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Histoire des pens�es sociales

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Histoire des pens�es sociales
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Histoire des pensées sociales



Séminaire mercredi 12.15 – 14h00 salle M R290 à partir 30 octobre 2002



Centre photocopie Trajet 15, rue Henri-Dunant pour polycopié !



Bureau 4233 on peut venir quand l’on veut à partir de 17.00



22.10.2002



16ème au 20ème siècle.



Croissance et Décroissance de la population. Les penseurs ne sont Absolument pas Unanime ! ! !



Groupe de penseurs ( POPULATIONISTE) : il n’est de richesse que d’homme.

La croissance démographique est la solution, la marque du bien-être.



Groupe Malthusien ( de Robert Malthus) population en équilibre avec Mère nature.





1// Aux origines de la pensée démographique mercantilisme 16ème siècle après le Moyen Age, érudits de la

Renaissance.



La force des Rois consistent dans le nombre de leurs sujets :



Chute du féodalisme

Montées des Etats-Nations ( Espagne/ France/Angleterre)

Aux seins de ses Etats-Nations ( règne l’absolutisme) il y a des royaumes qui pullulent.



Consolidations d’états absolu (fort) concentration de l’autorité destinée à l’Absolutisme.



Le Mercantilisme rend l’état encore plus fort qu’il ne l’est déjà. L’Etat doit continuellement préparer la guerre

contre les ennemis = (Tous ceux qui ne sont pas nous). Même si ce sont actuellement nos alliés, ils pourraient ne

plus l’être dans l’avenir.

L’individu est considéré comme un outil au service de l’Etat absolu… et il existe que pour cette raison.



La force de l’état dépendait de ses outils… ce qui le rattache au populationnisme.



Jean Bodin 1530-1596 Mercantiliste voulait une autarcie de l’état.



Mouvements marchandises + migratoires (on refuse au début toutes importations)

On s’oppose aux marchands étrangers ( éviter la fuite des capitaux perte métaux

précieux).

Prône une politique colonialiste, populationniste.



1ère étape : La France n’est capable pour le moment d’accueillir une population illimitée (en croissance

continue), mais dans quelques années elle y arrivera. (CONSTAT)

BODIN veut créer les moyens pour y arriver.



2ème étape : Soulager la France des gens pauvres ( chômeurs) en les envoyants dans des colonies françaises

( Bodin pensait au Québec).



3ème étape : Colonie est crée «= constitue la solution à tous les problèmes ( règles les problèmes sociaux) il

n’y a plus de chômeurs et de pauvres en France ( ils labourent les champs au Québec)



on n’affaiblit pas la France ( le pouvoir dépend de ses outils ) car ses outils sont placés dans les colonies

françaises = les colons vont commander du matériels à Paris « Clientèle captive ».

besoins/marchandises = renforcer la marine pour le transport et soldats pour se défense. On fait







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Histoire des pensées sociales

dès lors tourner le pays ( on crée des emplois partout grâce aux colonies) donc : la

Communauté peut s’ACCROITRE = POPULATIONISME



2// Gestion de la question sociale.



Profond mépris des riches vis-à-vis des pauvres ( différence entre les races (dites de sang bleu

et vilain) couches sociales )

Par devoir religieux les riches doivent quand même s’occuper des pauvres ( Moralement)



Mercantilisme : si il y a des révoltes paysannes ( la France sera affaiblie) dans le pays et l’ennemi qui est

partout prendra le dessus.

Un chômeur affaiblis l’état : il faut lui donner une tâche.



Les bons et les mauvais pauvres :

Les bons pauvres = les handicapés, malades mentaux…

les mauvais pauvres = les chômeurs, les bien portants sans travail à la charge de la société, les vieux… sont mis

en prison.



Slogan : DE L’EMPLOIE A TOUS LES OUTILS !



3// Comment donner un métier à tout le monde ?



Colonies extérieures

Colonisation Intérieurs ( forêts ont arrêté de peupler l’Europe) Etendre la surface de

production.



[Production - Productivité]

Production = augmenter la production en augmentant la surface de production ( proportionnelle)

Productivité = utiliser de meilleurs engrais, meilleures méthodes innovantes… moins de terrain + de

production.



Le Mercantilisme ne résonne pas en terme de productivité. ( la solution = l’industrialisation) salaires

Ouvriers = bas

Prix de la matière première ( si dans les colonies = gratuit) sinon il suffit de les acheter et de

revendre le produit finis plus cher. = Bénéfices substantiels.



La loi des bénéfices : tant que l’on gagne de l’argent on continue.



4// Problèmes de Célibats



[1] moines, curés, nones restent célibataires ( embêtent les mercantilistes) car ils ne

contribuent en aucune façon à la croissance démographique de l’état. Mais si le Roi

s’en prend aux curés (il s’en prend à l’Eglise sur laquelle est posé son pouvoir).



[2] tolérances religieuses. Lorsque le roi change de Religion, le peuple en change aussi.

Abrogation de l’Edit de Nantes au 17ème pour l’unification d’un pays ( la France) d’un

point de vue religieux.



[3] Immigration ! puisqu’on peut être tenté de faire rentrer des immigrés dans le pays

pour affaiblir l’ennemi et agrandir la main-d’œuvre du pays. Mais en France il n’y

a que des Français.



[4] Raison d’Etat. En fonction de cette raison, les outils n’ont aucun droit que des

Devoirs. Bossuet partisan du droit divin ( catholique). Le Roi à une limite : Dieu

(d’amour). Le Roi ne peut sacrifier ses sujets.



23.10.2002



Mercantilisme : système de pensée rude, brutale mais extrêmement cohérent.

Quand on s’y intéresse politiquement il présente des failles ( expulsion des étrangers)



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Histoire des pensées sociales

Réflexion théorique par rapport à la réalité… ( réalité incohérente).



Chapitre 2

Les physiocrates ou la naissance du libéralisme sociale



Mercantilistes v.s physiocrates

Au 18ème agrariens le plus important pour eux c’est l’agriculture ( ni or, ni argent).

Deux justifications :

1/ Ordre moral : la ruralité est le réservoir des vertus qui donnent la meilleure vision morale.

2/ motivation sociale : pour nourrir les êtres humains il ne sert à rien d’avoir de l’or, seul

l’agriculture fournit la nourriture nécessaire.

Petites propriétés agricoles qui disparaissent et sont achetées par des bourgeois qui créent de

grands domaines ruraux.



Quand vous plaidez pour l’agriculture, vous plaidez vous ( physiocrates) qui achetez nos

terrains pour accroître vos bénéfices.



Expliciter leurs pensées :

François Quesnay : agriculture manque de capitaux et de mains d’œuvre ( marqué

polycopié p.3)

Solutions : augmentation du prix des denrées agricoles… ( libéralisme = côté magique… « il faut

augmenter… »)

Disposer de capitaux ( pour l’investir dans l’innovation) de l’agricole… ( les physiocrates font ce que

les mercantiles n’ont osé faire ; c’est-à-dire de penser de PRODUCTIVITE ) ont inventé les « haras » pour

l’amélioration de l’agriculture…

Grâce aux bénéfices on peut acheter ce qui nous fait plaisir et du superflus ce qui va doper l’industrie…

L’agriculture est la base de tout… Au cœur du système .

Passage d’une agriculture intensive à une agriculture extensive…



Sucrer un domaine de 50hectares… pas de problèmes… il suffit de faire pousser du riz sur un champ ( petite

proportion) et continuer à faire pousser du blé sur le reste. On innove intelligemment sans risquer notre propre

mort, mais innovation quand même.



La main d’œuvre provient des petits paysans ruinés qui n’ont plus assez de terres ( rachetées des physiocrates)

qui travaillent désormais par les grandes fermes. ( Physiocrates = sales hypocrites qui font de l’argent sur le dos

des paysans déchus).



Brutes mercantilistes aux hypocrites physiocrates…



La puissance d’une nation ne saurait être sondée par la taille de sa population.

Les physiocrates = la Paix est la normalité (interdépendances des nations. Il n’existe pas d’autarcie).

Nous avons besoin des autres… sommes tous interdépendants. Transcendant et pas immanent

Les qualités individuelles priment sur la quantité d’outils que le royaume comporte.



Ce qui compte ce n’est pas la masse des soldats, mais la qualité de leurs équipements.

Mettre ensemble pour que les différences développent ( soldats peureux qu’il faut placer au milieu de la colonne

pour ne pas qu’il déserte).



L’élaboration d’un système hiérarchisé : trouve sa source dans la nature… Droit immanent ( extérieur aux êtres

humains) principe fondateur extérieur aux êtres humains… C’est de la nature que les physiocrates tirent 3

lois ! ! !

( page 3 ) [ en bleu ] 2) la sécurité des personnes ( à la merci de l’arbitraire,… du régime absolu )… sécurisé

dans leurs biens.



Un état modeste ( pas du tout dominant comme chez les mercantilistes ) son buts est simplement pour faire

respecter les 3 lois naturelles ( Etats Modeste… peu engagé en la vie des individus)



Même s’ils sont tout en bas… le système est conçu pour eux. Les individus ont le droit d’utiliser pleinement

leurs qualités pour effectuer le métier qu’ils désirent ( utiliser leurs talents)







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Histoire des pensées sociales

Être dans l’armée du rois sans pour autant être un noble… car chaque être humain à le droit de chercher le

bonheur… Accepter que tout le monde est différent c’est accepter les différences… tout le monde peut chercher

le bonheur, mais il n’est pas donné à tout le monde d’y arriver…

Peut user de ses talents jusqu’à une certaine limite… Ma liberté commence là où s’arrête celle des autres… sans

concurrence… ou de concurrence tempérée, voir loyale. Mais de là découle le principe de liberté politique.



Tout devrait arriver magnifiquement bien ( la main invisible veille à ce que tout aille mieux… que la collectivité

se sente mieux…



Le libéralisme en rupture avec le conservatisme… plus libertaire plus en continuité avec l’origine de ce

mouvement.



Côté humaniste qui trouve sa source dans la science,… dans la foi de la capacité des hommes de s’améliorer…

La science peut augmenter la productivité…



Ce n’est pas la population qui détermine l’économie, c’est l’inverse…

Partout la population surpasse l’opulence.



Doctrine Malthusienne : la population n’est pas en plein déclin, mais elle s’accroît trop vite = surpopulation.

Tension entre population et les ressources.

p.4 (polycopié) Un homme sans travail et sans terre est inutile et doit mourir pour le bien de la population.



Principe de base :

Ressources : 2 4 8 16

Population : 2 4 16 256



Il est l’inventeur des études comparatives :

Il s’en prend aux colonies « empire ottoman »

« colonies argentines »

condamnation de la dictature en terme d’économie politique. « L’arbitraire de l’état tue le dynamisme du

peuple ( collectivité ) »

On sait que dans un état totalitaire, les gens ne se donnent pas de la peine pour faire fructifier les produits, car ils

savent très bien que TOUT peut leurs être enlevés du jour au lendemain.



Postulat : p.4



« Ne faites pas sonner votre natel si vous voulez assurer votre avenir » ! ! !



Ceux qui sont de trop au banquet de la nature vont mourir.

Processus endogène : qui se nourrit de soi-même. Les éléments qui font la croissance vont être les causes de la

décroissances et vis vers ça.



Ex : la population en pleine croissance ( sommet). EFFET de l’Offre et de la Demande

Si la population croît encore ( on doit posséder bcp plus de nourriture … les coûts des aliments vont augmenter

de manière significative ( s’envolent) + bcp de personnes veulent travailler donc comme il y a bcp trop de main

d’œuvre les salaires seront aux plus bas. Cercle vicieux ! ! !

Le standard de la vie chutera vite et la catastrophe se rapprochera… [moins de mariage] = moins de naissance

(pas d’enfants illégitimes) pas de méthodes de contraception, la Mortalité va augmenter ( espérance de vie

diminue) = DECLIN de la population.



Puis à nouveau, l’offre et la demande reviennent. Les survivants prennent volontiers la place des décédés, et

évidemment tout s’inverse… Salaires grimpes, les prix des aliments baissent car il faut liquider les stocks. Le

niveau de vie augmente et repart à la hausse. Les gens se rappellent comment on fait les enfants… et les décès ne

pullulent plus.

On repart pour un tour… éternel recommencement.





Les deux équilibres sont à l’origine du déclin.









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Histoire des pensées sociales

Les guerres ne se font pas seulement entre Etats, mais aussi guerre civile. A la campagne trop de paysans mais

pas assez de champs… de même à la ville, il y a trop de gens mais pas assez de travail.



En guerre, les soldats ont tendance à apporter des maladies (choléras…). Comme la population est en surnombre

(dense) les microbes peuvent détruire beaucoup plus de personnes. De plus les marchands ne commercent plus =

famine et les soldats pillent pour se substanter.



Echanges bloqués et population diminue ! ! ! On oublie les techniques de pointes, on oublie les techniques

permettant de produire en masse… La guerre est présente.

Lorsque la maladie est là et tue les Maîtres, avant que ceux-ci n’aient pu transmettre leurs connaissances À leurs

élèves, tout se perd ( tout s’accélère rapidement).



GUERRE= beaucoup de gens ne peuvent plus payer leurs impôts, les Rois n’ont plus d’argent pour payer les

soldats. Et n’oublions pas que la guerre a tué tous les faibles et que seul les forts ont survécus et pourront se

marier et avoir des enfants pour repeupler toutes ces étendues.

Annexer un désert n’a pas d’intérêt. ça ne sert à rien de détruire l’adversaire, puisque l’on veut l’annexer à son

territoire.

A la campagne, si deux de nos frères sot décédés, il va de soi, qu’il faut chercher deux remplaçants afin de

pouvoir cultiver ses terres sans « propriétaires »…

Ces paysans vont se marier, faire des enfants et commander des berceaux aux artisans qui auront plus d’argent et

pourront à leur tour faire fonctionner l’industrie et encore une fois, tout repart à nouveau.



(Cercle Malthusien) démontré ci-dessus !



Malthus a une vision toute à fait différente, et ne pense pas au cycle !

Il sait qu’il y a des optimistes qui croient en des visions progressistes, mais Malthus reste de marbre !



Théorie des produits cumulés ( la loi de croissance) c’est l’idée que spontanément l’épargne va se placer dans

les secteurs les plus dynamiques. Si nous investissons dans les produits dynamiques, par notre argent, nous leur

donnons la possibilité d’accroître leur méthode de productions. C’est la base de ce qu’on appelle les Secteurs

leaders ! le sidérurgiste abandonnait à l’époque le fer pour l’acier !



Pourquoi Malthus n’est pas d’accord ? si vous investissez vos capitaux dans les secteurs de pointes ou n’importe

où, vous êtes fous ! ! ! car la crise arrive et c’est pendant cette crise que vous devrez payer les dentistes, etc…

beaucoup plus chers : investir fait peur car il faut garder son épargne pour survivre le moment venu

(psychologique). Il embellit cela en détails ( on peut parler de sado - masochisme).



Dépression = une période qui favorise le progrès. La dépression a duré 25 ans, mais ça va repartir (c’est

cyclique) mais seulement si on innove, phase de recomposition ( pas par magie)



Malthus part de ses deux postulats : croissance démesurée de la population

Croissance minimale des ressources ( voir constante)



Ce que croit Malthus ( mais c’est totalement faux ) Peut-être un échappatoire : il existe des civilisations

(sociétés) pour lesquelles il n’y a pas un cycle aussi prononcé que chez nous en Europe de l’ouest.



Eviter les crises de mortalités. (c’est la qu’on voit que l’Homme a les ressources de dominer son destin, les

ressources de briser le cycle).

Ressources vertueuses.

Ressources vicieuses.

Abstinence du mariage. (le célibat) – (la chasteté) – ( le mariage tardif) = quelques solutions.

Moralement pour éviter que la société passe par des moments de crises, prenez sur vous de ne pas vous marier et

de rester chaste afin que la société aille mieux !



La moitié du potentiel de fécondité n’est pas utilisé.

( la femme en âge d’être fécondée, reste seule) (50% des femmes de 15 à 40 ans ne sont pas mariées…)



(Postulat p.4 en bas)

1/ ressources alimentaires ( il reprend ça au physiocrates).







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Histoire des pensées sociales

2/ il ne croit pas en la technique ( la moyenne de production reste toujours plate) = un répit temporaire,…

inévitablement à un moment les ressources ne seront plus suffisantes pour la population. Impossible d’augmenter

la productivité pour faire sauter le piège ( malthus pessimiste)

3/Malthus optimiste : possible ( en créant un état stationnaire) (arriver à la croissance 0, trouver la stabilité, ou on

ne jouirai pas du bonheur pour payer ensuite le malheur) de sortir de ces états de crises.

Mais comment atteindre cet état stationnaire ? Pas tout le monde peut être vertueux.



Les pauvres sont des gens qui ne peuvent pas se contrôler (les pauvres sont comme des lapins). Ils se marient, et

si ils ont besoin d’argent (n’aider pas les pauvres, vous les confinez dans leur monde) les riches qui leur doivent

la charité (selon la religion) leur en donneront.

Malthus rajoute ( car il est humain) qu’il faut aider les pauvres, mais pas lorsqu’ils l’attendent, il faut justement

que cette aide ne soit pas attendue…



Les riches ne sont pas seulement socialement supérieur, mais aussi moralement supérieur.

En montrant ses richesses, on montre que l’on est une personne responsable, prête à voter…



L’économie pour Malthus détermine la population (on ne cessera de le dire). Il faut pour sortir de ce cercle, que

la population se prenne en main et d’avoir des freins préventifs ( mariage tardif, infanticide (freins préventifs

vicieux)). L’idéale est que nous puissions passer du cycle à la ligne droite.



Pour Malthus, il ne faut pas se résigner… (postulat p.5) ! ! ! la crise,… , pour contrôler la prolifération

démographique il faut (pour briser la trappe malthusienne) que l’homme et la femme se responsabilise.



La Révolution industrielle et «l’explosion blanche »



Schéma « la transition démographique » sa « loi » et ses conséquences.

(postulats p.5 et6 ) lire le bas de la page 5 du postulat et regarder attentivement les 2 schémas

croissance du type logistique !



Cette période d’explosion bouleverse totalement les structure ancienne… elle est venue en occident avec

l’urbanisation des villes…

Deux mondes se partagent la planètes ( monde occidentale depuis 1950 étouffé)

Pays sont rentrés dans la transitions (même sous-developpés) Inde, Taïwan 3ème phase = le déclin de la natalité) !



30.10.2002



Toujours explosion insensée de la population. Changement radical

2 réactions :

1/ nous allons en retombés de plus bas ( le catastrophisme) plus l’on monte, plus la chute sera brutale

2/ rendez-vous compte de ce que l’on est entrain de faire ( briser le cercle )

explosion démographique :

la ville cristalise les deux sentiments. Elle est la nouveauté. On passe de 20 à 50 % de

citadins. On passe donc d’une société paysanne à une société urbaine.

De plus ( physiocrate) la nature (qui est la source du bien-être) est dévorée par la ville…

Le monde urbain pose un problème quantitatif ( du à la grandeur des villes) Problèmes structurels ( qui

empêchent la ville/société urbaine de fonctionner).

On se retrouve dès lors dans des villes dans un état hygiénique pitoyable…. (canalisation, égouts, eau

potable…).

A cause de cette hygiène horrible le choléra arrive bientôt en ville. L’occident qui s’urbanise ( le choléra à sa

source près du Gange) que l’Orient l’attaque… Pensée de l’époque : l’Occident est en tout points supérieur à

l’Orient.



Il faut donc restructurer la ville, si l’on veut pouvoir y vivre ( bâtir une citer plus progressiste, nouvelle afin de

sauver cette urbanisation).



Le conservatisme n’est pas dans un premier temps seulement le parti qui désire retourner en arrière.

Combat entre conservateurs et progressistes = Urbanisme !





(Le postulat p.6) du chapitre 2. La naissance de l’urbanisme !





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Histoire des pensées sociales

Il faut ordonner le chaos… remettre de l’ordre si nous voulons pouvoir dompter cette urbanisation qui semblerait

au départ plus que chaotique.



Courant progressiste et courant culturaliste. Ghetto (ethnique) par extension est un cartier ou un lieu de

démarginalisation. ( les culturalistes trouvent ces ghettos intéressant). Le chinois qui habite dans un china Town

va trouver justement de nombreuses personnes de même nationalité que l’immigrant du départ qui lui offriront

protection, etc…





Les Anglo-saxons sont capables de trouver dans l’urbanisation ( même dans ses ghettos) des avantages qui

favorisent cette urbanisation.



Les auteurs progressistes partagent ensemble une même vison… ils partent contre un scandale de l’Homme

aliéné ( qui est détruit par la Ville)… exemple : la solitude dans la foule ! il n’y a pas de communauté, et pour

trouver des cadres d’amis avec lesquels l’on puisse sortir, il faut le voir pour y croire ! ! ! ex : essayons de

trouver un copain dans un bar le soir surtout à Genève.

On peut rassembler les hommes de différentes nations afin de connaître les besoins de l’Homme type ! ( on fait

fit de tout les clivages et de toutes les diversités possible, afin de trouver les solutions pour tout le monde grâce à

l ‘homme type, par la science !) ( c’est une pensée optimiste et progressiste).

Ordre urbain type « découvert » par la pensée progressiste. La topographie ne les intéresse pas, la vie se

développera sur des plaines ( modèle progressiste).



Ce modèle (p.6) est ouvert ! Une ville qui s’étale où il n’y a pas de barrière,…, avoir des îlots que l’on implante

dans la verdure et que l’on sépare par des petits canaux.

L’hygiène serait de nouveau acceptable et les loisirs enfin disponible pour l’homme ( cultiver son jardin)

Tout serait zoner ( une zone d’habitats, une autre pour les loisirs, pour le commerce) à chaque besoin un cartier,

avec un classement rigoureux pour chaque besoin !

Logique urbaine. Si l’on dort à cet endroit et que l’on travail dans un autre, il faut que l’on puisse bouger pour se

rendre à ces différents endroits !

Tout les problèmes de la circulation viennent de l’idée progressiste du zonage !

La morcelisation des grandes étendues. Ils pensent que l’être humain à besoin de beauté ( d’une esthétique

« austère ») chez eux logique et beauté coïncide !

On souhaite ( et c’est un enjeux important, enjeux social ) que de trouver des logements descend pour la

population ( introduction des HLM) n’a rien à voir avec les ghettos que sont devenus certain cartiers en France.

Idée des philanthropes = donner des prêts aux ouvriers pour qu’ils puissent cultiver leur jardin ( se sentir mieux

et par conséquent mieux travailler).

La ville est composée de nombreux petits îlots ( elle se distingue dès lors des grandes villes anciennes entourées

de remparts comme le vieux Genève). La ville progressiste s’étend, pousse jusqu’à la campagne…

Ce modèle a inspiré de très nombreuses cités urbanistiques. Perversion du progressisme lorsqu’on voit les

banlieues… tous ces désastres sociaux sont liés au gigantisme de ces ghettos. Genève et toronto sont les seuls

endroits sur terre où il n’y pas vraisemblablement de ghettos. Même la Jonction et meyrin ne sont pas des

ghettos.

Ce système pourrait bien fonctionner si ces demeures restaient de petits îlots.



Pour le culturalisme :

(pas l’individus aliénés) mais le groupement humain de la cité ( ses valeurs et ses

composantes). Une communauté c’est plus que les individus qui la compose.

L’idéal des culturalistes c’est de se savoir « genevois », avoir une unité, une identité commune…

On considère que l’industrie est entrain de tuer la ville, alors pour que cette dernière puisse redonner du bien-être

aux individus il ne faut plus qu’elle soit mécanique, mais qualitative ! que la qualité prime sur l’énorme masse.

Ils font très souvent référence au volontariat des gens face à la vie politique (Landsgemeinde). Que l’on se sente

proche de notre ville.

1/Le point central de la pensée culturaliste = la culture commune ( mais assez ouvert pour une diversité

commune).

2/ fondement nostalgique. Se retourner vers le passé, reconstruire cette ville organique, ancienne. Sommes dans

un domaine de participation, on espérerait se trouver dans une ville beaucoup plus souple. Mais NON ! ! !



(C.F résumé polycopié page 7)

ils veulent que la ville ressemble à une ville, qu’il n’y ait pas de doutes. Que la ville ( reste l’endroit de la

culture) et la campagne (nature). On ne mélange ni la culture ni la nature.





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Histoire des pensées sociales

On décentralise les centres urbains.

3/ à l’intérieur de la ville, aucun géométrisme. Ils prônent l’acidimétrie, qui exprime la puissance de la vie. Mais

ce n’est en rien un désordre. Ils pensent que l’ordre va venir obligatoirement sans fixer des règles strictes

d’urbanisation. si on laisse presque tout faire,…, la ville sera du temps consolidé ( oh tient, on peut voir la

maison de Calvin,…, la maison du père de Rousseau au dessus de Manor, etc) ce qui permettra à la ville d’être

agréable ( ville organique). Ne pas faire table rase du passé, mais construire avec.

Caractéristiques : ils refuse, le Prototype, la modélisation, mais que chacun puisse avoir son propre modèle en

fonction des moyens.

Donc le culturalisme accepte la différenciation sociale et la caractérise ( donner de la beauté à vos maisons,

faites construire de beaux balcons puisque vous le pouvez)…

Climat proprement urbain, et dans la ville on raisonne selon la formule démocratique ( diversité). Mais si on veut

vivre dans ce modèle qui a l’air libre, il faut bien penser que la ville doit être petite…

Donc ces petits ensembles, rejettent les autre, les différents ( les immigrés) rejettent la nouveautés, les

innovations, tout ce qui vient des manufactures, etc…

Sur le plan de la conception théorique du culturalisme. Le fondement = le fond créateur… elle a accumulé du

temps créateur… mais il y a une contradiction, car elle a été crée par le temps, mais ses habitants ne veulent plus

au bout d’un certain moment de ses innovations. Il faut stopper cette croissance, lorsqu’on a trouvé la ville type.

On ne veut donc plus en chercher d’autres (des modèles) et lorsqu’on y est arrivé, on s’arrête là puisqu’on a

trouvé le meilleur modèle.



05.11.2002

la pensée démographique et la pensée urbanistique.

Marx s’en prend très vivement à Malthus. Marx considère que Malthus est hypocrite quand il se plein de

l’accroissement de la population. Malthus dit : un employeur capitaliste qui désire faire un maximum de profit, et

que l’on a face à nous une population croissante on peut engager des enfants ; pour économiser le prix de main

d’œuvre et en ce qui concerne la mécanisation (machines font le travail…)

Industrie de textile, par paternalisme ( pater familias) a préféré engagé des hommes !

Quand on est en croissance, on emploie et lorsqu’on est en décroissance/crise, on licencie (quel cynisme) !

2ème vision qui émane de Lénine, qui n’est pas un grand penseur, mais plutôt un homme d’action. le problème

c’est que les pauvres qui font beaucoup d’enfants, offrent de la main d’œuvre aux armées rouges et capitalistes.

Pour Engels ( l’excédant démographique) est bénéfique… la science a tout à fait les solutions pour donner un

standard de vie correcte mais il faut mettre au service du prolétariat.

La ville est le lieu où la bourgeoisie est né… et elle a fait son œuvre révolutionnaire en 1789 en abattant les

classes aristocratiques en France.

Pour Marx, la classe ouvrière est entrain de se former dans les villes et va bientôt détruire la classe bourgeoise. Il

ne postule pas que la ville est l’endroit de tout les chaos. Il nous écrit : vous urbanistes, vous n’arrêtez pas de me

dire que la ville ne va pas, mais pas du tout, c’est la ville sauvage/désordonnée qui descend de la société

capitaliste. Donc détruisez - là.

Marx ne propose pas une cité parfaite/idéale. Si on applique les lois naturelles de la liberté, alors la ville

communiste sera parfaite.

Les culturalistes et les pluralistes ( sont bloqués dans le temps) ils veulent une reconstruction éternelle et

inéchangeable dans le temps, tandis que Marx veut laisser faire le temps pour faire fleurir la société.



Conservatisme



Progressisme libérale Conservatisme en opposition avec le progressisme sociale



Il y a une lutte politique, une lutte de classe entre ces agents.



Entre 1880 – 1968

C’est une période qui nous a influencé d’une manière fondamentale, mais c’est vraiment une période très bête

« dixit le prof ».

Les gens et le régime politique ont peur. L’Europe occidentale, à leurs yeux, se dépeuple… ce qui développe une

psychose. Il faut de nombreux soldats pour sortir de nos frontières les peuples qui viendront nous assaillir.

(Polycopié p.7)

Peurs ridicules = aucun pays n’est en déclin, jusqu’à ce jour. Que les pays sous-développés explosent, OUI,

mais les pays développés ne déclinent pas, stagnent !

- dégénérescence de la race à cause de la tuberculose, des maladies vénériennes, et de l’alcoolisme. (la

phtisie) !







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Histoire des pensées sociales

- Nous avons donc à nouveau une irrationalité partielle : la mortalité qui décline et où par conséquent

l’espérance de vie augmente.

- On passe d’épidémie à des maladies de dégénérescence.

Lorsque la santé de la population s’accroît…



3ème peur (polycopié p.8) (exemple Alfred Sauvy) inventeur des perspectives démographiques.

Sommes menacés du vieillissement. Il n’y aura pas assez d’adulte pour soutenir la masse vieillissante.

Le vieillissement à une cause : c’est que l’on fait de moins en moins d’enfant ( l’émancipation de la femme ).

Il y a plus de vieillard dans une société que parce qu’il y a moins d’enfants. Vision de la vieillesse qui se

développe à deux niveaux ( socio-psychologie/ et / économie politique) (Polycopié milieu p.8)

Vision du vieillard sénile qui pèse sur le reste de la population…

La vieillesse détruit l’innovation, le dynamisme. Mais pourquoi ? on a contrasté la vieillesse française, contre la

jeunesse dynamique allemande ( qui ne vole pas très haut…) lorsque Sauvy a dit : seuls le jeunes savent innovés,

car ils viennent de sortir de l’uni et ont appris les dernières techniques,…, et sont près à innover. Tandis que les

vieux vont essayer de les tuer (les jeunes).

Mais à l’aube des dernières recherches (2002) tout cela que les vieux bloquent l’innovations et que les jeunes

sont dynamiques,…, tout cela est faux ! ! ! il y a du mauvais et du bon dans toutes les couches d’âges.



(faisons un saut polycopié p.9 pour faire un résumé)

- retour du mercantilisme (avons besoin d’armée massive, et d’une grande population pour faire les armes)

c’est Mussolini qui a dit ceci le plus clairement possible.

- Ce qui justifie tous les sacrifices : c’est la Nation ( le nationalisme). Au nom de la Nation, les hommes

seront considérés à nouveau comme des outils/soldats.

- Les femmes doivent faire de beaux FILS, jeunes, courageux, intelligents, forts, musclés, agressifs, prêts à se

battre,… et elles sont belles nos femmes porteuses, prêtes à mettre bât,…



1880 on protège les mères au travail + allocation familiale qui vise à aider les pauvres familles de notre pays.

- Mépris des élites entre les classes. (on classe les groupes dans une échelle hiérarchique). Puis les

occidentaux qui dominent le monde vont ensuite hiérarchiser les races : d’abord les blancs, puis les juifs,

puis jaunes, puis les noirs,…

- La civilisation permet à des individus faibles de survivre…



- (idéal mercantiliste = rejeter les différents qui affaiblissent le groupe, la nation,…, 1920 – 1940)





06.11.2002





1850



1880



1940/50

- déclin de la tuberculose (dessin au-dessus). En 1940/50 production des antibiotiques ! ! ! Nouveaux

médicaments

- l’échec des politiques pro natalistes (couples plus d’enfants)…

- Politique d’immigration ( par Sauvy. Polycopié p.8) utiliser les immigrés comme outils (mercantiliste)

On ne va pas accepter des immigrés s’ils ne viennent pas avec des enfants (en France). On veut bien donner les

allocations aux étrangers s’ils ont des enfants, afin d’êtres des reproducteur = doper la natalité pour avoir

évidemment plus d’enfants. pas pour qu’ils bénéficient des allocations sans être utiles à la société française.

Entre 1946 et 73 les pays d’Europe occidentale ont menés des politiques d’immigrations afin d’avoir une

politique démographique expansionniste.

Il y a une effet à court terme (d’expansion démographique) mais à moyen et long terme, comme d’habitude la

solution est dérisoire et ne fonctionne pas. ( l’Italie qui a fourni à la Suisse des reproducteurs/travailleurs, à un

taux de natalité qui a fondu et est devenue le taux le plus faible d’Europe) 1,2 enfant par italienne.



2ème raison de l’échec ( luttes entre les différences sociales). On montre les poumons des fumeurs, et un

cancéreux ( pour nous faire peur). quantité phénoménale de texte qui montre que les masses ne sont pas instruites

( mépris des élites, encore actuel, par rapport aux masses) et que pour les rendre attentifs, il faut leur faire peur

(c’est tout ce qu’ils comprennent). Mais par le phénomène de refoulement, on s’en fout totalement.





9

Histoire des pensées sociales

Toutes ces politiques ont échoué ! accepter l’échec des politiques démographiques de l’époque c’est comprendre

que même s’il est bon de penser ( nous élite) que la suisse a besoin d’accroître son taux de natalité, ça ne veut

pas dire que les femmes suisses (sont des « prostitués » ou toutes de mères porteuses) !



Si les politiques démographiques ont échoué, le modèle de la famille explicite (avec enfants) on arrive à une

victoire de l’implicite = famille bourgeoise (social). Un pater familias qui travail, la mère qui s’occupe de

l’intendance et des enfants « Tip Top », tout est propre en ordre dans la famille suisse par excellence…



Saint Alphonse de LIGUORI (polycopié 9)

La notion de pêché de bonne foi qui s’applique aux cas de contraception. Un homme qui fait l’amour, mais la

femme a déjà eu 3 maternité, et le mari a peur que sa femme qui est faible décède en couche, il faut

s’abstenir ! ! ! mais si on ne peut se retenir ( il faut le coït interrompu). C’est pêché, mais tolérable ! ! !



Retour aux dogmes de l’église. Refus des contrôles des naissances ( par une encyclique) (castic homnubili)

(Humane vitae) ( encyclique) du XXème précepte = amour des parents pour ses enfants. Par des moyens

exclusivement naturel, si on ne peut pas faire plus d’enfants car on ne pourrait subvenir à leurs besoins, on a

enfin le droit de ne pas procréer.



Quand commence la vie humaine ? la position actuelle de l’Eglise c’est dès la fécondation.

(potions pour le retour des règles)



- (Polycopié p8.) Dimension d’unanimisme ( tout le monde est d’accord ). Ils apprennent à faire des compromis

Tout le monde (partis confondus) doivent et s’entraident pour sauver et améliorer les familles…

Assurances maladies, assurances familiales,… émanent de l’ (ETAT PROVIDENCE/SOCIALE). Période

extrêmement chaotique, on a beaucoup plus agis que réfléchis, mais cette époque nous influence encore

beaucoup aujourd’hui. les hommes ont envie d’avoir moins d’enfants. Matraquage pro nataliste,…, ils en ont eu

raz le bol, et par conséquent en ont eu moins



4ème Partie Tiers-monde et « bombe démographique »



de 1950 à 2000 la démographie est passée de 2’5 mia d’habitants à 6 mia ! on a eu les outils pour mesurer la

population dans tous les états, au moment où justement le boom arrivait (= une forte médiation).

On a une vision d’un occident poussif, vieillissant vers 1950, où s’oppose [Sauvy ( qui donne l’appellation Tiers-

monde)] le Tiers-monde qui explose démographiquement. L’Occident s’est senti obligé de faire qqch dans le

Tiers-monde.

Pilule en 1956 et stérilet 1960 inventés par les institutions « Rockfeller III ».

Philanthropie féministe, impact américaine. (invention de la pilule).

Dans le Tiers-monde les femmes avaient envie d’avoir moins d’enfants.

Entre le bloc communiste et le bloc occidentale, entre la fin des années 1950/1960, on assiste à la décolonisation

tout particulièrement en Afrique et en Asie et ces nouveaux pays sont assaillis par les 2 Grands ( URSS et USA)

qui essayent de tirer ces pays dans leur camp. Les uns et les autres croient au modèle de la transition

démographique. Modèle clairement de dominants / dominés. Pays de la 4 ème phase = pays développés et 1ère

phase = sous-développés. Que l’on soit un communiste de Moscou ou un capitaliste de Washington il faut pour

rentrer dans la 4ème phase développer l’INDUSTRIE.

Culpabilité du rôle de l’occident quant à l’accroissement démographique dans les pays du Tiers-monde ! lorsque

les occidentaux ont amené les VACCINS qui ont permis une chute extrêmement rapide de la mortalité ( plus de

lutter contre la mortalité des enfants UNICEF). Le problème c’est que l’on a créé une explosion démographique

Hexogène qui bouleverse tout, car la natalité n’a pas désenflé ! La Mortalité qui descend et la natalité qui

s’accroît = boom démographique.

On a évité aux enfants de mourir ( modification de la pyramide des âges) :

40% de la population a moins de 40 ans. Les adultes actifs doivent trouver les ressources pour scolariser,…, tout

ce petit monde. Et lorsque ces enfants arrivent à 20 ans, et qu’ils débouchent sur le marché du travail,…, il faut

pouvoir leur permettre de faire leur preuve (travailler).

On ne peut pas faire de l’épargne ou, placer de l’argent dans l’industrie, car pour que le pays survive, il faut tout

placer dans le même panier ( éducation,…) que l’on soit communiste ou capitaliste, cela ne change rien au

problème,…, Tant que l’on ne sortira pas de ce problème de natalité, que l’on ne ré – arrangera pas la pyramide,

ces problèmes ne s’arrangeront pas. Nous occidentaux nous avons joué les apprentis sorciers en opérant de

manière hexogène dans le Tiers-monde (en leur apportant les vaccins et médicaments)…

Programme de stérilisation « forcée »: 1% en Afrique ( les femmes se faisaient opérer pour une chose très

banale, et sortaient avec les trompes coupées,…)





10

Histoire des pensées sociales

12.11.2002



La pensabilité, l’accessibilité la légitimité du contrôle des naissances ! beaucoup des populations tiers-mondistes

pensent (comme les occidentaux) que l’homme a été conçu à l’image de Dieu. Lorsque les Occidentaux vont

dans le Tiers-monde et demande « exige » que les femmes prennent la pilule ( qui n’est évidemment pas

forcement adaptée à leur organisme), on se demande encore pourquoi les « planning familiaux » font faillites…

Dans des sociétés à d’autres structures mentales ( il n’y a pas de culture universelle) il faut justement afin que la

pilule, ou autre, soit acceptée, que l’on soit beaucoup plus respectueux avec leur propre culture.



Madame Ester Boserup est célèbre parce qu’elle s’oppose à Malthus !

C’est une fonctionnaire internationale et non une universitaire ( c’est une praticienne et non une étudiante).

(polycopié p.10). elle quitte la logique hexogène (sortir du pays pour trouver des ressources) pour la logique

endogène (exploiter les ressources locales).



Théorie circonstancielle : cela n’est pas possible dans toutes les sociétés.



Il ne faut pas que la société soit à la limite de la survie

Une pression modérée qui n’affecte en rien ce que l’on possède (récoltes) mais qui développe la

motivation et les capacités afin de doper l’agriculture ….



Les sociétés urbanisées dans leurs accroissements démographiques achètent de la nourriture aux paysans afin de

pouvoir se substanter ; ce qui permet (bénéfices à l’appui de pouvoir innover l’industrie, etc.)



Elle condamne les multi–nationales ( République bananière,… pour la mono – industrie, ce qui condamne ces

pays à une non – innovation).



Une révolution épistémologique : - observation de terrain, Boserup n’a pas utilisé de statistique

démarche micro

C’est les dynamiques locales qui font innover. Processus de diffusion à

l’intérieur d’une communauté.

Pour Boserup, les physiocrates se trompent ! Pas besoin de grands domaines pour innover. Dans ce cas, la

population est en extension et dès lors il y a une pression pour que petites terres produisent beaucoup.

Les capacités d’innovation viennent des petites gens.



Cette méthode implique forcement un évitement de l’élitisme (arrêtons de penser que l’élite à la réponse et que

le petit paysan n’est qu’un gueux et ne connaît rien); il faut aller à la rencontre des gens ( que le scientifique en

connaît plus que le simple paysan, mais que ce n’est pas la connaissance qui apporte le bonheur,…, qu’il faut

donc écouter tout le monde).



On ne peut pas aider l’ensemble du Sénégale, mais il faut justement pointer l’aide que l’on veut apporter, afin

d’être efficace : « si tu apportes un poisson à un Homme, il n’apprend point à pêcher » (ce n’est pas une solution

structurelle). Elle ne nie pas que les Occidentaux sont beaucoup plus industrialisés.



Conclusion : Boserup sort de ce schémas de peur, de catastrophe,… ( l’action doit se fonder sur

l’analyse, la réflexion,…) et non pas agir sans au préalable en avoir réfléchis comme

il en est trop souvent le cas dans nos sociétés.



La population détermine l’économie (Boserup)

L’économie détermine la population (Malthus)







Chapitre 3. « la santé de la reproduction »

(Polycopié p.10 -11)

les grandes fondations internationales étaient sûre de leur droit ( que ce qu’ils faisaient contre l’explosion

démographique était une bonne chose)

paradigme de la santé reproductive (système de pensée)

- accroître l’autonomie de la femme.

- survie des enfants.

C’est de l’hypocrisie : pays musulmans pas de droit pour la femme (par exemple).





11

Histoire des pensées sociales

On développe un dialogue nouveau entre démographie et sociologie (de la famille). Depuis que l’on a arrêté de

forcer les gens à avoir moins d’enfants,…, et qu’on les a peut-être responsabilisé (en rompant les dialogues entre

dominants et dominés pour ouvrir un dialogue en fonction de leur culture), les familles dans le Tiers-monde ont

moins d’enfants (ce qui explique que nous sommes à 6mia d’hommes et non à 7mia « comme prévu il y a 20

ans ». mais il y a des moments ou même lorsqu’on est non pas le chef, mais l’ami ( un ami ne dit pas toujours

oui) ou justement il faut s’opposer à des sujets… ex : lapidation des femmes

Excision (des petites filles)







13.11.2002 Changement de Professeur. Pas de cours le 27, mais le 22.11.2002 à 14-16h00



Démocratie :



50% Démocratie

200 Etats

50% Dictature



Démocratie « Rousseau » = la participation de tous (la Suisse)

liberté

Démocratie « Tocqueville » = 2 grandes valeurs : Conflit entre les deux

Egalité

Démocratie « Weber » = se fait dans un Parlement élections des élus



Représentation (1 vote Parlement) (L’Allemagne)



Lincoln : Gettysburg

Government of the People = Weber = REPRESENTATION

Démocratie = (les trois) Government by the People = Rousseau = PARTICIPATION

1863 Government for the People = Tocqueville = VALEURS



1920 Démocratie (réussite) Communisme + Fascisme

1945 Démocratie (mais pas Tiers-monde qui change du système coloniale au système dictatorial) (Congo,…)

1989 grande expansion de la démocratie (entre 90 et 100 pays l’ont adoptée).



Rousseau

Contrat social ? Qui fonde l’Etat ? Quand est-il juste ? Rousseau justement dit : il faut que tous participent !

Quels sont les grands auteurs de contrat social ?



1) Grotius fondement des Nations Unies (300 ans avant !)

2) Hobbes Léviathan

3) Loche Human Right





Rousseau prend des points de ces trois auteurs pour en faire un mixe…



Médiéval : Système scolastique Combiner Raison + Croyance

Dieu



Impérium Sacerdotium



Empereur Pape



Rois Eglise Catholique



Pyramide Cardinaux

Féodale



Serfs Serfs





12

Histoire des pensées sociales

Le plus important Grotius : Il crée le droit public international / Pacta sunt servanda



Machiavel = qui désire détruire la Bible. Luther = Croyance seulement ( pas autour du Pape, mais

directement avec Dieu) Grâce. Luther sépare les Croyances

du Pouvoir.



Ils détruisent tous deux, l’époque médiévale



Moderne



Gratius dit : l’Homme et la Femme doivent comprendre qu’il faut remplir les promesses.

1) Pacta sunt servanda

Nature Law donne les fondements mêmes de la Société



Principes fondamentaux : 2) ne pas attaquer (self défense)

3)ne pas mentir

4)dédommager



Grotius fonde VOLKE RECHT



Etat Droit public international « ne pas tuer femmes et enfants ».

Fondé sûr Pacta sunt servanda

Les Océans sont libre et n’appartiennent à personne Mare Liberum



Mais pourquoi Pacta sunt servanda ? Grutius dit que l’Homme et la Femme ont deux tendances.



Egoïste 50 % Epicuriens

l’Homme et la Femme



Altruiste 50% Stoïcien ( Homme veut les bonnes choses / sociale)



Hobbes thomas dit : dans la Loi Naturelle / société ou gouvernement n’existe pas, il y a une condition naturelle

avant le Gouvernement.

Condition Naturelle : Egoïsme dur ! sans l’Etat : Homo homini lupus (l’Homme est un loup

pour l’Homme) !

Les ressources sont limitées mais pas les envies / besoins de l’Homme qui sont insatiables et

illimités. C’est pourquoi ils attaquent ! ! !

Ex :



A (possibilité : de confesser ou non son crime) B (possibilité : de confesser ou non son crime)

(2ans ; 2ans)

(5 ; 5) le pire l’anarchie = si l’un confesse, pas en même temps que l’autre, qui confessera par la suite pour

sauver sa peau et donc pour finir tout le monde est perdant = 10 ans de prison divisé par 2



Si personne ne confesse : les deux obtiendront (2ans ; 2ans) de prisons.

Si l’un confesse et l’autre ne confesse pas : l’un prend 1 an et l’autre en prend 10 ans (système américain)

Car très efficace ! ! !



La solution c’est bien évidemment l’EQUILIBRE DE JOHN NASH

La rationalité amène à l’irrationalité ! je te promets, mais je fais autre chose ( je confesse, et donc à la fin on perd

tous les deux, car tu confesseras aussi, de peur de te prendre 10 ans et moi seulement 1 an de prison, donc au

bout du compte, on aura chacun pour 5 ans de prisons) = le concept…



Eliminez le Gouvernement fort (Léviathan/Diable) et l’anarchie arrive ; car l’Homme et la Femme sont égoïste !

Le Gouvernement Souverain / souveraineté de l’Etat (Hobbes) exemple :Hitler prend Dansk ( il y habite

beaucoup d’Allemand).

Gouvernement contrôle les mécanismes de la violence

Tandis que pour Grotius : l’Etat est sous les Lois.

Hobbes dit que l’Etat donne la sûreté. Il n’était pas démocrate mais Monarchiste ! en 1651 il écrit le Léviathan.







13

Histoire des pensées sociales

- droit positif (créé par l’Etat qui a la souveraineté ) (Hobbes) le but de l’Etat/Gouvernement = la sécurité des

citoyens (pas qu’il y aie des dictateurs comme Polpott qui tue sa population (génocide…)).



1950 : l’américain Tucker…



PD = prisoner’s dilemma (jeu) la solution = l’équilibre de Nash



19.11.2002



www.aespri.unige.ch

HPS J.-E.Lane Stéphane Derron

HPS – Science Pô



Hobbes ; Locke

Ecole Contractualiste = Natural Law theory. La même pour tout le monde indépendamment des cultures et des

sociétés.

1/ Condition naturelle où les hommes et les femmes vivent sans lois ! (spéculation / image)

ensuite 2/ un grand Contrat étatique,.. ce qui nous donne 3/ des droits et des valeurs.



Pour Hobbes, la condition naturelle = aux guerres Léviathan

Défection = la stratégie dominante, mais elle amène toujours au pire Games « PD »

Forcer le gens à faire équipe par les autorités étatiques.



2ème jeu : le Jeu du Chicken (polycopié officiel)

si les deux poussent ( -5 ; -5) ils perdent tous les deux et c’est la guerre…

il y a deux équilibres de Nash : soit (0 ;10) ou (10 ;0),…, on évite le pire !

il faut pousser l’autre pour finalement atteindre un équilibre ; mais évidemment si l’autre est vraiment beaucoup

plus fort, il vaut mieux être chicken (puissance de l’autre).



Chaque jeu possède au moins un Nash mais il peut y en avoir plusieurs.

avec la théorie de jeu, on peut faire une modélisation sur n’importe quoi :

exemple :

(le bus, si on ne paye pas,… TPG font faillite, tout le monde perd, parce qu’il n’y a plus de bus, si je ne paye pas

et que le contrôleur passe,…, je me fais choper et par conséquent c’est moi qui perd !)



L’homme est bon « altruiste » il faut un contrat = un gouvernement de confiance entre les citoyens et les

chefs d’Etats et ces derniers doivent respecter les Droits de l’Homme, selon Locke ! le plus important c’est donc

les droits de l’Homme. Locke est presque démocrate, mais il n’accepte pas les pauvres. Il défend le

Parlement/ la révolution contre le Roi en Angleterre.



Grotius : DJP : Pacta sunt servanda

Hobbes : Egoïsme PD Léviathan : Droit positif

Locke : Human Rights universel

Rousseau est moderne (accepte les votes). Il écrit comme un communiste. Il est toujours paradoxal ! (discours de

l’inégalité des hommes et des femmes et discours sur la civilisation) et dans ce dernier il dit que la société détruit

l’Homme il a de grandes difficultés et autodafé à Genève.

Locke (les sauvages sont des « english gentlemen » mais quelque chose détruit tout et c’est ce qu’Hobbes

appelle PD games (la propriété détruit l’Homme, selon Rousseau) et cela 100 années avant le communisme.

Mais pour trouver un échappatoire à ce marasme il faut un contrat il faut que TOUS acceptent et participent

(PARTICIPATION) :



Cela donne :

1/ les Droits de l’homme et de la femme (Locke)

2/ Souveraineté de l’Etat (Hobbes)

3/ Volonté générale (car tous acceptent) (Rousseau)



1) Démocratie : voter = Processus ( lorsque tout le monde met de la volonté et que tous participent, il n’y a pas

de dictature,…) et ce processus = volonté de tous ! (Procédural)

2) La Nation : les intérêts communs (Matériel)







14

Histoire des pensées sociales

Comment décider ?

- On les force à être libre (principe contradictoire), si il y a 80% qui sont pour et 20% qui sont contre, la

majorité, la volonté générale décidera pour la minorité élitaire.

- En 1793 Robespierre (est la volonté générale et tous ses opposants sont contre le Pouvoir) = régime de la

Terreur !

(Rousseau) lorsqu’il y a unanimité dans les votes, on sait que « tout va bien »…

(Rousseau) Dans le cœur de hommes il y a des sentiments clés qui unissent les gens et créent une Nation. Mais

les Nations (volonté générale) divisent les hommes et ça peut être utilisé par les dictateurs modernes pour

détruire la démocratie.

Participation démocratie (il faut toujours voter et augmenter la participation

« Rousseau démocrate »

Volonté générale

Nationalisme pur… Dictature Totalitaire ou Démocratie populiste. Hitler.



Deux critiques de l’école Contractualiste : (Polycopié HPS – Science Pô p.4)

Hume Kant



Empirisme (construction traditionnelle ) il faut une loi morale (on n’a pas besoin de règles imposées

par l’Etat).



Tocqueville :

Démocrate empirique. La démocratie est le système du futur. Aristocratie contre démocratie « le grand combat »

mais la démocratie va gagner. En 1835 il prédit qu’il va y avoir une guerre civile aux USA et que le Nord va

gagner. Il a fait de nombreuses prévisions qui sont toutes justes.



Montesquieu écrit « L’esprit des lois » en 1749 (considéré comme le Père spirituel de Tocqueville).

Comment la démocratie moderne fonctionne dans un grand pays (pas la Suisse) ?





Démocratie Moderne (selon Tocqueville)





Société moderne Gouvernement fondé

Urbanisation sur la majorité simple

Market 51 % contre 49 %

économie moderne

(économie libérale) Avec une majorité simple il y a un

possibilité de voir arriver la Tyrannie (Irlande du Nord et Protestants)

Richesse Alémaniques et Suisse Romand possibilité de tyrannie

La démocratie moderne a une Tendance vers la dictature



Comment stabiliser la démocratie ?

Après 1920, de nombreux pays essayèrent un régime démocratique, mais pour le Consolider !

Il y a deux remèdes pour sauver la démocratie (toujours par Tocqueville) :

- Civil Society forte, vibrante, indépendante du gouvernement (économie de marché, ONG, …)

- Décentralisation des Institutions politiques et décentralisation du Gouvernement, du pouvoir.



20.11.2002



Tocqueville Aristocratie 1800.

Economie de marché Industries Civil Society (private Sector)

Gouvernement démocratique 51% / 49% majorité simple.



Théorie 1 : la stabilité

Pourquoi la démocratie peut-être balayée par un coup d’Etat ? il faut deux choses pour la stabilité :

1/ Des associations libres (de l’Etat) (syndicats,…, clubs sportifs,…, dans lesquelles les Hommes agissent sans

le Gouvernement) écoles démocratiques Freinage de dictature.

2/ Décentralisation politique 1) Le Fédéralisme réel freine la dictature.

France = système selon Rousseau Gouvernement centralisé à Paris.







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Histoire des pensées sociales

2) séparation des pouvoirs : Trias Polica (Montesquieu)

a) Exécutif Président + Sénat Conseil Fédéral

b) Législatif Congrès Parlement

c) Judiciaire Tous les Juges Cour à Lausanne

Suprême de la Cour

USA CH



3) Checks and Balances ! ! ! USA

Pouvoir exécutif est partagé (Madison’s system) 1787

Checks and Balances est Impossible pour les dictatures.

Le Sénat check le Président, qui est lui-même checké parle Congrès.



Hobbes : si l’Homme est mauvais, on construit les Institutions pour le freiner



4) Legal review. 1803 Marshall.

Tous les actes du Congrès plus du Président sont des Garanties contre la Dictature.

9 juges de la Cour Suprême : a) Due process of law (Conservatisme)

b) Equal protection « Earl warren » 1954 beaucoup pour les minorités !

Rooswelt New Deal



[Judicialisation de la Politique]

Associations Libres + Décentralisation des Pouvoirs Démocratie Stable.



Les remèdes contre l’instabilité de la démocratie :

1) économie forte Civil Society (Tocqueville est sociologue)

2) décentralisation



Conflits entre les secteurs publics et secteurs privés.

Négative (contre l’Etat), presse, journaux, conscience

1/ la Liberté : deux formes : Positive (capacité à agir) (éducation libres)

liberté d’éducation l’Etat paye !

Protection sociale.



Egalité : formelle tous ont le droit de travailler

Réelle (pas le même salaire) ingérence étatique ! on veut augmenter l’égalité.



Réelle = Communisme ! mais Tocqueville est plutôt à droite qu’à gauche (1900)



22.11.2002



Max Weber, lire les trois polycopiés ! ! ! la démocratie se fonde sur bureaucratie. Il faut utiliser la bureaucratie

(= les règles, l’institution, la machine) qui offre la rationalité. Les partis politiques (éléments charismatiques ;

Helmut Kohl,… ). Mais un Etat totalitaire utilise aussi la bureaucratie (=l’ex URSS, la Chine actuelle).

Weber a un grand faible pour les hommes d’Etats charismatiques (mais il n’est pas fasciste, mais démocrate) !



26.11.2002



Domination : trois chose :

1) chefs (political leaders) Roi, Empereur, Prophète ils gouvernent mais ils ont

besoin des serviteurs

2) Serviteurs (qui peuvent être la bureaucratie période moderne)

3) le peuple.

 Dans une Démocratie évidemment les chefs sont élus ! et les serviteurs (impersonnels) sont la Bureaucratie

peuple (= Principal libre)



 Dans une Monarchie les Empereurs et Rois ne sont pas élus (la bureaucratie n’existe pas et les serviteurs

proches sont les personnes qui sont liées personnellement au Monarque). Le peuple est dès lors soumis !









16

Histoire des pensées sociales

 Tradition Patrimonial,…, le Sultan fait ce qu’il veut ! Arbitraire, autoritaire et par conséquent Instable.

Sultans / sultanisme et peuple n’a rien à dire. (Louis XIV,… L’Etat c’est Moi) Despotisme orientale /

Tsarisme,…



 Le Féodalisme : on trouve dans toutes les civilisations, mais le haut de gamme se trouve en Europe

occidentale (France, Angleterre, Suisse) c’est le berceau des libertés (donne la Démocratie)… Société de

Chevaliers. Ideal typus = Angleterre qui limite le Pouvoir du Roi (=Liberté occidentale). (Human right)

Société Féodale = une réciprocité entre les seigneurs et les vassaux,…, pas une unilatérale. Si l’un des partis

fait une erreur, on le punit (on change de Roi) on a le droit de se soulever (FR, AN, España, CH,

Portugal,…). Fidélité est très importante.



Institutions :



a) Hommagium ( hommage : seigneurs et vassaux fidèles Lien personnel réciproque.

b) Auxilium (l’aide)

Parlement

c) Consilium (Conseil des vassaux pour le Roi)



Vassaux se répartissent dans les Trois Ordres :

L’Aristocratie

Le Clergé

Le Tiers-Etat



d) 4ème institution du féodalisme occidentale = Payement ou solde,…, donation du Roi au Seigneur = un Fief

qui n’appartient pas aux seigneurs et qu’il doit rendre lorsqu’il décède ou quand le Roi en décide autrement

(cela fonctionne en Angleterre car le Roi est très puissant, mais en Allemagne et France cela a provoqué

l’explosion du pays.) 300 ans pour que le Roi français gouverne Dijon, qui était une ville soumise au Duc de

Bourgogne bien plus puissant que le Roi.

Les Anglais sont des vassaux du roi français. Ils dominent Anjou,…, et perdent la guerre Jeanne d’Arc !

Sous féodation  système pas bon (trop de Ducs, de nobles, tout le monde veut gouverner et se mange ! ! !) =

Anarchie.

Droits + relations réciproques + Parlement = Occident.

Curia (cours qui limite le Pouvoir dans les systèmes occidentales) mais dans les systèmes orientales les Chefs

ont besoin de pouvoir ! ! !

Rule of law (dans système occidentale) anticipe la démocratie (Magna Carta).



Patrimoniale / Tsarisme (Yvan le Terrible / Sun-yat-sen) Toute puissance de

l’Empereur

Domination Traditionnelle

Féodalisme Rule of law.



Charisma = cadeau de Dieu

L’Homme Charismatique, lorsqu’il décède tout ce qu’il a construit tombe en désuétude. Comment fait-on pour la

succession d’un Chef Charismatique ?

1) Chef

Domination Traditionnelle Domination Charismatique Domination Légale / Rationnelle.

Mandela (détruit le système de l’apartheid

Passe 27 ans en Prison).



Hitler : un homme charismatique peut être très mauvais,…, il utilise le Pouvoir nu,… mais il est aussi

Domination Légale / Rationnelle

Chef de la Wehrmacht (armée allemande)

Président

Chancelier

Il détruit ses opposants et utilisent ses soldats privés « les Waffen SS » pour les combattre.



Staline : Chef de l’armée Rouge pendant la guerre (C’est son seul pouvoir bureaucratique) mais il est également

Secrétaire du Parti Communiste (contrôle police secrète,…) et dirige toute l’URSS.

Charismatique :







17

Histoire des pensées sociales

Ganghi : fait chuter l’empire britannique,…, il n’y aucun pouvoir, mais il le Chef (l’Hinduisme),… il a 2000

ans sur les épaules (Domination Charismatique seulement)

Nehru : remplace Gandhi, tué lors de la guerre civile, et devient Premier Ministre ! Domination charismatique

Légale / Rationnelle.

Mao = Domination charismatique Légale / Rationnelle



Chef, un peu charismatique (Rooswelt,…)

Démocratie +

Bureaucratie



Max Weber :

1) Bureaucratie = exprime la même chose,… la rationalité dans l’administration et

2) Capitalisme dans l’économie.



Les Etats-Unis = Capitalisme moderne qui utilise la Bureaucratie (Pentagone) .

Il n’y a qu’une chose qui peut expliquer la différence entre les pays :

Jamais la race,…, mais les Religions :

1) l’Hindouisme (1500 av. J.C) si on fait Yoga (on ne fait pas des investissements)… donc on ne peut

faire de capitalisme on ne veut pas le contrôle du monde

2)Bouddhisme (Bali,…) ne donne pas de capitalisme. Il cherche le Nirvana (moines / prêtres)

3) Confucianisme (autorité et religion ) ne donne pas de capitalisme.

4) Judaïsme (on obéit aux lois) ce qui donne la grâce (non conforme à la réalité occidentale) ne donne

pas d’activité économique.

5) Catholique et Grec orthodoxe (Pas Rationnel)

6) Protestantisme (préféré de Max) et le Calvinisme est le berceau du Capitalisme

(Contient la rationalité moderne). Le capitalisme donne le capitalisme (travailler jour et nuit et si tu

fais bien ton travail, Dieu te prendra au Paradis,…, Si tu es riche tu iras au Paradis (Weber) !

Rationalité occidentale découle du protestantisme (Puritanisme Calviniste).

Max ne cite pas l’Islam… (Si tu fais Djihad tu ne fais pas du capitalisme ? ? ?)

26.11.2002



Teste : 1) qu’est-ce que la Démocratie ? donner les trois visages

Allemagne  référendum

Démocratie : of institutions représentatives : (Weber) (système anglais ; Parlement)

by People Participation (Rousseau) CH = référendum

for Egalité et Liberté (valeurs qui donnent

freedom et equality) : (Tocqueville)

Conflits avec les trois (of, by, for the people) principes).



2) Rousseau est démocrate: qu’est-ce que c’est que le contrat social ? construction rationaliste (condition

humaine avant le contrat) et pourquoi avons-nous un contrat et que nous apporte-t-il ? Droits. (Si tous accepte,

alors le pouvoir est légitime (droit de l’Homme).

Montrer la différence entre Grotius (droit international) / Locke et Hobbes (PD games) Côte d’ivoire,

Afghanistan, c’est Hobbes.

Locke (Seulement les gentleman) = pouvoir légitime.



3) qu’est-ce que c’est que la volonté Générale ?



Grotius dit la procédure de tous (VOTER), la volonté générale surgit dans une procédure démocratique

Rousseau = les intérêts réels d’une communauté, les intérêts communs de la Nation. Contradiction ! ! ! SI

Napoléon connaît l’intérêt réel des français, il n’a pas besoin du peuple, il se fait directement Empereur

(Autoritarisme). Ce qui est bizarre c’est que Rousseau n’a jamais vu cette contradiction / ce conflit.



Robespierre dit : « Je suis la Volonté Générale »

Si le peuple ne reconnaît pas les intérêts (la volonté générale) on peut la lui imposer. Ça peut être démocratique

(votation), mais si on vote mal on fait quand même un élargissement. Dictateurs actuels disent : (sommes la

Volonté générale) Rousseau souligne une unanimité (par votations), proche de 100% (car il veut que le vote

donne la volonté générale ; tandis que Tocqueville veut une votation Majoritaire (= 51% contre 49%) où est

donc la volonté générale lorsqu’il n’y a que 51 % des participants qui sont d’accord, c’est beaucoup plus

empirique/réel.



18

Histoire des pensées sociales

10.12.2002

Partie Sociologique

Chercher le polycopié chez Trajet HPS 19.- (+ chez Unicopy polycopié de socio pour Ducret 5.-).



La révolution de l’individualisme (= la manière de penser la société à passablement changé, dans le sillage du

Christianisme, porteur d’une contestation temporaire). Le Chrétien est mauvais citoyen car il se doit d’abord à

Dieu ! Il est périlleux de se référer constamment au modèle grec ! on compare la démocratie antique et moderne

(or on ne peut pas le faire, car l’esclavage entre autre nous sépare). De plus le maniement du pouvoir et son

exercice,…, la gestion d’une communauté, les pensées sociales ne se borne pas à poser des diagnostics mais vise

aussi à amener des pronostics et fournir des remèdes collectifs. Le sociologue est une personne mal dans sa peau,

et dans sa société qui cherche à se sentir mieux . la pensée sociale est réformatrice et peut être révolutionnaire.

Toutes réflexions du pouvoir menacent les instances dirigeantes,…, elles visent à détacher les individus aux

processus qui les intègre, et à en prendre de la distance. Le savoir sur la société peut donc être mortel lorsqu’on

l’expose.

Distinction entre doctrine et théorie :

Les pensées sociales sont souvent prises au piège du dogmatisme (visant à produire des solutions pratiques)

tandis que la théorie procède de l’observation et donc de la description tandis que la doctrine est à partie liée à

son concept (dogme)

Une théorie peut donc évoluer en une doctrine. Dans le marxisme il y a une théorie qui a évolué en doctrine, telle

que la pensée marxiste est idéologiquement exploitée… doctrine endoctrinante… qui est intolérable !



Comment penser la société ? comment est-elle pensée ?

1/ comment on a inventé la société…

2/ la généalogie de la science nouvelle (comment cette société inventée a donné une science nouvelle)

3/ qu’est-ce qu’une société.



1/ L’invention d’une société, enveloppe une boutade ; de dire que la société n’existe pas ! la société a existé

pendant les Lumières et . toujours il a existé des Etats, mais la société telle que nous l’entendons elle se constitue

comme sujet d’imputation (lors des Lumières). Constituée comme objet d’analyse pour expliquer le mal être

individuel ou communautaire (= de la société). Aujourd’hui on observe un pullulement d’individus, la dilatation

du narcissisme, communautés homogènes,… donc on assiste a une faillite de la société. Une société ne tient

comme ensemble soudée que sous la menace d’un péril externe et d’un bon fonctionnement interne.

Comment l’Union soviétique a-t-il pu tenir ? on disait que l’édification du socialisme était menacé par

l’impérialisme (au dehors) et au dedans on donnait la chasse aux infidèles du Parti. Pourquoi la soumission et

non la transgression ? les individus on peut être digéré la loi, mais sont beaucoup plus Socialisés ! l’ordre est

chargé de bénéfices secondaires. Le pouvoir est en seul sens qu’il est bon et bien veillant, il délivre les gens

d’une inquiétude qui les ronge et dont il faudra trouver les fondements. L’être humain est sociable et n’existe que

par la société et nous sommes tous victimes de l’illusion sociale (et ce sont les Lumières qui la remarquent).



Au Tribunal de la Raison, la société doit s’expliquer sur ce qui la légitime.



Société = système de contrainte . Rousseau invente la société (cette entité collective et de la désigner comme

société, instance cruelle, mauvaise mère, elle est accusée d’être injuste). Rousseau a d’abord une pensée

d’injustice. Discours des origines et des fondements de l’inégalité parmi les Hommes. Ce que découvre

passionnément Rousseau c’est le caractère inégale parmi les hommes (iniquité de la Loi,…) conjonction

stupéfiante entre une examen objectif (1762 le Contrat social) et d’une introspection subjectif ( les Confessions).

Dans la Grèce et Sparte en est un bon exemple, C’est la société qui pense l’individu et non l’individu qui pense

la société. L’individualisme n’existe pas au sens ou nous l’entendons. le point de vue holiste v.s. individualisme.

Le groupe est avant l’individu = holisme et l’individualisme suppose l’individu au devant de la société. Les

pensées sociales divergent suivant la primauté qu’elle donne (le sujet ou la structure / l’individuel ou le collectif)



La société et la sociabilité coïncidence de la société et de l’individualité

L’individu et l’individualité la société est indifférence (structure lourde) tandis que la sociabilité

est fluide . l’individu est Interchangeable tandis que l’individualité

est chargée d’affectivité ! la société aujourd’hui compte moins que la

sociabilité.



Le moi égoïste est solidaire de la Coercition (il faut un pouvoir Coercitif (répressif) pour avoir raison du moi).







19

Histoire des pensées sociales

La cité est l’espace de l’humanité et le ressort de l’humanité = la sociabilité. L’individu ne peut qu’être membre

d’un groupe, et faire parti de la société (Grec). La cité grecque est la matrice d’un homme coercitif.



Cogito cartésien : Je pense, donc je suis ! on peut considérer que le cartésianisme a partagé l’être de son

enveloppe corporelle. Or il n’y avait rien l’intériorité du moi et l’extériorité du monde. Entre ces deux mots il y a

toute la société ( au XVIIème siècle il n’y a pas de société), elle n’a pas d’existence car la phrase

susmentionnée nie la société !



Vivre dans une société c’est être familier avec des comportements variés, participer d’un flux, mais penser la

société c’est c’en écarter, ne plus coller à elle, réfléchir sur les mécanismes de l’intégration des individus. Et ces

derniers s’identifient sur leur degré d’intégration. le gangstérisme américain. Les penseurs des Lumières qui

désagrègent la société pour mieux la reconstruire.

Chez Rousseau la société à venir est une société cynique. Il considère que les individus sont frappés par

l’inauthentique. ils doivent faire coïncider essence et apparence ! la vie sociale est dénoncée par Rousseau

comme cruelle pour l’individu qui est contraint de paraître ce qu’il n’est pas. Mais la possibilité d’une autre

société, n’existe pas. La vie sociale est inauthentique.

Les statuts sociaux sont inventés par l’institution (rôle de l’enseignant, d’étudiant,…). Il voudrait que l’individu

soit complètement transparent. Unifier l’être humain, mais il y a une faille, …, l’être pour l’autre et l’être pour

soi,…, l’autre le fait devenir. Illusion Essentialiste. L’individu abdique au bénéfice du tout,…, société dans

laquelle il n’y a pas de contestation. L’illusion sociale se dessine…



la société se démantèle, on entre aujourd’hui dans la phase post moderne car nous vivons la fin de la modernité

et la faillite d’un ordre social (indépendamment des activités politiques). Les individus aujourd’hui se définissent

moins par les métiers qu’ils ont que par les goûts qui les définissent. Les groupes se regroupent en fonction

d’autres activités (Explosion du Narcissisme) et effondrement des structures qui ont maintenues la société…

éclosion de la société des individus, (Rousseau = société qui exalte la totalité).

La modernité c’est un vocable qui a été forgé par Chateaubriand. Elle ne se réclame plus d’un société auto

institué qui rencontre le problème de souveraineté (qui vient soit de Dieu ou du Peuple) Divine ou populaire. La

société moderne récuse la société divine, donc seule la société émanant du peuple reste ! la formule inscrite en

tête de la plupart des institutions modernes libérales ne veut rien dire,…, mais c’est une évidence qu’il ne faut

pas montrer car nous la vivons. La maxime révolutionnaire recèle une contradiction totale : liberté et égalité (ne

peuvent être obtenus simultanément puisqu’un individu libre va chercher a augmenter son équilibre,..., et

abaisser l’égalité de l’autre… libres et égaux ne sont pas possibles, il faut dès lors pour que les deux autres ne

soient pas dans un affrontement un troisième terme : la fraternité (très folklorique) or c’est ce dernier terme qui

est le plus important.

La charité la solidarité la fraternité montrent de l’altruisme (le christianisme rend possible la solidarité

culturelle) (= l’amour chrétien a rayonné). Les rapports sociaux sont moins aménagés que forcés.



La sociologie est la fille de la révolution Industrielle !

Ce vocable (arithmétique politique est né au 17ème siècle en Angleterre John Glaunt) (on introduit le nombre et

la mesure dans l’analyse des phénomènes sociaux) Le Chevalier Petty,…, livre sur l’Irlande début du quantitatif.

Au XVIIIème siècle Marquis de Condorcet forme la mathématique sociale.

Auguste Comte secrétaire de Saint-Simon (physique sociale avant d’adopter la sociologie)

4èmement, on a parlé au XIXème de Science des mœurs (ayant pour tâche d’étudier la société)

Enfin nous avons parlé de sciences sociales.



11.12.2002



une question générale se pose à nous… d’une manière provoquante, il nous a dit que la société n’existe pas

(derrière ce profil d’interrogation, il est convenu d’appeler le lien social). Comment cela tient-il ensemble.

Comment est assuré la cohésion du groupe ? 1ère partie = l’invention de la société 2ème l’invention de la science

nouvelle et 3ème partie = qu’est-ce qu’une société.



Allusion aux mouvement révolutionnaires, société d’ordre ( distribuée, divisée en ordres) révolutionné (indo-

européenne). Société segmentée en classes du type économique (fin du XVIIIème) d’une société juridiquement

codifiée à une société économiquement unifiée (ce n’est plus le droit mais une société économique). La division

en ordre vaut pour toutes les sociétés indo-européennes « Georges Dumézil » a dégagé un principe général pour

comprendre la stratification sociale qui génère nos société (en groupes définis) ceux qui prient, qui guerroient et

ceux qui travaillent (= une répartition des individus selon la diversité des activités qu’ils pratiquent « au sommet







20

Histoire des pensées sociales

ceux qui entretiennent la médiation avec la Divinité » en dessous ceux qui s’exposent à la mort pour la masse

(les Chevaliers) et les derniers ceux qui occupent les fonctions nourricières (Henri Dumont) ; les paysans »

Dans la masse il n’y a pas d’individualité, rien n’est distinct par contre en haut de la société, les individus sont

individualisés. La société ouvre une circulation plus ou moins grande (les classes = notions purement

économique) la bourgeoisie n’a pas de représentant au sein du Parlement d’un Pays. Les classes sont des

catégories historiquement élaborées. (il y a des classes laborieuses, au même titre qu’il y a des Bourgeoisies) les

classes = instruments de découpage des sociétés. La classe est un agent historique (le prolétariat) « chez Marx

le prolétaire est dissous dans le prolétariat. Le prolétariat existe, mais le prolétaire n’a aucune existence

singulière ». dépersonnalisation prolétaire qui n’est qu’un outils du prolétariat ! la pensée de Marx n’a aucun

égard vis à vis du sujet. La classe logique = une classe qui permet une lecture de la société en terme d’opposition

(les aliénés en face du pouvoir). Le prolétaire v.s le bourgeois qui sont tous diversifiés (classes logiques). Brisée

l’ordonnancement passée, et il fallait reconstruire la société ; d’où le projet conservateur qui est au centre de

toutes sociologies (conserver la société « anthropologiquement »). Marx est un homme d’ordre qui est contre

l’anarchie, et veut créer la société sans classes. Les pensée sociales diffèrent selon les pays latin et les pays

anglo-saxon (suivant les contextes ; où l’économique a été ménagé = l’idéologie a primé (politique) = La France,

pensée Socialiste // Et le 2ème modèle où l’économie politique a rayonné, activité économique prise au sérieux =

Angleterre, la doctrine qui fut constituée au XIXème = la pensée utilitariste ). Herbert Spencer et (XIXème l’idée

d’évolution rayonne avec cette pensée utilitariste dont il est l’inventeur) (Darwin vient après, et n’appliquera le

principe de sélection naturel que plus tard). Tandis qu’en France, c’est biensûr Auguste Comte avec sa théorie du

Positivisme qui consiste à rompre avec l’âge théologique et l’âge métaphysique (moyen âge = période floue) et

le positivisme va arriver (= naîtra un excès qui s’appelle le scientisme (croyance en la science)). La doctrine

d’Auguste Comte pose qu’il faut entretenir les croyances sociales (l’importance du croire dans une société) ; les

individus se caractérisent par une aptitude à croire (que et qui croit-on) cela suppose que l’individu a un besoin

de croire et qu’il faut y répondre (un besoin d’être pris en charge, d’être protégé (qui amène une sort

d’infantilisation de la société) Religion de l’Humanité (entité mystique « on retrouve une

transcendance »). Cela implique une représentation de l’individu comme foyer d’énergie (qui est à la source de

l’énergie qui lui sert à aimer, à travailler). C’est aussi bien de l’énergie physique (Marx = force de travail) et

énergie mentale (que libère l’individu, avec des images mentales (Sigmund Freud) qui sont soient liées,

labélisées soient libres). Pour qu’une société marche bien il faut que les énergies soient liées (la publicité vit de

notre énergie mentale/la canalise). Fixer les interprétations individuelles = deviennent collectives. Une société a

besoin d’une Mythique. Toutes sociétés vient de mythes ; et nous modernes, nous avons un mythe « la

Communication ». la communication est illusoire, mais mythique, mais sommes voués aux médiations qui nous

éloignent les uns des autres (celui qui ne communique pas = un insociable) mythe de la solidarité universelle

(mythe morbide), de même que le mythe d’une paix perpétuelle unique ! c’est un mythe, mais on y croit

(préjugés, mystifications). On ne peut pas tout ramener à la science (les Lumières pensaient que l’on pouvait

abolir le préjugé, contes fabuleux, mythes,…) le positivisme de Comte est à porte à faux : il y a ce culte de

l’humanité (=besoin de révérence que la plupart des individus éprouvent « sommes tous voués à mourir, sommes

donc fondamentalement inquiet sur les fins dernières). Les pensées sociales dépendent des tempéraments (=

cultures nationales), si l’on désire les comprendre. Dans cet effort de réintégration, [Russie anciennement

Soviétique a privilégié une réintégration obsédée par la division du travail, (la sociologie de la culture

n’intéressait personne pour l’édification du Socialisme dans le monde)].

Aspirations diverses selon les idéologies (libérale v.s socialiste). Le totalitarisme intègre les régimes autoritaires

et les régimes socialistes (national-socialiste) ; Marx est le premier représentant du courant socialiste (on lui

prête plus qu’il n’y dit (jamais il n’a parlé de Capitalisme, parle de Capitaux, de Capitale, mais pas de

capitalisme) le Capitalisme n’a pas de caractère concret pour Marx ! ceux qui volent les prolétaire pour Marx =

la Société (sous-entendu = société capitaliste). Marx est donc un auteur posthume(il n’a eu aucune influence au

XIXème siècle, influence directe avoisine zéro). Il a institué une loi de la Paupérisation (qui est soit dit en

passant fausse). Cette notion de loi (dans les sciences sociales) est très perverse et devons y renonçons ! il y a

une hantise de faire ce que font les scientifiques (fossé entre les sciences de la Nature (rigoureuses) et sciences

de la Société (où expérimentalement on ne peut pas faire grand chose),… description, formulation de loi,

expérimentation sociale est impossible et serait monstrueuse ! ! ! les écarts sociaux se sont réduits (Lénine

disait : L’impérialisme dernier stade du Capitalisme ! c’est tordant dixit le professeur !

Alexis de Tocqueville a annoncé une loi qui s’est révélée juste : Marche à l’égalisation des conditions telles que

les différences s’estompent et que la démocratie… (envisage le destin de la société = la démocratie). Penser

l’unité sociale et ces pensées sociales relèvent de deux types de métaphores :

1ère métaphore empruntée au mécanisme (système mécanique, qui vient de la physique)

2ème métaphore organiciste fournit par la biologie (on pense la société comme un corps… organisations

sociales).









21

Histoire des pensées sociales

Société = milieu dans lequel prévaut un système de parenté assure la reproduction . le système d’apparenté est-il

plutôt du genre féminin ou masculin. Au début de l’Humanité, l’organisation sociale était matriarcale, et la

société évoluant, le patriarcal a pris le dessus. La place de la femme aujourd’hui y est accentuée dans les sociétés

dites développées (exercices partagés des tâches ménagères, le PAX en France,…). Une société c’est de la

production et de la reproduction (de l’organique et de la création de biens) de se point de vue s’est fort

élémentaire et ce que veulent les individus c’est que ces deux aspects soient voilés. La culture a pour vocation

de recouvrir ce qui (s’il était visible) désespérerait la société. La culture a pour mission d’enchanter la

collectivité. Toute culture est édifiée comme protection pour ne pas voir les fins dernières (la mort qui nous

attend inexorablement). Tout dans la vie sociale est hypocrisie.



La conception du professeur : la société est un système d’illusions (3illusions qui permettent de masquer ce qui

ne doit pas être perçu):



- illusion religieuse (sans porter atteinte à une religieuse /foi quelle qu’elle soit) il existe une sociologie de la

religion. En quoi la religion est-elle une illusion et d’une manière ultime ? d’une manière profane, nous

dirons, qu’elle veut rendre présent quelque chose d’absent. sommes en proie à une absence terrible, à

laquelle nous faisons pièce grâce à la prière. Dans la religion chrétienne il y a un meurtre originelle qui

culpabilise le genre humain ; nous faire croire que Dieu nous pardonnera notre crime et qu’il nous

accueillera ; qu’à force de le prier, il nous le pardonnera. Le symbole de la Croix se dégrade au signe de

Croix. Pour quelqu’un d’extérieur à un rite, ce qu’il s’y passe semble extravagant. L’illusion religieuse

est une règle universelle (Freud nous rapporte que la religion est une névrose universelle, et que par son

universalité la religion nous dispense de nous constituer une névrose personnelle (permet aux croyant de

réduire leurs symptômes).



- le politique comme source d’illusion : les individus et la société pensent que tout peut changer grâce à un

homme nouveau, ou à un niveau parti (la France possède des déçus du libéralisme) ; la seine politique

est après la religion, l’endroit où l’illusion est la plus importante. Qu’un grand homme peut déplacer le

seuil de l’impossibilité. Mais rien ne se transforme, la déception arrive assez vite ; l’illusion se dissipe,

sans laisse place à la mélancolie, mais déçoit ! et l’Homme déçu reste « dans le coup » . la vie ne peut

être que déception (du point de vue politique néanmoins et le propos n’est nullement cynique, parce que

jamais le pouvoir n’accomplit ce que l’on attend de lui). La politique comme lieu de déception ; d’une

double origine : ou bien on considère que l’autre nous a trompé, ou alors c’est moi-même qui me suis

abusé (qui est cru que X allait changer les choses). Dans l’analyse de la déception il y a deux côtés (le

trompeur, qui ne répond pas à nos attentes,… et notre illusion ) tout individu s’illusionne. ce n’est pas

l’autre que l’on regarde, c’est son image. L’individu est parfaitement au courant de sa culpabilité (et

c’est justement cette culpabilité qui est le ciment de cette société). L’air du temps vise à la

déculpabilisation, quitte à culpabiliser les Etats (traite des noirs,…). Nous sommes tous habité d’une

faute et nous attendons d’un gouvernement qu’il nous en découvre

- L’illusion de l’art,… d’un tableau ; dans sa matérialité il n’est rien. Pourquoi jouit-on de l’œuvre d’art ? ce

n’est que de l’illusion, un peu de peinture et du bois ! parce qu’il s’opère la levée de l’interdit ( c’est-à-dire

qu’on pénètre dans l’univers de l’artiste qui a subvertit le réel. Ce qui est à la racine même de cette

jouissance, nous sommes de plein pied avec l’artiste (communiquons avec sa subjectivité) deux subjectivité

(celle de l’artiste et la mienne) se rencontrent. Mais évidemment ce n’est qu’une illusion (une statue,

Général Guisan et le cheval = illusion du mouvement). Toutes créations esthétiques visent une illusion.



Illusions Religieuses Ŕ politiques Ŕ esthétiques



Amener les individus (dont l’agressivité est inhérente aux sujets) à coopérer. La société est un mélange de

conflits



Deux représentations générales de la société : ou bien la société avec ses illusions paraît pacifiée « tout le monde

il est beau tout le monde il est gentil » irénique / Irénisme = doctrine de la Paix générale. Celle à laquelle

sommes conviés. La représentation irénique est dommageable dès lors qu’elle pose que les tensions /conflits

dans une société peuvent être évités alors que nous sommes tous méchants (l’angélisme exterminateur).



Ou bien société dans laquelle la lutte est permanente nous apparaît agonistique (société de haine, plus ou moins

forte). Monde agressif. Le jeune sujet que l’on a mal élevé (enquiquine son monde) l’individu est agressif.

« Comment faire pour que cette agressivité inhérent au sujet ne s’actualise pas en violence collective » : voilà le

postulat dont doit répondre toute forme de Gouvernement.







22

Histoire des pensées sociales

17.12.2002



1/ La Nature humaine et la Question sociale.

2/ Aux Origines des pensées sociales contemporaine



1/ La Nature humaine et la Question sociale :

- la Conception de la nature humaine,…, comme foyer d’énergie. or cette nature humaine peut être invitée À

investir son énergie en trois directions : on doit au Père de l’Eglise Saint Augustin une typologie des vices :

- la Concupiscence Charnelle (= la sexualité)

- l’impédance charnelle ( = la fornication) qui répond à une vertu (= la chasteté)

- le goût des richesses (= l’avarice, la pulsion est rivée à l’argent qui fut diabolisé par l’Eglise ) et la vertu qui

en est sa correspondance (= la Charité).

- Le Pouvoir n’est pas seulement politique, mais aussi celui auquel on accède par le Savoir (Savoir et Pouvoir

vont ensemble). Le Pouvoir s’exerce soit sur nous soit contre nous. Il n’est pas forcement bon ; vicié

dans son origine et toxique dans sa pratique.

Le désir est au cœur de la vie. Ce désir nous inscrit dans l’existence. et comme il est dérivé d’autrui, cela même

nous expose à l’autre, nous rend vulnérable, mais évidemment nous maintient en vie. Quel objectif donne-t-on

au désir ? l’être humain est formé de passion. Et ce matériaux passionnel il faut le traité ; il y a trois traitements

applicable :

1/ Répression personne ne désir cette option (= brimer les désirs = la terreur, la tyrannie,…

qu’imposerait aux désirs collectifs un chef tout puissant qui se les réserverait à lui même en les

supprimant au corps social. On peut martyriser une société pendant de nombreuses années (Mao en

Chine et URSS avec Staline) mais pas tout le temps ( chute de ces deux exemples). La répression est

une menace constante…

2/ Exploitation intégrale des passions : on les utilise toutes et on va les cultiver. L’adéquation, la

correspondance est la plus forte entre les mécanismes psychologiques et dispositif sociale (=nécessité

des fonctionnements sociaux). Ces goûts distinguent les individus et selon leurs dispositions mentales

on les engagera dans différentes carrières,… l’individu qui a le goût du sang et des honneurs deviendra

un soldat. /// l’individu aux caractères sadiques rentra donc au sein de la Police,… exploiter les

tendances des sujets à des fins sociales. Bernard MANDEVILLE (1670-1733) « la fable des abeilles ».

première amorce en 1705 (la Ruche en colère et comme sous-titre : les Coquins devenus honnêtes) et

reprend cette fable en 1714… la morale de cette fable = les vices privés font le bien public (l’éloge des

vices), Mandeville exalte la liberté et non une éloge des vices ! en suivant leurs intérêts les individus

accroissent le bien de la communauté. Les programmes moraux peuvent arriver à des catastrophes…

on ne peut pas fonder une politique sur l’exaltation des passions (c’est immoral) ! ce livre fut condamné

et brûlé à Paris, place de l’Hôtel de Ville et on doit à Marx la redécouverte de cet auteur.

3/ Sélection chez un certain nombre de penseurs (Hume, Smith, Spinosa), l’idée émerge au XVIIIème

que l’on peut régler la question sociale en élisant une passion et de ce fait en condamnant les autres

(célébrant une passion et disqualifiant les autres). Cette passion (le goût des richesses) sera déclaré

comme Bonne : Vive le Capitalisme,…, il est louable qu’un individu cherche à améliorer son bien-être

et accroître ses richesses avec promotion statutaire . au contraire, la sexualité est canalisée, disqualifiée,

discréditée (de même que le goût du Pouvoir), l’individu doit se contenter de chercher un meilleur sort

(le principe de la passion compensatrice)

Conception dynamique du fonctionnement social et d’équilibre. on doit faire le tri et on sélectionne et

l’on met l’accent sur l’argent et c’est ce qui est fait par les physiocrates du XVIIIème ; il est normal de

s’enrichir. François GUISEAU : Enrichissez-vous! Le lien social est tissé de lien d’argent (= nos

relations sont articulées au rapport monétaire) et que l’argent est au cœur du social. L’argent est le grand

médiateur ; un individu sans argent, n’existe pas. Le symbole religieux est accompagné au symbole

monétaire.

Le culte de la modernité est assimilé au culte de l’argent.



Ce modèle est exposé à quelques critiques contemporaine : on se demande aujourd’hui si le rapport à

l’argent est aussi fort que naguère… l’esprit bourgeois, qui accumule l’argent (sans être vraiment attiré

par sa sexualité ni par une frénésie de puissance publique). Est-ce que cet idéal ne s’est pas détérioré ?

Le niveau de vie a augmenté ; c’est élevé très sensiblement de telle sorte que les individus recherchent autre

chose… une sorte d’homogénéité du niveau de vie et de diversité des modes de vies qui tentent de se

singulariser avec une même somme d’argent on fait des choses totalement différentes !









23

Histoire des pensées sociales

Question d’examen :

La société contemporaine est-elle diversifiée ou homogène ? les deux (voir phrase en gras) le lien social

aujourd’hui serait plutôt tissé de fil culturel. Aujourd’hui le bourgeois n’est pas un citoyen mais s’occupe de ces

affaires privés. Il ne pense pas politiquement, c’est une espèce sociale qui ne s’occupe pas de politique. Les

individus qui sont déjà riche, Eux, s’intéressent au pouvoir (quand la richesse règne, le Pouvoir intéresse) ! on

regarde essentiellement ce qu’on n’a pas.



L’Europe chrétienne et moderne, dans ce cadre, nous avons trois pouvoir qui se sont relayés pour assurer la Paix

social, car la seul question importante s’énonce de manière fort simple : Comment obtenir la paix social,

comment réaliser la cohésion de tout ? il faut pacifier les unités.

La théories des trois E :

E comme Eglise (la première instance qui a eu la tâche de surveiller l’espace social et d’éviter les déchirements

passionnels et de comprimer les frénésies. Une topographie de l’au-delà dans laquelle l’horreur de l’enfer tenait

une place prédominante. Or vers le XIIIème et XIVème siècle, l’Eglise (religieux)a échoué dans sa tâche, les

hantises de l’enfer ne faisaient plus peur,…, c’est l’Etat (politique)qui commença dès lors de réguler les tensions

sociales. De faire en sorte que la paix civile soit sauvegardée. L’Etat s’est fait dépasser et le troisième E a pris le

dessus : l’Entreprise (économie): dans la société moderne la culture devient un trait majeur / déterminant des

sociétés moderne.

On peut considérer que la nature humaine sera toujours disjointe de la nature sociale en dépit des efforts. La

totalité n’est même pas pensable (impensable). Que comprend-on d’une société ? pas grand chose ! parce qu’elle

nous appelle. Tant que nous y sommes on n’accepte pas le sens ultime de ses procédures. Elle est énigmatique,

elle nous échappe,…, elle sera contrôlable et analysable lorsqu’elle sera passée. La société où l’on demeure

résiste à l’analyse. Tels phénomènes qui sont compris nécessite de la lumière,…

L’intégration elle est à tout les plans, du sujet, de la communauté, de la société : un individu n’est pas

entièrement intégré en lui-même et par lui même (souhaiterait se débarrasser des petites choses qui

l’encombrent) l’individu produit du dysfonctionnement, des déchets psychologiques qui les névroses !

Les groupes ne peuvent pas fonctionner sans produire du déchet… les individus qui se trouvent en périphéries,…

pas totalement unifiés. La société n’est pas unifiée non plus. La société industrielle fonctionne en produisant

des déchets : le prolétariat et les exclus (pas insérés dans l’ensemble social).



2/Les origines des pensées sociales :



MACHIAVEL 1469-1527 Théoricien des sciences sociales Le Prince en 1513, il pense le Pouvoir

MONTAIGNE 1533-1592 Ecrivain 1588, il pense la société (essaies) sans vouloir en donner des

théories ! médite sur la condition humaine du XVIème.

HOBBES 1588-1679 Théoricien des sciences sociales 1651 Le Léviathan (= texte à l’origine sur

une spéculation Pacte social) la société pour Hobbes est une machine avec

des rouages (NOUS) et le Souverain en étant l’Ingénieur. le point de vue de

Hobbes associe le radicalisme philosophique et le radicalisme politique.

LOCKE 1632-1704 Théoricien des sciences sociales 1689 fameuse lettre sur la Tolérance. Dans

nos société, la tolérance se transforme en intolérance. Et il est urgent de relire

les travaux de Locke

1690 Traité sur le Gouvernement Civil, il s’intéresse sur la Composition

sociale. Introduit l’idée de « Trust »

PASCAL 1623-1662 Ecrivain. Les Pensées laissent une place au hasard, à l’aléatoire. pris au piège

d’une figuration de l’avenir, du prémonition. Or ce que montre Pascal, c’est

que le monde est Hasard et qu’on a beaucoup de mal à la maîtriser. Entre ce

qui est prévu, et ce qui arrive il y a toujours une énorme différence. La

prévoyance a de singulières limites (nous conjurons l’angoisse). ce qui

survient est sensiblement différent à ce que l’on attendait. Distinction entre

les lois et les règles ! ce qui est de l’ordre de la loi est irrémédiablement

perdu (le pêché originel). On peut en revanche adopté des règles, régler des

conduites et des comportements. Il nous donne un esprit des règles. On joue

un rôle de telle sorte, que si on joue un rôle il peut être plus ou moins bien

appris. La société est un théâtre de marionnettes. Mais nous ne collons pas à

nos rôles. Sommes des marionnettes, mais comprenons l’écart entre la

figuration et ce que nous sommes. De plus l’image de l’Hôpital. on quitte le

théâtre pour l’hôpital (métaphore de l’hôpital) ; le penseur de la société est un

médecin. Les individus croient à la réalités de leurs positions,…, donc

sommes fous. Une dimension du social est à préciser, car c’est une





24

Histoire des pensées sociales

dimension pathologique (Rousseau est un thérapeute sociale) = pathologie

sociale et il n’existe pas de société saine.

LA BRUYERE 1645-1699 1688 les Caractères de la Bruyère sont une réunion décrite sur des espèces

sociales (bourgeois,…) qui sont libres, que l’on ne doit pas codifier.



MANDEVILLE 1670-1733



MONTESQUIEU 1689-1755 « l’esprit des lois » au XIXème Tocqueville s’en est réclamé, pourrait faire

croire, qu’il intéresse le droit, mais qui en réalité est un traité des sciences

sociales, c’est de l’esprit des lois qui l’intéresse ; en quoi les lois évoquent-

elles des mœurs ! les lois font-elles les mœurs ou les mœurs font-elles les

lois ? cet ouvrage comporte une typologie des régimes politiques, mais

entendus comme régimes sociaux. Ce sont des sociétés qui sont étudiées par

Montesquieu (la monarchie, l’Oligarchie et la Démocratie). A chaque régime

correspond un esprit dominant, et cette relation est très originale ; ce qui veut

dire que les sociétés font prévaloir un sentiment (s’accompagnent d’une

mobilisation de sentiment) : ex : Le despotisme engendre et s’accompagne de

la Crainte ! liaison entre régime et sentiment ; de plus la dégénérescence de la

société en types inférieurs. La démocratie se transforme en anarchie qui elle

même se développe en tyrannie (c’est cyclique) ; surtout lorsque les partis

pullulent ! Aux USA, c’est facile : Républicain ou Démocrate (le choix est

donc restreint)! 3ème idée d’ordre méthodologique : qui consiste à partir d’un

éparpillement des faits (depuis l’antiquité) et remonte vers un principe

explicatif (1ère phase empirique, suivi d’une 2ème phase explicative). Le grand

thème de Montesquieu est la Légalité (ordre social, politique, légal,

épistémologique, méthodologique). Attitude de conservation.



ROUSSEAU 1712-1778 Attitude d’interrogation. Il interroge la société pour la culpabiliser. Il

déconstruit la société ! 1762 « le Contrat Social » Rousseau est pour nous

plus moderne que Montesquieu ! Rousseau part d’un diagnostic sur la société

(pose un regard critique et froid sur la société). Il constate une société qui est

divisée ; d’un côté l’opulence et de l’autre la détresse. Il s’en offusque, car

de plus ces individus sont divisés également en eux-mêmes. Le luxe est un

adversaire du luxe, de l’abondance qui se montre (le luxe pour lui est odieux).

Deuxièmement il cherche à comprendre comment nous en sommes arrivés à

de tels extrêmes, et dresse une genèse de la société moderne (qui est une

société de malheur). Il s’élève au-dessus de l’histoire, et des faits pour

redresser une rétrospective d’un retour à l’origine (des inégalités qui

s’accumulent aux cours des siècles et que la loi vient sanctionner). Au

sommet nous trouvons la propriété ! Après la rétrospective, le temps

prospectif (l’avenir), …, comment s’en sortir ! quitter se marasme



(Le Contrat social) = une solution à l’articulation difficile de l’individuel

et du collectif, une solution par laquelle c’est la totalité qui prime et non

l’élément particulier.



C’est une solution intéressante du point de vu sociologique, politique, mais

qui peut être dommageable pour l’individu. c’est un texte fondateur (bien que

Hobbes et Locke aient réfléchis avant lui sur ce problème, mais c’est

Rousseau qui nous offre la version la plus moderne). Rousseau se sent

plébéien devant les patriciens ! c’est sa détresse qui l’invite à étudier la

société car elle le rend malheureux ! il l’étudie subjectivement et

objectivement ! il n’est pas désintéressé, car il cherche une solution à son

propre drame. La société genevoise pour lui est donc divisée, c’est pour cela

qu’il veut produire la communauté humaine (une unité) ! il faut faire

attention, à sa solution peut être rude pour les individus, qui ne comptent pas

en tant que tels (seul la communauté est importante).



CONDORCET 1743-1794 auteur qui nous intéresse le plus aujourd’hui, mais qui fut oublié pendant de

nombreuses années. En 1795 « l’esquisse d’un Tableau » des progrès de





25

Histoire des pensées sociales

l’esprit humain, est le morceau le plus connu de son auteur. Il propose une

philosophie de l’histoire, mais qui ne nous intéresse pas dans le cadre de ce

cours ! il s’est de plus aussi intéressé au vote, à l’expression du suffrage (au

mécanisme du vote) ! comment gouverner une société ? comment peut-elle

être dirigée, au mieux des intérêts ? Condorcet répond qu’il faut délibérer !

cette période est peut être plus importante que celle de l’élection : confronter

les opinons, les heurter, délibérer,…, et finalement on vote,…, on passe aux

scrutins ! c’est pourquoi, il estime qu’il fait étudier la participation politique.

Y a-t-il une relation aussi forte qu’on le dit entre le représentant (de nos

opinions) et le représenté ! d’où la fameuse pensée… « Elections,

Trahisons » ! voilà pourquoi Condorcet nous donne une définition du vote,

dans un ouvrage publié en 1785 « Essai sur l’application de l’analyse à la

probabilité des décisions rendues à la pluralité des voix » Ouvrage

extraordinaire, qui nous donne une définition idéale du scrutin : une

recherche en commun de la vérité ! cette conception exclue les alliances

immorales, et les coalitions, c’est l’homme social qui cherche les bonnes

solutions. Un prix Nobel d’économie a fait connaître dans les années 50 du

20ème siècle l’effet Condorcet (Monsieur ARROW) : ce que démontre ce

propos : si le vote à lieu entre deux solutions ou deux personnes et bien la

solution est claire. Le seul problème évident est que la personne élue avec

50,2% de voix montre une élection immorale ! lorsque les choix dont

ternaires (+ de deux choix), trois programmes différents ou plus et bien la

confusion peut se faire et consiste en production d’une décision

irrationnelle à partir d’une sommation de décisions individuelles

logiques.

Ex arithmétique de Condorcet : soit un ensemble de triangles (+ de deux) ,

qui ont tous une propriété commune (ils sont rectangles, satisfont à

Pythagore), comment trouver la propriété pour trouver le triangle moyen ?

il ne sera pas forcément (rectangle) ; il perd la propriété commune.

Question : l’homme moyen est-il un monstre ? ARROW « préférences

individuelles et choix collectifs ». cela légitime au-dehors le despotisme.



18.12.2002



La pensée utopique :



1/Les cités imaginaires.

2/L’institution communautaire.

3/ critiques de la pensée utopique.



Pensée que l’on peut juger dérisoire, ludique ou que l’on peut prendre au sérieux ! ou les utopies sont des jeux,

ou des jugements sociaux ? elles ne sont généralement pas prises au sérieux ! l’utopie aujourd’hui n’a plus le

même sens. Elles naissent d’une nostalgie ; elles sont engendrées d’une insatisfaction. L’utopiste veut retrouver

l’âge d’Or ! L’utopiste veut retrouver l’âge d’or, une coupure nette et totale avec le monde existant, qu’il

désapprouve.

Etymologiquement l’utopie = la terre de nulle part (=refus du lieu) et d’une uchronie (= refus du temps).



1/ les cités imaginaires :

les anciens ont rêvé d’une cité de bonheur sous la forme d’insularité (ce sont des îles) ; le christianisme a

contribué a développé les utopies : le christianisme nous dit qu’au départ il y eut un Paradis et que par et dans la

faute cet Eden, ce Paradis nous a été enlevé. Dans la période du Moyen-Age, il y a eu des mouvements plus ou

moins panic qui cherchaient a renouer avec cet Eden. Les Croisades sont mus de cette idée…

ce qu’on appelle le monachisme (les moines défricheurs, qui montaient un monastère) : les moines qui disent que

la terre est corrompue, décident de fuir le monde ; en fuyant le monde et en créant un monastère, créent une

utopie. Mais c’est à la Renaissance que les sociétés imaginaires vont pulluler. Thomas Maure (le grand penseur

de l’Utopie = société nouvelle qui rompt avec l’ancien mode de vie). Utopie urbaine (c’est la nouveauté) ; et

l’utopiste est aussi un architecte, celui qui entreprend de faire habiter par le genre humain de nouveaux lieux, il

reconstruit la réalité humaine. Ces villes utopiques sont parfois en verre (ce qui exprime une volonté de

transparence). Nos maisons sont segmentées, et en général en pierres ! Or les villes pensées par les utopistes

sont des villes en verre où il n’y a plus de différence entre la vie privée et publique ; ces villes nouvelles sont des





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Histoire des pensées sociales

microcosmes (en correspondance avec l’Univers). Conjuguer imagination et Raison ! procède d’une

imagination instituante (mais on résonne aussi…), cité hyper-rationnelle. Projection dans l’espace d’une visée

totalisante / d’un projet d’ensemble (entre le XVIème et le XVIIème siècle).



2/L’institution communautaire.

 Cette utopie va changer de sens au XIXème siècle avec la Révolution industrielle ; la nature a été

transformé, et le monde est devenu plus ou moins inhabitable, est un monde d’inconfort (sauf pour les

classes élevées) ! Utopies redeviennent paysannes, a recomposer une société non plus urbaine, mais un

certain retour à la campagne, à la ruralité, en dehors des villes industrielles, on renoue avec la nature ! le

partage des biens (le communisme) sur la socialisation des moyens de production, refus des progrès de

l’individualisme et du capitalisme (ceci apparaît en Angleterre avec Robert OWEN « le livre du nouveau

monde moral 1845 » il annonce un monde fraternel, égalitaire et il prévoit une organisation socialiste. Mais

son utopie écrite, lorsqu’elle devient une utopie réalisé devient un désastre, ce qu’il prouve ! une utopie

rêvée, est un fantasme ! pour OWEN il s’agit de sortir d’un enfer qui arrive (= le Capitalisme).

 En Allemagne W.WEITLING organisation communautaire. Est perçu comme un Messie

 En France Henri de Saint-Simon , de Charles Fourier et d’Etienne Cabet.

Saint-Simon : se prend pour un Messie et explique une société qui sera plus basé sur la communication

généralisée. L’avenir était aux échanges mondiaux (Saint-Simon prophète de la Mondialisation). L’accent

est mis sur les banques, et ce qui compte à ses yeux = l’extension des voies de communication. Il faut percer

le Canal de Suez et ouvrir le Canal de Panama (avant 1825 [car il meurt à cette date] il préconise une

généralisation commercialisée). C’est une pensée d’anticipation !



troisièmement Saint-Simon pose que désormais que le gouvernement

des hommes va cédé sa place à l’administration des choses.



À ceci s’ajoute une idée de planification,…, il faut une innovation



 Charles Fourier : publie deux livres incomparables : le nouveau monde amoureux et le nouveau monde

industriel. Il repère que la passion dominante chez les individus (= la papillonne, = la passion la plus

importante est le désir de variation ne pas être attaché à une tâche)… l’individu doit être jardinier le

matin, banquier à midi et croupier le soir ! une idée de libération des individus.



 L’individus =Foyer d’aptitudes

Tout ceci pour une société d’harmonie… mais elle ne durera pas



Le troisième auteur Cabet : voyage en Icarie = société communiste



07.01.2003

la doctrine théocratique et les théories qui visent la société.

Les constructions utopiques : aspect positif & aspect négatif



 Aspect négatif :

L’utopie est onirique qui fait mauvais ménage avec la pensée réaliste de la société.

On a accusé les producteurs d’utopies de verser/donner dans ce qu’on appelle la fausse conscience qui consiste

à tenir pour achever ce qui est en mouvement. L’utopie bloque le devenir, et installée dans un bonheur éternel.

Ceux qui se livrent à ces exercices sont accusés de manipuler et l’espace et le temps. À des fins de compensation

illusoire. Et dans l’espace ; on édifie une cité pour compenser les déboires qui constituent la vie réelle. Les

utopies sont des anticipations. Elles actualisent sur le mode imaginaire. Elles anticipent et annoncent ce qui va

advenir. Ce qui était tenu pour utopique dans la première moitié du siècle, est aujourd’hui réalisé. L’utopie

constitue des modèles d’anticipations.

Science-fiction qui paraît délirante à certains égards, mais qui en réalité n’est de loin pas aussi éloignée que l’on

pourrait le croire.

 Socialisme et Communisme côté Marx

 Côté Tocqueville libéralisme



 1/ Le matérialisme historique et dialectique

 2/ La théorie de la lutte des classes.









27

Histoire des pensées sociales

1/ la pensée sociale de Marx a eu des conséquences politiques mondiales, des effets idéologiques considérables

et elle se présente à nous de façon polémique. Il était dangereux de faire un cours sur la pensée de Marx. Ou bien

nous étions condamnés / soupçonner de faire le jeu de révolutionnaire plus ou moins responsable, et de l’autre

de critiquer cette pensée progressiste. Régime totalitaire,…, il y a encore des îlots célèbres (Cuba,..) qui se

réclament de se marxisme – léninisme. Mais compte tenu de la faillite de ce régime en Russie, sommes plus à

l’aise de critiquer ce régime qui est appelé plus volontiers une idéologie.

Historiser la pensée de Marx : elle fut décontextualisée. Historiser Marx s’est restitué la doctrine qu’il nous a

laissé, et non pas l’instrumentaliser à des fins purement politiques. Marx dit à la fin de sa vie à Engels : je ne

suis pas Marxiste.

 Ces partis communistes se réclament d’une théorie dont ils ne veulent pas approfondir le contenu.

Marx est naquis en terre Allemande en 1818 et meurt à Londres en 1883. Entre ces deux dates, il vivra en exil. Il

demandera la nationalité britannique. Il est un penseur, mais aussi un homme d’actions par la plume. Il utilise

une arme extrêmement importante qu’est le journalisme ( la gazette rhénane) ; il participe aux événements de

son temps, mais n’actualisera pas sa pensée. En 1847 avec Engels il écrit le fameux Manifeste du parti

communiste, qui vise à émouvoir le sentiment des groupes sociaux. Une pensée sociale doit certes être étudiée

du côté de la vérité ou de son erreur, mais aussi du côté de son engouement social.

Le prolétariat a été sensible a l’appel que lui a laissé le Manifeste :  Prolétaires de tous Pays unissez-vous ! 

En 1864 est crée à Londres (AIT) = la 1 ère internationale Association Internationale des travailleurs.

En 1919 Lénine mis en place la 3ème Internationale qui fut enterrée par Staline en 1943 et ce sera Trotski qui

fondera la 4ème Internationale.

Marx comme penseur : il se décompose en plusieurs personnages : nous avons l’économiste (l’auteur du

capital) qui paraît en 1867 et la traduction qui est faite est en Russe… elle pénétra assez rapidement

l’INTELLIGENTSIA Russe.

Marx est aussi un historien des mouvements sociaux. Il a rédigé des textes qui ont traits à la lutte des classes en

France, à la prise du pouvoir de Louis Napoléon Bonaparte de décembre 1852, et s’intéresse à la Commune de

Paris qui éclate après la guerre franco-allemand (désastre français à Sodan) en 1870. Ensuite il se livre

(manuscrits de 1844) à une philosophie sociale. Il traite de l’idée de l’aliénation du sujet à des représentations

mentales qui le dépossèdent de ce qu’il est. Il évoque ce qu’il appelle l’Etre générique vidé de sa substance par

le capitalisme, et le fonctionnement de l’économie. Il est de plus sociologue (idéologie allemande), en 1845-46

en collaboration avec Friedrich Engels.

La pensée de Marx présente trois dettes / influences :

 Issue de la pensée de Hegel (se dit philosophe)

 Influencée par les théories de Ricardo, mais reste bloqué dans les cadres de l’économie politique

bourgeoise.

 Pierre Proudhon philosophie de la misère soumis à rude examen par Karl Marx qui publiera un

(socialisme bourgeois) la misère de la philosophie.



Le matérialisme historique et égalitaire (dialectique) , qui est esquissée par son travail sur (Démocrite et

Epicure) en étudiant l’atomisme chez les antiques. La théorie de Marx se prétend comme étant scientifiquement

fondée.

La pensée de Marx est difficilement critiquable car elle semble porter sur des constatations empiriques qui sont

très rigoureusement étudiées (scientifiquement). Elle nous informe sur le sens de tout ce qui s’y déroule. La

pensée de Marx est si séduisante parce qu’il énonce le  sens plein  un effet de certitude. Si l’on adhère au

Marxiste s’est qu’il fournit des certitudes sur le futur… comment il faut penser la société. C’est l’ensemble de

celle-ci qu’il couvre essentiellement.



Critique de l’idéalisme de la lutte des classes (critique Hegolien) : le matérialisme, pour Marx les individus

produisent leur existences au fil de leurs activités ; elle est produite par les hommes au cours de leur travail.



 L’Homme découvre sa nature en humanisant celle-ci.

Les individus engendrent leur conscience à partir de ce qu’ils font ; ce qui les déterminent ce sont leurs travaux.

La détermination chez Marx est totale. A détermine B qui détermine C, sans qu’il y ait de rétroaction ; qui

échappe totalement à Marx et au marxisme. Or nous savons que si A influence B, B influence également A ; il y

a une interaction (mode de pensée interactionniste). Les individus sont déterminés par des modes de

productions, qui commandent des rapports de productions. (terme sociale = rapports de productions et terme

économique = modes de productions). Dans la pensée totalisante de Marx les modes de productions et les

rapports de productions constituent ce qu’il appelle l’infrastructure (qui comprend à la fois les modes et les

structures) l’organisation économique et sociale. Toute la sphère culturelle, religieuse,… , ainsi les

représentations sociales sont rangées dans la superstructure, qui est le reflet de l’infrastructure (qui détermine la

superstructure). les faits juridiques sont arrimés à l’infrastructure. dans la Vulgate Marxiste = la théorie du reflet.



28

Histoire des pensées sociales

Les clivages entre pays riches et pauvres sont très important,…, de même que les clivages entre les régimes

libéraux ou totalitaires, mais moins important que les régimes culturellement différent (importance nouvelle).

Différences entre les Patriciens, les Plébéiens et les esclaves.

Modes de productions :

1. Tribal

2. Antique (Patriciens, les Plébéiens et les esclaves)

3. Féodal

4. Bourgeois (salariat, propriété mobilière)

5. asiatique (totalement communautaire).



Ces modes de productions engendrent le prolétariat, et les classes bourgeoises.

 Concept idéologique. (Marx a d’abord pensé l’idéologie).

Marx vise à la désaliénation…

Les libéraux campent sur les positions de l’individualismes ce qui veut dire qu’ils ne pensent pas communauté !

La tension entre science et praxis ( tel que les individus construisent les rapports). Il faut se situer près de la

praxis si l’on veut comprendre le monde social.

 Comprendre le monde, ou le changer. 

la pensée de Marx est celle d’une société divisée (qui l’a toujours été par ailleurs), toujours nous avons des

oppresseurs et des oppressés (homme libre – esclave / Patricien et plébéien (Rousseau à Genève) / les Maîtres et

les Compagnons) … sans compter la masse des prolétaires… société divisée en classes !

Au plan de la propagande s’est merveilleusement agissant (les sociétés divisées en Castes,…) ; de dire que les

sociétés sont toutes divisées en classes est Faux. Marx réduit la société en deux groupes ; les prolétaires et les

bourgeois (or il reste encore de nombreuses classes aristocratiques,… qu’il rabat sur les bourgeois…). Il

développe une stratégie de guerre civile, c’est une pensée de conflits.

 Le consensus est illusoire et impossible… les groupes s’affrontent les uns les autres.

(riches contre pauvres !).

La pensée de Marx se nourrit de vieilles affabulations (le prolétaire est dépossédé par le Capitaliste,…, le

prolétariat est le groupe qui subit la plus forte négation (selon Marx) et bien, dit-il, ce groupe portera la plus forte

affirmation,…, et ce prolétariat prendra le pouvoir et organisera la société sans classe car il n’y a rien en dessous

de lui (il est le seul à pouvoir être révolutionnaire, car il n’a aucune possession). La société moderne ne reconnaît

que ces citoyens, mais ne reconnaît pas ses travailleurs.

 « L’individu est reconnu comme électeur, mais non comme producteur. »



08.01.2003



Marx polarise les oppositions sociales sur deux groupes. Il n’y a pas de reste (une partie de la société est formée

de bourgeois et l’autre rassemble les prolétaires) (les possédants et ceux qui ne détiennent aucun bien).

Ceux qui vivent dans une perpétuelle frustration (les prolétaires). Marx n’est point attentif aux sous-groupes qui

forment l’unité sociale.

Sous l’appellation bourgeoisie se trouve de nombreuses classes moyennes. La société actuelle appelle la

constellation centrale, entre les masses populaires et le groupe au pouvoir se développe des classes moyennes

qui ont leur originalité propre. (Marx n’est point soucieux de détailler). Sa théorie varie (tantôt il parle de deux

classes « exploiteur – exploité » tantôt de trois + l’aristocratie). il n’a donc pas d’idée arrêtée ! mais à des fins de

stratégies politique il ne retient que deux agents collectifs (bourgeoisie – prolétariat) et à travers elles, se fait

historien. Comment ces classes conquièrent leur autonomie ? ? ?



Le monde bourgeois est caractérisé par trois caractères : La lucidité, l’inventivité et l’efficacité.

La première étape du capitalisme = le capitalisme commerciale, et les bourgeois ont mis au point (la lettre de

crédit,…) pour faciliter les échanges commerciaux. De plus ils ont favorisé le passage de capitalisme

commercial au capitalisme industriel (bancaire). En France il faudra attendre 1820-1830, pour que le décollage

arrive ! Cette dernière est féconde en inventions (application de la chimie à l’agriculture, révolution du crédit, de

l’entreprise, les continents vont être défrichés par la bourgeoisie). Le règne de la bourgeoisie est dès lors

évident ; et Marx met l’accent sur tous ces apports. Les masses populaires ne font rien, elle n’ont qu’un rôle

instrumentaire (afin d’abattre un régime). Ce règne de la bourgeoisie est menacé parce que cette société est

instable (selon Marx) « n’être pas parvenu à se donner une légitimité par rapport à son pouvoir (une philosophie

du pouvoir bourgeois) » elle est factuelle (l’aristocratie, elle, est légitimée par Dieu, cela va de soi).

Si la bourgeoisie est menacée, c’est qu’elle a lutté contre différents groupes (ouvriers, les rentiers, le prolétariat),

elle est sur tous les fronts (elle se défend aux regards des classes populaires et des aristocrates), et elle est

vulnérable à cause des crises économiques qui font leur apparition. Crise de surproduction.







29

Histoire des pensées sociales

Les anciennes crises sont de sous-production des récoltes (ce qui est manufacturé ne sera pas acquis, si les prix

agricoles montent « le prix du pain… »),…, les crises économiques de l’ancien régime sont frumentaires,

céréalières, et la rareté des biens provoque la flambé des prix. (phénomène de ciseaux)



« La nouvelle crise » se déplace de la campagne aux villes. (Surproduction industrielle). Sismonde de

Sismondi… formula la raison de la faillite à venir de la bourgeoisie (le marché est encombré de denrées qui ne

peuvent pas s’écouler,…, avec baisse des prix, baisse des profits. De plus ces crises sont cycliques. La crise est

périodique (en ce qui concerne la surproduction). Les cycles sont décennaux.



Côté prolétariat (selon Marx), il décrit l’économie de marché (première manière « du début du XIXème siècle »),

société sombre, difficile à vivre pour le plus grand nombre. Nous y trouvons donc la misère, puisque le prolétaire

est rémunéré au niveau de ce que réclame sa production et sa reproduction. (entretenir sa force de travail et rien

au-delà). Les salaires sont toujours Nivelés vers le bas.

 Il existe une armée (une main d’œuvre) inactive du prolétariat, qui est à la disposition de l’employeur.

Il s’agit de processus historique. Le prolétariat s’est formé en campagne en raison de la morcelisation

successorale.

 Marx montre que les chemins de fers ont été un chemin de transmission entre les campagnes qui sont

surpeuplés (des terroirs surchargés) et des cités industrielles en manquent de force de travail, pour accomplir

la révolution industrielle.

On ne doit pas avoir une vision apocalyptique de la révolution industrielle (les prolétaires qui se retrouvent dans

les zones urbaines vivotent alors que dans leurs natives campagnes ils mourraient de faim).

Contamination idéologique (= puisqu’une espérance sociale prospère, il faut que dans un même lieu soit

concentré les personnes de mêmes aspirations).

Comme les prolétaires n’ont rien, ils n’ont rien à protéger, pas de patrie à défendre (aucun attachement à la terre

natale, ce sol est maudit). Ils n’ont pas de toits, des appétits sexuels ( enfants), mais ne s’en soucient guère.

Le prolétaire = de la matière pour la révolution.

 L’abolition de la propriété privé, instauration de normes communautaires (disparition de l’héritage)… du

point de vue du fantasme (c’est une théorie sympathique), l’individu bien traité,…, pour ceux qui n’ont rien,

quel bonheur !

Marx décrit avec brio l’économie politique bourgeoise, mais sa vision futuriste est modeste, et ne retient pas son

attention (il annonce une société sans classe). Ce qu’il prévoit, ne tient pas. Il ne parle pas de la Bureaucratie

(échappe à Marx et à Lénine, la bureaucratie, la solution de l’impérialisme ).

Le partage du monde (colonies) a permis une redistribution des surproductions aux colonies.

+ augmentation de la masse salariale , et Marx n’a pas vu, que le Gouvernement augmenterait les salaires

pour que les producteurs deviennent aussi des consommateurs. Ce qui a permis à l’économie de marché de

subsisté = conversion des producteurs en consommateurs.

En conclusion, la pensée sociale de Marx est pertinente pour l’époque où elle émerge (elle nous permet de

comprendre la naissance du capitalisme), mais il faut voir à partir de quand l’analyse scientifique cède la place

aux besoins idéologiques. (Il faut donc parler de l’œuvre de Marx et non du Marxisme dans laquelle il y a des

éléments validés, et d’autres invalidés,…)



 Alexis de Tocqueville (être tocquevillien)



L’unité d’une démarche, celle d’un jeune aristocrate, qui n’est nullement influencé par l’esprit de son milieu (de

la famille dans laquelle il grandit). Voilà un aristocrate qui va s’intéresser à la démocratie pour la comprendre.

Ce n’est pas un noble qui réfléchit sur le régime moderne avec amertume (il y a eu dans sa famille des

guillotinés). Il va chercher à la comprendre… étude de droit à Mess, carrière de juge qu’il commence à

Versailles,…

Tocqueville nous intéresse du moment qu’il part aux Etats-Unis (de 1831 en février 1832) avec son ami Gustave

Beaumont, sous prétexte d’étudier le régime pénitentiaire nord-américain. Il voulait se rendre dans un pays où la

démocratie faisait bon ménage depuis quelques temps. On connaît une société aussi par le mode de sanctions

qu’elle adopte (exécution capitale,… comment les peines sont-elles ajustées). Ce fut donc un prétexte, mais un

prétexte important, publié chez Gallimard. Mais pour Tocqueville il s’agissait surtout d’étudier les mœurs des

américains. A son retour, il était question que Beaumont et Tocqueville publient tout deux un roman sur les

mœurs (Beaumont publie Marie ou de l’esclavage) et Tocqueville (de la démocratie en Amérique).

Les deux premiers volumes paraissent en 1835 (comportent une description extrêmement fine de la vie politique

aux Etats-Unis). Le succès est immédiat, et lui vaudra très vite une élection à l’Académie des sciences,… et à

l’Académie Française (on fait de Tocqueville un nouveau Montesquieu). En 1840, il donnera deux nouveaux

volumes (dans lesquelles il s’applique à traiter de la démocratie américaine comparativement à ce que la vie

politique en France révèle).





30

Histoire des pensées sociales

Ce sera un échec éditorial (car il parle plus de la France, que de L’Amérique).

Il annonce un mois auparavant les événements de la Révolution de février 1848 (proclamation de la seconde

République, départ de Louis-Philippe, et fin du monarchisme). Et en juillet de la même année, commence la lutte

des classes (l’est et l’ouest parisien se sépare !)

 Tocqueville passe sa vie à répondre à une seule question : pourquoi la révolution française s’est-elle

produite en 1789, en 1830 et va-t-elle se relancer en 1848 ? c’est toujours la même révolution qui

recommence. Des révolutions à répétitions. Or pour y répondre, il se retire de cette situation, qui est trop

prégnante. Quiconque n’a étudié et vu que la France, ne comprendra rien â la Révolution française (le secret

de la réussite de Tocqueville : le comparatisme).

Tocqueville étudie la politique américaine pour mieux comprendre la diplomatie française.

Eloge ici de la déprise. Lorsqu’on se retire d’un concept on peut mieux en saisir le sens.



En France il y a eu un passage difficile entre la société et la société démocratique. En France l’individualisme est

très prononcé, est défini par Tocqueville de la manière suivante :  un sentiment réfléchi et paisible qui dispose

chaque citoyen à s’isoler de la masse de ses semblables et à se retirer à l’écart avec sa famille et ses amis ; de

telles sortes que après s’être ainsi créé une petite société à son usage il abandonne volontiers la grande société

à elle-même.

Ce qui inquiète Tocqueville c’est le germe de dissolution que représente l’individualisme dans une société où la

centralisation est forte (qui remonte à l’ancien régime), concentration des pouvoirs dans la Capitale, et

opposition vive entre l’égalité et la liberté, où l’esprit religieux est critiqué. En Amérique, la décentralisation

prime, la religion est forte, et l’on constate une multiplication des associations.





14.01.2003

Tocqueville s’intéresse à la démocratie, en tant qu’Etat social (et non comme régime). La démocratie est moins

abordé sur le plan politique et pour les régimes comme état particulier que comme Etat social.

Et ce dernier il le caractérise par la souveraineté du peuple (le règne de cette puissance nouvelle qu’on appelle :

l’opinion publique née au XVIIIème siècle)… il s’agit d’une puissance sociale qui prétend orienter le cours de

la gestion politique ; le pouvoir doit tenir compte de l’opinion publique. La société démocratique peut avoir un

rôle décisif face à une minorité qui pourrait être opprimée. Il compare la démocratie telle qu’elle existe en

Amériques et telle qu’elle tente se placer en France. Les Américains n’ont pas eu à « se faire égaux, à lutter

contre des privilégiés », ils ont placé d’amblé l’égalité. tandis que les français ont du mettre bas une cascade de

privilèges (de façon conflictuelle)… ce qui sépare la société aristocratique de la société démocratique.

 La société aristocratique comprend des corps sociaux, des instances intermédiaires / des corporations, des

confréries religieuses, et dans cette même société aristocratique ces personnes sont en rapport les unes avec

les autres avec une familiarité que l’on observe entre les maîtres et les serviteurs ; ils ne se font pas la

guerre, ils avancent sur la même ligne, mais les différences sont statutaire et légiféré.

 Dans la société démocratique, le contact personne s’efface, chaque individu est posé comme propriétaire de

lui-même (salarié d’une institution) ; apparaît comme son propre maître. La relation personnelle s’est

modifiée, que l’autorité à du mal à être administré (tout veulent commander) ; la démocratie est un Etat

social difficile à gouverner, car elle confère aux individus une prétention très grande et qui est incomparable

à ce que pouvait faire le sujet dans l’ancien régime. (dans la société moderne, les sujets ne veulent plus

servir autrui « paraît déplacer ») ; l’individu préfère être au service d’une entreprise (le pouvoir est lointain)

qu’au service d’une personne proche. La domesticité est affamante, mais on décide d’œuvrer pour une

autorité lointaine. La religion très forte aux USA bornent les prétentions. « La religion empêche le citoyens

américains de tout concevoir et lui défend de tout oser. » seul Dieu sait tout, et la divine providence règne

sur les faits sociaux. L’américain est pragmatique… tandis que sur l’ancien continent, sommes spéculatif.

 L’analyse du changement social : Tocqueville a une pensée de la société comme exposée à des changements

et ce sont les changements effectués dans la Révolution française qu’ils examinent. Cette monarchie a

été centralisé, et est fort. Ce pouvoir d’Etat a grandi avec l’appuis de la Bourgeoisie (le monarque,

l’aristocratie et la fraction supérieur du Tiers-Etat : la bourgeoisie). L’Etat royale en France s’est

employé à dévitalisé l’aristocratie. Louis XIV en constituant une Cours à Versailles (en transformant les

guerriers qui étaient nobles en courtisants) a vu les raisons de son pouvoir annulé. Le Roi gouverne avec

des bourgeois, en accentuant l’égalité. Le monarque s’est privé des services de l’aristocratie et s’est

offert l’appuis de la bourgeoisie (= une égalisation). La marche à l’égalisation des conditions (= une loi

sociale. Elle est engagée dès le XVIIème, ce qui fait que la Révolution n’a fait qu’accélérer un

changement qui était en marche depuis longtemps). Tocqueville relève dans l’ancien régime et la

révolution que c’est dans un pays où les écarts statutaires se réduisaient que la révolution éclata.

Lorsque le peuple est terrorisé il ne bouge pas ; lorsqu’il bouge, c’est quand le pouvoir se relâche…





31

Histoire des pensées sociales

C’est un royaume gouverné par un Roi débonnaire (Louis XVI), dans lequel les individus jouissent de plus en

plus de liberté ; une société qui se libéralise,… et c’est justement parce que dans cette société qui se libéralisme

il reste des petites miettes de privilèges, que ce malaise entre le pouvoir croissant de la bourgeoisie qui esquissa

la société "nouvelle " .



La Révolution est d’abord dans les esprits avant d’être dans les faits (ce qui met à mal les théories de Marx)



 En quoi la pensée de Tocqueville est-elle novatrice ?

 L’originalité d’une pensée. La pensée sociale de Tocqueville a été écarté, parce que dissonante par rapport

au matérialisme historique et dialectique qui a régné.

 Tocqueville (le rejet de la détermination ; il n’y a pas une cause à un phénomène, mais une pluralité de

phénomènes pour une cause ) hait les régimes absolus.

 Le comparatisme et dans l’espace et dans le temps (on en a les germes chez Montesquieu) ; qui parle des

faits, qui remonte des faits vers les principes. Par sa méthode se situe à la fois sur un plan

macrosociologique (des tendances générales) et microsociologique (des facteurs personnels, de la raison de

l’acteur). cela montre que Tocqueville est également attentif aux sentiments et pas seulement au rationnel.

Grâce à Tocqueville on met le doigt sur des concepts subjectifs. (porter une épée = signe de puissance

accordé seulement aux nobles,…, mais ne pas en avoir, irrite) prise sur un mental collective

 Tocqueville est original par son style d’interrogation (Pourquoi ? Pourquoi les pays apparemment les plus

misérables sont ceux où l’on trouve le moins d’indigents ?) (le Portugal) Société traditionnelle entraîne une

Solidarité commune versus l’Angleterre (en pleine révolution industrielle). Théorie de la frustration relative.

Il n’enregistre pas, il se demande pourquoi. Il s’agit de les faire bouger par la pensée

 La démocratie : c’est la première pensée systématique de la démocratie, de la centrée sur l’égalité des

conditions, mode de pensé niveleur (où la supériorité est mal reçue, où les élites sont suspectes). L’égalité

n’est jamais atteinte (la passion pour l’égalité est une passion ruineuse, jamais on ne réalisera une égalité

générale). Cette société est menacée par des dangers : (ou bien la société démocratique va évoluer en

démocratie libérale (en cultivant les libertés, et en les défendant, ce qui suppose une mis au second plan

des conditions égalitaires) ou en despotisme révolutionnaire.

Tocqueville est à la fois optimiste et pessimiste ; optimiste, car elle peut se donner les antidotes aux maladies qui

peuvent la détruire (la décentralisation, les libertés, la multiplicité des associations, la liberté de la presse,…).

Mais également pessimiste, car la démocratie peut dégringoler par des groupes sociaux qui pourraient conduire

des individus à préférer renoncer à leur liberté et être tenu pour égaux par un despote qui assurerait une égalité

pour tous les miséreux.



La pensée libérale se forme en Suisse, en France, en Italie (est très largement libérale) c’est une erreur d’attribuer

cette tradition libérale au model anglo-saxon



 Benjamin, CONSTANT (né à Lausanne 1767 - 1830) qui nous intéresse par plusieurs textes dont

essentiellement le texte de 1819 de la liberté des anciens comparé à celle des modernes. Il oppose la liberté

politique que les anciens ont connu à la liberté civique que les modernes revendiquent. Il voit chez Rousseau

et chez les révolutionnaires une erreur colossale (que les révolutionnaires veulent une liberté politique alors

que l’important justement est bien une liberté Civique).

 Friedrich August von HAYEK (autrichien) qui a donné une trilogie qui s’échelonne entre 1973 –1979 droit,

législation et liberté .il passe pour le représentant de l’économie libéraliste et politique. Le marché est un

endroit où circule des libertés, où vont et viennent des productions, des idées ; ce marché ne doit pas être

contrôlé et autoritairement contrôlé et épargné par l’administration ; il célèbre les ajustements spontanés.

 Karl POLANYI (polonais) qui prend en contre pied les idées d’Hayek en 1944 ; il pense que le libéralisme

est dévastateur pour la substance sociale ; un risque énorme pour l’humanité. parce que le capitalisme

converti la totalité en marchandises (les individus eux-mêmes en marchandises, ce qui veut dire que les

individus eux-mêmes sont dangereux pour eux). Il y a eu création de cette espace économique et mentale par

l’Etat ; ce qui veut dire que le capitalisme a été imposé et non humaine (ne vient pas des processus sociaux)

et c’est parce que le marché menaçait l’humanité que l’Etat est intervenu pour lutter contre les méfaits du

marché. L’interventionnisme a été spontanément demandé (par la communauté qui allait être broyé par le

marché).





 Une pensée d’un sociologue qui s’est appliqué a examiner le fonctionnement social :

(1848- 1923) Vilfredo PARETO (un économiste, un sociologue et politologue).

Il st le successeur de Wallrace à l’Université de Lausanne . l’idée d’équilibre économique ( et de

l’équilibre social). La société est-elle stable ? l’équilibre social est un model (car il n’y a pas d’équilibre).



32

Histoire des pensées sociales

Il appartient à une tradition sociologique qui se propose de réfléchir sur les conséquences de révolution

(industrielles,…) sur les sociétés.

Les textes ont attraits aux élites et à leur formation. La société est caractérisée par l’hétérogénéité

(les gouvernants / les gouvernés (la masse des gouvernés).

La loi de la répartition des richesses (courbe de la distribution des revenus). Pareto aux fils de ses dizaines

d’articles (utilisant matériel historique, statistique,…) considère que dans toutes les sociétés quelques soient les

époques, les organisations sociales / économiques les revenus /richesses se distribuent selon une façon

pyramidale (une pointe effilée) la masse qui subsistent avec très peu de moyen. Le thème de la défense

sociale. Le sentiment de justice ( pitié = mutuelle assistance ) !

Défense sociale et mutuelle assistance.

La circulation des élites : dans une société il y a une pluralité d’élites (selon Pareto) ; une élite des savants,

comme une élite des voleurs,…, ces élites qui ont une supériorité sociale manifeste ne restent pas en place

Durablement. Représentation cyclique du devoir historique. Ces élites sont gagnées par des sentiments qui les

font s’apitoyer sur les masses gouvernées. Les élites (classes élues /aristocratie) sont l’objet (la matière première)

d’une circulation dont la bourgeois au XIXème nous fournit l’illustration. les élites ne se maintiennent pas aux

pouvoirs.

Motifs sociaux psychologiques : les élites sont combattues par les partis adverses (socialistes au XIXème ) ; et

que ces élites pensent se préserver en sympathisant avec leurs ennemis qui vont les abattre et se substituer à elles

(la marrée socialiste). L’histoire n’est que le cimetière des élites ( que montre l’histoire, une succession d’élites

qui n’est possible que s’il y a aspiration vers le sommet d’éléments sains qui se trouvent dans les masses et qui

seront portés dans la bourgeoisie avant de s’élever en une élite. Ces élites faiblissent et deviennent incapables

d’exercer le pouvoir et doivent être remplacées (par des éléments du peuple que les bourgeois auraient poli).

 suivit du thème des actions logiques et non logiques.

L’importance dans les activités humaines du sentimentalisme (ce qui ne veut pas dire actions non rationnelles).

Pareto (sociologie anthropologique) distingue deux éléments :

Les individus stables (qui s’inscrivent dans la durée) et des éléments plus mobiles (qui se combinent) et il va

greffer deux types sociaux :

Les R les rentiers et les S, les spéculateurs (qui sont habiles). Or une société pareille, en fonction du dosage est

stable ou instable. Si les individus sont plutôt orientés par les R, et bien la société sera stable, si c’est plutôt les

S!





Pour l’examen : 3 questions :

1 question pour un point formaliser (thème et sous-thème)

2 question de réflexion ou une comparaison (on compare les deux ensembles et non A

d’abord et B ensuite).

3 les thèmes travaillés avec l’assistant sur Tocqueville et Pareto









15.01.2003 Prof. Hussy



www.unige.ch/ses/geo

suivre « Cours » mot de passe : hpsgeo



J.Lovelock, la terre est un être vivant. L’hypothèse Gaïa

communiste anarchiste /un évolutionniste… que produit l’espèce humaine ?

du pain pour tous = il l’appelle l’évolution. montrer que la planète est un espace cybernétique auto – régulé.

La nouvelle relation entre l’homme et Gaïa n’est pas encore intégrée.



 L’homme et son environnement dans la culture occidentale.



Quels équilibres régissent le monde dans lequel nous vivions ?

Comment l’homme a-t-il construit / aménagé sa planète ?









33

Histoire des pensées sociales

Période 1

La tradition des Anciens. Homère, Hippocrate, deux discours et écoles de pensée.





Période 2

Les grandes visions scientifiques du XIXème siècle



Période 3

La séparation des disciplines au XXème siècle.



Période 4

Pistes sur les enjeux et défis du XXIème siècle.



Toutes les sociétés doivent affronter l’extériorité.



Représentation :

Mise en scène qui repose sur un état des connaissances et sur une vision philosophique (au sens large).



 La tradition des anciens

1. Is the earth, which is obviously a fit environnement for man and other organic life, a purposefully made

creation ?

est-ce que ce système est auto – régulé ?

est-ce que le milieu pèse la société ?



2. Have its climate, its relief, the configuration of its continents influenced the moral and social nature of

individuals, and have they had an influence in molding the character and nature of human culture ?

3. In his long tenure of the earth, in what manner has man changed it from its hypothetical pristine condition ?



Clarence J. Glacken (1967)

Traces on the Rhodian Shore. Un. of California Press





 Homère et Hésiode célèbrent Gaïa (personnification de la Terre). Création intentionnelle (donnée aux

hommes part les dieux)… le monde est parfais (que les dieux ont construit un monde parfais). Téléologique

=Doctrine qui considère le monde comme un système de rapport entre moyen et fin. Logique planétaire qui

régule le système et qui lui permet d’atteindre son but.

 Phérécide : Ouranos (dieu du ciel) épouse Chtôn (la terre géologique / la croûte, ce qui est dans les

profondeurs de la terre) qui devient Gaïa … anime l’écologie.

Mythe = récit symbolique suggérant une vérité d’une portée générale.

Homère site souvent Gaïa = terre hospitalière (il en fait l’éloge et dans l’Iliade champs 18) Héphaïstos forge un

bouclier grand et fort et il y figure la terre, le ciel, la mer, la pleine lune et tous les astres ; deux cités humaines,

une en paix, l’autre en guerre.



Platon dans son « Protagoras » développe le mythe de *Prométhée



Prométhée = Celui qui pense « en avant », au futur … anime la géographie. (c’est l’avocat de l’homme),…, il a

dérobé les arts d’Athena, et d’Héphaïstos et une parcelle de feu à une roue du soleil. Il est le dispensateur du feu

/ des savoirs / des techniques… Platon montre qu’il y a ceux qui ne pensent qu’au présent et ceux comme

Prométhée qui pensent au futur. Il permet à l’homme de se donner un langage technique, de se nourrir ; il fait de

l’homme un bâtisseur, un civilisateur. Prométhée est donc châtié par Zeus (torturé à perpétuité,…) et Hercaclès

passe outre et viendra le délivrer.

 L’Œkoumène : la terre habitée.



Rationalisation du mythe, un outil qui permet d’écrire le rayonnement de la cité (du monde dominé).

Hippocrate est le premier penseur qui ose les premiers développements de cette théorie (le Père de la

géographie ; la graphie du monde, des types d’hommes qui s’y développent…) repris plus tard par Strabon.

La cartographie culmine chez les Ptolémée « Comment représenter la terre habitée sur un plan, de telle sorte que

ses mesures soient en accord avec sa forme sphérique ? »









34

Histoire des pensées sociales

21.01.2003



la lignée d’Homère, mythe de Gaïa :

Aristote : oui, les dieux ont façonné un monde parfait Gaïa épouse Ouranos et met au monde les

montagnes, l’Océan,… Les Titans dont Chronos. Représentation anthropomorphique…



Les découvertes = une grande série de voyages (l’essor d’une géographie cartographique (l’école Hollandaise

notamment), la carte sera surtout un outil des Etats.



Gaïa lignée d’Homère

Prométhée- lignée d’Hippocrate.

Holistique (ne pas dissocier l’Homme de son environnement). Approche globale et non sectorielle.

Erdkunde

 Ratzel propose sa géographie Politique (1903)



Le XIXème est marqué par Humboldt (va décrire avec un esprit de système, les paysages), crée le savoir critique

(1769 à 1859), incarne la bourgeoisie récente. Un de ses ouvrages :Voyage en Amériques équinoxiales



 Friedrich Ratzel (1844-1904).

Toute la pensée de Ratzel se concentre sur le lien organique unissant le peuple et le sol.

« Montre la relation entre le peuple et le sol. »

L‘homme n’est pas concevable sans le sol terrestre, de même que l’Etat (l’émanation du pouvoir). Organicisme

de l’Etat (qui a une limite, car l’homme peut s’en défaire). Limite de l’organicisme et la singularité de

l’organisme étatique ; la croissance différentielle des Etats, leurs positions. Démarche nomothétique (il ne se

contente pas d’écrire, il explique) .

La géographie de l’époque est très importante qui s’appuie sur le « Lebensraum », repris par le National-

Socialisme (perversion idéologique)



 Elisée Reclus (1830-1905)

La géographie est un savoir utile

Proscrit pour son engagement contre le coup d’Etat de Napoléon III en 1851.

Le Communisme Anarchiste (de la négation de toutes dominations).

Est-ce que l’Homme transporte la nature ? question obsédante du XXème siècle…

La question écologique devient obsédante : vivre s’est détruire. L’œuvre humaine porte atteinte à la Belle

Bleue. Recherche de la source de ses équilibres biologiques / écologiques…



04.02.2003



le droit d’émission ( différer les délais = repousser les problèmes) ce qui veut dire que les Etats comme les Etats-

Unis qui achètent les droits dans les pays sous développés (manne bien venue des pays riches au profit des pays

sous développés) !



Solidarité : Synchronique : maintenant

liés (relation de symétrie)

Diachronique : relation futur



Le Tourisme pollue ! ! ! il faudrait le repenser d’une manière culturelle ainsi que socialement.



L’espèce humaine a créé la technique… les adaptations et les transformations que nos sociétés adaptent…

croissance de la population ; et du point de vu étique on pourrait penser à contrer les effets négatifs d’une

surpopulation de l’espèce humaine. (qualitativement ainsi que quantitativement).



 Ecologie juste (=conditions d’étique d’une pratique de la modernité).

Modernité comme manifestation du genre humain en croissance.

1er constat : la modernité fondée sur la technique et la science est conçue dans un labyrinthe (Thésée et le

Minotaure)… prêter attention à l’équilibre dynamique qu’elle modifie. On crée de la biodiversité et de la

géodiversité (grands barrages,…, polder ! ! !).



 la socio-diversité (= le mode de production / l’organisation socio-politique / toutes les formes sociales

inventées par les pays), qui pose le problème de la diversité de par son organisation.



35

Histoire des pensées sociales

La modernité = une biodiversité créée ! avec des espèces au moins domestiquées.



 On passe d’une écologie donnée à une écologie fabriquée.

 Multinationales

 ONG

 Les Sociétés

 La Mafia de la Forêt (amazonienne)



Le principe productiviste : de plus en plus de projets ambitieux, mais on se restreint dans les moyens (débats

entre les moyens et les buts). Changeons les moyens en gardant les mêmes buts

(progrès pour être en équilibre avec la biosphère). Amène au et non pas au progrès !

Principe de l’eau :



Nous allons bientôt épuiser l’eau… il reste 0,26% d’eau fraîche sur la planète.

Pollution des cours d’eau, des lacs…

L’eau est renouvelable (le cycle de l’eau, que nous consommons) mais d’ici 2100 il n’y aura plus de

réserve. D’après 2230 toute l’eau des cycles de l’eau va devenir limitatif pour la survie humaine… marché de

l’eau à 80 % en France… c’est un pays qui a mis la main sur l’eau… un jour l’eau sera plus précieuse que le

pétrole… 300 zones d’hydro-conflits potentiels.



Ricardo Petrella (chercheur italien, membre du Club de Lisbonne) l’accès de base à l’eau pour tous une

gestion solidaire et durable intégrée de l’eau.

Elle appartient aux consommateurs humaines, des plus petites (les communautés villageoises) au plus

grandes (la communauté mondiale).



« Pour un Contrat mondial de l’eau »



échec de l’écologie technicienne (plafond agronomique atteint).



 On ne peut pas produire plus avec moins de moyens !



L’Europe est un exemple de réussite agricole ! même les continents comme l’Australie…





 (Ce n’est pas en faisant payer celui qui casse que l’on repart)

 principe de connexion

 principe de comptabilité (nous créons sans connaître les conséquences du vivant, qui peut détruire

des espèces existante)

 principe de diversité



05.02.2003



 Examen sous formes de QCM.



écologie (système entièrement fait par régulations). Toutes les espèces doivent jouer leur rôle sous peine d’un

principe globale (de la régulation des espèces)… Le mythe (Homère, la réflexion d’écologie)…

Lovelock dira est-ce la terre est apprivoisée.

L’homme dispose de ce que son milieu lui propose.

Humboldt (parenté des espèces et des sociétés…)

 La «géopolitique» nazie et fasciste, dès les années trente, a repris les théories de Ratzel pour en faire une

doctrine d’Etat totalitaire. Le Lebensraum y devient «espace vital ».



Mythe du Labyrinthe ; ou on oublie l’homme ou on oublie les ressources.



La nature décrète les adaptations :

Nature knows best.

Principe de diversité :

There is no such thing as free lunch.







36

Histoire des pensées sociales

Bergson découvre l’importance du courant vital (par la paléontologie) il essaye d’expliquer que l’Homme est le

fleuron de l’évolution ;(il parle de l’intelligence humaine)… la vie est un principe qui dépasse la nature et qui

culmine avec l’espèce humaine. La vie peut dominer la nature et peut changer les réalités naturelles grâce à la

culture. La terre a subitement changé d’aspect sous la culture…



James Lovelock : L’hypothèse Gaïa… L’homme système nerveux gaïen… apprivoisé … l’homme est-il le

cerveau du système ? pour lui OUI, mais la technologie doit avancer…



Au détriment des systèmes écologiques. Sommes près à aller en avant mais pas vers le progrès… (Ozone –6 %)

Avons de moins en moins de ressources alimentaires et la démographie s’intensifie de plus en plus ; en 2100

nous n’aurons plus d’eau potable… et le principe pollueur – payeur représente une absurdité.





 Cycle écologique : choisissez une définition :



a) Modification accélérée de la biosphère sous l’effet de la culture

b) Système semi-ouvert alimenté en énergie solaire

c) Suite continue ou boucle d’échange de matière et d’énergie.









37

Histoire des pensées sociales


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