le président et le vice-président sont élus

JUDICIAIRE au sommet, la cour suprème :1) instance suprème du judiciaire 2)aboutissement de la

procédure étatique / 9 juges : 8 associate justice + 1 chief justice / pas de limite de

mandat pour les juges / pas de pouvoir d’initiative, mais une autorité morale / structure

intermédiaire du judiciaire : les groupes de pression

 La Communauté Européenne multiplicité des pouvoirs exécutifs / communauté inachevée : séparer états et communauté

genèse ~1920 Coudenhove, idée paneuropéenne

1946 cours de Churchill en faveur d’un état européen

création du conseil de l’Europe (à la base, contient 10 ministres des affaires étrangères, assemblée

parlementaire consultative, une cour européenne des droits de l’homme) : 41 membres, structure légère

pour intégrer les pays de l’est / ça ne suffit pas : création de différentes organisation (ex : communauté du

charbon et de l’acier, CECA)

1952 CED : communauté de la défense /échec : on oublie un moment ces projets

1957 traités de Rome : conseil des ministres a un pouvoir prépondérant (-de supranationalité,

+d’intergouvernementalisme) / dès 1957 projet d’élargissement, mais profil bas : succès

~1965 CECA, CEE, CEEA pour donner les communautés européennes

1987 acte unique ratifié par les 12 (nouveaux thèmes : cohésion sociale et économique)

majorité qualifiée encouragée au sein des conseils / conseil européen est institutionnalisé / parlement plus

légitime et a plus de pouvoir

1992 traité de Maastricht : officialisation du terme union européenne / objectifs de l’acte unique

accentués

1998 traité d’Amsterdam

N.B. : institutions européennes (ex : Conseil de l’Europe) ne sont pas les institutions de l’Union Européenne (les15 + les nouveaux)

élargissement 1957 Les six signent les traités de Rome (FR, D, I, BEL, LUX, hollande)

1973 G.-B. entre avec l’Irlande et le Danemeark

1981 entrée de la Grèce (Europe des 10)

1986 Espagne et Portugal arrivent

1995 La Suède, la Finlande et l’Autriche entrent (Europe des 15)

 Législatif de l’UE : le parlement DESCRIPTIF 3 sièges centraux : Strasbourg (réunion plénières), Bruxelles

(commissions parlementaires), Luxembourg (administration parlementaire) / parlementaires 5 ans / 7 groupes parlementaires dont 2

grands (2/3 des parlementaires): parti socialiste européen et parti populaire européen

HISTORIQUE avant tout consultatif / il a le pouvoir budgétaire / ça suffit pas pour le

pouvoir / il a un droit de censure dès le début / co-décision avec le parlement

Evolution quantitative (142 à 626 membres) et qualitative (structure et pouvoir)

CARACTERISTIQUES cas européen très évolutif. Changements : 1) de l’animal

politique (qualitative et quantitative) 2) évolution de la séparation des pouvoirs (vision

de Montesquieu) : on tend vers un peuple européen, le parlement acquiert

progressivement du pouvoir, décide avec les conseils et peut faire pression sur la

commission. / 11 langues officielles : grand nombre d’interprètes (1/3 du personnel) /

institutions communes symboliques (passeport européen, euro) vs régionalisme

 L’exécutif de l’UE : conseils et commission

les conseils CARACTERISTIQUES 2 conseils composés de représentants des états-nations (côté intergouvernemental):

1)conseil européen (se réunit 2 fois l’an, se compose de chefs d’état, a les pleins pouvoirs

2)conseil des ministres (les ministres concernés par 1 question se réunissent, beaucoup plus souvent que le conseil

européen

Présidence du Conseil 6 mois accompagnée par le successeur + le secrétaire de la politique étrangère et sécurité

commune

Les décisions effectives sont prises par le conseil des ministres 1) à l’unanimité 2) à la majorité simple 3) à la

majorité qualifiée (2/3)

POUVOIR des conseils sont 1)exécutifs à l’intérieur des nations 2) quasi législatifs dans le cadre européen /

représentent le sommet de l’inter gouvernementalisme.

la commission CARACTETISTIQUE l’entité qui a la meilleure connaissance des affaires / statut officiel plus modeste / siège :

Bruxelles / est composée de 20 commissaires (15 h, 5 f) nommés par les états pour 5 ans / chaque commissaire est

responsable d’une direction générale, mais aujourd’hui il y en a 36, donc cumul des taches / personnel total 15’000

POUVOIRS critiquée pour sa technocratie / est soumise au parlement et à son droit de motion / dès 1957 la

commission a un cumul de pouvoirs / elle reste exéécutive : 1) intégration technique de l’union 2) fonction

d’impulsion 3)sauvegarde des traités (respect des textes)

 Le judiciaire de l’UE : la cour de justice

CARACTÉRISTIQUES siège au Luxembourg / composée de 15 juges (pour 6 ans), 1 juge préside pendant 3 ans /

sa mission : contrôler l’application du droit communautaire dans l’esprit de l’intégration européenne / relation avec

la commission (qu’elle a déjà soutenu) mais tensions avec le conseil / buts généraux : établir l’équivalence des

législations (principe général de reconnaissance mutuelle

SYNTHESE on tend à quitter le pôle intergouvernemental / le poids des institutions a augmenté / au conseil, on tend vers la

majorité qualifiée / l’esprit de l’union est plus présent surtout dans le parlement et à la cour de justice







5. LES ACTEURS

 L’action collective illustre une action menée par plusieurs individus / pas spontanément issue de la somme des actions individuelles

Roberto Michels Les Partis politiques le problème de la domination des élites dans les partis politiques /

il a essayé de synthétiser plusieurs sources (marxisme, léninisme, Pareto, Mosca, Le Bon) / conclusion :

loi d’airain de l’oligarchie (qui surgit toujours dans un système démocratique à action politique) /

argumentation : 1) somme des volontés individuelles fait pas la volonté générale 2) délégation du

pouvoir 3)professionnalisation de l’élite / causes psychologiques : divergence majorité-minorité,

augmentation des qualifications entraîne l’indispensabilité / goût du pouvoir de la minorité dirigente – la

masse a besoin d’être dirigée / masse peu critique vis-à-vis des meneurs

Pas de politique révolutionnaire ; la révolution doit s’organiser, s’institutionnaliser / pas de politique

démocratique pour un parti démocratique. Paradoxe : principe de démocratie et partisannisme / donc

monopole du pouvoir très courant. Il y a un mouvement permanant

Mancur Olson fondement de sa théorie : la rationalité de l’être humain / son postulat : les individus

défendent leur intérêt et collectivement aussi / volonté générale et individuelle peuvent être opposées /

donc l’action collective peut produire un résultat contraire aux volontés individuelles / conflit apparent

dans les grands groupes – petits groupes consensus plus facile

Analyse plutôt l’inaction collective que l’action (critiques) / pour lui, les individus sont individualistes /

l’homme oscille entre individualisme et altruisme pour des raisons de survie

Hirschman s’intéresse à l’articulation des actions sociales / la détérioration induit 2 comportements : 1)

EXIT la défection, toute tentative d’échapper d’une situation 2) VOICE tentative de changer la situation

Lien entre formation et choix intellectuel / former c’est se déformer (EXIT=non-contact, éconoique et

VOICE c’est l’action politique par excellence) : les politologues ne s’occupent pas de l’EXIT

Exit et Voice sont des mécanismes auto-régulés : trouver le juste milieu / au niveau de l’individu, exit est

plus facile que voice. Ex : les bourses d’étude sont sensées aider à intervenir dans l’état des choses

(VOICE) mais permettent à l’individu de sortir de cet état (EXIT)

 Les partis

Origine et définition pivot de la vie politique / du pt. de vue éthique sont l’expression de la division / notion de parti est

moderne, mais les pôles existaient déjà avant

Weber nouveauté de la démocratie et du nombre: appel au peuple et recrutement volontaire

Duverger essaie de cerner les partisanismes / nécessité d’une origine électorale et parlementaire /

apparition de partis d’origine extérieure au milieu parlementaire (syndicats, groupements agraires,

associations religieuses)

DePalombara et Wiener 4 critères pour cerner l’activité politique moderne : 1) organisation durable 2)

organisation locale et nationale 3) volonté d’exercer le pouvoir

Seiler notion de concurrence entre partis / principaux arguments : intérêt matériel et une notion propre

(variable) de l’intérêt général

La fonction des partis analyse fonctionnelle : comprendre le rôle du parti

FONCTIONS MANIFESTES 1)formation de l’opinion 2)sélection des candidats 3)encadrement des élus

FONCTIONS LATENTES 1)conversion input-output 2)humaniser l’assistance aux électeurs

3)importance des privilèges économiques ou politiques 4) sert à la mobilité sociale des individus

5)fonction tribunienne (percer l’abcès)

Les types de parti 2 types : Partis de cadres (petite envergure, composés de notables, décentralisés, respectent l’élu

Partis de masse (beaucoup d’adhérents, issus du dehors de la sphère politique, structure

centralisée, respectent le programme plus que l’élu)

Partis de cadres plus vieux, partis de masses on une fonction d’attrape-tout donc multiplication des

intérêts donc un grand mouvement vers le centre

Les types de systèmes de partis 2 types : multipartisan (pays occidentaux mais pas anglo-saxons) 1)intégral (plus

de3,4partis) 2)modéré (2 à 4 partis) bipartisan tous les pays anglophones

Différence de type historique : résultat de divisions différentes selon les époques / autre origine : la variation du scrutin (bipartisme

1 tour, multipartisme modéré 2 tours et scrutin proportionnel

Autres systèmes : parti unique parti dominant ou parti hégémonique

 Les groupes de pression transition entre population et dirigeants / ne cherchent qu’à influencer le pouvoir / ne sont pas exclusifs /

le lobbying est l’action des groupes d’intérêt

 La communication différentes formes, le plus souvent c’est la transmission de l’information / la communication est un domaine

vaste : approche du consensus et l’élaboration en commun en fait partie / très important mais abordé tardivement / progrès ou

danger ?: information (journalisme) est positive, la manipulation (vs transparence) est négative / les autres sciences sociales en ont

plus parlé que la science politique

approche béhavioriste Lasswell veut rester dans le cadre de l’action humaine / « Qui obtient quoi, quand et comment ? » / pt. de

départ : l’étude de Dahl sur les la pluralité des sources de pouvoir / même formule appliquée à la

communication : 1Qui dit 2quoi, 3par quel canal, 4avec quel effet ?

il voit la communication comme un processus linéaire émetteur-récepteur / il y a que la transmission de

l’information (émetteur actif, récepteur passif)

Lazarsfeld processus non linéaire à cause des relations inter personnelles (une sorte d’intermédiaire) et +

par les leaders d’opinion

approche systémique Easton échanges constants du système avec son environnement (boucle de rétroaction)

Deutsch insiste sur cette iinteraction / réfute le côté mécanique / fait une analyse sur l’utilisation de

l’information à des fins de gouverner

Les systémistes évacuent le rôle des acteurs / conclusions : systèmes plus souples que d’autres dans la gestion de l’information /ils

essayent de réfléchir aux conséquences

approche interactionniste problématique inverse : interaction des acteurs / importance donnée aux interactions verbales ou non /

notion d’égalité ou d’inégaltié entre les différents acteurs / parfois inégalité maintenue au travers de mouvements, comportements de

codes et autres

on a 2 varientes : l’interaction stratégique (on tente d’imposer ses préférences)

l’interaction symbolique (plus vaste que la stratégique, elle l’englobe) : l’être humain

réagit aux symboles / « activité par laquelle les êtres humains interprètent leur

comportements réciproques et agissent en fonction »

approche dialogique Habernas réflexion sur le rapport entre communication et domination / communication est légitime si

sans domination / donc remédier au failles du système de communication





6. CONCLUSION décoder les symboles / faire la différence entre simplification et condensation / polysémie et espaces de

communication limités sont utilisés à outrance


Related docs
Other docs by HC111204012111
Aucun titre de diapositive
Views: 0  |  Downloads: 0
auschreibungstexte easysens v111276775147
Views: 0  |  Downloads: 0
2 � PR�SENTATION G�N�RALE
Views: 5  |  Downloads: 0
V I S C O
Views: 1  |  Downloads: 0
ORGANISATION DES SOINS EN PSYCHIATRIE
Views: 1  |  Downloads: 0
Vi/ ARSENAL (avenue des Volontaires 10)
Views: 0  |  Downloads: 0
aecomb2 temp v1
Views: 0  |  Downloads: 0
By registering with docstoc.com you agree to our
privacy policy

You are almost ready to download!

You are almost ready to download!