LA FRONTIERE by 3Ly6kSW

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									                                               LA FRONTIERE




1. Une étude de cas

        Partir d’un exemple appréhendé à partir de divers documents.
        Proposition n°1 : la frontière EU-Mexique
                 -> carte évaluation
                 -> image satellitale Calexico-Mexicali
                 -> diapo DP et photo DP : Tijuana
                 -> texte Le Monde diplomatique : HABEL (Janette) - Entre les EU et le Mexique, plus qu’une frontière - 8 déc.
1999
                -> extrait de Carlos Fuentes - La frontière de verre
                -> extraits de Lone Star de John Sayles - 1996
        Proposition n°2 : la frontière basque
                -> cartes topo Bayonne-Espelette
                -> mes diapos
                -> article Express sur les ventas


2. Un concept

         Définition : limite qui borne le territoire d’un Etat
         Origine du terme en français : la notion et le mot supposent une souveraineté nationale et donc ne remontent guère
au-delà du XIVe s. : jusqu'alors, l'Etat n'avait que des fins, des confins, des marches (-> marquis). Frontière fut d'abord un
adjectif dérivé de front : places fortes frontières.

      Un concept géographique (voir Dictionnaire de Géographie - Hatier) même si Braudel vit son sujet de thèse refusé
             -> une interface privilégiée entre des systèmes différents.
             -> une discontinuité de l’espace, cf. GAY (Jean-Christophe) - Les discontinuités spatiales - Economica -
Géopoche - 1995 - 112 p.

         Des effets sur l’espace :
                 ( effet neutre de la géographie traditionnelle)
                      -> quels dysfonctionnements subis par les espaces frontaliers, les marges frontalières : dialectique de
l'ouverture et de la fermeture, de l'union et de la séparation :
                           barrière ou passage ?
                           ligne de défense ou zone refuge ?
                          douane protectrice ou zone franche ?
                          périphérie ou zone privilégiée de coopération ?
                          différenciation absolue ou homogénéisation par osmose ?
                                 espace pionnier ou zone de migration permanente ?
3. Des questions

        Frontières naturelles et frontières artificielles ?

                   Notion de frontière naturelle = notion très complexe, inventée en France : d'abord, fin XVIIIe, notion des
Lumières, comme le "droit naturel" par opposition au droit divin, puis programme des Girondins en 1792. Cf. abbé Grégoire :
“ Vainement a-t-on voulu au Piémont lier la Savoie. Sans cesse les Alpes repoussent celle-ci dans les domaines de la France
et l’ordre de la Nature serait contrarié si leur gouvernement n’était pas identique ”, comme si la volonté révolutionnaire des
Savoyards ne suffisait pas à justifier le rattachement de la Savoie à la France ! Point de départ d'une ambition nationale sur
le Rhin = une invention révolutionnaire, largement exportée.
                   Concept pas si simple :
Remarque 1 : choix du Rhin ou de la ligne de crête des Vosges ? Rhin pour les Français, Vosges pour Allemands,
Remarque 2 : simplicité du tracé pas si évidente : cf. pour un fleuve, pb de la limite exacte : rive ou talweg ? ex du Rhin :
frontière en RD depuis traité de Versailles.
Remarque 3 : concept spécieux : certains Etats chevauchent les lignes de crêtes, ex : Suisse, Etats andins auj., et les fleuves
unissent certains Etats : le Nil et l'Egypte, le Houang-Ho et la Chine.
           => parler de “ frontière naturelle ”, c’est confondre frontière et barrière. En fait, toute limite interétatique est
artificielle, par définition. L’idée de frontière naturelle s'appuie sur un déterminisme naturel, un providentialisme, une
prédestination géographique. Elle montre une volonté de fixer des limites indiscutables mais elle cache une interprétation
fixiste et belliqueuse de la frontière : concept utilisé pour justifier des conquêtes.
                   Prendre une carte d’une frontière française de l’Est et voir qu’elle n’est pas si naturelle que cela, ex :
St-Julien-en-Genevois.

        Alors qui trace les frontières ?

                   La genèse des frontières :
                           - l’histoire des conflits : les frontières historiques, type frontières européennes. Tracé complexe, fixé
lors de traités ou de conférences en tenant compte du rapport de forces. Pour la France lire NORDMAN (Daniel) -
Frontières de France, de l’espace au territoire XVIe-XIXe siècle - Gallimard - 1998 - 644 p.
                  FREMONT (Armand) - France, géographie d’une société - Champs Flammarion - 3e édition - 1997 - 352
p. (pp. 262-270)
N.B. : les géographes, traceurs de frontières : Emmanuel de Martonne, le traceur de frontière de Clémenceau
                           - le partage colonial : ces pays ont reçu leurs limites avant d'accéder à l'indépendance (à la
différence des Etats-Nations d'Europe qui ont tracé leurs frontières). Ex : Afrique décolonisée -> frontières exogènes
(Conférence de Berlin 1885 : 5 Etats européens - Fr, GB, All, Belg, Port. - prolongent vers l'intérieur leurs zones d'influence
côtières -> 44% selon méridiens et parallèles et 30% selon des lignes géométriques, 1/4 restant selon des faits physiques et
plus rarement humains) = frontières obliques ou perpendiculaires aux gds domaines bioclimatiques qui définissent les gdes
civilisations agricoles africaines. "Si des frontières posent problème aujourd'hui, c'est moins par ce qu'elles découpent que
par ce qu'elles regroupent" M. FOUCHER -> peu de modification de frontières après l’indépendance : dogme de
l'intangibilité retenu par l’OUA, mais fragilité de la cohésion interne : même la minuscule Gambie est hétérogène.
                           - les frontières de pays neufs : tracé rectiligne dans des zones de front pionnier. Ex : frontières
nord-américaines.

                   Voir le tracé récent des frontières maritimes :
                            Pdt des siècles, seules les terres émergées étaient convoitées. Et règles simples datant du XVIe s.
sur le droit de la mer : liberté des mers, loi du pavillon, limite des eaux territoriales à 3 milles marins = loi de portée de canon
à partir du trait de côte (laisse de basse mer).
                            Importance des nouveaux enjeux économiques de la mer au XXe s. qui ne se limitent plus à la
simple liberté de navigation : pêche, énergie, minerais => processus de territorialisation de l’espace marin : nouvelle
convention du droit de la mer signée en 1982 et entrée en vigueur en 1994 :
         - mer territoriale jusqqu'à 12 milles marins (22km) -> pleine souveraineté (-> pb des détroits en eaux territoriales <
50km, ex : Gibraltar, Pas-de-Calais, Ormuz...)
         - zone contiguë pendant encore 12 milles marins -> droit de police
         - ZEE sur 200 milles marins (370 km) de la côte -> exploitation éco. La ZEE s’étend sur 35% de la surface des
océans, mais sur la quasi-totalité des ressources en poissons et en hydrocarbures sous-marins.
         - au-delà, haute mer = patrimoine commun de l'humanité ... qui ne recèle que les nodules polymétalliques
                            -> qui a refusé de la signer ? les E-U. Qui l’a voulue ? les pays en dvpt
                            -> qui est gagnant ? Etats côtiers, insulaires surtout ou dotés de territoires outre-mer (France, 3e
ZEE). Qui est perdant ? les pays continentaux.
                            Résultat = balkanisation des océans : carte du Pacifique, PRADEAU p.75 et aggravation des
inégalités entre Etats.


        Peut-on parler de frontières internes ?

                 Frontières intraétatiques, invisibles.
                 Elles existent bien, si puissantes qu'elles peuvent conduire à des crises:
                          - frontière interne linguistique, ex : Belgique
                          - frontière interne ethnique, éco et sociale, ex : EU frontières entre quartiers des villes, qui prennent
une plus grande ampleur depuis les années 80 avec le dvpt des 130 000 quartiers privés regroupant 8 M Américains, ex :
Canyon Lake à 100 km de Los Angeles, gated community, forteresse enclose par grillage + barbelés et séparée de la route
par un mur, accessible par 3 portails gardés. Voir articles Le Point et Libé.
                          - frontière interne socio-ethnique et spatiale : bantoustans, pseudo-Etats indpdts éloignés, townships
proches et camps de squatters en bordure des townships, servant de réserves de noirs pour l’économie blanche. La
résorption de ces discontinuités fait partie des défis posés à l'équipe de Mandela.
                 Existe-t’il des frontières internes en France ? non
Mais rôle de l’héritage des anciennes frontières,
         ex : Rhône,
                 BRAUDEL ( Fernand ) - L'identit de la France - tome 1 : Espace et histoire - Arthaud Flammarion - Paris -
1986 - 368 p
                  Collectif - La frontière : unir - diviser - Maison du Rhône - Givors - 1994 - 52 p.
                 -> Certains fleuves sont des traits d'union, pas le Rhône, frontière, séparation, division, obstacle. Pourquoi ?
l’hydrologie certes, mais l’histoire d’un fleuve-frontière
         autres ex : Sisteron, ville frontière entre le Dauphiné et la Provence.
Frontières internes actuelles : en cas de fort sentiment régionaliste peut-être : la Méditerranée entre la France et la Corse ou
le boulevard périphérique entre Paris et la banlieue


4. Une dynamique

        Mondialisation et dynamique des frontières

                   Mondialisation -> large circulation des produits (OMC depuis 1995) et de l’information (TV satellite et
Internet), cf. interdiction des résultats des sondages en France.
                   Mais N.B. : la déterritoralisation qui vaut pour les biens et les informations ne vaut pas pour les hommes :
logique d’une “ économie-monde ” dans le 1er cas / logique de souveraineté dans le second.

        Les frontières européennes, de la fermeture à l’ouverture

                  Partir du film Paysages - Bitche
                            -> notions de frontière-barrière, d’effet défensif : direct (citadelle Vauban, ligne Maginot, camps
militaires) et indirect : forêt, openfield céréalier, “ glacis ” économique (voies de communication, industries), destructions.
                            -> ouverture de la frontière depuis 50 ans -> flux de travailleurs frontaliers (20% PA) de la France
vers l’Allemagne, et flux de l’Allemagne vers la France : consommateurs, touristes vers sites naturels et culturels, et résidents
secondaires et permanents => une frontière dissymétrique résultant de l’inégale pression démographique et économique
entre Fr et All.
                            Perception de cette ouverture par habitants : bénéfice économique et xénophobie

                     Voir les mutations des espaces frontaliers internes : de périphériques dans un contexte national, ils
deviennent centraux dans une Union européenne plus intégrée ( régions frontalières extérieures confrontées à de graves pbs
d'immigration, d'environnement, etc.). Grandes étapes :
        - marché unique : disparition des barrières douanières le 1er/I/1993, mais N.B., pas des autres barrières techniques
qui posent des problèmes complexes : pollution, déchets, gestion des cours d’eau, intégration des réseaux, bilinguisme =>
programmes INTERREG I (1991-93), II (1994-1999), III (2000-2006 > 5Mds euros) pour favoriser le dvpt de zones de
coopération transnationales et interrégionales.
        - accords de Schengen entrés en vigueur en 1995 instaurent la liberté de circulation à l’intérieur de l’espace
Schengen (“ le paradis européen des 13 ”, sans le RU et l’Irlande, mais avec l’Islande et la Norvège) mais renforcent les
contrôles à l’extérieur -> 2 types de frontières en Europe : celles du dedans et celles du dehors : nouvelle logique de
forteresse entre un “ paradis ” et un “ enfer ” -> filières d’immigration clandestine pour entrer dans le paradis, cf. Gibraltar,
détroit d’Otrante.

        La disparition d’une frontière

                                                                                                          er
                  Partir de l’exemple de Hong-Kong devenu Région Administrative Spéciale depuis 1 /VII/97 -> l’ouverture
crée des flux importants : 64 M passages sur la frontière en 1999
            -> l’ancienne dissymétrie est créatrice d’une prospérité contagieuse : “ métamorphisme de contact ” = la Zone
Economique Spéciale de Shenzhen créée en 1980 (l'une des 4 premières), en discontinuité avec le reste de la Chine d’un
côté et Hg-Kg de l’autre.
Shenzhen, porte d’entrée en Chine offrant une zone franche : impôt sur les bénéfices = 15% contre 33% ailleurs, et des
coûts salariaux (100 $/mois) et immobiliers inégalables
+ Shenzhen, banlieue de Hong Kong depuis l’abolition de la frontière -> idéal = habiter à Shenzhen et travailler à Hong-Kong
=> ville-champignon passée en 20 ans à 4 M d'hab. Croissance de la production de 17% /an en moyenne.
                 Idem en plus modeste : Zhuhai et Macao, RAS depuis déc. 1999.

        Fronts et frontières

               Frontière : limite du territoire d'un Etat -> fixe, permanente, linéaire.
               Front ou "frontier" (F.-J. TURNER, historien US) : frange mouvante où se forgeait une nouvelle société
américaine = front où l'on affronte non les voisins, mais l'inconnu = "point de rencontre entre le sauvage et le civilisé"
TURNER, cf. Danse avec les loups - 1991. Espace pionnier : limite dynamique, mobile (-> difficilement cartographiable : (
ligne mais = noyaux de peuplement le long de voies de communication) entre un espace avec une logique d’organisation de
l’espace conquérante et un espace avec une autre logique.
                           Ex : front pionnier brésilien. DP Diapo 2 : image SPOT du 23 juin 1986 - composition colorée :
- lignes blanches -> routes ou pistes. Route transamazonienne E-W + route S-N vers Santarem
- taches blanches + taches noires associées -> nuages et ombres
- bleu clair -> agglo et sols nus
- rouge sombre -> forêt amazonienne
- rouge clair -> parcelles cultivées le long des axes de communication
Construction des routes définies par le Plan d'intégration nationale de 1970 et construites dans des conditions très difficiles.
Triple objectif :
         -> affirmer la souveraineté nationale sur des territoires immenses et convoités
              -> exploiter les richesses agricoles et minières
              -> résoudre la question agraire sans réforme et faire une politique de peuplement au lieu d'une politique de
population.
Colonisation agricole en lots de 100 ha, avec obligation d'en laisser la moitié en forêt. Les migrants officiels reçoivent un
salaire pendant 6 mois, un titre de propriété et l'outillage nécessaire. Mais circuits de commercialisation agricole pas
organisés -> agriculture vivrière mal adaptée et peu rentable. Colonisation spontanée des possesseurs, venus du Nordeste
-> conflits fonciers avec les Indiens et les gros investisseurs. => Amazonie, terre mal utilisée, pillée, qui subit une capture au
profit de Brasilia et du Sudeste.
                         -> dégager notion d’organisation linéaire de l’espace

                 Affrontement de fronts pionniers :
                          Ex : front pionnier brésilien et paraguyen. DP diapo 3 : image SPOT du 19 juin 1986 - composition
colorée :
- bleu : cours d'eau -> bleu clair : fleuve Parana et lac du barrage Itaipu
                           bleu foncé pour les affluents
- dégradés bleu-gris : sols nus, sols humides, villes
- rouge : végétation -> rouge vif : forêt subtropicale dense
                           dégradés du rouge au rose pâle : parcelles de cultures variées.
Faire carte de situation
Frontière Brésil-Paraguay = région pionnière de défrichement <- colonisation de l'Oriente par le Paraguay : petites parcelles
perpendiculaires à l'axe routier W-E Asuncion-Ciudad del Este (polyculture de subsistance et lambeaux forestiers),
colonisation par des paysans sans terre chassés du Paraguay central
                                                                   <- conquête de l'Ouest brésilien, expression du dynamisme
éco et démo de ce NPI : vastes exploitations mécanisées (cultures commerciales du soja ou du blé) ds l'espace brésilien et
même paraguayen : colonisation de l'Oriente aussi par les colons brésiliens.
                                   = région pionnière de dvpt : construction conjointe du barrage d'Itaipu, le plus grand du
monde (1973-1987) -> exploitation au profit du Brésil qui alimente l'agglomération de Sao Paulo en achetant l'essentiel de sa
production au Paraguay.
                           = région de commerce : diapo 4 : Ciudad del Este, ville frontalièe du Brésil au bout du "Pont de
l'Amitié. Croissance rapide pendant la construction du barrage, mais surtout zone franche : noeud de tous les trafics :
commerce informel (10 Mds $ 1997 = PIB Paraguay) qui enrichit la classe dirigeante paraguayenne et blanchit l’argent sale.
Clients = sacoleiros brésiliens (> 4 M en 1994) qui mettrent 4 h pour franchir le Parana, le mercredi et le samedi. Paradis de
tous les trafics, caricature de la ville frontière.
                           = frontière dissymétrique : 2 villes-doublets : Ciudad del Este (W-E) et Fos do Iguaéu (étirée N-S)
passée de 30 000 h au début des années 60 à > 200 000 h auj., 3eme pôle touristique brésilien -> villes inégales qui reflètent
le dynamisme actuel de la colonisation brésilienne et la domination éco : le Paraguay perd son indépendance mais assure sa
survie.
( Frontière Brésil-Argentine et Paraguay-Argentine presque fermée : forêt = parc national argentin, au rôle stratégique :
bloquer la pression brésilienne. N.B. : lieu de refuge des criminels nazis.
                          -> dégager notion de dissymétrie des espaces frontaliers, de discontinuité


5. Des grands types

        Vers une modélisation
                Voir DP


6. Des pistes

        Des exemples

               - cartes topographiques de France : Dunkerque, Lille, Audun-le-Roman, Mulhouse, Morez,
St-Julien-en-Genevois, Chamonix, Briançon, Argelès-sur-Mer, Bayonne-Espelette.
               - diapos : RENARD (Jean-Pierre) et PICOUET (Patrick) - Frontières et territoires - Documentation
photographique - n°7016 - avril 1993
               - films : Bitche - PORTRON (Jean-Noël) in Paysages

        Des sources

                  - bibliographie :
        FOUCHER (Michel) - Fronts et frontières, un tour du monde géopolitique - Fayard - Paris - 2ème édition -1991 -
691p. dont 74 p. de cartes
        + sa nouvelle collection Belin
        Revue Hérodote : revue de géopolitique animée par Yves LACOSTE
        CHALIAND (Gérard) et RAGEAU (Jean-Pierre) - Atlas stratégique. Géopolitique des rapports de forces dans
le monde - Fayard - Paris - 1983
        PRADEAU (Christian) - Jeux et enjeux des frontières - Presses Universitaires de Bordeaux - 1994 - 362 p.
          PIERCY (Philippe) - La France, le fait régional - Carré Géographie Hachette - 1997 -pp. 258-272 (avec carte). Il
doit venir à l’IUFM sur ce sujet le 14 mars 2001

                 - Internet
        Le Monde diplomatique :
                 ex. : L’eau convoitée - Philippe Rekacewicz - 8 juin 2000
                 ex : Entre les EU et le Mexique, plus qu’une frontière - Janette Habel - 8 déc. 1999
                 ex : Pénurie d’eau au Proche-Orient - Christian Chenot - 8 février 2000
        Le site de l’Académie de Lille : http://www2.ac-lille.fr/heg/bibliographie%20frontiere.htm


7. Des thèmes pluridisciplinaires

        / Allemand : le Mur de Berlin et le Rideau de fer

        / Espagnol : la frontière EU-Mexique -> récit de Carlos Fuentes

        / Anglais : les frontières internes dans les villes US
                                 en Irlande du Nord
                                 en Afrique du Sud
            la “ frontier ”

/ Français : GRACQ (Julien) - Le rivage des Syrtes - José Corti - 1951 - 322 p.




                                                                Notes prises par Michèle LAGORCE

								
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