Embed
Email

III

Document Sample

Shared by: huanglianjiang1
Categories
Tags
Stats
views:
0
posted:
12/2/2011
language:
French
pages:
31
PLATE – FORME

DE CONCERTATION

RELATIVE A LA

LIBERATION

CONDITIONNELLE







Rapport d’activités

2002

Première partie: Synthèse des réunions de la plate-forme de concertation

relative à la libération conditionnelle1



1. Le fonctionnement de la plate-forme de concertation LC



Au cours de l’année 2002, la plate-forme de concertation s’est réunie à quatre reprises, à savoir en

janvier, en mars, en avril et en septembre.



La première et la troisième réunion ont été consacrées à l’élaboration du rapport d’activité 2001.

Bien que le Ministre se soit longtemps opposé à la publication et à la diffusion des rapports

d’activité, il a finalement donné son accord au début de l’année 2002 pour une large diffusion des

rapports d’activité disponibles. Au début de l’année, les rapports 1999 et 2000 pouvaient

effectivement être consultés sur le site internet2 du Service public fédéral Justice.



Lors de la réunion du 20 septembre 2002, vu le suivi réservé aux décisions prises lors des réunions

précédentes, les présidents se sont interrogés sur l’utilité de la plate-forme de concertation. Comme

il ressort de l’aperçu repris au point 2., de nombreuses questions demeuraient en suspens, étaient

toujours à l’étude après de nombreux mois ou obtenaient une réponse négative. Il régnait un

sentiment de malaise et certains présidents se demandaient ouvertement si l’on ne ferait pas mieux

de se limiter aux deux réunions obligatoires par an qui seraient alors consacrées à l’élaboration du

rapport d’activité.

L’on pointa alors le risque de voir une diminution de la concertation entre les commissions, ce qui

pourrait les mener à s’éloigner les unes des autres. Il est en outre important que les commissions se

servent de ce canal de concertation pour faire connaître leurs problèmes aux autorités compétentes

afin qu’en cas de dysfonctionnement, les responsabilités puissent être clairement établies.



2. Le fonctionnement des commissions LC



2.1. Les commissions LC insistent depuis longtemps pour obtenir du personnel administratif

supplémentaire (voir aussi le rapport d’activité 2001) et ce non seulement afin d’assurer la

continuité de leur fonctionnement, mais aussi afin de satisfaire à l’obligation légale d’ouvrir

leurs secrétariats de 9h à 13h les jours ouvrables. Le risque qu’un secrétariat reste fermé,

empêchant ainsi les avocats de former tout recours en cassation, est réel et se présente

d’ailleurs déjà lorsqu’une audience tombe pendant des périodes de vacances, ou en cas de

maladie d’un des membres du personnel.

En 2002, la Direction générale Exécution des peines et mesures3 a réintroduit un dossier

pour le recrutement de 6 unités administratives supplémentaires. Cette proposition a été

refusée lors du contrôle budgétaire.

Malgré la gravité de la situation, le problème n’était toujours pas résolu à la fin de l’année

2002 et, tout comme en 2001, peu de raisons incitent à envisager l’avenir avec optimisme.

Dans une note adressée au Ministre de la Justice, l’administration soulignera les graves

conséquences juridiques que peut engendrer un manque de personnel.



2.2. A la demande du directeur général de l’Administration pénitentiaire de l’époque, une

concertation avait été entamée en 2001 en vue de parvenir à un mode de calcul commun de

1

« libération conditionnelle » sera abrégé ci-après par LC

2

Voir « just.fgov.be » sous la rubrique « juridictions administratives ». Le rapport d’activité 2001 peut également y

être consulté.

3

Abrégé ci-après par DGEPM





2

l’indemnisation des suppléants (voir aussi le rapport d’activité 2001). Contrairement à ce

qui avait été décidé, l’administration avait adressé une note au Ministre sans que l’ensemble

des présidents aient pu en prendre connaissance et de plus, le contenu de cette note ne

concordait pas entièrement à ce qui avait été convenu lors d’une réunion en novembre 2001.

Les présidents des commissions se sont formellement élevés contre cette manière de

procéder.

Le mode d’indemnisation auquel on a finalement abouti rencontre de nombreuses critiques

et est ressenti autant par les membres effectifs que par les suppléants comme un manque de

considération pour leur tâche4. Bien que cette réglementation ait été présentée comme étant

« provisoire», elle est toujours intégralement applicable à la fin de l’année 2002. L’entrevue

avec le Cabinet du Ministre - appuyée par la DGEPM - destinée à parvenir à une

réglementation définitive plus correcte, est également sans cesse reportée.



2.3. Au début de l’année 2002, les commissions ont insisté pour une publication rapide de la

désignation de nouveaux assesseurs suppléants car certaines commissions risquaient d’en

manquer. Afin de garantir la continuité de leur fonctionnement, elles ont également insisté

pour que la prolongation de la désignation des assesseurs évalués favorablement intervienne

également dans les temps. Les deux publications ont effectivement eu lieu à temps.

Craignant de finir par manquer d’assesseurs effectifs et/ou suppléants, les commissions

francophones ont demandé qu’une nouvelle procédure de recrutement soit entamée.

Renseignements pris par la DGEPM, il s’est avéré que SELOR ne jugeait pas cette question

prioritaire, une réserve de recrutement étant toujours disponible.

Dans le même ordre d’idées, les commissions néerlandophones firent observer que de plus

en plus d’assesseurs quittaient les commissions, phénomène dans lequel ils voyaient un

problème structurel. Ce sujet, plus précisément le statut des membres des commissions LC,

a fait l’objet d’une concertation approfondie entre ces commissions. Un texte contenant

diverses propositions a été présenté lors de la réunion de septembre. Il fut décidé que les six

commissions étudieraient ce texte de manière approfondie afin de parvenir à des

propositions uniformes. Les membres de la plate-forme sont d’accord pour dire qu’il vaut

mieux attendre une réflexion globale à propos du statut des assesseurs avant d’entamer une

nouvelle procédure de recrutement.



2.4. La réforme Copernic, qui ne touche pas uniquement le personnel administratif mais aussi

certains assesseurs, soulève des interrogations. Aucuns profils de fonction spécifiques n’ont

apparemment été élaborés p.ex. pour les secrétaires des commissions. La DGEPM affirme

qu’il est prématuré de s’en préoccuper, mais elle communique toutefois les coordonnées des

personnes pouvant fournir des informations. Un texte informatif général émanant de la

Direction générale de l’Ordre judiciaire5, Service des Maisons de Justice, qui aurait dû

parvenir directement aux personnes concernées, a été transmis aux commissions LC.



2.5. Les présidents demandent depuis un certain temps d’avoir accès à la base de données SIDIS

de la DGEPM car elle contient des informations utiles au bon fonctionnement des

commissions (p.ex. l’endroit où un condamné est incarcéré afin de lui notifier une

convocation ou une décision). La DGEPM a attiré l’attention sur le coût de l’opération et en



4

Selon les membres de la commission et leurs suppléants, le fait que la préparation d’une audience, la délibération, la

rédaction et la vérification des décisions soient indemnisées au maximum à concurrence de la moitié de la durée de

l’audience proprement dite (donc pour une audience de 8 heures, tout le travail connexe reçoit une indemnisation

équivalente à 4 heures) ne correspond pas à la réalité, toutes ces opérations nécessitant beaucoup plus de temps dans la

pratique.

5

Abrégé ci-après par DGOJ.





3

a en outre remis l’opportunité en question au motif que ces informations peuvent toujours

être obtenues par téléphone. Les présidents ont insisté pour que cette demande soit

réexaminée. S’il devait s’avérer que l’accès à SIDIS n’est pas réalisable, des instructions

concrètes devront être fournies afin que les informations nécessaires puissent être obtenues

sur simple demande téléphonique. La DGEPM a par la suite soumis cette question lors

d’une réunion de la cellule informatique. A la fin de l’année 2002, cette problématique était

toujours à l’examen.



2.6. Les présidents déplorent que la date de la moitié de la peine n’apparaisse plus sur les

nouvelles fiches d’écrou. Cette information est toutefois importante car si la moitié de la

peine n’est pas encore atteinte, l’octroi d’une LC nécessite l’accord unanime des membres

de la commission. La DGEPM s’est engagée à mentionner la date de la moitié de la peine

dans l’avis du Ministre (Service des Cas individuels6). Plus tard, les commissions

francophones se sont plaintes que cette mention fait malgré tout souvent défaut.



2.7. Une lettre du président d’une des commissions francophones dans laquelle il critique la

manière dont certains assistants de justice établissent leurs rapports – à savoir qu’il ne suffit

pas de rappeler les condamnations et les conditions et de mentionner que pour le reste, rien

n’a changé – soulève une vaste discussion. La décision est prise d’organiser une

concertation entre les commissions et la DGOJ, Service des Maisons de Justice, par rôle

linguistique. Entre-temps, ces concertations ont effectivement eu lieu.

Les présidents rappellent avoir déjà demandé par le passé d’organiser une concertation

similaire avec le service psychosocial. La DGEPM s’est engagée à entreprendre les

démarches nécessaires - la concertation côté francophone a eu lieu à la fin de l’année 2002;

entretemps, ces concertations ont effectivement eu lieu du coté néerlandophone. Il a enfin

été convenu qu’une réunion de feed-back aura lieu entre les commissions et le SCI dans le

courant de l’année 2003.



2.8. A la fin du mois de décembre 2001, le Ministre de la Justice a mis fin à la désignation du C-

A-B-S en tant que centre d’appui bruxellois pour délinquants sexuels et a depuis lors

désigné l’UPPL pour le remplacer.



2.9. Un projet d’accord a été conclu entre la DGEPM et la DGOJ, Service des Maisons de

Justice, pour qu’en cas de révocation d’une LC, une copie des rapports de suivi soit

transmise au service psychosocial, ceci afin de lui permettre de formuler une éventuelle

nouvelle proposition en meilleure connaissance de cause. Priés de donner leur accord de

principe pour la transmission de ces rapports, les présidents des commissions donnent leur

autorisation.



2.10. Concernant la question depuis longtemps en suspens de l’accès au Registre national pour les

commissions LC, la DGEPM a annoncé lors de la réunion d’avril 2002 que cet accès était en

principe accordé et a demandé aux présidents de fournir un certain nombre d’informations à

brefs délais afin que l’accès soit rendu opérationnel le plus rapidement possible. A la fin de

l’année 2002, aucune commission n’a toutefois encore effectivement accès au Registre

national – le problème se situerait au niveau du service compétent de l’Intérieur.



2.11. Côté francophone, des pièces telles que des fiches victimes ou des avis des parquets qui

étaient arrivées depuis un certain temps au SCI ont été transmises avec beaucoup de retard et

« en vrac » aux commissions LC respectives. Dans de très nombreux cas, l’audience avait

6

Abrégé ci-après par SCI





4

entre-temps eu lieu et l’absence de pièces essentielles avait retardé l’octroi de la LC. La

DGEPM a confirmé que la cause en était un dysfonctionnement temporaire du secrétariat du

SCI et a fait savoir que depuis lors, les mesures nécessaires avaient été prises pour remédier

à la situation.



2.12. D’après la circulaire, la procédure pour la surveillance électronique7 ne peut être lancée qu’à

partir du moment où la LC fait l’objet d’un avis favorable. Il en résulte qu’au moment où la

proposition de LC est examinée, le condamné ne subit souvent sa peine sous ce régime que

depuis quelques semaines. Certains présidents considèrent cette période comme un test pour

l’octroi ou non d’une LC et plaident dès lors en faveur d’un démarrage aussi précoce que

possible de la SE. D’autres présidents ne partagent pas le point de vue selon lequel la SE

doit être systématiquement considérée comme un test et estiment qu’il s’agit d’un mode

d’exécution des peines à part entière. Leur position ne les empêchent cependant pas – eu

égard aux dommages liés à la détention - de plaider également en faveur d’une décision

aussi rapide que possible concernant la LC, afin que le condamné puisse ensuite

effectivement poursuivre sa peine sous ce régime.



2.13. Lors de la réunion de septembre 2002, les présidents se sont plaints au nom de toutes les

personnes concernées du remboursement tardif des frais de déplacement et de séjour. Les

commissions suggèrent qu’au besoin, les détenus soient transférés vers une prison proche, ce

qui permettrait en outre un important gain de temps. Le nombre de transferts de détenus

s’en trouverait toutefois augmenté, avec toutes les difficultés que cela implique. La

DGEPM a annoncé qu’elle se chargeait d’insister à nouveau auprès du service compétent

pour que les états de frais introduits soient payés le plus vite possible. Peu de temps après,

les paiements en retard étaient effectivement réglés.



2.14. Suite à une question parlementaire concernant l’arriéré dans le traitement des dossiers, à

laquelle il avait été répondu que les commissions « traitent le dossier de manière

indépendante », les présidents ont objecté que cette réponse manquait de nuances, était

insultante et non conforme à la vérité. La DGEPM a déclaré qu’il n’avait jamais été dans

l’intention d’être insultant et que tout serait mis en œuvre afin d’éviter désormais ce genre

de réponses.



2.15. Les présidents réitèrent leur demande de disposer d’une photo des condamnés dans leurs

dossiers, comme aide-mémoire pour le suivi. Bien que la DGEPM s’y était déjà engagée

auparavant et l’ait confirmé au début de l’année 2002, l’administration a ensuite annoncé

qu’en raison d’un problème technique, cette possibilité devait faire l’objet d’une étude

approfondie. A la fin de l’année 2002, aucune réponse définitive n’avait encore été donnée

et l’opportunité de disposer de photos dans un dossier LC était même remise en question.



2.16. Une erreur a été constatée sur le certificat de libération à propos de la durée du délai

d’épreuve. Il est indiqué sur ce certificat que la durée minimale du délai d’épreuve est de

cinq ans lorsque le total des peines d’emprisonnement excède cinq ans, alors qu’il s’agit en

fait des peines d’emprisonnement principal. Les prisons ont reçu pour directives de corriger

cette erreur à la main sur les certificats de libération.









7

Abrégé ci-après par SE





5

3. La législation en matière de LC



3.1. Si un condamné est convoqué dans un autre établissement que celui qui est à l’origine de sa

proposition à la LC, il est indiqué que le directeur de l’établissement ayant formulé la

proposition assiste à l’audience. Les commissions convoqueront en tout cas le directeur de

l’établissement où le condamné est proposé mais elles peuvent accepter que si ce directeur

ne comparaît pas, le directeur de l’établissement où se tient l’audience donne son avis, à

condition bien entendu qu’il ait été correctement informé à propos du dossier.



3.2. Les présidents ont appris qu’aux termes d’un avant-projet de loi modifiant la loi de défense

sociale, les commissions deviennent compétentes pour le suivi des internés à la place des

actuelles commissions de défense sociale. Les présidents s’en étonnent et déplorent que le

cabinet du Ministre de la Justice ne se soit pas concerté avec les commissions alors que cette

mesure entraîne évidemment d’importantes conséquences, ne fût-ce qu’au niveau de la

charge de travail.



3.3. Les peines absorbées doivent-elles être prises en compte dans le cadre de l’examen de la

LC ? Cette question peut s’avérer particulièrement importante dans le cas p.ex. de

délinquants sexuels pour qui un avis spécialisé est requis et à qui, en cas d’octroi, une

guidance spécialisée doit être imposée. Vu le texte de la loi, la plupart des présidents, sauf

un, estiment que ce type de peine ne doit pas être subie et que par conséquent, ni cet avis ni

cette guidance ne s’imposent. Quoi qu’il en soit, il est de toute façon jugé utile de joindre la

condamnation ou le jugement afférent afin de permettre à la commission de statuer en

connaissance de cause et, le cas échéant, de demander un avis spécialisé ou d’imposer une

guidance adaptée.









6

Deuxième partie: le fonctionnement des commissions – données chiffrées et

commentaires

NB: chaque membre de la plate – forme, les présidents et directeurs généraux des administrations,

assume la responsabilité des chiffres qu’ il a communiqués.



1. Direction générale Exécution des peines et mesures



Dossiers de libération conditionnelle





Nombre de détenus



Durant l’année 2002, 2927 condamnés ont vu leur cas examiné par la conférence du personnel en

vue d’une éventuelle proposition de libération conditionnelle (1648 condamnés ont comparu une

fois, 881 ont comparu deux fois, 303 trois fois, 75 quatre fois, 14 condamnés ont comparu cinq fois,

4 ont comparu six fois et 2 sept fois).



Nombre de comparutions Nombre de détenus qui Avis du Ministre

en conférence du ont saisi la commission

personnel

Andenne 253 20 84

Arlon 85 1 33

Dinant 9 1 10

Huy 31 5 17

Ittre 42 2 4

Jamioulx 152 6 58

Lantin 394 34 111

Marneffe 95 1 64

Mons 131 2 31

Namur 59 2 23

Nivelles 149 17 79

Saint-Hubert 184 4 38

Tournai 101 19 36

Verviers 143 10 59

St. Gilles 156 6 62

Forest 50 1 19

Total 2034 131 728

francophones

Sint-Gillis 27 4 5

Vorst 4 0 2

Antwerpen 0 0 0

Brugge 238 22 103

Dendermonde 50 4 26

Gent 44 4 28

Hasselt 5 0 5

Hoogstraten 95 11 57

Ieper 8 4 7

Leuven centraal 102 25 60





7

Leuven-hulp 17 1 11

Mechelen 23 1 9

Merksplas 152 7 67

Oudenaarde 37 3 28

Ruiselede 38 2 24

Tongeren 8 1 5

Turnhout 10 0 5

Wortel 35 5 24

Total 893 94 466

néerlandophones

Total 2927 225 1194





1048 condamnés ont comparu devant les commissions de libération conditionnelle.



Commission Décision d’octroi Décision de rejet Total % octroi % rejet

de la LC

Antwerpen 128 34 162 79 21

Gent 106 55 161 66 34

Brussel 99 59 158 63 37

Bruxelles 170 105 275 62 38

Liège 89 92 181 49 51

Mons 89 124 213 42 58

Total 681 469 1150 59 41







Dossiers traités



a) dossiers traités par les conférences du personnel



dossiers Avis Avis favorables % avis % avis

défavorables à la à la LC défavorables favorables

LC

Andenne 441 378 63 86 14

Arlon 122 92 30 75 25

Dinant 13 5 8 38 62

Huy 49 37 12 76 24

Ittre 48 40 8 83 17

Jamioulx 297 247 50 83 17

Lantin 649 574 75 88 12

Marneffe 164 108 56 66 34

Mons 245 210 35 86 14

Namur 102 79 23 77 23

Nivelles 259 210 49 81 19

St. Hubert 358 313 45 87 13

Tournai 163 145 18 89 11

Verviers 238 196 42 82 18

St. Gilles 230 186 44 81 19







8

Forest 68 54 14 79 21

Total 3446 2874 572 83 17

francophones

Sint-Gillis 39 27 12 69 31

Vorst 5 3 2 60 40

Antwerpen 0 0 0 0 0

Brugge 352 278 74 79 21

Dendermonde 75 58 17 77 23

Gent 54 29 25 77 23

Hasselt 54 29 25 54 46

Hoogstraten 144 88 56 61 39

Ieper 13 10 3 77 23

Leuven-cent. 161 126 35 78 22

Leuven-hulp 27 13 14 48 52

Mechelen 29 21 8 72 28

Merksplas 193 134 59 69 31

Oudenaarde 48 27 21 56 44

Ruiselede 64 39 25 61 39

Tongeren 10 7 3 70 30

Turnhout 11 5 6 45 55

Wortel 54 38 16 70 30

Total néer- 1284 903 381 70 30

landophones

Total 4730 3777 953 80 20





b) avis rendus par le Ministre



1) en fonction de la durée de la peine



3ans - 5ans - 10 ans Total

= 5ans = 10ans

Andenne 1 14 53 16 84

Arlon 0 17 13 3 33

Dinant 0 5 1 4 10

Huy 0 2 7 8 17

Ittre 0 1 2 1 4

Jamioulx 1 21 19 17 58

Lantin 1 30 51 29 111

Marneffe 0 27 30 7 64

Mons 0 4 11 16 31

Namur 0 6 7 10 23

Nivelles 2 25 37 15 79

St. Hubert 0 26 12 0 38

Tournai 0 14 18 4 36

Verviers 0 15 24 20 59

St. Gilles 0 24 32 6 62

Forest 1 10 7 1 19

Total 6 241 324 157 728





9

francophones

Sint-Gillis 0 1 4 0 5

Vorst 0 2 0 0 2

Antwerpen 0 0 0 0 0

Brugge 8 31 49 15 103

Dendermonde 0 10 13 3 26

Gent 0 1 10 7 28

Hasselt 1 3 1 0 5

Hoogstraten 2 34 20 1 57

Ieper 0 3 4 0 7

Leuven-cent 0 3 15 42 60

Leuven-hulp 1 5 5 0 11

Mechelen 0 6 3 0 9

Merksplas 2 39 25 1 67

Oudenaarde 0 4 17 7 28

Ruiselede 1 11 10 2 24

Tongeren 3 1 1 0 5

Turnhout 0 3 2 0 5

Wortel 1 17 6 0 24

Totaal néer- 19 184 185 78 466

landophones

Total 25 425 509 235 1194





2) nombre d’avis positifs et d’avis négatifs



Avis négatifs Avis positifs % Avis négatifs % Avis positifs

Andenne 49 36 58 42

Arlon 15 19 44 56

Dinant 5 6 45 55

Huy 11 6 65 35

Ittre 3 1 75 25

Jamioulx 25 33 43 57

Lantin 62 47 57 43

Marneffe 37 26 59 41

Mons 16 15 52 48

Namur 13 11 54 46

Nivelles 40 38 51 49

St. Hubert 9 29 24 76

Tournai 18 18 50 50

Verviers 33 25 57 43

St. Gilles 35 28 56 44

Forest 7 12 37 63

Total 378 350 52 48

francophones

Sint-Gillis 4 2 67 33

Vorst 0 2 0 100

Antwerpen 0 0 0 0

Brugge 47 53 47 53





10

Dendermonde 15 11 58 42

Gent 15 13 54 46

Hasselt 2 3 40 60

Hoogstraten 22 35 39 61

Ieper 2 4 33 67

Leuven-cent 50 12 81 19

Leuven-hulp 6 5 55 45

Mechelen 6 4 60 40

Merksplas 33 37 47 53

Oudenaarde 20 7 74 26

Ruiselede 6 17 26 74

Tongeren 2 3 40 60

Turnhout 3 2 60 40

Wortel 15 8 65 35

Totaal néer- 248 218 53 47

landophones

Total 626 568 52 48







Nombre de dossiers relatifs à des délinquants sexuels



a) Dossiers traités par les conférences du personnel



dossiers Avis Avis Demande % avis % avis

défavorables favorables à condamné défavorables favorables

à la LC la LC

Andenne 8 5 3 5 62,5 37,5

Arlon 3 0 3 0 0 100

Dinant 1 0 1 0 0 100

Huy 1 0 1 0 0 100

Ittre 0 0 0 0 0 0

Jamioulx 4 1 3 1 25 75

Lantin 10 5 5 5 50 50

Marneffe 22 0 22 0 0 100

Mons 6 0 6 0 0 100

Namur 1 0 1 0 0 100

Nivelles 3 0 3 0 0 100

St. Hubert 8 1 7 1 12,5 87,5

Tournai 6 4 2 4 67 33

Verviers 1 1 0 1 100 0

St. Gilles 7 1 6 1 14 86

Forest 1 0 1 0 0 100

Total 82 18 64 18 22 78

francophones

Sint-Gillis 0 0 0 0 0 0

Vorst 0 0 0 0 0 0

Antwerpen 0 0 0 0 0 0

Brugge 18 5 13 5 28 72





11

Dendermonde 0 0 0 0 0 0

Gent 0 0 0 0 0 0

Hasselt 0 0 0 0 0 0

Hoogstraten 4 2 2 2 50 5

Ieper 0 0 0 0 0 0

Leuven-cent. 6 3 3 4 50 50

Leuven-hulp 1 1 0 1 100 0

Mechelen 0 0 0 0 0 0

Merksplas 0 0 0 0 0 0

Oudenaarde 0 0 0 0 0 0

Ruiselede 2 0 2 0 0 100

Tongeren 0 0 0 0 0 0

Turnhout 0 0 0 0 0 0

Wortel 0 0 0 0 0 0

Total néer- 31 11 20 14 35 65

landophones

Total 113 29 84 32 26 74





b) Avis rendus par le Ministre



1) en fonction de la durée de la peine



3ans - 5ans - 10 ans Total

= 5ans = 10ans

Andenne 0 2 5 0 7

Arlon 0 1 2 0 3

Dinant 0 0 1 0 1

Huy 0 0 0 1 1

Ittre 0 0 0 0 0

Jamioulx 1 1 1 1 4

Lantin 1 3 2 4 10

Marneffe 0 7 13 1 21

Mons 0 0 7 0 7

Namur 0 0 0 0 0

Nivelles 0 2 1 0 3

St. Hubert 0 3 4 0 7

Tournai 0 3 5 1 9

Verviers 0 0 1 0 1

St. Gilles 0 2 5 1 8

Forest 0 0 1 0 1

Total 2 24 48 9 83

francophones

Sint-Gillis 0 0 0 0 0

Vorst 0 0 0 0 0

Antwerpen 0 0 0 0 0

Brugge 7 8 5 0 20

Dendermonde 0 0 0 0 0

Gent 0 0 0 0 0





12

Hasselt 0 0 0 0 0

Hoogstraten 1 1 1 0 3

Ieper 0 0 0 0 0

Leuven-cent. 0 2 2 3 7

Leuven-hulp 0 1 0 0 1

Mechelen 0 0 0 0 0

Merksplas 0 0 0 0 0

Oudenaarde 0 0 0 0 0

Ruiselede 1 1 0 0 2

Tongeren 2 0 0 0 2

Turnhout 0 0 0 0 0

Wortel 0 0 0 0 0

Totaal néer- 11 13 8 3 35

landophones

Total 13 37 56 12 118





2) nombre d’avis positifs et d’avis négatifs



Avis négatifs Avis positifs % avis négatifs % avis positifs

Andenne 6 1 86 14

Arlon 2 1 67 33

Dinant 1 0 100 0

Huy 1 0 100 0

Ittre 0 0 0 0

Jamioulx 2 2 50 50

Lantin 8 2 80 20

Marneffe 14 7 67 33

Mons 6 1 68 14

Namur 0 0 0 0

Nivelles 1 2 33 67

St. Hubert 2 5 29 71

Tournai 6 3 67 33

Verviers 1 0 100 0

St. Gilles 6 2 75 25

Forest 0 1 0 100

Total 56 27 67 33

francophones

Sint-Gillis 0 0 0 0

Vorst 0 0 0 0

Antwerpen 0 0 0 0

Brugge 7 13 35 65

Dendermonde 0 0 0 0

Gent 0 0 0 0

Hasselt 0 0 0 0

Hoogstraten 2 1 67 33

Ieper 0 0 0 0

Leuven-cent. 6 1 86 14

Leuven-hulp 1 0 100 0





13

Mechelen 0 0 0 0

Merksplas 0 0 0 0

Oudenaarde 0 0 0 0

Ruiselede 2 0 100 0

Tongeren 1 1 50 50

Turnhout 0 0 0 0

Wortel 0 0 0 0

Total néer- 19 16 54 46

landophones

Total 75 43 64 36









14

2. Direction générale de l’Organisation Judiciaire



2.1 Commentaire des statistiques



Tableau 1

L’examen de l’évolution du nombre de guidances pénitentiaires permet de constater pour la

première fois depuis des années une baisse du nombre total de guidances en cours et ce tant pour le

secteur des libérations conditionnelles que pour le secteur des libérations provisoires.

Dans le secteur LC, nous constatons également une baisse du nombre de nouvelles missions (830 en

2001 et 684 en 2002). Cette baisse ne s’observe qu’en Wallonie; en Flandre, on enregistre une

légère augmentation de 17 dossiers. Pour le secteur des libérations provisoires8, nous constatons

une baisse plus prononcée en Flandre qu’en Wallonie. La baisse dans le secteur des LP en Flandre

s’explique par une diminution du nombre de nouveaux dossiers ainsi que par une politique de

suspension plus active.



Tableaux 2 et 3

Dans le secteur pénitentiaire, on observe une évolution constante du rapport entre ces deux

modalités de libération. Dans les nouveaux dossiers, on dénombre 40% de dossiers LC contre 58,1

de libérations provisoires alors que dans les dossiers en cours, ce rapport est de 55,4% de LC pour

43,1% de LP.



Le tableau 4 affiche la répartition du nombre de missions par arrondissement.



Le tableau 5 permet de constater que 56% des dossiers sont clôturés à la fin du délai ou lorsque les

conditions sont remplies. Nous pouvons conclure que ces dossiers ont été achevés de manière

positive.

Le nombre de révocations suite à un nouveau délit est en légère hausse à 11% contre 9% en 1999; la

révocation pour non respect des conditions connaît également une légère augmentation à 14%

contre 11% en 1999.



Tableau 6 – nombre de dossiers pour l’accueil des victimes

Ce tableau reprend le nombre de dossiers LC dans lesquels intervient le service d’accueil des

victimes près les parquets. Ici encore, on observe une hausse du nombre de dossiers. Aucune

explication rationnelle ne peut toutefois être avancée pour les grands glissements observés dans un

certain nombre d’arrondissements.



L’examen du diagramme nous amène à nouveau à constater qu’il s’agit ici d’un public nettement

masculin (98%) et jeune (plus de 60% ont moins de 35 ans). En ce qui concerne la nature des faits,

nous observons un glissement notable des délits contre les biens (40% en 2001 contre 34% en 2002)

vers les délits contre les personnes (23% en 2001 contre 32% en 2002); la proportion de délits de

mœurs baisse de 1%.



2.2 Collaboration entre les commissions LC et le Service des Maisons de Justice



Afin d’évaluer et, le cas échéant, d’adaper la collaboration, une nouvelle réunion de concertation

entre les commissions LC néerlandophones et le Service des Maisons de Justice a eu lieu le

08.11.02

Lors de cette concertation, les sujets suivants ont été abordés:





8

Abrégé ci-aprés par LP.





15

1. Les commissions LC aimeraient être associées à la préparation des circulaires ou ordres de

service importants pour elles, par exemple en matière de déontologie. Elles souhaitent

également recevoir les ordres de service les concernant.



2. Les compétences respectives

La question a été posée de savoir dans quelle mesure les commissions peuvent régir l’exécution

concrète d’une guidance. Par exemple, une commission peut-elle déterminer la fréquence des

contacts ? En général, nous pouvons dire que la commission est le mandataire et que le Service

des Maisons de Justice est responsable de l’exécution de la guidance, conformément à la

déontologie et à la méthodologie du service.



3. La communication ou non de l’enquête externe

Les commissions demandent à pouvoir recevoir les enquêtes externes dans leur intégralité tandis

que le service des maisons de justice n’y est pas favorable. Il n’a pas été possible de concilier les

points de vue sur ce sujet ni de trouver une autre solution.



4. En ce qui concerne l’élaboration de rapports, le Service des Maisons de Justice clarifie sa

manière de travailler ; le rapport initial, le plan d’accompagnement, le rapport de suivi et le

rapport final. Les commissions expliquent quelles sont leurs attentes.



5. Il est répété que la manière habituelle de communiquer demeure le rapport écrit. Les

commissions transmettent leurs décisions et leurs questions par l’intermédiaire des directeurs.

Dans des situations exceptionnelles, urgentes, des arrangements peuvent être pris par téléphone

mais ils devront toujours être confirmés ensuite par écrit, eu égard au caractère contradictoire

des débats.

Les procès-verbaux sont transmis par le biais du Ministère public vu que ce dernier doit statuer

sur l’opportunité de communiquer ce rapport à l’assistant.

En ce qui concerne la présence des assistants de justice à l’audience, les méthodes et les opinions

divergent, tant au sein des commissions que des maisons de justice.



6. En ce qui concerne l’accueil des victimes, la nouvelle circulaire a occupé le centre des débats.

Des précisions ont ensuite été données sur la manière dont les commissions et le service des

maisons de justice concevaient la présence et le rôle de la victime à l’audience ainsi que sur le

rôle que peut jouer l’assistant de justice à l’audience.



En conclusion, on peut dire que la collaboration entre les Commissions LC et le Service des

Maisons de Justice se passe plutôt bien. Si des problèmes se présentent dans des dossiers

individuels, ils sont, le cas échéant, discutés et résolus avec la hiérarchie.

Une concertation structurelle annuelle se révèle toutefois également utile car elle permet d’échanger

des visions et des opinions. Cette forme de feedback est en outre très appréciée des collaborateurs.

Du côté francophone, une initiative de ce genre sera prise en 2003.









16

Tableau 1

Evolution des dossiers en cours de guidances pénitentiaire au 31/12



1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002

1. Libération conditionnelle 1793 1487 1724 1790 1604 1440 1473 1625 2038 2406 2458 2405 2307

2. Libération provisoire 121 98 104 121 178 296 408 557 687 884 1731 1938 1795

3. Délai d'épreuve (Services 42 31 17 30 48 95 105 80 63 124 126 65 45

des grâces)

4. Autres 47 23 34 57 21 22 16 18 24 124 14 36 20

Total 2003 1639 1879 1998 1851 1853 2002 2280 2812 3538 4329 4444 4167









Classiffication guidances pénitentiaires en cours au 31/12 (1990-2002)

5000









4500

4444

4329



4000

4167





3500 3538







3000



2812



2500 2406 2458

2405 2307

2280



2000 2003 1998 2002 2038 1. Libération

1879 1851 1853

1793

1724

1790 conditionnelle/

1639 1604 1625 voorwaardelijke

1500 1487 1473

1440

invrijheidstelling



1000 Total/

Totaal

500









0

1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002









17

Tableau 2

Classification des nouveaux dossiers de guidances pénitentiaire en 2002



Flandre/Bruxelles Wallonie/Bruxelles TOTAL Pourcentage



1. Libération conditionnelle 349 335 684 40%

2. Libération provisoire 645 356 1001 58,1%

3. Délai d'épreuve (Services des grâces) 8 20 28 1,6%

4. Autres (mise à la disposition du 9 2 11 0,6%

gouvernement, Décision de l'office des

étrangers)

TOTAL 1011 713 1724 100%







Tableau 3

Classification des dossiers en cours de guidances pénitentiaire au 31/12/2002



Flandre/Bruxelles Wallonie/Bruxelles TOTAL Pourcentage



1. Libération conditionnelle 988 1319 2307 55,4%

2. Libération provisoire 1021 774 1795 43,1%

3. Délai d'épreuve (Services des grâces) 14 31 45 1,1%

4. Autres (mise à la disposition du 17 3 20 0,5%

gouvernement, Décision de l'office des

étrangers)

TOTAL 2076 2308 4384 100%









18

Tableau 4

Répartition des mandats en cours par arrondissement au 31/12/2002





Arrondissements en cours au 31/12/2002



Antwerpen 205

Brugge 95

Brussel 41

Dendermonde 104

Gent 154

Hasselt 73

Ieper 17

Kortrijk 50

Leuven 61

Mechelen 48

Oudenaarde 17

Tongeren 74

Turnhout 41

Veurne 8

Total Flandre 988

Arlon 17

Bruxelles 515

Charleroi 227

Dinant 22

Eupen 4

Huy 25

Liège 182

Marche-en-Famenne 4

Mons 106

Namur 81

Neuchâteau 13

Nivelles 41

Tournai 41

Verviers 41

Total Wallonie 1319

Total 2307









19

Tableau 5

Clôture des LC en 2002



LC

1. Fin du délai, libération définitive, conditions remplies 494 56%

2. Révocation en raison d’un nouveau délit 94 11%

3. Révocation pour non respect des conditions 126 14%

4. Suppression de la mesure et/ou suspension de la guidance 8 1%

5. Grâce 0 0%

6. Modification du mandat 0 0%

7. Décès 20 2%

TOTAL 742 85%

8. Transfert du dossier dans un autre arrondissment 134 15%

TOTAL 876 100%









20

Tableau 6

Nombre de dossiers victimes dans le cadre de la LC en 2002



Libération

conditionnelle

Antwerpen 60

Brugge 52

Brussel 27

Dendermonde 43

Gent 40

Hasselt 26

Ieper 7

Kortrijk 26

Leuven 29

Mechelen 27

Oudenaarde 16

Tongeren 25

Turnhout 9

Veurne 12

Total Flandre 399

Arlon 3

Bruxelles 99

Charleroi 53

Dinant 13

Eupen 10

Huy 23

Liège Pas d’information

Marche-en-Famenne 0

Mons 17

Namur 47

Neuchâteau 5

Nivelles 18

Tournai 17

Verviers 15

Total Wallonie 320

TOTAL 719









21

Diagramme A Diagramme C







Catégorie d'âge LC Sexe LC



moins 18 ans Femme

plus de 45 ans 18 à 25 ans

0% 2%

16% 14%









36 à 45 ans

23%





26 à 35 ans

47% Homme

98%









Diagramme B





Type de faits LC





délit contre les

infraction roulage autre délit

biens

1% 3%

34%





délit de drogue

21% délit sexuel

(général)

2%



délit c/ les

personnes délit sexuel

32% (c/mineurs)

7%









22

3. Les commissions de libération conditionnelle



3.1 La commission d’Anvers



Décisions prises par la commission de libération conditionnelle d’Anvers du 1 er janvier 2002 au 31

décembre 2002



1. Révocations 44

2. Révisions 39

3. Suspensions 15

4. Adaptation des conditions 7

5. Acceptation de la requête des victime et ayant droit 3

6. Rejet de la requête des victime et ayant droit 0

7. Transfert linguistique 0

8. Transfert de compétence 0

9. Octroi proposition de LC 112

10. Octroi demande de LC 16

11. Rejet proposition de LC 22

12. Rejet demande de LC 12

13. Remise de l’examen – réouverture des débats 12

14. Désignation d’expert + remise de l’examen de la demande 0

15. Autres:

a. concernant révocation/suspension/révision 29

b. concernant LC 0

c. décision d’applicabilité 0

d. décision rectificative 2

e. décision d’irrecevabilité 1







3.2 La commission de Mons



Décisions prises par la commission de libération conditionnelle de Mons du 1 er janvier 2002 au 31

décembre 2002



1. Révocations 35

2. Révisions 2

3. Suspensions 2

4. Adaptation des conditions 2

5. Acceptation de la requête des victime et ayant droit 21

6. Rejet de la requête des victime et ayant droit 0

7. Transfert linguistique 0

8. Transfert de compétence 0

9. Octroi de la LC 89

10. Rejet de la LC 124

11. Remise de l’examen de la proposition 27

12. Remise dans le cadre d’une procédure révocation 2

13. Autres:

a. réouverture des débats 1

b. non – révocation 19

c. décision d’applicabilité 0





23

d. décision rectificative 1

e. décision d’irrecevabilité 1

f. décision d’incompétence 0

g. désignation d’expert 0

h. décision de non-admissibilité 6



 La commission a du examiner sept dossiers consécutivement à une ordonnance d’arrestation

provisoire; les sept ont donné lieu à révocation.

 La commission a été saisie directement par le détenu dans 34 dossiers; elle a prononcé 1

décision de non admissibilité, 4 octrois, 2 remises réexaminées en 2003 et 27 rejets. Il est à

noter que ces 34 dossiers recouvrent les cas pour lesquels l’avis du ministre est arrivé en 2002 et

pour lesquels l’audience s’est également déroulée en 2002. Quatre dossiers pour lesquels l’avis

du Ministre est arrivé en 2002 sont actuellement fixés en 2003.





3.3 Commission de Bruxelles (francophone)



Décisions prises par la commission de libération conditionnelle de Bruxelles (francophone) du 1 er

janvier 2002 au 31 décembre 2002



1. Révocations 64

2. Révisions 1

3. Suspensions 27

4. Adaptation des conditions 0

5. Autorisant la comparution à l’audience d’une victime 0

6. Refus d’audition d’une victime 0

7. Transfert linguistique 0

8. Transfert de compétence 1

9. Octroi de la LC 170

10. Rejet de la LC 105

11. Remise dans le cadre de la procédure d’octroi1 29

12. Remise dans le cadre d’une 13

révocation/suspension/révocation1

13. Autres:

a. Réouverture des débats 0

b. Confirmation de LC 14

c. Décision d’applicabilité (identité) 0

d. Décision rectificative 4

e. Décision d’irrecevabilité (notamment quand pas d’avis 2

spécialisé 2

f. Décision d’incompétence en matière de LC 0

g. Décision d’incompétence en matière de révocation,

révision, suspension, 0





1

les remises se font par procès – verbal

2

lorsque l’avis spécialisé fait défaut, la commission

 soit ne fixe pas la cause dans l’attente de l’avis,

 soit remet la cause à l’audience et fait état de cette remise dans un procès – verbal sans rendre une décision,

 soit rejette la demande de libération conditionnelle lorsque l’avis n’a pu être fourni dans les temps impartis.







24

h. Désignation d’expert 3



Guidances en cours au 31 décembre 2002: 610

Libération définitive acquise pendant l’année: 78

Décès: 6

Nombre de saisine après 3 refus: 37

Dont: 11 octrois

26 rejets

Nombre d’arrestation provisoire: 10





3.4 La commission de Bruxelles (néerlandophone)



3.4.1 Tableau récapitulatif





1. Révocations 45

2. Révisions 35

3. Suspensions 28

4. Adaptation des conditions 9

5. Acceptation de la requête des victime et ayant droit 24

6. Rejet de la requête des victime et ayant droit 0

7. Transfert linguistique 0

8. Transfert de compétence 0

9. Octroi proposition de LC 87

10. Octroi demande de LC 12

11. Rejet proposition de LC 34

12. Rejet demande de LC 25

13. Réouverture des débats 4

14. Remise de l’examen 26

15. Autres:

a. Décision de non révocation/ de non révision 18

b. Décision d’irrecevabilité 6

c. Décision de compétence 0

d. Sans objet 1

e. Décision rectificative 3

f. Désignation d’expert 2





3.4.2 Autre ventilation des chiffres et commentaires



A. Dossiers en cours au 31/12/2002



Le dernier jour de l’année 2002, la Commission LC néerlandophone de Bruxelles comptabilisait

464 dossiers en cours. Ce chiffre demeure assez constant et – pour autant que les chiffres soient

disponibles – est très comparable à ceux des autres commissions. La raison en est peut-être

l’allongement moyen du délai d’épreuve des condamnés relevant de la compétence de cette

commission.

Au cours du mois de décembre, 16 propositions ont en outre été introduites et leur examen

(approfondi) a été fixé en 2003.







25

B. Fin du délai d’épreuve en 2002



Dans 54 dossiers, le délai d’épreuve a pris fin dans le courant de l’année 2002. 2 autres dossiers ont

été clôturés suite au décès du condamné.



Un certain nombre de condamnés dont le délai d’épreuve s’était déjà achevé antérieurement ont été

convoqués en 2002 en vue d’une éventuelle révocation de la LC suite à un jugement définitif pour

des faits commis pendant ce délai d’épreuve. Dans 5 cas, la non révocation a été prononcée et le

dossier a pour ainsi dire été à nouveau clôturé en 2002.





C. Décisions de la commission LC en 2002



Total des décisions: 372



1) Propositions LC



Octroi proposition : 85

2 < 3 ans9

Total : 87

Refus proposition: 34

Octroi après saisine: 12

Refus après saisine: 25

Report examen proposition: 14

(décision après report examen): Octroi: 8

Refus: 4

Fixation: 2

Report examen après saisine: 12

(décision après report après saisine): Octroi: 7

Refus: 3

Fixation: 2

Poursuite sur procès-verbal à l’audience de proposition: 30



Au cours de l’année 2002, la commission a pris 158 décisions d’octroi ou non d’une LC dans des

dossiers nouvellement introduits10. Contrairement aux pratiques d’autres commissions LC, un

dossier d’un condamné examiné lors de la conférence du personnel d’une prison et n’ayant pas

abouti à une proposition ou à une saisine n’est repris nulle part dans les données chiffrées et n’est

donc pas comptabilisé comme « nouveau dossier ».



2) Révocation / Révision / Suspension11

Révocation: 4512



9

Tongres a proposé 2 condamnés à des peines de moins de 3 ans – il s’agissait à chaque fois de faits de mœurs.

10

Le nombre total de nouveaux dossiers est un peu plus élevé : voir les décisions concernant les dossiers irrecevables et

sans objet. En outre, de nouveaux dossiers ont été introduits en 2002 qui ne seront examinés qu’en 2003 – mais cela

vaut bien sûr également pour des dossiers introduits fin 2001 n’ayant été examinés qu’en 2002.

11

Abréviations utilisées pour les motifs :

nr = non respect des conditions particulières pendant le délai d’épreuve ;

i = inculpation pour de nouveaux délits commis pendant le délai d’épreuve ;

fj = condamnation coulée en force de chose jugée pour un crime ou un délit commis avant la fin du délai d’épreuve ;

iph = risque sérieux pour l’intégrité physique de tiers

12

23 nr ; 3 i ; 4 nr – fj ; 12 nr – i ; 1 nr – i – iph





26

Non révocation: 1813

Révision: 3514

Suspension: 2815

(Décision après suspension): 15 révocations

3 révisions

3 non révocations

1 adaptation des conditions

3 fixations

3 pas encore de décision ni de fixation

Poursuite sur procès-verbal

à l’audience R/R/S: 21



3) Décisions administratives



Audiences de la Commission: 4

Convocations ministère public: 9



Suite à une évaluation interne du fonctionnement de la commission, il a été décidé, en concertation

avec le M.P. près la commission que le cas échéant, le M.P. convoquerait des condamnés afin de les

« admonester », ceci dans le but de limiter le nombre d’audiences administratives qui prennent

beaucoup de temps.



4) Adaptation / suspension de conditions



Audiences: 9

7 adaptations d’1 ou plusieurs conditions

1 suspension d’une condition

1 suspension d’une condition et maintien d’une

autre



Poursuite sur procès-verbal à

l’audience d’adaptation

des conditions: 2



5) Victimes:



Acceptation d’entendre des victimes: 24 affaires où 55 victimes ou leurs ayants droit ont

demandé à être entendues, parmi lesquelles 24 victimes

ont finalement été entendues. 4 victimes présentes à

l’audience n’ont pas été entendues car peu avant

l’audience, le condamné a renoncé par écrit à une LC.

Refus d’entendre des victimes: 0



6) Autres



40 après arrestation, 5 sans arrestation à savoir 4 nr, 1 fj

13

10 nr ; 5 fj ; 1 i ; 1 nr – fj ; 1 nr – i

11 après arrestation, 7 sans arrestation à savoir 4 nr, 1 fj, 1 nr – fj, 1 nr - i

14

25 nr ; 4 fj ; 2 nr –fj ; 4 nr – iph

24 après arrestation, 11 sans arrestation à savoir 8 nr, 3 nr - fj

15

25 nr ; 3 nr – fj

12 après arrestation, 16 sans arrestation





27

Décision quant à l’irrecevabilité: 6 (5 irrecevables et 1 recevable)

Décision quant à la compétence: 0

Décision rectificatives: 3

Réouverture des débats: 4

Sans objet: 1

Transfert linguistique16: 0

Transfert de compétence17: 0

Désignation expert: 2



7) Cassation



6 condamnés se sont pourvus en cassation contre le refus d’octroyer leur LC – tous les recours ont

été rejetés.





D. Quelques observations concernant les chiffres de 2002



Il convient tout d’abord de souligner que ces chiffres « bruts » doivent être interprétés avec la plus

grande prudence et qu’en l’absence d’analyse scientifique, ils ne peuvent donner lieu à aucune

conclusion définitive. C’est dans cet état d’esprit que les considérations suivantes doivent être

abordées.



- Le total des propositions et des saisines sur lesquelles la commission a eu à statuer sur le fond

(158) ne diffère pas fondamentalement des autres années (2000: 147 ; 2001 : 167). La LC a été

octroyée dans environ 63% des cas, soit un peu moins que les années précédentes (2000: 66% ;

2001: 70%), sans que l‘on puisse parler de glissement important. Tout comme en 2001, il

s’avère qu’un condamné qui est proposé pour une LC a davantage de chances de l’obtenir que

s’il saisit lui-même la commission (70% contre 32%), mais même alors, le condamné a ses

chances. Tout comme l’année dernière, il convient de faire remarquer qu’entre le moment de la

saisine et l’examen en commission, il peut s’écouler un délai d’environ 3 mois et que dans cet

intervalle, le dossier continue d’évoluer. Il n’est pas exceptionnel qu’après trois refus successifs

de la conférence du personnel de formuler une proposition, le directeur émette un avis favorable

à l’audience, précisément parce qu’entre-temps, le plan de reclassement a été suffisamment mis

au point.

- Depuis 2000, le nombre total de décisions de révocation, révision ou non révocation augmente

chaque année de 5 unités (2000: 88 ; 2001: 93 et 2002: 98). A cet égard, il est frappant de

constater que le nombre de révocations a connu une hausse plus marquée (respectivement: 34,

37 et à présent 45)18. Le nombre de révisions était également plus élevé que les autres années

(respectivement: 32, 27 et 35), tandis que le nombre de non révocations a chuté de 11 unités par

rapport à 2001 – mais cette année-là, ce dernier chiffre avait doublé (respectivement 14, 29 et

17).

La constante qui se démarque est que le non respect des conditions particulières constitue de

loin le motif le plus fréquent de révocation, révision ou suspension.



16

La procédure visée ici est celle prévue à l’art. 2, §4 de la loi du 18-03-1998

17

La procédure visée ici est celle prévue à l’art. 7, §1, deuxième alinéa de la loi du 18-03-1998

18

Mme Anneleen De Smedt, étudiante en criminologie à la VUB, a réalisé une étude sur le profil des condamnés

révoqués en 2001. Cette étude met en évidence le nombre particulièrement élevé de libérés conditionnels qui se

soustraient au traitement résidentiel imposé pour leur problème de drogue, entraînant la révocation de la LC. Tel était

peut-être aussi le cas en 2002.





28

- Il est difficile de déterminer pourquoi l’on dénombre proportionnellement moins d’octrois et

plus de révocations et de révisions. Ce qui est certain, c’est qu’un ensemble complexe de

facteur peuvent jouer un rôle et qu’en aucun cas il ne s’indique d’en tirer des conclusions sans

recherches plus approfondies.

- En ce qui concerne l’octroi ou non d’une LC : le nombre total de poursuites sur procès-verbal

(30 – en principe avec l’accord du condamné et généralement à sa demande) et de reports

d’examen en cas de proposition (14) ou de saisine (12) a baissé (2000: 71 au total, 2002 : 56).

Ce chiffre révèle que dans de très nombreux cas, l’affaire n’a pas pu être traitée lors de la

première audience. Observons toutefois que, surtout dans le cas de la poursuite sur procès-

verbal, cette décision est souvent prise dans l’intérêt du condamné: plutôt que de se voir opposer

un refus, il reçoit la possibilité d’améliorer son plan de reclassement ; cela peut également

permettre de faire le point sur une affaire en cours.

A la fin de l’année 2001, la commission a évalué son propre fonctionnement et s’est ensuite

concertée avec les différentes directions et SPS des prisons pour lesquelles cette commission est

compétente. Peut-être la conclusion et le respect d’un certain nombre d’accords concernant

entre autres la complétude des dossiers, la transmission de pièces supplémentaires, etc. ont-ils

permis de parvenir à ce meilleur résultat.





3.5 La commission de Gand



3.5.1 Généralités



266 nouveaux dossiers furent introduits en 2002. Un dossier est établi pour un condamné lorsque la

commission se trouve en possession de pièces dont il ressort qu’il fait l’objet d’un procédure devant

la commission.



3.5.2 Décisions prises par la commission de libération conditionnelle de Gand du 1er janvier 2002 au

31 décembre 2002



Au total, la commission a pris 401 décisions.



1. Révocations 59

2. Révisions 34

3. Suspensions 20

4. Adaptation des conditions 17

5. Acceptation de la requête des victimes et ayant-droit 16

6. Rejet de la requête des victimes et ayant-droit 0

7. Transfert linguistique 1

8. Transfert de compétence 0

9. Octroi proposition de LC 99

10. Octroi demande de LC 7

11. Rejet proposition LC 25

12. Rejet demande de LC 30

13. Remise dans le cadre de la procédure LC 30

14. Remise dans le cadre de la révocation/révision/suspension 20

15. Autres :

a) Réouverture des débats 3

b) Non révocation 25

c) Non modification 4







29

d) Décision d’applicabilité 0

e) Décision rectificative 6

f) Décision d’irrecevabilité 4

g) Décision quant à l’incompétence 1

h) Décès 1





3.6 La commission de Liège



3.6.1 Décisions prises par la commission de libération conditionnelle de Liège du 1er janvier 2002 au 31

décembre 2002



1. Révocations 39

2. Révisions 47

3. Suspensions 10

4. Adaptation des conditions 13

5. Acceptation de la requête des victimes et ayant-droit 7

6. Rejet de la requête des victimes et ayant-droit 0

7. Transfert linguistique 0

8. Transfert de compétence 0

9. Octroi proposition de LC 80

10. Octroi demande de LC 9

11. Rejet proposition LC 66

12. Rejet demande de LC 26

13. Remise de l’examen – Réouverture des débats 75

14. Désignation d’expert + remise de l’examen de la demande 9

15. Autres :

a) Concernant révocation/suspension/révision 45

b) Concernant LC 6

c) Décision d’applicabilité 0

d) Décision rectificative 2

e) Décision d’irrecevabilité 0





A la date du 31 décembre 2001 il y avait 229 nouvelles saisines et 341 guidances en cours. Ce

nombre ne comprend pas les révocations (39) de l’année ni les dossiers clôturés (72) durant celle-ci.



3.6.2 Analyse des chiffres



Au cours de l’année 2002, les rôles d’audiences contiennent:

- 273 fixations en matière de libération condtionnelle dont 40 suite à une saisine directe par le

condamné;

- 154 fixations concernant une guidance.



Les proportions sont les suivantes: 64% de propositions et 36% de guidances.







A. En matière de libération conditionnelle









30

En 2002, la commission a pris 89 décisions d’octroi de libération condtionnelle (49,2%) et 92

décisions de rejet.



A la lecture des statistiques, force est de constater que la commission a fixé en audience un nombre

bien plus élevé de dossiers (276) que ne semble l’indiquer le nombre de décisions d’octroi et de

rejet. Ainsi, la commission comptabilise 46 (17% du nombre de dossiers LC fixés en audience)

remises par procès-verbal (absense de fiches victimes, remise pour assistance d’un conseil, absence

d’un directeur à l’audience, grève ou raisons médicales), 36 décisions de remise dont 9 pour

expertise externe, 2 réouvertures de débats, 2 décisions rectificatives, 2 décisions d’incompétence et

3 décisions sans objet.

Sur base de ce constat, la commission se montera attentive au cours de l’année à venir à éviter au

maximum des remises qui encombrent les rôles d’audiences occasionnant par là une lenteur dans le

traitement des dossiers. Ceci d’autant plus que les saisines en 2002 ont augmenté de 6,5% par

rapport à 2001 et que notre nouvelle compétence territoriale occasionne des déplacements

supplémentaires représentant eux aussi une perte de temps.



B. En matière de guidance



En matière de guidance, la proportion de décisions de la commission s’établit comme suit:



- 39 révocations soit 29,5% dont 21 ont été prononcées suite à un non respect de conditions;

- 47 révisions soit 35,6%

- 10 suspensions soit 13,2%;

- 13 adaptations des conditions soit 9,8%;

- 15 maintiens des conditions soit 11%

- 1 remise soit 0,7%

- 4 non révocations soit 3%









31



Related docs
Other docs by huanglianjiang...
conseil_6_avr_2006_delib
Views: 4  |  Downloads: 0
insurance-format
Views: 0  |  Downloads: 0
RUNABOUT 787 LIMITED
Views: 0  |  Downloads: 0
Chapter24_Ross
Views: 0  |  Downloads: 0
Paper-19
Views: 0  |  Downloads: 0
SuperHero
Views: 0  |  Downloads: 0
2007 SO Policy Manual
Views: 0  |  Downloads: 0
Employment Master Graduates
Views: 0  |  Downloads: 0
Gym
Views: 4  |  Downloads: 0
By registering with docstoc.com you agree to our
privacy policy

You are almost ready to download!

You are almost ready to download!