DOSSIER DE PRESSE
Robe / Rêve,
rêve de robe
11 juin – 31 octobre 2004
MUSÉE DES BEAUX-ARTS ET DE LA DENTELLE
- CALAIS -
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contact presse : Gilles ROSE - 03 21 46 48 41 - musee@mairie-calais.fr
SOMMAIRE
I - L’EXPOSITION « Robe / Rêve, rêve de robe »
un parcours de rêve entre tradition et modernité P. 3
Dominique SIROP, le couturier collectionneur P. 3
Jeanne PAQUIN et l’art du détail P. 4
des robes d’exception P. 5
la mode au présent P. 6
imaginaire d’artistes P. 8
un événement « Lille 2004 » à la scénographie originale P. 9
II - AUTOUR DE L’EXPOSITION
le catalogue P. 10
l’atelier : «ma petite robe noire» P. 10
les conférences P. 10
la lecture de plage P. 10
III - ANNEXES
générique P. 11
prêteurs et partenaires P. 12
Lille 2004 P. 13
les publications du musée P. 14
renseignements pratiques P. 16
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visuels pour la presse P. 17
I - L’EXPOSITION « Robe / Rêve, rêve de robe »
UN PARCOURS DE REVE ENTRE TRADITION ET MODERNITE
Riche de collections représentatives de l’évolution historique de la mode française, le
Musée des Beaux-Arts et de la Dentelle de Calais a engagé depuis plusieurs années
un minutieux travail de collecte, d’étude et de présentation liant tradition et modernité,
dimension sociale et création artistique. Ainsi s’élaborent les bases de la future cité-
musée qui ouvrira ses portes, en 2007, dans une ancienne usine vouée à la
fabrication de la dentelle.
Du 11 juin au 31 octobre 2004, l’exposition « Robe / Rêve, rêve de robe » met en
lumière une sélection d’une soixantaine de pièces de la fin du XIXème siècle à nos
jours dont les deux tiers proviennent des fonds du musée.
Pour la première fois dans le Nord, un ensemble unique de robes PAQUIN de 1891 à
1956, provenant de l’importante collection du couturier Dominique SIROP, sera offert
à la vue du public.
Dominique SIROP, le couturier collectionneur
Très tôt influencé par une mère mannequin chez Jeanne PAQUIN, le jeune
Dominique Sirop entre en apprentissage à 17 ans chez Yves SAINT-
LAURENT ; après quatre années de travail d’atelier, il y est nommé « première
main qualifiée ».
Son parcours le conduit en 1978 chez Hubert de GIVENCHY dont il devient le
principal collaborateur, puis, en 1989, comme styliste chez Hanae MORI.
En 1996, il ouvre sa propre maison de couture : DS Dominique Sirop. Un an
plus tard, il est accueilli au sein de la très sélective Chambre Syndicale de la
Haute-Couture Parisienne.
Dominique Sirop qui, à 20 ans, s’offrit sa première robe pour Noël, est aussi
collectionneur. Capable d’identifier d’un coup d’œil les costumes et accessoires
Paquin sur un étal des puces, il rassemble plus d’une centaine d’œuvres issues
de cette maison de couture dont il écrit l’histoire, « Paquin » éditée chez Adam
Biro.
Depuis 2003, la collection Sirop, achetée par le Musée de la Dentelle de Calais
avec l’aide du Fonds Régional d’Acquisition pour les Musées (Etat/Région),
constitue l’un des fleurons de cet établissement.
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Jeanne PAQUIN et l’art du détail
Jeanne BECKER (1869-1936) fait un apprentissage de couturière et entre
comme première main chez ROUFF, maison en vogue Boulevard Haussmann
à Paris, puis devient mannequin.
Recrutée chez Paquin, elle en épouse, en 1891, le fondateur, Isidore René
Jacob, (dit « Paquin » en souvenir de l’enseigne du magasin de confection pour
homme fondé par son père et son oncle en 1840).
A une époque où la mode féminine abandonne la crinoline chère à l’impératrice
Eugénie, Jeanne Paquin innove et s’attache à épurer les modèles. Elle marie
ème
habilement des nuances pastel inspirées du XVIII siècle avec des touches
de couleurs vives, notamment le « rouge Paquin ». Sa maîtrise des parures de
fourrure et ses applications de dentelle lui confèrent une réputation d’artiste du
détail.
Bien que les grands noms de la mode du moment (Worth, Redfern, Doucet)
soient masculins, la couturière sait rapidement imposer sa vision féminine.
La notoriété et le succès arrivent avec la promotion faite par les comédiens des
théâtres parisiens, très prisés à l’époque. Une succursale est fondée à Londres
où débuteront Madeleine Vionnet et le brodeur Rébé et où seront lancés les
premiers défilés de mode. Jeanne Paquin innove en ouvrant son atelier à
d’autres créateurs et collabore notamment avec Paul Poiret.
Elle lance la robe Empire en 1906 et le manteau kimono. A l’affût des
événements mondains (courses, premières d’opéra), le couple Paquin sait faire
parler de ses modèles et développe particulièrement sa clientèle, jusque dans
les milieux aristocratiques européens. La maison de couture se structure dans
ses modes de production et de commercialisation, préfigurant ce qui deviendra
plus tard « l’industrie du luxe ».
Malgré la disparition de son mari en 1907, la couturière assume seule la
responsabilité de l’entreprise et maintient un niveau de création en
renouvellement permanent. Jeanne Paquin préside la Chambre syndicale de la
couture parisienne jusqu’en 1919, date à laquelle elle se retire de la maison.
Ses successeurs, Madeleine Wallis, Ana de Pombo, Antonio Canovas del
Castillo, Colette Massignac, Lou Claverie, Alan Graham, renouvellent les
modèles avec de fortes inspirations hispanisantes ; mais la progression des
maisons Dior et Fath conduit en 1956 à la disparition de Paquin qui avait
fusionné avec Worth quelques années plus tôt.
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Des robes d’exception
Le panorama de la mode française du XXème siècle est présenté en trois sections.
Dans « mise en lumière », une robe du soir (1) des années 1920, attribuée à Paul
POIRET, en velours orange et chantilly noire, ornée d’une broderie de perles
blanches et noires et de strass, ou encore la longue robe-fourreau (2) créée en 1967
par Yves SAINT-LAURENT pour DIOR, en boucles d’anneaux dans des coloris
pastel, sur fond de crêpe de soie rose pâle.
Dans les « jeux de formes », la parfaite ligne d’une robe-bustier (3) griffée CARVEN
(1958) en dentelles Leavers à dessins de grandes fleurs peintes à la main, et une
robe courte (4) de 1990 signée Christian LACROIX, qui, sous un bustier orné de
pastilles irisées noires, or et argent, déploie la forme des hanches en un patchwork
de fines dentelles noires sur fond blanc.
Dans la section « ennoblissement », on tombe sous le charme de cette robe de
cocktail de Cristobal BALENCIAGA de 1957 au décor floral de dentelle claire
entièrement rebrodé par l’atelier LESAGE d’un motif d’inspiration XVIIIe espagnol en
pierres cristal rubis, taillées et griffées, de paillettes irisées et de tubes argent dans
lequel évoluent des couples de danseurs, marquises et marquis…
Au-delà de ce florilège, d’autres créateurs concourent à ce rêve de robe : CALLOT
Sœurs, Jacques HEIM, Pierre BALMAIN, Guy LAROCHE, Jean PATOU et quelques
anonymes de l’histoire dont le talent mystérieux s’exprime à travers des modèles qui
marquent l’imagination.
(1) Réf. photo presse : CalaisDentelle093
(2) Réf. photo presse : CalaisDentelle017
(3) Réf. photo presse : CalaisDentelle091
(4) Réf. photo presse : CalaisDentelle066
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la mode au présent
Loin de se cantonner dans une offre confortable de contemplation nostalgique,
l’exposition explore quelques aspects de la création de mode d’aujourd’hui, autant
porteuse d’interrogation que de séduction.
Comment les directeurs artistiques des maisons de couture peuvent-ils encore
renouveler leurs sources d’inspiration ?
Quels messages essaient de nous faire passer les créateurs pour lesquels le
vêtement devient porteur de sens ?
Du côté des maisons de couture, cinq robes provenant des maisons DIOR,
LACROIX, CHANEL, GALANTE et ON AURA TOUT VU ont été retenues.
Rêve d’une autre époque, romantique et exubérante avec la "Marquise
masquée" de Christian Dior par John Galliano (collection Printemps-Eté 1998) :
un hommage poétique à la marquise Maria-Luisa Casati, grande dame italienne
du début du XXème siècle, célébrée pour ses fêtes somptueuses, ses
extravagances, son élégance.
Dans les bleus pastel et blanc, la robe de Christian LACROIX (automne-hiver
2003/2004) évoque la superposition des sources d’inspiration, la fusion des
époques et des matières pour une robe de mariée à plastron de fourrure peinte
et sculptée sur haut de dentelle et jupe de lamé.
Karl LAGERFELD, auteur pour CHANEL d’un ensemble automne-hiver
2003/2004, nous entraîne vers un rêve dans lequel les codes de la maison sont
revisités sans cesse avec talent.
Le rêve de Maurizio GALANTE s’exprime à travers les matières les plus
insolites et les moins communes dans la haute-couture de sept modèles de sa
collection printemps-été 2004. Il prend la forme originale de sept poupées de
mode, renouant avec la tradition des « faiseurs de mode » des siècles passés
qui, avant l’heure de la communication planétaire, diffusaient ainsi leurs
créations.
Rêve d’un temps arrêté, mais rêve aussi d’un présent tourbillonnant dans lequel
s’affole le tic-tac de 300 montres… avec la veste de ON AURA TOUT VU
(collectif comprenant Livia S.Stoianova, Yassen V.Samouilov et André de sà
Pessoa) réalisée en soie, dentelle, mousseline et fil de soie orange,
entièrement rebrodée de montres (collection printemps-été 2004). Un univers
peuplé de sorcières bienfaisantes capables, par des rituels magiques, de
nourrir les rêves les plus fous ; à l’évidence, un monde bien éloigné des
sentiers balisés des conventions et du bon goût.
Six stylistes explorent la dentelle de Calais, le Musée des Beaux-Arts et de la
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Dentelle a fait appel à six talents reconnus ou en passe de l’être : Hubert BARRÈRE
(Paris), Daniel JASIAK (Paris), Fred SATHAL (Marseille), Alphonse SENE (Lille),
Christian TOURNAFOL (Paris), Tim van STEENBERGEN (Anvers).
Carte blanche leur a été donnée pour travailler sur le thème de leur rêve de robe.
L’originalité de la commande repose sur le fait que le projet de chaque styliste devait
être développé en association avec l’une des six entreprises dentellières de la place
de Calais (Brunet, Codentel, Darquer, Desseilles, Noyon, Riechers-Marescot) à partir
de matériaux fournis par celles-ci. Ces six œuvres acquises par la Ville de Calais
viendront enrichir le fonds contemporain des collections du musée.
La « robe de fée » signée BARRÈRE, fait valser un tutu aérien en dentelle et tulle
autour d’un jupon surmonté d’un corset aux bretelles en bijoux, cuir et broderie
étoiles ; Daniel JASIAK a composé sur une dentelle brute, sans ajout ni découpe,
développant la matière en drapé et plissé, étirant des fibres en une frange
alanguie ;Tim van STEENBERGEN nous convie à suivre l’ample traîne de sa
splendide robe-fourreau en dentelle blanche parsemée de touches gris argenté ;
Christian TOURNAFOL, jouant sur les superpositions de couleurs, a exploré la
géométrie ajustée dans les lignes de perspective d’une robe mini en dentelle stretch ;
Fred SATHAL invite à un carnaval de couleurs et d’effets de matières ; Alphonse
SÈNE nous fait partager sa vision d’une femme, forcément fatale, en fourreau
d’écailles seconde peau.
Hubert BARRÈRE
Issu de l’Ecole de la Chambre syndicale de la couture parisienne, et formé
auprès du costumier VICAIRE, il se passionne pour le corset. Si, au début du
XXème siècle, Paul Poiret a su débarrasser la femme de cet accessoire qui
l’emprisonnait, Hubert BARRERE, un siècle plus tard, le réhabilite et en fait un
objet de plaisir.
Cet artisan d’art et créateur de mode collabore avec Stella Mac CARTNEY et la
nouvelle vague de couturiers (GAULTIER, GALLIANO, LACROIX, Mc QUEEN
…) tout en développant sa propre ligne de bustiers, serre-tailles et corsets.
Directeur artistique de la maison HUREL depuis fin 97, Hubert BARRERE
conçoit et réalise des broderies pour les plus grandes maisons de Paris, Rome
et Milan.
Daniel JASIAK
C’est sans doute son Nord natal, en fracture et en pleine transition, qui conduit
le jeune Daniel JASIAK à « composer » une première robe à quatorze ans.
Après un cursus en Beaux-Arts et Arts Décoratifs à Paris, il lance sa marque et
conçoit des collections atypiques. Soucieux de la qualité de ses productions
(limitées à 10 exemplaires pour certaines), cet « artisan » connaît néanmoins
un succès international. Daniel JASIAK qui participe à des échanges artistiques
(costumes de théâtre, vêtements alimentaires…) excelle dans un art épuré du
patchwork. Le beau et le moins beau sont associés pour les mettre en
interaction ; les fibres textiles deviennent acteurs visibles dans un travail qui
vise à susciter vivement l'imagination et les émotions.
Fred SATHAL
Née à Marseille en 1966, Fred SATHAL est fortement marquée par Geneviève
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Sevin-Doering et sa méthode de coupe d’un seul tenant. Elle apprend la
couture à la main et s’installe à Paris en 1993. C’est là qu’elle collabore avec le
monde du spectacle (Gilles Maheu, Angelin Preljocaj, Björk) et se fait
progressivement un nom.
En 1995, sa première collection défile au Trianon et elle expose au Musée d’Art
Moderne de Paris. Un an plus tard, elle reçoit le trophée de la Mode. Fred
SATHAL est l’auteur d’un concept de tee-shirts thématiques commandés par le
Fonds National d’Art Contemporain. Elle poursuit sa création à Marseille où elle
s’est réinstallée.
Alphonse SÈNE
Né à Dakar en 1966, Alphonse SÈNE se passionne pour la mode dès l’âge de
14 ans.
Autodidacte, il suit une formation au Greta de la mode de Paris et part pour
Londres où il collabore rapidement avec la styliste avant-gardiste Deborah
MILNER et acquiert un savoir-faire « couture » conforme à son esprit
perfectionniste. Refusant l’étiquetage facile de « créateur africain », il reste
sensible aux fibres naturelles tissées à la main.
Depuis sa rencontre avec la production calaisienne en 1999, il fait de la
dentelle sa matière de prédilection. En 2001, il expose sa première collection
couture en dentelle et collabore avec Philipp TREACY, John GALLIANO et
Alexander Mc QUEEN.
Installé à Lille, Alphonse SÈNE, qui apprécie le partenariat avec l’industrie
textile régionale du Nord, projette d’y créer sa marque.
Tim van STEENBERGEN
Après avoir terminé ses études à l’Académie Royale des Beaux-Arts d’Anvers
en 2000, Tim van STEENBERGEN rejoint les ateliers d’Olivier THEYSKENS
qu’il assiste pendant deux saisons. Il fonde sa propre société en 2001 : Mitzlavv
BVBA.
Tim van STEENBERGEN collabore avec de grands noms du design et de la
bijouterie. Il a exposé à Anvers, Birmingham, Bruxelles, Gand, Milan, Venise, et
au Musée d’Art Moderne de Paris. Il signe sa première collection en mars 2002
à Paris.
Christian TOURNAFOL
Formé au lycée de la mode de Cholet, et après un diplôme des Beaux-Arts de
Nancy, il fait ses premières armes auprès de Chantal THOMASS, Jérôme
L’HUILLIER et Michel KLEIN. A trente ans, ce breton d’origine, désormais
parisien, lance sa propre griffe en 1996. Inventeur de la robe-pull – association
singulière d’un pull marin et d’une jupe longue -, il en fait l’emblème de son
travail.
Christian TOURNAFOL décroche le 1er prix du Festival international de la
mode de Shangaï en 2002 et sa collection « Perspectives », jeux de
construction et points de fuite, le consacre comme lauréat de Prêt-à-porter
Paris 2003.
Imaginaire d’artistes :
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Sept « robes » défient les cadres du prêt-à-porter et de la mode, car elles sont
poussière (Elsa BARBAGE), barbe à papa (Micha DERIDDER), scarabée (Jan
FABRE), objet de désir (Gary HULTON), baudruche (Susie MACMURRAY), agrume
(Stéphane MARCAULT) ; une robe végétale (Geneviève SCHWARTZ) entraîne le
visiteur à une découverte dans le parc voisin du musée.
UN ÉVÉNEMENT «LILLE 2004» A LA SCÉNOGRAPHIE ORIGINALE
Déployée sur près de 500 M², l’exposition bénéficie d’une riche et originale
scénographie.
Autour des soixante pièces présentées, différentes ambiances viennent rythmer le
parcours dans l’espace, de l’intimiste pour les pièces les plus anciennes à la
flamboyante pour les créations contemporaines.
L’iconographie est approchée selon la dominante de l’époque des robes en
présentation : peintures, dessins, esquisses, photographies de mode…
Un environnement sonore créé par Patricia DALLIO, compositeur, entraîne le visiteur
vers l’atelier de couture et les mondes de la fabrication.
L’artiste multimédia Cyrille SMAHA a composé une architecture sonore qui met en
scène des interviews de créateurs pour remonter aux sources de leur inspiration.
En retrait des feux de la scène des défilés, le visiteur est convié à entrer dans la drôle
de cabine d’essayage conçue par Michèle CIRÈS BRIGAND pour se mettre à
l’écoute des « petites mains » sans lesquelles le rêve de robe ne pourrait devenir
robe de rêve et incarner ainsi la mode.
Cette même artiste nous conduit également sur le chemin d’une installation, « la
petite main de la rue des Pyrénées », qui met en scène six versions d’une même
histoire vraie, sur les thèmes de la couture, du monde ouvrier, de l’amour et du
rêve…
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II - AUTOUR DE L’EXPOSITION
le catalogue
L’exposition s’accompagne d’un catalogue de 96 pages, bilingue et illustré.
Sous la direction de Martine FOSSE, plusieurs auteurs ont apporté leur contribution :
- Catherine ORMEN sur les sources d’inspiration des couturiers,
- Shazia BOUCHER sur la passion de collectionneur (interview de J.B. Hebey et D. Sirop)
- Michèle CIRÈS BRIGAND sur les ateliers de couturières
- Caroline DAVID sur les rapports entre art, corps et vêtement
- Xavier HARISMENDY sur la mode et les héroïnes de BD
L’ouvrage comporte également d’intéressants carnets de bord des stylistes qui ont
reçu commande pour l’exposition.
l’atelier : « Ma petite robe noire »
Pendant toute la durée de l’exposition et à raison de deux séances par semaine,
l’atelier « Ma petite robe noire » propose au public un atelier de création
d’accessoires.
Les créations les plus originales seront récompensées par une petite robe noire
signée Ralph KEMP pour Daxon, partenaire de l’exposition et de « Lille 2004 ».
Inscriptions sur réservation au 03 21 46 48 40
les conférences
Des conférences, dont la programmation est en cours, seront proposées au sein de
l’auditorium du Musée des Beaux-Arts et de la Dentelle.
Parmi les intervenants pressentis : Dominique SIROP, couturier-collectionneur,
auteur d’un ouvrage sur Paquin et Lydia KAMITSIS, historienne de la mode.
Informations sur les dates et horaires disponibles au 03 21 46 48 40.
la lecture de plage
En partenariat avec la médiathèque de Calais, le Musée des Beaux-Arts et de la
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Dentelle propose durant la période estivale des lectures-apparitions sur la plage.
Conduites par des comédiens, elles constitueront des moments privilégiés pour les
baigneurs de se laisser porter sur la vague des héroïnes de romans ou de bandes
dessinées.
Informations sur les dates et horaires disponibles au 03 21 46 48 40.
III - ANNEXES
Générique
Conservateur en chef du musée des Beaux-Arts et de la dentelle :
Geneviève BECQUART
COMMISSARIAT GENERAL DE L’EXPOSITION :
Martine FOSSE,
conservateur du musée de la Dentelle et de la Mode
COMMISSARIAT ASSOCIÉ :
Shazia BOUCHER
Caroline DAVID
Catherine ORMEN
SCÉNOGRAPHIE ET GRAPHISME :
David BRAILLON, Gilles DUPUIS, Michel LE SAGE
CRÉATIONS SONORES ET VISUELLES :
Michèle CIRÈS-BRIGAND
Patricia DALLIO
Cyrille SMAHA
RÉALISATION TECHNIQUE :
l’équipe technique du Musée
le service espaces verts de la Ville de Calais
SECRÉTARIAT :
Danièle DELCROIX ,
Nadège DUQUENOY ,
assistées de Linda HAMLAOUI et Natacha HAFFRINGUES
COMMUNICATION :
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Gilles ROSE
Prêteurs et partenaires
L’exposition « Robe / Rêve, rêve de robe » bénéficie des prêts
des maisons de couture :
CHANEL,
Christian DIOR,
Maurizio GALANTE,
Christian LACROIX,
ON AURA TOUT VU,
des créateurs, artistes-plasticiens :
Elsa BARBAGE
Micha DERIDDER
Jan FABRE
Anne GOETZINGER
Gary HULTON
Susie MACMURRAY
Stéphane MARCAULT
Geneviève SCHWARTZ
Produite par la Ville de Calais et réalisée par le Musée des Beaux-Arts et de la
Dentelle de Calais, l’exposition « Robe / Rêve, rêve de robe » bénéficie :
du soutien financier :
de la DRAC du Nord/Pas-de-Calais
du CONSEIL RÉGIONAL du Nord/Pas-de-Calais
du CONSEIL GÉNÉRAL du Pas-de-Calais
de l’association TRAME-DENTELLE de Calais
de la société DAXON
du soutien matériel de :
BELLIER S.A
BRUNET
CCI de Calais
CODENTEL
DARQUER
NOYON
RIECHERS-MARESCOT
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STOCKMANN
du soutien opérationnel et promotionnel de :
LILLE 2004
Lille 2004, le bel enjeu
6 décembre 2003 : Lille est désormais Capitale Européenne de la Culture.
Ce projet, nous l’avons préparé avec nos partenaires : institutions et collectivités,
acteurs culturels et artistes, entreprises mais aussi avec tous les habitants de nos villes.
Cette année, nous l’avons voulue à l’image de notre histoire et de nos ambitions
solidaires et généreuses. Le territoire a été étendu à toute la Région Nord-Pas-de-
Calais y compris dans cette dimension transfrontalière que nous voulons partager avec
nos voisins de Belgique, de Grande-Bretagne et jusqu’à nos amis de Gènes pour que
Lille 2004 soit la plus européenne des capitales culturelles.
Lille 2004 incarne notre attachement collectif à nos racines : un patrimoine flamboyant
et une puissance industrielle forgés au cours des siècles qui ont structuré notre région.
Paradoxalement celle-ci est souvent perçue en noir et blanc. Elle retrouve aujourd’hui
les couleurs franches qui ont fait sa richesse patrimoniale et sa diversité à l’image de
ses populations métissées. Témoin de cette vitalité et de ses traditions, la fête, symbole
de partage et de fraternité, rythme toute l’année, depuis la Saint Nicolas jusqu’à la
braderie de septembre.
Témoin de cette volonté de tous : une nouvelle façon de créer, ensemble. Qu’il s’agisse
des rencontres entre habitants et artistes, de l’accueil des plus jeunes créateurs, des
programmes de la cité idéale conçus dans les établissements scolaires, des projets
longuement mûris dans nos quartiers ou de la mobilisation des Ambassadeurs de Lille
2004, ce sont nos villes toutes entières qui s’engagent dans de nouvelles dynamiques.
Lille 2004 est aussi une magnifique occasion pour se projeter dans le futur. Les
métamorphoses renouvellent notre perception du quotidien. Leur modernité prend corps
dans des villes qui en ont tiré profit pour réhabiliter et magnifier édifices et espaces
publics.
Les maisons Folie, installées dans des bâtiments emblématiques rénovés, permettent
de révéler de nouvelles tendances artistiques. Les mondes parallèles nous transportent
à la rencontre d’artistes de toutes origines et des cultures les plus lointaines.
Ainsi s’inscrit notre ouverture sur le monde, la vitalité et la modernité de Lille et de toute
notre eurorégion pour longtemps. C’est là notre pari, celui que nous souhaitons
partager, une année durant, avec vous. Vivons la ensemble. Qu’elle nous remplisse de
bonheurs multiples.
Martine Aubry
Maire de Lille
Présidente de Lille 2004
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CAPITALE EUROPÉENNE DE
LA CULTURE
BUREAU DE PRESSE LILLE 2004 / Olivier Célarié +33 (0)3 28 52 20 16 - olivier.celarie@lille2004.com
ARTS VISUELS ET ARCHITECTURE / Claudine Colin Communication +33 (0)1 42 72 60 01- lille2004@claudinecolin.com
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PUBLICATIONS DU MUSEE DES BEAUX-ARTS ET DE LA DENTELLE
A PROPOS DE CALAIS POINTON (M.), SMITH (S.), HAUDIQUET (A.), 1988, 150 p.
La peinture française du XIXe siècle. Collection Chester
Roger Poyé. Architecture et modernité à Calais 1911-1958,
Beatty de la galerie Nationale d’Irlande. MONNEY
CAZIN (E.), HAUDIQUET (A.), 1998, 45 p.
(Kim - Mai), CARIOU (A.), GAUDICHON (B.), LE NOUENE (P.),
1989, 144 p.Epuisé
Autour du Monument des Bourgeois de Calais. Guide des
sculptures monumentales à Calais, HAUDIQUET (A.),
Sculptures du XXe siècle. Collection du Wilhelm -
HEYRIES (H.), 1999, 64 p.
Lehmbruck - Museum, Ville de Duisbourg.
LE NOUENE (P.), BROCKAUS (C.), HEIDT (R.),
Calais vu par… Hogarth, DUPUY (P.), 2002, 64 p.
LEINZ (G.), LEPPER (B.), RODIEK (Th.), 1989, 83 p.
Les salons retrouvés. Eclat de la vie artistique dans la
DENTELLE France du Nord 1815 - 1848.
Tome I 223 p. Tome II 203 p., HAUDIQUET (A.), LE NOUENE
Modes en dentelles XVIe - XXe siècle, ALLEMAND (E. D.), (P.), TERRIER (D.), COEKELBERGHS (D.) et LOZE (P.), 1993
DELPIERRE (M.), KRAATZ (A.), 1984, 125 p.
Lumières d’Outre-Manche. L’aquarelle anglaise de la fin du
Dentelle de Calais et Haute Couture. Esquisse d’une XVIIIe siècle à la fin du XIXe siècle dans les musées du Kent et
collection, LE NOUENE (P.), CLAVEL (A.), 1992, 76 p. du Nord-Pas-de-Calais. AMBROISE (G.), BRAZIER (J.),
HAUDIQUET
Calais. Musée de la Dentelle et de la mode. Dentelles à la (A.), HERRMANN (L.), CHAPMAN (H.), FROST (M.), GOUGH
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renseignements pratiques
EXPOSITION « Robe / Rêve, rêve de robe »
ouverte du 11 juin au 31 octobre 2004
MUSÉE ET EXPOSITION
ouverts tous les jours (sauf mardi) 10/12h-14/17h30,
le samedi 10/12h-14/18h30, le dimanche 14/18h30 ;
fermés les jours fériés
TARIFS
Plein tarif 5 € - tarif réduit 2,5 €
(conditions particulières pour les groupes)
RENSEIGNEMENTS
Musée des Beaux-Arts et de la Dentelle
25 rue Richelieu
62100 CALAIS
tél. 03 21 46 48 40
musee@mairie-calais.fr
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visuels disponibles pour la presse
Nous tenons à disposition des journalistes la version numérique du texte de ce dossier
ainsi que les visuels qui suivent.
L’ensemble peut être transmis sur demande sous forme de CD-Rom ou par courriel
(attention, images en 300 dpi, d’environ 1,5 à 3,5 Mo).
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