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Introduction aux mod�les cosmologiques

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Introduction aux mod�les cosmologiques
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12/3/2011
language:
French
pages:
108
Introduction aux modèles

cosmologiques



Avant le Xxè siècle : systèmes du

monde

(I) Avant le Xxè siècle:

Systèmes du Monde

Géométrie et représentation du Monde :

• Pythagore

• Platon et Aristote : cercles et sphères, polyèdres (= solides platoniciens)

Des outils pour représenter l’harmonie, les symétries du monde

• Galilée citation

• Kepler

• Newton



Relativité générale

Les systèmes du Monde

Toujours décrits de manière géométrique



Platon et Aristote :

Terre au centre

Rôles du cercle et de la sphère : figures parfaites, harmonieuses

(=symétriques):

Éléments de base pour

la structure du ciel parfait.

Cercles et sphères :

structure concentrique de sphères emboîtées

Épicycles : combinaison de cercles

Le monde d’Aristote



géométrie sans espace : pas d’espace mais des lieux

Pas d’homogénéité :

un centre,

une hiérarchie de sphères,

une frontière



Anisotropie fondamentale :

La dimension verticale diffère des dimensions horizontales :

elle indique le centre de la Terre,

(“ lieu naturel ” des corps qui contiennent l’élément terre.)



Dans notre langage, cette géométrie prend en compte la gravitation terrestre,

Mais terrestre uniquement.



Pas de vide. Pas besoin ni d’éther

Les systèmes du Monde



Copernic :

Changement de centre

Toujours les mouvements circulaires

Les systèmes du Monde

Kepler : cercles --> ellipses









Encore plus harmonieux ! (selon lui : harmonie des sphères)

Kepler : harmonie du monde



Encore plus harmonieux ! (selon lui : harmonie des sphères)

La révolution newtonienne

[après Galilée, Descartes, Huygens, Leibniz]



L’espace physique est assimilé à l’espace

mathématique euclidien



L’espace devient isotrope.

Newton identifie la gravitation à une force physique :

il l’exclut de l’espace.

Cela permet l’isotropisation de l’espace :

Les trois dimensions spatiales deviennent équivalentes.

La révolution newtonienne





La spécificité de la verticale est

- locale (sur Terre uniquement, et donc conjoncturelle)

-et non géométrique :

due à une influence physique, extérieure,





-> Unification de la dynamique

La cinématique Newtonienne







Une cinématique exprime les liens entre dimensions spatiales

et temporelles : par exemple,

espace + temps et non pas espace-temps.



Celle de Newton se fonde sur

le principe d’inertie

la loi d’addition des vitesses.

Lumière et matière :





La cinématique de Newton est fondée sur la

relativité (galiléenne) du mouvement



Au XIXè, les physiciens s’aperçoivent que la loi

d’addition des vitesses ne s’applique pas à la lumière

(c constant)  crise



Doit-on considérer deux cinématiques différentes ?

Deux conceptions différentes de l’espace, du temps

et de leurs rapports ?



La crise sera résolue par l’introduction de

la relativité restreinte.

Le Monde après Newton





Newton : cadre géométrique : espace et temps géométrisés…

Espace + temps = cadre géométrique de la physique

Mouvement décrit par des vitesses, des forces = objets géométriques



Le monde = distribution de matière (régie par des forces) dans ce cadre géométrique



Problème cosmologique : quelle est l’extension du monde matériel dans ce cadre

géométrique infini ?



Notre galaxie ? Univers-iles ?

Cosmologie relativiste

La cosmologie concerne les propriétés globales de l’univers.



Cosmologie relativiste : selon la théorie de la relativité générale



La gravitation gouverne la cosmologie. Elle est

décrite par la relativité générale.



Univers =

espace-temps + contenu énergétique





Principe cosmologique :

L’espace est homogène et isotrope



Modèles cosmologiques : avec la physique connue

Observations : très nombreuses

Relativité restreinte

Relativité restreinte :

cadre géométrique encore plus complet car il incorpore la cinématique

Espace + temps --> espace-temps

Ne change guère la vision cosmologique

Relativité générale

Espace-temps courbe

Métrique g  courbure

Son tenseur de Riemann R représente la gravitation.



Les équations d’Einstein permettent de calculer R à partir

- du contenu énergétique (tenseur d’énergie-impulsion T)

- et de la constante cosmologique L.



Simplifiées par la symétrie du principe cosmologique

Matière et lumière suivent les géodésiques de l’espace-temps.



Le but de la cosmologie relativiste est de trouver une bonne

description de l’espace-temps, par exemple par sa métrique.

Cosmologie relativiste

• L’espace devient lui-même une entité dynamique et au statut quasi-

matériel :

(Voir plus loin).



L’espace-temps a une forme (courbure et topologie)

Le problème cosmologique, c’est avant tout décrire cette forme.

Par exemple, s’il y a une frontière temporelle, modèle de big bang.

(dans le futur : big crunch)

Pas de frontière spatiale (modèle d’Einstein)



Cosmologie future : cadre géométrique encore plus étendu ?

Cordes et branes ? …

Cosmologie

Étude de l’Univers dans sa globalité



Univers =

cadre géométrique (espace-temps)

+ contenu (matière, rayonnements,…)



Les deux sont liés par la relativité générale, loi de la gravitation.

Cosmologie relativiste

• Univers en expansion

Modèles de big bang

Georges Gamow

Modèles de big bang

Questions cosmiques 1 :

géométrie de l’espace-temps

• Forme (géométrique) de l’espace:

plat ou non,

infini ou non,…

courbure spatiale

[et topologie]



• Partie temporelle de la géométrie : évolution

Expansion :

évidence et propriétés

taux (= constante de Hubble)

accélération ou décélération

Âge de l’univers



• Constante cosmologique = courbure moyenne de l ’espace-temps

Modèle de big bang avec

L=0.7 et W =0.3

(le « meilleur »

aujourd’hui)









Modèle de big bang

« Einstein - de Sitter),

avec L=0 et W = 1

(abandonné aujourd’hui)

Questions cosmiques 2 :

contenu « matériel » de l’univers



Nature, densité et propriétés de la matière

masse cachée --> physique des particules



Énergie exotique ? (énergie du vide, quintessence …)

pas d ’évidence

pas de motivation théorique sérieuse



Structuration et évolution de la matière visible ou invisible:

formations des galaxies et des structures

problème très actuel --> •

Questions cosmiques 3 : Univers primordial

Que s’est-il passé il y a 15 milliards d’années, quand les conditions

physiques étaient très différentes de celles d’aujourd’hui ?

Plus on remonte loin dans le passé, plus on doit faire intervenir

une physique différente :



« Recombinaison » (à l’âge de 1 million d’années) :

époque de transition

origine du Fond Diffus cosmologique

Physique nucléaire

physique des particules

… inflation, nouvelles théories, transitions de phase

•••

Questions cosmiques 3 : Univers primordial

Que s’est-il passé il y a 15 milliards d’années, quand les conditions

physiques étaient très différentes de celles d’aujourd’hui ?

Plus on remonte loin dans le passé, plus on doit faire intervenir

une physique différente :



« Recombinaison » (à l’âge de 1 million d’années) :

époque de transition

origine du Fond Diffus cosmologique

Physique nucléaire

physique des particules

… inflation, nouvelles théories, transitions de phase

•••

La forme de l’espace-temps





Modèles relativistes



Principe cosmologique ==> modèles Friedmann - Lemaître



Modèles de big bang



Modèles particuliers : Einstein, Minkowski, de Sitter

Principe cosmologique

L’espace [les sections spatiales de l’espace-temps]

sont à symétrie maximale (=homogènes et isotropes)



1) l’espace-temps est simple = espace * temps

Mais les propriétés de l’espace varient

dans le temps (expansion).



2) description simple du contenu énergétique :

Quantités moyennes seulement

(densité d’énergie r, pression p)

Principe cosmologique

Métrique Robertson - Walker









Décalage vers le rouge

(= redshift)

Le principe cosmologique suffit à déterminer une forme

[de Robertson - Walker] pour la métrique :

ds2 = dt2 -a(t) 2 ds2,

où ds2 est la métrique d’un espace à symétrie maximale :

S3 (k =1) R3 (k =0), ou H3 (k =-1) .

k est le

paramètre de

courbure spatiale





La fonction a(t) = facteur d’échelle :

toute longueur cosmique varie proportionnellement à a(t)

- (dans des « bonnes » coordonnées)

- ceci est indépendant de la

théorie de gravitation (Rg ou autre).



Un modèle est déterminé par [a(t), k]

Courbure de l’espace-temps

Modèles de Friedmann -

Lemaître

La relativité générale permet de calculer la courbure

de l’espace-temps à partir du tenseur d’énergie-impulsion

et de L, par les équations d’Einstein.



Avec le principe cosmologique,

- la courbure se réduit à a(t) et k.

- Les équations d’Einstein se réduisent aux

équations de Friedmann.

La matière est décrite par

sa densité moyenne r

et sa pression moyenne P.

Modèles Friedmann - Lemaître

- décrits par a(t) et k.



- Les équations d’Einstein (relativité générale) se réduisent aux

équations de Friedmann : on peut calculer [a(t), k] à partir du

tenseur d’énergie-impulsion et de L.



La matière est décrite par

sa densité moyenne r

et sa pression moyenne P.

Reliés par une équation d’état

Contenu matériel







densité moyenne r

pression moyenne P.

Reliés par une équation d’état

Modèles de big bang

= ceux pour lesquels le facteur d ’échelle s annule

pour une valeur ti de t finie : a(ti) =0.

(en fait, cette cosmologie ne tient pas compte des

effets quantiques qui pourraient empêcher une telle

singularité.

Il vaut mieux remplacer la condition par a(ti) = Lplanck

Modèles de big bang

Observations d’intérêt cosmique

• Tests cosmologiques : observer des objets « standard »pris comme

traceurs de la géométrie (spatio-temporelle) ; amas de galaxies,

supernovae (--> •), ...

Difficile de séparer les aspects spatiaux et temporels

• âge de l’univers

• abondances des éléments légers

( spectre angulaire C(l)

Fluctuations du Fond Diffus cosmologique

Spergel et al 2003

Pic acoustique

Lentilles gravitationnelles



Déviation gravitationnelle des rayons

lumineux prévue par la relativité générale



• effets forts (arcs) ou faibles,

• à diverses échelles (microlensing)

• très faibles : déformations des images

(analyse statistique :

champ de cisaillement ***)

Effets de lentilles gravitationnelles :

Dévoilent la masse responsable (cachée ou non)

Dévoilent la géométrie de l’univers

Conclusion

Nous avons beaucoup appris dans les dernières années :

Mesure de H0

Mesure de l’accélération de l’expansion

Détection des fluctuations du

Fond Diffus cosmologique

Estimation des quantités de

masse cachée

(mais pas sa nature)





Tout est à confirmer par des méthodes indépendantes !

Réconcilier les mesures de H0 proches et lointaines

Mesures de la courbure de l’espace (aujourd’hui, estimée faible)

Confirmer l’accélération de l’expansion (qui implique L)

La matière









Sdv fd vbdf df

Abondances des éléments

Champ scalaire

• Le Lagrangien décrit l’évolution









• L’état fondamental (=vide) correspond au

minimum du potentiel

Potentiel

• Symétrique à

haute température









• Symétrie brisée

à basse température

Brisure de symétrie

• À basse température

• = choix d’un minimum du champ

• Quel type de choix : discret ou continu ?

• Cela dépend de la nature du champ, et de

son Lagrangien.

• On peut avoir F1 dans une région, et F2

dans une autre --> à la frontière ?

Défauts topologiques

• Choix discret : entre la zone F1 et la zone

F2, il doit exister une zone où le champ est

piégé.

• Cela représente une surface très mince

remplie d’une énergie énorme:

un mur domanial

• Exclu par la cosmologie.

Cordes cosmiques

• Symétrie continue :

• Les zones de forte énergie sont piégées le

long de lignes, qui se comportent comme

des cordes :

• Densité d’énergie prop. m2.

Effets possibles des cordes cosmiques



= très fortes singularités (coniques) du

potentiel gravitationnel

• Lentilles gravitationnelles

• Fond diffus cosmologique

• Germes pour la formation des structures

Les cordes ont une dynamique









• Elles peuvent

être chargées,

supraconductrices…

Monopoles

On s’attend à ce que le champ

prenne la même valeur dans des régions

dont les dimensions ont la taille de l’horizon

causal Hbrisure au moment de la brisure

un défaut topologique par volume Hbrisure 3.

Pour les monopoles W = 1011 !!!

IMPOSSIBLE

S’en débarrasser ?

Théorie :

Monopoles inévitables si GUT

 Densité incompatible avec la cosmologie



Leur densité a été diluée ?

-> origine de l’idée d’inflation

= Comment diluer les monopoles

Inflation ?





= une période (courte) d’expansion ultrarapide.

Par exemple, d’un facteur 10100 en 10-35 seconde

(big bang : facteur 1000 en 13 Gyrs).

Une région de taille LPlanck =10-33 cm devient de taille 10xx

cm.



Quelle aurait pu en être la cause ?

- constante cosmologique ? NON

- Autre chose INFLATON

Motivations pour l’inflation



• Diluer les monopoles : mais les théories

GUT ne sont plus à la mode -> l’actualité

du problème a disparu.

• Résoudre les « problèmes » de la platitude

et de l’homogénéité.

- ces sont de faux problèmes (mal posés)

- L’inflation ne les résout pas

• Une origine aux fluctuations primordiale.

Problèmes de l’Inflation

• Pas de fondements solides :

- concept d’énergie du vide

- Existence d’un champ scalaire particulier

= inflaton

• Pas de véritable modèle

• Fine tuning : L’idée exige une série d’hypothèses

extrêmement ad hoc

- quant à la physique des particules

- Quant à la cosmologie (homogénéité

préalable)

• Pas de tests :

- on trouve à peu près toutes les prédictions

possibles

- La plupart des « prédictions » datent

d’avant l’idée d’inflation.

Mécanisme original

• (Zeldovich)

(Guth, Linde)

Lors de la brisure







Il faut une pression négative.

« Les propriétés d’un champ scalaire rendent facile

L’existence d’une pression négative » (Alan Guth)

Idée originelle: « old inflation »

• Starobinski (1979), Guth 1981, champ

scalaire dans un minimum local (non

global) de potentiel : faux vide (le minimum

de l’énergie à ce moment):

superrefroidissement

• Processus quantique car le champ passe du

vai au faux vide par effet tunnel.

• Impossible de terminer l’inflation

Nouvelle inflation



• 1982 (graceful exit).

• Le potentiel du champ (= INFLATON) est

dessiné comme un plateau:

• le champ « roule »

• le long du plateau.

Inflation « chaotique »

• Potentiel plus général



Faux vide







Vrai vide







L’évolution de l’inflaton ressemble à celle d’une bille

qui serait dans un puis de la même forme:

Oscillation avec friction ( équations de Friedmann - Lemaître

« slow roll »

• Si le potentiel est plat, le champ varie lentement

… slow roll

Effets de l’inflation

Elle augmente énormément toute longueur cosmique:

• Dilution des monopoles

• Dilution de la courbure de l’espace

(le rayon de courbure est dilaté)

==>L’espace est « presque plat » (à condition qu’il ait eu une courbure

correcte au départ)

• La taille de la région de causalité est dilatée

(supérieure à la taille de la surface de dernière diffusion, qui se trouve

ainsi contenue dans une région causale)

Fluctuations primordiales

Plus intéressant









Fluctuation de densité en fonction de la taille spatiale l (à l’instant où la

fluctuation rentre dans l’horizon)

Cas le plus simple d=





CMB ==> d==10-5 ==>

La prédiction de l’inflation

• Prédiction : les fluctuations à différentes

échelles ont même amplitude

(spectre Harrison-Zeldovich 1970!)

n=1

(en fait pas de modèle établi -> pas de

prédiction solide)

Inflation éternelle

(uniquement dans le futur)

• En fait, le champ a une probabilité (quantique)

non nulle de rester dans le faux vide.

• Donc certaines régions continuent à être en

inflation, d’autres non.

• Chaque région est comme un univers

• = autres univers = univers bulles = univers de

poche.

• (en fait, d’autres régions de l’univers, tellement

grand que inaccessible)--> invérifiable.

• Auto reproduction d’univers en expansion:

Création de mini-univers

Inflation -> univers

Peut-on justifier l’inflation ?

• 1) l’inflation nécessite la validation des concepts d’énergie

du vide et de champ scalaire (problème de physique)

• 2) les conditions qui mènent à l’inflation sont très

« spéciales ». Mais on peut toujours penser que dans un

immense univers, il y aura toujours un endroit au moins où

elles seront vérifiées.

Mais pour justifier l’inflation , il faut un scénario de pré-

inflation qui mène à l’inflation.

Problèmes fondamentaux

• Comment décrire l’univers primordial?

• Pourquoi constantes et paramètres ont-il leurs valeurs ?

- densité et pression,

- Nombre de dimensions de l’espace

- Constantes : cosmologique L, G,c,h

- Masses (et autres caractéristiques) des particules élémentaires (et de

leurs interactions).



• Y a-t-il une énergie du vide ? Un rayonnement des trous noirs ?



•••

• Peut-on quantifier la gravitation?

• La supersymétrie est-elle vérifiée ?

•••



Pas de réponse sans une nouvelle physique

(qui permettra de prolonger les modèles de

big bang)

Deux candidats

• Théories des [super]cordes et brane

& M-théorie



• géométrie quantique =

(gravité en lacets, réseaux de spins…)

Quantifier la gravité ==> quantifier la géométrie



unification géométrie / gravitation / matière

 espace-temps quantique

Cut-off dans les intégrales

(résolution des pbs de la physique quantique)

Théorie des cordes

• Espace-temps --> Fond (bulk) à N dimensions.

• Êtres fondamentaux à une dimension

= cordes (fermées ou ouvertes).

• Une corde évolue en décrivant une surface d’univers (2

dimensions) .

Consistance mathématique ==>

Il faut d=26 ou d=10.

• Action [de Polyakoff] = surface de la sU.









• On peut voir la théorie comme une théorie

dans un « espace » à deux dimensions (= la

surface d’univers).

• Premier (et principal) indice de succès:

Les vibrations d’une corde fermée

correspondent à une particule de masse

nulle et de spin 2 : le graviton : on a une

quantification linéaire de la gravité

(très loin d’une quantification complète).

Supersymétrie

• On rend l’action invariante par

supersymétrie, en rajoutant des degrés de

liberté fermioniques.



• Groupe de symétrieétries (internes):

supercordes

• 5 modèles : I, IIA, IIB, hétérotiques



• reliés par des dualités

--> 5 aspects d’une théorie sous jacente

inconnue = M-théorie ?

branes

• Les extrémités des

cordes ouvertes décrivent

des hypersurfaces = branes.

Intérêt théorique

• Les différentes échelles de la physique sont

rapprochées, à cause du nombre élevé de

dimensions.

Modèles de branes

• Matière et interactions confinés sur la brane,

• Gravitation dans le fond.



• Notre monde = une 3- brane qui évolue

dans le Fond ?

• Big bang = collision de branes ?

• On pourrait sentir l’influence des autres

branes : masse cachée, énergie sombre


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